Eliud Kipchoge, recordman du monde, est très attendu ce week-end sur le marathon de Berlin. Véronique Billat, physiologiste de renommée mondiale a analysé les derniers records du champion. Pour elle, il peut courir le marathon en moins d’1h59.

En 2019, nous avions demandé à Véronique Billat son avis sur le marathon démonstration en 1h59’40’’ d’Eliud Kipchoge à Vienne. Selon analyse, publiée dans Journal of Sports performance and physiology en 2020, Eliud Kipchoge serait bien en capacité de battre, ce week-end sur le marathon de Berlin, son record du monde officieux de Vienne.


Qui est Véronique Billat ?
Cette physiologiste française, professeure des universités, détentrice d’un brevet d’état 3e degré d’athlétisme, a notamment fondé la méthode d’entraînement BillaTraining et publié le livre Révolution marathon (Editions DeBoeck).

Véronique Billat, vous avez déjà analysé le record du monde officiel d’Eliud Kipchoge sur le marathon de Berlin en 2018. Quelle est votre analyse de son chrono en 1h59’ en 2019 à Vienne ?

« Nous avons comparé les performances d’Eliud Kipchoge sur ses trois derniers marathons, tous à six mois d’intervalle. Berlin en septembre 2018, course de son record du monde en 2h01’39’’,  Londres en avril 2019 en 2h02’37’’ puis Vienne, le 12 octobre dernier, où il a couru en 1h59’40’’. Ce qui est intéressant, c’est l’analyse comparative entre la course officielle (Berlin) et la course articifielle (Vienne). Il faut d’abord savoir que ce qui caractérise Kipchoge, c’est qu’il a une formidable réserve de puissance liée à sa carrière en demi-fond. Il a imprimé depuis longtemps à l’entraînement des allures de 23-24 km/h et a une tendance naturelle à varier les allures sur marathon, en courant le second semi plus rapidement que le premier. »

Au-delà des deux minutes d’écart entre ses chronos de Berlin 2018 (2h01’39’) et Vienne en 2019 (1h59’40’’), quelles différences avez-vous pointées ?

©DR. Eliud Kipchoge à Vienne le 12 octobre 2019, sur le marathon organisé pour lui par la multinationale Ineos.

« A Vienne, il n’a pas pu exprimer tout son potentiel car le tempo lui était dicté par la voiture ouvreuse, et par les 41 lièvres qui se sont relayés autour de lui. Dès le départ, le motif était imprimé avec une allure constante oscillant entre 2’48’’ et 2’52’’. Cela l’a privé de son talent, de sa réserve de puissance. A Berlin justement, c’est lorsque ses lièvres ont craqué, au 25ekm qu’il a pu faire sa course. Il avait alors couru les deux tiers du marathon sous sa vitesse moyenne, qui était de 20,8km/h, puis un tiers au-dessus. A Berlin, il était à 94% de sa vitesse critique, c’est-à-dire la plus haute vitesse que l’on est capable de tenir sans atteindre sa VO2max. A Vienne, il a couru à 98% de sa vitesse critique, c’est-à-dire qu’il a davantage puisé dans ses réserves. » 

Selon vous, Eliud Kipchoge a donc réalisé une meilleure performance à Berlin en 2018 même s’il a couru plus vite à Vienne en 2019 (1h59′ ?

« Oui tout à fait. Dans le mot performance, il y a le chrono final certes, mais aussi le chemin parcouru pour l’accomplir. Si tout n’avait pas été si codifié et planifié à l’avance, on aurait peut-être pu voir les chiffres « 1h58 » ou « 1h57 » s’afficher à Vienne. En tout cas, le marathon en « 1h55 » nous paraît bien visible ! »

©Michael Gruber-VCM.

Comment expliquez-vous sa « fraîcheur » à l’arrivée à Vienne ? 

« Il n’a pas tout donné car il n’a pas pu gérer sa course lui même. »

Et ses fameuses chaussures Alphafly de Nike qui font « courir plus vite ». Anecdotique ? 

« Oui. »



Ce nouveau Trail Alsace Grand Est rejoint le circuit UTMB World Series. La première édition est prévue du 18 au 21 mai.

Bonne nouvelle pour les trailers qui rêvent de courir un jou l’UTMB-Mont-Blanc. Le Trail Alsace Grand Est by UTMB rejoint le circuit des UTMB World Series, désormais passage imposé vers Chamonix. Ce nouvel ultra se courra les 18 et 21 mai à cheval entre Bas-Rhin et Haut-Rhin. Les inscriptions ouvriront en octobre.

Au programme, 4 courses de 34 km à 165 km au cœur du massif vosgien, avec les remparts d’Obernai comme théâtre final.

4 courses de 34 à 165 km pour le Trail Alsace Grand Est by UTMB

La course phare de 165 km et 6 150 mD+, l’Ultra-Trail des Chevaliers, s’élancera de Colmar. Son circuit passera par 21 châteaux forts parmi lesquels les châteaux du Haut-Koenigsbourg et du Hohlandsbourg ainsi que l’abbaye du Mont St Odile et de nombreux villages de la route des vins d’Alsace.

La course de 114 km et 4 350 mD+ partira de Bergheim, élu village préféré des Français en 2022. Elle empruntera le même parcours que la course phare. De châteaux en vignobles en passant par le point culminant du tracé, le plateau du Taennchel.

La ville de Barr, cité viticole au contrefort du massif vosgien, accueillera quant à elle les départs du 50 km (1 950 mD+) et 34 km (1 300mD+).

Un quatrième trail « by UTMB » en France

Ce nouveau Trail Alsace Grand Est by UTMB sera donc le quatrième trail« by UTMB » français du circuit mondial qui compte désormais 27 épreuves. L’UTMB World Series compte déjà dans son giron, le Trail du Saint-Jacques, le Trail Restonica en Corse ainsi que le nouvel ultra Nice-Côte d’Azur dont la première édition se déroulera ce dernier week-end de septembre.

Pour rappel, ces trails rapportent des running stones, tickets de loterie requis pour participer à la finale UTMB Mont-Blanc dès 2023. Pour comprendre le fonctionnement du circuit UTMB World Series, retrouvez notre interview du directeur général de l’UTMB Group.

Liste des événements UTMB World Series 2023 confirmés au 22 septembre 2022 :

  • Tarawera™ Ultramarathon by UTMB® (Nouvelle-Zélande), 11-12 février
  • Amazean Jungle Thailand by UTMB (Thaïlande), 17-19 février
  • Istria 100 by UTMB® (Croatie), 13-16 avril
  • Canyons Endurance Runs by UTMB® (Etats-Unis), 28-29 avril
  • Transvulcania by UTMB® (Espagne), 4-6 mai
  • Ultra-Trail Australia™ by UTMB® (Australie), 11-14 mai
  • Ultra-Trail Snowdonia by UTMB® (Pays de Galles), 12-14 mai
  • Trail Alsace Grand Est by UTMB® (France), 18-21 mai
  • Trail du Saint-Jacques by UTMB® (France), 3-4 juin
  • mozart 100™ by UTMB® (Autriche), 17-18 juin
  • La Sportiva® Lavaredo Ultra-Trail® by UTMB® (Italie), 22-25 juin
  • Trail 100 Andorra™ by UTMB® (Andorre), 24-25 juin
  • Western States® 100-Mile Endurance Run (Etats-Unis), 24-25 juin
  • Val d’Aran by UTMB® (Espagne), 6-9 juillet
  • Restonica Trail by UTMB® (France), 6-8 juillet
  • Trail Verbier Saint-Bernard by UTMB® (Suisse), 7-9 juillet
  • Eiger Ultra Trail by UTMB® (Suisse), 12-16 juillet
  • Speedgoat Mountain Races by UTMB® (Etats-Unis), 21-22 juillet
  • UTMB® World Series Finals ; UTMB® Mont-Blanc (France, Italie, Suisse), 28 août – 3 septembre
  • Wildstrubel by UTMB® (Suisse), septembre
  • Julian Alps Trail Run by UTMB® (Slovénie), septembre
  • Nice Côte d’Azur by UTMB® (France), septembre
  • Puerto Vallarta México by UTMB® (Mexique), octobre
  • Kullamannen by UTMB® (Suède), novembre
  • TransLantau™ by UTMB® (Hong Kong), novembre
  • Doi Inthanon Thailand by UTMB® (Thaïlande), décembre
  • Ultra-Trail Kosciuszko by UTMB® (Australie), décembre



Paris-Versailles est de retour ce week-end. 25 000 coureurs sont attendus sur sa 43e édition. Nos conseils pour bien gérer cette classique pimentée par la fameuse Côte des Gardes.

43e édition de Paris-Versailles, le 25 septembre. Un retour très attendu après deux années ‘sans’. Incontournable de rentrée, c’est la plus champêtre des Parisiennes. Et cette grande grande classique occupe une place à part dans le cœur des coureurs, d’Île-de-France et d’ailleurs. Depuis 1976, son parcours, mythique, n’a pas changé. Départ au pied de la tour Eiffel, arrivée face au château de Versailles.

Paris-Versailles, 16 km qui valent bien un semi !

16 kilomètres qui valent bien un semi. En effet, cet aller-simple est pimenté par une série de montées (173 m de dénivelé), dont la fameuse côte des Gardes, qui fait sa réputation. Dans l’adversité, on peut compter sur un plein soutien. Supporters et musiciens dispatchés sur les points clés, mais aussi 800 scouts surmotivés aux ravitaillements. Pour bien préparer Paris-Versailles, les séances de côtes et le renforcement musculaire seront ainsi indispensables. On espère que vous n’y avez pas coupé !


 4 difficultés à bien gérer sur Paris-Versailles

1. Km6-km8, c’est la fameuse côte des Gardes. Après 6 km de faux plat légèrement descendant, c’est une pente de 2,5 km avec 7% de dénivelé qu’il faut grimper. Mais sans se cramer car ce n’est là que le début des réjouissances.
2. Km10, une nouvelle petite côte suivie d’une belle descente Km11… Pas de répit, les faux plats s’enchaînent en sous-bois dans la forêt de Meudon.
3. Km13, c’est la côte du cimetière de Viroflay, courte mais intense, moins réputée que la côte des Gardes, elle casse pourtant bien les jambes.
4. Km15, pour le finish, une longue ligne droite de 1,5 km en faux plat montant. Une fin de course qui paraît interminable, surtout à ceux qui ont tout donné quelques kilomètres avant…

La bonne stratégie le Jour J

Sur Paris-Versailles, les concurrents s’élancent toutes les minutes par vagues de 350, dans un ordre sans priorité particulière. Les premiers arrivés le matin seront donc les premiers élancés sur le circuit.
Si vous n’avez pas de chrono de référence qui vous ouvre la porte du sas réservé aux élites, et si vous êtes très motivé, vous devrez vous présenter très tôt dans l’aire de départ, afin de ne pas vous retrouver en queue de peloton. Le premier départ sera donné à 10h, quai Branly, tout près de la Tour Eiffel (accès : RER C, Pont de l’Alma, métros Bir-Hakeim (6) ou Trocadéro (6 et 9).

Une fois le coup de pistolet donné, attention surtout au départ en surrégime, qui se payera bien avant d’arriver à Versailles. L’idéal est de courir cette entame roulante dans un temps légèrement supérieur à la moyenne horaire de l’ensemble de votre effort. Ainsi, si vous avez prévu une moyenne de 16 km/h, vous pouvez très bien faire votre premier kilomètre à 15km/h et rattraper ensuite les quelques secondes supplémentaires, tout au long du parcours restant. Et cela est valable quelle que soit votre vitesse de croisière. Si vous arrivez à ne pas vous laisser emporter par l’enthousiasme durant les premiers kilomètres, vous vivrez une fin de course plus agréable, en dépassant beaucoup de coureurs partis trop vite.



Nicolas Navarro, révélation des J.O de Tokyo, 5e des Championnats d’Europe cet été est le plus autodidacte de nos champions. Cet athlète d’Aix-en-Provence n’a pas fait « ses classes » sur le tartan. Il s’est mis à courir juste pour le plaisir et vise désormais le top 10 des J.O de Paris 2024.

Nicolas Navarro, vous terminez en 2h10’41 » le marathon des championnats d’Europe à Munich le 15 août dernier malgré avec une chute à mi-course. Racontez-nous…

« La course s’est très bien passée jusqu’au 24e km où j’ai été bousculé. Je me suis retrouvé par terre. Ensuite cela a été un peu plus compliqué car il a fallu que je fasse un gros effort pour revenir. Mentalement, cela déstabilise. Il a fallu se reconcentrer, ce qui n’a pas été facile à gérer. Sur la fin, on était encore 6  ou 7 à pouvoir gagner à quelques kilomètres de l’arrivée. Cela s’est joué à la fraîcheur car nous étions tous complément morts sur le sprint final. Il ne m’a pas manqué grand chose pour être sur le podium, c’est dommage… »

Ce chrono en 2h10’ est une belle confirmation après votre le marathon olympique de Tokyo terminé en 2h12’50’’, à la 12e place.

« Oui malgré cette fin de course compliquée à Munich, je suis content car cette 5e place vient confirmer mon résultat sur les derniers J.O. J’avais terminé dans le top 5 aux Europe l’an dernier, je reste dans le top 5, c’était l’objectif que je visais. Cela montre aussi que je suis présent sur les championnats. »

Au moment des J.O de Tokyo, vous travailliez à plein temps. Mais depuis vous êtes passé coureur professionnel. Cela change tout ?!

« Jusqu’à l’an dernier, je travaillais en effet chez Decathlon. Pour mes gros objectifs, je posais donc des congés sans solde. En septembre dernier, j’ai rejoint la SCO Sainte-Marguerite, avec un partenariat avec les Pompiers du 13. C’est grâce à eux que je vis aujourd’hui de la course à pied. Ma vie a clairement changé ! Avant, il fallait tout cadrer entre boulot et entraînements. Désormais, j’ai plus de temps, notamment pour faire de la kiné, de l’ostéo, ce que je négligeais avant. Soigner sa récup’, c’est aussi important pour progresser quand on enchaîne les kilomètres. »


Nicolas Navarro, pensiez-vous atteindre un jour ce haut niveau ?

« Pas du tout ! Quand j’ai commencé, je voulais juste pour me faire plaisir sur les courses du coin. Je me suis vite au jeu des chronos, en terminant souvent devant et en progressant à chaque fois.  Le plaisir ne m’a jamais quitté depuis. »

Avant d’être marathonien, vous aviez entamé une carrière cycliste qui a tourné court…

«Oui, j’ai commencé le cyclisme à 11 ans et arrêté à 18 ans après une mauvaise chute. Je m’étais fracturé trois vertèbres. Cela m’a stoppé pendant trois mois. Je n’ai pas repris ensuite, même si je roule toujours beaucoup. Je me suis tourné vers la course, moins chronophage, aussi pour suivre mon grand frère (Julien Navarro, ndlr) qui faisait du trail. J’ai touché un peu à toutes les courses locales, en alternant 10 km, semi et trails les week-ends. »

Nicolas Navarro, en bonne place sur les Championnats de France de semi-marathon 2021 aux Sables d'Olonne.
Nicolas Navarro avait terminé 3e des France de semi-marathon 2021 aux Sables d’Olonne en 1h05’07 ».

Votre premier marathon, c’était où et quand ? 

« A Montpellier en 2013, un an après mes débuts en course. J’y étais allé au feeling, juste pour le défi, sans prépa spécifique. J’avais bouclé en 2h28’, adoré cet effort long et l’ambiance. Depuis, le marathon est devenu ma distance de prédilection. »  

Votre progression a été constante sur marathon, de 2h28’’ à 2h08’. Gagner 20 minutes en dix ans, c’est beau !

« Merci. J’ai réussi à m’améliorer un petit peu à chaque fois, en collaboration avec mon entraîneur. Cette progression a été linéaire car très progressive. Nous n’avons pas brûlé d’étapes en voulant aller trop vite ou en augmentant trop le volume. Cela a pris du temps, mais cela paye maintenant ! »

Une journée type pour vous, cela ressemble à quoi ?

« Toute la semaine, je fais deux ou trois entraînements par jour. Avec la musculation et la kiné, c’est rythmé, on ne s’ennuie pas. Le week-end, je fais une sortie longue seulement. En volume, je tourne à 230 km les grosses semaines de préparation marathon, et autour de 150 km à 180 km le reste du temps. »

Nicolas Navarro, votre record sur marathon est en 2h08’29’’. Quel chrono visez-vous à moyen terme ?

« A Séville en février dernier, je visais le record de France de Benoit Z (2h06’36’’). J’étais sur les bases de 2h06 pendant 30 km mais je n’ai pas tenu sur la fin. Depuis, Morhad Amdouni l’a amélioré à Paris (2h05’22’’). L’objectif reste le même : descendre le chrono. Je sais que je peux gagner du temps. Il m’a manqué un cycle d’entraînement complet sur ce marathon. J’étais mieux préparé pour Valence, que j’aurai dû courir en décembre dernier mais j’ai dû y renoncer suite à une blessure aux ischios. »

Retournerez-vous à Valence en décembre prochain ?

« Je ne pense pas. Mon prochain gros objectif, c’est la qualification pour Paris 2024. On ne sait pas encore quand la sélection ouvrira. Si c’est en février, cela ne sert à rien que je vise un gros chrono en décembre à Valence, je retournerai alors plutôt à Séville mi-février. C’est encore indécis pour l’instant… »

L'équipementier On accompagnera Nicolas Navarro jusqu'aux prochains JO de Paris 2024.

Nicolas Navarro, l’équipementier On vous accompagnera jusqu’aux prochains J.O. Racontez-nous cette collaboration.

« Je testais les produits On depuis quelques mois déjà, notamment la nouvelle paire en carbone. Il m’a fallu un peu de temps d’adaptation pour m’assurer que la paire me convenait bien. J’étais chez un autre équipementier (Nike, ndrl) depuis un certain temps. Je me suis rapidement habitué, avec des chronos identiques à l’entraînement. Le projet m’a aussi séduit car je participe aussi au développement de la prochaine chaussure et c’est intéressant. »

Nicolas Navarro, un chrono rêvé pour les prochains J.O de Paris 2024 ? 


« Après ma 12e place à Tokyo, je rêve forcément de faire mieux en 2024, avec un top 10. Si j’ai la chance d’y être, il y aura une émulation très forte entre les Français qui courront à domicile. A Tokyo, j’avais couru seul, sans mes proches. A Paris, ils seront là, c’est un fort soutien pour moi. Je vais tout faire pour me rapprocher de la première place, même s’il faut rester lucide, on ne va pas jouer le premier rôle… »

Quelle est votre séance fétiche sur marathon ?

« Les sorties longues, forcément, il faut aimer le long sur marathon. Je monte jusqu’à 40 km. C’est là qu’on peut jauger si la forme est là ou pas. J’aime aussi bien les séances sur piste. Je me mets derrière mon coach à vélo, je n’ai pas à réfléchir, juste à le suivre et j’aime aussi cet effort. »


Quels conseils donner à ceux qui rêvent de battre leur record sur  marathon ?


« 
Je dirai d’abord de toujours garder la notion de plaisir, c’est essentiel. Ensuite y aller progressivement. Il ne faut pas saquer sa prépa en 10 ou 12 semaines en attaquant pieds au plancher. Le jour J, il faut aussi en garder sous le pied jusqu’au 30e km. On doit courir les deux premiers tiers facilement, comme si c’était de la balade ou presque, sinon on gardera un mauvais souvenir de son marathon et cela n’est pas le but. »

Avez-vous déjà frappé le mur du marathon ? Avez-vous des conseils pour l’éviter ?


« Oui, à Séville, j’ai pas mal ralenti sur la fin de course. Je pense que ce mur est juste musculaire. Il ne faut donc surtout pas se griller en partant trop vite. Il faut aussi bien se ravitailler, dès le 5e km en s’hydratant systématiquement. »

Un mot pour conclure sur la grosse performance de votre compagne, Floriane Hot, sacrée championne du monde des 100 km avec un nouveau record d’Europe à la clé (7h04’03’’)?

« Ce qu’elle a fait, c’est très très fort. Je suis super fière d’elle, et tous ses proches le sont aussi. Elle a impressionné énormément de monde et s’est même impressionné elle-même je pense ! »


Un couple de champions vit dans l’émulation ?

« Oui, clairement, on se tire clairement vers le haut à l’entraînement et on se soutient aussi en dehors des séances. C’est vrai que je pense que je sois à haut niveau avant Floriane, cela l’a boosté et lui a montré qu’en travaillant, elle pourrait aussi faire des grandes choses. Et elle l’a prouvé très rapidement. C’est que du positif ! »



La Parisienne, célèbre course féminine, a rassemblé 14 000 femmes au cœur de Paris pour sa 25e édition. Pour l’occasion, son nouveau 10 km a fait sensation.  

On l’aime cette Parisienne. Qu’on la découvre pour la toute première fois, ou qu’on y revienne, pour la Xe année. Cette course est un rituel pour des milliers de femmes, fidèles. Mais c’est aussi, pour de nombreuses participantes, une occasion parfaite pour épingler un premier dossard.

Car en 25 éditions, cette course féminine phénomène, pionnière du genre en Europe, a motivé des milliers de femmes à se lancer en course à pied. Une vraie success story !

Sororité et ambiance rythmée

Quel que soit l’objectif visé, ce 11 septembre, le plaisir fut partagé. Tunnel transformé en boîte de nuit avec DJ Steve Kondo au micro, percussions, orchestres, refrains rocks, danseuses de french cancan ; l’ambiance était rythmée et décontractée du départ à l’arrivée… Et la sororité transpirait de ce peloton bigarré. Dans le cortège, des femmes de tous âges, de tous les départements, de tous horizons. Heureuses de partager leurs foulées sous un soleil presque inespéré.

Au réveil ce dimanche, du ciel bleu. De quoi redonner le sourire après un samedi pluvieux, qui a un peu plombé l’animation sur le village posté sur le Champ-de-Mars.

Cette 25e était particulière. Pour cette reprise post-Covid, 16 000 inscrites pour 13 680 classées. La participation marque le pas par rapport aux « folles années » dont certaines se souviennent. Mais elle double par rapport l’édition 2021 en demi-teinte avec 6 500 classées.

La Parisienne 2022 proposait un nouveau parcours de 10 km.

Nouveau 10 km réussi pour La Parisienne

On peut donc parler d’un retour gagnant, avec une belle nouveauté à la clé. Car pour la première fois, un 10 km était proposé. Cette deuxième distance s’est ajoutée au traditionnel 7 km en format marche ou course.

Départ au pied de la Tour Eiffel, sur le pont d’Iéna, passage devant le Palais de Tokyo, sur les Champs-Élysées, Petit Palais/Grand Palais, le Pont Alexandre III, Bir-Hakeim… Les monuments ont défilé tambour battant.

Avec pour le 10 km, un joli crochet jusqu’à la Pyramide du Louvre. C’est Leila Bessalem qui inscrit son nom au palmarès de cette nouvelle distance. Elle a bouclé le parcours en 39’22. Derrière elle, 3 026 classées sur ce nouveau 10 km de rentrée.

La course de 7 km a vu défiler 6 279 coureuses avant que 4 375 marcheuses ne leur emboîtent le pas, sans se presser, profitant d’avoir Paris « rien qu’à soi ».

Tous les résultats de La Parisienne 2022 ICI.



Cette Saucony Ride 15 est une référence de la marque américaine. Sur ce nouvel opus, une semelle plus épaisse et un avant-pied plus large plus de confort.

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Cette Saucony Ride 15 est un bon compromis entre amorti et dynamisme. Moins amortie qu’une chaussure typée longues distances, moins légère qu’une chaussure plutôt adaptée aux distances plus courtes. La paire se veut donc polyvalente. Des footings courts aux sorties longues, en passant par les séances de fractionnés.

Mieux : elle pourra même s’imposer comme une unique paire (entrainement et compétition) pour bon nombre de coureurs. Cette version 15 apporte toutefois quelques nouveautés.

Une semelle plus épaisse pour plus de confort

En effet, si le drop de la chaussure reste à 8 mm, c’est la semelle intermédiaire qui surprend. Car elle est beaucoup plus épaisse que les modèles précédents. 35 mm au talon et quelques grammes de moins que la Ride 14 sur la balance.

La composition de la mousse n’a pas changé. Technologie PWRRUN propre à Saucony. Même si elle semble clairement plus légère, plus moelleuse mais aussi plus réactive avec davantage de rebond que la version précédente.

Le confort reste son point fort. Toutefois, à l’enfilage, une première surprise. La chaussure semble bien plus large que le modèle précédent. Est-ce dû à la forme très évasée de la semelle qui procurerait une plus grande stabilité au sol ? Peut-être…

Le mesh n’a pas changé. Toujours en maille technique très aéré. Les lacets plats élastiques permettent de bien serrer sans pour autant écraser le cou-de-pied.

Enfin, on peut noter deux boucles sur le haut du pied pour le passage des lacets. Boucles qui sont fixées assez bas à l’avant de malléole. Cela permet de mieux tenir les côtés de la chaussure.

Seconde surprise : la semelle intérieure. Elle est différente des versions précédentes. Cette fois en mousse PWRRUN, elle apporte un surplus de confort très sensible. Si on l’ôte pour insérer sa semelle orthopédique, le ressenti ne sera plus du tout le même !

Au premier essai, sur un footing de 10 km, une troisième surprise. Avec la largeur de la chaussure à l’avant du pied et la semelle de propreté très épaisse, je rentre avec de belles ampoules. Mince alors. J’ai pourtant couru le marathon avec le modèle précèdent sans aucun souci !

Je choisis donc de changer de chaussettes, en prenant un modèle plus épais. Puis je serre mieux mon pied dans la chaussure. Finalement, les ampoules vont disparaitre après deux ou trois sorties.

Saucony Ride 15, une bonne paire à tout faire

Au final, après 200 km parcourus avec cette Saucony Ride 15, je valide sa polyvalence. Elle est aussi à l’aise sur une grosse séance de fractionné que sur des footings longs.

Rien à dire sur l’accroche de la semelle extérieure, même sur du goudron humide.

Je retiens aussi bien sûr le confort, malgré ma petite mésaventure initiale. Avec son épaisse semelle à base de mousse, son empeigne douce, son mesh ajusté et sa large semelle bien stable, cette chaussure représente un excellent choix pour une chaussure à tout faire au quotidien.

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Les 20 km de Paris, c’est dans un mois. Bonne nouvelle, il reste des dossards pour la 44e édition prévue le 9 octobre.

Les 20 km de Paris reviennent le 9 octobre. Cette année, l’organisation propose à nouveau de participer en « présentiel » ou en virtuel.

Deux options pour participer aux 20 km de Paris

En version présentielle, le 9 octobre, le départ sera donné sur le pont d’Iena, sous la Tour Eiffel. On retrouvera avec plaisir son joli circuit filant au cœur de l’Ouest parisien. Tour Eiffel, Trocadéro, Arc de Triomphe, Bois de Boulogne, Roland Garros, Grand Palais, Tuileries, Pont-Royal, berges Rive gauche seront au programme.

Les départs seront organisés en différentes vagues, afin de d’assurer la fluidité du peloton. L’organisation mettra le paquet côté animation. Ainsi, 20 orchestres seront mobilisés sur le circuit, soit un par kilomètre.

Vous ne pouvez pas venir à Paris ? Alors optez pour la version connectée ! Pour y prendre part, il vous faudra courir la distance (20 km) où que vous soyez, du 5 au 8 octobre. Dans votre boîte aux lettres quelques jours plus tard, une médaille et un t-shirt technique du partenaire Joma. Presque comme si vous y étiez…

A un mois de l’évènement, il reste des dossards à prendre pour ces deux versions des 20km de Paris, qui comptent cette année, un nouveau partenaire titre, Vredestein, spécialiste en pneumatique.

5 séances d’entraînement jusqu’au 20 km de Paris

Pas de panique si vous vous décidez sur le tard et manquez d’entraînement. 5 sessions sont organisées jusqu’au jour J. Rendez-vous le 10 septembre au bois de Vincennes. Le 17 septembre, une séance autour de la place Jacques-Rueff, sous la Tour Eiffel. Le 24 septembre, ce sera un tour dans le Bois de Boulogne. Le 1er octobre et 8 octobre, à nouveau deux séances autour de la Tour Eiffel. Ces séances sont ouvertes à tous, mais il est bien évidemment préférable d’être inscrit aux 20 km de Paris.

 



 KIPRUN présente la KD900X, sa nouvelle paire en carbone conçue pour battre des records. Elle est affichée à 150 euros et garantie 1 000 kilomètres. Une belle innovation signée Decathlon !

La KIPRUN KD900X en carbone frappe fort. Cette nouvelle paire vient défier la concurrence sur ce segment « carbone » qui a révolutionné le marché ces trois dernières années. Cette innovation de la marque running de Decathlon s’inscrit dans une stratégie ambitieuse. « Nous avons la volonté d’intégrer le top 5 mondial à court terme. Pour cela, nous accélérons le développement de notre segment ‘performance’ et nous ne pouvions pas ignorer la technologie carbone. Ces ‘super shoes’ sont devenues incontournables chez les élites mais aussi chez les coureurs amateurs en quête de nouveaux records. Nous avons donc eu envie de développer une KIPRUN avec une plaque en carbone. » explique Caroline Sxay, cheffe de produit footwear. Fière, avec toute l’équipe KIPRUN de proposer une paire en carbone à la fois performante, accessible et durable. Car cette KD900X reste fidèle à l’ADN de la marque avec un rapport qualité-prix imbattable.

KIPRUN KD900X, un coût au kilomètre inédit

Elle est en vente à 150 euros sur decathlon.fr ainsi que dans 30 magasins en France. C’est deux fois mois cher que d’autres paires en carbone ! Mieux : cette KD900X affiche un coût au kilomètre inédit. KIPRUN garantit ses propriétés de relance sur 1 000 kilomètres. Une sacrée différence par rapport à ses concurrentes, qui perdent généralement de leur efficacité au bout de 300 kilomètres. «  Nous ne voulions pas obliger les runners à choisir entre la performance et la durabilité. Mettre 250 ou 300 euros dans une paire en carbone certes très dynamique mais jetable car elle servira moins de dix fois, cela fait mal au cœur. Cette exigence de durabilité est l’un des critères qui a guidé la conception », insiste Caroline Sxay.


Une plaque en carbone la plus résistante possible   

Cette conception a duré deux ans. Pour cette grande première, KIPRUN s’est appuyé sur un solide département recherche et développement. Son HUB innovation situé à Taïwan a guidé le choix du matériau carbone, et le laboratoire Tech’Off, spécialiste du carbone chez Decathlon y a ajouté son savoir-faire. « Nous avons ainsi travaillé main dans la main avec notre équipe R&D. La géométrie avant-arrière de la semelle, la dureté et l’épaisseur de la plaque en carbone ont été de sérieux enjeux. Pour nous, c’était une grande première », raconte la cheffe de produit, qui confesse que ce fut un défi collectif. « Nous avons ouvert trois moules différents avant d’atteindre nos objectifs. Sur les premiers essais, la plaque carbone cassait au bout de 50 kilomètres. Nous avons donc créé un deuxième moule, qui n’était pas encore satisfaisant. Puis enfin, un troisième et dernier prototype, cette fois validé par nos différents protocoles de tests ».

Pour la conception de sa Kiprun KD900X, le HUB innovation de Decathlon a guidé le choix du matériau carbone, et le laboratoire Tech’Off, spécialiste du carbone y a ajouté son savoir-faire.
Le HUB innovation de Decathlon a guidé le choix du matériau carbone, et le laboratoire Tech’Off, spécialiste du carbone y a ajouté son savoir-faire.

Une mousse Pebax pour optimiser le retour d’énergie

KIPRUN s’est aussi associé avec un partenaire expert, comme elle l’a récemment fait avec Coros, pour développer sa montre cardio-GPS multisports. Cette fois, un partenariat avec Arkema, spécialiste des matériaux de pointe. Sa célèbre mousse Pebax compose toute la semelle intermédiaire de la KD900X. On sait en effet que la qualité de la mousse fait toute la différence, ou presque, pour garantir la réactivité. En la matière, la mousse Pebax, légère et surtout très réactive fait référence. « Nous avons travaillé la formulation avec les équipes d’Arkema pour arriver à un retour d’énergie de 80% qui place la KD900X au niveau de ses concurrentes en carbone », explique la responsable.

En parallèle, les ingénieurs KIPRUN ont allégé au maximum le poids de la chaussure. Pour courir plus vite, chaque gramme compte. La chaussure pèse ainsi 225 g en pointure 42. « Toute la construction a été optimisée. La tige est plus légère, les contreforts à l’arrière et la languette ont été retravaillés pour être aussi fins que possible. Dans le même temps, nous avons apporté un soin particulier au grip. Car une bonne adhérence contribue également à une bonne relance », insiste Caroline Sxay, également coureuse.

KIPRUN KD900X, D’excellents retours des testeurs

Durant les mois de conception, une trentaine de testeurs ont été mis à contribution. « En plus des nos différents tests mécaniques réalisés dans nos laboratoires à Lille, nous avons fait appel à un panel de coureurs performants. Ils ont effectué différentes sessions d’essais sur plusieurs semaines, avec des débriefings hebdomadaires. A la fin, ils nous ont renvoyé leur paire pour qu’on puisse en mesurer l’usure. Un de nos ambassadeurs italiens a ainsi cumulé plus de 1500 kilomètres et clairement, on ne dirait pas que sa paire a encaissé autant de kilomètres. Les retours des testeurs sont tous excellents ! », se félicite la chef de produit. Convaincu aussi, le champion Yoann Kowal, partenaire KIPRUN, qui a battu deux records sur semi avec cette KD900X.

Mais cette paire en carbone nouvelle génération n’est pas destinée qu’à performer en course, du 10 km au marathon. Elle fera aussi la différence sur des séances rapides type fractionnés pour économiser un maximum d’énergie. Quel gain de temps espérer ? « Les études montrent une économie de course plus importante chez les coureurs rapides (de 3 à 4% entre 13 à 18 km/h) que chez les coureurs plus lents (de 1 à 1,5 % de 10 à 12 km/h) », assure Nicolas Flores, ingénieur Recherche & Développement au laboratoire des sciences du mouvement de Decathlon (SportsLab). Vu le prix, il serait dommage de se priver de nouvelles sensations de vitesse !  

* Dès septembre, sur le site internet  decathlon.fr ainsi qu’en exclusivité dans 30 magasins Decathlon en France.



Un voyage tous frais payés pour aller courir le marathon de Tokyo, de Los Angeles ou de Paris, ça vous inspire ? 4 dossards pour le Japon, 4 autres pour la Côte Ouest et 20 en mode VIP pour Paris, transport et hébergement d’un accompagnateur inclus, telles sont les superbes dotations proposées par Asics à tous les acheteurs de baskets de la marque entre le 1er septembre et le 15 octobre dans le cadre de sa campagne Asics Run The World. Que les traileurs se rassurent, 20 dossards VIP pour la SaintéLyon sont également en jeu. Une bonne raison de courir… changer de chaussures.

Achetez une paire d’Asics et découvrez immédiatement si vous avez gagné

S’il faut faire preuve d’endurance pour venir à bout d’un marathon ou de la Saintélyon, le résultat de votre participation au jeu-concours d’Asics sera beaucoup plus rapide ! Pas de mur des 30km en ligne de mire, mais une procédure en 4 étapes pour découvrir immédiatement si vous êtes l’un des heureux gagnants.

Étape N°1 : Rendez-vous dans l’un des magasins participants et achetez un modèle de chaussure Asics route ou trail porteur du jeu « Run the World » (voir la liste des paires de chaussures concernées ci-dessous).

Étape N°2 : Scannez le QR code présent sur les supports du jeu « Asics Run the World » que vous trouverez dans les magasins de chaussures, les magazines partenaires de l’opération (dont Jogging International, Running Attitude et Esprit Trail) ou sur les sites relayant le concours. Ce QR code vous redirigera automatiquement vers le site internet https://www.asics-runtheworld.com ;

Étape N°3 : Renseignez les champs obligatoires (NOM, PRÉNOM, MAIL, lieu de votre achat de chaussures ASICS) et téléchargez votre ticket de caisse prouvant l’achat de votre paire d’Asics pendant la durée du jeu ;

Étape N°4 : Confirmez votre participation au jeu-concours en cliquant sur « Inscription ».

À l’issue de ces 4 étapes, vous découvrirez immédiatement si vous avez gagné ou non. Ensuite, après vérification de votre ticket d’achat, une validation définitive sera faite par mail. À vous le dossard pour une course de rêve tous frais payés !

Tokyo, Los Angeles ou Paris : 28 packs voyage + dossard pour 3 marathons mythiques

ASICS MARATHON TOKYO OPEN
La folie nippone dans les rues de Tokyo : un marathon à faire une fois dans sa vie. © DR

Si le jeu concours est doté de nombreux lots, ce sont évidemment les 4 dossards pour Tokyo et Los Angeles 2023, ainsi que les 20 dossards VIP pour Paris 2023 qui font rêver. En premier lieu Tokyo, qui fait partie des 6 World Marathon Majors (WMM) avec Berlin, Boston, Chicago, Londres et New York. Il se déroulera le 5 mars 2023. Los Angeles ensuite, juste pour le plaisir de fouler le Walk of Fame, une partie de la fameuse Route 66 ou la mythique Ocean Avenue. Il se teindra quant à lui le 19 mars 2023. Paris enfin, parce qu’avoir les Champs-Élysées rien que pour soi (euh, et pour 50 000 autres personnes…), ça ne se refuse pas. L’an prochain, ce sera le 2 avril. Et comme Asics fait bien les choses, les heureux gagnants ne partiront pas tout seuls : chacun pourra s’envoler avec l’accompagnateur de son choix !

20 dossards VIP pour l’Asics SaintéLyon, la doyenne des courses nature

ASICSSAINTELYON © M.Daviet : ExtraSports4
Le départ de la SaintéLyon. © M Daviet / ExtraSports4 / DR

Que les inconditionnels du trail se rassurent : il n’y a pas que le marathon dans l’esprit d’Asics. Ainsi, toujours dans le cadre du jeu-concours « Run The World », l’équipementier japonais propose également de faire gagner 20 dossards VIP pour la mythique SaintéLyon. Pour cette doyenne des courses nature, dont le parcours de 72km à effectuer de nuit relie Saint-Étienne à Lyon, même package que pour les marathons : Asics offre le transport et l’hébergement pour le coureur et son accompagnateur. Mais attention, ces dossards concernent l’édition 2022 de la SaintéLyon, qui se déroulera… le 3 décembre prochain !

Choisissez votre modèle et… participez !

Attention, tous les modèles Asics ne sont pas porteurs de ce jeu-concours. Mais rassurez-vous, il y a tout de même largement de quoi se chausser, aussi bien sur route qu’en trail. Voici la liste des modèles Asics grâce auxquels vous pourrez participer.

METASPEED SKY/EDGE
METASPEED SKY +/EDGE +
GEL-NIMBUS
METARACER
GEL KAYANO
GLIDERIDE
GEL-GLORIFY
GT-4000 2
TRABUCO MAX
TRABUCO 10
GEL-FUJITRABUCO
GEL-FUJITRABUCO SKY
GT-2000
FUJISPEED
FUJILITE
GEL-NOOSA TRI
GEL DS TRAINER
NOVABLAST
ASICS GEL CUMULUS MK
GEL CUMULUS
GEL PURSUE
GT-1000
EVORIDE
GEL-GLYDE
DYNABLAST
GEL FLUX
GEL ZONE
ROADBLAST
GEL-PULSE
GEL PHOENIX
THARTEREDGE
GEL-ZIRUSS
GEL SUPERION

Maintenant que vous savez tout, à vous de jouer !



La distance marathon vous fait rêver ? Vous avez bien raison. Une fois qu’on y a goûté, on en redemande ! Ces 42,195 km sont accessibles au plus grand nombre. A une condition : suivre une sérieuse préparation durant trois mois.

Avant de débuter une préparation marathon, assurez-vous tout d’abord que vous avez suffisamment récupéré de la première partie de saison. Cette récupération concerne tant le versant mental que physique. Vous devez être conscient que cette période ne constitue sûrement pas la fin mais bien le début d’une nouvelle préparation.

Insuffisante, elle se traduira inévitablement à terme par des blessures et des épisodes infectieux, liés à des carences et/ou une surcharge d’entraînement. Se lancer dans une préparation, c’est également se poser certaines questions (et y apporter des réponses !) sur l’organisation de son entraînement.

Le b.a.-ba pour préparer un premier marathon

Il est impératif que vous vous fixiez un objectif précis et réaliste. Avoir couru un premier semi-marathon en compétition est un préalable nécessaire. A partir de votre chrono sur semi, il est possible d‘estimer votre prochain chrono sur marathon. Ce nouvel objectif marathon devra orienter vos efforts et soutenir votre motivation, en particulier lorsque la fatigue se fera sentir.

Appropriez-vous ce challenge. Si vous doutez de sa pertinence, il ne sera pas pleinement efficace. Et votre préparation sera inévitablement de moindre qualité. 

Ce sont les caractéristiques du marathon et sa date qui vont déterminer votre entraînement. Ces caractéristiques sont simples et identiques d’une épreuve à l’autre. Courir 42,195 km, avec un profil plat (ou quasi). Concernant la date, en tenant compte de vos contraintes et caractéristiques personnelles, comptez au minimum trois mois de préparation.

Des séances variées et du travail spécifique

Une fois l’épreuve déterminée, vous devez respecter certains principes pour bien préparer votre premier marathon. En voici trois, fondamentaux :

  1. Variez les procédés d’entraînement. Pour stimuler efficacement votre organisme, il doit être très régulièrement surpris en subissant de nouvelles charges. Volume, intensité, conditions, au cours de votre préparation, votre entraînement devra varier si vous souhaitez progresser.
  2. Alternez les charges. Les longues et/ou intenses séances doivent être suivies par de courtes sorties, réalisées à faible intensité et par du repos. Stresser l’organisme est indispensable pour progresser, mais c’est insuffisant. Pour créer de nouvelles adaptations, il est également indispensable d’en créer les conditions. Et cela passe par le repos, l’alimentation et le sommeil notamment.
  3. L’objectif approchant, votre préparation devra être spécifique, en tenant compte de ses caractéristiques.
Pour préparer un premier marathon, les sorties longues seront indispensables durant 12 semaines
La règle des 4/5 permet de bien personnaliser la durée maximale de votre sortie longue. Vous visez 4h ? Votre plus longue sortie ne dépassera pas : 240 minutes x 4/5 = 192 minutes soit 3h12″. ©Kiprun

Trois facteurs clés pour réussir un premier marathon

Préparer un premier marathon, c’est aussi se préoccuper des facteurs responsables de l’abandon ou de la baisse de vitesse au fil des kilomètres. Parmi eux :

  1. Les réserves de glucose. Le glucose est la principale source d’énergie à l’exercice. Dans l’organisme, il est stocké sous forme de glycogène, celui-ci représentant des milliers de molécules de glucose liées entre elles. Présent dans le foie, en faible quantité (une centaine de grammes), et surtout dans les muscles (400 à 500 g), la quantité de glycogène s’élève donc aux alentours de 500 g. Des réserves limitées qui permettent tout au plus de maintenir une heure et demie d’effort soutenu. Insuffisant pour un marathon ! Il faudra donc adapter votre nutrition pour l’endurance.
  2. L’intégrité musculaire. Les courbatures sont le témoin visible de sa dégradation. Ces traumatismes musculaires sont générés par les multiples chocs de la foulée sur le sol, majorés par la baisse des réserves de glucose. Il faudra y être particulièrement attentif durant votre préparation marathon.
  3. La température corporelle. A l’effort, la température augmente. Cette élévation s’explique par une production de chaleur interne et par les rayonnements infrarouges reçus de l’environnement. Toutefois, la température doit pourtant rester contenue. Or, à l’effort, avec l’augmentation de l’intensité dans des conditions particulières (chaleur, faible vent, forte humidité) qui limite l’évaporation, le corps ne parvient pas à maintenir sa température constante. Elle atteint alors une valeur limite, entraînant conséquemment une baisse d’intensité. Il faudra en tenir compte.

Préparation marathon : des sorties longues indispensables

Courir un marathon s’accompagne de nombreux chocs de la foulée au sol qui engendrent de profonds traumatismes (musculaires et tendineux). Vous devez ainsi préparer ces différentes structures à subir de fortes contraintes mécaniques. Pour ce faire, parmi les séances clés de votre préparation marathon, les sorties longues seront indispensables.

Prévoyez, durant les trois mois de votre préparation, une sortie longue bien calibrée tous les sept à dix jours. Il vous faudra aussi inclure des exercices de renforcement musculaire. Avec ou sans charges additionnelles, à vous de voir. L’essentiel est d’utiliser les différents régimes de contraction ; concentrique, excentrique et pliométrique. Pour effectuer ce travail de renforcement, l’électrostimulation sera également très efficace.

L’endurance est étroitement liée à votre capacité à utiliser vos graisses de réserves et à épargner votre glycogène. Donc, au long de votre préparation, réalisez des sorties longues, mais aussi des séances à jeun voire à glycogène bas. Plusieurs fois par semaine, dans le cadre de sorties courtes et longues, courir avec de faibles réserves de glucose (faible apport de glucides la veille au soir) et sans ravitaillement (eau) est intéressant.

Pour améliorer la capacité à réguler votre température, habituez votre corps à courir dans la chaleur. Et cela est valable même si le marathon préparé se déroule en novembre. Les températures seront plus basses qu’au printemps, certes. Mais l’humidité sera sans doute plus élevée, donc la thermorégulation plus compliquée. En complément, vous pouvez également mettre à profit les bienfaits du sauna et hammam. Ainsi, votre organisme, plus adapté à la chaleur, suera plus rapidement et davantage qu’auparavant. Il va alors dissiper une plus grande quantité de chaleur, sa température étant plus finement régulée.

Lever le pied le dernier mois de sa préparation

Pour performer, il faut être en forme, mais pas que. La fatigue ne doit pas être trop prononcée. Les deux, voire trois semaines avant votre marathon, vous devez alléger la charge de votre entraînement. Il faudra réduire les sorties longues, les fortes contraintes (course en descente, bondissements, séances à jeun), soigner encore plus la qualité de votre récupération. Vous ne devez pas culpabiliser ni redouter cette période d’allègement de la charge d’entraînement. Ce n’est pas une, deux voire trois semaines d’un tel régime qui vont ruiner vos longues semaines de préparation. Au contraire, elles vont vous permettre de créer de nouvelles adaptations, donc de progresser.



120 000 personnes sont atteintes de sclérose en plaques en France, dont 75% de femmes. Combien savent que le sport peut les aider ? Solidaires en peloton multiplient les actions fortes pour le faire savoir et financer la recherche. Rencontre avec son emblématique fondateur, Bernard Gentric. 

On connaît tous, de près ou de loin, quelqu’un qui souffre de sclérose en plaques (SEP). La maladie, qui attaque le système nerveux central, n’est pas rare, ni orpheline. L’évolution peut être plus ou moins handicapante, plus ou moins fulgurante. En une décennie, sa prise en charge a évolué. Hier, les médecins interdisaient aux patients de pratiquer un sport.

Aujourd’hui, au contraire, on les incite à se bouger. C’est prouvé : l’activité physique, particulièrement l’endurance, accélère le processus de remyelinisation, comprenez de reconstruction de la gaine qui entoure les nerfs, abîmée par la maladie. 

Retrouver confiance et fierté

Le sport rempart contre la SEP, c’est le message de Solidaires en peloton, (acronyme de la maladie), étendard de la Fondation pour l’aide à la recherche sur la sclérose en plaques (ARSEP). Depuis dix ans, derrière l’énergique Bernard Gentric, son vice-président, atteint depuis près de 30 ans, les initiatives se multiplient. Même s’il n’aime pas trop qu’on parle de lui, l’histoire de Bernard porte de l’espoir et illustre à merveille le pouvoir du sport. Il en est convaincu : « Le sport est une énorme source de motivation ! Lorsque l’on est malade, retrouver confiance et fierté dans son corps est essentiel. Si je ne m’étais pas fixé de défis, je ne serai pas dans l’état dans lequel je suis aujourd’huiNous avons tous un « Everest » à conquérir ! » s’enthousiasme-t-il, ses 70 bougies soufflées ce printemps. 

Son truc à lui, c’est la course à pied. Plus jeune, Bernard était un fin compétiteur. Un bon marathonien. A 35 ans, il signait son record sur l’épreuve reine en 2h43’. Sur semi-marathon, qu’il enchaînait alors à la pelle, un chrono référence en 1h13’. Beau palmarès. 

Bernard, en rose, bien entouré.

« Si je ne marche plus, je recourrais »

Puis à l’aube de la quarantaine, son monde bascule. Au lendemain d’un footing, il se trouve paralysé des membres inférieurs. Le diagnostic tombe. Un choc. Désormais, épisodiquement, il devra vivre avec d’autres symptômes handicapants comme la fatigue, des risques de nouvelles paralysies des membres inférieurs et des névrites optiques. Pendant dix ans, il encaisse une vingtaine de « poussées », dont trois sévères. En 2007, après six mois de traitement lourd à base de chimiothérapie et de corticoïdes, son neurologue lui fait comprendre que le fauteuil roulant est une éventualité à envisager. 

Ce père de famille, ex-colonel dans l’armée puis haut fonctionnaire, se déplace alors à quatre pattes. A terre, mais du genre battant, il se fait une promesse : « Si je ne marche plus, je recourrais », avec un objectif : recourir les 20 km de Paris pour ses 60 ans. « Je me suis donné trois ans. D’abord, j’ai dû réapprendre à marcher. J’ai fait du stepper accroché au dos d’une chaise pour ne pas perdre l’équilibre, du vélo d’appartement, puis quelques tours de stade, sur la pelouse. Au début, je tombais tous les 100 mètres, puis de fil en aiguille, j’ai réussi à courir de plus en plus régulièrement. »

En 2010 donc, Bernard, entouré d’amis, décroche une nouvelle médaille sur la classique parisienne. Peu importe le chrono. Elle vaut de l’or. Ce jour sonne comme une renaissance. Ce sera le point départ de l’aventure Solidaires en peloton. « Si j’ai réussi à recourir en étant malade, d’autres peuvent le faire. La clé, c’est d’être entouré par des sportifs ayant toutes leurs capacités qui partagent leur énergie avec ceux qui ont plus de difficultés du fait de la maladie. C’est bien connu, ensemble, on va plus loin ! », résume le coureur.  

Solidaires en peloton, passeur d’espoir sur la sclérose en plaques

Depuis, Bernard a décroché d’autres « Everest » : les 75 km sur les 12h de Royan en 2018, puis les 50 km de Belvès en 2019.  Mais son objectif numéro 1, c’est bien de passer l’espoir via Solidaires en peloton : « Il faut continuer à sensibiliser sur la sclérose en plaques, répandre l’idée que le sport peut aider les patients, collecter des fonds pour la recherche. ». L’entité est devenue une marque sportive valorisant les actions de la fondation ARSEP et se couple avec une association, Défis-Solidaires en peloton. L’élan de ce mouvement sportif solidaire va croissant. Plus de 7 000 membres aujourd’hui. Des courses sont organisées à Paris, Lille, Lalinde ou encore Amboise au profit de la recherche contre la maladie. Certes, cette année 2021 a été compliquée. A cause du Covid, les manifestations annulées représentent un gros « manque à gagner ». Mais le collectif s’est remis en marche. Le 11 septembre 2022, les Foulées Lindoises en Périgord seront de retour après une édition 2021 connectée.

Vague solidaire 

Solidaires en peloton, « SEP » comme disent ses membres qui portent toujours le maillot dédié rose et bleu, c’est aussi une somme d’actions fortes. Bonne volonté et bonne humeur toujours mêlées. En 2016, 8 « patients »  ont couru sur le marathon de Berlin, escortés pendant 42 km par deux ou trois accompagnateurs « valides ». Une effusion d’émotions dont Bernard s’émeut encore. L’année suivante, une petite équipe a bouclé le marathon de Caen en relais, portant la dernière relayeuse, à bout, jusqu’au bout. En 2018, autre souvenir exceptionnel sur l’Ultra Marin : deux équipes de malades, masculine et féminine, ont couvert les 177 km en relais, tous transcendés par une vague rose et bleue. 

Et cette vague solidaire navigue jusqu’en pleine mer ! Le skipper Thibaut Vauchel-Camus, vainqueur de la Transat Anglaise, 2e de la Route du Rhum,  porte haut le message « Vaincre ensemble la sclérose en plaques » affiché sur son bateau porte-voix de la cause. Spontanément, des athlètes cherchant à « courir utile » collectent des fonds pour la fondation ARSEP. Sur la prochaine Diagonale des Fous, une cinquantaine de coureurs mouilleront le fameux maillot bicolore.

Bernard s’en réjouit et le répète à l’envie : « On ne prendra pas de repos avant que l’on ait trouvé un moyen d’améliorer le confort de vie des patients et si possible, de guérir la maladie. Notre slogan dit : ‘la sclérose en plaques n’est pas une maladie contagieuse mais Solidaires en peloton l’est. Et notre souhait, c’est qu’on soit de plus de plus contagieux ». On fait passer le message. 



L’édition 2022 de l’UTMB, sommet mondial du trail, s’est achevée le 28 août à Chamonix. L’épreuve reine, les 171km et 10000m D+ du tour du Mont-Blanc, a consacré l’Espagnol Kilian Jornet et l’Américaine Katie Schide au terme d’une course somptueuse et pleine de rebondissements. Du suspense et des surprises également dans les autres courses. Retour sur une semaine ultra-passionnante.

UTMB : Kilian Jornet, l’homme à battre

De retour après 4 ans d’absence, Kilian Jornet, triple vainqueur de l’UTMB (2008- 2009-2011) était l’homme à battre cette année. Et nombreux étaient ceux qui en rêvaient. À commencer par l’Américain Jim Walmsley, l’homme le plus rapide du plateau, venu s’installer en France en avril spécialement pour cet objectif. L’Espagnol Pau Capell était aussi de la partie, qui s’était entraîné avec les coureurs kenyans pour parvenir à réaliser son projet : être le premier homme à courir l’UTMB en moins de 20 heures. Sans oublier la concurrence française, avec un Aurélien Dunand-Pallaz et un Mathieu Blanchard, respectivement 2e et 3e en 2021, bien décidés à faire mieux cette année.

Kilian Jornet / Mathieu Blanchard : un duel somptueux

Le suspense aura été total tout au long d’une course somptueuse. Parti très vite, le duo Walmsley-Jornet est resté en tête pendant plus de 100 kilomètres, avant que l’Américain ne passe à l’offensive. Il comptait près d’un quart d’heure d’avance au petit matin à Champex-Lac, au km 125. Mais il allait connaître une terrible défaillance. En cause, des problèmes gastriques l’empêchant de s’alimenter correctement. Très ralenti, Jim Walmsley était dépassé par Kilian Jornet et Mathieu Blanchard, revenu très fort après un départ prudent.

Ces deux derniers allaient se livrer une bataille somptueuse. Ils arrivaient ensemble au pied de la dernière difficulté, la montée de la Tête aux Vents, qui précède la descente sur Chamonix. Jornet, moins rapide en descente, plaçait alors une attaque royale. Passé en tête au sommet, il finissait seul, 5 minutes devant Blanchard. L’Espagnol remporte sa 4e victoire. Avec un chrono de 19h 49mn 30s, il établit un nouveau record de l’épreuve sur le parcours intégral. Mathieu Blanchard est 2e en moins de 20h également, tandis que Jim Walmsley se fait souffler la 3e place par Thomas Evans et termine 4e.

UTMB BLANCHARD
Mathieu Blanchard, exceptionnel, termine 2e en moins de 20h, 5 minutes derrière Kilian Jornet © UTMB / DR

7 Français dans le Top 20

Si l’exploit de Mathieu Blanchard a focalisé tous les regards, il ne faut pas oublier les performances des autres Français. 6 Tricolores terminent ainsi dans le Top 20. Pour son premier UTMB, Beñat Marmissolle a pris une belle 6e place. Il devance Arthur Joyeux-Bouillon sur le finish. Thibaut Garrivier termine 10e, Thibault Marquet, 12e, Alban Berson, 13e, et Alexandre Boucheix, alias Casquette Verte, 18e. Grosses déceptions en revanche pour Aurélien Dunand-Pallaz, Germain Grangier et Benoît Girondel, tous trois contraints à l’abandon pour raison de santé.

UTMB : Katie Schide réalise son rêve

Partie rapidement et en tête toute la nuit, l’Américaine Katie Schide a cru qu’elle allait perdre la course lorsqu’elle a été débordée au petit matin par la Canadienne Marianne Hogan. Cette dernière prenait même le large avant de flancher, permettant à Katie Schide de revenir et de la distancer dans les derniers kilomètres. L’Américaine l’emporte finalement en 23h 15mn 12s, avec plus d’une heure d’avance sur Marianne Hogan. Elle termine 22e au général. C’est une autre Américaine, Kaytlyn Gerbin, qui prend la 3e place devant la Française Jocelyne Pauly, 3e de l’UTMB en 2018. Déception pour les 2 meilleures chances françaises, Audrey Tanguy et Manon Bohard. Alors qu’elles figuraient parmi les favorites, elles ont été contraintes à l’abandon.

Katie Schide l’a fait : elle remporte l’UTMB. © UTMB / Mathis Dumas
UTMB TOP 10 GENERAL
Le Top 10 de l’UTMB 2022 © UTMB / DR

CCC : Petter Engdahl et Blandine L’Hirondel s’imposent

Sur la « petite sœur » de l’UTMB, 101k et 6500m D+ entre Courmayeur et Chamonix, tout le monde attendait le Britannique Jonathan Albon, impressionnant cette année. C’était sans compter sur le Suédois Petter Engdahl, parti en tête, qui s’est imposé avec un chrono exceptionnel de 9h 53mn 02s, nouveau record de l’épreuve. Il termine avec plus de 23 minutes d’avance sur Albon, tandis que l’Italien Andreas Reiterer termine 3e. Parti dans le groupe de tête, Thibaut Baronian, meilleure chance française, a dû abandonner après 50km de course, victime d’un malaise. C’est Baptiste Chassagne qui termine premier Tricolore, en 10e position.

CCC ENGDAHL
Petter Engdahl laisse exploser sa joie sur la ligne d’arrivée de la CCC. © UTMB / DR

Côté féminin, Blandine l’Hirondel a fait retentir la Marseillaise après une course dominée de bout en bout. Gagnante de l’OCC, la Française remporte son premier ultra-trail en 11h 40mn 55s. Elle devance la Népalaise Sunmaya Budha de 5 minutes, tandis que l’Américaine Abby Hall monte sur la 3e marche du podium.

CCC L'HIRONDEL
Blandine L’Hirondel en larmes après sa victoire sur la CCC. © DR
Top 10 CCC
Le Top 10 de la CCC 2022. © UTMB / DR

TDS : Ludovic Pommeret royal, Martina Valmassoi exceptionnelle

Appliquant une stratégie d’attente, Ludovic Pommeret s’est largement imposé sur cette course de 145km, en 18h 37mn 04s. Il l’emporte avec près d’une heure d’avance sur le second, l’Équatorien Joaquim Lopez. C’est un autre Français, le jeune Elias Kadi qui, pour sa première participation à une course de l’UTMB, monte sur la 3e marche du podium. Deux autres Français, Martin Kern et Guillaume Beauxis, complètent le Top 5.

Chez les femmes, c’est l’Italienne Martina Valmassoi qui a réalisé un exploit pour s’imposer et prendre la 13e place du général. En 22h 42mn 47s, elle devance devance l’Espagnole Claudia Tremps et l’Allemande Katharina Hartmuth. La première Française, Julia Rezzi, termine au pied du podium.

LUDOVIC POMMERET
Ludovic Pommeret peut sabrer le champagne après sa victoire éclatante sur la TDS. © UTMB / DR
Top 10 TDS
Le Top 10 de la TDS 2022. © UTMB / DR

Razzia espagnole sur l’OCC

Sur la course « sprint » de cet UTMB Mont-Blanc, un format de 54km pour 3500m D+, ce sont deux Espagnols qui terminent aux 2 premières places. Manuel Merillas s’impose devant Antonio Martinez tandis que l’Écossais Robbie Simpson monte sur la 3e marche du podium. Quatre Français prennent les 4 places suivantes. 4e et premier Français, Arnaud Bonin devance Paul Mathou, 5e, Nicolas Martin, 6e et Antoine Thiriat, 7e.

Même scénario chez les femmes, avec un doublé espagnol : Sheila Avilés s’impose devant Nuria Gil. L’Américaine Dani Moreno prend la 3e place.

OCC SHEILA AVILES
Sheila Avilés remporte le classement féminin de l’OCC. © DR
CLASSEMENT OCC
Le Top 10 de l’OCC 2022. © UTMB / DR

Retrouvez le classement complet de toutes les courses ICI



Is catfishing unlawful? This can be one common concern that individuals ask especially when they’ve experienced a catfish. Catfish is a phrase that, since 2010, is used to spell it out an individual who pretends to-be another individual or creates a fake identification online using goal of creating interactions with people, passionate or perhaps. The con generally requires using someone else’s images as well as phony private information.

Catfishing has started to become an important danger to internet surfers, particularly on major social networking platforms. There is no telling just what a catfish aims to get; they generally are seeking to move time, most are seeking deceive you into a romantic connection, though some could possibly be preparing major crimes against you such fraud, theft, sexual assault and even murder in rare circumstances. 

Before we see whether catfishing is legal or otherwise not, let’s first glance at a few of the indications that you will be handling a catfish: 

1. The connection moves too fast 

the majority of catfishing stories you hear expose the catfish occurs on their prospective victim strong and quickly. If around the first couple of relationships one is apparently moving the connection ahead easily without satisfied you, there is increased chance you’re being catfished.  

2. They never want to show you their particular face 

Today, every texting application provides a video talk purpose. A foolproof solution to tell if some body is actually a catfish is by asking them to perform a live video talk with you on a single of these applications. When they refuse and require purely connecting through messages and calls, or they keep producing reasons each time you obtain the video talk, that’s most likely a catfish.  

3. Their own social media application just isn’t normal 

you’ll generally tell a real social media account from a fake any should you check the activity. For-instance, whether it’s on Facebook, you really need to examine their particular timeline, pals, standing updates, opinions on such updates, and their as a whole task whenever you can get access to it. If the membership provides couple of friends, couple of articles, no task in their feed, or fake-looking comments on the articles, you could be handling a catfish.  

4. They ask for individual details 

Some questions men and women you satisfy internet based ask you for example where you grew up, your geographical area, the place you function, and others may appear innocent nonetheless could possibly be an effort by a catfish to have important info in regards to you. For example, when someone you found online requests for your own precise target or charge card information, operated for all the slopes.  

5. They want to know for the money 

Everyone needs a helping hand from time to time, nevertheless is from good friends or family members, maybe not arbitrary individuals you came across on the web. If someone you met online asks you for money, it doesn’t matter how a lot and for exactly what function, go as a red banner. Even though you’ve recognized this individual for several months if not years, you shouldn’t get it done. Some catfishes will need their unique time trying to build some sort of relationship along with you to be able to believe in them.  

5. This indicates too-good to be real 

knowing that, at best, you happen to be a 4 next a person who looks like a supermodel is actually unexpectedly into you, there is certainly probably something catfishy happening. Do all their particular pictures appear best and perfect? Do you have all things in common? Would they usually feel like an ideal match available in all respects while you never ever found? If yes, continue with care; they might be a catfish.  

6. They have fancy tales 

When wanting to obtain funds or pity, catfishers truly know how exactly to pull-on your mental heartstrings. They will tell you profoundly individual stories regarding their battles or experiences to produce a link along with you. Might also have a more elaborate story behind every excuse for example the reason why they can’t video talk or the reason why they want that money delivered straight away. Avoid this type of storytellers. 

Today, for now you have been awaiting, Is catfishing illegal? 

Well, the clear answer is actually yes and no. Catfishing is actually unlawful when: 

Catfishing is not unlawful if you have no proof these situations or an individual ended up being doing it simply to get a romantic partner. It is not unlawful to pretend to be another person online even though it maybe in violation for the guidelines of that particular site.

Can you end up being a Victim Of A Catfish Romance Ripoff?!

It is essential you carry out a fast background review who you are really speaking-to on the net (you can do that right here). The normal questions that spring to mind tend to be:

  • Will they be utilizing phony identities?
  • Was i truly speaking-to a real person from the United States Of America?

To simply help the users of the site we’ve got combined with BeenVerified to help you examine precisely that. This examining service shows every little thing about this might be love scammer of course they truly are a proper person!

Helpful tips Available on BeenVerified:

  • Police records (Kindly check this!)
  • Photos  (aids verify that same images are used for multiple profiles with various labels)
  • Emails
  • Phone Numbers
  • Personal pages (IMPORTANT – Do they’ve a genuine personal profile or multiple)
  • Residence Tackles
  • Relatives & Associates
  • Sex Offenders Register (Be safe who you are meeting!)
  • And…

If you possess the slightest question about who you are speaking to… just utilize this solution!

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Mal de dos, mal du siècle. Les douleurs lombaires concernent 75% de la population. Les femmes sont en première ligne. En cause : stress, faiblesse musculaire puis ostéoporose en période de ménopause. Comment soulager sa lombalgie ? Quels bons réflexes adopter ?

C’est un fait : les femmes souffrent de douleurs lombaires à un âge plus précoce que les hommes. C’est à 28 ans en moyenne que l’inconfort dorsal se fait ressentir chez la femme, à 32 ans chez l’homme. L’explication de cette différence pourrait être liée à nos chaussures (talons hauts ou spartiates trop basses) mais aussi au sac à main, que l’on porte souvent toujours du même côte.

Des spécificités anatomiques comme la poitrine ou encore la cambrure du dos plus marquée entrent aussi en compte. Mais encore l’impact des corvées ménagères et des taches familiales diverses et variées, sans parler de mauvaises postures au travail ou durant la nuit. Voilà pour les causes. Reste, quand on en a « plein le dos » à trouver des solutions pour se soulager. 

Peut-on courir quand on a mal au dos ?

D’une manière générale, on le sait, la course impose de fortes contraintes à la colonne vertébrale, notamment au niveau lombaire. Particulièrement visés, les disques intervertébraux, véritables amortisseurs, et les articulations postérieures reliant les vertèbres entre elles. En cas de douleur, la course peut être momentanément contre-indiquée ou en tout cas pratiquée de façon allégée.

Il faut bien comprendre que ces fameux disques intervertébraux responsables de presque tous les maux de dos sont considérés comme des corps étrangers par l’organisme. En situation normale, il ne se passe rien mais dès qu’une pathologie sort le disque de son emplacement anatomique. Il se produit alors une réaction inflammatoire qui tend à vouloir l’éliminer, ce qui provoque entre autres raisons, les douleurs de lombalgie.

La course est bénéfique

Toutefois, il faut aussi le savoir : courir est bénéfique. Pour la qualité de l’hydratation des disques intervertébraux, améliorant leur capacité amortissante. Cela est dû au fait que les mouvements qu’impose la course à pied à la colonne vertébrale transforme les disques en éponge, écrasés entre deux vertèbres.

Une fois comprimés, ils se détendent pour aspirer l’eau et se réhydrater. Par ailleurs, la musculation de la sangle abdominale aide à maintenir une posture de qualité et limite les mouvements de cisaillement de la colonne vertébrale. La course à pied est également profitable à la densité osseuse des vertèbres en la renforçant.

Chez la femme, c’est un véritable facteur préventif de l’ostéoporose. Quoi qu’il en soit, une coureuse qui a mal au dos doit consulter pour obtenir un diagnostic précis. Comme dans toute pathologie, il y a une phase de repos à respecter quand la douleur est en phase aigüe.

Quels sont les bons gestes pour s’éviter le mal de dos en course ?

Il convient donc de faire des entrainements progressifs. Mais aussi de privilégier les sols souples, en évitant les devers, les sols trop irréguliers ou instables. Choisir des chaussures adaptées à sa foulée est aussi primordial, en veillant à la qualité de l’amorti et du maintien. Il faut également penser à renforcer toute sa sangle abdominale, les muscles para vertébraux, les transverses et les obliques tout cela pour faciliter un maintien optimal de la chaine lombaire, c’est la fameuse PPG : préparation physique générale ou encore gainage. Autre conseil : masser en prévention, dès que une tension s’installe. Pour cela, l’automassage au moyen d’un rouleau type Blackroll s’avère particulièrement efficace.

Une mauvaise posture pendant la course peut-elle entrainer un mal de dos ?

Oui, bien sûr car cela déséquilibre les chaines musculaires. Des contractures des muscles vertébraux peuvent se produire au même titre qu’une contracture du mollet. Dans ce cas, il faut miser sur des chaussures adaptées à sa façon de courir, éventuellement équipée de semelles orthopédiques réalisées par un podologue du sport.

Quand faut-il arrêter de courir ?

Lorsque la douleur ne permet plus de courir, lorsqu’on présente des troubles dits neurologiques comme des fourmillements, une paralysie et des douleurs de sciatique qui irradient vers une ou les deux jambes. Attention surtout à l’amélioration de la douleur sous traitement médicamenteux, ce n’est pas parce que la douleur est camouflée que la cause est soignée !



Trying to Take a Walk throughout the crazy Side? These online dating sites Can Help

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Occasionally, you’re checking to get fortunate, just in case which is you right now, there is nothing completely wrong with this. As opposed to a life threatening partner, you’ll need a satisfying, casual hookup as well as a one-night stand. Whether you only got away from a relationship or you need some for you personally to give attention to your self, you are permitted to end up being somewhat selfish on occasion. Regardless of who you really are, it is great to endure phases with your main interest becoming excellent traditional, no-strings-attached, toe-curling sex.

The only method to get a hold of like-minded men and women is if you are sure that where to look. Certain, you can find a lot of possible dating services, however if you haven’t been having the success you would like yet, it could be the sites you are utilizing. Mainstream matchmaking choices like Tinder have their particular supporters, but because apps became much more commonplace, they will have stopped getting used for hookups.

More conventional internet dating sites like OKCupid would give a casual internet dating environment, however you’re usually matched with other singles according to being compatible, aspects like religious thinking, whether you need young ones, and perchance actually career aspirations. In other words, they lean towards lasting interactions.

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Bonus: iHookUp

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L’OCC s’élancera ce jeudi matin d’Orsières. A la veille du départ, nous avons rencontré Esther Eustache, du team Elite Brooks, qui pourrait bien créer la surprise sur cette course distance du festival UTMB.  

Esther Eustache fait partie des étoiles montales de la team Elite Brooks rassemblée à Chamonix pour les courses de l’UTMB. A 26 ans, cette étudiante qui cavale depuis deux ans seulement, compte bien donner le meilleur d’elle-même sur l’OCC.

Toute fraîche débarquée dans l’univers du trail donc, elle affiche déjà un beau palmarès ! 5ème place au Festival des templiers (79 km) en 2021, 1ère  victoire décrochée sur l’Echappée belle (62 km) en 2021, 2ème place sur le MIUT 2021.

Cette année, Esther a terminé 13ème du Marathon du Mont Blanc. En forme donc. Nous l’avons rencontré, son dossard pour l’OCC en poche.

Demain, tu t’élanceras sur l’OCC. Courir à Chamonix, c’est une première pour toi ?

« Oui je participe pour la première fois à une course de l’UTMB. Ce sera donc l’OCC (Orsières-Chapex-Chamonix) pour 56 km avec un objectif de 6h45. Je suis prête, l’entrainement est fait. Y’a plus qu’à comme on dit… »

Avant de courir sur les sentiers, tu roulais sur la route. Esther Eustache, comment as-tu découvert le trail ?

« Oui, j’ai fait mes études dans une section sport étude au lycée avec le vélo comme spécialité. J’avais un niveau national en vélo, mais il y a 2 ans, j’ai eu envie de plus de nature. C’est l’état d’esprit du trail qui m’a attiré. C’est très différent de l’ambiance du vélo. La notion de dénivelé me plait beaucoup, même si au début, le passage du vélo vers le trail n’a pas toujours été simple. Je courais déjà avant, mais simplement en mode détente. Je me suis donc entraînée plus sérieusement avant de participer à mes premiers trails en 2020. En 2021, j’ai décroché une première victoire sur l’Echappée Belle.»

Depuis, tu as intégré l’équipe Elite Brooks. Tu es la seule femme et l’une des plus jeunes au sein de cette équipe de champions…

« Je suis membre à part entière de cette équipe et je m’y sens bien. L’avantage d’une telle équipe est le soutien qu’elle apporte. C’est une très belle solidarité que je n’avais pas dans le monde du vélo.

Être en équipe permet aussi d’échanger. Tous sont devenus des copains comme Nicolas Martin (vice-champion du monde de trail en 2016, ndrl). Il a entre nous une vraie convivialité et mon statut de femme n’est pas compliqué à assumer. »

Raconte-nous ton quotidien, Esther Eustache…

« Je m’entraine ! (rires) Mais surtout je suis en doctorat de statistiques en Suisse. J’ai le projet de partir six mois faire une partie de mon doctorat au Canada. Ensuite, l’idéal serait bien sûr de pouvoir concilier trail et boulot. Après tout, l’analyse des statistiques et des données dans le sport est un métier d’avenir non ? »



La Parisienne, course féminine phénomène revient le week-end du 11 septembre. 3 jours pour célébrer les femmes, sur le thème des années 20.

Immanquable rendez-vous de rentrée, La Parisienne s’annonce le week-end du 11 septembre. Cette course féminine, la plus populaire de France, attend des milliers de coureuses.

Durant trois jours, le village de la course, posté autour du Champ de Mars, revivra au rythme des années 20, thème choisi pour cette 25e édition. Music-Hall, swing et charleston résonneront au pied de la Dame de Fer.

La Parisienne, en mode yoga zen

Ce festival des femmes, gratuit et ouvert à tous proposera par ailleurs de nombreuses animations. Notamment une session géante de yoga en plein air, en partenariat avec Fila. Elle sera proposée le samedi 10 septembre, de 10h30 à 11h30 sur les pelouses du Champ de Mars. Mixte et ouverte aux enfants, sur inscription.

7 ou 10 km rythmés au coeur de Paris

Pour participer à La Parisienne, le 11 septembre, trois possibilités. On peut en effet choisir de courir l’une des deux épreuves de 7 km ou 10 km, ou bien opter pour la marche de 7 km, sans se soucier du chrono.

Tracées autour de la tour Eiffel, les deux courses s’élanceront depuis le pont d’Iena. Les circuits emprunteront notamment les Champs-Élysées et les quais de Seine. Le 10 km passera lui pour la première fois devant le Carrousel du Louvre, après avoir vu défiler plusieurs monuments comme le Palais de Tokyo, ou encore le Grand et le Petit Palais.

Plus de 1 000 musiciens seront mobilisés pour rythmer les foulées. Laissez vos écouteurs à la maison, vous pourrez courir, danser et chanter en toute lègereté ! Batucada, fanfare, pipe band, gospel, percus africaines, rock, steeldrum, taïko, orchestres, DJ et des surprises s’annoncent…

Il est toujours possible de réserver un dossard pour la 25e édition de cette Parisienne. Pour s’inscrire, c’est ICI.



La première paire Nnormal, marque co-créée par Kilian Jornet se veut vertueuse et polyvalente. Tous coureurs, tous terrains, la Kjerag.

On l’attendait avec impatience, depuis qu’on a vu Kilian Jornet la porter ce printemps. La voici donc, la première paire Nnormal, marque co-créée par le champion calatan. Elle s’appelle Kjerag  [prononcer : sche-rak], du nom d’une montagne norvégienne chère à l’athlète.

Nnormal Kjerag, le meilleur de chaque domaine

 « Notre objectif était de trouver des matériaux de la plus haute qualité, des technologies de pointe et des processus de production respectueux de la planète, autrement dit, le meilleur de chaque domaine. Nous voulions ensuite rassembler tout cela dans une chaussure pouvant être utilisée pour tout, d’un KV jusqu’à une course de 160 kilomètres », commente Kilian Jornet.

Conçue pour tous les coureurs et tous les terrains, cette première Nnormal Kjerag se veut avant tout polyvalente. Légère (197 g en pointure 7,5 UK), avec un drop de 6 mm, elle offre un volume généreux sur l’avant pour plus de confort sur longue distance. 

Un partenariat Nnormal & Vibram 

Pour la semelle extérieure, Nnormal a choisi le meilleur, Vibram avec une association de deux technologies bien connues. Litebase qui diminue le poids de la semelle de 30% grâce à une épaisseur affinée. Et Megagrip, technologie référente en matière d’adhérence et de durabilité. Roches enneigées, racines mouillées, chemins boueux… 50 crampons avec un profil rapide de 3,5 mm privilégient la sensibilité du terrain et la vitesse.

Une nouvelle mousse durable

Sa tige Matryx est tissée à partir de fils de polyamide et de Kevlar, pour être à la fois respirante, résistante et durable. 

Enfin, la semelle intermédiaire intègre une nouvelle génération de mousse développée pour le trail, Eexpure. Ce matériau composite léger et de faible densité se caractérise par sa réactivité élevée et sa stabilité accrue.

La capacité de récupération de la mousse favorise une excellente durabilité face à la compression, indique le communiqué la présentant. La zone où la pression est la plus élevée dispose par ailleurs d’une couche supplémentaire pour se protéger des pierres.

Côté durabilité, la marque communique sur le chiffre de 1200 kilomètres. Avec un dernier point important, son score record d’émissions de CO2/km, en cours de calcul. 

CetteNnormal Kjerag sera disponible cet automne sur le site Nnormal et dans certains magasins spécialisés au prix de 180 €. En attendant, elle sera aux pieds de Kilian Jornet le week-end prochain sur l’UTMB