La veille de votre compétition, c’est le moment d’entrer dans votre « bulle » afin de répéter les rituels qui vont vous permettre d’être dans les meilleures conditions pour performer.

La veille d’une compétition, le tract monte… Il faut profiter de cette journée pour soigner les détails qui font parfois la différence. Vérifiez donc votre sac. Assurez-vous que rien ne manque grâce à la check-list que vous aurez préparée. Passez aussi en revue votre tenue, vos chaussures, votre montre. Accrochez votre dossard. Relisez vos temps de passage (calculez-les ici) que vous aurez pris soin de noter. Si possible emmenez-les avec vous en course par un biais ou par un autre.

Buvez pour ne pas être éliminé

L’hydratation est essentielle. Votre taux de masse hydrique doit être optimum pour la course du lendemain. Il est encore temps de compenser une éventuelle insuffisance hydrique. Buvez donc jusqu’à ce que vos urines soient parfaitement claires et que vous alliez régulièrement uriner. Point trop n’en faut non plus… Au-delà d’un certain seuil d’hydratation, il ne sert en effet plus à rien de boire à tout prix. Surtout si cela vous oblige à vous lever plusieurs fois durant votre sommeil alors que la dernière nuit est souvent agitée.

Votre ultime séance : que du bonheur !

Faites un footing lent d’une trentaine de minutes (maxi). Pensez à votre stratégie de course, bien entendu, élaborée en amont. Cela nécessite d’avoir défini un objectif, d’avoir analysé les spécificités de l’épreuve en question. En effet, il est difficile de jouer la bonne partition le jour J, si l’on n’a pas répété ses gammes en amont. Pour éviter les fausses notes, il faut donc s’y être préparé. La course à pied est un sport qui s’accommode mal de l’improvisation si l’on cherche à êtreperformant.

Une fois ce footing effectué, deux possibilités s’offrent à vous. Selon votre envie : courez 4 à 5 minutes à l’allure de votre course du lendemain, ou effectuez un mini fractionné de 4 ou 5 fois 1minute légèrement plus vite que votre course du lendemain avec 1 minute de récupération au trot entre chaque effort. Ensuite, trottinez quelques minutes puis enfin, marchez et pratiquez 5 à 10 minutes d’étirements en douceur.

Veille de compétition : place au sommeil

Ne vous focalisez pas sur la qualité de votre sommeil. Il est tout à fait normal de ne pas bien dormir. Ce sont les nuits des semaines précédentes où il faut veiller à emmagasiner du repos. Ne cherchez-pas non plus absolument à vous coucher tôt. Au contraire, utilisez des leurres afin de ne pas être obnubilé par cela. Lire, écouter de la musique douce, regarder un film agréable… Toutes les activités calmes vous conduiront naturellement dans les bras de Morphée. Positivez en vous projetant des images valorisantes. Vous avez de la chance d’être là. C’est votre choix. Vous êtes bien. Vous franchissez la ligne d’arrivée. Vous levez le bras au ciel car vous êtes vainqueur… de vous-même. Vous avez réussi votre défi !