Amazfit et Kelvin Kiptum s’unissent pour repousser leurs limites. Le recordman du monde du marathon portera le nouvelle montre cardio-GPS Cheetah Pro sur le Marathon de Rotterdam en avril, ainsi que la nouvelle bague connectée de la marque chinoise.
Amazfit frappe un grand coup en recrutant, Kelvin Kiptum, nouveau recordman du monde du marathon. Ce kenyan à l’ascension phénoménale, seul athlète à avoir couru un marathon officiel en moins de 2h01’ (2h00’35’’ à Chicago). devrait permettre à la marque chinoise de propulser haut ses dernières nouveautés connectées.
Avec Amazfit, Kelvin Kiptum s’alignera sur le marathon de Rotterdam
Le Kényan Kelvin Kiptum détient depuis octobre dernier le record du monde de marathon en 2h00’35 ». Prochaine étape, le marathon en moins de 2h ce printemps.
Notamment sa nouvelle montre cardio-GPS Cheetah Pro. Kelvin Kiptum l’utilise pour son entraînement en vue de sa prochaine compétition. Le champion prépare le Marathon de Rotterdam, où il tentera de passer la barre symbolique des heures.
« Alors que j’ai pour objectif de passer sous la barre des 2 heures à Rotterdam et de décrocher l’or à Paris, je suis convaincu qu’Amazfit sera mon meilleur allié pour repousser les limites du potentiel humain. Ensemble, nous sommes prêts à redéfinir le champ des possibles” commente ainsi le champion de 24 ans que l’on attend ensuite sur le marathon olympique parisien.
Avec ce partenariat, Amazfit titille gentiment Coros, dont Eliud Kipchoge, ex-recordman et double médaillé olympique est ambassadeur vedette.
Des faux airs de Coros pour cette Amazfit Cheetah Pro à 299 €.
Avec son prix d’appel (299 €), la Cheetah Pro se positionne justement en concurrente directe de Coros et de sa nouvelle Pace 3. Sa sortie l’été dernier est passée un peu inaperçue, tant les nouveautés se sont bousculées chez les leaders Garmin, Suunto et Polar. Pourtant, cette nouvelle série de montres multisport Cheetah (deux versions Round et Pro) possède des atouts.
Premier de la liste vu le prix, la présence de la cartographie. Et cela dans un boîtier en titane de 43 grammes seulement (32 g pour la Cheetah Round, plus petite) doté d’un large écran tactile Amoled de 37 mm.
Côté capteurs, tout y est. Puce multiGNSS double fréquence pour la précision GPS, cardio optique et oxygénation sanguine, altimètre-barométrique et boussole. En bonus : capteur de lumière, lecteur de musique, micro et même haut-parleur. En parlant près de la montre (à condition d’avoir le smartphone à portée), on peut ainsi passer un appel. Un « coach virtuel » fonctionnant avec l’intelligence artificielle répond également aux questions liés à l’entraînement.
Le tout est relié à l’appli Zepp, avec un algorithme proposant plan d’entraînement personnalisé et suggestions, comme cela se fait chez Garmin par exemple.
Quid de l’autonomie ? Elle est gonflée ! 54h en mode GPS seul, 26h en mode double fréquence. Voilà l’essentiel sur ce produit « héros » que l’on verra donc au poignet de Kelvin Kiptum ce printemps.
Amazfit Helio Ring, la bague « connectée » au doigt de Kelvin Kiptum
Amazfit Helio Ring, une nouvelle bague connectée avec capteurs intégrés.
Mais le partenariat avec le champion ne s’arrête pas là. Amazfit lui aussi passé la bague au doigt avec son Helio Ring. Cette bague connectée de 4 grammes, récemment dévoilée par la marque au CES, salon annuel high tech de Las Vegas, l’aidera dans sa récupération.
Grâce à ses capteurs intégrés (mesure de la fréquence cardiaque et de variabilité de la fréquence cardiaque), elle analyse la qualité de son sommeil, mais aussi la préparation mentale et physique. Ce nouvel objet connecté devrait être commercialisé ce printemps.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/02/Amazfit-x-Kelvin-Kiptum-Hero-Image.jpg533800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-02-02 12:46:392024-02-02 12:47:01Amazfit recrute Kelvin Kiptum qui vise le marathon en moins de 2 heures
Quelles évolutions pour la Brooks Glycerin 21, routière réputée ‘tout confort, toutes distances’ ? D’abord, une nouvelle mousse DNA Loft v3 avec nitro-injection offrant un amorti amélioré. Mais aussi, pour suivre la tendance, deux millimètres de mousse supplémentaires.
Nouvel amorti plus « moelleux »
Sa géométrie repensée associée à cette hauteur de semelle accrue ajoute encore plus de moelleux sous les pieds. Dans le même temps, sa plateforme, large, stabilise le pied et favorise des transitions fluides. Autre bonus : sa nouvelle tige en tricot technique qui offre un chaussant souple plus agréable. Enfin, sa semelle extérieure RoadTack, légère et résistante est fabriquée dans un nouveau mélange de caoutchouc et de sicile recyclée.
Pas de révolution donc, mais une série de belles évolutions pour cette Brooks Glycerin 21. Elle conserve bien l’ADN qui assure son succès, avec un soupçon de polyvalence en plus au quotidien. Un juste dosage entre amorti, réactivité et légèreté (278 g en 42) avec toujours, le confort en point fort.
Brooks Glycerin 21, un soutien stable et confortable
Cette routière se destine aux coureurs de tous niveaux qui recherchent une paire sécurisante pour avaler les kilomètres. Car la stabilité du soutien et le chaussant sûr sont également des caractéristiques clés de cette chaussure typée « longues distances ». Pour s’ajuster à chaque pied, la Glycerin 21 est d’ailleurs aussi proposée en version GTS (avec soutien), mais aussi, en version StealthFit, c’est-à-dire plus ajustée, avec un chaussant plus serré.
Dernière née de la gamme performance HOKA, la Cielo X1 en carbone affiche une construction innovante. Une paire destinée à la vitesse, à l’état pur, qui promet de nouveaux records.
Hoka dévoile ce jour sa première paire de la saison, la Cielo X1, en vente à 275 euros. Cette super shoes en carbone dernier cri a été co-conçue avec les athlètes du team. Son innovation ? Une découpe asymétrique de la plaque en carbone prise en « sandwich » entre deux couches de mousse PEBA résilientes (technologie ProFlyX).
Design novateur
Grâce à un système d’encoches latérales asymétriques, ce matériau en carbone donne encore plus de vitesse. Côté amorti, la couche la plus souple est placée directement sous le pied. La couche inférieure, plus ferme, favorise un retour d’énergie élevé, avec une technologie Hoka MetaRocker propulsant vers l’avant.
La forme incurvée très marquée, ainsi qu’une asymétrie dans la technologie Active Foot Frame, sorte de « siège baquet » pour le pied, assure une foulée légère, ultra rapide et dynamique.
Le stack est de 40 mm, le drop de 7 mm, et le poids de 210 g (en taille 40). Autres nouveautés : des empiècements en caoutchouc sur la semelle extérieure pour la durabilité, une nouvelle tige en maille respirante et légère, ainsi qu’une languette asymétrique à soufflet en maille assurant un chaussage rapide.
Retour d’énergie impressionnant
Voilà pour les présentations. Après la Mach X « décarbonée » qui nous avait enthousiasmée l’été dernier, nous attendions avec impatience cette nouvelle paire en carbone Hoka. Nous la testons depuis quelques semaines déjà. Nos premières impressions ? Un retour d’énergie tout simplement impressionnant, qui nécessite d’avoir du pied pour en tirer le maximum.
En revanche, le déséquilibre lié à sa semelle très incurvée s’avère déroutant, même en statique. Et le chaussant est un peu plus étroit qu’habituellement chez Hoka, laisse moins de place aux pieds. Pas de doute, cette super-shoes est bien taillée pour battre des records en compétition, mais le confort n’est pas son fort.
Côté performances, cette Cielo X1 a déjà montré de beaux résultats outre-Atlantique. Wesley Kiptoo, du Team HOKA Northern Arizona Elite (NAZ), a franchi la ligne d’arrivée de son premier marathon à Chicago en 2:10:28. Sa camarade, Kellyn Taylor, qualifiée pour les JO sur marathon, a remporté le semi-marathon de San Jose en 1:11:40. Rachel Smith, athlète olympique, s’est classée 2e aux championnats de 5 km sur route de l’USATF en 15:27.
La série ne fait que commencer.. Cette nouveauté sera en vedette sur le 5 km du Monaco Run (10-11 février) dont l’équipementier est devenu partenaire titre tout récemment. Une première en Europe ! Plusieurs athlètes Hoka seront en lice sur ce 5 km très disputé autour du Rocher, théâtre l’an dernier du record européen de Jimmy Gressier. A suivre…
Le Marathon pour Tous compte déjà 35 000 dossards décernés sur les 40 048 disponibles. L’évènement du 10 août prochain dévoile ses contours ce 31 janvier. A la soirée historique façon « son et lumière » dans Paris, s’ajoute une course connectée inédite à travers le monde.
Le premier tirage au sort pour le Marathon pour Tous a livré son verdict. Près de 400 000 coureurs ont tenté de décrocher un dossard gratuit pour cette épreuve inédite de 42.195 km ouverte au grand public, ou pour le 10 km proposé de concert dans Paris, le 10 août prochain.
Un engouement inédit autour de cette grande première dans l’histoire des Jeux Olympiques ! 40 048 dossards sont prévus pour l’évènement, 20 024 pour le marathon, autant sur le 10 km, en clin d’œil à l’année 2024. Restent donc 5000 places disponibles, soit une petite chance d’y participer…
Quelles sont les dernières chances pour décrocher un dossard pour le Marathon pour Tous ?
Mais désormais, seul Orange, parrain officiel de ce Marathon pour Tous tient la « billetterie ». Depuis la semaine dernière, une mécanique de loterie a pris place dans les boutiques Orange. 500 dossards (125 pour le marathon, 375 pour le 10 km) sont mis en jeu jusqu’au 10 mars et réservés aux clients Orange.
Vous n’êtes pas client de l’opérateur ? Vous pourrez tenter votre chance aussi. 400 autres dossards (dont 100 pour le marathon) sont disponibles via ce jeu concours, à condition d’effectuer un achat en boutique au préalable. Le fonctionnement est détaillé ICI.
Précision d’importance : pour participer au marathon, vous devez pouvoir justifier d’avoir terminé, au cours des 2 dernières années (soit entre janvier 2022 et la fin de cette activation), un semi-marathon en moins de 2H30 ou un marathon. Cette information sera vérifiée sur le site de la Fédération Française d’Athlétisme (FFA) https://www.athle.fr/performance/ et ce avant l’annonce des résultats de l’ultime tirage au sort, du 18 mars prochain.
Revenons aux 35 000 chanceux qui ont déjà leur dossard. Pour l’obtenir, la grande majorité ont transpiré pendant plus de deux ans en relevant les 100 challenges proposés par le Club Paris 2024 ou via l’application Marathon Pour Tous. Par ce biais, plus de 400 000 coureurs ont cumulé plus de 100 000 points jusqu’au 31 décembre 2023.
D’autres ont décroché leur sésame en participant aux 170 courses organisées sur les territoires « Terre de Jeux » à travers la France. En parallèle, quelques évènements Orange Running ces dernières années, comme l’Orange Night Run de juin dernier à Paris, ont fait des milliers d’heureux.
Un peloton rassemblant les générations, de 16 à 85 ans
On connaît donc désormais les visages qui composeront ce double peloton. Celui-ci sera d’abord paritaire. Sur le papier, moitié d’hommes, moitié de femmes, soit une grande première sur la distance marathon. L’âge moyen s’élève à 38 ans. Le plus jeune concurrent sur 10 km aura 16 ans alors que la doyenne engagée sur le marathon, l’exceptionnelle Barbara Humbert, affiche 85 printemps.
Ces concurrents viendont de toute la France mais aussi de l’étranger. Le peloton comptera ainsi 18% d’étrangers issus de 110 pays, en premier lieu des États-Unis et de Belgique.
Une grande fête avec « son et lumière »
Suite à un récent appel à candidature, pris d’assaut par un millier de volontaires, les meneurs d’allure ont été sélectionnés par Orange.
Dans chaque SAS de départ, les amateurs seront mêlés à des têtes connues. En effet, de nombreuses personnalités sont annoncées comme Mike Horn, Denis Brogniart, Marine Lhorphelin ainsi que des champions comme Camille Lacourt, Martin Fourcade,Amélie Mauresmo ou encore Muriel Hurtis.
Quant au parcours de ce Marathon pour Tous, aller-retour musclé (400 mD+) jusqu’au Château de Versailles avec finish sur l’Esplanade des Invalides, il se vivra comme un « son et lumière ».
Plusieurs dispositifs seront mis en place au fil de la soirée. Tunnel lumineux au départ, monuments illuminés, zones d’encouragements ainsi que nombreuses animations sont annoncés par l’organisation, qui sera épaulée par ASO. L’objectif : faire cette expérience historique, un souvenir unique.
Une course connectée à travers le monde
La grande fête du Marathon Pour Tous sera aussi une course connectée à l’ampleur inédite. Avec cette course « miroir » à effectuer via l’application Marathon pour Tous, l’organisation espère rassembler 150 000 participants à travers le monde, afin de célébrer en grand, les Jeux et le sport.
En France, la course pourra se faire en solo ou en groupe, avec de nombreux départs collectifs programmés dans les 4000 villes labellisées ‘Terre de Jeux’. Une option « immersive » sera possible sur tapis de course, en partenariat avec Kinomap.
Cette épreuve connectée débutera le samedi 10 août à 8h, alors qu’au même moment le marathon olympique masculin s’élancera depuis le parvis de l’Hôtel de Ville. Pour que la participation soit prise en compte, il faudra courir au moins 30 minutes que vous soyez.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/01/Marathon-pour-Tous-1.jpg383680Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2024-01-31 16:59:352024-02-02 22:22:27Paris 2024 : le Marathon pour Tous (presque) complet, s’accompagnera d’une course connectée
Kiprun, la marque trail/running de Decathlon inaugure un centre au Kenya pour entraîner et soutenir les élites de la course à pied. Cette 42 HOUSE parrainée par le double médaillé olympique Paul Chelimo accueillera 22 athlètes, avec un accompagnement sportif et humain ainsi qu’un soutien financier.
Kiprun, qui ambitionne d’intégrer le top 5 mondial des marques de running d’ici cinq ans, vient d’ouvrir un centre d’entraînement d’un nouveau genre à Iten, au Kenya. Projet fort en symbole pour la marque qui s’implante ainsi sur les hauts plateaux du Rift, berceau du running mondial. « Chez Decathlon, nous nous dirigeons vers une nouvelle frontière et la 42 House contribuera à montrer au monde la force de notre engagement pour faire émerger les meilleurs talents et à prendre la ligne de départ des plus grandes courses mondiales », détaille Barbara Martin Coppola, directrice générale de Decathlon.
Un accompagnement sportif et humain
Son nom, « 42 HOUSE », résume l’idée phare : faire de ce lieu plus qu’un centre d’entraînement. L’endroit inauguré ce jour se veut être avant tout maison, un lieu où proximité et partage sont les clés de la réussite et de l’épanouissement des athlètes. Le concept, novateur, intègre ainsi un accompagnement en matière d’éducation, de gestion de carrière et d’autonomie financière.
Et cette nouvelle maison de champions s’est trouvé un beau parrain, l’Américain, Paul Chelimo. L’athlète Kiprun, double médaillé olympique d’origine kenyane y vivra une partie de l’année, agissant ainsi comme un mentor auprès les résidents.
La capacité maximale d’accueil est de 22 athlètes, femmes et hommes. Ceux-ci bénéficient de l’encadrement d’un staff sportif composé d’un directeur, de deux entraîneurs et d’un directeur opérationnel.
Visionnez le replay de l’inauguration de la 42 HOUSE.
Zéro commission sur les revenus des athlètes
A l’égard de ces athlètes, et des futurs talents dénichés, l’approche de Kiprun se veut qualitative. La marque ne prendra par exemple aucune commission sur leurs revenus. Nourris et logés dans les 11 chambres du bâtiment tout confort, les résidents se verront verser chaque mois une bourse de 125 euros, soit un peu plus que le salaire moyen au Kenya. De quoi leur permettre de subvenir aux besoins de leur famille.
Ils seront aussi accompagnés d’un point de vue médical et nutritionnel, avec la présence d’un cuisinier sur place, ainsi que pour leurs prises de parole publique, deux d’entre eux figurant déjà dans le top 20 mondial sur 10km.
Accompagner 200 écoliers kenyans, potentiels futurs champions
42 HOUSE « d’utilité éducative et sociétale », au service de ses résidents donc, mais pas que. Pour préparer l’avenir, Kiprun accompagnera également plus de 200 élèves par an, de 13 à 18 ans grâce à un partenariat avec deux écoles, à Iten et Cherangani.
Ce « sas pré-professionnel » donnera l’opportunité à des jeunes talentueux, à la suite de leur parcours académique, de suivre un programme transitionnel durant deux années au sein de l’établissement.
L’objectif est d’offrir la transition fluide vers le monde professionnel, en apprenant à ces jeunes l’exigence du sport de haut niveau et en les éduquant à la vie de sportif de haut niveau. Ensuite, certains rejoindront la 42 HOUSE, d’autres suivront d’autres voies.
Nouvelles recrues pour Kiprun
Parmi les athlètes déjà recrutés, la marque présente quatre femmes. Nelvin Jepkemboi (30’41’’ sur 10 km), qu’on avait vu terminer première au scratch sur le 10 km de Paris Centre en octobre dernier, Christine Njoki (30’41’’ sur 10 km), Viola Chepngeno (31’05’’ sur 10 km) et Alice Chemtai, championne de cross-country.
Le team Kiprun s’étoffe donc à vitesse grand V. L’année avait démarré fort, avec le recrutement de six traileurs français annoncés tout début janvier. Thomas Cardin, récent vainqueur de la SaintéLyon, Loïc Robert, vice-champion de France de trail court mais aussi Fleury Rou, Loïc Rolland, Gwendal Moysan et Pierre-Arnaud Bourguenolle ont rejoint l’équipe « keep on running ». Et 2024 ne fait que commencer !
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/01/Kiprun-42-House-2.jpg533800Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2024-01-26 16:22:092024-01-26 22:25:37Kiprun ouvre un centre « 42 HOUSE » au Kenya
La nouvelle Saucony Ride 17 combine confort, amorti et stabilité. Une paire « à tout faire » parfaite pour débuter, comme pour s’entraîner du 10 km au marathon.
Chez Saucony la gamme Ride n’est pas la plus connue mais elle s’est forgée une solide réputation de « chaussure à tout faire » parfaite pour celles et ceux qui n’ont pas l’envie ou les moyens d’investir dans plusieurs modèles.
Du confort toujours et un amorti plus ferme
D’un point de vue esthétique la Ride n’a pas beaucoup évolué au fil des ans. On reste sur une chaussure assez classique, voire ancienne école. C’est sans doute le principal défaut de cette Ride 17: elle n’attire pas vraiment les regards et fait plutôt dans la très grande sobriété. Le mesh est confortable, assez ajusté, peut être pas assez respirant. Le laçage est facile et efficace. La languette et le talon protègent parfaitement sans gêner.
Côte confort il n’y a absolument rien à redire. On sent immédiatement en enfilant la Ride qu’on pourra courir des heures sans problème. C’est surtout du côté de la semelle qu’il faut chercher des évolutions. Elle est plus épaisse que sur la V16 (avec un drop de 8mm) et la mousse PWRRUN a été remplacée par la mousse PWRRUN+. Le résultat : un amorti un peu plus ferme et un renvoi d’énergie un peu plus prononcé mais un confort et une stabilité de très haut niveau.
Saucony Ride 17, plus dynamique que la Triumph
La Ride 17 n’a pas à rougir de ses performances à allure élevée. Elle est plus dynamique que la Triumph par exemple. La semelle extérieure respire la solidité et accroche parfaitement , même sur sol humide.
La Saucony Ride 17 est une chaussure sans effet waouh mais très rassurante, polyvalente et solide. Après 200km de test il n’y a aucune trace d’usure. C’est la chaussure parfaite pour débuter la course à pied et effectuer des séances variées pour préparer des courses du 10km au marathon.
Les notes du testeur.Confort : 18/20 Amorti : 18/20 Stabilité : 16/20 Souplesse : 14/20 Dynamisme : 15/20
Les + Confort, amorti, stabilité.
Les – Une prise de poids de quelques grammes et un look pas très moderne.
Polémique au sommet de l’ultra-trail : Kilian Jornet et Zach Miller invitent les meilleurs traileurs du monde à boycotter la grande finale des UTMB World Series 2024 à Chamonix.
Le Catalan Kilian Jornet (recordman avec 4 victoires de l’UTMB) et l’Américain Zach Miller (six participations et une 2eme place en 2023), ont envoyé un courrier aux meilleurs traileurs du monde, pour leur faire part de leurs inquiétudes quant à la gestion de l’organisation de l’UTMB.
Les deux champions enjoignent ainsi leurs homologues à préférer une « course alternative » au grand sommet mondial de l’ultra-trail en août prochain. Cet email à charge devait rester confidentiel, mais l’entraîneur britannique Martin Cox a choisi de rendre public ce message sur son compte Instagram (@vo2maxcoaching). Et la polémique enfle depuis deux jours.
Pourquoi Kilian Jornet appelle-t-il au boycott de l’UTMB ?
Les réserves de Kilian Jornet envers l’UTMB ne datent pas d’hier. Le champion avait boudé durant plusieurs étés la grand-messe chamionarde, avant même qu’elle passe dans le giron d’IRONMAN Group pour devenir la finale d’un circuit mondial, comprenant des passages imposés sur des courses qualificatives.
L’arrivée de Dacia comme partenaire en 2023 n’a fait qu’empirer les choses. Qu’un groupe automobile sponsorise un évènement outdoor paraît en effet à plus d’un, un rien contre-nature. Le Catalan, fondateur d’un syndicat destiné à défendre les intérêts des traileurs en 2022 (Pro TrailRunners Association) se dit à présent inquiet et appelle clairement au boycott de l’évènement, joignant Zach Miller à sa démarche.
Ici Kilian Jornet et Zach Miller. Si vous recevez ce message, c’est parce que vous êtes l’un des meilleurs athlètes de notre sport.Nous avons voulu commencer avec ce petit nombre de personnes afin de mieux cibler nos efforts et de ne pas nous laisser déborder. Cela dit, de quoi s’agit-il ?
Nous vous écrivons pour savoir si vous seriez intéressés à vous engager à participer à une course autre que l’UTMB cette année (2024). Mais nous sommes conscients que beaucoup d’entre vous ont des liens étroits avec l’UTMB (objectifs personnels, incitations des sponsors, objectifs de carrière, etc.)
Tout d’abord, nous voulons reconnaître que l’UTMB est une grande course, même s’il y a eu beaucoup de tensions récemment, nous pensons toujours que la course et l’organisation ont fait beaucoup de bien à l’ultra-running.
Grâce à l’UTMB, nous disposons désormais d’un événement de type championnat du monde qui attire les meilleurs coureurs de la discipline ainsi que des sponsors, des médias et des fans du monde entier.
L’UTMB est véritablement devenu le grand événement de l’année et a vraiment contribué à faire connaître notre sport. L’organisation d’un tel événement a créé de nombreuses opportunités pour des personnes comme nous, car il attire beaucoup d’argent et d’attention sur notre sport. Nous pensons que c’est une bonne chose.
Cependant, s’il est bon pour le sport de croître et de se développer de cette manière, il est également important que cette croissance se fasse d’une manière positive et saine.
« Nous voulons qu’ils gèrent bien leur entreprise, sans mal traiter les gens »
Malheureusement, la direction actuelle prise par l’UTMB, le groupe UTMB et Ironman nous inquiète.Il y a une multitude de choses que nous pourrions citer qui nous préoccupent, mais l’essentiel est que nous pensons qu’ils ne se gèrent pas et ne gèrent pas leur(s) événement(s) d’une manière qui soit dans le meilleur intérêt du sport et de ses pratiquants.
Nous comprenons que les organisateurs de courses gagnent de l’argent. Cependant, nous pensons qu’il y a un moyen de le faire sans mal traiter les gens et sans écraser tous ceux qui se mettent en travers de votre chemin. En d’autres termes, nous voulons qu’ils gèrent bien leur entreprise.
Nous voulons qu’ils soient prévenants. Nous voulons qu’ils ne se demandent pas seulement « que pouvons-nous faire pour notre bien », mais aussi « que pouvons-nous faire pour améliorer le sport de la course à pied dans son ensemble » ?
Malheureusement, nous pensons qu’ils n’ont pas fait un très bon travail dans ce domaine.
Et bien qu’il serait agréable de pouvoir s’asseoir et discuter avec eux afin de corriger le tir et de remettre les choses sur la bonne voie, nous craignons qu’ils ne fassent pas vraiment de changements, à moins qu’ils ne se sentent obligés de le faire.
Heureusement, en tant que sportifs de haut niveau, nous avons une voix.La meilleure façon de communiquer notre mécontentement et d’exercer une certaine pression est peut-être de nous regrouper et de participer à une course différente.
« Faire pression sur l’organisation pour apporter des changements positifs »
Kilian Jornet a lancé sa propre marque d’équipement outdoor, NNormal il y a deux ans.
L’absence des quinze premiers coureurs masculins et féminins sur la ligne de départ de l’UTMB serait très éloquente. Cela leur ferait comprendre que nous ne sommes pas satisfaits et les pousserait à faire des changements.
Nous aimerions donc savoir ce que vous en pensez. Nous avons déjà identifié une course potentielle à laquelle nous pourrions participer à la place de l’UTMB, mais avant d’entrer dans le vif du sujet, nous vousinvitons à nous faire part de votre avis. Avez-vous les mêmes préoccupations ou des préoccupations similaires ? Êtes-vous intéressé par une course alternative ?
N’hésitez pas à nous le faire savoir afin que nous puissions poursuivre le dialogue et discuter des prochaines étapes. Et comprenez bien qu’il ne s’agit pas d’une démarche malveillante ou haineuse à l’égard de l’UTMB.
L’idée est de trouver un moyen de faire pression sur l’organisation de l’UTMB Ironman afin d’apporter des changements positifs. Ce serait formidable si un jour nous pouvions aller à l’UTMB et nous sentir bien, en sachant que ce qu’ils font améliore le sport, et non le détériore.
« Un email qui pue l’hypocrisie » pour Martin Cox
De son côté, l’entraîneur Martin Cox qui a rendu ce courrier public, l’accompagne de ce commentaire indigné.
« Je suis coureur de montagne depuis 30 ans et entraîneur de coureurs de montagne depuis 15 ans. Aujourd’hui, c’est la journée la plus abasourdissante que j’ai jamais ressentie face aux actions de certaines personnes au sein de mon sport. Je parle spécifiquement de Zach Miller et Kilian Jornet, ainsi que du conseil d’administration d’un groupe basé en Suisse qui se fait appeler Pro Trail Runners et dont l’agenda, bien que peu clair, semble égoïste. L’e-mail que j’ai posté ici a été envoyé à plusieurs de mes amis et collègues coureurs de montagne la semaine dernière pour leur demander de boycotter la finale des World Series 2024 de l’UTMB Mont-Blanc.
« Un volte-face ingrat pour rançonner la course «
J’ai donc pensé partager cet e-mail, car cela pue l’hypocrisie et je ne pense pas que ce débat devrait se dérouler en secret. Ce qui me laisse vraiment perplexe dans la campagne de haine qui est actuellement menée contre l’UTMB, c’est que, plus que toute autre course, l’UTMB a permis à Jornet et à beaucoup de ses collègues pros de monter à bord du train de l’argent de l’ultra-trail de montagne, d’acquérir une sécurité financière et de devenir modérément influents. Il semble donc un peu ingrat de faire volte-face et de tenter de rançonner la course.
Cette année, la moitié des athlètes que j’entraîne participeront à l’une des courses de l’UTMB. Cela me rend très fier d’eux tous. Je suis fier car ils ont tous travaillé d’arrache-pied et fait des choix de vie difficiles au cours des dernières années pour participer à cette course. Je suis fier parce que les courses de l’UTMB sont parmi les plus difficiles et les plus compétitives au monde et il faut beaucoup de courage pour se tenir sur l’une de ces lignes de départ. »
UTMB Group se dit ouvert à la discussion
Suite à la polémique suscitée par le partage de cet échange sur les réseaux sociaux, UTMB group réagit en ouvrant le dialogue. « Même si nous aurions apprécié une conversation directe sur ce sujet avec Zach et Kilian avant de prendre connaissance de cet e-mail, nous les avons contactés tous les deux pour comprendre leur position et en discuter directement. Nous valorisons les opinions de l’ensemble de la communauté et sommes toujours ouverts à la discussion et à la collaboration. » L’affaire ne fait donc que commencer.
La séance spéciale du champion Mehdi Frère est un bloc de deux séances enchaînant VMA et allure seuil. Une séance éprouvante mais redoutable pour développer son endurance.
Qui estMehdi Frère ? Gendarme de métier, ce champion a terminé premier Français du Marathon de Paris (avril 2023) et est devenu 2eme performeur français sur marathon à Valence (décembre 2023) avec un record en 2h05’43 », à quelques secondes du record de France de Morhad Amdouni.
Quel est le principe de cette séance tampon Mehdi Frère ?
Mehdi Frère : « C’est un enchaînement de séances dites « tampons » que pratiquent certains coachs, notamment l’Italien Renato Canova et Farouk Madaci, l’entraîneur de Mahiedine Mekhissi. Il s’agit d’enchaîner deux séances pour travailler en pré-fatigue et développer son endurance. On l’a adapté en faisant un second bloc plus axé sur le développement aérobie, avec plus de volume que ce qui se fait par ailleurs. L’idée pour résumer c’est : une première séance spécifique très rapide et très difficile pour taper dans les réserves et travailler la vitesse. Puis une deuxième séance privilégiant cette fois plutôt le volume, à une allure relativement soutenue.
Dans le détail, ça donne quoi ce bloc « tampon » ?
« On effectue donc une première séance à 100% de VMA sur piste avec quelques répétitions sur 1 500m, 3 000 m ou 5000 m pour volume global entre 3 ou 8 km. Ensuite, on enchaîne avec une séance au seuil en nature idéalement sur terrain souple. On répétera alors 3 ou 4 séries de 2 à 4 kilomètres autour de 85% de sa VMA, avec 2’ de récupération trottinée entre chaque série pour un volume global de 10 à 15 kilomètres. L’important, c’est de trouver une allure de seuil (de 80 à 85% de VMA) qui reste confortable mais où l’on sait que cela travaille car on respire fort.
Quelle récupération entre les deux séances ?
Quand je suis très entraîné, en plein dans la saison, je fais ce bloc en biquotidien, avec la première séance de VMA le matin, et la deuxième séance au seuil le soir même. Mais d’une manière générale, je recommande plutôt de laisser passer une nuit de récupération et de faire la deuxième séance le lendemain matin car l’enchaînement est vraiment très dur.
Quand pratiques-tu cette séance tampon, Mehdi Frère ?
Quand je m’entraînais seul, je plaçais ce bloc très régulièrement, quasiment toutes les semaines. Maintenant, je le pratique moins car mon coach a d’autres méthodes pour me préparer à mes prochains objectifs, mais j’y reviendrai forcément car je trouve que c’est très efficace.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/12/Mehdi-Frere-2.png632438La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-01-17 17:00:002024-01-17 21:37:42La séance spéciale de Mehdi Frère, le bloc tampon
Le réseau de magasins spécialisés s’étend à vitesse grand V à travers l’Hexagone. L’objectif de ses gérants passionnés regroupés au sein d’une coopérative : devenir la référence du marché de l’équipement running et outdoor en cultivant le label d’hyper-spécialiste au service de chaque pratiquant.
A côté des géants de la vente en ligne et des magasins de sport généralistes, les spécialistes Running Rando Conseil ont le vent en poupe. Le réseau maille désormais tout le territoire avec 70 magasins et un chiffre d’affaires doublé (40 millions d’euros) pour l’année qui vient de s’écouler.
Ce n’est là qu’un début. « A moyen terme, l’objectif est de représenter la moitié du réseau physique des magasins de running en France, avec 100 magasins à la fin 2025 » explique Marc Chevillard, président du Conseil d’administration.
La cadence s’est déjà nettement accélérée : depuis avril dernier, une dizaine de nouvelles adresses ont ouvert de Nancy à Rennes en passant par Bastia, Nîmes, Strasbourg ou encore La Réunion. Certains sont des ex-magasins Endurance Shop ralliés suite à la déroute du groupe Go Sport ou bien encore des franchisés déçus, de Foulées par exemple. Car ce réseau propose un autre fonctionnement à ses entrepreneurs adhérents.
Un groupement spontané de spécialistes passionnés
A l’origine, au milieu des années 90, ce fut une association de propriétaires indépendants, leaders dans leurs régions. Parmi eux, l’historique Boutique Marathon du 17e arrondissement, devenu Running Conseil Paris, tenu à l’époque par Raymonde Cornou, reprise depuis par Frédéric Chocteau. Ces responsables se sont d’abord rassemblés sous la forme d’un groupement d’intérêt économique (G.I.E) avec le label ‘Les Spécialistes running conseil’ avant de se structurer au fil des années.
En 2022, une nouvelle étape est franchie avec la création d’une coopérative. « Le système du G.I.E était devenu trop archaïque. Il nous empêchait par exemple de proposer des opérations commerciales communes. Le fonctionnement en coopérative nous correspond bien car chaque boutique conserve sa liberté et nous pouvons agir en commun pour peser davantage auprès de nos fournisseurs. Dans le même temps, nous n’avons pas tous les aspects négatifs d’une franchise. Pas de cahier des charges contraignantimposant de réaliser un pourcentage de ventes avec telle ou telle marque, pas de contrainte non plus sur l’agencement du magasin.
Chez nous, chaque responsable est maître de ses achats et de la gestion de son magasin. Nous nous regroupons pour faire nos commandes auprès de nos 38 marques partenaires, mais chacun peut décider de travailler avec telle ou telle marque de son côté. », nous explique Jérémy Marchetti, nouveau directeur général.
Ce trailer passionné, responsable d’un magasin dans le Var pendant dix ans vient d’être nommé à la tête du réseau pour structurer son développement. Tous partagent le même slogan : « une infinité de profils, un spécialiste ; Running Conseil ».
Des experts comme conseillers
Jérémy Marchetti, nouveau directeur de Running Conseil.
La valeur numéro 1, c’est de conseiller le client de manière personnalisée. « Tous nos vendeurs sont avant tout des passionnés, des pratiquants mais aussi des experts capables d’offrir des conseils de qualité. Il y a de l’humain chez nous, et cela change tout. », insiste le responsable qui poursuit : « Le client passe en moyenne 35 minutes dans un magasin. Le vendeur prend le temps de l’écouter, de le questionner et d’aiguiller en fonction de sa morphologie et de sa pratique. Nous avons le rôle de prescripteur et la volonté d’éduquer nos clients pour qu’ils s’équipent correctement et évitent ainsi de se blesser ».
On pousse toujours la porte d’un magasin « Running Conseil » avec un besoin spécifique. Et souvent, c’est pour trouver chaussure à son pied. Vu la multitude de références existantes sur le marché, la mission n’est pas aisée en tant que consommateur. Les chaussures représentent 63% du volume de vente du réseau, avec 150 000 paires vendues l’an dernier.
Des machines pour scanner les pieds
En magasin, Running Rando Conseil met à disposition des machines qui mesurent les dimensions exactes du pied et affichent les points de pression. En fonction des résultats de ce scanner, le client est orienté vers tel ou tel marque ou modèle, qu’il essaie toujours en effectuant quelques foulées devant le magasin.
Même souci d’accompagnement sur l’équipement textile. Le secteur est en plein développement (+22% en 2022), tout comme le rayon électronique ou l’offre de produit de nutrition sportive diététique, en forte croissante également cette année (+49%).
Tous les voyants sont au vert donc chez ses hyper-spécialistes, avec un chiffre d’affaires de 650 000 euros en moyenne par magasin et un panier autour de 133 euros.
S’imposer comme le réseau référence
De belles performances que le groupement compte tirer vers le haut en fédérant de nouveaux magasins mais aussi gagnant en notoriété auprès de la communauté.
Cela passera par un ancrage local renforcé, notamment avec des partenariats sur des évènements et la création d’un site e-commerce. Cette nouvelle vitrine internet mettra en valeur l’expertise « maison » autour de conseils clés pour s’équiper, permettra de promouvoir les nouveautés et de faire profiter d’offres avantageuses sur les fins de collection.
Au final la synergie sera gagnante pour les gérants comme les consommateurs. Ils pourront bénéficier de prix négociés auprès des équipementiers, le conseil d’un spécialiste en prime et l’assurance d’être bien équipé.
Vous vous entraînez depuis des années mais vos chronos stagnent, vous avez même l’impression de régresser ? C’est qu’il est temps de changer vos habitudes ! Suivez les pistes soufflées par le champion Yohan Durand pour retrouver de l’élan et du plaisir à l’entraînement.
Connaître une phase de stagnation est fréquent après quelques années de pratique. Tous les pratiquants sont concernés, même les champions. « J’ai connu cela sur la piste. Au bout d’un moment, je ne prenais plus de plaisir et ne progressais plus sur 5000 mètres. C’est alors j’ai refermé le chapitre piste pour basculer sur marathon », témoigne ainsi Yohan Durand.
Pourquoi ce phénomène ? Tout simplement car reproduire toujours un même schéma conduit inexorablement à la régression par effet « d’habituation ». Pour franchir de nouveaux paliers, il faut se réinventer. Le but recherché : sortir de sa zone de confort, surprendre son organisme pour le pousser à nouveau dans ses retranchements. Il vous le rendra bien en vous permettant de retrouver la fraîcheur d’un débutant.
Pour progresser encore, fuyez la routine, ennemi numéro 1 du coureur assidu. Pour retrouver le chemin du plaisir et de la performance sur la saison 2024 qui s’ouvre, commencez par bousculer vos habitudes. Pas forcément besoin de faire la révolution. Modifier vos parcours et/ou vos horaires pourra peut-être vous contenter dans un premier temps.
Le week-end laisse souvent plus de latitude pour explorer de nouveaux circuits. La nouveauté peut aussi venir d’une inscription en club. Si vous avez l’habitude de vous entraîner en solitaire, une nouvelle dynamique collective vous tirera forcément vers le haut. Si cela ne suffit pas à rebattre les cartes, piochez parmi les idées suivantes.
Se challenger autour d’un tout nouvel objectif
Qui dit nouvel objectif dit nouvelle dynamique. Osez donc la page blanche autour d’un nouveau défi, d’une nouvelle distance. Il ne s’agit pas d’aller vers le « toujours plus » ni le « toujours plus vite ».
Par exemple, si vous êtes marathonien depuis 4 ou 5 saisons, consacrez-vous une année au 10 km ou au semi-marathon pour travailler votre vitesse et votre foulée. Cela vous permettra de revenir plus fort sur la distance reine l’année suivante. Si vous êtes traileur, faites du cross cet hiver. Aller gentiment à la bagarre dans la boue pourra vous regonfler à bloc pour le printemps.
Pratiquer un autre sport pour progresser en course à pied
Tout sport qui fait sortir de sa routine de coureur est bénéfique s’il est pratiqué intelligemment avec une notion de progressivité insiste Yohan Durand. Blessé durant plus d’une année, le champion a fait beaucoup de vélo et de natation pour maintenir son niveau d’endurance. Pédaler et nager sont deux sports parfaitement complémentaires de la course. Pourquoi ne pas commencer par du « bike and run » pour apporter un petit côté ludique à votre sortie longue ?
Si vous habitez près de la montagne, l’option ski de fond sera intéressante pour entretenir le cardio et la puissance musculaire. Pensez au yoga pour travailler des postures d’étirements et apprendre à mieux respirer. Pourquoi pas au CrossFit aussi, qui vous fera gagner en gainage, en explosivité et en puissance. Sans oublier bien sûr la fameuse préparation physique générale (PPG), trop souvent esquivée.
Ne pas « borner pour borner »
Courir pour courir en répétant toujours les mêmes séances « pépères » très calibrées, voilà l’écueil à éviter. Certes, au démarrage, on progresse vite sur des footings réguliers et c’est justement ce qui est si motivant. Mais cela n’a qu’un temps ! Pour passer des paliers, il faudra se rentrer dedans avec du fractionné court et un travail technique.
C’est valable pour les profils, même pour le marathonien expérimenté. Sa foulée est naturellement économique et rasante. Il pourra retrouver de l’énergie pour ses fins de course en travaillant sur une attaque en avant plante de pied par exemple.
Développer ses qualités de pied pour progresser encore après des années de pratique
On n’en vient au travail du pied, bénéfique pour se redynamiser. Effectuez pour cela des « gammes » lors de vos échauffements, avec un petit circuit enchaînant les trois exercices suivants sur une quinzaine de secondes : montées de genoux, talons-fesses, jambes tendues. Cette mise en route sollicite des muscles qui ont tendance à être moins stimulés en endurance fondamentale.
L’idée est de retrouver de l’énergie, d’élever son centre de gravité autour d’une foulée plus cadencée. Autre recommandation : intégrer à la fin de ses footings des lignes droites avec 3 à 5 accélérations de 100 mètres à une allure proche de 100% de VMA pour bien délier sa foulée.
Varier les allures, c’est l’une des clés pour progresser. Si vous n’y êtes pas déjà habitué, pratiquez donc une séance de fractionné court sur piste par semaine. Commencez par une série 10 x 200 mètres avec une récupération de 1 minute entre chaque accélération, parfait pour aller vite à 100% de VMA et débrider le cardio. Prêtez toujours attention à votre gestuelle, avec une belle amplitude et la sensation de courir sur l’avant-pied.
Vous faites déjà du fractionné ? Alors inventez-vous de nouvelles séances, sortez « des sentiers battus » et jouez au maximum avec les intensités.
En préparation marathon, remplacez par exemple de temps en temps votre sortie longue par une séance plus rythmée, alternant seuil et intervalles courts, en faisant 10 minutes allure marathon + 1 minute à allure 5 ou 10 km + 10 minutes à allure marathon + 1 minute à allure 5 ou 10 km + 10 minutes à allure marathon + 1 minute à allure 5 ou 10 km.
Concernant les séances de qualité, au lieu d’un traditionnel « 10 x 400 mètres », variez à chaque répétition entre 300 m – 400 m – 500 m – 400 m – 300 m – 500 m – 400 m – 300 m – 400 m – 500 m. Le volume final sera le même, mais l’entraînement sera intégré différemment, avec une plus grande variation d’allures et un côté ludique en prime qui ne gâche rien.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/01/Asics-progresser-encore-1.jpg571800Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2024-01-16 08:05:002024-01-15 15:49:215 conseils pour progresser encore, après des années de pratique
La success story de la Asics Novablast, initiée en 2020 se poursuit avec la sortie de cette 4eme version alliant confort et réactivité avec un bon rapport qualité-prix.
A côté de l’iconique Nimbus, dont la 26e version vient de sortir, la Asics Novablast suscite un bel engouement depuis trois ans. C’est désormais l’un des modèles les plus plébiscités. Et si cette nouvelle version 4 se positionne sur le créneau marketing de la durabilité, elle ne sacrifie pas cette sensation de dynamisme et de réactivité qui fait son charme !
Asics Novablast 4 : plus de rebond
Quoi de neuf ? Une mousse FlyteFoam BLAST™ PLUS eco donnée comme plus durable avec 20% de matériaux biosourcés. Celle-ci affiche aussi une meilleure capacité de rebond, une adhérence de la semelle extérieure qui semble meilleure, surtout sur asphalte mouillé.
L’ADN de cette Asics Novablast 4, c’est bien une douceur en pose de pied et une relance sans fermeté. Bref on ne se fait pas mal, même si on ralentit l’allure ! Le modèle semble plus stable que la version précédente, en particulier sur les routes en léger devers.
Et des améliorations côté confort…
Enfin, à l’arrière de la chaussure, le talon est doté d’une structure plus moulée. Cela améliore le soutien, sans pour autant comprimer le tendon d’Achille.
La tige est conçue avec une maille technique extensible, fabriquée à partir de matériaux recyclés, avec un degré optimal de respirabilité et un design plus enveloppant qui améliore également l’ajustement.
A noter que le modèle est facile à enfiler. Sans être une pure bête de course comme les modèles carbone rigides qui demandent une belle condition athlétique, cette chaussure vous donnera envie de courir vite sans vous heurter !
Les notes du testeur Amorti : 18/20 – Confort 18/20 – Souplesse : 18/20 – Stabilité : 18/20.
Les + Réactivité, confort, rapport qualité-prix. Les – Déconseillé aux coureurs de plus de 80 kilos.
Poids : 260g (43,5 H) / 225g (39 F) – Drop : 8mm (23/31 H et 22/30 F)
Le Marathon des terroirs du Valais BCVS tiendra sa troisième édition les 24 et 25 mai. Autour de Martigny, dans le Valais en Suisse, le week-end s’annonce festif, gourmand et chantant.
Les traileurs connaissent bien le Valais pour ses magnifiques sentiers et ses trails réputés, comme Sierre-Zinal. Mais la destination attire désormais aussi les coureurs sur route, autour du Marathon des Terroirs du Valais BCVS. En deux éditions, ce nouveau marathon suisse s’est fait un nom et une réputation.
Run, taste and celebrate
Son slogan : « Run, Taste and Celebrate » associe dimension sportive et esprit festif, en s’inspirant des épreuves les plus festives de France, comme l’inimitable Médoc ou le phénoménal Beaujolais.
« L’idée nous est venue en courant le Marathon du Médoc, où 8 000 personnes participent déguisées à travers le vignoble tout en se ravitaillant avec des produits locaux. Le Valais a de magnifiques vignes, de beaux produits du terroir, de sublimes paysages et surtout l’esprit festif. Aucun marathon classique sur bitume n’existe en Valais et le mode « festif » est quasiment inexistant en Suisse. C’est pourquoi il nous est apparu tout naturel de développer ce projet ambitieux pour notre région. » détaille Anne Bochatay, initiatrice du projet il y a trois ans.
Le Marathon des Terroirs du Valais souhaite devenir la référence des marathons festifs en Europe
Au printemps dernier, l’événement joyeusement orchestré autour de Martigny, dans le Valais suisse, avait fait l’unanimité. Plus de 3 000 coureurs s’y étaient réunis autour d’un marathon, d’un semi, mais aussi de courtes distances (10 km, 4 km et courses « kids & family »).
La troisième édition s’annonce pour le 25 mai. Et l’organisation ne cache pas ses ambitions. « Nous souhaitons devenir la nouvelle référence des marathons festifs européens en atteignant 4 000 participants en 2024 et 10 000 participants dans cinq ans ».
Des tracés plaisants et performants
Il faut dire que ces Terroirs du Valais ne manquent pas d’attraits. Entre vergers, vignes, bords du Rhône et villages de plaine, les parcours proposés sont à la fois plaisants, verdoyants, et performants. Le marathon relie Sion, la plus vieille ville de Suisse et son charme médiéval, à Martigny, la cité romaine et ses trésors historiques.
Il traverse 10 communes du canton. Et pour ne rien gâcher, son profil se veut très favorable. Au cumulé, 60 mètres de dénivelé positif et 110 mètres de dénivelé négatif. De quoi permettre aux compétiteurs de s’exprimer !
Même profils rapides sur le semi-marathon et le 10 km, tracés en boucle autour de Martigny. Cette année, les courses se sont trouvées une nouvelle aire d’arrivée. C’est le CERM, Palais des Congrès et centre d’exposition de Martigny, qui accueillera la « finish line » le 25 mai, en présence d’un public nombreux.
Un marathon gourmand et joyeusement orchestré autour de Martigny
Mais ce Marathon des terroirs du Valais se veut plus ouvertement « festif et gourmand ». Ainsi au fil des circuits, des postes de dégustations de produits du terroir valaisan sont proposés. La fête se poursuivra après la course autour d’un bon « Gueul’thon » puis d’une Maratho’Night dansante.
Ce qui le caractérise cette année, c’est aussi son bel accent chantant. La musique sera de nouveau à l’honneur ce dernier week-end de mai, dans le cadre du Gospel Air Festival organisé en parallèle à Martigny. Pour la course, le thème de l’édition sera d’ailleurs celui du music’All, en hommage à la diva Tina Turner.
En choriste de gospel, en rocker ou DJ Disco, les participants pourront se laisser inspirer par tous les styles musicaux et sont invités à se déguiser. Les inscriptions sont ouvertes et les early birds courent jusqu’au 15 janvier.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/12/Marathon-des-Terrois-du-Valais-3.jpg533800Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2024-01-09 08:24:002024-01-08 11:41:58Marathon des terroirs du Valais BCVS : le plus festif de Suisse !
La Saucony Kinvara est l’un des modèles préférés des marathoniens du fait de son équilibre idéal entre amorti, légèreté et dynamisme. Mais cette nouvelle Saucony Kinvara Pro rebat les cartes…
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On retrouve le mesh très enveloppant, un chaussant ajusté qui protège bien le talon, le laçage efficace et la languette protectrice…et c’est à peu près tout !
Exit le drop de 4mm et bonjour les 8 mm. C’est le grand changement : une semelle beaucoup plus épaisse (34mm à l’avant 42mm à l’arrière) composée de trois couches, deux en mousse et une plaque carbone.
En statique on sent tout de suite la différence . L’effet immédiat est une Kinvara plus rigide mais également plus confortable. Saucony y a associé deux mousses : la PWRRUN PB SUPERFOAM qui équipe les modèles performances et la ESPUMA PWRRUN plutôt typée confort. Au milieu une plaque carbone vient donc rigidifier l’ensemble.
Saucony Kinvara Pro, un bon mix confort/dynamisme
Saucony Kinvara Pro
Loin d’être pataude comme son profil pourrait le laisser craindre, la Saucony Kinvara Pro est dynamique. Le retour d’énergie est bien réel. La chaussure assure sur des sorties rythmées. Mais elle affiche tout de même quelques limites notamment sur les fractionnés où son poids et un léger manque de stabilité du fait de la hauteur de semelle ne permettent pas d’envoyer en toute sécurité.
En revanche, c’est la chaussure idéale pour des sorties longues voire très longues agrémentées de blocs rapides. Là où des semelles à lame carbone finissent par fatiguer, le mix mousse/carbone préserve les jambes et les mollets.
Avec ce changement complet de physionomie la gamme Kinvara s’ouvre à de nouveaux coureurs de tous poids à la recherche d’un modèle passe-partout permettant de courir du 10km au marathon.
Prix : 220 € Poids : 272 g en 43 Drop : 8 mm
Les notes du testeur.Amorti : 17/20 Confort : 18/20 Dynamisme : 16/20 Stabilité : 14/20 Souplesse : 14/20
Le + : le mix confort/dynamisme. Le – Le prix trop élevé pour une chaussure qui n’est pas typée performance. C’est la limite du recours au carbone qui fait gonfler les prix.
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https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/12/Kinvara-Pro_Lifestyle_W_S10847-20_04.jpg533800Antoine Galewskihttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAntoine Galewski2024-01-06 08:00:002024-03-07 09:11:32Test Saucony Kinvara Pro : l’alliance efficace de la mousse et du carbone
Quel est votre objectif sur semi-marathon ? Terminer les 21.1 km en moins de 2h, moins d’1h45, moins d’1h30 ou moins d’1h20 : nos programmes vont vous aider à franchir l’une de ces barrières pour situer votre niveau.
Vous avez peut-être déjà coché un semi-marathon de printemps sur votre calendrier 2024. Le mois de mars fourmille de 21 km. Le plus couru, c’est celui de Paris (3 mars). Complet depuis des mois, il attend plus de 45 000 concurrents. Dans le peloton : 42% des engagés s’aligneront pour la toute première fois sur les 21,1 kilomètres.
A Paris ou ailleurs, un petit rappel préalable : si vous ne courez pas depuis longtemps, vous devez d’abord développer votre endurance pour tenir 21 km sans vous blesser. Si vous n’avez jamais couru en compétition, alors frottez-vous au 10 km pour bien commencer. Car si vous n’allongez pas progressivement les distances en compétition, vous allez au devant de blessures, comme des tendinites, périostites et autres contractures.
Et même si vous pensez courir « tranquille », vous allez forcément être pris par l’ambiance sur votre semi-marathon. Inconsciemment, vous allez démarrer plus vite que d’habitude et vous risquez de payer votre manque d’entraînement sur la fin de course ! D’une manière générale, il est important de bien gérer son allure pendant 21 km sur semi-marathon.
Si vous avez déjà couru en compétition sur 10 km, 15 km ou bien 21 km, alors vous êtes armé. Il ne vous reste plus qu’à choisir votre semi, et le programme qui va le mieux vous convenir en fonction de votre niveau.
Déterminez honnêtement votre niveau de départ afin de choisir le bon plan. Si vous n’êtes encore jamais passé sous les 2h, ne vous lancez pas dans celui qui est prévu pour faire moins de 1h45. Lisez bien les conditions minimales de performances requises pour suivre efficacement chaque programme.
Inutile d’en faire plus que prescrit, ni en quantité, ni en qualité. N’allez pas plus vite que les temps demandés, ce serait contre-productif. Vous ne travailleriez pas aux bonnes allures, et risqueriez de ne pas aller jusqu’au bout des 8 semaines à cause d’une blessure ou d’une grosse fatigue.
Au fil des semaines, les durées des séances s’allongent progressivement, tout en conservant les mêmes allures. Toutes les séances sont importantes, même les footings courts.
Tout compte pour arriver en forme le jour de votre semi !
Ne pensez surtout pas que plus vous en ferez, plus vous aurez de chances de réussir. N’augmentez pas brutalement le nombre et/ou la durée de vos séances hebdomadaires. Par rapport à ce que vous faisiez avant de démarrer un programme, n’ajoutez pas plus d’un entraînement par semaine.
La quatrième semaine marque la fin du premier micro-cycle et la mi-parcours. C’est une semaine de récupération, nécessaire à la bonne assimilation du travail accompli durant les trois premières semaines. Elle permet ainsi une régénération efficace en vue d’attaquer le deuxième micro-cycle en pleine possession de vos moyens !
N’en faites pas plus que demandé, même si vous avez l’impression de ne pas être fatigué. Plus l’objectif va approcher, plus vous allez devoir soigner votre hygiène de vie. Évitez les couchers tardifs, les soirées arrosées et les excès alimentaires. Tout compte pour arriver en forme le jour J.
Durant la semaine très allégée qui précède l’épreuve, ne vous inquiétez pas si vous avez de mauvaises sensations à l’entraînement. Le stress et la moindre quantité de course en sont responsables. Et cela n’augure en rien de votre état de forme et de votre niveau de performance du week-end ! Retrouvez nos conseils pour cette dernière semaine avant votre semi-marathon.
Programme semi-marathon : 8 semaines pour être au top
Comprendre nos programmes. LD = Lignes Droites : Accélérations progressives sur environ 80 m de préférence sur terrain souple, par exemple sur un terrain de grands jeux, avec accélération dans les longueurs ou les diagonales et les récupérations dans les largeurs. R’ : Temps de récupération en trottinant. RC : Temps de retour au calme en trottinant. Les 25’ d’échauffement précédant chaque séance de fractionné doivent être effectués à l’aise, à l’allure de vos footings.
Programme semi-marathon : objectif moins de 2 heures
Pour vous lancer dans ce programme de 8 semaines, vous devez avoir déjà couru le semi en moins d’2h15, le 10 km en moins de 55 minutes.
Semaine 1
Semaine 2
Semaine 3
Semaine 4 (récup)
Séance 1
25’ + 5LD, + 10 x 150 m en 39 à 43’’, R’45’’ RC 10’
25’ + 5LD, + 12 x 150 m en 39 à 43’’, R’45’’ RC 10’
25’ + 5LD, + 10 x 200 m en 52 à 57’’, R’1’ RC 10’
40’ à environ 9 km/h
Séance 2
25’ + 5LD, + 10 x 2’30 à environ 12 km/h, R’1’30 RC 10’
25’ + 5LD, + 8 x 4’ à environ 12 km/h, R’2’ RC 10’
25’ + 5LD, + 6 x 5’ à environ 12 km/h, R’2’ RC 10’
25’ + 5LD, + 2 séries de (6 0 m en 43’’, R’45’’) R’2’ entre les 2 séries RC 10’
Séance 3
1h10 à environ 8 km/h
1h20 à environ 8 km/h
1h30 à environ 8 km/h
1h à environ 8 km/h (ou 1h30 vélo)
Semaine 5
Semaine 6
Semaine 7
Semaine 8
Séance 1
25’ + 5LD, + 12 x 200 m en 52 à 57’’, R’1’ RC 10’
25’ + 5LD, + 10 x 300 m en 1’18 à 1’25, R’1’30 RC 10’
25’ + 5LD, + 10 x 250 m en 1’06 à 1’11, R’1’15 RC 10’
25’ + 5LD, + 10 x 150 m en 40 à 43’’, R’45’’ RC 8’
Séance 2
25’ + 5LD, + 3 x 10’ à environ 12 km/h, R’3’ RC 10’
25’ + 5LD, + 4 x 10’ à environ 12 km/h, R’3’ RC 10’
25’ + 5LD, + 2 x 15’ à environ 12 km/h, R’5’ RC 10’
20’ + 6LD, RC 5’
Séance 3
1h45 à environ 8 km/h
1h50 à environ 8 km/h
1h30 à environ 8 km/h
Semi en moins de 2h
Programme semi-marathon : objectif moins de 1h45
Avant d’envisager ce plan, vous devez avoir déjà couru le semi en moins d’1h50, le 10 km en moins de 47 minutes.
Semaine 1
Semaine 2
Semaine 3
Semaine 4 (récup)
Séance 1
25’ + 5LD, + 10 x 150 m en 34 à 37’’, R’40’’ RC 10’
25’ + 5LD, + 10 x 200 m en 45 à 50’’, R’50’’ RC 10’
25’ + 5LD, + 10 x 300 m en 1’08 à 1’15, R’1’15 RC 10’
40’ à environ 10 km/h
Séance 2
40’ à environ 9 km/h
45’ à environ 9 km/h
50’ à environ 9 km/h
30’ à environ 9 km/h + 8LD. RC 5’
Séance 3
25’ + 5LD, + 10 x 2’30 à environ 13 km/h, R’1’30 RC 10’
25’ + 5LD, + 8 x 4’ à environ 13 km/h, R’2’ RC 10’
25’ + 5LD, + 6 x 5’ à environ 13 km/h, R’2’ RC 10’
25’ + 5LD, + 2 séries de (6 x 150 m en 37’’, R’40’’) R’2’ entre les 2 séries RC 10’
Séance 4
1h15 de + en + vite (environ de 9 à 11,5 km/h)
1h20 de + en + vite (environ de 9 à 11,5 km/h)
1h30 de + en + vite (environ de 9 à 11,5 km/h)
1h à environ 9 km/h (ou 1h30 vélo)
Semaine 5
Semaine 6
Semaine 7
Semaine 8
Séance 1
25’ + 5LD, + 12 x 300 m en 1’08 à 1’15, R’1’15 RC 10’
25’ + 5LD, + 10 x 400 m en 1’32 à 1’40, R’1’40 RC 10’
25’ + 5LD, + 12 x 400 m en 1’32 à 1’40, R’1’40 RC 10’
40’ à environ 10 km/h
Séance 2
50’ à environ 9 km/h
55’ à environ 9 km/h
1h à environ 9 km/h
25’ + 5LD, + 10 x 200 m en 50’’, R’50’’ RC 10’
Séance 3
25’ + 5LD, + 3 x 10’ à environ 13 km/h, R’3’ RC 10’
25’ + 5LD, + 4 x 10’ à environ 13 km/h, R’3’ RC 10’
(25’ + 5LD, + 2 x 15’ à environ 13 km/h, R’2’ RC 10’
20’ + 6LD, RC 5’
Séance 4
1h40 de + en + vite (environ de 9,5 à 12 km/h)
1h45 de + en + vite (environ de 9,5 à 12 km/h)
1h20 de + en + vite (environ de 9,5 à 12 km/h)
Semi en moins de 1h45
Programme semi-marathon : objectif moins de 1h30
Pour entamer ce programme, vous devez avoir déjà couru le semi en moins d’1h35, 10 km en moins de 40 minutes.
Semaine 1
Semaine 2
Semaine 3
Semaine 4 (récup)
Séance 1
45’ à environ 12 km/h
50’ à environ 12 km/h
1h à environ 12 km/h
40’ à environ 12 km/h
Séance 2
25’ + 5LD, + 12 x 150 m en 30 à 32’’, R’30’’ RC 10’
25’ + 5LD, + 12 x 200 m en 40 à 43’’, R’45’’ RC 10’
25’ + 5LD, + 10 x 300 m en 1’ à 1’04, R’1’ RC 10’
30’ à environ 11 km/h + 8LD. RC 5’
Séance 3
40’ à environ 10 km/h
45’ à environ 10 km/h
50’ à environ 10 km/h
25’ + 5LD, + 2 séries de (6 x 150 m en 32’’, R’30’’) R’2’ entre les 2 séries RC 10’
Séance 4
25’ + 5LD, + 10 x 2’30 à environ 15 km/h, R’1’30 RC 10’
25’ + 5LD, + 8 x 4’ à environ 15 km/h, R’2’ RC 10’
25’ + 5LD, + 6 x 5’ à environ 15 km/h, R’2’ RC 10’
1h de + en + vite (environ de 11 à 13,5 km/h)
Séance 5
1h10 de + en + vite (environ de 11 à 13,5 km/h)
1h15 de + en + vite (environ de 11 à 13,5 km/h)
1h20 de + en + vite (environ de 11 à 13,5 km/h)
1h à environ 9 km/h (ou 1h30 vélo)
Semaine 5
Semaine 6
Semaine 7
Semaine 8
Séance 1
1h10 à environ 12 km/h
1h15 à environ 12 km/h
1h10 à environ 12 km/h
40’ à à environ 12 km/h
Séance 2
25’ + 5LD, + 12 x 300 m en 1’ à 1’04, R’1’ RC 10’
25’ + 5LD, + 10 x 400 m en 1’21 à 1’26, R’1’30 RC 10’
25’ + 5LD, + 12 x 400 m en 1’21 à 1’26, R’1’30 RC 10’
25’ + 5LD, + 12 x 200 m en 41 à 43’’, R’45’’ RC 10’
Séance 3
45’ à environ 10 km/h
50’ à environ 10 km/h
45’ à environ 10 km/h
30’ à environ 11 km/h + 8LD. RC 5’
Séance 4
25’ + 5LD, + 3 x 10’ à environ 15 km/h, R’3’ RC 10’
25’ + 5LD, + 4 x 10’ à environ 15 km/h, R’3’ RC 10’
25’ + 5LD, + 2 x 15’ à environ 15 km/h, R’3’ RC 10’
20’ + 6LD, RC 5’
Séance 5
1h25 de + en + vite (environ de 11 à 14 km/h)
1h30 de + en + vite (environ de 11 à 14 km/h)
1h20 de + en + vite (environ de 11 à 14 km/h)
Semi en moins de 1h30
Programme semi-marathon : objectif moins de 1h20
Avant de vous lancer, vous devez avoir déjà couru le semi en moins d’1h25, le 10km en moins de 36mn.
Semaine 1
Semaine 2
Semaine 3
Semaine 4 (récup)
Séance 1
25’ + 5LD, + 12 x 150 m en 27 à 28’’, R’30’’ RC 10’
25’ + 5LD, + 12 x 200 m en 37 à 38’’, R’45’’ RC 10’
25’ + 5LD, + 10 x 300 m en 56 à 57’’, R’1’ RC 10’
30’ à environ 12 km/h + 8LD. RC 5’
Séance 2
45’ à environ 13 km/h
50’ à environ 13 km/h
1h à environ 13 km/h
40’ à environ 13 km/h
Séance 3
25’ + 5 LD + 10 x 500 m en 1’45 R’2’ RC 10’
25’ + 5 LD + 8 x 800 m en 2’48, R’2’ RC 10’
25’ + 5 LD + 6 x 1000 m en 3’30, R’2’ RC 10’
25’ + 5LD, + 2 séries de (6 x 150 m en 28’’, R’30’’) R’2’ entre les 2 séries RC 10’
Séance 4
40’ à environ 11 km/h
45’ à environ 11 km/h
50’ à environ 11 km/h
1h de + en + vite (environ de 12 à 15 km/h)
Séance 5
30’ à 12 km/h + 10 x 50s en côte (à 98% de FCM), R’ en desc. RC 10’
30’ à 12 km/h + 8 x 1’ en côte (à 98% de FCM), R’ en desc. RC 10’
30’ à 12 km/h + 10 x 1’ en côte (à 98% de FCM), R’ en desc. RC 10’
45’ à environ 11 km/h
Séance 6
1h10 de + en + vite (environ de 12 à 15 km/h)
1h15 de + en + vite (environ de 12 à 15 km/h)
1h20 de + en + vite (environ de 12 à 15 km/h)
1h à environ 11 km/h (ou 1h30 vélo)
Semaine 5
Semaine 6
Semaine 7
Semaine 8
Séance 1
25’ + 5LD, + 12 x 300 m en 56 à 57’’, R’1’ RC 10’
25’ + 5LD, + 10 x 400 m en 1’15 à 1’16, R’1’15 RC 10’
25’ + 5LD, + 12 x 400 m en 1’15 à 1’16, R’1’15 RC 10’
40’ à environ 13 km/h
Séance 2
45’ à environ 13 km/h
50’ à environ 13 km/h
1h à environ 13 km/h
30’ à environ 12 km/h + 8LD. RC 5’
Séance 3
25’ + 5 LD + 3 x 2000 m en 7’30 R’3’ RC 10’
25’ + 5 LD + 4 x 2000 m en 7’30 R’3’ RC 10’
25’ + 5 LD + 2 x 3000 m en 11’15, R’3’ RC 10’
25’ + 5LD, + 10 x 200 m en 37 à 38’’, R’45’’, RC 10’
Séance 4
40’ à environ 11 km/h
45’ à environ 11 km/h
50’ à environ 11 km/h
30’ à environ 11 km/h
Séance 5
30’ à 12 km/h + 10 x 1’15 en côte (à 98% de FCM), R’ en desc. RC 10’
30’ à 12 km/h + 10 x 1’30 en côte (à 98% de FCM), R’ en desc. RC 10’
30’ à 12 km/h + 8 x 1’15 en côte (à 98% de FCM), R’ en desc. RC 10’
Nous avons testé les nouvelles vestes de trail/running chez Compressport, The North Face, Odlo, Raidlight et Kiprun, avec des performances et des prix variables, pour des usages différents.
Avant de partager notre banc d’essai « vestes », un petit rappel utile. Pour juger des performances d’une veste, il existe des critères référents. L’imperméabilité est quantifiée en Schmerber. Plus le chiffre est élevé, moins la veste laissera passer l’eau. Le minimum requis sur des trails à matériel obligatoire est de 10 000 Schmerber.
Pour la respirabilité, c’est le plus souvent le MVTR qui est utilisé. Il correspond au taux de transmission de la vapeur d’eau. Plus le chiffre est élevé plus la respirabilité est bonne. A 30 000 MVTR, le vêtement est très respirant.
Dernier indice à connaître le RET (résistance évaporatrice). RET < 9 = tissu extrêmement respirant, RET <12 = tissu très respirant, RET < 20 = tissu respirant.
Compressport frappe très fort avec un modèle très léger, peu encombrant mais aux performances de respirabilité et d’imperméabilité largement au-dessus des critères ultra-trails. Comme toujours avec la marque française on retrouve une coupe ajustée mais qui laisse toute liberté de mouvement. Le mélange polyester (75%) / élasthanne (25%) procure une sensation de légèreté et de fluidité très agréable.
Les coutures étanches sont efficaces tout comme la capuche qui entoure bien la tête. La veste peut facilement se plier dans un sac. J’ai même réussi à la coincer sur le côté de mon short le temps d’une sortie. Pendant négatif de la légèreté c’est la veste qui nécessitera de passer le plus rapidement à une première peau thermique quand les températures approcheront de 0°. Mais c’est la veste la plus aboutie que j’ai pu tester chez Compressport et utilisable toute l’année.
Imperméabilité : 25 000 Schmerber – Respirabilité : 75 000 MVTR – Compactable : oui – Sac possible sous la veste : oui
Prix : 350 € – On a aimé : la poche zippée sur la poitrine et la légèreté de la veste. On a moins aimé : le prix et le tissu très fin qui fait hésiter avant de traverser des buissons.
Veste The North Face Summit Superior Futurelight ™
Pas de surprise avec The North Face qui propose une veste bien taillée, très qualitative avec un tissu à la fois très solide, respirant, parfaitement imperméable et, cerise sur le gâteau, très doux au contact de la peau. C’est la veste la plus confortable de ce panel. La membrane Futurelight™ triple épaisseur est vraiment très efficace même sous des trombes d’eau. La capuche réglable s’ajuste bien.
On aurait aimé que la veste remonte un peu plus sur le cou. Une poche intérieure non zippée viendra accueillir le téléphone et permettra d’y ranger la veste. La Summit superior Futurelight garde parfaitement au chaud. Un t-shirt suffit même quand les températures descendent sous 0°. On peut d’ailleurs avoir vite très chaud lorsque le climat s’adoucit. Idéale pour affronter les changements météo brutaux mieux vaut la réserver pour la montagne ou pour les saisons froides en plaine.
Imperméabilité : NC – Respirabilité : NC – Compactable : oui- Sac possible sous la veste : oui – Prix : 300 €
On a aimé : le design épuré et le confort global. On a moins aimé : le prix pour une veste plutôt typée hiver.
Veste Raidlight Explore MP+ 15k/15k
C’est la bonne surprise de ce panel et le meilleur compromis prix/efficacité. Il faut passer outre le design sobre voire un peu triste pour se concentrer sur les performances de respirabilité et d’imperméabilité répondant largement aux standards de l’ultra-trail.
La membrane MP+ 100% Polyuréthane fait merveille et garde parfaitement à l’abri de la pluie et du froid. Son épaisseur pourra surprendre mais c’est le prix d’un bon niveau de confort et d’une solidité à toute épreuve. Les deux poches sont très pratiques.
La capuche fait le job mais on aurait aimé un système de serrage pour l’ajuster. On est à l’aise pour courir avec une coupe moins ajustée que chez The North Face ou Compressport. Un système d’aération au dos laisse passer l’air par des petites ouvertures. Je ne suis personnellement pas fan de ce genre de système qui n’est jamais totalement satisfaisant et préfère une veste 100% fermée.
Imperméabilité : 15 000 Schmerber – Respirabilité : 15 000 MVTR – Compactable : oui – Sac possible sous la veste : oui
Prix : 150€ On a aimé : le rapport prix/efficacité et les bandes réfléchissantes très utiles de nuit. On a moins aimé : l’absence d’un système de serrage sur la capuche.
Veste Odlo Performance Knit X-Alp
Cette veste répond au critère minimum d’imperméabilité fixé pour les ultras trails. Mais il s’agit davantage d’une veste passe partout utilisable en ville comme sur des trails courts. Elle est bien taillée et sobre. Le tissu est très léger et plutôt agréable. La capuche bénéficie d’un système de serrage tout comme la taille.
Point négatif : il n’y a aucune poche de rangement. Odlo a fait au plus simple. La veste est suffisamment respirante pour évacuer la transpiration. C’est une veste qu’on peut utiliser toute l’année. Mais là encore la finesse du tissu ne permet pas de courir en t-shirt quand les températures dégringolent. Il faudra une sous couche thermique.
Imperméabilité : 10 000 Schmerber Respirabilité : NC – Compactable : non – Sac possible sous la veste : oui
Prix : 170€. On a aimé : la légèreté. On a moins aimé : l’absence de poche.
Kiprun, veste imperméable pluie Evadict
Decathlon prouve que proposer une veste compatible avec les nomes ultra à moins de 100 € est possible. Elle est idéale pour découvrir la course à pied à petits prix en étant parfaitement protégé.Mention spéciale à la capuche et le col « tempête » qui entourent parfaitement le visage. Un système de serrage en bas permet un ajustement à chaque morphologie. La veste evadict est un peu plus large que ses concurrentes.
La membrane se rapproche des vestes The North Face ou Raidlight : épaisse mais confortable. Elle maintient à l’abri de la pluie et du froid. Un gros travail a été fait sur le confort au toucher qui fait moins plastique. L’intérieur du tissu est comme micro maillé et agréable à porter.
Imperméabilité : 10 000 Schmerber Respirabilité : RET < 6 – Compactable : oui – Sac possible sous la veste : oui
Prix : 70 € On a aimé : une veste de qualité à prix accessible. On a moins aimé : un tissu épais un peu moins respirant que les autres vestes testées.
Votre semi-marathon approche, vous vous être préparé à fond, en forme comme jamais. Mais dans la dernière ligne droite, avez-vous pensé à tous les détails ?
Cherchez l’adrénaline, pas la routine
Vous faites peut-être partie de ces coureurs qui pensent qu’il existe des séances incontournables pour atteindre son objectif. Selon vous, c’est la sortie longue à J-10, la séance d’intermittent à J-3 ou le débloquage de la veille qui vous permettront de performer le jour J.
En réalité, aucune séance n’est impérative la semaine de la compétition. Refaire une préparation qui a déjà donné satisfaction rassure. Mais si, pour une quelconque raison, vous ne pouvez reproduire cet entraînement type, comment allez-vous réagir ? Partir battu d’avance, démotivé ?
Pas besoin de recourir aux routines d’entraînement pour performer. Vous vous êtes préparé des semaines durant. Vous vous êtes donc donné les moyens pour progresser et assurer. Que vous doutiez est normal.
Mais ce n’est pas la réalisation d’une hypothétique semaine idéale qui vous fera à coup sûr performer, au contraire ! Par ailleurs, c’est cette peur qui vous permettra de soutenir votre attention. Et de mobiliser votre énergie. Ne la craignez donc pas. Utilisez plutôt ce stress pour vous surpasser.
« Il ne faut pas réaliser la dernière séance intense au-delà du jeudi. Cette séance d’intermittent doit être courue à 100% de la vitesse maximale aérobie et avec des fractions d’effort d’une minute. » Les « il faut que » ou « on ne doit pas » n’ont pas leur place dans votre entraînement. Pourquoi ne devrait-on pas réaliser une séance intense la veille d’un semi ? Qu’est-ce qui l’interdit ? Rien ni personne… à part vous !
Au lendemain d’une telle séance, ne vous est-il jamais arrivé d’être en très bonne condition physique, vous faisant regretter de ne pas être en compétition ?
Ainsi, si vous vous sentez las, que vos jambes sont dures mais que dans le même temps, vous n’êtes pas fatigué (vous êtes même motivé), pourquoi ne réaliseriez-vous pas une courte séance d’intermittent la veille de la course ? Cette contrainte peut vous débloquer et vous mettre en très bonne condition physique quelques heures plus tard. Un semi-marathon n’est pas un effort de trop longue durée. Certes, ce serait plus problématique sur marathon.
Quel fractionné pour la dernière séance avant son semi-marathon ?
Le choix de telle ou telle forme d’intermittent dépendra de votre forme. Si vous vous sentez particulièrement bien, vous avez tout intérêt à lever le pied en optant plutôt pour une session d’intermittent ne sur-sollicitant pas votre organisme. Par exemple, un 30/30 à 110% de votre vitesse maximale aérobie, avec un faible nombre de répétitions.
Attention car la frontière est ténue entre un haut niveau de performance et une grande fatigue. A l’inverse, si vous sentez que vous manquez de rythme, que vous avez le besoin de vous débloquer, choisissez l’intermittent long. Par exemple des fractions de 4 minutes d’effort à 90% de votre puissance maximale aérobie.
Optez pour une dernière sortie longue à la carte
Faites votre dernière sortie longue, à la carte, en fonction de vos sensations du moment.
Tous les coureurs ne répondent pas de manière identique à une contrainte donnée Cette réponse dépendant du contexte. Donc, affirmer qu’il faut réaliser une dernière sortie longue à J-X est une bêtise. Parler de sortie longue n’a déjà en soi pas de sens strict. Car vous ne serez effectivement pas fatigué avec la même ampleur selon le contexte.
Par exemple, après un repas riche en glucides, une sortie de 15 km n’engendrera pas une grande fatigue. Alors qu’elle induira de profondes perturbations fonctionnelles et sera vécue comme longue si elle a été réalisée suite à plusieurs jours de privation glucidique, en fin de cycle d’entraînement éprouvant.
Ecoutez-vous !
Les trois dernières semaines de préparation, vous devez quotidiennement adapter votre entraînement à vos sensations, aux conditions météo, contraintes professionnelles, familiales, etc. Vous devez être réactif, prêt à modifier votre programme, sans vous enfermer dans un cadre rigide. Vos sensations ne sont pas excellentes ? Vous pensez manquer de rythme mais vous êtes motivé ? Tentez pourquoi pas une sortie longue quelques jours avant un semi. Évidemment, vous ne courrez pas la distance du semi, et vous soignerez votre récupération.
Etudiez toute la logistique
Comme les marathoniens, préparez soigneusement toute votre panoplie et balayer toute la logistique.
Les ultimes jours de préparation, réglez les derniers détails. Afin d’éviter les mauvaises surprises, vérifiez l’itinéraire pour rejoindre le lieu de compétition, sa distance et sa durée. Même s’il vous est familier, ne négligez pas ces éléments.
N’oubliez pas de regarder attentivement les horaires : retrait du dossard, inscription, départ de la course, etc. Mais aussi les pièces justificatives demandées lors du retrait du dossard (licence, certificat médical). Étudiez également la météo : elle va sans doute modifier vos choix d’équipement, de stratégie de course, de ravitaillement, etc.
Enfin, organisez-vous afin de ne pas arriver au dernier moment sur le lieu de compétition. Vous pourrez ainsi tranquillement vous garer, retirer votre dossard, vous habiller, etc.
Pratiquez un échauffement intelligent
Il n’y a pas de durée idéale. Pour un semi, les réserves de glucose contribuant étroitement à la performance, l’échauffement devra n’être ni trop long ni trop intense afin de ne pas les épuiser prématurément. Il doit être progressif, en particulier au niveau de l’intensité. L’horaire de départ doit être pris en compte.
Si la compétition se déroule tôt le matin, l’échauffement sera plus « poussé » que si c’était en fin d’après-midi. Les conditions météorologiques aussi sont importantes. Il n’est pas judicieux de longuement vous échauffer s’il pleut à verse ou s’il fait chaud : votre température corporelle a bien le temps de grimper…
Comme vous n’allez pas courir un 100 mères mais bien 21 km, ne partez pas trop vite. N’essayez pas de suivre ces dizaines d’énervés qui courent en surrégime sur les premiers hectomètres mais qui, une fois arrivé au 2e km, n’avancent plus, asphyxiés !
Quelle stratégie adopter ? C’est l’intensité de l’effort qui va essentiellement dicter votre choix. En courant tranquillement, vous allez être distrait par des évènements extérieurs. Alors que si l’effort s’intensifie, votre attention va se porter sur les sensations corporelles.
Pour éviter la monotonie, combinez les stratégies associatives et dissociatives. Votre attention, au gré du parcours et de votre fatigue, va se porter sur vos sensations corporelles (douleurs musculaires, fréquence respiratoire) et vers l’environnement. L’adoption d’une telle stratégie mentale qui combine l’association et la dissociation permet de passer sans encombre les moments difficiles. Concentrez-vous sur vos sensations mais interprétez-les positivement sans non plus leur accorder une trop grande importance.
La paire Under Armour Velociti 3 possède un design assez fluide, évoquant une chaussure orientée vers la compétition. Le poids de seulement 245 g en pointure 44 confirme que ce modèle doit être efficace sur des entraînements dynamiques. Les premières foulées en endurance en guise de découverte et d’échauffement mettent en évidence plusieurs points.
Amorti tonique et confort pour l’Under Armour Velociti 3 mais aussi confortable
La paire Under Armour Velociti 3 est disponible en 8 coloris, avec une déclinaison féminine.
D’abord, l’amorti est tonique, mais les chaussures sont confortables, même après plus d’une heure d’entraînement. Le poids léger associé à la bonne souplesse de la semelle incitent à accélérer.
Le chaussant est relativement étroit, mais l’empeigne façon tricot s’adapte bien à la forme du pied. La vocation dynamique entraperçue lors de la première session d’entraînement se confirme lors de séances sur piste. Car la semelle est souple, laissant toute liberté pour le déroulé du pied.
L’amorti tonique favorise la propulsion et permet d’avoir une foulée vraiment dynamique. De plus, l’adhérence de la semelle est bonne, même par temps humide, permettant de s’entraîner sans crainte de glisser, notamment sur la piste d’un stade.
Confort préservé sur sorties longues
Sur des entraînements « intermédiaires », à allure 10 km, semi ou marathon, les chaussures sont là aussi vraiment efficaces, avec un confort préservé même lors de sorties longues en vue d’un marathon.
Toutefois, le chaussant assez étroit pourra gêner les coureurs appréciant d’avoir de la place pour leur orteils. Au final, cette Under Armour Velociti 3 qui propose un bon confort associé à de véritables qualités dynamiques pourra convenir aux coureurs à la recherche d’un modèle assez polyvalent.
Les + Très bon compromis entre confort et dynamisme. Les – Chaussant relativement étroit.
Utilisation : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle d’un poids inférieur à 80 kg.
Les notes du testeur.Amorti : 16/20 Confort : 16/20 Dynamisme : 17/20 Stabilité : 15/20 Souplesse : 17/20
Le Marathon de Paris affiche complet pour le 7 avril 2024 mais il reste des dossards solidaires avec Mécénat Chirurgie Cardiaque. Rejoignez l’équipe des Coureurs du Cœur et ensemble vous permettrez à un enfant atteint de malformation cardiaque d’être opéré.
Mécénat Chirurgie Cardiaque permet à des enfants atteints de malformations cardiaques d’être opérés lorsque cela est impossible dans leur pays, faute de moyens techniques ou financiers. Ils sont pris en charge à l’hôpital dans 11 villes françaises, et hébergés par des familles d’accueil bénévoles quelques semaines. En Suisse, à Genève et Lausanne, c’est une maison spécialisée qui les accueille.
Quelques jours seulement après une chirurgie ‘magique’, comme un tuyau qu’on aurait rebranché, leurs petits cœurs malades sont réparés. Ces enfants dont la moyenne d’âge tourne autour de cinq ans, découvrent alors la possibilité de jouer et de gambader normalement. 4 500 enfants ont ainsi été pris en charge depuis la création de l’association en 1996 par le Professeur Francine Leca.
Depuis 2004, l’association est partenaire du Schneider Electric Marathon de Paris au travers des « Coureurs du Cœur » qui ont déjà sauvés 46 enfants. Le 7 avril, la participation de 70 coureurs solidaires permettra de sauver au moins deux enfants, sachant que l’opération coûte environ 12 000 euros.
Comment fonctionne le dossard solidaire pour le Marathon de Paris 2024 ?
Il faut s’engager à collecter au moins 10 € par kilomètre par le biais d’une cagnotte. Lorsque la somme de 420 € est atteinte, le coureur valide définitivement sa participation et rejoint l’équipe des Coureurs du Cœur.
Tous se retrouveront au siège de l’association la veille de la course pour échanger et faire connaissance avec un enfant sauvé grâce à leurs actions. Pendant la course, les bénévoles de Mécénat Chirurgie Cardiaque se mobilisent autour de ces coureurs au grand cœur.
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