Gaétan Marquilly, 25 ans et Marie Travers, 27 ans, ont réussi à se qualifier aux Mondiaux d’Ironman. Une performance très rare pour un couple. 

« Le 10 juillet, j’ai accompli l’un de mes deux rêves d’enfant : me qualifier aux Championnats du monde d’Ironman (IM) ». Le Valdoisien Gaétan Marquilly n’a que 7 ans lorsqu’il découvre le triathlon au club de la Vallée de Montmorency. A ses 13 ans, son entraîneur Gwénaël Sesboué finit pour la première fois les Mondiaux de cette spécialité qui consiste à parcourir 3,8 km de natation, 180 km à vélo et 42,195 km à pied. Les récits de son mentor l’émerveillent, le fascinent. Pour lui, finir la célèbre course à Hawaï devient l’objectif à atteindre un jour. Les années passent, les courses défilent. Plus de 1 800 en tout.

L’Ironman, un rêve d’enfant pour Gaétan

Le Saintloupien de 25 ans, brillant cycliste dès ses débuts, est devenu un triathlète complet et un coureur redoutable sur petite et moyenne distance. En 2017, sa pointe de vitesse contribue à qualifier son équipe aux Championnats de France d’ekiden et de D2 en duathlon. Individuellement, il se qualifie aux Championnats du monde d’Half-Ironman (70.3) en 2018 grâce à sa victoire chez les 18-24 ans à Aix. En 2019, une nouvelle qualification grâce à sa 4e place à Barcelone. « La première fois, j’avais sorti une course de ‘ouf’. Il faisait froid, je n’avais qu’une envie, c’était de rentrer ! Vainqueur de ma catégorie, j’avais accepté mon billet pour l’Afrique du Sud. Là-bas, j’avais fini 20e des Mondiaux en groupe d’âge », raconte-t-il. Une chute à vélo l’empêcha de faire mieux l’année suivante, mais l’expérience acquise l’oriente vers l’Ironman. La Covid-19 retarde sa première participation. Ce sera pour le 10 juillet 2022.

Gaetan Marquilly sur l'Ironman de Thoune.
Gaetan Marquilly sur l’Ironman de Thoune, terminé en 9h22. ©DR

Décor grandiose pour l’Ironman de Thoune

Ce jour-là, le triathlète blond à la fine barbe est au départ de l’Ironman de Thoune (Suisse), l’un des plus beaux au monde. « Dans les eaux du lac de Thoune, on nage vers les trois montagnes mondialement connues que sont l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau. Un décor à la fois pur et sauvage, digne du Seigneur des Anneaux ». À ce moment-là, Gaétan a un objectif chronométrique : couvrir la distance en moins de 10 heures. « C’était mon premier Ironman. Je ne voulais pas me mettre trop de pression à viser la qualification pour les Mondiaux chez les 25-29 ans, car il n’y avait que 4 billets attribués », confie l’enseignant dans un collège de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Néanmoins, la forme est là. Il a décroché un podium sur l’Half de Choisy-au-Bac et terminé 21e de la TransJu (un 23 km sur des pistes de ski).

« Sixième après la partie vélo, j’aborde mon premier marathon. Je vise un chrono de 3h15, mais sans repères, je ne sais pas si je suis capable de tenir l’allure définie. Le parcours est somptueux le long des rives du lac de Thoune et passe devant le château de Schadau, tout droit sorti d’un conte de fées. À aucun moment, je suis dans le rouge. Pour tenir le coup, je prends boisson d’effort et gel énergétique tous les 5 km. La fin de course est difficile mais je boucle les 42,195 km en 3h11 et l’Ironman en 9h22 ».

Suspense au protocole

À l’arrivée, il découvre sa 5e position à…une place de la qualification pour Hawaï ! Florent Gallant-Pierce, censé arracher le dernier billet, n’a franchi la ligne qu’1’37 devant. Ses deux minutes perdues sur lui lors de la première transition ont alors un goût amer. Heureusement, la cérémonie protocolaire balaie ce sentiment. Le vainqueur Andrew Woodroffe ne prend pas son billet qualificatif. Gaétan ira donc bien à Hawaï ! Mais pas seul.

Sa compagne Marie Travers sera aussi du voyage et pas en tant que spectatrice. La jeune femme de 27 ans a réussi le tour de force de se qualifier aux Mondiaux après seulement trois saisons de triathlon. « Un couple engagé sur une même édition des Mondiaux d’IM, c’est très rare. Je pense que ça a dû arriver chez les amateurs mais je n’ai pas d’exemples à citer », explique Marie.

« Généralement, dans un couple de triathlète, l’un se met au service de l’autre car la préparation est si chronophage qu’elle nécessite du soutien et des aménagements. Mais nous sommes parvenus à bien nous organiser, à nous entraîner ensemble au stade d’Eaubonne et à la piscine de Soisy, à combiner des sorties communes à vélo dans le Jura et dans les Vosges et préparer des séances séparées en course à pied ».

Ancienne gymnaste, la native du Territoire de Belfort a repoussé ses limites en course à pied avant de se lancer en triathlon. « Ma première course a eu lieu en mai 2015 à Beynes (Yvelines). C’était le Mud Day Paris. Un ami m’avait encouragée à m’inscrire. Il s’agissait d’un parcours de 13 km comptant 22 obstacles qui testait l’endurance, la force, la vitesse et la dextérité de quelque 24 000 participants », se souvient la Francilienne qui prend plaisir à ramper dans la boue, se relever, ‘‘jumper’’ et escalader. « La course se déroulait dans la bonne humeur, dans un camp du GIGN. Chaque épreuve – piscine d’eau glacée, passages sous terrains, traversée d’espaliers – était une découverte ludique ».

Déclic au Mud Day pour Marie

L’expérience lui donne envie de poursuivre l’aventure en course à pied. Elle s’entraîne alors trois fois par semaine après son travail de pâtissière-chocolatière à L’Atelier de Nicolas, à Ermont (Val-d’Oise). « Je me lève tôt (5h), débute tôt (7h) et finis tôt (15h). Ça me laisse la possibilité d’aller courir en forêt de Montmorency, même si le rythme est soutenu ». Attirée par les trails, son premier tour de force est pourtant réalisé sur route. « En 2018, j’ai fini les trois grandes épreuves de Paris (20 km, semi et marathon) ainsi que le marathon de New-York bouclé en 3h50. Sur le papier, j’ai mis 25 minutes de moins pour boucler les 42,195 km du Big Apple. Mais à Paris, j’avais fait demi-tour et attendu un quart d’heure mon patron et meilleur ami Nicolas Bischoff, avec lequel j’ai partagé tous mes marathons », révèle-t-elle.

De l’endurance sur le Half MDS

L’adepte des défis ose l’année suivante l’Half Marathon des Sables (MDS), à Fuerteventura (Canaries). « J’ai fait partie des 450 participants de 36 pays à parcourir en autosuffisance ces 120 kilomètres en 3 étapes comptant 3 000 m de dénivelé. Les températures étaient accablantes mais les paysages à couper le souffle dans le sable et les montagnes de la péninsule de Jandia ». Cette épreuve lui dévoile l’étendue de son endurance et son attrait pour les belles courses. Initiée au vélo par son grand-père, Marie se lance dans le triathlon fin 2019. Sa hardiesse l’amène à s’inscrire d’emblée à l’IM de Thoune. La Covid-19 lui donne finalement plus de temps de préparation. Puis, sa rencontre avec Gaétan fin septembre 2020 lui fait changer d’optique. Elle ira en Suisse pas uniquement pour finir l’épreuve…

Marie Travers, impressionnante sur Ironman.
Marie Travers a terminé l’Ironman de Thoune en 10h49′. ©DR

Un courageux marathon au bout de son Ironman

« En l’espace de quelques mois, je suis passé de 5 à 12 entraînements par semaine. J’ai rejoint son club de triathlon et ai pu bénéficier de conseils, de plans de préparation. Mes premières compétitions m’ont donné confiance. J’ai terminé 1re de l’Half de Choisy-au-Bac et 3e du M de Pont-Audemer chez les 25-29 ans. Et puis, j’ai proposé à Gaétan de s’inscrire à l’IM de Thoune pour qu’on vive cette première ensemble ». À Thoune, après la meilleure natation de sa jeune carrière et une remontada à vélo, elle réalise un courageux marathon. « Je l’ai bouclé en 3h47, soit mieux que mes marathons de Paris et de New-York, alors que je l’abordais avec les jambes raides après 7 heures d’effort », sourit Marie, qualifiée pour les Mondiaux d’Ironman grâce à sa 2e place en 25-29 ans en 10h49. Depuis, le couple valdoisien imagine sa course du 6 octobre à Hawaï et son périple jusqu’à Kona en partie financé par 6 000€ de dons d’amis et proches. En quelque sorte, son voyage de noces.



Les BCAA appartiennent à la catégorie des acides aminés, molécules qui constituent le maillage de nos protéines. Ils font partie des compléments alimentaires les plus plébiscités par les sportifs.

Parmi la vingtaine d’acides aminés existants, 8 sont qualifiés d’essentiels pour l’homme, car le corps humain n’est pas en capacité de les fabriquer. Il nous faut donc les trouver quotidiennement dans notre nourriture). Et parmi ces 8 acides aminés essentiels, trois disposent d’un statut particulier. La leucine, l’isoleucine et la valine. Il s’agit des Acides Aminés dits Ramifiés ou Branchés (Branched Chain Amino Acids en anglais) ou BCAA.

Différents mélanges de BCAA

Parmi les trois acides aminés ramifiés, la leucine est la plus puissante sur le plan anabolique. Mais elle nécessite la présence des deux autres pour fournir une action durable. Il existe des mélanges avec différents niveaux d’équilibres entre la leucine et les 2 autres acides aminés (1:1:1, 2:1:1, 8:1:1….) en fonction des objectifs fixés. La prise orale de 0,3g de BCAA par kg de poids corporel (21g pour un athlète de 70kg) permet d’augmenter de 65% le niveau musculaire de BCAA.

Les BCAA font partie des compléments alimentaires les plus plébiscités par les sportifs. Voici dix raisons d’en consommer.

1/ Compenser les pertes de protéines. Celles-ci occasionnées par l’activité physique (entre 30 et 45g de protéines perdues par heure). Ces pertes concernent tout particulièrement les BCAA (ils représentent 1/3 des protéines musculaires), qui sont dégradés pour fournir une partie de l’énergie musculaire. La présence de BCAA avant/pendant/après l’effort permet de protéger l’intégrité musculaire.

2/ Accélérer la vitesse de construction musculaire ou de régénération musculaire. L’association de BCAA à un régime alimentaire riche en protéines (viande, poisson, lait, oeuf, produits laitiers…) et un exercice physique, permet d’obtenir des résultats plus rapides et plus amples. En effet, les BCAA (et tout particulièrement la leucine) accroissent la sensibilité du muscle à l’action anabolique des protéines. Ces résultats laissent augurer des gains de force et de puissance musculaire.

3/ Entretenir la masse musculaire lors des périodes de repos ou d’inactivité physique. Durant une période d’inactivité, la production de protéines par l’organisme (et donc la synthèse de tissus musculaires) a tendance à diminuer. La présence de BCAA en plus grande quantité dans l’alimentation contribue à empêcher cette chute.

BCAA une réserve énergétique de « secours »

4/ Alimenter le muscle en énergie lors des efforts prolongés (endurance). Les BCAA constituent une réserve énergétique « de secours » pour le muscle, complémentaire aux glucides et aux lipides. Ils peuvent être oxydés directement dans celui-ci (ils figurent parmi les acides aminés dont le niveau sanguin baisse le plus après l’effort). Cette source de carburant supplémentaire contribue de fait à accroître les capacités d’endurance.

5/ Perdre en graisse au fur et à mesure que l’on gagne en muscle. La perte de masse grasse évolue de paire avec le gain de masse maigre sous l’action des BCAA. Par ailleurs, la présence de BCAA favorise la mobilisation des tissus graisseux lors d’efforts prolongés ou en condition extrême (froid, altitude…). En cas de régime amaigrissant, la prise de BCAA favorise la protection du tissu musculaire et a contrario la mobilisation du tissu adipeux.

6/ Stimuler notre système endocrinien responsable de la sécrétion des hormones anabolisantes. Les BCAA exercent une action favorable, quoique limitée, sur les sécrétions naturelles de testostérone et d’hormone de croissance. Pour rappel : la testostérone exerce une action directe sur la construction musculaire et l’hormone de croissance sur la mobilisation du tissu adipeux. L’effort intensif provoque des perturbations importantes sur les sécrétions hormonales, que les BCAA permettent de contrer en partie.

7/ Protéger notre système immunitaire lorsque celui-ci est mis à mal par l’entraînement intensif. Plus l’effort est long plus l’incidence d’infection est grande. Les BCAA sont un facteur de protection indirect de nos défenses immunitaires. En atténuant la baisse de glutamine (acide aminé jouant un double rôle vis à vis du système immunitaire, énergétique et stimulant), les BCAA protègent et encouragent indirectement l’action des lymphocytes et les macrophages (globules blancs).

Des BCAA pour optimiser ses performances

8/ Limiter les courbatures liées aux microtraumatismes sur les fibres musculaires, suite à un effort intense ou en cas de reprise d’activité après une période de repos. La présence de BCAA permet une meilleure adaptation musculaire à l’effort, en protégeant la fibre et en accélérant sa réparation.

9/ Prolonger la tolérance du muscle à l’acide, lors d’efforts combinant force et vélocité (contre-la-montre…). La prise de BCCA en cure préalablement à un effort de longue durée accroît la capacité du muscle à neutraliser les déchets acides. On parle de « pouvoir tampon ».

10/ Booster notre cerveau. Notamment durant les efforts prolongés, afin de limiter l’incidence de la fatigue centrale. Cette dernière apparaît lors d’efforts de longue durée, lorsque l’équilibre entre nos différentes catégories de neurotransmetteurs est rompue (sérotonine notamment). Il s’agit d’une « fatigue psychique » et non « physique » (même si elles sont très liées) : baisse de motivation, lassitude, questionnements, doutes, envie d’abandonner… L’apport de BCCA en cours d’exercice pourrait prévenir ces épisodes de fatigue cérébrale.



Elles sont enfin disponibles en précommande ! Dévoilées il y a quelques mois, les fameuses chaussures Kjerag de la marque NNormal avec lesquelles Kilian Jornet et Emelie Forsberg ont effectué toute leur saison 2022 sont enfin là ! En prime, vous pouvez aussi découvrir et précommander toute la gamme de vêtements et d’accessoires de la marque espagnole.

180 euros pour le modèle compétition de Kilian Jornet et Emelie Forsberg

NNORMAL KJERAG
Le modèle Kjerag présenté par Kilian Jornet.

Vous ne courez sans doute jamais aussi vite qu’eux, mais vous pouvez enfin vous procurer les mêmes chaussures. Mises au point par Kilian Jornet et les équipes techniques de NNormal, la Kjerag, modèle de compétition de la marque espagnole, est en précommande au tarif de 180 euros. Un prix situé dans le haut du panier des chaussures de trail de compétition, et qui pourrait se révéler attractif si la durabilité des équipements, grand argument de NNormal, est au rendez-vous. Kilian Jornet lui-même a d’ailleurs souligné que la Kjerag était aussi bien adaptée à du court qu’à du long, et qu’elle pouvait aller jusqu’à 1200 kilomètres, là où les chaussures habituelles sont plutôt données pour 800 kilomètres.

Retrouvez le descriptif complet de la Kjerag ICI

NNORMAL EMELIE
La Kjerag a également accompagné Emelie Forsberg durant toute sa saison.

Tomir, un modèle polyvalent plus accessible

Outre le modèle compétition Kjerag, NNormal propose une chaussure plus polyvalente, idéale pour les entraînements comme les courses. Tomir est décliné en 3 modèles : coupe basse, coupe basse waterproof et coupe haute waterproof. Les tarifs de ces modèles sont respectivement de 150, 160 et 170 euros, soit là aussi dans le prix du marché, pour des chaussures supposées plus durables.

Retrouvez le descriptif complet des différents modèles de Tomir ICI

Précommandes NNormal : une collection complète d’équipements et accessoires

Si les chaussures de Kilian Jornet et Emelie Forsberg étaient très attendues, NNormal propose également toute une collection de vêtements de trail pour hommes et femmes. Des modèles simples, sobres, dans des coloris neutres privilégiant le noir et le blanc, et visant avant tout l’efficacité technique et la durabilité, ADN de la marque. On y retrouve :

  • des tee-shirts techniques manches courtes avec des teneurs élevées en fibres recyclées à 50 euros. En noir, blanc ou imprimé.
  • des shorts taille haute légers à 100 euros. En noir ou blanc.
  • des tee-shirts sans manches à 45 euros. En noir ou imprimé.
  • des tee-shirts manches longues en laine mérinos (100 euros pour les hommes, 90 euros pour les femmes). En noir ou blanc.
  • des vestes chaudes à régulation thermique à 150 euros. En noir ou brun.
  • des pantalons chauds et légers à 130 euros. En noir.
NNORMAL EMELIE FORSBERG
Des équipements sobres et fonctionnels pour hommes et femmes.

Côté accessoires, NNormal propose :

  • des vestes de course garanties sans ballottement avec poche étanche et 2 flasques à 125 euros.
  • des flacons de course à 16 euros.
  • des casquettes de course avec aérations renforcées à 35 euros. En noir, blanc ou bleu ciel.
  • différents modèles de chaussettes de running avec ou sans compression à 20 euros

Pour découvrir toute la collection en avant-première, devenez membre de la communauté ICI

NNORMAL ACCESSOIRES
Galerie d’accessoires NNormal.
NNORMAL VETEMENTS
Galerie de vêtements hommes NNormal.


Le marathon olympique de Paris 2024 se courra entre l’hôtel de Ville, les Invalides et le Château de Versailles. Un parcours bien technique et historique pour ce marathon qui sera, pour la première fois de l’histoire des Jeux, ouvert à tous.

Le comité d’Organisation des Jeux olympiques et Paralympiques Paris 2024 a dévoilé aujourd’hui le circuit du prochain marathon olympique qui se déroulera les 10 et 11 août 2024.

Ce parcours sera « porteur de sens », commente Tony Estanguet, Président de Paris 2024. En effet, l’organisation a fait le choix de s’inspirer d’un événement historique,  la « marche des femmes » des 5 et 6 octobre 1789. 6000 à 7000 Parisiennes, rejointes par des hommes, avaient alors traversé Paris, Sèvres, Saint-Cloud pour se rendre à Versailles et ramener le roi aux Tuileries.

Un marathon olympique Paris 2024 très relevé

Le parcours du Marathon pour tous des JO 2024 sera un aller-retour entre le coeur de Paris et Versailles.

Le prochain marathon olympique 2024 s’élancera sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris. Il s’achèvera sur l’Esplanade ses Invalides après un aller-retour au Château de Versailles. Un circuit historique donc, passant devant quelques monuments parisiens comme Le Louvre, l’Opéra Garnier ou encore le Grand Palais.

Mais, l’épreuve visitera aussi des communes de l’Ouest parisien. Sèvres, Ville d’Avray, Versailles, Chaville, Meudon et Issy-les-Moulineaux défileront sur bonne partie des kilomètres. Son profil s’annonce particulièrement technique, avec 438 mètres de dénivelé positif au cumulé. Les difficultés seront concentrées entre le 17e km et le 32e km, notamment avec une côte à plus 13% à endurant ! Ce futur marathon olympique prend ainsi les allures d’un « double Paris-Versailles », sauf que cette fois, la côte des Gardes sera en descente.

438 mètres de dénivelé concentrés sur 17 kilomètres

Vu le profil de ce futur marathon olympique, les chronos seront certainement anecdotiques en tête de course. Yohan Durand, membre de l’équipe de France, présent lors de la conférence de presse a d’ailleurs ironisé à ce sujet.

« Tony Estanguet a dit qu’il voulait casser les codes pour les Jeux de 2024, je pense qu’il va casser les jambes à pas mal de monde. La difficulté, ce sera que les 14 premiers kilomètres seront roulants et qu’on prendra les 438 mètres de dénivelé sur 17 kilomètres. Ensuite, il faudra être capable de relancer sur les 10 derniers kilomètres relativement plats. Pour le coup, il faudra se creuser la tête à l’entraînement car en 2023, il faudra qu’on se qualifie sur des marathons roulants. Et en 2024, il faudra qu’on soit capable d’absorber des marathons très difficiles. Il faudra oublier l’allure et travailler plutôt sur le cardio, la fréquence cardiaque dans les côtes et les descentes. (…) Je pense qu’ils ont tout fait pour que Kipchoge ne gagne pas à Paris,  lui qui a l’habitude de courir sur le plat », conclut, avec humour, le marathonien français.

Eliud Kipchoge en quête d’un troisième titre olympique

Eliud Kipchoge - 5 km dans Paris pour le Marathon pour tous

Eliud Kipchoge lui, sera bien au rendez-vous le 10 août 2024. En lice pour son troisième titre olympique. « Ce marathon de Paris 2024 aura forcément une saveur particulière. Performer dans un cadre aussi impressionnant, chargé d’histoire et de symboles, c’est une expérience unique. Je ne pouvais pas espérer de plus belle course pour les Jeux », commente l’immense champion, qui vient de battre son record du monde sur le dernier marathon de Berlin. 

Clin d’œil à l’égalité homme-femme, 80 athlètes hommes courront ce marathon olympique le 10 août. Puis, 80 athlètes féminines leur emboîteront le pas le lendemain, 11 août, pour clôturer en bonne note la quinzaine des Jeux.

Un Marathon pour tous avec 20 024 dossards à gagner

Lors du Marathon pour tous 2024, des milliers de coureurs amateurs pour emboîter le pas d'Eliud Kipchoge, recordman du monde de marathon annoncé au départ.

Autre nouveauté de ces Jeux Paris 2024, l’ambition d’en faire un événement populaire, autour d’un slogan « Ouvrons Grand les Jeux ». Ainsi, pour la première fois en 32 éditions, ce marathon olympique sera ouvert au grand public.

« Le même jour, sur le même parcours que les champions, des milliers de personnes vivront une expérience inoubliable. Afin que l’événement soit le plus inclusif possible, Paris 2024 proposera aussi un format plus court de 10 km avec départ de l’Hotel de ville.», commente Tony Estanguet, président de Paris 2024. 20 024 dossards seront offerts pour participer à ce marathon historique ainsi que 20 024 autres dossards pour le 10 km.

Ces dernières années, 3000 chanceux déjà ont décroché leur ticket pour participer à ce Marathon pour tous. Le club Paris 2024 avait notamment organisé une course-poursuite dans Paris avec Eliud Kipchoge.

L’organisation annonce de nombreux évènements prochains, notamment ce samedi 8 octobre, place de la Bastille, pour la première journée paralympique.

Pour se tenir au courant des prochains défis, il suffit de s’inscrire sur le club Paris 2024 (gratuitement). Par ailleurs, la Fédération Française d’Athlétisme ainsi qu’Orange Running, partenaire de ces prochains Jeux, propose aussi régulièrement de gagner des dossards.



La Kiprun KD900X sortie début septembre connaît déjà un franc succès. Cette paire en carbone vendue 150 euros chez Decathlon est performante et bien plus durable que la concurrence.

La Kiprun KD900X en carbone réussit un coup de force. Affichée à 150 euros et garantie 1000 kilomètres, elle rend la technologie carbone accessible et durable. Le champion Yoann Kowal a choisi Kiprun et cette KD900X pour le porter vers le marathon des JO Paris 2024. Il a signé un record sur semi-marathon (62’17’’) et portera cette paire sur son premier marathon, à Londres.

Outre son prix, bien en dessous la concurrence, cette Kiprun KD900X affiche une durée de vie inédite, deux fois supérieure aux autres paires en carbone, généralement usées au bout de 300 à 500 kilomètres.

Verdict du testAmorti : 17/20 Confort : 17/20 Stabilité : 17/20 Souplesse : 17/20 Dynamisme : 18/20

Kiprun KD900X, confort préservé

Le poids est assez léger : 245 g en 44. Un test en torsion met en évidence la relative souplesse de la plaque carbone. Kiprun a développé sa plaque carbone en interne et s’est associé avec Arkema pour développer la mousse Pebax de sa semelle intermédiaire. Les premières foulées se font dans un confort relativement meilleur que d’autres modèles carbone que nous avons testé dans le cadre d’un banc d’essai (Asics Metaspeed Sky+, Nike Alphafly Next, Saucony Endorphin Pro 3). C’est un bon point pour les sorties longues.

Deux séances sur piste permettent de vérifier que ces chaussures excellent sur des séances dynamiques. Et le confort se confirme lors d’une séance de 90 minutes avec des variations d’allure. L’ensemble est ferme sans être rigide et la stabilité est bonne en toutes circonstances. Une séance sous un violent orage a démontré la très bonne adhérence de la semelle sur un sol détrempé.

Au final, cette Kiprun KD900X orientée compétition conserve une bonne polyvalence en raison de son confort préservé. A ce prix, il serait dommage de se priver de nouvelles sensations de vitesse !

Les + Tarif, durabilité et confort préservé. Les – Attention, le chausson est étroit.

Il a testé : Frédéric, 57 ans, 1,77 m, 70 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Conditions du test : 100 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.



Il n’y a pas que le fractionné qui peut vous faire courir plus vite ! Corriger quelques défauts de votre foulée peut aussi vous aider à être plus à l’aise, plus tonique, et à passer un cap…

Rendre sa foulée plus efficace, c’est corriger nos défauts. Se faire filmer en train de courir par un ami ou ou son entraîneur est d’ailleurs un bon début. Cela permet de prendre conscience d’une mauvaise posture ou de points à améliorer dans sa technique de course. Car il est toujours possible d’améliorer la dynamique de sa foulée.

Voici quatre exercices qui vous aideront à améliorer votre foulée, en accroissant votre vitesse et votre efficacité. Ils ont le grand avantage de s’insérer dans vos footings et séances à allure plus rapide, sans nécessiter de temps supplémentaire.

Soyez économique pour une foulée plus efficace

De nombreux coureurs se fatiguent inutilement en levant trop les genoux et en sautillant exagérément. Votre impulsion doit s’orienter vers l’avant et non pas vers le haut. Vos pieds ne doivent pas trop s’éloigner du sol, afin que votre foulée gagne en efficacité. Entraînez-vous à chaque footing à garder vos pieds assez près du sol, sauf bien sûr lorsque vous êtes sur un terrain technique comportant des pierres et des racines.

Pour vous accoutumer à cette nouvelle foulée, repérez une portion plate de 80 à 100m sur l’un de vos parcours habituels de footing. Et chaque fois que vous y arrivez, répétez-la quatre ou cinq fois en accélérant progressivement tout en gardant vos pieds assez près du sol. Récupérez 30 secondes à une minute en trottinant entre chaque portion. Au bout de quelques semaines, vous aurez acquis une foulée beaucoup plus économique.

Grandissez-vous

Une position haute et droite en course améliore votre capacité pulmonaire et la longueur de votre foulée. Cela réduit aussi vos douleurs à la nuque, aux épaules, et dans tout votre dos. Apprenez donc à vous redresser. Faites comme si vous étiez une marionnette au bout d’un fil qui vous tire le sommet du crâne vers le haut.

Vous devez y penser lors de chaque footing. Prenez une grande inspiration en vous grandissant, et maintenez simplement cette posture lorsque vous expirez. Votre tête doit se trouver exactement au-dessus de vos épaules, et non pas en avant. Et vos hanches bien en dessous, et non pas en arrière. Lorsque ces trois parties de votre corps sont alignées, vous courez harmonieusement, et votre foulée s’en trouve véritablement allégée.

Pour une foulée plus efficace, on adapte une posture droite et haute. Votre tête doit se trouver exactement au-dessus de vos épaules, et non pas en avant.
Pour une foulée plus efficace, on adopte une posture droite et haute. ©Mizuno

Réduisez vos temps d’appui pour une foulée plus efficace

Imaginez que vous courez sur des braises. Votre temps d’appui au sol devra être le plus court possible, comme si vous craigniez de vous brûler. De cette façon, vous courrez plus vite car vous accélèrerez votre fréquence de pas.

De plus, pour réduire vos temps d’appui au sol, vous atterrirez en plante de pied et non plus par le talon avec un long déroulé au sol. Vous allégerez ainsi votre foulée et vous réduirez la fatigue musculaire et articulaire de vos pieds et de vos jambes. Entraînez-vous à cela sur une courte distance que vous répèterez plusieurs fois.

Gardez bien n en tête l’image de courir sur des braises, ou sur des œufs. Faites-le durant plusieurs semaines, jusqu’à ce que cela devienne naturel pour vous.

Restez en fréquence

Avec la fatigue, en fin de course, on a souvent tendance à ralentir le rythme. La foulée devient alors plus lourde et plus longue. En plus de ralentir, cela accentue encore la fatigue et les risques de blessure. Il faut alors au contraire s’obliger à réduire légèrement son amplitude, afin de maintenir sa vitesse et son efficacité.

Pour travailler cette capacité, comptez le nombre de vos foulées pendant 30 secondes. Puis sur une autre portion de 30 secondes, essayez d’accroître votre fréquence d’appui, en augmentant d’une ou deux vos foulées dans ce laps de temps. Recommencez cinq ou six fois, en augmentant chaque fois d’une ou deux de plus, vos poses de pied. Ave cet exercice hebdomadaire, vous acquièrerez une plus grande fréquence de foulée. Et vous y tendrez tout naturellement quand la fatigue menacera.  

Combinez ces quatre techniques 

Au bout de quelques semaines, lorsque vous vous serez successivement entraîné à ces quatre exercices et que vous les aurez bien intégrés, essayez de les combiner d’abord deux par deux.

Courez par exemple en vous grandissant tout en gardant les pieds assez proches du sol, ou encore en réduisant vos temps d’appui au sol tout en augmentant votre fréquence… Vous pouvez faire toutes combinaisons possibles !

Vous ajouterez ensuite progressivement une troisième puis une quatrième technique de course. Travaillez sur de courtes périodes entrecoupées de 30 secondes à une minute de récupération en trottinant, sur une durée globale d’environ 10 minutes à chaque séance.

Si vous effectuez régulièrement ces exercices, vous arriverez à mettre en pratique ces quatre conseils simultanément. Mieux : cette façon de courir vous deviendra tout à fait naturelle…Votre foulée sera alors parfaitement efficace !



Ils avaient chacun leurs objectifs : préparation du Grand Raid de La Réunion pour Johan Fernandez et Alexandre Boucheix, alias Casquette Verte, sur l’Ultra Trail des Montagnes du Jura, et préparation des Mondiaux de Trail en Thaïlande pour Thibaut Garrivier et Nicolas Martin sur la Gapen’Cimes. Les 4 hommes ont assuré leur rang de favoris.

UTMJ 177km : Johan Fernandez comme en 2021

Annoncé comme tête d’affiche de cette 3e édition après sa victoire en 2021, Johan Fernandez remporte à nouveau l’épreuve reine de l’UTMJ en 24h 32mn 55s. Il se prépare ainsi à merveille son prochain grand défi, la Diagonale des Fous, l’ultra mythique de La Réunion, qui se courra sans François D’Haene et Benoît Girondel, forfaits.

Johan Fernandez devance à l’arrivée le local de l’étape, le Jurassien Cédric Mermet, d’un peu plus de 35 minutes. Le podium est complété par un néophyte sur cette distance, le Breton Tangi Taton.

Du côté des femmes, la victoire revient à la Suissesse Kerstin Dusch, malgré les deux heures de pénalité qui lui ont été infligées. Elle se classe 14e au général

Johan Fernandez © Ben Becker
Doublé 2021-2022 pour Johan Fernandez sur le grand format de l’UTMJ. © UTMJ / Ben Becker

UTMJ 79km Casquette Verte remporte de nouveau la Renarde

Tenant du titre, Alexandre Boucheix, alias Casquette Verte, était le favori des 79km et 2850m D+ de la Renarde. Il remporte à nouveau la course en 7h 39mn 58s, non sans avoir inventé un drôle de jeu en cours de course. Il raconte : « J’ai décidé de jouer au jeu du “Mets pas ta veste”, c’est-à-dire tenir malgré le froid. […] C’était pour bien m’entraîner à la Diagonale des Fousme dire que l’humain est plus fort que les conditions. Je suis trempé, mais j’ai tenu jusqu’au bout. » 

Casquette Verte devance Ludovic Anicet et Ludovic Bailly Basin qui, eux, n’ont pas hésité à enfiler une veste pour se protéger du froid et de la pluie… Chez les féminines, Manon Campano s’impose et prend une très belle 9e place au général, à un peu plus d’1h30 de Casquette Verte.

Alexandre Boucheix - Casquette Verte © UTMJ Ben Becker
Casquette Verte et langue pendante pour Alexandre Boucheix sur la Renarde. © UTMJ / Ben Becker

UTMJ : résultats des autres courses

Sur les 107km et 3870m D+ de la Franco-Suisse, Luc Gential partage la victoire avec l’Italien Massimo Paladin en 11h 33mn 07s. Ils devancent Cédric Pernet et Rémi Gillie. Marylin Laurent s’impose chez les féminines à 3h 37mn des vainqueurs, et prend la 28e place au scratch.

Sur la CMM de 42 km et 1320M D+, Thibault Marquet s’impose en 3h 20mn 40s. Il devance de moins de 5 minutes Daniel Camalet (3h 25mn 10s). Jérémy Lenormand monte sur la troisième marche du podium, en 3h 34mn 14s. Première féminine, Margaux Henry a quant à elle bouclé le parcours en 4h 12mn 50s.

Enfin, sur la plus petite épreuve, la Lynx, 24 km pour 900m D+, c’est le Breton Florent Olivier qui s’impose en 1h 52mn 39s. Il devance le local Gaël Invernizzi (1h 54mn 01s) et l’Anglais Robert Wadd (1h 54mn 36s). Côté féminin, c’est la Franc-Comtoise Mélina Grosjean qui s’impose en 2h 15mn 08s.

Résultats complets des courses ICI

Gapen’Cimes : Thibaut Garrivier s’impose sur ses terres

C’est sur ses terres, à Gap, en 2012, que Thibaut Garrivier a participé à son premier trail. Il avait alors fini 9e d’une course remportée par Andy Simonds. 10 ans après, l’athlète Hoka, 10e de l’UTMB, était logiquement le grand favori du Marathon des 3 Cols, l’épreuve phare du Gapen’Cimes 2022. Une course de préparation aux Mondiaux de Thaïlande, qui se dérouleront début novembre, et pour lesquels il sortait tout juste d’un stage préparatoire dans le Cantal.

Sur ce 47km affichant 2300m de D+, Thibaut Garrivier a fait toute la course en tête, accompagné de son ami Nicolas Martin, également sélectionné en équipe de France de Trail long. Au final, Garrivier s’impose de 2 petites secondes, en 4h 07mn 43s. Bertrand Brochot termine 3e à 20 minutes des 2 premiers.

Sur la course féminine, Lucie Bidault s’impose en 5h 40mn 22s, et prend la 15e place au général. Elle poursuit sur sa lancée son été impressionnant, avec des victoires sur la Pierra Menta, la 6000D et le Serre Che Trail. Elle devance Séverine Oliver, de près de 35 minutes. Tiziana Ranalli prend la 3e place en 6h 15mn 48s.

DEPART GAPEN'CIMES
Nicolas Martin et Thibaut Garrivier au départ du Marathon des 3 Cols de la Gapen’Cimes 2022. © DR

Gapen’Cimes : les résultats des autres courses

Trail de Saint Mens (15,5km et 480m D+)

Classement général
Romain Roux : 1h 05mn 33S
Damien Augry : 1h 06mn 41s
Charley Couton : 1h 07mn 46s

Classement féminin
Alexandra Louison : 1h 14mn 23s
Roseline Thierry : 1h 16mn 58s
Lisa Chabas : 1h 21mn 49s

Trail des Crêtes (28km et 1280m D+)

Classement général
Pierre Amedeo : 2h 37mn 56s
Rémi Debeauvais : 2h 39mn 22s
Yann Durand : 2h 39mn 25s

Classement féminin
Laetitia Dardanelli : 3h 09mn 01s
Fanny Petit : 3h 17mn 20s
Céline Jain Garcia : 3h 24mn 35s

Voir les résultats complets des courses ICI



Alors que François D’Haene, quadruple vainqueur du Grand Raid de La Réunion et grand favori de l’édition 2022, vient d’annoncer son forfait, la course semble plus ouverte que jamais, avec des athlètes de très haut niveau au départ.

Un problème au calcanéum pour François D’Haene

C’est à travers une course déclaration vidéo diffusée sur les réseaux sociaux que François D’Haene a annoncé la nouvelle : une douleur persistante au talon depuis début juillet, identifiée par une IRM en septembre comme étant d’origine osseuse, le contraint à prendre du repos. Si, durant l’été, il a pu jongler avec cette gêne et courir la Hardrock 100 et l’Échappée Belle, la douleur, plus vive en septembre, l’a poussé à faire des analyses approfondies. Et le verdict est tombé : problème osseux au niveau du calcanéum, l’os formant le talon. Il renonce donc à prendre le départ de sa 6eme Diagonale des Fous, la première depuis 2018, laissant le champ libre aux nombreux prétendants.

D'HAENE GRAND RAID
François D’Haene renonce au Grand Raid 2022. © DR

Benoît Girondel forfait sur blessure

Au début de l’été, tout le monde attendait l’opposition entre François D’Haene et Benoît Girondel, grand habitué de cette Diagonale des Fous. Girondel l’a en effet remportée 2 fois, la première en 2017 et la seconde en 2018, ex-aecquo avec D’Haene. Hélas, on le savait depuis fin août, ce « match retour » de 2018 n’aurait pas lieu. En effet, contraint à l’abandon sur l’UTMB en raison d’une blessure à la cheville, Benoît Girondel souffre depuis d’une lésion du tibial postérieur (un tendon extrêmement important qui naît en haut et en arrière de la jambe et passe en arrière de la malléole médiale pour soutenir l’arche médial du pied), lésion qui l’a empêché de préparer correctement cette échéance, le poussant à renoncer.

D'HAENE GIRONDEL © M. Mussard Team Asics Trail
François D’Haene et Benoît Girondel victorieux en 2018. © M. Mussard Team Asics Trail

Diagonale des Fous : 5 anciens vainqueurs dans les starting blocks

François D’Haene et Benoît Girondel absents, la course promet d’être très ouverte et palpitante. En effet, sur la ligne de départ, pas moins de 5 anciens vainqueurs s’aligneront. Parmi eux, le Français Ludovic Pommeret, expérimenté à souhait, 2e en 2014 et en 2021, encore tout auréolé de son triomphe sur la TDS 2022. À ses côtés, on trouvera l’Italien Daniel Jung, également vainqueur en 2021 ex-aecquo avec Pommeret. Les deux hommes avaient alors signé un très beau chrono de 23h 02mn 21s, le second plus rapide de l’histoire de la Diagonale après celui de D’Haene en 2013. Il faudra également suivre de près les performances de Grégoire Curmer, vainqueur en 2019 et de l’inoxydable Julien Chorier, vainqueur de l’édition 2011. Ou encore celle de Mr Diagonale des Fous, alias Antoine Guillon, grand habitué de la Réunion, vainqueur en 2015, 2e en 2012 et 2017.

GRAND RAID REUNION-2021-GUILLON
Antoine Guillon, alias « Monsieur Réunion », sera encore en lice pour la victoire. © DR

Des outsiders très motivés, Beñat Marmissolle en tête

A côté des anciens vainqueurs, d’autres athlètes aux performances significatives sur ultra s’ajoutent à la liste des prétendants. Ainsi, il faudra suivre de près ce que fera le Basque Beñat Marmissolle, 3e de l’épreuve en 2021, et qui vient de décrocher une belle 6e place sur l’UTMB après un début d’été riche de belles victoires (6000D et Restonica Trail). A suivre également Nicolas Rivière, 2e en compagnie de Ludovic Pommeret en 2019 et Maxime Cazajous, 3e en 2018. Sans oublier Alexandre Boucheix, alias Casquette Verte, remarquable 20e de l’UTMB il y a quelques semaines, vainqueur cette année de l’UT4M, de l’Ultra01, et qui découvrira les sentiers réunionnais avec l’ambition d’un résultat.

Et si Courtney Dauwalter s’imposait au scratch ?

Et si la surprise venait de Courtney Dauwalter ? En effet, la meilleure ultra-traileuse du monde rêve depuis longtemps de remporter un jour un ultra majeur au nez et à la barbe des hommes. Kilian Jornet en personne lui a prédit ce destin. Et ses dernières performances montrent que l’Américaine est en grande forme. En effet, après sa 6e place au scratch sur la Hardrock 100 au mois de juillet, Dauwalter, qui s’est abstenue d’UTMB, a dynamité le record absolu du Collegiate Loop, un parcours de 260km et 10058m D+ sur le mythique Colorado Trail. Son temps : 40h 14mn, soit plus de 6h30 de moins que le record masculin détenu jusque-là par Nick Pedatella en 46 heures et 48 minutes. Autant dire qu’elle est plus que jamais prête à rivaliser avec les hommes, même si elle aura le désavantage de ne pas connaître le parcours réunionnais.

COURTNEY DAUWALTER UTMB
Courtney Dauwalter visera mieux qu’un Top 10… © UTMB / DR
affiche_grand_raid_reunion_2022
affiche_grand_raid_reunion_2022


David Barnabé s’est fait cette promesse en perdant sa jambe gauche suite à un grave accident. Depuis son amputation, ce gendarme revit à grandes foulées. Après son premier semi à Paris, il rêve plus vite, plus haut, plus fort.  

« Le jour de mon amputation, je me suis juré deux choses. Que je reprendrais du service et que je courrais un semi-marathon. Je voulais montrer au monde que l’on peut être blessé et aller de l’avant », raconte David Barnabé, gendarme mobile au CEGN.

Depuis ce 11 janvier 2019, date de son opération, cet adjudant-instructeur a retrouvé le sourire. Cette lourde décision, il l’a prise seul. Pour mettre fin à son calvaire. En 2007, lors d’un exercice de nuit à Saint-Astier, en Dordogne, sa cheville a vrillé à 180°. Suite à cet accident grave, les pépins se sont enchaînés.

David Barnabé s'est mis à courir par défi suite à son amputation. Il rêve de courir un jour le Marathon des Sables...

« J’ai regagné dix ans et le sourire »

« Entre 2013 et 2016, j’ai subi quatre opérations, avec appareillage, greffe de corail, greffe d’os de hanche. Rien n’a fonctionné. J’ai contracté en plus un algoneurodystrophie. Des crises me faisaient hurler de douleur, comme si on m’arrachait la jambe. Sous la douche, je mordais un bâton de bois, car l’eau qui coulait sur ma cheville me faisait terriblement souffrir… Je ne dormais plus que deux heures par nuit, » raconte en substance le blessé. « J’ai pris une photo de moi avant l’amputation, une autre trois jours plus tard. Clairement, j’étais un autre homme. J’avais regagné les dix ans perdus, je n’avais plus les traits de la souffrance et  j’avais retrouvé le sourire. Car j’étais devenu un sale con aigri, je n’ai pas peur de le dire… » poursuit l’adjudant originaire de Franche-Comté.

S’il a choisi de courir, c’est pour le symbole. Car avant de perdre sa jambe, David Barnabé n’était pas coureur. Plutôt joueur de foot, adepte de musculation, il s’entretenait simplement dans le cadre des examens annuels de son corps de métier.

Semi de Paris, un défi personnel devenu collectif

Après six mois de rééducation en centre, David Barnabé, s’est donc mis à courir, équipé d’un pied Challenger, adapté au sport. «  Lors d’un stage pour les blessés militaires, j’ai rencontré Christophe, coach, et Justine, kiné, que se sont proposés de m’accompagner sur mon premier semi. Des collègues ont lancé une cagnotte pour que je puisse m’équiper d’une lame de course carbone », raconte-t-il, très touché par ces belles initiatives.

2,4 kg pour son pied Challenger, 1,2 kg pour sa nouvelle lame de course. Cela change tout ! Car l’effort à fournir est conséquent lorsque l’on court avec une prothèse. « On dépense entre 40 à 50% d’énergie supplémentaire » précise le sportif, qui soigne particulièrement sa préparation physique, son alimentation et son sommeil.

De son premier semi, à Paris en septembre 2021, David garde un souvenir ému : « J’étais hyper fier de terminer parmi tous les valides, avec un chrono en 2h25’. C’était le début de beaux défis ! »   

David Barnabé bien entouré à l'arrivée du trail court des Gendarmes et voleurs de temps.
David Barnabé bien entouré à l’arrivée du trail court des Gendarmes et voleurs de temps.

« Je me sens libre et normal en courant »

Courir est devenu sa passion. « En courant, je me sens libre et normal. Quand vous êtes handicapé, le regard des autres est parfois blessant, dérangeant. Ce sport inspire un certain respect  », commente David. Il s’entraîne trois fois par semaine, avec l’une de ses prothèses joliment décorées par sa femme Peggy.  

Depuis, les courses s’enchaînent, les belles rencontres avec. David Barnabé a ainsi  participé aux Gendarmes et Voleurs de Temps début juin. « Sur l’initiative de Jean-Luc Monges, l’organisateur, j’ai parrainé une nouvelle course handisport. 10 km de trail avec mon pied Challenger. J’en ai ch… mais la fameuse montée des marches avec le public massé transcende pour terminer. » relate le gendarme, finisher en 1h13’.

Dans la foulée, il a franchi un nouveau cap en cumulant 52,4 km en 131 tours de piste lors des 24 heures Race de l’OTAN à Naples, pour lever des fonds pour les blessés militaires. Parrain de l’association Gendarmes de cœur, ce quinqua jovial s’investit à fond pour soutenir les blessés.  

Désormais, il prépare les Invictus Games, jeux paralympiques militaires prévus à Düsseldorf en septembre 2023. «  Je prévois aussi de courir plus tard un marathon ! », ajoute le master. Et rien ne lui fait peur : « Je rêve du plus dur, le Marathon des Sables, même si cela inquiète ma petite femme. Je veux rien m’interdire, la vie est trop courte ! »



Il est indispensable de bien faire la différence entre une élongation, un claquage ou une déchirure afin de respecter les  étapes du traitement et d’éviter d’éventuelles complications.

Chez le coureur, c’est le mollet qui est le plus exposé. L’élongation, le claquage et la déchirure, sont trois degrés croissants de ruptures, de plus en plus nombreuses de fibres musculaires, survenant pendant la contraction d’un muscle ou consécutive à cette contraction.

Ces blessures surviennent le plus souvent au démarrage « à froid » chez les débutants. Chez les pratiquants réguliers, cela survient plutôt lors d’une accélération brutale ou sur des parcours accidentés.

Claquage : un protocole en 3 temps

1er TEMPS, pendant 48 heures. On portera des cannes anglaises (appui interdit) et on compressera par un bandage circulaire le muscle touché pour limiter l’hématome. La surélévation du membre touché est également recommandée. Cette position facilite le drainage et limite le saignement. On procédera par ailleurs au glaçage trois à cinq fois par jour pendant 15 à 20 minutes. Attention, les massages sont interdits.

2e TEMPS, de 3 à 15 jours. A 72 heures passer une échographie afin d’évaluer la taille de la lésion. L’appui est toujours interdit. En parallèle, le port 24 h sur 24 h de chaussettes de contention classe 2 (pour prévenir la phlébite) est vivement conseillé. Au bout de quelques jours (8 à 15 suivant l’importance du claquage), on abandonnera les cannes anglaises, et cela dès que la marche sera possible sans douleur. La blessure sera alors cicatrisée mais non guérie. A noter, deux trucs efficaces : les bandelettes collantes prédécoupées (K Tape) et les manchons de compression pour maintenir le mollet.

3e TEMPS, de 15 à 20 jours. C’est la phase de rééducation. Elle est impérative pour éviter les blessures à répétition. Cette rééducation associera un travail de musculation et des assouplissements pour retrouver la force et l’amplitude des mouvements du muscle touché. Le kiné y associera aussi un travail proprioceptif afin que ce muscle retrouve son aptitude à réagir instantanément aux sollicitations de l’entraînement. Cette technique s’effectue grâce à des plateaux d’équilibre ou à l’aide d’un mini-trampoline.

Les bandes de K-Tape, posées par un professionnel, sont efficaces pour soulager d'un claquage.
Kinesiology taping. Physiotherapist applying kinesiology tape to patient calf muscle.Therapist treating young female African American athlete. Post traumatic rehabilitation, sport physical therapy.

Reprise & éventuelles séquelles

Sur les conseils du médecin, on commencera par la marche seule puis on alternera marche-course puis uniquement la course. La durée d’immobilisation conditionne le temps nécessaire pour retrouver le niveau initial. Par exemple, après un arrêt total de trois semaines, il faut deux longs mois pour retrouver l’état antérieur.

Une lésion musculaire négligée ou mal soignée (massages au début, reprise trop rapide, rechute à répétition) peut devenir chronique. Dans ce cas, il faut passer une échographie, voire une IRM du muscle concerné afin de connaître de façon précise l’étendue des dégâts : cicatrice fibreuse, hématome enkysté, calcification ou désinsertion musculo-tendineuse. En fonction du résultat, il sera alors possible d’envisager l’intervention chirurgicale la mieux adaptée au type de séquelle.

Comment bien faire la différence entre élongation et claquage ?

Il est fréquent de confondre une contracture avec une lésion musculaire type élongation ou claquage. Pour s’y retrouver, on peut dire que si la douleur n’empêche pas le sportif de terminer l’effort en cours, cela évoque une élongation. L’arrêt de sport ne dépassera pas 10 à 15 jours.

En revanche, lors d’un claquage, le nombre de fibres musculaires lésées est majoré. Les symptômes sont beaucoup plus nets avec impossibilité de prendre appui sur la jambe touchée (boiterie). Dans ce cas, il faudra beaucoup plus de temps pour récupérer. Comptez environ cinq à six semaines et surtout respectez bien les temps suivants.

On reconnaît ainsi la lésion musculaire à la douleur qui apparaît brutalement, lors d’un effort plus ou moins violent, entraînant une boiterie variable selon le stade de gravité. Le sportif qui en souffre se trouve dans l’incapacité plus ou moins complète de se servir du muscle lésé, la douleur est intense. En pratique médicale sportive, parmi les accidents musculaires, on distingue les atteintes s’accompagnant ou non d’une lésion anatomique.

Sans  lésion anatomiqueAvec microlésionAvec  lésion anatomique
Crampe Stade I :   élongation
Contracture (détérioration de la commande neuromusculaire sans lésion anatomique)Courbature : manifestations douloureuses retardées (12 h à 48 h après l’effort et persistent environ 5 jours)Stade II   : déchirure (claquage)
  Stade III :   rupture
  Désinsertion


Vous rêvez d’un chrono pour 2023 ? Découvrez les 2 modèles Asics Metaspeed à plaque carbone et tentez de gagner votre dossard (+ transport et hébergement pour 2) pour le marathon de Tokyo, Los Angeles ou Paris 2023 !

[all4affiliates id= »41217″ title= »Asics Metaspeed Sky + »]

Asics Metaspeed + : 2 versions selon votre façon d’accélérer

Version évoluée de la Metaspeed sortie en 2021, la Metaspeed + se présente sous 2 versions. Première d’entre elles, la version Sky s’adresse plus particulièrement aux coureurs qui ont tendance à allonger leur foulée lorsqu’ils accélèrent. Soit près de deux tiers des coureurs. La seconde version, la Edge, s’adresse quant à elle aux coureurs qui ont tendance à augmenter la cadence plus que la longueur de leur foulée lorsqu’ils accélèrent.

Metaspeed-Sky-Asics
La Asics Metaspeed Sky, pour ceux qui allongent la foulée…

Asics Metaspeed + : des nouveautés à découvrir

Les deux modèles bénéficient de la même mousse, nommée Flyte Foam Turbo. Selon l’équipementier, cette mousse permet un renvoi de 70%, soit une compression et une propulsion plus importante que sur la Metaspeed d’origine. C’est surtout l’un des meilleurs taux de renvoi de toutes les mousses Asics. De plus, par rapport à la version 2021, les Metaspeed + arborent une mousse plus conséquente. +4% sur la Sky et jusqu’à +16% sur la Edge. Cette mousse est surtout répartie à l’avant du pied. Elle est davantage présente sous la plaque sur la version Sky, et au-dessus de la plaque sur la Edge. Quant à la hauteur de semelle, elle est toujours la même, 39mm, soit la limite fixée par l’IAAF.

Les deux versions sont bien entendu équipées d’une plaque en carbone. Le profil de la plaque sur la Sky est un peu moins incurvée comparé à la Edge. Côté drop, la Edge affiche 8mm pour un poids de 210g, tandis que la Sky propose un drop réduit de 4mm pour un poids de 205g. Enfin, la tige a également évolué. Elle est composée d’un mesh tissé très léger avec des densités différentes selon les endroits, un peu plus serré là où le maintien est nécessaire, et un peu moins ailleurs pour augmenter la respirabilité de la chaussure.

Metaspeed-Edge-Asics
Asics Metaspeed Edge, pour ceux qui augmentent la cadence.

Asics Metaspeed + : des chaussures pour aller loin

Les Metaspeed + sont des chaussures qui conviendront parfaitement aux coureurs de semi et de marathon. Attention, si les plaques carbone qui apparaissent chez de nombreux équipementiers peuvent être difficiles à appréhender et entraîner des blessures chez les coureurs non avertis n’ayant pas forcément la bonne posture, ces Asics Metaseepd + sont relativement stable comparée à certains autres modèles à plaque carbone et l’effet de propulsion est garanti.

[all4affiliates id= »41217″ title= »Asics Metaspeed Sky + »]

Tokyo, Los Angeles ou Paris 2023 : tentez votre chance

Vous avez décidé de franchir le pas et rêvez d’aller taper un chrono avec vos Metaspeed ? C’est le moment de rêver ! Dans le cadre du jeu-concours Asics Run The World, l’équipementier japonais met en jeu des dotations exceptionnelles. Jugez plutôt : 4 packs dossard + transport et hébergement pour 2 personnes pour le marathon de Tokyo du 5 mars 2023, 4 packs similaires pour le marathon de Los Angeles du 19 mars 2023, et même 20 dossards VIP pour celui de Paris, le 2 avril prochain. Là encore avec transport et hébergement pour 2 personnes. Sans oublier 20 dossards VIP pour la mythique Saintélyon, doyenne des courses nature, qui se déroulera le 3 décembre prochain. Une belle façon de fêter votre retour sur investissement. Mais dépêchez-vous, il faut participer avant le 15 octobre !

Pour tout savoir sur les modalités du jeu-concours, c’est par ICI

ASICS_KV_NOVABLAST_V1


Pour faire la fête à petites foulées ou décrocher un nouveau chrono, faisons le tour des plus belles courses d’automne.

Run in Lyon – 2 octobre – Lyon (69)

Trois circuits pour se tailler la part du Lyon. Remaniés pour sa 12e édition, les courses de Run in Lyon suivront notamment les berges du Rhône et la Saône, avec finish sur la place Bellecour. Pas de passage dans le tunnel de la Croix Rousse, si redouté des coureurs ces dernières années. Au programme : 42.195 km, 21.1km, 10 km, 5 km.

Les foulées du Tram – 9 octobre – Nantes (44)

Un aller simple de 13 km entre Rezé et Nantes pour ces Foulées du Tram. 6000 coureurs sont attendus après deux ans d’absence. Le départ est prévu à 15h depuis le nouveau MIN (Marche d’Intérêt National) et l’arrivée sera jugée au cœur de la Cité des Ducs, Cours Saint-Pierre.

©Marathon de Metz

Marathon de Metz – 9 octobre – Metz (57)

Un parcours performant sur ce Marathon de Metz. Il est à la fois touristique et champêtre pour découvrir Metz et son patrimoine, mais aussi six communes de l’agglomération. Les services aux coureurs sont toujours appréciés, notamment de ceux qui courent leur premier marathon. Ils seront tout particulièrement chouchoutés. Au programme : 42.195 km, relais à 2 ou 4, 10 km, courses enfants

20 km de Paris – 9 octobre – Paris (75)

44 ans pour cette classique parisienne qui a choisi le thème de l’espace cette année. Qui n’a jamais rêvé de courir en apesanteur ?! Pas de changement côté circuit pour ces 20 km de Paris. Un tour performant et plaisant autour de la tour Eiffel entre les quais de Seine et le bois de Boulogne. Au programme : 20 km en réel ou en mode connecté, à courir du 5 au 8 octobre.

Marathon des Grands Crus – 9 octobre – Dijon (21)

Autour de Dijon, on part à la découverte des célèbres vignobles bourguignons pour la Route des Grands crus, en passant par Chambertin, Musigny et le Clos de Vougeot, avec plusieurs dégustations prévues. Cette année, un nouveau 10 km depuis le château de Marsannay et un semi au départ de Chambolle-Musigny pour ce Marathon des Grands Crus. Au programme : 42.195 km, 21.1 km, 10 km courses jeunes et courses rollers. 

Un bel écrin pour ce Marathon de Vannes ©Yves Mainguy.

Marathon de Vannes – 15-16 octobre – Vannes (56)

De l’ambiance et des réjouissances sur ce marathon de Vannes qui suit les sentiers côtiers du Golfe du Morbihan, avec départ donné depuis les remparts et arrivée sur la piste du stade Kercado. Nouveauté 2022, le 10 km se déroulera la veille en semi-nocturne sur un circuit inédit mêlant bitume et sentiers côtiers. Au programme : 42.195 km solo ou duo (19 et 23 km), 10 km

Run in Reims – 16 octobre – Reims (51)

Retour du tiercé Run in à Reims. Pas de changement à noter pour cette édition. Le centre-historique classé au patrimoine de l’Unesco sera mis à l’honneur, la cathédrale Notre-Dame et la Basilique Saint-Rémy notamment. Le plus long circuit fera lui une incursion au cœur des vignobles champenois. Au programme : 42.195 km, 21.1km, 10 km

10 K Paris Centre16 octobre – Paris (75)

Ce 10 km Paris Centre plébiscité pour son circuit tracé au cœur de Paris, autour du Palais Royal. La Madeleine, l’Opéra Garnier, les Halles, la Concorde… Les monuments s’enchaînent autour de l’avenue de l’Opéra. Au programme : 10 km

Courses de l’Indien16 octobre – Orléans (45)

Une pionnière dans le Loiret, cette course de l’Indien organisée depuis 47 ans maintenant. Les deux courses phares, à label FFA seront qualificatives pour les championnats de France. Les parcours sont plats, performants, en une ou deux boucles.Au programme : 21.1 km, 10 km, 5 km

Marathon Vert23 octobre – Rennes (35)

Nouveau circuit 100 % urbain pour ce Marathon Vert. En plusieurs boucles, entre le Mail François Mitterrand et l’Esplanade Charles de Gaulle, il s’annonce super rapide, avec un dénivelé proche de 0. Pour la première fois, la féminine ainsi qu’un nouveau 10 km se courront la veille, en semi-nocturne. Au programme : 42.195 km en solo, relais à 4 ou duo, 10 km, 7 km au féminin.

 Marathon de Lausanne – 23 octobre – Lausanne (Suisse)

On le court en aller-retour entre Lausanne et la Tour-de-Pleiz, le long de la Riviera vaudoise, entre les eaux bleutées du Léman et les coteaux mordorés. Un cadre enchanteur qui fait (un peu) passer les douleurs sur ce Marathon de Lausanne. Au programme : 42.195 km, 21.1 km, 10 km, marche nordique

Semi de Tournefeuille – 23 octobre – Tournefeuille (31)

Ces deux épreuves organisées par l’Athlé 632 sont qualificatives pour les championnats de France de 10 km et de semi-marathon et réputées pour leur circuit performant pour les coureurs de la région toulousaine. Au programme : 21.1  km, 10 km

Marathon Nice-Cannes – 30 octobre – Nice (06)

De Nice à Cannes, le long de la Côte d’Azur, avec les Alpes en toile de fond. Un parcours de rêve pour ce Marathon des Alpes Maritimes qui grimpera notamment le Cap d’Antibes. Plusieurs distances permettent de profiter du charme de la French Riviera. Côté organisation, une expérience 5 étoiles ! Au programme : 42.195 km, duo 2 x 21 km, relais de 3 à 6 coureurs, 20 km.

Une belle ligne droite sur le plateau de Carpiagne sur Marseille-Cassis.

Marseille-Cassis – 30 octobre – Marseille (13)

Complète depuis des mois cette grande classique qui relie le stade Vélodrome à Cassis en passant par le col de la Gineste. Si vous avez la chance de figurer parmi les 20 000 inscrits, retrouvez nos conseils pour bien vivre votre course.

Lyon Urban Trail by night – 5 novembre – Lyon (69)

Version « by night » du célèbre LUT. Les circuits sont bien joueurs entre la rive droite de la Saône, le quartier Saint-Jean, les collines de Fourvière et Sainte-Foy. L’arrivée sera jugée au pied des théâtres romains de Fourvière. Les deux plus longues distances sont UTMB Qualifier. Au programme : 26 km, 15 km, 7 km

Lutbynight.com               

20 km de Genève – 6 novembre – Genève (Suisse)

Un défi automnal entre ville et campagne ces 20 km de Genève. On court en profitant de la vue sur le Jura et le Mont-Blanc, avant de terminer en beauté au bord du Léman. Cette année, 2 distances et 6 formats possibles avec les relais. Au programme : 20 km en solo ou en relais à 2, 10 km en solo ou en relais à 2, 10 km marche nordique

10 km des Quais – 6 novembre – Bordeaux (33)

10 bornes longeant la Garonne, en passant notamment par les ponts Chaban et Pierre. Un circuit performant, label régional FFA et qualificatif pour les championnats de France.

Courses DNA – 6 novembre – Colmar (68)

5 ou 10 km dont une « course des As » pour faire un tour du Vieux Colmar au pas de course entre le boulevard du champ de Mars et la place de l’Ancienne Douane. 3 courses enfants sont aussi à l’affiche de ces courses DNA.

SAINT POL – MORLAIX 2013. 41° édition. Morlaix (29), le dimanche 03 novembre 2013. Photo: © Yves MAINGUY


Saint-Pol-Morlaix – 6 novembre – Morlaix (29)

50 éditions pour ce « diamant breton ». Plusieurs fois primé à l’échelon français, 3 fois support de championnats de France sur les 2 distances (un record !), Saint-Pol-Morlaix est une référence.  Départ à la cathédrale de Saint-Pol de Léon et arrivée au viaduc de Morlaix, avec une entame plutôt montante, puis une fin plus descendante. Au programme : 22 km, 10 km, courses enfants.

Marathon du Cognac – 12 novembre – Jarnac (17)

Etape en Charente pour ce marathon membre des Festiviales-Challenge de la Convivialité depuis des années. Autour de Jarnac, on découvre les vignobles du cru, en passant par le château Marnier Lapostolle, avec dégustations au menu. Pasta-party, soirée 3e mi-temps avec bandas, tapas et concert à ne pas rater sur ce Marathon du Cognac. Au programme : 42.195 km, 21.1 km, 11,5 km, courses enfants.

Behobia-San Sebastiàn – 13 novembre – San Sebastiàn (Espagne)

Behobia, c’est institution dans le Pays Basque espagnol, cette course de 20 km fêtera sa 57e édition. On la court pour le défi, car son circuit est très exigeant, ponctué de montées bien raides et de descentes, autant que pour l’ambiance survoltée qui l’accompagne.

Foulées du Grand Alès – 13 novembre – Alès (30)


Ça roule sur les deux circuits urbains et qualificatifs FFA de ce rendez-vous gardois. Attention, on peut s’inscrire sur place uniquement le samedi de 15h à 18h au tarif de 14 € et 12 €. Au programme : 10 km, 5 km, courses enfants

Semi de la Vente des Vins de Beaune – 19 novembre – Beaune (51)

Pommard, Meursault, Volnay défilent sur ce semi de Beaune. Il s’élancera le samedi à 14h des célèbres Hospices de Beaune. En route, de la musique et des produits du terroir à déguster. L’organisation propose une soirée de gala au château de Meursault, et une visite dégustation le dimanche.Au programme : 21.1 km, 10 km, marche nordique, courses jeunes, footing nocturne gratuit de 4 km, marche nordique de 10 km et 4 km en famille.

Marathon international du Beaujolais, un rendez-vous festif incontournable.

Marathon international du Beaujolais – 19 novembre – Villefranche-sur-Saône (69)

Le beaujolais nouveau y coulera à flot ! On y participe de préférence déguisé. L’ambiance s’y veut débridée avec de multiples pauses « apéro ». 15 stands au gré de son circuit bien vallonné entre Fleurie et Villefranche. On vous recommande de ne pas rater la pasta-party et la nuit qui suit les courses sur ce Marathon du Beaujolais. Au programme : 42.195 km solo, relais à 3 ou 4, 21.1 km, 13 km, family marathon, rando pour elles

Marathon International in Deauville – 19-20 novembre – Deauville (14)

On attend des champions et des records sur cette 3e édition support des championnats de France. Le circuit en 2 boucles s’annonce ultra-rapide, avec 50 mètres de dénivelé seulement. Sur ce Marathon de Deauville, on court les derniers mètres sur les fameuses planches, sous les ovations du public. Les parcours sont aussi plaisants et performants sur les autres distances de ce grand week-end normand. Au programme : 42.195 km, 21.1 km, 10 km, 5 km, courses enfants

Nevers Marathon – 26-27 novembre – Nevers (58)

Original ce Nevers marathon qui s’élance sur l’asphalte lisse du circuit automobile de Magny-Cours et s’achève au cœur de Nevers. Le circuit, champêtre et roulant traverse les bocages nivernais, passe notamment par le château du Sallay et les allées roulantes du canal latéral de la Loire. Au programme : 42.195 km, ekiden (marathon en relais à 7), 21.1 km, courses enfants.

Un final théâtral, sur le Vieux Port pour le prochain Marathon de La Rochelle.
Un final théâtral, sur le Vieux Port pour le prochain Marathon de La Rochelle !

Marathon de La Rochelle – 27 novembre – La Rochelle (17)

Pour sa 31e édition, l’épreuve rochelaise passera à nouveau par le Vieux Port. Un final en fanfare avec sur le dernier kilomètre la rue Dupaty, l’hôtel de ville, les quais Maubec et Duperré, puis l’arche plantée sur l’esplanade Saint-Jean d’Acre. Ce marathon de La Rochelle est propice aux performances avec un beau score de finishers en moins de 3h et une ambiance conviviale que l’on apprécie depuis trois décennies. Au programme : 42.195 km, duo, 10 km

Semi de Boulogne – 27 novembre – Boulogne-Billancourt (92)

Dernier grand rendez-vous francilien de l’année, ce semi de Boulogne est plébiscité pour son circuit propice aux chronos. Il est tracé à cheval entre le centre de Boulogne, les quais de Seine et les allées du Bois de Boulogne.

Nature Marathon Man3-4 décembre – Saint-Mathieu-de-Tréviers (34)

Ce marathon se court sur route mais en pleine nature. Car il balade entre garrigue, vignes et Méditerranée, au pied du Pic Saint-Loup et de l’Hortus, en passant par les châteaux de Montferrand et Vivioures, et les fameuses corniches de Pompignan. Au programme : 42.195 km solo ou relais à 4, 24 km, 10 km, marche, course enfants


Course de l’Escalade – 3-4 décembre – Genève (Suisse)

Cette Course de l’Escalade, c’est « Le » rendez-vous genevois de fin d’année. Depuis 44 ans maintenant, on y participe à tout âge, en famille ou entre amis, avec des courses de courtes distances disputées sur deux jours au cœur de la vieille-ville de Genève. La traditionnelle course déguisée de la marmite se courra le samedi soir.  Au programme : courses mixtes par bloc d’allure (2 ou 3 tours), course familiale déguises, walking, courses enfants dès 6 six, courses en relais ou en duo…

Corrida de Thiais – 11 décembre – Thiais (94)

2 500 coureurs sont attendus sur ce 10 km réputé pour son ambiance festive. Le circuit de cette Corrida de Thiais est performant et qualificatif pour le championnat de France. L’organisation propose aussi un 5 km. Une Suzuki à gagner par tirage au sort !

©Clément Vidon-Ville de Houilles

Corrida de Noël – 11 décembre – Issy-les-Moulineaux (92)

Les courses s’enchaînent sur cette Corrida d’Issy. D’abord pour les enfants (1,5 km et 3 km), puis pour les grands : 5 km des Rennes, le 10 km des Etoiles, mais aussi le traditionnel 10 km des Pères-Noël à courir en rouge et blanc. La fête avant les fêtes le temps d’une matinée très rythmée

Corrida de Toulouse – 18 décembre – Toulouse (31)

On défile en rouge et blanc, au bord de la Garonne en une ou deux boucles pour 5 ou 10 km. L’organisation de cette Corrida de Toulouse version hiver propose aussi marche et une course enfants.

Corrida de Houilles – 18 décembre – Houilles (78)

Réputée dans le monde entier, cette Corrida de Houilles est l’une des plus rapides du calendrier mondial. En 2018, Julien Wanders y avait battu le record de France et d’Europe en 27’25. En 2019, Liv Westphal a aussi signé le record de France en 31’13. Lors de la dernière édition, 44 coureurs ont couru en moins de 30’, et 24 coureuses en moins de 36’. Egalement un 10 km populaire, ouvert à tous. Cette année, ce sera la 50e édition, une fête à ne pas rater !

Corrida de la Beaujoire – 31 décembre – Nantes (44)

Avant de ripailler pour la Saint-Sylvestre, on se défoule autour du stade la Beaujoire dans une ambiance festive. Courses enfants puis 4,5 km ou 9,3 km pour les plus grands rythmeront l’après-midi. Une partie des inscriptions de cette Corrida de la Beaujoire sera reversée à l’association « Bony & Me ».




Les Vredestein 20 km de Paris, c’est le 9 octobre. Avis aux retardataires : il est possible de s’inscrire jusqu’à ce vendredi 30 septembre.

Les 20 km de Paris reviennent le 9 octobre, avec un nouveau partenaire, Vredestein, spécialiste de la pneumatique haut de gamme. Cette 44e édition promet avec deux grands favoris annoncés au départ. Morhad Amdouni, recordman de France sur marathon en avril dernier sur le Marathon de Paris s’alignera pour tenter une 3e victoire sur l’épreuve. Côté féminin, Mekdes Woldu, triple championne de France 2021 (10 000 m, 10 km et semi-marathon) promet d’animer la course.

Cette année encore, l’organisation propose à nouveau de participer en « présentiel » ou en virtuel. Bonne nouvelle, à une semaine de la course, il reste des dossards pour ces deux formules. Il est possible de s’inscrire à cette grande classique jusqu’à ce vendredi 30 septembre.

Participer en « vrai » ou en virtuel

En version présentielle, le 9 octobre, le départ sera donné sur le pont d’Iena, sous la Tour Eiffel. On retrouvera avec plaisir son joli circuit courant l’Ouest parisien.

Les départs seront organisés en différentes vagues, afin de d’assurer la fluidité du peloton. L’organisation mettra le paquet côté animation. Ainsi, 20 orchestres seront mobilisé, soit un par kilomètre.

Vous ne pouvez pas venir à Paris ? Alors optez pour la version connectée ! Pour y prendre part, il vous faudra courir la distance (20 km) où que vous soyez, du 5 au 8 octobre. Dans votre boîte aux lettres quelques jours plus tard, une médaille et un t-shirt technique du partenaire Joma. Presque comme si vous y étiez…

20 km de Paris, de retour le 9 octobre 2022.

Vredestein 20 km de Paris, un circuit plaisant et performant

Parmi les classiques de rentrée, c’est la plus facile à apprivoiser. Pas de grosses difficultés à endurer sur ces 20 km de Paris. Un circuit agréable mixant monuments et verdure, au cœur du Bois de Boulogne. Dans cette partie, quelques retouches, pour un parcours plus « déroulant », avec moins de virages entre porte d’Auteuil et la voie Georges Pompidou. Peut-être des records à la clé, qui sait ? Attention toutefois à 4 passages à bien négocier…

Km 0-km 2,5. On attaque par la côte de l’avenue Marceau sans « mise en jambes ». Gare au surrégime donc sur cette entame en montée !

Km7-km8 et km10. Quelques petites descentes vers la porte d’Auteuil, puis après le ravitaillement du 10km avant d’entrer sur les quais.  

Km 12 et 13. Deux tunnels, Alma et Trocadéro, qui s’achèvent par des petites montées. Deux petits « coup de cul » à donner et c’est oublié. 

Km 17,5. Un virage à angle droit pour traverser la Seine par le pont Royal, puis il y aura une belle densité de coureurs sur les voies sur berge, rive gauche. Ultime effort et la Tour Eiffel vous tendra les bras.



Cette Under Armour Hovr Ridge Trail, première paire de trail de la marque américaine est une belle réussite. Confort, accroche, stabilité à la clé sur toutes distances et tous terrains.

Sur cette Under Armour HOVR Ridge Trail, on retrouve la technologie HOVR, mélange de mousses garantissant l’amorti et la relance, sur les paires road/running de la marque américaine. Sur ce premier modèle trail, l’amorti moelleux réduit les chocs et optimise le retour d’énergie. On relève aussi un grand confort d’accueil du pied, le tout en toute légèreté (250 g en 38).

Under Armour HOVR Ridge Trail : confort & accroche premium

C’est une chaussure très agréable à porter et à courir, avec une empeigne renforcée juste ce qu’il faut pour être solide sans emprisonner le pied. La coque talonnière est bien molletonnée et suffisamment échancrée pour ne pas frotter sur les malléoles. Le laçage est classique avec une languette qui ne remonte pas trop haut sur le cou-de-pied, de façon à ne pas nuire à l’amplitude de mouvement de la cheville.

La gomme de la semelle extérieure est efficace. Elle qui ne tape pas sur les sols durs, présente une bonne adhérence, ainsi qu’une bonne accroche grâce à des crampons en forme d’ergots disposés sur toute sa longueur.

Au final, avec cette Under Armour HOVR Ridge Trail, la marque réussit une belle entrée dans l’univers trail.

Les notes de la testeuse. Amorti : 19/20 – Accroche : 18/20 – Confort : 19/20 – Stabilité : 18/20 – Souplesse : 16/20.



La nouvelle Nnormal Tomir se veut polyvalente et résistante. Tige robuste, semelle extérieure Vibram, elle est pensée pour durer.

NNormal Tomir, c’est le nom de la nouvelle paire de la marque emmenée par Kilian Jornet et Camper. Une deuxième nouveauté qui arrive dans la foulée de la première Kjerag présentée il y a quelques semaines seulement. Cette fois Tomir fait référence à une montagne de l’île de Majorque. Ce modèle se veut aussi polyvalent et respectueux de la planète.

Trois déclinaisons pour tous les terrains

Du gravier à l’herbe, des randonnées du week-end aux trails techniques, cette Nnormal Tomir se destine à tous les terrains. Elle sera déclinée en trois modèles. Une chaussure de trail et d’activités de plein air de coupe standard. Elle sera aussi disponible en version imperméable, fabriquée avec une membrane Sympatex® respirante et respectueuse de la planète. Mais cette Tomir existe également au format bottine imperméable, conçue pour apporter un soutien supplémentaire pendant la randonnée.

Nnormal Tomir, 3 technologies

Son accroche d’abord signée Vibram. Dans toutes les conditions, sur tous les terrains, la technologie Megagrip qui a fait ses preuves assure un haut niveau de grip. La semelle extérieure utilise aussi une technologie Vibram, Litebase. Cell-ci est environ 50 % plus fine, et jusqu’à 30 % plus légère. Le tout sans altérer la stabilité des crampons de 5 mm.

Sa tige ensuite, durable. Elle est constitué d’un mélange unique de monofilament de polyester et de TPE. Cet alliage la rend résistante à l’abrasion et aux accrocs. De plus, elle est cousue de façon artisanale sur la semelle intermédiaire, ce qui ajoute à sa durabilité. Le laçage asymétrique augmente le soutien et réduit les points de pression.

Sa semelle intermédiaire enfin. En mousse Eva, elle combine légèreté, amort et retour d’énergie avec un stack de 31/23 mm et un drop de 8 mm.

D’autres nouveautés Nnormal à venir

Parallèlement à cette Tomir, NNormal lancera prochainement une gamme de vêtements et d’accessoires. Tous nés des mêmes convictions. Des équipements légers et hautement performants conçus aussi bien pour les activités intenses que pour les moins exigeantes. Tous les vêtements sont intemporels et pensés pour être durables.

Pour l’ensemble des chaussures et des équipements, les pré-commandes commencent pour les membres de la communauté NNormal le 5 octobre sur nnormal.com.

Les disponibilités arriveront dans le courant du mois d’octobre dans certains magasins spécialisés et sur nnormal.com.




Exploit du Kényan Eliud Kipchoge, qui bat son propre record du monde de 30 secondes.

Le semi en moins d’une heure !

« Je suis sans doute parti trop vite, mais mes jambes allaient bien, je me suis laissé emporter ». Avec un chrono de moins de 1 heure au semi (59mn 51s), Eliud Kipchoge a stupéfait tous les spécialistes, qui se sont un instant pris à rêver de voir l’athlète kényan passer sous la barre mythique des 2 heures au marathon.

Lâché par ses lièvres au bout de 25 kilomètres, Kipchoge a réussi à maintenir un rythme élevé pendant la seconde partie de la course, mais n’a pas pu réaliser l’impossible exploit. Il pulvérise néanmoins son propre record établi à Berlin en 2018 de 30 secondes, en franchissant la ligne en 2h 01mn 09s.

Il devance Mark Korir de 4mn 49s et Tadu Abate de 5mn 19s. A noter la très belle 4e place de l’Éthiopien de 23 ans Andamlak Belihu, qui courait son 2e marathon et a accompagné Kipchoge pendant plus de 25km avant de céder du terrain. Il termine à 5mn 31s du Maître et pulvérise son propre record personnel, qui était de 2h 09.

MARATHON DE BERLIN 2022
Le bonheur de Kipochge à l’arrivée du Marathon de Berlin. © DR

4e victoire à Berlin pour Kipchoge

Avec 15 victoires en 17 marathons courus, Eliud Kipchoge, qui aura 38 ans début novembre, s’affirme comme une véritable figure emblématique du 42,195 km. Il égale le nombre de victoires sur le marathon de Berlin, qu’il remporte pour la 4e fois. Double champion olympique en titre de la discipline, il visera un triplé olympique historique à Paris en 2024.

Tigist Assefa pulvérise le record féminin du parcours

Victoire chez les femmes de l’Éthiopienne Tigist Assefa en 2h 15mn 37s. Passée au semi en 1h 08 13s, elle réussit un second semi très rapide et bat le record du parcours de 2mn 40 et établit le 3e chrono féminin de l’histoire. Elle devance la Kényane Rosemary Wanjiru de 2mn 23s et une autre Éthiopienne, Tigist Abayechew, de 2mn 26s.



Ancien pistard, Yoann Kowal rêve du marathon des J.O 2024. Il a signé de belles performances cette saison et courra son premier marathon à Londres le 2 octobre. Objectif : 2h13′

Aaprès 16 ans à performer au niveau international sur la piste, vous faites une transition vers le marathon. Expliquez nous ce nouveau projet Yoann Kowal.

« Le marathon a toujours été dans un coin de ma tête, je m’y projette depuis des années. Cela fait 12 mois maintenant que j’ai repris l’entraînement avec le marathon de Londres comme objectif. . Le stress est présent, mais dans le bon sens car il me motive. J’essaie d’être pointu, peut-être un peu trop. Je m’entoure de l’expérience d’entraîneurs et de sportifs pour optimiser au mieux ma préparation. Je teste mes ravitaillements, je ferai un régime dissocié 7 jours avant. Le but est d’arriver à Londres avec ma conscience pour moi, en ayant tout fait pour être au mieux. Mais j’aurais la boule au ventre tant que je n’aurai pas franchi la ligne d’arrivée.  Le passage 30-35e km me fait vraiment peur… »

Yoann Kowal, en bref. 35 ans, licencié à Périgueux, 45 sélections en équipe de France, ambassadeur Kiprun, champion d’Europe du 3 000 m steeple (2014), 5e des JO de Rio sur 3000 m steeple, 3’33’75’ sur 1500 m, 8’12’53’’ sur 3000 steeple, 28’39’’ sur 10 km, 28’05 sur 10 000 m (2022), 62’17’’ sur semi (2022).

Votre année 2022 a été dense avec 3 nouvelles sélections en équipe de France, un chrono en 8’ sur 3000 m aux Interclub, la deuxième performance de l’année sur semi…

«  Ce n’est pas dans cette perspective que j’avais envisagé cette transition sur marathon mais c’est cool. Je ne pensais pas que j’aurai la capacité à faire des semis aussi forts. Initialement, je visais un chrono à 64-65’. J’ai couru mon premier à Séville en 63’08’’ et celui de Lille en 62’07’’.  C’est rassurant même si je garde beaucoup de recul car je ne sais pas comment cela va se passer sur marathon. »  

Et vous vous êtes aussi aligné pour la première fois sur un 10 000 m. Avec un chrono en 28’ et une 15e place sur les championnats d’Europe !

«  Comme je le dis souvent, l’endurance n’exclut pas la vitesse. Ce championnat s’est greffé dans ma prépa. J’ai terminé loin derrière, j’étais dans le dur, mais je ne pensais non plus être capable courir un 10 000 m aussi vite. J’ai kiffé. D’autant que je sortais d’une semaine à 160 km et qu’avant cela, j’avais fait quatre semaines en altitude à Font Romeu avec 220 km de moyenne par semaine et des intensités tous les deux jours. Je peux dire que je ne me suis pas fait de cadeau pendant cette prépa marathon ! »

Yoann Kowal a terminé le semi de Lille 2022, 2e semi de sa carrière, en 62'17''.
Yoann Kowal a terminé le Semi de Lille, le deuxième de sa carrière, en 62’17 ».


Yoann Kowal, quel chrono en tête pour votre premier marathon ?

« Initialement, je visais 2h15’ puis je l’ai revu à 2h13’. Certains me disent que je peux valoir 2h10 ou moins. Je le prends avec beaucoup de pincettes, notamment car je ne pourrais pas avoir de lièvre personnel le jour J. J’adapterai ma stratégie en dernière minute. Soit je ferais le pari de suivre un groupe plus rapide quitte à potentiellement subir sur la fin de course, soit je courrais à l’allure prévue, mais en solitaire. »


Ensuite, vous aurez le marathon des Jeux Olympiques de Paris 2024 dans le viseur…

« Oui, j’en rêve et cela me motive tous les jours ! On parle pour l’instant de minimas entre les marathons de Paris 2023 et 2024. Je pourrais ainsi tenter de me qualifier sur trois marathons, mettons avril et décembre 2023, puis avril 2024. Les minimas actuels pour les Mondiaux 2023 de Budapest sont en 2h09’30’’. Si j’arrive à faire moins, ce serait extraordinaire. Mais il y aura trois places françaises et nous avons une génération très forte, avec une énorme dynamique. Il faut donc rester lucide. Que je coure déjà mon premier et ensuite on verra ! »

La préparation marathon d’un athlète de haut niveau, cela ressemble à quoi ?

« Il a des bornes bien sûr, jusqu’à 220 km par semaine, mais aussi des soins pour encaisser cette charge. Massages de récup, pressothérapie, bain froid, temps de sommeil et de repos, qualité d’alimentation… J’essaie de tout calibrer au mieux. Je ne suis peut-être pas le plus talentueux au monde mais si je peux travailler pour être dans les meilleurs, je le fais. Je suis un dur au mal mais j’aime ça. La vie d’athlète de haut niveau est d’abord une vraie chance et j’en ai bien conscience. »

Quel regard portez-vous sur votre carrière, Yoann Kowal ? L’une des plus longues parmi nos athlètes…

« Je suis content de mes chronos qui sont polyvalents. 1’49’’ en salle sur 800 m pour un mec qui n’a pas de vitesse, 3’33’’ sur 1500 m, 8’12’’ sur 3000 steeple, 7’44 au 3000 m plat, 28’ sur 10 000 m. Si dans le futur j’arrive à tenir moins de 2h10’ au marathon et à participer aux prochains Jeux, cela me ferait trois olympiades sur 3 disciplines différentes, j’en serais hyper fier ! »

« Je ne connais pas ma VMA, ni ma VO2 Max. Mon truc, c’est « cours ! ». A la foulée, à la respiration, je sais si je suis fatigué. Je trouve à tendance à trop calculer et on oublie de s’écouter. »

Vous avez choisi Kiprun et sa KD900X en carbone pour vous porter vers les prochains J.O. Racontez-nous… 

« La collaboration s’est d’abord faite sur un aspect humain. Quand j’ai rencontré l’équipe à Lille en décembre dernier avec le projet d’un passage sur marathon, j’étais toujours blessé. Le feeling est bien passé. Ils m’ont fait confiance car je n’avais aucune certitude. Cette paire de KD900X en carbone était alors déjà bien élaborée mais j’ai pu faire mes retours, comme d’autres testeurs. J’ai suggéré d’abaisser le poids au dessous de 200 g, ce qui aurait été possible m’a dit l’ingénieur mais Kiprun ne l’a pas souhaité afin de garantir la qualité et la durabilité.  Car il s’agissait de proposer une paire en carbone réactive, avec une durée de vie inégalable, au minimum deux fois plus résistante que les autres modèles en carbone. J’ai trouvé que c’était un discours fort. Et au final, elle est tout de même plus légère que l’Adidas Adios Pro ! Sur 5, 10 km, semi, elle est extraordinaire, avec une plus grande réactivité que les autres chaussures que j’ai pu tester. J’ai couru le semi avec en 62’. Sur marathon, je ne sais pas encore… En tout cas, elle m’a convaincu de signer avec Kiprun et va faire plaisir au grand public j’en suis sûr. »

©Kiprun

Yoann Kowal, quels conseils donner à ceux qui souhaitent se lancer sur la distance marathon ?

« Faire des changements d’allure et des côtes. On néglige trop souvent ce travail de côte alors que c’est de la musculation naturelle par excellence. L’idéal est aussi de cumuler l’équivalent d’un marathon dans sa semaine pour se préparer à l’effort. Par exemple en trois sorties, il faut que l’ensemble de séances représente 42 km. »

Vous entraînez aussi des athlètes ?

« En ce moment j’entraîne Amélie Mauresmo, qui a un record en 3h15’, pour son prochain marathon. Pendant le confinement, j’avais mis en ligne sur Youtube des vidéos de PPG et un programme pour progresser sur 10 km de 3 à 5 séances par semaine. 97% de coureurs qui ont battu leur record après avoir suivi ce programme, j’en suis content. Je l’ai mis en pause car je n’arrivais plus à suivre et je voulais m’investir pour chaque coureur. Mais je travaille avec un jeune de mon club pour remettre cela en ligne d’ici la fin de l’année. L’idée est d’accompagner et de partager ma manière de travailler. »

Justement, c’est quoi la méthode « Yoko » ?  


« Apprendre à mieux se connaître pour mieux gérer son effort. On est tous trop porté sur la VMA, la VO2 max, l’aérobie, les calculs et l’on oublie de s’écouter ! C’est comme cela que je m’entraîne depuis quinze ans et c’est ce qui m’a fait progresser. Je ne connais pas ma VMA, ni ma VO2 Max, je ne travaille pas avec les pourcentages. Mon truc, c’est « cours ! ». A la foulée, à la respiration, mon coach sait si je suis fatigué. Depuis que j’ai un cardio-GPS, j’ai bien sûr l’œil rivé sur la montre mais j’arrive quand même bien à laisser ces données de côté pour me fier à mes sensations. »



La pratique régulière du running est plus efficace qu’un régime drastique. A condition d’adopter de bons réflexes en parallèle. Voyons comment maigrir en courant intelligemment.

On le sait, la privation alimentaire sans pratique sportive provoque prioritairement une perte de masse musculaire. Le poids baisse, mais les réserves de graisse restent intactes, car le muscle inactif fond bien plus rapidement que la graisse. À l’inverse, suite à un régime, lorsqu’on reprend une alimentation normale, le surplus calorique se transforme prioritairement en graisse, mais pas en muscle.

Courir régulièrement, c’est mieux qu’un régime !

Au final, un sédentaire de 75 kg qui fait un régime pour perdre 5 kg a des chances d’y arriver en perdant 5kg de muscle. Puis, lorsqu’il retrouve son alimentation normale, il risque fort de reprendre du « gras ». Bilan de l’opération : il aura « échangé » 5kg de muscle contre 5kg de graisse. Courir et contrôler son alimentation est bien plus profitable que se lancer à corps perdu dans un régime. En effet, un muscle exercé régulièrement est protégé de tout catabolisme et c’est alors la graisse qui est éliminée en premier.

Déterminez d’abord votre poids de forme

Le contrôle régulier de votre poids est le meilleur moyen d’évaluer la masse graisseuse dont vous devez vous débarrasser. Le taux de graisse varie d’une personne à l’autre. Pour une sportive, le taux de graisse est compris entre 15 et 25% du poids du corps, pour un sportif 10 à 20%. Le bon poids est celui qui est le mieux adapté à rester en bonne santé. À partir de là, à vous de voir selon l’évolution de vos performances. Notez votre poids régulièrement, placez-le en regard de vos périodes de forme ou méforme pour affiner votre poids de forme.

Armez-vous de patience et procédez par objectifs successifs

Même si votre objectif n’est pas de perdre 10 kg, vous devez procéder par étapes en programmant votre perte de poids sur une période raisonnable. Il n’y a pas de secret : plus on prend le temps de perdre du poids, moins on risque d’en reprendre.

Pour maigrir en courant, utile de trop se vêtir !

Bien sûr, plus vous transpirez, plus vous serez léger au retour. Certainement que votre balance indiquera 1 ou 2 kilos en moins. Car vous aurez perdu de l’eau que votre organisme récupèrera dans les heures qui suivent. Finalement, non seulement vous n’aurez rien perdu de plus que si vous aviez couru confortablement vêtu, mais vous aurez infligé un grand stress inutile à votre organisme. Donc : évitez à tout prix de trop vous couvrir en sortant courir.

Un régime sans pratique sportive provoque prioritairement une perte de masse musculaire : le poids baisse, mais les réserves de graisse restent intactes

Pratiquez une activité physique quotidienne

La privation calorique entraîne prioritairement une fonte musculaire, tandis que la graisse demeure intacte. Pour contrer ce phénomène incontournable, il suffit de pratiquer une activité musculaire quasi quotidienne. En plus de vos séances d’entraînement, cherchez tous les moyens de vous dépenser dans la vie de tous les jours. Montez les marches d’escaliers deux par deux, marchez plus vite que la normale lorsque vous devez vous déplacer dans la journée, pratiquez des contractions musculaires statiques lorsque vous êtes au bureau, etc.

Buvez de l’eau souvent et régulièrement

Pour faciliter la perte de poids, il faut boire à longueur de journée, sauf des boissons sucrées, bien entendu. Ne limitez pas votre consommation d’eau minérale, de thé, d’infusions et de boissons d’effort isotonique en cours d’exercice. L’hydratation stimule les fonctions d’élimination de l’organisme. Et, en plus, procure une sensation de satiété à moindres frais.

Il est important de définir son poids de forme avant de chercher à maigrir à tout prix.
Fractionner les repas est une bonne stratégie pour perdre du poids.

Mangez moins, mais plus souvent

On oublie souvent que la digestion est un véritable travail pour l’organisme et donc, qu’elle brûle des calories. Donc si l’on passe plus de temps à digérer dans une journée, notre corps sera plus longtemps en activité et consommera plus de calories rien que pour cette tâche. C’est un peu comme s’il dépensait immédiatement une partie de ce qu’il vient d’ingérer. La solution pour approcher ce principe simpliste : mangez moins, mais plus fréquemment.

Variez vos efforts pour maigrir en courant

Si une règle est universelle pour perdre du poids, c’est bien la variété et l’assiduité dans l’entraînement. En plus du running, vous aurez tout intérêt à pratiquer le cyclisme et la natation, surtout si vous êtes en surpoids. Ces deux sports sont considérés comme « portés », donc vous pourrez les pratiquer plus longtemps et plus souvent sans traumatiser vos muscles et tendons.

Courez en endurance

Lorsque vous courez lentement et pendant longtemps, les acides gras fournissent environ 60% à 70% de l’énergie nécessaire tandis que le glucose et le glycogène en fournissent environ 40 à 30%. Pour les débutants, l’entraînement en endurance s’effectue par alternance de marche sportive et de course lente. Pour un coureur expérimenté, l’endurance se situe essentiellement à une allure de course très modérée.

Contrôlez votre alimentation

Côté alimentation, la qualité est au moins aussi importante que la quantité. Pour perdre du poids, s’il est important de calculer le nombre de calories journalières, il est primordial de bousculer certaines de vos (mauvaises) habitudes pour reconstruire votre système alimentaire. En fonction de vos goûts, construisez votre propre système nutritionnel. Deux choses sont primordiales : ne consommez des sucres rapides qu’au petit déjeuner et supprimez complètement les graisses cuites, fritures et plats en sauce au cours des autres repas. Le principe de la chrono-nutrition est à ce propos intéressant.

Pour maigrir en courant, sortez à jeun

Placé le matin tôt, un footing en aérobie favorise la perte de poids. Lors d’une activité physique à jeun, les 20 à 30 premières minutes permettent d’utiliser les derniers résidus glycogéniques libérés par le foie. À la suite de cet épuisement rapide de la glycémie (sucre dans le sang) on observe une utilisation multipliée par 5 des acides gras (graisses). Les premiers temps, pour contrer une éventuelle hypoglycémie, emportez avec vous un gel énergétique. Et ne dépassez pas 1 heure de course.