Adidas présente son Adizero Takumi Sen 10 comme l’arme absolue pour performer jusqu’à 10 km, et c’est réussi. Au-delà de cette distance, le manque de confort et l’amorti hyper sportif semblent l’interdire.

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Semelle assez fine (stack de 33 mm), mesh en maille très aérée, poids plume, ligne fluide : pas de doute quant à sa vocation compétition. Comme souvent chez Adidas, la semelle extérieure est réalisée par Continental, gage d’adhérence sur sol humide. Pas de plaque carbone ici mais des tiges en carbone Energy Rods visibles sous une partie évidée de la semelle, procurant plus de souplesse sans affecter le dynamisme.

Adidas Adizeo Takumi Sen 10, confort spartiate mais gros potentiel sur piste

Adidas présente son Adizero Takumi Sen 10 comme l’arme absolue pour performer jusqu’à 10 km, et c’est réussi. Au-delà de cette distance, le manque de confort et l’amorti hyper sportif semblent l’interdire.

Ce modèle est vraiment orienté vers la performance et assez exigeant. Certes, on peut réaliser ses échauffements avec, mais le confort est spartiate. Sur piste en revanche, la paire exprime tout son potentiel.

La souplesse de la semelle ne contraint pas le pied, c’est extrêmement dynamique, et même sur piste mouillée l’adhérence est bonne. Le pied proche du sol procure une excellente stabilité. Deux séances dynamiques sur route confirment l’efficacité de cette Adizero Takumi Sen 10 à allure 10 ou 5 km, voire plus rapidement sur des séquences courtes.

Adidas présente son Adizero Takumi Sen 10 comme l’arme absolue pour performer jusqu’à 10 km, et c’est réussi. Au-delà de cette distance, le manque de confort et l’amorti hyper sportif semblent l’interdire.

Les coureurs performants peu habitués aux semelles assez fines auront peut-être besoin de quelques adaptations, à cause de tensions sur les mollets. Enfin, le mesh très aéré de cette Adidas Adizero Takumi Sen 10 ne protègera pas des intempéries.

Dans l’optique d’un record sur 5 ou 10 km, c’est parfaitement réussi. Un semi-marathon pourrait être envisageable à condition de bien supporter l’amorti sportif et le manque de confort. Ce sera à tester impérativement sur quelques sorties d’environ 1h20, mais a priori très peu de coureurs ont tenté cette distance pour l’instant…

Prix : 200 €. Poids : 188 g en 42. Drop : 6 mm

Les + Efficacité en course jusqu’à 10 km, légèreté et style épuré. Les – Très peu polyvalente.

Les notes du testeur. Amorti : 15/20 Confort : 13/20 Dynamisme : 20/20 Stabilité : 19/20 Souplesse : 18/20. Note moyenne : 17/20

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Votre plan d’entraînement vous a amené jusqu’à la ligne d’arrivée de votre marathon, mais maintenant, que faire ? Les programmes n’incluent pas la phase post-marathon, pourtant essentielle et souvent délicate. Voyons donc comment bien la gérer avec le champion Yohan Durand. L’objectif : bien récupérer avant de se relancer vers un nouvel objectif.

Le marathon n’est pas une distance comme les autres. L’effort sur 42.195 km est usant, demande une longue préparation (physique et mentale) et laisse l’organisme à plat, les muscles, tendons et articulations enflammés.

Dans un premier temps, un protocole s’impose pour s’assurer d’une bonne récupération et s’éviter une blessure. Ensuite seulement, on pourra surfer sur le travail réalisé durant sa préparation marathon en se remobilisant sur un nouvel autre objectif. Dans le détail, Yohan Durand partage sa feuille de route « après-marathon ».

Rester en mode « prépa » jusqu’au soir de son marathon

Une bière ou une coupe de champagne après le marathon ? Attention à la déshydratation !
Une bière ou une coupe de champagne juste après le marathon ? Attention à la déshydratation ! ©Vincent Lyky

Pour le champion, les 24 heures du jour du marathon font encore partie de la préparation Autrement dit, il faut poursuivre sa stratégie alimentaire en s’hydratant régulièrement (eau ou boisson sucrée) par petites gorgées, mais aussi en mangeant sainement pour remettre les bons carburants dans son corps en souffrance.

Taper d’emblée dans burger-frites arrosé d’un demi de bière, c’est certes tentant mais pas franchement recommandé. Rappelons d’ailleurs que l’alcool déshydrate. Mieux vaut raison garder la journée du dimanche, sachant que le premier repas qui suit le marathon n’est souvent pas évident.

Car généralement, on n’a pas faim, et le ventre noué. On peut prévoir un plat de pâtes en guise de repas de midi (souvent en décalé), un bon goûter vers 16h, et le soir du riz, idéal pour plâtrer l’estomac mis à rude épreuve. A partir du lundi, on pourra se tourner vers aliments « plaisirs ». Pourquoi pas une bonne pizza ?

Zéro étirement pendant 72 heures

S’étirer sur la ligne d’arrivée d’un marathon dans la perspective de s’éviter les courbatures est une erreur ! Vos muscles sont lésés, hachés par les traumatismes, les étirer c’est les fragiliser davantage et donc risquer de se blesser.

On recommande donc ne pas s’étirer pendant 3 ou 4 jours. A partir du mardi ou du mercredi, en fonction de ses sensations, on pourra effectuer des assouplissements doux calqués sur la respiration, pour retrouver de l’amplitude articulaire.

Soigner sa récupération tous azimuts après-marathon

L'électrostimulation en phase de récupération, cela a du bon !
L’électrostimulation en phase de récupération, cela a du bon !

La récupération ne sera pas identique pour quelqu’un qui se sent bien et à juste de « petites courbatures » et celui qui a des douleurs plus intenses. Dans tous les cas, soyez certain que votre marathon a laissé des traces dans votre organisme. Sa régénération passera par une bonne alimentation, une bonne hydratation, un sommeil de qualité, un temps de repos nécessaire.

Mais il est possible d’optimiser cette récupération en s’aidant de différents outils, notamment pour soulager les courbatures. Des chaussettes de récupération, à enfiler rapidement après l’effort et pour minimum 2 heures, faciliteront le retour veineux. Les auto-massages seront précieux, de même que l’électrostimulation à pratiquer dès le dimanche sans contre-indications, en ciblant le travail des électrodes en fonction de ses douleurs (mollets, ischios, etc).

La douche écossaise sur les jambes pendant plusieurs minutes sera efficace, en combinant l’effet antalgique du froid pour calmer l’inflammation par contraste avec le chaud, qui stimulera le retour veineux.

Citons aussi le spa (sauna, hammam, jacuzzi) idéal pour éliminer les toxines en transpirant et en se délassant. Dans la semaine qui suit, une séance votre kiné ou une visite chez votre ostéopathe ne pourra vous faire que du bien.

Analyser son marathon

A froid, dans la semaine qui suit, refaites le film de vos 42.195 km et commentez-le par écrit. Questionnez-vous : qu’ai-je bien fait, que pourrais-je améliorer ? Notez votre état d’esprit au gré de l’épreuve, revenez sur votre stratégie de course en analysant vos temps de passage (ai-je bien respecté mon allure comme prévu dès le départ ? A quel kilomètre ai-je flanché ?), analysez vos pulsations cardiaques, détaillez votre protocole alimentaire et votre situation gastrique… Tous ces détails consignés seront précieux pour la suite de votre parcours, dans le but de vous améliorer.

Blues d’après marathon, une sensation normale

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Le blues d’après marathon est une sensation normale. ©Adobestock

Que l’on ait réussi son objectif ou pas, ressentir un sentiment de vide après un marathon est tout à fait normal. Pendant plusieurs mois vous vous êtes donné à fond, avez vécu « marathon » 24 heures sur 24 heures, et puis du jour au lendemain, plus rien, un peu comme un 26 décembre pour les enfants… Savourez la beauté de l’effort accompli, le chemin parcouru, accordez-vous le temps de souffler en profitant de votre famille ou en faisant des activités classiques du quotidien que vous avez un temps délaissé.

Quand reprendre l’entraînement après un marathon ?

Ne reprenez pas l’entraînement trop vite au risque de vous blesser. ©Kiprun.

C’est la grande question que vous vous posez. La recommandation, c’est d’observer 7 jours de repos complet, le temps de vous refaire la cerise. Vos muscles doivent se régénérer, les traumatiser prématurément c’est risquer à coup sûr la blessure.

Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faut camper sur son canapé. Une marche tranquille en famille vous fera forcément du bien, tout comme une petite balade à vélo par exemple.

En semaine 2 (de J+7 à J+14), recommencez à trottiner autour d’une ou deux séances de footing sur terrain souple, en évitant le bitume si possible, ou en privilégiant les sports portés (vélo, natation).

Après 15 à 21 jours, on pourra recourir deux ou trois fois dans la semaine, toujours tranquillement, idéalement sur terrain souple (pelouse, chemins bien revêtus) avant de repartir sur une nouvelle préparation. Prenez ces conseils comme un fil rouge, chacun de nous est différent, chaque marathon est vécu différemment. Encore une fois, il s’agira d’être de rester à l’écoute de vos sensations.

Se projeter sur un nouvel objectif

10 courses à ne pas louper
Et pourquoi un petit 10 K Paris en juin ? ©ASO-10 K Paris

Si votre motivation s’est émoussée après votre marathon, vous remobiliser sur un nouvel objectif relancera à coup sûr la machine. Vous capitaliserez ainsi sur le travail foncier accumulé lors de votre préparation.

L’idéal est de programmer un 10 km pour retrouver de la vitesse. De nombreux marathoniens performent ainsi sur courte distance dans la foulée de leur marathon. Un programme de 4 semaines sera suffisant, ce qui emmènera à deux mois après le marathon en incluant les trois semaines de récupération. En fonction de votre forme et de votre parcours, un objectif sur semi sera aussi possible. En tout cas, une ligne rouge : ne pas recourir un deuxième marathon au cours des 3 mois qui suivent.



55 922 coureurs se sont élancés ce matin sur le 47e édition Marathon de Paris, marathon le plus couru de la planète. En tête, des Ethiopiens couronnés et 11 Français(es) dans le top 20.

Sous le ciel gris de Paris, une fête. Avec 55 922 partants – record de participation – le Marathon de Paris conforte sa place de plus grand marathon au monde devant New York et ses 53600 finishers recensés en 2019. Ce marathon capital était attendu, et il a tenu toutes ses promesses.

Un premier marathon pour près de 30 000 coureurs !

07/04/2024 - Schneider Electric Marathon de Paris
Schneider Electric Marathon de Paris – ©A.S.O.__Alexandre_Baudet.

Le grand défilé a démarré ce matin en haut des Champs-Élysées à 8h, et se poursuivra une partie de l’après-midi, espérons-le sans pluie. La dernière « vague » de coureurs, visant plus de 4h30 pour cette traversée de Paris, s’est élancée peu après 11h. La finish line les attend pour encore quelques heures, au-delà du traditionnel délai de 6h.

L’effervescence bat son plein avenue Foch. A deux pas de l’Arc de Triomphe, des milliers d’anonymes célèbrent leur triomphe dans la liesse générale. Ce 7 avril 2024 restera gravé comme un jour inoubliable, tout particulièrement pour 46% des engagés  – soit près de la moitié du peloton ! – courant là leur premier 42.195 km. Bonheur de prononcer cette phrase magique « Ca y est, je suis marathonienn(e) », gommant presque des souffrances.

Les Ethiopiens couronnés

07/04/2024 - Schneider Electric Marathon de Paris
©ASO-Alexandre Baudet

En tête, la messe est dite depuis quelques heures déjà.  Premier à pointer sous la finish line, l’Ethiopien Mulugeta Uma a battu son record personnel. Chrono gagnant en 2h05’33’, à 15 secondes son poursuivant Titus Kipruto. L’athlète de 26 ans n’avait pas la position de favori au départ, mais il signe sa première victoire de prestige, pour son 4eme marathon.

Sa concitoyenne Mestawut Fikir elle remporte son premier marathon pour sa première participation. Elle s’est imposée au sprint en 2h20’45’’, devant sa compatriote Enat Tirusew.

10 Français(e)s dans le top 20 du Marathon de Paris

07/04/2024 - Schneider Electric Marathon de Paris
©A.S.O._Maxime_Delobel

Dernière ces athlètes africains, Matthias Kyburz a fait sensation en 7e position. Ce Suisse de 34 ans, champion du monde de course d’orientation, termine en 2h07’44’, décrochant les minima olympique pour son premier marathon !

Côté grançais, en l’absence des nos tout meilleurs champions, l’Aixois Adrien Toucas réalise un beau coup d’éclat. Il termine premier tricolore  en 12e position en 2h17’96’’. «Je partais plutôt sur 2h15, raconte-t-il. J’ai loupé mon ravito au 5e kilomètre, j’ai dû faire demi-tour et j’ai mis du temps à rattraper le groupe de devant. Je me suis vraiment senti bien à la fin. Il n’y pas de record personnel mais j’ai vraiment adoré. Premier Français à Paris, c’est quand même quelque chose. L’objectif est atteint.», commentait-il à son arrivée.

Derrière lui, dans le top 20, on retrouve Antoine Villechenaud (13e en 2h18’37’’), Louis-Marie Kerrand (17e en 2h21’28’’), Edouard Dupas (2h21’47’’) et Pierre Caron (2h22’12’’). Côté féminin, Maëlle Lacroix, de Décines Meyzieu Athlé termine meilleure tricolore en 2h49’01’’, en 14e position. Elle est suivie par Laurie Maleysson, Camille Massol, Elisa Ravet, Françoise Parage, toutes également dans le top 20.

Retrouvez tous les résultats du Marathon de Paris 2024



Nouveauté chez Under Armour, la paire Infinite Elite porte à vrai dire mal son nom car le modèle se veut à la fois dynamique, confortable et donc assez polyvalent à l’entraînement comme en compétition.

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A l’œil, cette nouvelle Under Armour Infinite Elite dénote par rapport au dernier modèle Velocity 3 de la marque américaine que nous avions testé en fin d’année dernière.

La semelle est épaisse, remontant largement sur le chausson, avec une partie arrière assez proéminente, alourdissant quelque peu la ligne générale de la chaussure. Mais cette impression visuelle est démentie par le passage sur la balance ! Le poids de 330 g en pointure 44 place cette paire dans le standard des modèles running polyvalent.

Des sorties longues aux fractionnés

Under Armour Infinite Elite, une paire polyvalente pour l'entraînement et la compétition.

On se ressent un grand confort dès les premières foulées, avec un amorti relativement ferme, qui a le mérite de ne pas gommer les sensations. La cambrure relativement marquée sous les orteils favorise une pose de pied sur le tiers avant, ce qui incite à accélérer irrésistiblement.

On a l’impression d’avoir un modèle d’un poids inférieur, ce qui devrait être un atout lors d’entraînements sur piste. Ce sentiment est confirmé lors de séances de fractionné. C’est en effet vraiment dynamique. La semelle assez souple malgré son aspect « massif » offre beaucoup de liberté. Quant à l’adhérence, elle est bonne sur une piste détrempée par la pluie.

Confort et stabilité pour la Under Armour Infinite Elite

Under Armour Infinite Elite, une paire polyvalente pour l'entraînement et la compétition.

En sorties longues le confort se confirme. La stabilité est bonne en toutes circonstances, permettant des passages sur des chemins moyennement revêtus.

Finalement, l’appellation « Elite » nous surprend car c’est un modèle vraiment polyvalent, peu exigeant en terme de technique de course. La paire est aussi à l’aise sur une piste d’athlétisme que sur le bitume ou des chemins stabilisés. Tout cela fait de cette Under Armour Infinite Elite un modèle utilisable par de nombreux profils de coureurs, aussi bien en entraînement qu’en compétition.

Prix : 160 euros.

Les notes du testeur. Amorti : 16/20 – Confort : 17/20 – Dynamisme : 16/20 – Souplesse : 16/20 – Stabilité : 17/20

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La problématique du ravitaillement sur marathon est complètement différente pour le vainqueur qui court à peine plus de 2h et celui qui boucle en plus de 4h. Voici les meilleures options en fonction de votre temps de course au marathon. 

Sur une épreuve aussi éprouvante que le marathon, le plus important est de contrôler sa glycémie, c’est-à-dire son taux de sucre dans le sang. Plus elle est stable et plus vous êtes apte à un effort musculaire optimal. Sur le parcours, vous trouverez des stands positionnés tous les 5 kilomètres. Ils sont généralement de plus en plus fournis à l’approche de l’arrivée. C’est astucieux puisque c’est en effet à partir de deux heures de course que vos réserves tendent à s’épuiser.

Cela dit, il est indispensable de commencer à s’alimenter dès le premier stand. Et de n’en sauter aucun, afin d’avoir un apport constant en nutriments au niveau sanguin. Ainsi, vous repousserez le seuil d’épuisement de vos réserves soigneusement constituées les jours précédents. 

Adaptez votre ravito à votre objectif marathon

Pour réussir votre ravitaillement sur marathon, il est fondamental d’adapter vos choix d’aliments à la durée de votre effort, mais aussi à votre vitesse moyenne. Un coureur qui parcourt 42,195km en moins de 3h évolue à une vitesse moyenne supérieure ou égale à 14km/h. Celui qui court entre 3h30 et 4h à une vitesse moyenne comprise entre 10,5 et 12km/h, tandis que celui qui termine en plus de 4h30 avance à à 9,5km/h. Le carburant utilisé par l’organisme et le travail digestif ne sont pas les mêmes à ces différentes vitesses.

Ainsi, la liste des aliments pouvant être consommés par un coureur visant les 15km/h est plus restreinte que pour celui qui vise les 10km/h. Il est également important de tester aliments et boissons lors des sorties longues durant votre préparation. Parmi l’offre du marché des boissons énergétiques de l’effort, vous sélectionnerez ainsi la bonne marque, la bonne saveur, le bon dosage, le bon timing, la bonne fréquence, les bonnes combinaisons aliments-boissons… Les phases d’entraînement « test » en amont de votre marathon sont essentielles. D’ailleurs, votre équipement doit lui aussi être testé en amont de la compétition. 

Objectif marathon : votre plan de ravitaillement de 3h30 à 4h30

Ces plans de ravitaillement n’ont pas valeur d’ordonnance. Chacun doit ajuster plus ou moins les quantités et la fréquence à son ressenti personnel. Cependant, c’est une base réaliste pour réussir votre objectif.

Objectif marathon : moins de 3h30

Total glucides : 54g/heure

Type de ravitoLiquides (quantités maximales proposées)Solides, gels, barres (quantités maximales proposées)
8h50 (échauffement) 9h (départ)Boisson isotonique ou hypotonique par petites gorgées (100 ml toutes les 10-15minutes)½ gel moyennement ou peu concentré lentement une dizaine de minutes avant le départ (12,5 g)
1er semi Boisson isotonique ou hypotonique par petites gorgées (100 ml toutes les 10-15 minutes)½ gel moyennement ou peu concentré toutes les 25minutes (12,5 g toutes les 25 minutes)
2e semiBoisson isotonique ou hypotonique par petites gorgées (100 ml toutes les 10-15minutes)1 gel concentré toutes les 20-25minutes (25 g toutes les 20-25minutes)

Objectif marathon : moins de 3h30 à 4h

Total glucides : 50g/heure

Type de ravitoLiquides (quantités maximales proposées)Solides, gels, barres (quantités maximales proposées)
8h50 (échauffement) 9h (1er départ)Attente dans le sasBoisson isotonique ou hypotonique par petites gorgées (100 ml toutes les 10-15 minutes) 
Jusqu’au 15km Boisson isotonique ou hypotonique par petites gorgées (100 ml toutes les 10-15 minutes)½ gel moyennement ou peu concentré toutes les 25 minutes (12,5 g toutes les 25 minutes)
Du 15 au 30e km Boisson isotonique ou hypotonique par petites gorgées (100 ml toutes les 10-15 minutes)1/2 barre énergétique toutes les 25 minutes (20 g toutes les 25 minutes)
Du 30e km à l’arrivéeBoisson isotonique ou hypotonique par petites gorgées (100 ml toutes les 10-15 minutes)1 gel concentré toutes les 20-25 minutes(25 g toutes les 20-25minutes)
 100 g110 g

Objectif marathon : 4h30  

Total glucides : 48 g/heure

Type de ravitoLiquides (quantités maximales proposées)Solides, gels, barres (quantités maximales proposées)
8h50 (échauffement) 9h (1er départ)Attente dans le sasBoisson isotonique ou hypotonique par petites gorgées (100 ml toutes les 10-15 minutes) 
Jusqu’au 10e km  Boisson iso ou hypotonique par petites gorgées (100 ml toutes les 10-15 minutes)½ gel moyennement ou peu concentré toutes les 25 minutes (12,5 g toutes les 25 minutes)
Du 10 au 15e km Boisson iso ou hypotonique par petites gorgées (100 ml toutes les 10-15 minutes)1/2 barre énergétique toutes les 25 minutes (20 g toutes les 25 minutes)
Du 15 au 25e km Boisson iso ou hypotonique par petites gorgées (100 ml toutes les 10-15 minutes)½ gel moyennement ou peu concentré toutes les 25 minutes (12,5 g toutes les 25 minutes)
Du 25 au 35e kmBoisson iso ou hypotonique par petites gorgées (100 ml toutes les 10-15 minutes)1/2 barre énergétique toutes les 25 minutes (20 g toutes les 25 minutes)
A partir du 35e kmBoisson iso ou hypotonique par petites gorgées (100 ml toutes les 10-15 minutes)1 gel concentré toutes les 20-25 minutes (25 g toutes les 20-25 minutes)

Et après le marathon, quel ravito ?

La réhydratation dans les minutes et les heures qui suivent le marathon est capitale. Buvez par exemple un quart à un demi-litre de Vichy Saint-Yorre ou Célestins. Ces eaux riches en bicarbonates vont tamponner l’acidité de l’organisme. Buvez ensuite sans modération une boisson isotonique, à pH neutre, riche en maltodextrine, un sucre qui va vous permettre de recharger vos batteries en glycogène, le carburant du muscle. Fractionnez les prises. Dans l’idéal, un vrai repas devra suivre dans les deux heures après la fin de l’épreuve, un repas riche en glucides et très digeste. Dans un premier temps, évitez les aliments protéiques et gras.



Les deux meilleurs centbornards français, Benjamin Polin et Floriane Hot ont décroché le titre national sur 42.195 km lors du Marathon du Golfe de Saint-Tropez.

Le Marathon du Golfe de Saint-Tropez, support au championnat de France de marathon pour la saison 2024-2025 a rendu son verdict.

Parmi les 4112 concurrents rassemblés pour la 4eme édition de l’évènement, 1 232 coureurs se sont alignés sur le marathon tracé entre Sainte-Maxime et Cavalaire-sur-mer.

Et parmi eux, 362 coureurs étaient en lice pour « les France » dont la dernière édition remonte au Marathon de Deauville, en 2022. A Duncan Perrillat et Anais Quemener triomphants sur la côte normande succèdent deux spécialistes de l’ultra-fond sacrés au bord de la Méditerranée.

Benjamin Polin, nouveau roi sur marathon français

Benjamin Polin, champion de France de marathon 2024 .
©Jean-Luc Juvin / FFA

Benjamin Polin décroche le titre tricolore. Le Vosgien déjà double champion de France du 100 km (2022-2023) et bon traileur par ailleurs, a fait parler ton talent sur 42.195 km.

Il termine en 2h23’11’’, tout proche de son record réalisé à Paris l’an dernier (2h23’02’’). C’est une belle performance vu le relief du circuit varois (350 mètres) malmené par le vent ce dimanche.

Une minute et quelques derrière, Julien Navarro, grand frère de Nicolas Navarro prend la médaille d’argent. Puis le Dijonnais Alexandre Bourgeois, couronné en 2021 à Rennes complète ce podium tricolore en 2h25’35’’.

Un beau retour à la compétition pour la championne de 100 km Floriane Hot

Floriane Hot, championne de France de marathon 2024.
©Jean-Luc Juvin / FFA

Côté féminin, c’est également une reine de l’ultra-fond qui a brillé. Floriane Hot était motivée par l’échéance. Un championnat « presque à la maison », cela ne se rate pas ! Championne du monde et championne de France de 100 km en 2022, mais aussi recordwoman d’Europe, la coureuse originaire d’Aix ajoute une ligne à son palmarès bien rempli.

En coupant le fil en 2h46’03’, l’athlète et compagne de Nicolas Navarro revient ainsi joliment au premier plan. Car il y a dix mois seulement, elle donnait naissance à un petit Nino.

Derrière elle, la Nancéenne Augustine Emeraux-Lombart (2h48’16’’), suivie par Emilie Tissot (2h49’09’’).

Le Kenya devant sur la course open

Sur la course open, le Kenya a animé les débats. Philip Koech s’est emparé de la première place en 2h15’09’’, suivi par son compatriote Dominic Koech en 2h14″07. Le Varois Jérémy Defraye, ne concourant pas le championnat complète en 2h36″02.

Chez les femmes, même scénario. Deux Kenyanes devant, Jane Morra (2h40’11’’) et Caren Chelagat (2h43’13’’), puis une tricolore, Valentine Lethuillier en 3h13’26’’ en troisième position.



Le Marathon du Golfe de Saint-Tropez accueillera le championnat de France de la discipline ce dimanche 24 mars. Parmi les favoris en lice, Alexandre Bourgeois, Julien Navarro, Augustine Emeraux-Lombard et Floriane Hot notamment.

Sur les planches du Marathon de Deauville, Duncan Perrillat et Anaïs Quemener avaient décroché le titre tricolore en novembre 2022. Depuis cette échéanc rien. Car la FFA a décidé d’organiser le championnat de marathon par saison (2023-2024 donc) et non plus par année civile.

355 concurrents pour les « France » de marathon

Un petit accent montagnard pour ce Marathon du Golfe de Saint-Tropez.

Près de deux ans plus tard donc, nous y revoilà, avec le joli décor du Marathon du Golfe de Saint-Tropez comme support. Ce dimanche 24 mars sous le soleil varois, les deux vainqueurs sortants ne défendront pas leur titre.

355 licenciés sont inscrits sur ce championnat contre 672 concurrents sur la dernière saison record de Deauville. Hélas, les tout meilleurs marathoniens français boudent depuis des années l’échéance.

En tout cas, pas de chrono record à espérer au fil du magnifique tracé sillonnant les bords de la Méditerranée. Car ce marathon de bord de mer se montre bien vallonné, cumulant 350 mètres. Tracé en ligne entre Saint-Maxime et Cavalaire-sur-mer, il compte une belle ascension du col de Collebasse qui lui donne un petit accent montagnard.

Un deuxième accessit pour Alexandre Bourgeois ?

Marathon-de-Rennes-championnats-de-France
Alexandre Bourgeois sur les Championnats de France de marathon à Rennes en 2021.

Parmi les engagés, le Dijonnais Alexandre Bourgeois paraît le mieux placé pour reprendre le flambeau. En 2021 sur les France de Rennes, il avait pris la deuxième place en 2h16’52’’ derrière Duncan Perrillat. Ce dernier ne portant pas le maillot de son club comme l’exige le règlement, il avait alors été déclassé. Alexandre Bourgeois avait ainsi « récupéré » la médaille d’or. Auteur d’un 2h14’47’’ à Valence en 2022, le Dijonnais rêve d’un deuxième accessit, en direct cette fois.

Il aura de la concurrence. Dans les starting-blocks, Julien Navarro, (2h15’43’’ en 2023), Fouad Latrèche (2h18’49’’ en 2021), Ronald Villy (2h20’52’’ en 202) ou encore Benjamin Polin, champion de France de 100 km en 2022 et 2023 et auteur d’un 2h23’02’’ sur la distance sur le dernier Marathon de Paris.

Alaa Hrioued (2h15’30’’ en 2023) promet aussi d’animer les débats. L’athlète marocain licencié du Coquelicot 42 ne pourra pas prétendre au titre mais compte bien jouer la victoire.

Augustine Emeraux-Lombard et Floriane Hot, favorites sur ce Marathon du Golfe de Saint-Tropez

Floriane Hot, sacré championne de France de 100 km à Belvès pour sa première sur cette distance.
Floriane Hot, championne de France de 100 km à Belvès en 2022, escortée par le marathonien Nicolas Navarro, son compagnon.

Côté féminin, Anaïs Quemener, double championne de France 2016 et 2022-2023 fait l’impasse sur l’échéance nationale cette saison. L’athlète enchaîne les courses ces dernières semaines et bat tous ses records, notamment sur le Marathon de Séville et le dernier Semi de Paris.

Dans la start-list féminine, la jeune Augustine Emeraux-Lombard, sociétaire du Nancy Athlé Métropole affiche le chrono le plus solide, un 2h36’36’’ signé réalisé à Valence en décembre dernier, son troisième marathon.

Elle aura affaire à une grande championne sur le retour, Floriane Hot. L’Aixoise ne pouvait pas rater un marathon presque à domicile. Championne du monde des 100 km en 2022 et détentrice du record d’Europe des 100 km, l’athlète et compagne de Nicolas Navarro reprend compétition six mois après la naissance de leur fils, Nino. En décembre dernier, elle avait déjà recouru le marathon de Valence en 2h52’08’’, et prévoit de renouer avec sa distance de prédilection aux championnats du monde de 100 km en fin d’année.

Autres prétendantes au titre, Françoise Parage (2h41’58’’ en 2023), Emilie Tissot (2h45’47’’) et Mylène Da Costa Reis (2h46’35’’).



En préparation d’un 10 km, d’un semi, comme d’un marathon, des séances « tests » permettent de valider sa forme du moment et d’extrapoler son temps en vue de son prochain objectif.

Lorsque l’on prépare un objectif, il est précieux de pouvoir déterminer le temps que l’on envisage de réaliser. Il s’agit d’un exercice périlleux, entre raccourcis et calculs compliqués. Il existe bien sûr des formules pour « prédire » son temps d’une distance à l’autre.

Mais à la fin de sa préparation, il est possible et même recommandé d’effectuer une séance test ciblée afin de se rassurer sur sa forme du moment et sur son potentiel sur la compétition à venir. Attention, il ne s’agira que d’estimation bien sûr. Toutefois, ces trois séances donnent des résultats fiables.

Séances sur 200 mètres et 400 mètres pour estimer son chrono

©Brooks

Pour le 10 km on optera pour un 15 x 200 mètres à 105% de VMA avec un temps de récupération équivalent au temps de course (ou un 100m en trottinant légèrement). On fera également la moyenne des chronos. Par exemple : si la moyenne de mes 200 m est de 35 sec alors mon chrono de prédiction sur le 10 km sera de 35min.

– Pour le semi on optera pour un 15 x 400 mètres à 95 % de VMA avec un temps de récupération égal au temps de course (ou un 200 m en trottinant légèrement). Même principe ici aussi. Par exemple, si la moyenne des 400 m est de 1min48sec alors mon chrono de prédiction sur semi-marathon sera de 1h48min.

Séance Yasso sur 800 mètres pour estimer son chrono sur marathon

L'important, c'est le temps cumulé à VMA sur une séance. Pour un coureur de niveau intermédiaire, passer 10 à 15’ à VMA, c'est bien.
©Brooks

Pour le marathon, la célèbre séance Yasso donne de bons résultats. Il s’agit d’un 10 x 800 mètres à partir duquel on extrapole de la façon, toute simple suivante :

  • 800 m en x min et y sec -> Marathon en x heures et y min
  • 800 m en 4 min et 15 sec -> Marathon en 4 heures et 15 minutes
  • 800 m en 2 min 53 sec -> Marathon en 2 heures et 53 minutes

Le but de cette séance sera se rassurer. Inutile donc d’aller à fond. On la place souvent juste après la plus grosse sortie longue, voire à 10-12 jours du marathon, avec une dernière sortie longue trois semaines avant l’objectif. Côté allure, partez à 90% de vptre VMA. Et sur les premières séries, pensez à regarder votre temps de passage sur 100, 200, 400 et 600m afin d’être sûr de ne pas aller trop.

Pour ceux qui visent plus de 4h au marathon, la formule 8 x 800 mètres fonctionne bien. Sinon le temps d’effort total est trop long, sans laisser le temps nécessaire à la récupération.

Lire aussi notre article Préparation marathon, les meilleures séances



Brooks lance sa Catamount Agil, chaussure de trail destinée à la vitesse développée avec les athlètes de la marque. Un modèle léger, dynamique, précis et agressif.

Après la sortie récente de sa Caldera 7, Brooks étoffe sa gamme trail avec une nouvelle Catamount Agil conçue pour la vitesse. La paire, élaborée avec les athlètes de la marque, s’exprimera pleinement sur des trails courts et des entraînements à haute intensité.

Brooks lance sa Catamount Agil, chaussure de trail destinée à la vitesse développée avec les athlètes de la marque. Un modèle léger, dynamique, précis et agressif.

L’un des secrets de cette Catamount Agil, c’est une semelle intermédiaire en DNA Flash v2 infusée d’azote. Celle-ci est 8,5% plus légère que la version précédente et offre un retour d’énergie inédit jusqu’à présent pour la marque, encore renforcé par une plaque Pebax.

Une nouvelle plaque Pebax à double densité pour la Brooks Catamount Agil

Cette SpeedVault, nouveau concept pour Brooks est un insert en mousse Pebax à bi-densité. La partie la plus dense offre stabilité et protection, favorisant la relance, tandis que la seconde favorisera la réactivité. Son stack de 16-10 favorise aussi sa capacité à réagir au terrain.

Par ailleurs, cette Catamount Agil est équipée d’une semelle extérieure en caoutchouc Trail Track adhérent sur les terrains humides comme secs. Sa tige en mesh technique léger se combine à une construction chaussette pour un effet ‘seconde peau’ et une précision accrue à vive allure. La chaussure pèse 218 g, et est certifié neutre en carbone, en vente à 180 euros.



Diarrhées, vomissements, maux de tête. Les troubles digestifs peuvent gâcher votre course. Pourquoi ces désordres gastriques sont-ils si fréquents ? Comment les prévenir ?

Maudits troubles digestifs. Un tiers des coureurs seraient concernés par ces problèmes. Les désordres gastriques arrivent ainsi en tête des désagréments. Bien avant les blessures tendineuses, musculaires ou osseuses. Lorsque l’on court, le flux sanguin qui irrigue habituellement les muqueuses digestives est alors réduit de 70 à 80% en fonction de l’intensité de l’effort. En plus, les viscères sont secoués par les chocs répétés au sol. Et plus on accélère, plus ils sont mis à rude épreuve.

L’estomac et les intestins vont subir de fortes vibrations et une mauvaise irrigation… Bref, l’effort rend ainsi la digestion quasiment impossible. Tous ces phénomènes entraînent une diminution de la qualité de votre flore intestinale et du film protégeant vos muqueuses gastriques. Remontées acides, vomissements, maux de ventre, diarrhée… toute erreur d’alimentation va se payer cash et pénaliser votre appareil digestif. Rappelons-le, ce long tube mesure en moyenne 8m de long de la bouche à l’anus !

Que se passe-t-il si votre système digestif est encombré ?

Rien que le stress précompétitif perturbe la digestion. Avez-vous remarqué comme votre transit s’accélère avant une course ? Ensuite, dès le début de l’effort, si votre digestion n’est pas terminée, l’acidité créée, qui d’habitude est évacuée par le flux sanguin, va s’amonceler dans votre estomac et vos intestins.

Cette acidité va attaquer vos muqueuses déjà altérées par les vibrations et le manque d’irrigation. Celles-ci vont alors mal remplir leur fonction d’absorption des liquides. C’est ce qui provoque des diarrhées ou des vomissements, pouvant intervenir pendant ou après une épreuve.

Les problèmes digestifs peuvent aussi se produire avant votre course à cause de l’excitation ou de l’anxiété. Pendant l’épreuve, c’est généralement à cause d’un repas trop tardif ou de l’ingestion de boisson ou de nourriture. Après l’effort, cela arrive aussi, lors du retour de la circulation sanguine au niveau des muqueuses irritées.

Troubles digestifs en course : 10 facteurs aggravants

  • La prise d’anti-inflammatoires ou d’aspirine. Les effets combinés de la prise d’anti-inflammatoires ou d’aspirine et de la course à haute intensité, peuvent provoquer des saignements digestifs et même des ulcères. Si vous avez une douleur quelconque, il vaut mieux annuler votre participation, plutôt que de vous obstiner à tout prix.
  • La prise de boissons trop dosées en glucides.
  • La prise de boissons glacées.
  • La prise d’aliments solides inadaptés à l’effort.
  • La consommation de caféine. Limitez le café et les produits contenant de la caféine, car si celle-ci peut être un plus pour vous réveiller le matin et vous aider à mobiliser vos graisses à l’effort, elle est aussi laxative, ce qui peut être plus gênant.
  • La déshydratation.
  • La chaleur.
  • L’altitude.
  • Le dépassement de ses limites.
  • Le stress.

Que manger avant votre compétition ?

Plus vos intestins vont être encombrés le jour J, plus le frottement des résidus va agresser vos muqueuses. On comprend donc l’intérêt de soigner son alimentation avant une compétition. Durant les 2 ou 3 derniers jours avant votre objectif, diminuez donc très fortement les aliments contenant des fibres. Les fruits et légumes frais et secs ainsi que les céréales complètes seront mis de côté. Evitez aussi les plats en sauce ou lourds à digérer. Si cela ne suffit pas, on peut supprimer le gluten (principalement contenu dans le blé) et le lactose (contenu dans les produits laitiers).

Si vous courez relativement tôt le matin et que votre épreuve est courte

Mangez le moins possible le matin, afin d’éviter d’écourter votre sommeil. Si vous avez consommé des glucides lents la veille au soir (pâtes, riz, pommes de terre…), inutile de vous lever aux aurores pour avoir terminé un petit déjeuner « normal » 3 heures avant le départ. Contentez-vous d’un thé et éventuellement d’une tartine, environ 2 heures avant la course. Vous vous sentirez beaucoup plus léger. Si vous avez peur de manquer, testez cette formule avant une grosse séance matinale ou sur une compétition de moindre importance.

Si vous courez l’après-midi

Votre dernier repas devra être terminé au moins 3 heures avant le départ. Il sera léger en quantité et en qualité, avec très peu de graisse et peu de protéines de façon à être digéré rapidement. Il faut savoir par exemple, que la viande peut rester 8 heures dans l’estomac ! Malgré l’excitation due à l’approche de l’épreuve, pensez à manger dans le calme et à bien mastiquer vos aliments pour une meilleure assimilation. L’important est aussi bien sûr de s’hydrater correctement avant et pendant l’épreuve. Toute déshydratation des intestins en cours d’effort augmente fortement la dégradation de vos muqueuses.



Dans La Science de l’endurance, deux experts ont synthétisé les dernières découvertes scientifiques en tordant le cou à bien des idées reçues. On y apprend notamment pourquoi les séances de fractionné sont plus efficaces au-delà de 2 minutes et que le fameux 10 x 30 »-30 » n’est pas la panacée.

La science de l'endurance

La Science de l’endurance, de Fabrice Kuhn et Xavier Teychenné (Editions Thierry Souccar) synthétise les dernières avancées scientifiques en matière d’endurance et les traduit en conseils très concrets pour marathoniens, traileurs, triathlètes et cyclistes. L’ouvrage est construit par thématique de manière pédagogique avec des infos inédites et des témoignages de champions comme Maryline Nakache, Frédéric Belaubre, Ugo Ferrari ou encore Charlotte Morel. De quoi optimiser votre entraînement et progresser sans vous blesser !

Vous le savez, le fractionné est fondamental pour progresser car l’organisme progresse en réagissant à des stress différents. Pour sortir de sa zone de confort, on se plie donc à des séances de VMA chaque semaine. La plus connue, c’est la fameuse séance de 10 x 30’’-30’’ (alternance de 30 secondes à VMA2 ou PMA3 et de 30 secondes de récupération active, le plus souvent effectué à 50 % de la VMA.

Objectif des séances de fractionné : passer le plus de temps possible au-dessus de 90% de sa FCM

Les séances de fractionné sont plus efficaces au-dela de 2 minutes car le but est de passer le plus de temps possible au-dessus de 90% de sa fréquence cardiaque maximale.
©Vincent Lyky

Mais les auteurs du livre ont cherché à savoir quelles étaient les séances de fractionné les plus efficaces, et surtout comment les construire au mieux pour profiter au maximum de leurs effets.

En la matière, il est possible de jouer sur plusieurs paramètres : durée de l’effort, intensité, durée de la récupération, nombre de répétitions, nombre  de blocs. Mais ce qui est le plus important, d’après la littérature scientifique digérée, c’est d’être le plus de temps possible (au moins 10 minutes sur la séance) au-dessus de 90% de la fréquence cardiaque maximale ou FCMax.

Comment ?  En effectuant des fractions longues condensées au maximum, c’est-à-dire avec une récupération courte, un nombre de répétitions minimal et un nombre de blocs minimal. Le but de la récupération sera de réussir à ré-enchaîner, sans avoir trop récupéré pour repartir sur de bonnes bases.

Quelle est donc la durée idéale d’un fractionné ?

Les séances de fractionné sont plus efficaces au-dela de 2 minutes car le but est de passer le plus de temps possible au-dessus de 90% de sa fréquence cardiaque maximale.
©Vincent Lyky

Au-delà de 2 minutes ! Car il faut, à la plupart d’entre nous entre 1’20’’ et 1’30’’ pour approcher notre VO2max (3) (90% de FCMax). Le but pour être le plus performant possible sera donc d’aller au-delà de ces 1’20’’ – 1’30’’ lors des fractions intenses.

Car c’est au fameux plateau de 90% de FCMax, lorsque l’on atteint notre consommation maximale d’oxygène, qu’on bénéficie d’une sur-sollicitation de l’organisme qui pour s’adapter, devra progresser.

Sur du fractionné plus court, pour que la séance soit bénéfique, il faudra alors que la récupération soit très courte afin de ne pas redescendre trop bas dans le but de garder une courbe de progression cohérente.  

La séance de fractionné type 30’’-30’’ est donc inutile ?

Les séances de fractionné sont plus efficaces au-dela de 2 minutes car le but est de passer le plus de temps possible au-dessus de 90% de sa fréquence cardiaque maximale.
©Vincent Lyky

Non bien sûr, cette séance reste intéressante, dans le but de varier au maximum ses allures à l’entraînement. Pour débuter, cette alternance 30’’-30’’ sera parfaite. Mais pour le coureur aguerri l’effet ne sera pas formidable résume notre interlocuteur. A moins de prévoir au moins 20 répétitions et d’effectuer une récupération active autour de 50-70% de la VMA.

Pour ce profil bien entraîné, des séances sont plus efficaces, comme des 60’’-30’’ (60 secondes à VMA ou PMA + 30 secondes de récupération à plus de 50 % de VMA ou PMA.) L’effort est plus difficile que lors d’un 30’’-30’’, mais le temps passé proche de VO2 max est bien plus élevé, car la répétition est plus longue et la récupération est plus courte que le temps d’effort.

Il existe un tas d’autres séances exposées dans le livre, à l’adresse du coureur déjà rodé qui souhaite progresser.

Des exemples de séances de fractionné très efficaces

Parmi les séances qui ont montré leurs preuves citées dans La Science de l’endurance, il y a par exemple 4 x 8’ le plus vite possible (autour de 88-90% FCMax) avec 2’ de récup, ou bien encore 5 x 6’ avec 2’ de récup.

Les auteurs rapportent aussi des séances étudiées par des Norvégiens, efficaces et ludiques avec 5 x 1’30’’ à VMA  + 3’30’’ à 85% de sa VMA avec 3’ de récup trottinée.

Chacun peut s’inventer sa propre séance de VMA en jouant sur les intensités. L’essentiel est de respecter ce principe de base : la récupération devra être suffisamment courte pour qu’on puisse repartir, mais sans trop de temps de latente afin pour ré-atteindre ce plateau de 90% de VMA assez rapidement.

Si récupération est trop longue, alors on n’atteindra pas une VO2 max suffisante lors de la fraction suivante et le bénéfice de l’entraînement sera limité.

Lire aussi nos 8 conseils pour réussir sa séance de VMA.

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(2) La VMA correspond à la vitesse de course à partir de laquelle votre consommation d’oxygène maximale (VO2max) est atteinte. Calculée en km/h, c’est une allure que vous pouvez tenir durant 4 à 8 minutes, selon votre niveau physique.

(3) LA PMA c’est la puissance réalisée au maximum de la capacité aérobie de l’organisme, c’est à dire à VO2max. Cette consommation maximale d’oxygène, ou VO2max, indique le débit d’oxygène maximal que l’organisme est capable d’absorber pour subvenir à ses besoins lors d’un effort physique.



L’ancien champion de France Tony Rapisarda retrace son itinéraire depuis les pentes de l’Etna en Sicile où il a grandi sur fond de misère jusqu’à ses premiers succès internationaux. Prodige des années 80-90, il livre un beau témoignage d’intégration par le sport, où le hasard des rencontres se mêle à son talent et son acharnement pour forcer son destin.

Le nom de Tony Rapisarda résonne sans doute aux oreilles des coureurs des années 90. Pour toute une génération, ce champion reste un exemple. Exemple de résilience et modèle d’intégration par le sport. Ce Sicilien passionné de littérature, aujourd’hui directeur d’une banque à Nice raconte son parcours dans un roman haletant (Editions Feedback) haletant.

De la Sicile à Lille, sac au dos

Souvenir d’un podium français pour le champion d’origine sicilienne.

Fils d’une famille pauvre, il s’est offert une autre destinée grâce au sport et aux études. En 1985, à tout juste vingt ans, il a quitté son île natale. Un long voyage sans retour jusqu’à Lille. Sac au dos et sans un sou en poche, il a débarqué dans le Nord de la France pour accueillir son premier enfant. Reparti de zéro dans un français hésitant, il s’est rapidement fait un nom en intégrant le club d’athlétisme lillois, alors grand vivier de champions.

Bientôt marié et naturalisé Français, Tony Rapisarda réalisera quelques années plus tard les minima pour les Jeux olympiques de Séoul (1988) et remporté le titre le champion de France de cross et de semi-marathon (1992), tout en poursuivant des études supérieures pour gagner sa vie.

« Le coureur de feu », ce surnom donné par les journalistes de la Voix du Nord relatant régulièrement ses exploits fait référence à son enfance rude passée au pied du volcan sicilien, comme à son tempérament fougueux.

En Italie, l’athlète était déjà une légende. Propulsé d’invisible à star reconnue de tous par son talent, particulièrement précoce. Tony a connu un début de carrière fracassant, gagnant tous les week-end ou presque une course à travers le pays. Son record d’Italie (1982) en catégorie jeune en 10 029 mètres en 30 minutes reste d’ailleurs imbattu à ce jour.

Vaincre à tout prix

Tony Rapisarda s'est fait remarquer à 13 ans, sur une course de côtes de 20 km sur les flancs de l'ETNA, en Sicile.
Souvenir de la première course de Tony Rapisarda à 13 ans, sur les flancs de l’Etna

Une course de côtes de 20 km tracée sur les lacets de l’Etna qui l’a révélée. Il avait treize ans. Cette course, initiée par un clan de jeunes éboueurs de son village, Tony, rebaptisé Turri dans le livre, l’a disputé en secret pour venger sa famille.

« Ce n’était pas une course, c’était une bataille. Il fallait vaincre, à tout prix. C’était pour moi comme prendre ma revanche sur tous les adversaires de la famille, sur les gens qui ne nous aimaient pas, sur les agresseurs de mon père, sur les moqueurs de mes frères, sur les zingari (gitans) voleurs de bonnets qui avaient fait souffrir ma mère et tant d’autres ennemis encore », relate-il à ce propos.

Ce jour-là, un entraîneur pittoresque le repère. Grâce à ce « professeur » à moustaches – sosie d’Omar Sharif – sa vie a pris une autre tournure. Lui, le fils de paysan, aurait pu mal tourner mais il a choisi de briller s’acharnant dès lors à l’entraînement. Jusqu’à cumuler plus de 160 kilomètres par semaine, en plus des cours au lycée,et des heures de travail de nuit pour aider son père, gardien de chantiers. Gagner des courses, gagner du statut social grâce à ses bons résultats à l’école pour s’extirper de la misère. 

Un premier marathon improvisé en 2h20′

Tony Rapisarda, l'ex champion de France des années 90 court toujours, pour le plaisir.
Tony Rapisarda a participé au dernier Marathon Nice-Cannes 2023 en relais, avec son entreprise, la Caisse d’Epargne.

Ses souvenirs d’enfance, joyeux comme douloureux, s’entremêlent au fil des chapitres, morceaux choisis de son passé. De son village Belpasso, marqué par la violence de la rue, entre une mère dépressive peinant à tenir ses cinq garçons bagarreurs et un père original, toujours au bord de la faillite. 

A ses compétitions phares, évoquées par flash-back, entre France et Italie. Son premier marathon couru à Venise en 1991 conclut sa saga sportive, rythmée de péripéties. Accompagnant un groupe de coureurs au sein de l’agence de voyages d’un ami, Tony Rapisarda, sans préparation spécifique, devait se contenter du semi, où son ami devait l’attendre. Il a finalement dû rallier l’arrivée, occupant la tête de course pendant des kilomètres avant d’exploser sur la fin, pour terminer, tout de même 7e en 2h20’.

Malgré une scoliose prononcée et de fréquentes blessures, deux autres marathons suivront ainsi de nombreuses places d’honneur,notamment sur les championnats de France de course en montagne (3e) ou encore une victoire sur le Maratrail Transpyrénéen Catalan en 2010.

« Mon manuscrit dormait dans un tiroir depuis 20 ans »

Son roman n’évoque pas ses dernières compétitions se concentrant sur ses plus jeunes années. Pour tout dire, son récit n’avait pas vocation à être publié. L’auteur, joint par téléphone, nous raconte sa folle épopée littéraire : « Ayant toujours aimé l’écriture, il y a vingt ans, j’avais consigné mon histoire dans un manuscrit qui dormait chez moi au fond d’un tiroir. Je n’avais à l’époque aucune intention de le faire publier mais il y a deux ans, une de mes filles est tombée dessus.

Au Noël suivant, mon cadeau fut une reliure de ce manuscrit, avec une couverture lithographiée de manière artisanale. J’ai eu un grand coup d’émotion. Poussé par mes proches, je me suis lancé dans l’aventure. Je l’ai retravaillé, en profitant des conseils avisés d’un comité de lecture rassemblant des amis avant de le proposer à un éditeur, qui a été sensible à mon histoire », détaille-t-il avec son accent chantant.

« Renouer avec d’anciens champions »

Depuis sa parution, l’ancien champion devenu banquier et désormais écrivain, vit un rêve éveillé : « La magie me tombe dessus. Grâce à ce livre, je renoue avec des gens que j’avais perdu de vue depuis des années, comme Dominique Chauvelier, Pascal Tiébaut, Jean-Louis Prianon ou encore les anciens de l’équipe de l’Italie que je vais retrouver quarante ans plus tard ! »

Tony Rapisarda court toujours, environ 120 kilomètres par semaine. Sans chercher la performance, juste pour se maintenir en forme, il effectue chaque jour le trajet retour de son travail à son domicile à petites foulées, se challenge ponctuellement sur des épreuves. Ces prochains mois, au gré de dédicaces, il prévoit d’épingler quelques dossards sur la route comme en trail, avant de porter, avec honneur, la flamme olympique pour quelques mètres forts symboliques.

*L’auteur a choisi de changer tous les noms des personnages de son roman.



ASICS célèbrera le running du 5 au 7 avril dans le cadre du Marathon de Paris en proposant notamment deux courses de vitesse à ses champions, au cœur de la capitale.

Le Festival du Running imaginé par ASICS, partenaire du Schneider Electric Marathon de Paris, débutera le vendredi 5 avril en soirée, au cœur de la capitale.

Dans un premier temps, l’ASICS Youth Race (5km) permettra à 40 athlètes de 15 à 22 ans, de s’affronter pour la victoire. Les six vainqueurs (U18, U20 et U23 ; hommes et femmes) remporteront un contrat équipementier d’un an avec la marque (inscriptions ici)

Ensuite, place aux élites lors d’une ASICS Speed Race inédite. 90 athlètes participeront à cette course reconnue par World Athletics, qui pourrait donner lieu à des records. De Palais Royal à Opéra, les meilleurs athlètes de l’équipementier tenteront d’abaisser leurs chronos sur 5 km (20h30) ou 10 km (19h45).

Les champions ASICS en lice

Parmi les champions en lice, Abderrazak Charik, Félix Bour, Marie Bouchard, Léo Bergère et Léonie Périault s’aligneront sur le 5 km.

En parallèle, Mekdes Woldu, Etienne Daguinos ou encore Louis Gilavert tenteront des pointes de vitesse sur 10 km.

Tous porteront les nouvelles chaussures à plaque carbone de l’équipementier japonais, la ASCIS Metaspeed Paris. Le public pourra encourager ses champions au fil du circuit étiré sur 2.5 km.

Une zone d’encouragement sur le 39ekm du Marathon de Paris

Ensuite, le samedi 6 avril, ASICS co-organisera le Paris Run For All – le « shake out run » officiel de 5 km qui partira du Palais Royal et se terminera à l’École Militaire.

A l’arrivée, plusieurs animations seront proposées dont des mini-marathons pour les enfants, afin de permettre à tous de ressentir les bienfaits du mouvement. 

Enfin, le 7 avril, jour du Schneider Electric Marathon de Paris, l’ASICS Cheer Zone compte bien mettre le feu à la Place du Trocadéro. Au km39 du marathon, musique live et énergie positive devrait redonner de l’élan aux marathoniens avant l’entame des deux derniers kilomètres.  



Confortable et stable, la 361° Kairos 2 se montre polyvalente à l’entraînement. C’est un modèle réussi pour la marque chinoise qui peu à peu gagnerdu terrain en France.

Chez 361°, la Meraki 4 nous avait déjà enthousiasmée il y a quelques temps par son confort. Nous retrouvons cette marque chinoise autour de la dernière nouveauté de sa gamme route, la Kairos 2.

Cette paire se positionne dans la catégorie confort et stabilité. Elle pourrait correspondre pour la situer chez la concurrence aux célèbres New Balance 1080, ASICS Gel Nimbus et Brooks Glycerin.

Pose agréable et bonne adhérence

Confortable et stable, la 361° Kairos 2 se montre polyvalente à l'entraînement. C'est un modèle réussi pour la marque chinoise qui peu à peu gagnerdu terrain en France.
Laçage efficace sur cette 361° Kairos 2.

A l’enfilage, le chaussant est assez large. Particulièrement à l’avant-pied qui offre plus de place que la moyenne aux orteils. La pose de pied est agréable. Au niveau de talon, de nombreux renforts en mousse remonte haut sur le talon d’Achille. Le drop est de 8 mm avec une hauteur de 28 mm sous le talon et de 20mm aux orteils. Son poids est de 303 grammes en pointure 42.

Confortable et stable, la 361° Kairos 2 se montre polyvalente à l'entraînement. C'est un modèle réussi pour la marque chinoise qui peu à peu gagnerdu terrain en France.
La 361° est proposée en différents coloris, pour homme et pour femme, et affichée à 150 euros.

A l’occasion de la première séance d’entraînement sous une forte pluie, on constate que la semelle offre une bonne adhérence. On peut ainsi envisager de courir sur des chemins bien revêtus. Cela est certainement lié à la présence de grip sur l’ensemble de la semelle, gage d’adhérence mais aussi de durabilité. C’est également un bon point pour la polyvalence annoncée.

L’amorti assurée par la mousse Engage est clairement typé confort. Les sensations sont légèrement gommées, mais cet amorti est agréable car moelleux sans toutefois être trop mou. On peut ainsi effectuer des variations d’allure, en évoluant entre l’endurance fondamentale et un rythme plus élevé. Par ailleurs, la stabilité reste bonne en toutes circonstances.

361° Kairos 2, polyvalente à l’entrainement

Confortable et stable, la 361° Kairos 2 se montre polyvalente à l'entraînement. C'est un modèle réussi pour la marque chinoise qui peu à peu gagnerdu terrain en France.
©361°


Place maintenant à des séances sur piste, toujours par temps assez humide, ces dernières semaines ayant été bien pluvieuses. La bonne adhérence est encore un atout pour assurer la stabilité. On peut ainsi se consacrer totalement à son effort sans crainte de glisser.

Mais avec un poids supérieur à un modèle compétition et cet amorti privilégiant le confort, l’exercice de fractionnés n’est pas la séance favorite de ce modèle. On sent un manque de dynamisme. Toutefois, rien de rédhibitoire, ce type d’entraînement est tout à fait réalisable à condition de ne pas être trop exigeant.


En revanche, sur une sortie longue alternant bitume et chemins, avec quelques variations d’allure, cette 361° Kairos 2 se montre parfaitement à l’aise. Avec elle, on peut envisager les longues distances, pourquoi pas en compétition, sur les distances semi et marathon, à allure modérée.  

Au final, une bonne surprise pour ce modèle et cette marque qui gagne à être plus connue chez nous. Une question de temps, sans doute…

Le + Polyvalence, adhérence de la semelle sur terrain humide. Le – Tarif (150 euros) pour une marque sans grand historique.


Les notes du testeur. Amorti : 16/20 – Confort : 18/20 – Dynamisme : 14/20 – Stabilité : 18/20 – Souplesse : 14/20



Les inscriptions pour la 44ème édition des 20 km de Bruxelles sont lancées. Le 26 mai, ce rendez-vous sportif phare de Belgique attend 40 000 participants.

En Belgique, ces 20 km de Bruxelles sont une institution. Organisée chaque dernier dimanche de mai depuis 44 ans, la course relie les plus beaux monuments de la ville et de la région Bruxelles-Capitale. Huit communes sont en effet associées à cette fête de la course à pied : Ixelles, Uccle, Watermael-Boitsfort, Auderghem, de Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert et Etterbeek.

L’épreuve fédère tous les Belges à commencer par la Reine Mathilde et le prince Emmanuel de Belgique qui s’offrent volontiers un petit bain de foule au cœur du peloton depuis quelques saisons. Mais elle rassemble bien au-delà des frontières du pays avec plus de 140 nationalités mêlées.

Grand tour autour du Parc du Cinquantenaire

Les inscriptions pour la 44ème édition des 20 km de Bruxelles sont lancées. Le 26 mai, ce rendez-vous sportif phare de Belgique attend 40 000 participants.
©DR

Le 26 mai, 40 0000 participants sont à nouveau attendus autour du Parc du Cinquantenaire, CQ de l’évènement. L’épreuve est ouverte aux coureurs, aux marcheurs et aux handisports, avec un âge minimum requis de 12 ans.

Le parcours tient lieu de visite touristique. Il passe notamment devant Palais de Justice et se poursuit par la belle avenue Louise. Urbain il se veut aussi verdoyant, traversant le bois de la Cambre et le Parc de Woluwe notamment. Et ce circuit plaisant se vit tambour battant, avec fanfares, DJ et supporteurs mobilisés sur les bas côtés.

Un dossard unique à 28 euros pour le 20 km de Bruxelles

Les inscriptions pour la 44ème édition des 20 km de Bruxelles sont lancées. Le 26 mai, ce rendez-vous sportif phare de Belgique attend 40 000 participants.

Les inscriptions pour ces 20 km de Bruxelles viennent d’ouvrir au tarif unique de 28 euros. Un prix modique pour une manifestation de cette envergure ! Pour se préparer, le champion John Heymans, 2eme en 2021, et futur participant des JO de Paris 2024 a développé des plans d’entraînements gratuits pour tous niveaux.

Le triple vainqueur sortant, Amaury Paquet, qui vient de s’imposer sur le nouveau 20 km Mardesous-Dinant sera de nouveau la fête. Sans prétention de victoire cette fois, il s’alignera juste pour le plaisir, avec des amis.



Le mur du marathon qui se dresse vers le 33e km est la hantise des marathoniens. Pourtant, cette panne de carburant n’est pas une fatalité. Les conseils de Yohan Durand, membre de l’équipe de France de marathon.

Où qu’il se dresse, entre le 30e km et le 38e km, ce mur du marathon fait trembler tous les marathoniens. Même les champions. En six marathons, Yohan Durand l’a frappé deux fois.  « Il y a mur et mur » précise d’emblée le champion du Team ASICS.  

Mur du marathon : le vrai et le faux

« Le vrai mur, c’est une défaillance physique implacable, avec les jambes coupées, comme si on tombait en panne de carburant. Et puis il y a le faux mur, la petite fatigue de fin de marathon. Car il est normal au 35ekm d’avoir mal aux jambes et de ralentir un peu son allure. Mais quand on frappe vraiment le mur, pas de doute possible.  Rallier l’arrivée dans ces conditions est un vrai chemin de croix », témoigne le marathonien.  

Le champion Yohan Durand (RP en 2h09’20’’), six marathons au compteur a frappé deux fois le mur du maratho
Yohan Durand (RP en 2h09’20’’), six marathons au compteur a frappé deux fois le mur du marathon.

Ce phénomène est dû à trois facteurs physiologiques combinés. L’épuisement des réserves en glycogène, le fameux carburant du coureur, mais aussi la fatigue physique et la fatigue mentale.

D’autres paramètres entrent aussi en jeu, comme la météo ou le stress, si bien qu’il n’existe pas vraiment de règles concernant ce fameux mur qui frappe parfois au hasard. Certains coureurs même très bien entraînés le heurtent régulièrement, d’autres pas.

Éviter le mur du marathon : 6 conseils clés

Mais rassurez-vous, ce gros coup de bambou n’est pas une fatalité. Pour s’éviter la panne sèche, on peut multiplier les précautions, à la fois en phase de préparation et le jour de la compétition. Le but : repousser au maximum la survenue de ce seuil critique en s’entraînant à consommer moins d’énergie et à utiliser davantage les graisses comme carburant.

1. S’entrainer en pré-fatigue

L’effort du 35e km est difficile à retrouver à l’entraînement sauf lorsque l’on court en état de pré-fatigue. C’est ce que l’on fait avec la fameuse sortie longue, séance clé de la préparation marathon. 

Mais on peut aller plus loin en terminant sa sortie longue en courant à l’allure visée sur marathon. « Sur une sortie de 2h05, on peut courir 1h30 avec un peu d’intensité, puis environ un quart de son effort à l’allure marathon avec une petit récup’ pour finir. C’est efficace mais il faut faire cela avec parcimonie. La dernière grosse sortie où l’on puisera dans ses stocks devra être faite à quinze jours ou trois semaines de son marathon afin d’avoir avoir le temps de se refaire musculairemen» détaille le champion.

Autre séance intéressante la sortie à jeun, que l’on pratiquera le plus régulièrement possible. S’entraîner ainsi sans réserve permet d’aller taper dans les graisses qui sont une autre source d’énergie que les glucides.

Veille de marathon, les féculents à l'honneur mais sans excès !
Recharge glucidique recommandée du mercredi au vendredi pour un marathon le dimanche.

2. Faire le plein de glucides à J-5

C’est la fameuse recharge glucidique de la dernière semaine avant le marathon. Sur trois jours, du mercredi au vendredi, on augmentera d’un tiers sa part habituelle de féculents. « Il faut veiller à bien s’hydrater tout au long de la journée, pourquoi pas avec de la maltodextrine pour augmenter ses réserves glucidiques », ajoute Yohan Durand.

Mais le samedi, veille de marathon, contrairement à ce que l’on dit souvent, mieux vaut alléger la dose de féculents. Une portion normale de riz basmati avec du saumon par exemple, c’est parfait. La fameuse pasta-party gargantuesque est à éviter, risquant d’occasionner des ballonnements.

Durant cette semaine pré-marathon, on consommera aussi des légumes et des fruits antioxydants qui protègeront des dégâts musculaires. Les poissons, bourrés d’oméga 3 anti-inflammatoires, de même que l’huile d’olive, antioxydante, sont aussi à privilégier. En revanche, on évitera la viande rouge. Riche en oméga-6 pro-inflammatoire, elle favorise les courbatures.

Sur marathon, il convient d'adapter son ravitaillement en fonction du temps que l'on vise sur marathon.

3. Soigner ses ravitaillements  

Pour éviter la panne sèche au 30e km, il est primordial de bien s’hydrater et de s’alimenter à chaque ravitaillement, dès le 5ekm. Il faudra apporter autour de 70 g de glucides par heure d’effort. En moyenne, un gel énergétique, une barre ou une banane, c’est 20 g de glucides. Si vous optez pour les gels, avalez-le toujours avec l’eau pour bien d’assimiler. Autre détail essentiel : avoir testé sa nutrition régulièrement durant sa préparation pour entraîner son tube digestif à mieux assimiler le glucose.

4. Gérer son allure pour éviter le mur du marathon

Dans l’idéal, il faudra respecter ses temps de passage en évitant l’emballement des premiers kilomètres. On se sent forcément facile au début mais le marathon ne commence vraiment qu’après le semi-marathon. Les plus prudents pourront même opter pour un negative split, une stratégie payante pour bien vivre son marathon.

5. Adapter sa tenue le jour J

La météo du jour J sera également à prendre en considération. S’il fait chaud, vous risquez de vous  déshydrater plus facilement. Il faudra donc être particulièrement vigilant sur l’hydratation durant l’effort et opter pour une tenue la plus légère possible. S’il fait froid, votre corps utilisera plus d’énergie pour se réchauffer. Ce sera de l’énergie en moins pour la course. Se vêtir en conséquence permettra donc de ne pas « brûler » des calories inutilement !

Le mur du marathon n'est pas une fatalité. On peut multiplier les précautions pour l'éviter durant sa préparation comme le jour J.
©Jon Buckle for Virgin Money London Marathon For

6. Accepter la douleur

La douleur fait partie du jeu. Il faut l’intégrer comme une composante de son marathon, ce que font tous les champions. Le conseil de Yohan Durand : «  Serrez les dents, dites-vous que la souffrance n’est que temporaire. Après, on est tous fiers. Peu importe le chrono final en 3h, 4h30 ou 5h avec 10’ de plus que l’objectif fixé, l’important c’est de connaître le bonheur d’être finisher. »



Une préparation marathon, c’est long et parfois un tantinet « routinier ». Ajoutez donc un peu de piment à vos entraînements avec ces séances ludiques et très efficaces recommandées par le champion Yohan Durand.

1. La sortie longue « run & bike »

la seance alternant run et bike est une bonne facon de prolonger sa sortie longue en préparation marathon en évitant les traumatismes.
Lors de cette séance run and bike, on gardera sa tenue de running bien sûr… ©Castelli.

Le principe: alterner course et vélo toutes les 20 minutes dans une sortie longue de 3h. L’intérêt en prépa marathon ? effectuer un effort long en protégeant ses articulations. Vous aurez ainsi travaillé physiologiquement pendant 3h, mais avec 1h30 de course à pied et une 1h30 de vélo, sport porté permettant d’allonger la distance sans laisser de traces.

C’est d’ailleurs une option particulièrement intéressante lorsque l’on revient de blessure. Et ce combiné « run and bike » est complet. Il permet d’améliorer son endurance, fait travailler le cardio et la puissance au sein d’une sortie ludique. Autre atout, comme il est plus aisé de s’alimenter à vélo, cela pourra être l’occasion de mettre en place votre stratégie nutritionnelle. L’inconvénient, en revanche, c’est que cela suppose une certaine logistique en effectuant des boucles offrant la possibilité de récupérer/déposer votre vélo à chaque passage.

Une bonne formule pour allonger sa sortie longue en préparation marathon

Le premier bloc sera couru en endurance fondamentale, puis progressivement, on montera la puissance sur les fractions de course à pied jusqu’à un temps de soutien proche de l’allure marathon, le tout entrecoupé de séquences de vélo servant à récupérer, en faisant tourner les jambes.

Une fois par semaine dès l’entame de sa préparation, c’est une bonne planification. Lorsque l’on ne veut pas s’aventurer sur une sortie trop longue, c’est une bonne formule. Au lieu de faire une « demie » sortie longue autour de 1h30, on effectue ici un plus gros volume sans les contraintes mécaniques induites par la course.

Et pour varier, des idées ? Les blocs de 20 minutes fonctionnent bien, mais pourquoi pas tester des enchaînements de 10 minutes de course + 10 minutes de vélo en essayant « d’envoyer » un peu plus en courant. A l’inverse, on peut également allonger les blocs sur 30 minutes, pourquoi pas en se jouant du terrain, par exemple en sollicitant le cardio en côte en pédalant.

2. La montée sèche, archi-sèche…

Et pourquoi ne pas tester la séance de côte en continu en préparation marathon ?
©Garmin

On vous propose une séance de côte longue durant 15 à 20 minutes. Façon de montée de col du Tour de France en gros. Le champion Julien Wanders est adepte de cet effort qu’a testé également Yohan Durand. Cela nécessitera de trouver une côte assez longue, de 4 km (et jusqu’à 8 km pour les plus véloces) avec une inclinaison de 4 à 8% environ afin que la pente soit « courable ».


Quel est l’intérêt en prépa marathon? Le marathonien travaille d’habitude les côtes sur des fractions courtes, de 20 à 30 secondes, avec une récupération en descente. Ici, sur une côte en continu, le développement de la puissance musculaire est nettement plus intense. Cette séance « 2 en 1 » associe ainsi musculation et cardio.

Du seuil en version plus musclée

Comme lors d’une bonne séance de seuil, on se situera dans le rouge, autour de 85 à 90% de sa FCM. C’est dur – très dur  –  à tenir sur la durée. Mais le bonus est indéniable. Car la pente oblige à un travail postural particulièrement intéressant en vue de la fin de son marathon. Quadris, ischios, mollets, fessiers, tout le corps sera gainé, avec des pieds dynamiques et une foulée toute en cadence.

Quelle est le bonne allure ? Vous n’aurez plus vos repères habituels, seul votre cardio vous guidera. Si vous courez à 15 km/h à votre allure marathon sur le plat, vous serez plutôt sans doute autour de 12 km/h sur cette séance qui vous mettra très vite dans le rouge…

Quelle planification recommandée ? Mieux vaut avoir travaillé au préalable son allure marathon et le fractionné avant de s’y attaquer. Placez-la donc en milieu de préparation marathon, durant votre deuxième mois d’entraînement. Plus tôt, c’est risqué car l’effort est violent. Trop proche de la compétition, c’est aussi déconseillé. Car la récupération sera cruciale derrière ce type d’effort. Testez-la une fois tous les quinze jours, deux fois maximum durant votre prépa.

Abordez-la après un échauffement soigné de 20 minutes en endurance fondamentale avec quelques gammes (montées de genoux, talons-fesses, etc.) et allez-y progressivement. Commencez par une côte continue assez courte. 4 km, c’est déjà costaud ! Et peu pentue, 8% étant le maximum recommandé. Terminez par une dizaine de minutes de retour au calme, en effectuant la descente en trottinant. 


3. Le test « grandeur nature »

Pourquoi pas prévoir un dossard trail lors de votre préparation marathon ? Nombreux avantages à la clé.
Les trails proposent souvent un large panel de distances. Ici, l’Ultra-trail du Beaujolais Vert. ©Thomas Vigliano.

Participer à un trail court de 20 à 25 km affichant autour de 500 mètres de dénivelé positif, histoire de casser la monotonie de la préparation marathon et de se challenger. Un peu comme le font les champions en participant à des cross l’hiver.

Cet objectif intermédiaire en terrain accidenté vous permettra d’apprendre à durer. ll s’agira d’un effort long d’un point de vue cardiovasculaire mais bien en-dessous du marathon en termes d’allure et durée.

Bosser les relances et renforcer ses appuis

Vous mettrez l’accent sur le renforcement musculaire, la résistance, le travail concentrique-excentrique. Au gré des montées-descentes, virages et relances, vous renforcerez vos appuis. Vous pourrez en profiter aussi pour tester vos ravitaillements. Surtout, prenez du plaisir à courir dans la nature sans vous focaliser sur le chrono !

Côté planification : ce dossard pourra trouver sa place entre la 6e et la 8e semaine d’une préparation marathon en 12 semaines. Ensuite, vous pourrez redescendre sur un travail d’allure spécifique en prévoyant de participer à un semi-marathon 3 à 5 semaines avant votre marathon. 

Points d’attention : il faudra trouver un trail qui ne soit pas trop technique, en terrain peu accidenté afin que vous puissiez tout de même courir, relancer sur certaines portionssans risque de vous blesser. Si vous visez 4h au marathon, l’idée serait que vous terminiez ce trail en 3h.

4. La séance seuil + intervalles courts

Seuil + fractionné, une sortie musclée en préparation marathon !
©Dr

Le principe : alterner les blocs courus à allure marathon avec des intervalles courts à allure plus rapide sur une durée totale de 30 minutes environ. Par exemple : 10 minutes allure marathon + 1 minute à allure 5 ou 10 km + 10 minutes à allure marathon + 1 minute à allure 5 ou 10 km + 10 minutes à allure marathon + 1 minute à allure 5 ou 10 km.

Le bonus en préparation marathon ? sortir de sa zone de confort en ajoutant du dynamisme, travailler son allure spécifique sur la fatigue et simuler les changements de rythme. Avoir développé ces aspects à l’entraînement sera un vrai bonus le jour de la compétition, lorsqu’il faudra relancer et s’accrocher pour tenir sur les dix derniers kilomètres.

Varier un peu plus les allures

Côté planification, une fois par semaine ou bien plus ponctuellement, lorsque l’on éprouve le besoin de varier un peu plus ses allures. Si vous calez cette séance le dimanche en remplacement d’une sortie longue, alors il faudra veiller à bien récupérer, en n’enchaînant pas dès le mardi sur une séance de VMA exigeante. Commencez par un volume total de 30 minutes, puis augmentez progressivement la durée au fil des semaines, pour un volume maximal de 1h.  

Des idées de variantes ? N’hésitez pas à jongler sur l’intensité des intervalles rapides. Testez des 2 minutes à allure 5 ou 10 km ou bien pourquoi pas trois blocs de 10 x 30’’- 30’’ entrecoupés de 10 minutes à allure marathon, une formule très efficace aussi !



Cocorico pour la marque Guidetti qui imagine et fabrique ses bâtons à l’ombre du Vercors pour un prix dans la moyenne du marché pour des bâtons haut de gamme. On tient avec les Platinium Neo Perf parmi les modèles les plus réussis : légers, faciles d’utilisation et… réparables !

Ces bâtons Guidetti Platinium Neo Perf font partie des trois brins les plus légers du marché. Chacun pèse entre 149 àet167g en fonction de la taille. Merci le carbone ! Un matériau léger mais qui généralement pêche sur la solidité.

Avec ce modèle Guidetti ça n’est pas le cas. Je les ai été mis à rude épreuve en les coinçant plusieurs fois dans des racines ou de la végétation. Et ils ont sont toujours sortis indemnes.

Retrouvez nos conseils pour choisir les bons bâtons de trail.

Un système SAV pour réparer les brins cassés

Les bâtons Guidetti Platinium Neo Perf sont très réussis : légers, solides, faciles d’utilisation et… réparables à l'infini.

Mais le risque de casse existe bien avec le carbone et Guidetti l’a parfaitement intégré. Car la marque offre la possibilité de réparer ses bâtons via le système Flashlock Modulo.

Ce fonctionnement inédit (et sans équivalent à notre connaissance) permet de changer le brin cassé pour 24 €. Cette option offre une durée de vie accrue à des bâtons qui sont tout sauf premier prix. Grâce à ce système, il est tout à fait possible de mixer les brins carbone et les brins alu pour augmenter la solidité du bâton en milieu extrême.

Des bâtons légers, solides mais aussi très pratiques en action

Les bâtons Guidetti Platinium Neo Perf sont très réussis : légers, solides, faciles d’utilisation et… réparables à l'infini.

Leur facilité d’utilisation est déconcertante. Vous ôtez l’élastique qui les maintient attachés, vous enfilez la dragonne, vous appuyez les bâtons sur le sol et ils se verrouillent tout seuls. C’est hyper pratique notamment quand la fatigue vient à se faire sentir sur un ultra-trail.

Pour les replier, il suffit d’exercer une pression au niveau des jointures. C’est un peu moins pratique mais difficile d’imaginer un système magique sur cet aspect.

Les gantelets fournis sont très confortables, assez aérés et doux. Ils ne frottent pas et n’exercent aucune pression superflue sur les mains. Un bouton pression permet de découpler le bâton des gantelets. C’est encore une fois très pratique au moment des ravitos.

En résumé ces Platinium Neo perf sont parmi les tops dans le haut de gamme. L’équilibre entre légèreté et solidité est incroyable.

Prix : 179 €

Le + L’option réparabilité qui offre une quasi-immortalité aux bâtons. Le – RAS.

Voir aussi, notre test des bâtons Evadict carbone de Decathlon.