La nouvelle veste Gore Concurve abandonne pour la première fois le PFC, matériau dont les effets néfastes pour la santé et l’environnement ont été prouvés. A la place, Gore propose un tissu baptisé GORE-TEX ePE, plus fin, plus léger…mais toujours aussi efficace ?
Après quelques années d’absence, Gore Wear fait – enfin ! – son retour sur le marché français. Nous testons donc la nouvelle veste Concurve avec enthousiasme. Dès la prise en main, l’effet « peau de pêche » déstabilise et la finesse de cette veste interroge. Car la grande force des vestes Gore wear c’est leur capacité à maintenir au sec même sous des trombes d’eau.
Une coupe ajustée
Veste Gore Concurve, proposée en différents coloris, dont jaune et noir.
Attention au choix de la taille. La veste est très ajustée surtout au niveau des manches. Pour une utilisation 100% running avec un t-shirt, pas de problème. Mais en mode trail, trekking/randonnée alors mieux vaut prendre un peu plus grand pour faciliter l’enfilage.
L’aspect ajusté ne gêne pas en action car le tissu est très extensible. La sensation au toucher est très agréable, pas plastique. La transpiration est bien évacuée.
Super capuche, poches pratiques mais pas de zips étanches !
Un grand bravo pour la capuche qui est sans doute ce que j ai vu de mieux depuis un moment. Elle reste bien en place et protège parfaitement. Le col remonte bien et évite les entrées d’eau intempestives même en cas d’orage et de pluie de face.
Elle présente deux poches latérales zippées suffisantes pour emmener un portable et ses papiers et est ajustable au niveau de taille.
Mais son gros point noir ce sont ses zips qui ne sont pas étanches. Ça n’est pas dramatique sous un petit crachin car les fermetures sont protégées avec des rabats. Mais cela devient insuffisant en sortie longue sous une pluie battante. L’humidité finit par pénétrer. En y remédiant Gore Wear proposerait un modèle robuste, très agréable à porter et léger…dommage à ce tarif.
Prix : 270 €
Les + Mix parfait entre légèreté et solidité, le tout en offrant des rangements ; la capuche. Le – Le manque d’étanchéité des zips.
Coros décline désormais sa Pace 3 en couleurs. Après le pack rétro sorti cet été, une nouvelle édition spéciale clin d’œil au Marathon de Valence vient de sortir. Voilà qui donne du peps à cette montre affichant le meilleur rapport qualité-prix du marché.
La Coros Pace 3, c’est la montre d’Eliud Kipchoge, une montre entrée de gamme qui a tout d’une grande. Cet été Coros a sorti trois coloris rétro qui changent des traditionnels noir ou blanc.
Cette version flashy tendance est vendue de base avec un bracelet silicone très confortable (249 €). Elle est proposée également avec un bracelet Emma Bates en nylon.
GPS précis et batterie longue durée
Avec ses fonctionnalités de dernière génération, la Pace 3 s’impose comme l’une des références sur le marché.
Son GPS double fréquence, son suivi du sommeil, sa navigation et son confort sont autant d’atouts pour les coureurs, que ce soit pour le trail, le running et même le triathlon. Son bracelet en silicone et son altimètre barométrique complètent ses spécificités.
Mais surtout avec ses 30g (bracelet compris) et son écran de 42 mm, elle se fait discrète même sur un poignet féminin. Elle convient d’ailleurs parfaitement à une utilisation quotidienne.
Cette Coros Pace 3 est dotée d’un écran tactile. C’es pratique et intuitif pour faciliter la navigation entre les différentes fonctionnalités.
Sa batterie longue durée permet une utilisation de 38h en mode GPS standard. C’est encore une fois l’une des meilleures autonomies du marché à ce niveau de prix.
Lecteur M3 et plans personnalisés
Coros Pace 3 édition Valencia, 249 € avec le bracelet silicone.
D’autant qu’elle se recharge intégralement en moins de 2h. En plus de sa e nouvelle puce GPS double fréquence pour une localisation plus précise, elle embarque un altimètre barométrique pour une mesure exacte de l’élévation.
Par ailleurs, son lecteur MP3 intégré pourra rythmer vos entraînements. Le tout est complété par des plans d’entraînement personnalisés via l’application Coros.
Nouvelle édition spéciale Valencia
Notons qu’une nouvelle édition colorée vient tout juste de sortir, cette fois aux couleurs du marathon de Valence. Un bleu intense habille l’objet, joli clin d’oeil au finish spectaculaire – entre les bassins de la cité des Arts et des Sciences – de ce marathon ultra-rapide.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/09/Retro-pack2.png10241024Sandrine Nail-Billaudhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngSandrine Nail-Billaud2024-09-26 18:44:262024-09-27 17:06:05Coros Pace 3 : enfin de la couleur !
Le choix d’une bonne veste de trail/running dépendra avant tout de l’usage envisagé. Du simple coupe-vent pour des sorties running , à la protection imperméalable et respirante pour les ultra-trails engagés en montagne, voici quelques conseils pour vous guider.
Vous l’avez sans doute expérimenté, il est très difficile de rester au sec sous une veste. Les marques font d’énormes progrès en la matière. Chaque année de nouveaux modèles sortent, plus light et plus efficaces. Mais il faut avouer que c’est un gros investissement… Tout le monde n’est pas prêt à débourser 300 euros pour une veste !
Seuls les traileurs sont en réalité contraint d’y passer. Surtout les adeptes d’ultra-trail, car cela fait partie du matériel obligatoire afin d’être bien protégé avec un poids minimal à transporter, ça n’a pas de prix. Ces nouvelles vestes hyper-légères et compressibles ont aussi l’avantage de ne tenir que très peu de place dans le sac à dos.
Quels critères privilégier pour choisir sa veste de trail/running ?
Au niveau visuel et toucher, vérifiez la solidité du tissu. Les coutures devront être thermocollées pour être étanches et ce, même au niveau des zips de fermeture. On va aussi s’intéresser au confort, à la praticité et au poids car il est impossible de courir avec plaisir lorsqu’on est engoncé dans une veste mal coupée, et/ou avec une capuche qui tombe sur les yeux ou ne tient pas sur la tête.
Mieux vaut donc bien se renseigner avant de foncer sur une promo alléchante sur Internet, qui concerne peut-être un produit mal coupé ou tout simplement qui ne correspond pas à votre morphologie.
Au niveau plus technique, pour stopper la pluie et laisser la transpiration s’évaporer, un tissu Gore-Tex sera un bon choix. Il contient plus d’1,4 milliard de pores par cm² d’un diamètre 20 000 fois plus petit qu’une goutte d’eau et 700 fois plus grand qu’une molécule d’eau.
Difficile de juger en magasin de l’efficacité d’une veste en magasin. Fiez-vous aux performances techniques détaillées par l’équipementier. Et lisez quelques avis de testeurs pour vous faire une idée du produit « à l’usage ».
Deux indices clés pour choisir sa veste de trail/running
L’imperméabilité est mesurée en Schmerber (ou en mm). Pour cela, on place le tissu sous un tube (colonne) rempli d’eau. Puis on calcule à partir de quelle hauteur d’eau les premières gouttes passent au travers du tissu. Plus la hauteur est importante, plus le tissu sera imperméable.
Un Schmerber équivalant à une hauteur d’eau d’1 mm, on en déduit facilement que plus le nombre de Schmerber affiché est important, plus le tissu est imperméable. On considère ainsi qu’un vêtement est parfaitement imperméable à partir de 20 000 Schmerber. Le minimum requis sur des trails à matériel obligatoire est de 10 000 Schmerber.
Le RET ou MVTR pour la respirabilité
Pour a respirabilité, on utilise le RET (Resistance Evaporative Transfert). Cet indice mesure la capacité d’un tissu à laisser s’échapper la vapeur d’eau générée par le corps. Plus l’indice est faible, plus le vêtement est respirant. S’il est inférieur à 6, il est déjà très respirant. Mais certaines vestes affichent désormais des RET inférieurs à 3 ! Au-dessus de 6, n’espérez pas de miracle, vous serez humide voire mouillé en action.
La deuxième unité de mesure utilisée est la MVTR. Ce taux de transmission de la vapeur d’eau correspond à la quantité d’eau (sous forme de vapeur) que le tissu laisse passer en 24h. Elle s’exprime en g/m²/24h. Cette fois, plus elle est élevée, plus le vêtement est respirant, les meilleurs produits affichant des taux supérieurs à 75 000. A vous de jouer maintenant !
Au-delà de l’aspect purement technique, plusieurs détails pourront avoir leur importance, particulièrement si vous êtes traileur. Des coutures étanches d’abord, garantissant une bonne imperméabilité, comme vu plus haut. La possibilité de pouvoir compacter la veste sera un atout. Pour le côté pratique afin de pouvoir la loger facilement au fond de votre sac ou bien à votre taille, dans une large ceinture par exemple.
Une capuche ajustable au moyen d’un cordon sera un gage de confort. Idem quand au fait que celle-ci possède une visière. Pour courir des heures d’affilée sous une pluie battante ce n’est pas du luxe ! Autre détail à ne pas négliger, la présence de poches, toujours pratiques pour stocker des gants ou bien des gels énergétiques. Dernier point à envisager : la possibilité de pouvoir enfiler sa veste sur un sac de trail, histoire de gagner du temps et de protéger votre chargement.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/12/Veste-Compressport-impermeable.png510702La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-09-24 08:00:002024-09-11 13:34:43Comment choisir sa veste de trail/running
La célèbre New Balance 1080 revient dans une nouvelle version 14 associant amorti, légèreté et style. Une paire tout confort, toutes distances et adaptée à tous les coureurs.
Le confort monte encore d’un cran sur la New Balance Fresh FoamX 1080 V14. La paire best-seller toutes distances et tous coureurs poursuit l’expérience de course premium.
La principale évolution par rapport à la version précédente, c’est une conception de sa semelle ajustée, suite à des tests approfondis menés par le Sports Reasearch Lab de l’équipementier.
Semelle Fresh FoamX optimisée
La structure de la semelle intermédiaire Fresh Foam X est optimisée. Le but recherché : proposer une sensation de course à la fois plus dynamique et plus stable.
L’autre amélioration concerne la tige en mesh. Sa conception offre un maintien plus ferme désormais et une meilleure respirabilité.
Par ailleurs, l’avant-pied est renforcé et du caoutchouc est ajouté sur les zones les plus sollicitées, cela afin d’augmenter la durabilité de la paire.
Hauteur de la semelle : 32 mm / 26 mm. Drop : 6 mm. Poids : 302 g en 42.5 / 237 g en 38.
La New Balance Fresh FoamX 1080 V14 sera disponible à partir du 10 octobre à 190 euros sur le site de la marque, ainsi que certains revendeurs spécialisés. Nous la testons dans le prochain numéro 248 du magazine.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/09/New-Balance-1080-V14-1.png524794La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-09-23 17:06:202024-11-07 11:13:06Course premium avec la New Balance 1080 V14
On entend souvent dire qu’on est accro à la course à pied et qu’il vaut mieux ça, que d’autres drogues. Oui mais, l’addiction au sport peut être réelle et pathologique et cela porte un nom : la bigorexie. Explications.
Maladie reconnue par l’OMS, la bigorexie concerne celles et ceux pour qui la pratique du sport est passée du stade du plaisir à celui de l’obsession. « Lorsque la pratique sportive empiète sur la sphère professionnelle et familiale, conduit à la désociabilisation, aux blessures, aux troubles physiques et psychiques, le médicament devient la maladie. Cette pathologie, c’est la bigorexie » résume ainsi Frank Fontveille, médecin de sport à Dijon que nous avons interrogé.
C’est une maladie aussi difficile dans son diagnostic, les patients étant le plus souvent dans le déni, que dans son traitement qu’il convient de démystifier.
La bigorexie – en référence aux bodybuilders qui cherchent à être toujours plus musclés (big) – concerne donc les sportifs qui, par une pratique intensive, sont devenus complètement dépendant physiquement et psychologiquement au sport.
Et cette pathologie s’installe progressivement, parfois sournoisement. Il semblerait que le risque apparaisse au-delà de 10h de pratique par semaine.
Rassurez-vous, d’après les études, 72% des sportifs et sportives ne sont pas à risque. Et pour ceux qui passent du côté obscur, dans la dépendance pure, que se passe-t-il ? Les mêmes mécanismes que ceux impliqués dans d’autres addictions sauf que cette fois-ci, les substances sont endogènes.
Des signes qui ne trompent pas
On retrouve souvent chez le pratiquant de sport une opinion altérée de soi-même, avec une tendance à se voir plus gros que la réalité (comme lors de troubles alimentaires) et toujours convaincu de ne pas s’entraîner assez.
Le sport est au centre de tout. Le mode de vie du bigorexique tourne à 1000% autour du sport (investissement excessif dans du matériel sportif, réduction du temps consacré au reste). Ne pas pouvoir respecter son plan d’entraînement lui est presque insupportable.
Cela entraine inévitablement une vie sociale et familiale sacrifiée : tendance à se couper de tout et ne pas écouter les conseils de ses amis/famille, jugés “pas assez sportifs” ou “pas assez compréhensifs”.
Chez le sportif très addict on retrouve souvent une perte de plaisir à l’entraînement. Il est passé en mode “robot” et cela fait bien longtemps que le plaisir n’est plus présent, tout cela accompagné de frustration, d’angoisses, d’anxiétés, parfois d’insomnie car en cas d’arrêt forcé (vacances ou blessure), c’est la descente aux enfers.
Les répercussions physiques sont dangereuses avec une abstraction totale des alertes et des douleurs physiques. Œillères sur la tête, le bigorexique fonce et n’écoute plus son corps. Une tendinite ? Une fracture de fatigue ? Le bigorexique n’entends rien !
Comment savoir si je suis bigorexique ?
Avez-vous connu ces 5C sur au moins 1 an ? Si oui, alors il est temps de revoir votre pratique.
Perte de Contrôle : je me sens coupable de ne pas me dépenser tous les jours.
Usage Continu et Chronique : ça fait au moins un an que je suis à fond dans la pratique de mon sport sans faire de pause.
Usage Compulsif : il m’est impossible de louper une séance ou d’avoir un jour OFF.
Craving : j’ai une envie irrépressible de faire du sport.
Ce que dit la science
Le mécanisme physiologique qui se cache derrière est assez complexe. En effet, lors d’une activité physique comme la course à pied, le corps va secréter des hormones, les endorphines et dopamines.
Pour la team endorphines, ils’agit d’un groupe de neurotransmetteurs dont la structure est très proche de la morphine (rien que ça). C’est grâce à elles que la personne aime tant courir tout en ressentant du plaisir voire de l’euphorie. Et en plus, elles ont un effet anti-fatigue.
Etla team dopamines ? Pendant et après l’effort, ce sont elles qui vont activer les circuits de récompense au niveau cérébral. On se sent moins fatigué, plus vif et tonique. À elles deux, elles sont responsables de l’effet addictif du running.
Epuisement physique générale et blessures à répétition…
Les conséquences sont autant physiques que psychologiques avec une perte de poids extrême (anorexie), ostéoporose (détérioration du tissu osseux), palpitations, vertiges, anémie, irritabilité, manque de motivation professionnelle…
Epuisement physique généralisé, déchirures musculaires, atteintes tendineuses et blessures à répétition sont fréquentes chez la personne addict au sport.
Le temps nécessaire de récupération est rarement respecté, notamment parce que les séances s’enchaînent plusieurs fois par jour. Et le sommeil est négligé : on dort moins pour avoir plus de temps pour faire du sport. À force, une usure précoce des os et du cartilage s’installe.
Puis les entorses, l’arthrose et les fractures de fatigue fragilisent sur le long terme. Des troubles de la fertilité peuvent aussi survenir. Chez la femme cela peut également entraîner une aménorrhée (absence de règles) et des troubles du cycle. En cas de grossesse, les risques sont majeurs : retard de développement, fausses couches répétées, souffrance fœtale.
Cette addiction entraine également une obsession de l’image du corps et une dysmorphie (un déséquilibre) musculaire apparait. Sans compter que la bigorexie peut totalement couper l’individu de ses relations sociales, générer des conflits familiaux car il faut toujours du temps pour faire son sport tous les jours.
Cette addiction peut également conduire à des pratiques déviantes comme la prise de substances (médicaments, produits illicites ou dopants) pour pouvoir encaisser une haute dose de sport.
Comment s’en sortir ?
Comme toutes les addictions il faut alors passer par une période de sevrage. Difficile à effectuer sans soutien médical, la désintoxication au sport entraîne des tremblements, céphalées, douleurs articulaires et musculaires, mais aussi une irritabilité, de l’anxiété, des insomnies.
Pour se soigner, il faut retrouver l’équilibre dans la pratique et le plaisir qui va avec. Des thérapies adaptées permettent d’en sortir, pour cela, il est très important de pouvoir en discuter avec son médecin ou un médecin du sport spécialisé.
Une prise en charge précoce favorise d’ailleurs la guérison car pour que le sport reste ce formidable vecteur de santé physique, d’épanouissement personnel et de cohésion sociale, il est important de parler aussi de son addiction.
Dans la gamme Brooks, c’est la Caldera, qui est proposée pour courir les trails longs et les ultras. Et cette 7eme version reste une référence en terme de confort, avec son amorti maximal.
Dès que l’on sort cette Brooks Caldera 7 de sa boîte, on remarque la grosse semelle large et haute. Par rapport à la version 6, on ressent à l’usage une mousse intermédiaire plus dynamique. On note aussi des protections et pare-pierres plus imposants. Niveau drop, établi à 6mm, on est dans la norme d’aujourd’hui, un peu basse pour ceux qui préfèrent le confort d’un drop plus proche de 10.
Côté semelle extérieure, certainement pour contenir le prix du modèle, pas de Vibram, pour moi le must de l’accroche. Et pour l’empeigne, pas de Matryx, qui se positionne concrètement comme un vrai plus pour la solidité durable qu’exige l’ultra trail.
Semelle EVA expansé sous azote
On retrouve la semelle en EVA expansé sous azote, la même que sur certains modèles de la gamme route de la marque. En enfilant – facilement – la chaussure, on apprécie la languette ni trop fine, ni trop large, rembourrée juste ce qu’il faut ! Le talon, assez bas, est bien protégé.
Pour l’accroche, les crampons espacés seront efficaces sur les sols peu gras. En pose de pied, il faut être attentif, car j’ai trouvé le modèle assez large, et il doit trouver sa place au milieu des pierres et des racines.
Cette chaussure, qui ne favorise pas la relance de la foulée, est vraiment conçue pour courir longtemps.
Les notes du testeur Confort : 18/20 Amorti : 18/20 Stabilité : 18/20 Souplesse : 16/20 Accroche : 16/20
LES + Confort, accroche sur le sec, amorti maximal. LES – Faible accroche sur terrains techniques et le gras.
Utilisation : Entrainements longs et ultras pour coureur à foulée universelle de tous poids.
Un nouveau challenge regroupant quatre 10 km au cœur de Paris s’annonce pour 2025. Aux 10 km de la Tour Eiffel et des Champs-Élysées déjà très prisés, s’ajouteront deux nouveaux circuits inédits autour du Panthéon et de Trocadéro.
Se défier sur 10 km tout au long de l’année au cœur des lieux emblématiques de la capitale, c’est le principe du Paris Masters Series. Ce nouveau challenge annoncé pour 2025 comptera 4 épreuves de 10 kilomètres. En fin d’année prochaine, un classement sera établi au cumul des chronos, avec une moyenne ramenée sur la distance.
Pour figurer à ce challenge, il sera possible de ne participer qu’à 2 ou 3 courses. Par ailleurs, l’organisation proposera un pack comprend les dossards pour les 4 épreuves (100 euros).
La première étape de ce mini-circuit sera le 10 km des Champs-Elysées. Lancée en 2022, cette épreuve connaît un succès fou. Elle attend ainsi 20 000 coureurs pour sa 3eme édition. Sa boucle au cœur du Triangle d’or démarrera cette année directement sur la partie basse des Champs-Elysées. Elle passera notamment par la rue Royale et le Boulevard Malesherbes avant de retrouver la plus belle avenue du monde pour le final… Les inscriptions sont ouvertes sur Klikego.
11 mai – 10 km du Panthéon
Deuxième étape du Paris Masters Series, le 10 km du Panthéon au cœur du Quartier Latin. En une boucle autour de la Place du Panthéon, la course fera le tour des spots du cinquième arrondissement. Sorbonne, Jardin des Plantes, rue Mouffetard, rue Saint-Jacques, Institut du Monde Arabe, Arènes de Lutèce défileront sous les foulées… Pour cette première, l’organisation attend 10 000 concurrents.
14 septembre – 10 km du Trocadéro
Troisième étape et deuxième nouveauté, côté Trocadéro cette fois. La course, qui prendra la suite du 10 km du 16e arrondissement, promet un parcours attrayant autour du Palais du Trocadéro. Elle passera notamment dans l’enceinte de Roland-Garros ainsi que dans le Parc des Princes et les serres d’Auteuil. 10 000 concurrents devraient l’inaugurer.
Après son premier succès en 2023, ce 10 km de la Tour Eiffel reviendra le 15 décembre prochain en partenariat avec Paramount, dans le cadre de la sortie du film Sonic 3. 20 000 coureurs profiteront de son parcours ultra-rapide filant dans le 7e arrondissement pour terminer l’année en beauté. Les inscriptions sont ouvertes. Seule l’édition 2025 (7 décembre) comptera pour le nouveau Paris Masters Series.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/09/10kmChampsElysees23Visuels-_66.jpg533800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-09-18 12:13:452024-09-18 12:13:47Paris Masters Series : 4 x 10 km inédits dans Paris
La nouvelle Brooks Glycerin Max inaugure une technologie brevetée DNA Tuned qui redéfinit l’expérience de course sans compromis entre amorti et réactivité.
Après sa récente Ghost Max et son Hyperion Max, Brooks décline à présent son iconique Glycerin en version oversize. La nouvelle Glycerin Max lancée ce jour s’appuie sur une nouvelle technologie d’amorti brevetée. Celle-ci est composée de mousse supercritique (DNA Tuned) mariant deux densités différentes au sein d’un unique bloc semelle, une grande première.
Un bloc semelle unique, deux densités différentes
Ainsi, plusieurs volumes de cellules infusées d’azote s’ajustent stratégiquement pour offrir confort et relance à chaque foulée. Dans le détail, des cellules plus grandes au talon assurent un atterrissage plus doux, tandis que des cellules plus petites et réactives à l’avant-pied permettent une poussée puissante à chaque foulée.
Par ailleurs, cette nouvelle semelle intermédiaire DNA Tuned ne contient pas de couches supplémentaires ni de colle, ce qui rend la paire légère (298 g en 42,5) et durable, pour une expérience de course redéfinit.
Semelle épaisse et effet rocker
On retrouve par aillleurs la technologie GlideRoll Rocker qui assure des transitions sans effort. La hauteur de semelle est elle nettement augmentée. L’épaisseur totale de la semelle est de 45.25 mm, celle de la semelle intermédiaire de 35.29mm. Drop de 6 mm donc avec une forme biseautée marquée au talon ainsi qu’à l’avant-pied, toujours pour faciliter la course.
Sans compromis entre confort et réactivité, cette Brooks Glycerin Max marque l’entrée de la marque dans une nouvelle ère. « Cette chaussure représente la prochaine étape pour rendre la course plus facile et agréable pour tous. Nous avons hâte que les coureurs découvrent la différence que DNA Tuned peut faire », commente le directeur du marketing produit de l’équipementier américain. La paire sera disponible au prix de 200 euros en quantités limitées à partir du 1er octobre.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/09/Brooks-Glycerin-Max-2.png395590La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-09-17 16:00:002024-11-07 11:14:08Brooks lance sa Glycerin Max
La série Mach chez Hoka est sans doute le meilleur compromis entre la confortable Clifton et l’exigeante Rocket. Et cette Mach 6 nous a convaincu.
La première impression lorsqu’on observe le profil de la Hoka Mach 6 c’est son côté « près du sol » et l’impression de dynamisme malgré une semelle à la taille non négligeable. Nous ne sommes pas sur une « racer » mais pas non plus sur une chaussure « tranquille ».
Le chaussant est lui aussi un compromis entre confort avec un mesh Jacquard agréable et une protection du talon plus light mais largement suffisante. La chaussure est assez ajustée comme l’était déjà la Mach 5. De ce point de vue on est plus proche de la Rocket que de la Clifton.
La sensation Clifton, en version plus réactive
C’est au niveau de la semelle qu’on trouve du changement. Elle est dotée d’une mousse EVA monodensité plus amortie mais aussi plus réactive et plus résistante. Et on ressent tous ces aspects dès les premières foulées.
On retrouve ainsi une partie du confort et de l’amorti de la Clifton mais avec beaucoup plus de dynamisme. De quoi envoyer sur des séances de fractionnés sans avoir besoin de forcer. C’est assez bluffant pour une semelle sans plaque carbone et avec cette épaisseur. C
ôté stabilité on est là encore plus proche de la Clifton. Aucun problème à signaler dans les virages. La semelle extérieure a été renforcée aux endroits stratégiques. Elle accroche bien, même sur sol mouillé.
Rocker et profil rasant
Le rocker qu’on peut sentir en statique permet une bascule vers l’avant efficace. Par ailleurs, le profil rasant de la Mach joue beaucoup dans le dynamisme.
En résumé la Mach 6 s’adresse aux coureurs jusqu’à 85 kg en recherche d’une chaussure à tout faire. Elle pourra également les accompagner en compétition, sans doute même jusqu’au marathon pour les plus aguerris qui ne sont pas fans du carbone.
Prix : 160 €. Poids : 219 g en 42. Drop : 5 mm
Les notes du testeur Amorti : 17/20 Confort : 17/20 Dynamisme : 18/20 Stabilité : 17/20 Souplesse : 16/20
Le + L’équilibre confort/dynamisme. Le – Le côté ajusté à surveiller pour ceux qui ne connaissent pas Hoka.
Utilisation : entraînements et compétitions toutes distances pour coureur à foulée neutre, d’un poids inférieur à 85 kg.
Dans le cadre d’octobre rose, mois dédié à la lutte contre le cancer du sein, l’association Casiopeea proposera un marathon marche au départ de Paris le soir du 5 octobre.
Fort d’un premier succès en 2023, l’association Casiopeea le Sport pour Vaincre remet en avant le combat des femmes contre le cancer du sein en organisant un marathon à allure libre non chronométré dans la nuit du 5 au 6 octobre. Ce 42 km marche en individuel entre femmes s’élancera à 20 heures dans Paris, le lieu exact restant à confirmer.
Le circuit rappelle dans les grandes lignes celui du Marathon pour Tous. Il passera ainsi par Boulogne, Sèvres, Ville d’Avray, Versailles, Viroflay, Chaville, Meudon et Issy-Les-Moulineaux, avant de revenir dans la capitale.
Un challenge sportif & convivial autour de la lutte contre le cancer
L’objectif : faire parler de la lutte contre le cancer du sein et démontrer qu’ensemble, les femmes sont capables de l’exceptionnel. Les messieurs seront bénévoles s’ils souhaitent participer. Des ravitaillements seront prévus en route, ainsi que des animations. 100 participantes sont attendues.
Casiopeea, dont la championne Anaïs Quemener est marraine, s’engage par ailleurs tout au long de l’année. Des évènements réguliers sont organisés afin de pratiquer une activité physique, en parallèle d’un programme phare baptisé Remise en Selle. Celui-ci permet aux personnes en traitement de cancer de pratiquer une activité physique à leur rythme, en étant encadrées. Des séances de vélo sont organisées en intérieur avec un coach spécialisé en sport-santé.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/09/Casiopeea-marathon-rose.jpg9641080La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-09-14 10:42:002024-09-11 17:02:52Un Marathon Rose dans Paris avec Casiopeea
Boulogne-sur-Mer accueillera son premier marathon le 3 mai prochain. Les inscriptions viennent d’ouvrir et plus de 2000 coureurs ont déjà réservé un dossard pour courir le 10 km, le semi-marathon ou bien le marathon le long de la Côte d’Opale.
Le Marathon de la Mer est lancé. Première prévue le 3 mai. Les organisateurs, quatre Boulonnais, ont créé leur association en juin puis dévoilé le parcours des trois différentes courses 10 km, semi-marathon et marathon – fin août.
De Boulogne jusqu’aux dunes de la Slack
Les trois courses partiront de Boulogne, offriront une vue imprenable sur la mer et longeront les berges de la Liane. Pour le marathon, le circuit ira jusqu’à Wimereux et les dunes de la Slack, que les traileurs arpentent sur le célèbre Trail Cote d’Opale voisin.
Des ravitaillements festifs ponctueront la découverte du bord de mer. Tout au long des circuits, des ravitaillements festifs et conviviaux seront proposés, mettant à l’honneur les produits locaux : spécialités de la mer et de la terre, bières artisanales et vins. Une véritable expérience gourmande et sportive ! Pasta-party la veille et soirée de clôture avec DJ (35 euros) complèteront les festivités.
5 500 coureurs attendus sur la première édition
Comme le Marathon de la Côte d’Amour de La Baule, dans la première est prévue le 2-3 novembre et qui a été victime de son succès un an à l’avance, ce nouveau Marathon de la Mer suscite déjà un bel enthousiasme.
En effet, les inscriptions lancées le 1er septembre démarrent sur les chapeaux de roue. En 12 jours, l’organisation a reçu plus de 2000 inscrits. Devant l’engouement, elle revoit les jauges à la hausse sur les trois distances. Ainsi, 2 000 places sont prévues pour le marathon, 2 500 dossards seront attribués au semi et 1000 au 10 km.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/09/Marathon-de-la-mer-1.png9411592La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-09-13 08:20:002024-09-12 13:29:36Marathon de la Mer : déjà plus de 2000 inscrits !
Au cœur de l’été, Guillaume Ruel a pulvérisé son propre record de France sur 100 km en 6h13’41’’. Pour le Normand de 26 ans ce n’est qu’une étape vers le record du monde ! Rencontre avec ce jeune prodige du 100 bornes aussi fougueux que besogneux.
Guillaume Ruel, sur ton 100 km à Los Angeles le 22 juin, tu as pulvérisé de 6 minutes ton propre record de France. Raconte-nous ta folle course à 16km/h de moyenne pendant 100 bornes !
« J’avais déjà l’objectif de finir ce 100 km car l’an dernier au Japon, j’avais dû m’arrêter au 70e km. C’est une distance longue, il peut se passer plein de choses. Je savais que je pouvais faire mieux que mon précédent 6h19’ mais 6h13’, je ne m’y attendais pas vraiment. En allant aussi loin dans la course sur des allures aussi élevées, je pensais que j’allais exploser plus tôt. Donc j’étais content du chrono final, d’autant que je n’avais pas prévu ce 100 km initialement mais un autre au Japon qui n’a pas pu se faire pour des raisons logistiques. »
Le record du monde d’Alexander Sorokin (6h05’35’), de plus de 10 ans ton aîné, c’est toujours ton objectif numéro 1 ?
« Oui oui et ce 100 km aux Etats-Unis me conforte dans l’idée que c’est possible, en tout cas tant que le record est au-dessus 6h. J’ai encore une marge de progression. Ce n’était que mon 3e 100 km, j’ai 26 ans, c’est une distance à maturité longue. A Berlin en 2022 j’étais pendant 70 km sur l’allure de ce record du monde. Là, à Los Angeles, j’ai tenu 88 km à 3’39’’/km, donc il me reste plus que 12 km à combler. Cela veut dire que j’ai fait 88% du chemin. C’est plus motivant de voir les choses comme ça plutôt que de se dire que je suis encore à 8’ de ce record… »
Une semaine type d’entraînement pour toi, cela donne quoi ?
« Je tourne à 180 km par semaine en moyenne en 13 entrainements. Cette année, j’ai eu un pic à 280 km sur une semaine avec beaucoup de volume donc mais peu de qualité si bien que j’étais aussi fatigué que pendant une préparation semi-marathon avec des semaines à 140 km beaucoup plus dures ! »
On dit que le 100 km est une distance d’expérience. Ta jeunesse, c’est ta force ?
« Disons que j’ai encore du mal à appréhender la distance. Je suis un très bon coureur de 70-80 km sur 4h-5h d’effort, mais il me manque encore 1h30’. En 100 km, il peut se passer plein de choses, on est livré à soi-même, on passe par différents états physiques et émotionnels. J’y amène la fougue de ma jeunesse et mon ambition qui est peut-être un peu démesurée sur les allures de départ mais avec une course régulière dans l’allure et la gestion, je n’aurai pas autant de plaisir ! »
Depuis deux ans, on t’a aussi vu carburer sur marathon que tu enchaînes sérieusement !
« (Rires) Oui, j’en cours pas mal dans le cadre de mes préparations 100 km. L’année dernière, j’avais fait Rouen, Jersey, Rennes, Deauville et La Rochelle à la suite. Souvent, je cible un marathon pour faire un chrono et je vois les autres comme des sorties longues rythmées. A Rennes où l’objectif était de courir vite, j’avais battu mon record en 2h14’. Quand je termine en 2h20-2h25, cela me fatigue moins donc je peux les enchaîner et surtout, je prends plaisir à les courir ainsi, disons à 90%. Il y a du public, de l’ambiance, des parcours différents de ceux de mes entraînements : j’adore ! »
Penses-tu pouvoir abaisser ton record sur marathon ?
« Oui, peut-être que je pourrais faire 2h13, voire autour de 2h10 avec une préparation très spécifique mais cela ne me classerait pas parmi les meilleurs vu le niveau actuel sur marathon. Pour l’instant, je mets le 100 km sur un piédestal et j’y vais à fond. Je n’ai que 26 ans, je pourrais revenir sur marathon dans quelques années. »
Lors de la course planétaire solidaireWings for Life World Run à Vienne en Autriche, Guillaume a parcouru 68 km sous une chaleur accablante, deuxième meilleur temps réalisé sur cette épreuve contre-la-montre.
Et maintenant, quelle est la suite de ton programme ?
« J’avais prévu le 100 km d’Alexandre Sorokin en septembre initialement mais la récupération me paraît un peu courte. Je vais plutôt me concentrer sur les championnats du monde de 100 km en décembre en Inde avec l’envie de gagner. Avant cela, je courrais comme l’an dernier 4 ou 5 marathons cet automne. »
As-tu déjà des idées pour ta saison 2025 ?
« Oui bien sûr, il me faut des objectifs car j’ai peur du vide ! S’il y a un championnat sur 100 km annoncé, ce sera ma priorité tout en sachant que j’ai envie de tester des nouvelles choses. Je pense à un ultra trail roulant type EcoTrail Paris ou et pourquoi pas un jour un 100 miles comme la Western States que j’ai dans un coin de ma tête. Courir 120, 140, 160 km en nature sur terrain roulant sera aussi intéressant pour performer sur un 100 km route ! ».
Au fait, comment as-tu basculé sur 100 km Guillaume Ruel ?
« Sur un coup de tête. J’ai couru mon premier 100 km sur le championnat de France d’Amiens en 2021 que j’ai gagné. Cette année-là, je préparais un marathon en Ecosse mais c’était le Covid et je n’avais pas pu y aller en raison des restrictions sanitaires. Je pensais déjà aux 100 km mais plutôt pour mes 28-30 ans, pas pour mes 23 ans, mais bon j’y ai vu une bonne occasion de me lancer et depuis j’y ai pris goût. »
Tu as commencé à courir tout jeune ?
« Oui, dès l’école primaire. A 10 ans, mon grand frère Pierre-Antoine m’avait suivi à vélo quand j’avais couru 10 km. De fil en aiguille, j’ai allongé les sorties et multiplié les entrainements jusqu’à courir mon premier marathon à 17 ans avec mon père à l’entraînement. »
Avant la Wings for Life ce printemps, Guillaume Ruel avait battu son propre record d’Europe sur 50 km en février (2h47’32’’).
Courir vite et très longtemps, c’est une affaire de famille chez les Ruel…
« On peut dire ça. Papa a eu 5 sélections internationales sur 24h de 2015 à 2019 avec un record à 263.54 km. Maman marche beaucoup et a déjà cumulé 134.8 km en 24h. Mon frère Pierre-Antoine a couru avec moi le marathon de La Rochelle en 2h25’ l’an dernier et il prépare son 2eme 100 km pour le championnat de France d’Amiens, en visant les 6h50’, ce qui est déjà un très bon niveau. »
Il a peut-être une part de génétique alors…
« Je ne sais pas. Je pencherai plutôt pour le côté psychologique car petits avec mon frère, on voyait papa faire un marathon le samedi et un autre le dimanche à l’entraînement. Clairement, il a banalisé la distance à nos yeux. A 17 ans quand j’ai fait mon premier marathon à l’entraînement, je me dis, je fais juste comme papa, il n’y a rien d’incroyable à cela, lui le fait tous les week-ends. Grâce à lui aussi le 100 km ne nous fait pas peur avec mon frère car on avait l’habitude de le suivre sur ses épreuves pour lui faire ses ravitaillements. »
Depuis 2022, tu es diplômé en pharmacie mais tu as fait le choix de te consacrer à 100% au sport, soutenu entre autres par Salomon. Raconte-nous.
« Avec mes derniers résultats, je peux vivre de ma passion donc j’en profite tant que je peux mettre toutes les chances de mon côté pour tirer la performance vers le haut et ne pas avoir de regrets plus tard. En parallèle, je suis toujours en rédaction de ma thèse que j’espère soutenir l’an prochain. Depuis l’année dernière, je ne travaille plus en pharmacie un jour par semaine car avec les compétitions et les stages, c’était trop compliqué mais je vais peut-être reprendre à la rentrée… »
Quel est ton meilleur souvenir de coureur ?
« Les championnats du monde de 100 km à Berlin en 2022. Après une grosse partie de la course seul en tête, je me suis fait rattraper sur la fin. J’ai terminé 5eme, alors que je visais le titre mondial ou le podium. Pour moi, c’était un échec. Mais à l’arrivée, mes proches pleuraient de joie car je venais de battre le record de France. Ce jour là, je me suis rendu compte que je ne courais pas que pour moi, mais aussi pour eux. Les voir fiers, c’est tellement motivant. »
Quelle course te fait rêver Guillaume Ruel ?
« Je rêve depuis toujours les Comrades, course mythique d’environ 85 km en Afrique du Sud. C’est un copain, le Hollandais Piet Wiersma qui l’a gagnée l’an dernier et cela m’a encore en plus donné envie d’y aller. Cela n’a pas pu se faire jusqu’à présent pour des questions de calendrier, mais ce sera je l’espère un objectif majeur pour 2025 ».
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/09/Guillaume-Ruel-1.png540696Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2024-09-12 07:45:002024-09-10 16:25:52Guillaume Ruel, le cent bornes dans la peau
A Courmayeur ce matin, François d’Haene a remporté le Tor des Géants 330 km pour sa première participation après mille rebondissements et difficultés, et une heure de sommeil en 68h !
D’Haene a franchi la ligne d’arrivée à Courmayeur à 7h08 ce matin. 68h08’32’’ d’efforts pour venir à bout du parcours hors-norme. 330 km et 24 000 mD+ dans le Val d’Aoste pour ce Tor des Géants tracé au pied des principaux 4000 des Alpes et à travers le Parc national du Grand Paradis et du mont Avic.
« Je suis vraiment ravi d’avoir terminé cette course et de l’avoir fait avec une victoire, ce que je n’avais jamais imaginé. C’était la cerise sur le gâteau. J’étais heureux de vivre cela avec ma famille et mes amis qui m’ont soutenu. Terminer le Tor des Géants fait oublier la douleur, même si je dois encore récupérer avant de penser à revenir. J’ai dormi une heure en tout, le moment le plus dur a été la nuit de dimanche avec la neige au Col Loson, et le meilleur, hier matin avec le Cervin en arrière-plan. »
Pour sa première participation, l’athlète Salomon de 38 ans détrône Patrick Bohard, vainqueur il y a neuf ans, et seul Français en 15 ans au sommet de cet ultra alpin.
Une victoire de plus pour ce champion Haut-Savoyard. Quadruple vainqueur de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (en 2012, 2014, 2017 et 2021), cinq fois vainqueur entre le Grand Raid de la Réunion et la Diagonale des Fous, deuxième à la Hardrock 100 (2022) et à la Western States (2018)… Cette année, il a terminé cinquième à l’Andorra 100, après avoir dû faire face en 2022 à une fracture de la malléole qui l’a écarté longtemps des courses.
Au départ de ce Tor, il y avait de la curiosité à voir l’un des ultra-traileurs les plus forts au monde participer à l’endurance trail le plus dur du monde. Il y avait aussi un peu de scepticisme à le voir affronter une distance double par rapport à celles qui l’ont mené au sommet de ce sport.
Mais comme on le sait, en trail, les mathématiques ne sont pas toujours logiques. 330 kilomètres, soit 200 miles, ce n’est pas simplement le double d’une de 100 miles. On ne sait pas comment le corps réagira à une course de plus de 60 heures.
Au petit matin, au refuge Tournalin. Stefano Coletta
Après avoir mené la première partie de la course, traversé des difficultés et rétrogradé à la troisième place dans la partie centrale, il a repris la tête du classement à Ollomont, dans le Val d’Aoste.
Au gré du tracé, les émotions n’ont cependant pas manqué. On a vu un duel tout français avec Louis Calais et Beñat Marmissolle, eux aussi débutants au TOR330, et Martin Perrier.
Calais a mené jusqu’à Ollomont, où il s’est arrêté pour se reposer, avant de perdre plusieurs places. Entre lundi et mardi, Marmissolle et Perrier semblaient au bord de l’abandon. Mais ils ont réalisé deux retours spectaculaires qui les ont menés sur le podium virtuel, avec Marmissolle devant Perrier.
Katharina Hartmuth, seule en tête
Une autre grande championne est sur le point d’entrer dans l’histoire : Katharina Hartmuth, leader depuis le début, continue de mener la course féminine avec des temps qui pourraient lui permettre de battre le record de 80h19’38 » établi par Sabrina Verjee en 2022 et devenir la première femme à passer sous la barre des 80 heures.
Le Grand Raid Ventoux devient de 4eme événement français à rejoindre le circuit UTMB World Series. La prochaine édition se déroulera du 25 au 27 avril. Les inscriptions ouvrent le 16 septembre.
L’ UTMB World Series n’en finit plus de rallier sous sa bannière. Lancé en mai 2021 avec la collaboration entre UTMB Group et The Ironman Group, le circuit compte désormais 49 événements à travers le monde.
Après quelques mois de suspense, l’organisation lève le voile sur sa nouvelle recruez. C’est le Grand Raid Ventoux qui vivra sa première édition « by UTMB du 25 au 27 avril prochain.
Cette course mythique,créée depuis près de 30 ans et organisée par le Team Sport 84 depuis 10 ans, deviendra ainsi le sixième événement français du circuit en 2025.
Grand Raid Ventoux, 4 formats autour du Géant de Provence
Quatre formats de course seront à l’affiche : 100M, 100K, 50K et 20K. Toutes les épreuves partiront de Malaucène et offriront aux coureurs une immersion dans le paysage provençal, entre ses vignes, ses villages perchés et l’imposant Mont Ventoux, surnommé le « Géant de Provence ». Ces parcours, déjà reconnus pour leur beauté et diversité, allient parfaitement défi sportif et découverte d’un territoire au riche patrimoine naturel.
Le seul 100 miles de la région
La distance reine de l’événement et le seul 100M de la région. Des collines pittoresques à l’imprévisible Mont Ventoux, le 100M plonge les coureurs dans la nature sauvage et les panoramas grandioses de la face nord du Géant de Provence.
Un ultra-trail qui amène les coureurs à la découverte de la beauté du territoire : entre lieux emblématiques, collines pittoresques et vues imprenables.
En plus de son volet sportif, le Grand Raid Ventoux by UTMB est très engagé envers l’Œuvre des Pupilles Orphelins des Sapeurs-Pompiers du Vaucluse : un engagement historique pour les deux fondateurs Pieryves Coudray et Laurent Belmonte. Deux euros par dossard seront ainsi reversés à cette association, perpétuant une tradition de soutien qui est au cœur de l’événement depuis sa création.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/09/Capture-decran-2024-09-10-a-15.06.47.png634875La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-09-10 15:14:222024-09-10 15:14:24Le Grand Raid Ventoux rejoint l’UTMB World Series
Freddy Guimard a décroché sa 5eme couronne sur le Marathon des Châteaux du Médoc en 2h28’46. Chez les féminines, Camille Thire-Monnier s’impose pour la première fois à Pauillac en 2h55’52. Les 8 500 coureurs de la 38e édition étaient réunis sur le thème des jeux.
Freddy Guimard n’est pas joueur. Même si le thème de cette édition était « faites vos jeux ». Le coureur d’Eure et Loire n’a laissé aucune chance à ses concurrents, en prenant la tête dès le départ, à la poursuite des noms incontournables de la course, Philippe Rémond et Thierry Guilbaut.
Il s’adjuge sans coup férir, malgré le parcours boueux, sa cinquième victoire, la troisième consécutive depuis 2022. Il devance un coureur bien connu en Gironde, Florian Laplanche, 2h31 ’40 et Nicolas Baudry, 2h31’55.
Camille Thire-Monnier, une victoire pour sa première
Preuve que le Médoc attire toujours de nouveaux participants, Camille Thire-Monnier, pour sa première participation s’impose avec autorité. Dès la mi-course, elle a pris la tête et imposé son rythme à Anne-Lise Le Quéré, pourtant gagnante de l’édition précédente. Camille Thire-Monnier, Nantaise amatrice de trail et de marathon, s’impose dans l’excellent temps de 2h55’52. Sa dauphine finit en 2h58’33 devant Sandra Gouault, victorieuse de l’édition 2022.
Malgré une météo maussade et presque fraiche, tout le monde était un peu grec sur cette édition du marathon des châteaux du Médoc. Les tenues hélléniques côtoyaient des très légers maillots et bonnets de bain en l’honneur des nageurs olympiques.
Mais on aussi vu des footballeurs et des panneaux de basket roulants, tout comme des tenniswomen avec leurs raquettes ou des Teddy Riner beaucoup plus léger. Tous, ont apprécié les 18.000 huîtres du 37e kilomètre, les 200 kg d’entrecôtes, le fromage au 41e km et les glaces mis en place par l’organisation.
La 21ème édition de l’UTMB a été remportée par Vincent Bouillard chez les hommes et Katie Schide chez les femmes. Inconnu du bataillon Vincent Bouillard, coureur non professionnel, a surpris tout le monde en s’imposant devant les favoris. Katie Schide de son côté a confirmé son statut de favorite.
Surprise générale sur cet UTMB 2024. Auteur d’une course parfaitement maitrisée, le coureur Français Vincent Bouillard s’est imposé en parcourant les 170km et 10 000 mD+ autour du Massif du Mont-Blanc en 19h54.
Inconnu du grand public, Vincent Bouillard n’est pas un coureur professionnel. Développeur produit pour la marque Hoka, l’athlète a la particularité de n’être sponsorisé par aucune grande marque. En revanche, il est bien connu dans le cercle fermé des coureurs de haut niveau puisqu’il côtoie de nombreux athlètes professionnels comme Thibaut Garrivier et Jim Walmsley. Vainqueur en 2023 du Kodiak Ultra Marathon aux Etats-Unis sur la distance du 100 miles, Vincent Bouillard participait pour la première fois à l’UTMB.
Le coureur originaire d’Annecy a pris les commande de la course à Courmayeur après l’abandon du grand favori Jim Walsmley. Le tenant du titre souffrait du genou après sa victoire cet été sur la Western State Endurance Run. Il n’est pas le seul parmi les favoris à avoir abandonné. La nuit a en effet été compliquée pour Mathieu Blanchard et Aurélien Dunand-Pallaz, les deux Français prétendant au sacre. Tous les deux ont également stoppé prématurément leur course.
Toujours aux avant-postes, Vincent Bouillard n’a laissé personne le dépasser et s’est imposé à la surprise générale en 19h54. Auteur d’une magnifique remontée, Baptiste Chassagne se classe à la deuxième place, juste devant l’Equatorien Joaquin Lopez.
UTMB 2024 : Katie Schide, sans concurrence
Vainqueur de l’UTBM en 2022, Katie Schide n’a en revanche pas failli à son statut de favorite de l’édition 2024. En tête quasiment du début jusqu’à la fin, la coureuse américaine a remporté la course chez les femmes en prenant dans le même temps la 12ème place du classement général et en améliorant le record chronométrique de l’épreuve avec un chrono de 22h09. Katie Schide réalise un joli doublé après sa victoire cet été sur la Western States Endurance Run.
Loin derrière elle, c’est la Néo-Zélandaise Ruth Croft qui prend la deuxième place, quelques minutes devant la Canadienne Marianne Hogan.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/08/UTMB-2024-Vainqueurs-Credit-Stephan-Demard.jpg10801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2024-08-31 17:58:412024-08-31 17:59:16UTMB 2024 : la surprise de Vincent Bouillard et la confirmation de Katie Schide
La Ligue Ultra organisera en 2025 un ultra-trail à Saint-Tropez présenté comme la Western azuréenne, en référence à la célèbre Western States américaine.
Départ mythique devant la célèbre institution tropézienne Sénéquier et arrivée sur la Place des Lices pour l’Ultra-trail Saint-Tropez. La Ligue Ultra a dévoilé les contours de ce nouvel événement trail prévu à l’automne 2025.
Massif des Maures, Pampelonne, cap Camarat pour l’Ultra-trail Saint-Tropez…
Il comptera cinq formats de 25, 45, 65, 100 et 170 km. Le nouveau 100 miles affichera 5000 m de dénivelé positif. Tracé dans l’arrière pays, à travers le Massif des Maures, il fera aussi la part belle au littoral méditerranéen. La dernière partie, technique et magique, se courra autour de Cavalaire-sur-mer. Le circuit passera notamment par Plage de Pampelonne, le Cap Lardier, le Cap Camarat, la «Madrague» ou encore la Bastide qui surplombe Saint-Tropez. A mi-course, ce 100 miles intègrera le concept de pacer, comme sur la Western States.
4 manches dans le Sud-Est et une finale à Tahiti pour la Ligue Ultra
Les inscriptions ouvriront le 1er novembre, dans la limite des 500 dossards pour chaque distance. Une vente privée en octobre sera réservée aux concurrents du Trail de Haute Provence et du Tiger Balm Ultra 01. Ces deux trails sont désormais deux manches de la Ligue Ultra lancée il y a quelques mois.
Une autre nouvelle épreuve créée dans le Sud-Est de la France devrait être dévoilée pour 2025. A terme, le gagnant des 4 manches gagnera son ticket pour courir la finale qui se déroulera sur un nouvel ultra à Tahiti Moorea en 2025. Une édition 0 de ce Tahiti Mooera Ultra-Trail sera organisée dès cette année en novembre.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/08/Ultra-Trail-Saint-Tropez.png688692La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-08-27 08:57:002024-08-02 10:58:43Nouvel Ultra-trail Saint-Tropez, la Western Azuréenne
The North Face propose la deuxième génération de sa paire de trail avec plaque en carbone. Cette Summit Vectiv Pro II combine confort, dynamisme et légèreté. Une petite bombe pour les traileurs en quête de performance.
Cette The North Face Summit Vectiv Pro II est tout légère malgré son imposante semelle, aussi bien en hauteur (32 mm au talon et 26 mm sur l’avant) qu’en largeur. Elle intègre une nouvelle mousse bien « rebondissante » qui propulse vers l’avant tout au long du parcours.
Stabilité accrue
Sur cette deuxième génération, le design de la plaque en fibre de carbone est revu. Cette fameuse plaque est dotée d’ailerons de stabilité et possède une forme de fourche dans le talon et l’avant du pied.
L’ensemble donne un amorti performant, une bonne stabilité, et un bon retour d’énergie. Un effet dynamisant encore boosté par la conception en bascule du profil de la semelle. Avec une épaisseur de mousse de 26mm sous l’avant-plante, le pied est complètement protégé des aspérités du terrain.
La semelle extérieure est en caoutchouc très souple d’origine biologique. Elle ne tape pas sur les sols durs et offre une bonne adhérence.
Confort et dynamisme pour la The North Face Vectiv Pro II
The North Face Summit Vectiv Pro II
Côté accroche, on est sur des crampons de 3,5 mm, relief qui pourra être un peu limite sur sol boueux. L’empeigne est réalisée en maille respirante d’aspect plastifié, conçue avec 92 % de matières recyclées et renforcée de fils ultra-résistants. Elle est renforcée au niveau des orteils et sur le pourtour, un gage de durabilité.
Le chausson sans coutures anti-gravillons est intégré à la languette pour un confort et un maintien accrus. Le laçage classique est très efficace, avec des lacets crénelés pour une meilleure tenue.
Sur l’arrière, la tige maintient bien le talon grâce à une coque rembourrée remontant assez haut sur le tendon d’Achille.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/07/The-North-Face-Summit-Vectiv-Pro-II_3.png8661300Isabelle Guillothttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngIsabelle Guillot2024-08-24 08:04:002024-08-01 18:10:25Test The North Face Summit Vectiv Pro II : de la dynamique !
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