Sur le papier, cette nouveauté Mizuno est la seule de la gamme à intégrer la mousse Enerzy Core. Cette nouvelle mousse développée par l’équipementier japonais est censée offrir 293% de souplesse en plus et 56% de retour d’énergie supplémentaire par rapport aux précédentes chaussures de la marque.
La première surprise vient du test de la pesée. Sur la balance : 365 g en pointure 44. C’est lourd ! Bien plus lourd que la plupart des modèles standards destinés au bitume ! Toutefois, c’est surprenant mais ce poids ne se ressent pas vraiment lors des premières foulées. La languette totalement intégrée au chausson favorise le confort en évitant tout frottement sur le cou-de-pied.
Mizuno Wave Sky Neo, le confort d’abord
En conformité avec le poids élevé, l’amorti est tourné vers le plus de confort possible. Cela ne favorise pas l’utilisation sur piste pour des séances dynamiques, bien que la semelle extérieure soit assez souple. La stabilité latérale est bonne, ce qui ouvre à la possibilité de courir en dehors du bitume, sur chemins stabilisés. Attention toutefois à l’adhérence de la semelle sur terrain gras.
Au final, les coureurs de plus de 80 kg à la recherche de confort apprécieront le moelleux de cette paire. Si l’on ne recherche pas la performance à tout prix et si l’on est adepte de longues, voire très longues sorties, notamment des courses de 100 km sur route, cette Mizuno Wave Sky Neo peut être considérée avec attention, notamment pour les coureurs lourds. A condition de vouloir débourser 200 euros…
Drop : 10 mm.
Les + Confort et stabilité, notamment pour les coureurs lourds. Les – Tarif élevé, dynamisme très en retrait.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/02/MIzuno-Wave-Sky-Neo-2.png563800Frédéric Poirierhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngFrédéric Poirier2023-03-03 08:00:002023-02-28 16:08:02Mizuno Wave Sky Neo : taillée pour le long
Garmin annonce l’arrivée des Forerunner 265 et 965, ses premières montres connectées GPS de running équipées d’écrans AMOLED.
La famille Garmin Forerunner s’agrandit. Après la Forerunner 955 Solar sortie l’été dernier, le leader des cardios-GPS lance deux nouvelles Forerunner 265 et 965 ce jour. Elles sont équipées d’un écran haut en couleur tactile et regroupe les dernières fonctionnalités.
De nouveaux outils embarqués pour les Garmin Forerunner
Le rapport matinal donne désormais un aperçu de la qualité du sommeil. Il propose des possibilités d’entraînement pour la journée et indiquant la VFC (variabilité de la fréquence cardiaque) ainsi que la météo.
Avec le widget de course, on obtient des conseils relatifs à un objectif, des suggestions d’exercices. Mais aussi une estimation du chrono en fonction du parcours, de la météo et des performances de l’utilisateur.
Des suggestions quotidiennes d’entraînements s’adaptent après chaque course aux performances et à la récupération. Et cela tenant compte des futures courses programmées dans le calendrier Garmin ConnectTM.
Un indicateur de préparation à l’entraînement basé sur la qualité du sommeil, le temps de récupération et la charge d’entraînement pourra être utile pour éviter le surentraînement.
On peut aussi suivre la variabilité de la fréquence cardiaque pendant le sommeil pour mieux gérer sa récupération.
Il est aussi possible de suivre sa puissance et la dynamique de course à l’aide d’indicateurs comme la cadence ou le temps de contact avec le sol, etc. directement depuis le poignet. Plus besoin d’une application ou d’un accessoire supplémentaire.
Garmin Forerunner 265 : principales fonctionnalités
La Garmin Forerunner 265 existe en deux tailles.
Cette montre est équipée d’outils de suivi des performances Firstbeat Analytics de Garmin, comme les fonctions VO2 max, condition physique, training effect et bien d’autres.
Les personnes qui s’entraînent pour leur prochaine course ont le choix entre deux options de programmes. Soit saisir les détails de la course dans le calendrier Garmin Connect et recevoir des suggestions d’entraînement quotidien. Soit utiliser les programmes gratuits Garmin Coach proposés par des experts.
A l’extérieur, la fonction PacePro permet de planifier sa course (avec des conseils sur l’allure à adopter en fonction de la pente des parcours sélectionnés).
La technologie SatIQ et le GPS multi-bandes confèrent une géolocalisation d’une précision optimale, même dans les environnements les plus difficiles.
Conçue pour assurer un suivi du bien-être global, cette Forerunner 265 est équipée d’un oxymètre de poignet Pulse Ox2. On retrouve des fonctions de suivi avancé du sommeil, du stress, du cycle menstruel et de la grossesse notamment.
La Forerunner 265permet également de télécharger des chansons via Spotify®, Deezer ou Amazon Music (abonnement premium requis) pour une écoute sans téléphone.
Elle est disponible à 500 € en deux tailles. La Forerunner 265S fait 42 mm. Elle offre jusqu’à 24 heures d’autonomie en mode GPS et jusqu’à 15 jours en mode montre connectée. La Forerunner 265 fait 46 mm, avec jusqu’à 20 heures d’autonomie en mode GPS.
Garmin Forerunner 965 avec la cartographie intégrée et autonomie boostée
La Garmin Forerunner 965 affiche une plus grosse autonomie, avec la cartographie, une lunette en titane
La Forerunner 965 possède les mêmes fonctionnalités que la Forerunner 265, avec des mesures de performance supplémentaires, une cartographie intégrée et la possibilité de stocker davantage de chansons directement dans la montre.
Ainsi, une nouvelle fonction ratio de charge utilise les charges d’entraînement à court et moyen termes. Cette fonction aidera à gérer l’intensité des entraînements tout en restant en bonne santé. Un suivi d’endurance en temps réel permet aussi de gérer son effort au mieux.
La fonction ClimpPro donne des informations en temps réel sur les pentes, leur longueur et leur dénivelé.
Ce modèle intègre donc aussi la cartographie. Il est doté d’une lunette légère en titane. Son boîtier est un peu large, 47 mm, avec plus grand écran AMOLED de Garmin (3,55 cm).
Enfin côté autonomie, cette Forerunner 965 offre jusqu’à 31 heures en mode GPS et jusqu’à 23 jours en mode montre connectée. Elle est disponible au prix de 650 €.
Ce sac Salomon Adv Skin 12 est un hit du traileur. Tout confort, il permet de porter le matériel obligatoire pour un ultra-trail comme l’UTMB, et même un peu plus. Nous avons testé la version spécialement adaptée à la morphologie féminine.
La réputation de ce sac Salomon Adv Skin 12 n’est plus à faire. Polyvalent, confortable, il offre 12 litres de contenance et de nombreux rangements. Et les femmes ne sont pas en reste puisqu’un modèle spécialement dédié à la morphologie féminine existe. C’est l’objet de notre test.
Il s’agit pour commencer de comprendre comment ça marche. Car il faut d’abord maitriser les différentes attaches, le serrage, le passage de la poche à eau, la fixation des pipettes des flasques pour pas les avoir dans le visage et les attaches pour les bâtons… Pas simple ! Ce qui peut déstabiliser un peu, ce sont les nombreux cordons qui pendent un peu partout. On peut d’ailleurs retirer ceux qui ne sont pas utiles. Un tuto existe sur le site Salomon. On vous le recommande, c’est parfait pour une bonne prise en main de ce sac Salomon Adv Skin 12.
Tissu SensiFit et système Quick link deux belles innovations
Tout est accessible rapidement en action avec ce sac Salomon Adv skin 12, notamment les bâtons.
Ensuite, une première constatation sur le tissu. Il est doux, hyper agréable à porter. Le sac bien réglé s’adapte parfaitement à ma morphologie et à mes premières foulées (plutôt bondissantes) sans balloter. C’est sans aucun doute lié la qualité du tissu SensiFit.
On peut régler les pattes de serrage à la hauteur désirée. Les liens se clipsent et se déclipsent très facilement et je n’ai pas constaté de desserrage « malheureux » ou inopiné ! Ce système de fixation Quick link est juste incroyable. Cette innovation permet de régler son sac sans s’arrêter. Cela facilite aussi la respiration en suivant les mouvements du corps.
Parlons ensuite des poches de ce sac Salomon Adv Skin 12. Tout un programme quand on a tendance à ajouter des choses pour du « au cas où » ! Ce sac dispose d’une large poche dorsale qui peut être resserrée avec des petits tendeurs en fonction de son chargement sur les côtés.
Un chargement optimisé dans de nombreuses poches
Tout est accessible rapidement en action avec ce sac Salomon Adv skin 12.
Sur le bas, une large poche kangourou traversante. On peut y accéder par les côtés sans l’enlever. Et les poches sont finalement très nombreuses avec de grandes possibilités de rangement. Que ce soit sur les côtés, devant sur les bretelles ou dans le dos, vous aurez l’embarras du choix. La poche kangourou arrière donnent la possibilité de transporter tout le matériel obligatoire pour un ultra-trail (veste, gants, frontale, pantalon…) alors que les poches avant serviront à stocker la nourriture par exemple.
Sur l’avant des bretelles se trouvent les poches pour les flasques. Pour plus de confort, elles disposent de deux petits empiècements en mousse positionnés en bas et en haut de la poche. Avec cela, les parties dures de la flasque ne blessent pas la poitrine. C’est hyper appréciable, en plus pour moi qui sautille en courant, le maintien des flasques est top.
Dernier point hyper appréciable, le sac dispose de plusieurs possibilités d’accroche pour les bâtons. C’est top, même si j’imagine que le carquois spécifiquement pensé par la marque reste le moyen le plus simple de les sortir et de les ranger.
Sac Salomon Adv Skin 12 : une belle polyvalence
Ce sac est commercialisé comme un produit destiné aux ultra-trails, et c’est bien le cas. Cependant, du fait de sa très grande polyvalence et de sa facilité d’utilisation (quand on a compris les différents systèmes d’accroches !) permet de l’utiliser sur des distances plus courtes. C’est même le sac à recommander pour un débutant, qui n’aura pas encore les réflexes pour optimiser son chargement (dans un sac plus petit).
En résumé, j’ai aimé l’ultra adaptabilité à ma morphologie. D’ailleurs, il existe en différentes tailles pour les femmes, en fonction de son tour de poitrine. Ce sac ne bouge pas en courant. Son ergonomie est particulièrement bien pensée, avec une grande capacité de rangement et une belle modularité. Il est pour couronner le tout, il est ultra confortable et léger.
Mais cette légèreté a sans aucun doute un inconvénient, notamment une certaine fragilité des accroches. Deux attaches de rechanges sont d’ailleurs fournies avec le sac dans la poche arrière. Le tissu aussi est ultra-léger, fin et confortable. Mais il ne sera pas en plus résistant si on le maltraite fortement régulièrement.
Le sac Salomon Adv Skin 12 en bref. Sensifit : pour un ajustement parfait au niveau du corps. Quick Link : réglage pratique et rapide sans pression Volume : 12L Poche isotherme : isolation thermique Poches frontales en filetPoches latérales zippéesEmplacement pour poche à eau 1,5L (non fournie) Emplacement pour 2 softflasks souples à bouchon rigide de 500 mL (fournies) Dimensions : 40 cm x 20 cm x 12 cm Poids : 277g Prix : 160 euros
S’entraîner proche de sa vitesse maximale aérobie (VMA), c’est dur mais nécessaire pour progresser en course à pied sur la durée. Explications, conseils et séances clés.
L’entraînement à vitesse maximale aérobie (VMA) détermine votre cylindrée de coureur. Sachant que pour une même VMA, on peut être plus ou moins endurant. Ce sont des qualités physiologiques propres à chacun que l’on peut améliorer, justement en travaillant à ces allures hautes.
Prenons l’image d’une citerne. On peut avoir une grosse citerne et un petit débit s’il on est endurant. Ou bien la même citerne avec un gros débit si l’on court plus vite, mais dans ce cas on se fatiguera aussi plus vite.
Courir à ces intensités élevées demande une bonne préparation car le système cardio est sollicité à plein régime. C’est dur mais important pour progresser tout au long de l’année. Nous vous recommandons de pratiquer une séance de VMA par semaine, quel que soit votre niveau.
En faisant des entraînements dits « fractionnés ». Il s’agit d’alterner fractions courues à vive allure autour de 95 à 105% de VMA soit 90 à 100% de votre FCM (fréquence cardiaque maximale) avec des fractions de récupération trottinées. Les fractions sont courtes, durant de 30 secondes ( ») à 2 minutes (‘) au maximum, pour une volume total d’environ 10 à 20 minutes sur cette séance.
Cette séance éprouvante sera précédée d’un échauffement soigné. Pour cela, courez une vingtaine de minutes entre 50% et 55% de VMA. Intégrez à cette routine d’échauffement quelques gammes athlétiques (montées de genoux, foulées bondissantes, etc.) puis quelques accélérations progressives sur 80 mètres environ.
L’indice clé pour progresser, c’est le temps cumulé à VMA. Pour vous guider, quelques repères : passer 10 minutes à VMA quand on est débutant, 10 à 15 minutes à VMA si l’on est coureur intermédiaire et 15 à 20 minutes si l’on est coureur confirmé, c’est bien.
Pour le débutant, l’intermittent basé sur le temps d’effort plutôt que la distance est intéressant. Cela permet de se repérer surtout au x sensations. On augmentera les répétitions d’une semaine sur l’autre en variant temps d’efforts et temps de récupération.
Dans un premier temps, répéter deux blocs permet une meilleure assimilation. On passera ensuite à un bloc de répétition avec des temps d’efforts plus longs. Puis on terminera par des fractionnés en distances (sur 200, 300, 400 mètres, etc.).
Exemples de séances de VMA
Pour un débutant
Semaine 1 = 2 x 10 x 30’’rapides-30’’lentes avec une pause de 3’entre les deux séries ; Semaine 2 = 2 x 8 x 45’’-45’’ ; Semaine 3 = 2 x 6 x 1’-1’, Semaine 4 = 1 x 15 x 30’’-30’’, etc.
Pour un coureur intermédiaire
Semaine 1 = 10 à 15 x 300 mètres, Semaine 2 = 12 x 400 mètres, Semaine 3 = 10 x 500 mètres.
Pour un coureur confirmé
Semaine 1 = 15 à 20 x 300 mètres, Semaine 2 = 12 à 15 x 400 mètres, Semaine 3 = 2 x 500 mètres.
D’une manière générale, pour progresser à VMA, il faudra augmenter la distance globale en diminuant le nombre de répétitions,jusqu’à cumuler entre 4 000 à 6 000 mètres au cours d’une séance.
Allez-y surtout de manière progressive dans la quantification de l’entrainement afin de rester sur de la qualité. Courez de manière progressive afin d’aller de plus en plus vite sur les portions. L’idée est de pouvoir accélérer au sein de sa séance.
i-Run, leader de la vente en ligne de matériels de running termine l’année sur un chiffre d’affaires record de 110 millions d’euros et investit massivement pour financer son développement. A l’origine de cette success story, Emmanuel Vidal, un passionné parti de rien.
Incontournable i-Run ! Ce revendeur en ligne spécialiste du running concentre 22% de part de marché, chaussures, textiles, accessoires et matériels électroniques confondus. Depuis seize ans, sa croissance grimpe en flèche jusqu’à dépasser 100 millions d’euros pour l’année qui vient de s’achever.
Des tournées pour équiper les professionnels
Derrière ce fleuron du e-commerce, un self made man passionné et de belles rencontres. Son fondateur, Emmanuel Vidal a commencé avec trois fois rien mais de l’énergie à revendre. A 16 ans, un CAP en poche, ce jeune Toulousain entre dans la vie active pour gagner sa croûte.
Emmanuel Vidal, fondateur i-Run.
Basketteur et passionné par l’univers de sport, il rêve de collaborer avec une grande marque de sport. « J’envoyais des CV sans recevoir de réponse. Il donc fallu que je trouve le moyen de faire ce que je voulais faire par moi-même », raconte-t-il. Une aide départementale lui met le pied à l’étrier. « En 2000, j’ai reçu 50 000 francs (7500 euros), cela m’a permis d’acheter un petit véhicule et un premier stock de chaussures. 56 paires, je m’en souviens encore. J’ai démarré en équipant des associations sportives dans les entreprises puis je me suis orienté vers les gens qui courent à travers leur métier comme les pompiers, les gendarmes et les militaires ».
Avec sa société Sport pour Tous, il visite ainsi toutes les casernes de France, à raison 50 000 km par an. Roulant la nuit, exposant le jour, il propose aux militaires d’essayer différentes paires.
Une croissante fulgurante
Puis en 2006, une rencontre décisive. « Deux jeunes entrepreneurs du web, Stéphane et Yann, m’ont démarché. Mon assistante était la petite copine de l’un deux. Ils m’ont conseillé de vendre sur internet, me disant que le e-commerce était l’avenir. Je n’y croyais pas. Internet était alors une nébuleuse, un repère de hackers, de cartes bleues piratées. Et surtout, cela allait à l’encontre de mes valeurs. Pour moi, vendre une paire de chaussures de course passait forcément par du conseil, un essayage », raconte Emmanuel Vidal.
Sceptique, l’entrepreneur se laisse tout de même convaincre et tente l’aventure. i-Run né ainsi le 1er janvier 2007. Pendant trois ans, il cumule ses tournées en journée dans les casernes et l’envoi de colis la nuit, suite aux commandes reçues via le site internet naissant.
« En 2010, le chiffre d’affaires a dépassé 1 million d’euros. J’ai alors dû laisser tomber mes tournées pour me concentrer sur i-Run en pleine croissance. Stéphane et Yann sont devenus mes directeurs associés. A partir de ce moment là, i-Run a décollé ». Une croissance fulgurante au fil des années, avec 28 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, le triple sept ans plus tard !
Cultiver la proximité
L’essor du e-commerce conjugué au boom du running a bien sûr porté cette success story. Mais les raisons de ce succès se trouvent aussi ailleurs. i-Run a bâtit sa notoriété sur sa proximité avec les pratiquants. Très présente sur le terrain, l’entreprise toulousaine est partenaire de nombreuses courses. Elle soutient également des talents dans sa team d’athlètes, notamment la championne de trail Sylvaine Cussot, l’une des premières ambassadrices.
Cette proximité passe aussi par l’exigence de fournir des renseignements de qualité, héritage des années passées à conseiller dans les casernes. « Chaque produit est déballé, photographié, pesé, disséqué par toute une équipe. On s’assure que l’on retrouve bien les informations du fournisseur. Ensuite, on échange avec la marque afin d’établir une fiche la plus détaillée possible comme pour raconter une histoire », détaille Emmanuel Vidal.
Les commandes sur i-run.fr partent de l’entrepôt de l’enseigne situé près de Toulouse.
i-Run, un catalogue inédit livré en 24 heures
L’autre force d’i-Run, c’est bien sûr son catalogue. Il est rapidement devenu exhaustif grâce aux bonnes relations nouées avec l’ensemble des équipementiers. Côté chaussures – dont la vente représente 60% du chiffre d’affaires – la plateforme regroupe 2 500 références pour l’homme, autant pour femme. Cela représente l’ensemble des gammes avec pour chaque modèle, le choix le plus large de coloris.
Et cette offre inédite se double d’une promesse phare : la livraison garantie en 24 heures. « Amazon fait payer ce service avec le Prime. Chez nous, c’est gratuit depuis toujours à partir de 60 euros d’achat. Pour une commande passée avant 16h, vous êtes livré le lendemain par Chronopost » assure Emmanuel Vidal.
La clé de cette efficacité ? Une logistique optimisée et des canaux d’acheminement spécifiques avec La Poste. L’ensemble des stocks est regroupé dans un immense entrepôt de 10 000 m2 situé à Castelnau d’Estretefonds, près de Toulouse.
Bientôt de nouveaux magasins en France
Portée par son succès, l’enseigne vient de réaliser une levée de fonds historique de 100 millions d’euros. Cette vaste opération permettra de financer son développement ces prochaines années, avec les J.O 2024 en temps fort. Objectif affiché : doubler le chiffre d’affaires d’ici 2025.
Cela passera notamment par l’ouverture de nouveaux magasins. Car i-Run a fait le pari gagnant de revenir à ses premiers amours en équipant les coureurs directement en boutique dans dix « conseil store ». Après Toulouse, premier magasin ouvert en 2013, Montpellier, Rennes, Paris, Maisons Alfort et tout récemment Boulogne-Billancourt, de nouvelles adresses ouvriront ces prochains mois du côté de Lyon, Lille, Marseille, Strasbourg et Bordeaux. En ligne de mire, une vingtaine de magasins d’ici trois ans.
The House of Performance d’i-Run, à Maisons Alfort (94).
Développement à l’international
i-Run compte aussi multiplier par cinq son activité à l’international. LaBelgique, l’Espagne et l’Allemagne représentent déjà 10% de ses ventes. Elle s’implantera sous peu en Italie, en Suisse ou encore en Scandinavie.
En parallèle, la société toulousaine prévoit d’ouvrir son catalogue à l’univers outdoor. « Le trail-running restera toujours notre premier amour, mais le pluridisciplinaire est l’avenir. Les coureurs d’aujourd’hui font aussi du vélo, du VTT, du triathlon, de la randonnée. Nous proposerons donc bientôt des équipements pour tous les sports outdoor », annonce Emmanuel Vidal.
i-Run, 150 collaborateurs passionnés
Sa plus grande fierté ? « Avoir réussi à allier notre passion du sport et de la course à pied avec un outil – internet – qui n’était pas fait pour ça au départ sans jamais renoncer à nos préceptes et aux valeurs qui nous animent. Nous sommes tous passionnés.Nos 150 collaborateurs font la réussite d’i-Run aujourd’hui. Ma plus grande satisfaction, c’est que nous avons très peu de turn over dans nos équipes. Le plus ancien collaborateur, c’est ma première recrue, chez i-Run depuis 23 ans ! » s’enthousiasme le fondateur. Pour sûr, l’essence de cette grande aventure toulousaine qui ne fait que commencer, c’est bien une passion en partage.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/02/i-run2.jpg600800Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2023-02-28 08:00:002023-02-16 15:16:50i-Run, la success story toulousaine
Casquette Verte attaque fort 2023. Une victoire sur le 100 km de la Trace des Maquisards et une semaine plus tard, un 100 km en off autour du Parc des Princes. Rencontre avec cet ultra-traileur parisien décidément inclassable !
Casquette Verte (Alexandre Boucheix) sort d’une année record avec 9 ultras-trails cumulés et 4 victoires. Son bilan Strava 2022 : 10 000 km – un compte rond qui le fait marrer – et plus de 230 000m de dénivelé positif cumulé… Du pur délire pour un Parisien !
La même, sans la pression
En 2023, cet enfant terrible du trail a annoncé vouloir changer de braquet. Son objectif ? Zéro objectif ! Courir toujours autant mais en fuyant les démons de la compétition. Au diable la pression et les pronostics de comptoir. « Que ceux qui ne comprennent pas aillent se faire cuire le cul (sic). Je veux m’enlever toute notion de performance, de chrono. Limite, l’idée serait de me mettre hors classement tout le temps. Je veux juste m’amuser, sans que la pression du résultat gâche mon plaisir », explique-t-il en substance.
100 km autour du Parc des Princes, juste pour le fun
Et ça lui réussit ! Le 18 février, il a remporté sa première victoire de l’année sur la Trace des Maquisards de l’Ain (100 km et 4000 mD+). En toute décontraction, il a donc gagné sans le chercher en 9h18, en compagnie de Mathieu Augier avec qui il a partagé la course.
Une semaine plus tard, il a remis ça, sans dossard cette fois. Une nouvelle « dinguerie » en off dont il raffole. Casquette verte a donc couru 100 km en tournant autour de la pelouse du Parc des Princes à Paris pour fêter l’ouverture des inscriptions du nouveau 10 km PSG We Run Paris, prévu le 2 juillet.
Ambassadeur de l’événement et fan du club de foot, Alexandre a cumulé 255 tours autour du stade. Chrono en 7h37′, soit une « petite » moyenne de 4’34 »/km. « Quand j’étais au collège, lycée, il n’y a rien qui me saoulait plus que lorsque le prof d’EPS disait « Va faire un tour de terrain pour t’échauffer ! ». Alors Parisien s’est lancé ce défi inédit juste pour dire « Ça, c’est fait ! »
On l’attend ensuite sur le 80 km de l’EcoTrail Paris en mars. En avril, il prévoit une escapade au MIUT à Madère, avec un dossard élite mais juste pour découvrir les paysages de cette île contrastée. Son été sera rythmé de quatre grands « U ». Ultra 01 (175 km) en juin, UT4M (180 km) en juillet – deux courses qu’il avait gagnées en 2022 – UTMB (170 km) fin août – terminé dans le top 20 – puis UTMJ (77 km) dans le Jura à la rentrée.
Ensuite, cap sur l’ile intense pour boucler sa 4e Diagonale des Fous (170 km), sa course fétiche. En novembre, il retournera sur l’Ultra 100 miles de Kullamannen en Suède sans aucune velléité de victoire, tout comme du côté de Lyon pour boucler son année. 2023, année 100% plaisir, avec ou sans dossard.
Bien sûr, à borner de la sorte, Alexandre sait ce qui lui pend au nez. « A un moment, ça va péter, je le sais. Une fracture ou un truc grave m’arrêtera. C’est le jeu, ce n’est pas comme si je faisais du bilboquet. En attendant, j’ai envie de m’amuser au maximum. »
En 2022, il a ainsi passé l’équivalent de 40 jours à ne faire que courir, à une cadence folle. Le plus déroutant dans l’histoire, c’est que ce champion du niveau d’un pro travaille à plein temps. Chef de projet chez JC Decaux, Alexandre jongle entre le costard au bureau, et le short et sa casquette verte le reste du temps. « Mon gros avantage, c’est que je n’ai pas un métier physique, comme par exemple Benat Marmissolle pour ne citer que lui. Moi, j’ai le cul vissé sur une chaise derrière un ordinateur toute la journée », explique ce cadre trentenaire avec le franc parler qu’on lui connaît.
Au départ, juste un semi…
En 2014, Alexandre, jeune diplômé, enchaînait les soirées en boite de nuit à coup de clopes et de whisky. C’est la rencontre d’un collègue traileur qui le fait « plonger » dans l’univers de la course. « J’ai voulu devenir ce collègue qui vous raconte le lundi matin à la machine à café qu’il couru trente bornes en toute détente ce week-end et qu’il prépare un petit ultra de 80 km. A l’époque, je pesais 23 kilos de plus. J’en ai bavé, puis au bout d’un an, je me suis inscrit au semi de Paris ». Ce premier dossard devait être un aboutissement, cela a été le début de sa folle aventure. Sur route d’abord, avec un record sur marathon en 2h58, puis très vite sur ultra avec le succès que l’on connaît.
Un petit coup d’œil dans le rétro lui fait dire qu’il est content d’avoir atteint ce niveau en s’éclatant. Mais plus encore de susciter de l’envie autour de lui. « Ce qui me rend le plus fier, c’est de croiser des mecs qui me disent qu’ils se sont mis à courir les trails en me suivant. Si j’ai pu montrer que le trail n’est pas qu’un sport de montagnard, qu’on le droit de pratiquer aussi à Paris, je suis content », explique Alexandre, heureux de partager sa passion. L’ultra-traileur se plie à répondre à chaque commentaire – 2h de réseaux sociaux par jour – même s’il avoue que cette charge mentale devient pesante. « Je sais que je vais tuer le personnage Casquette Verte à un moment ou à un autre, un peu comme les Daft Punk (rires). »
La suite alors ? « Pour l’instant, je n’ai couru que pour ma gueule, mais dans les années à venir, j’aimerai m’investir dans un projet caritatif. L’homme qui a monté le Téléthon m’inspire énormément. Avec sa petite association, il vendait des cartes postales et des chocolats puis il est allé toquer chez France Télévisions pour convaincre la chaîne de faire une émission appelant aux dons pour sauver les enfants malades avec le succès que l’on connaît. Cela montre bien qu’avec de la volonté et de l’huile de coude, on peut faire de grandes choses ! »
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/02/Casquette-Verte-PSG.jpg521750Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2023-02-27 11:31:352023-02-27 11:31:39Casquette Verte, un 100 km inédit autour du Parc des Princes
L’EcoTrail Paris attend 11 000 coureurs sur ses 7 distances le 18 mars. Les inscriptions courent toujours pour ce premier trail urbain francilien. En tête, des champions annoncés.
Belle destinée pour cet EcoTrail Paris. On se souvient du scepticisme ambiant pour la première, en 2006. Un trail à Paris ? Une plaisanterie ! Non, bien au contraire. Car aux portes de la capitale, côté Ouest, le vert domine. L’association de traileurs franciliens à l’initiative de l’événement voulaient justement faire découvrir ce beau terrain de jeu. Et ces passionnés ne s’y sont pas trompés. Depuis la première édition – avec 1500 concurrents – l’engouement ne se dément pas. Ainsi, pour la 16e édition, le 18 mars, 11 000 coureurs sont attendus sur les 7 distances proposées.
L’épreuve reine de 80 km totalise plus 90% de sentiers en nature. Depuis Saint-Quentin en Yvelines, le circuit balade d’abord au bord de l’étang de la base de loisirs, puis dans les forêts de Versailles, de Meudon, de Clamart, de Fausses Reposses, ainsi que dans les allées du Domaine National de Saint-Cloud.
Pour l’heure, à trois semaines de l’événement les sentiers sont bien secs, faute de précipitations récentes. Mais on sait la météo toujours très incertaine à quelques jours du printemps. On se souvient ainsi d’édition glaciale, sous la neige ou à l’inverse, comme l’an dernier, d’une journée presque estivale.
Il faudra faire avec, le jour J, et surtout en garder sous le pied. Car après les dix derniers kilomètres bétonnés sur les quais de Seine (de loin les moins agréables), le final se jouera au premier étage de la Tour Eiffel. 357 marches à grimper avant d’en finir. De quoi enflammer les cuisses, mais donner des ailes une fois au sommet !
EcoTrail Paris, les vainqueurs en titre seront en lice
Nicolas Duhail (au centre), vainqueur de l’édition 2022 sera de retour.
Parmi les têtes d’affiche cette année, l’Allemand Benedikt Hoffmann (2e en 2022), le Belge Florent Caelen ou encore l’Italien Giulo Ornati, affichant des cotes ITRA au-dessus de 850. Très attendu chez les Français, Nicolas Duhail. Le champion de Villepreux, vainqueur de l’édition 2022, revient pour défendre son titre.
Il devra composer avec d’autres Franciliens bien en forme : Aurélien Collet,Alexandre Boucheix alias Casquette Verte ou et Clément Hilier.
Côté féminin, trois championnes seront dans les starting-blocks. Grande favorite, Kathie Schide, vainqueur de l’UMTB 2022 donnera du fil à retorde à Maryline Nakache, victorieuse à Paris en 2022 et 2019, et Sylvaine Cussot qui cumule déjà trois victoires à Paris.
Si le 80 km représente l’épreuve reine de l’événement, avec 3000 coureurs dans ses rangs, cet EcoTrail Paris propose également six autres distances plus accessibles. Le 45 km s’élancera des jardins du Château de Versailles, le 30 km et le 18 km depuis l’observatoire de Meudon, le 10 km, depuis les allées du Domaine National de Saint-Cloud. Deux marches nordiques de 10 et 18 km complètent l’affiche.
La billetterie est ouverte ICI. Il reste des dossards pour l’ensemble de ces distances.
Marseille-Cassis attend 20 000 coureurs le 29 octobre. A huit mois de la 44e édition, 75% des dossards ont déjà été pourvus !
Le coup d’envoi du 44e Marseille-Cassis sera donné le 29 octobre. Mais avant de s’aligner au départ dans un peu plus de 8 mois, le premier grand rendez-vous à ne pas manquer a démarré le 20 février, avec le lancement des inscriptions. Après 4 jours seulement, l’organisation annonce que près de ¾ des 20 000 dossards disponibles ont déjà été pourvus. Cette grande classique affiche toujours une côte d’enfer ! Pour être au départ, mieux vaut donc réserver sa place sans tarder !
Inscriptions pour Marseille-Cassis 2023
Un aller simple entre Marseille et Cassis, en passant par le fameux col de la Gineste.
Pour les groupes
Lundi 20 février 2023 à 10h, exclusivement en ligne sur ce site de Marseille-Cassis. Session ouverte aux entreprises, associations et clubs sportifs avec réservation de 10 à 100 dossards maximum. Tarif unitaire 70 €.
Pour les licenciés FFA
Du mardi 21 février à 9h au mercredi 22 février 2023 à 9h. Numéro de licence exigé lors de l’inscription. Session limitée à 1500 places, au tarif de 60 €.
Inscriptions en individuel
À partir du mercredi 22 février 2023 à 10h en ligne sur le site de la course. Mais aussi au siège de la SCO Sainte Marguerite : Uniquement le mercredi 22 février à partir de 10h. SCO Sainte Marguerite – 1, bd de la Pugette – 13009 Marseille. Tarif unitaire 65 €.
Marseille-Cassis soutien « don d’organes – dons de vie »
En 2023, la course sera solidaire de « Don d’Organes – Dons de Vie », à travers l’engagement de l’association « Maryse ! Pour la Vie ». Créée il y a 20 ans de cela à Cassis, cette association milite pour la promotion du don d’organes. Les coureurs pourront ainsi soutenir l’association en effectuant un don optionnel d’un montant de 10 € en faveur de cette cause lors de chaque inscription individuelle.
De plus, les 1 000 dernières places disponibles en 2023 seront proposées à la vente au tarif de 75 €. 10 € seront directement versés à cette association.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/09/Marseille-Cassis-6Remy-Michel-TeamPhoto-5-1030x686-1.jpg6861030Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2023-02-24 14:37:062023-02-24 14:37:11Marseille-Cassis : dernière ligne droite pour s’inscrire
Saucony entame son tour de France pour faire tester sa nouvelle collection Endorphin dans une quarantaine de villes.
Saucony, qui vient de fêter son 125e anniversaire, traversera la France jusqu’au 19 avril. En van, la marque ira à la rencontre des coureurs dans une quarantaine de villes de l’Hexagone.
Ce sera l’ccasion d’essayer les dernières nouveautés de la collection Endorphin. Quatre modèles seront proposés en test : l’Endorphin Elite, l’Endorphin Pro 3, l’Endorphin Speed 3, l’Endorphin Shift 3.
Une cinquantaine de coureurs sont attendus à chaque rendez-vous, sans inscription préalable nécessaire. Chaque test sera accessible pendant 3h, à proximité des revendeurs locaux partenaires ou dans le lieu de pratique sélectionné. Il sera suivi de diverses animations. Le programme complet ICI.
Saucony vous donne rendez-vous jusqu’au 19 avril
Retrouvez l’équipe Saucony dès ces jours prochains : le 23 février à Liévin (62), le 24 février à Montigny-les-Cormeilles (95), le 27 février à Aubières (63) le 28 février à Périgueux (24).
Puis en mars, Saucony fera escale à La Rochelle (17), Le Teich et Bordeaux, (33), à Pau et Anglet (64), Rouffiac et Balma (31), Perpignon (66), Montauban (82), Malemort (19), Bourges (18), Vannes (56), Le Mans (72), Saint-Malo (35), Paris (75), Marseille (13), Béziers (34), Saint-Priest (42), Bron et Lyon (69), Mandelieu (06), Alès (30), Fréjus (83) et Avignon (84).
La tournée se poursuivra en avril, d’abord dans le Sud-Est entre La Garde, Nice, La Ciotat et Sanary-sur-mer, Puis à Craponne (69), Anthy sur Léman (74), Albertville (73), Valence (26), Strasbourg et Haguenau (67), Beaune (21), Chazelles (57°, Nantes (44), Rouen (76). Dernière date prévue à Paris le 19 avril.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/02/Saucony.png547765Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2023-02-24 08:00:002023-02-22 14:31:24Saucony part en tournée
Le Marathon de Paris modifie la fin de son circuit avec un passage par le Trocadéro et des derniers kilomètres inédits dans les rues de la capitale.
Le Marathon de Paris affiche complet et attend plus de 50 000 concurrents le 2 avril. L’organisation dévoile une nouvelle fin de parcours de la 46e édition. Ces quelques retouches, hors départ et arrivée devraient rendre la fête plus belle. Rendez-vous est pris en haut des Champs-Élysées. Ce départ en pente douce, sur la plus belle avenue du monde, donne la chair de poule. Qu’on le vive pour la première ou la énième fois. En ligne de mire, la place de la Concorde. Une fois l’Obélisque contourné, un virage à gauche, puis le peloton s’étirera en passant devant l’Opéra Garnier, la rue Rivoli et le Musée du Louvre. Ensuite, un passage devant l’Hôtel de Ville puis la place de la Bastille avant de remonter la rue de Reuilly puis l’avenue Daumesnil. Cap maintenant sur le Bois de Vincennes pour quelques kilomètres à pas feutrés, entre le château et l’hippodrome.
Après le premier semi-marathon, à nouveau l’Opéra Bastille et son ambiance tonitruante. Ensuite quelques kilomètres sur les quais de Seine ponctués par les fameux tunnels, souvent redoutés. Au passage, quelques vues : Notre- Notre-Dame, Musée d’Orsay, le Grand Palais et bien sûr la Tour Eiffel, croisée au 33ekm.
Le peloton s’engouffrera ensuite dans leBois de Boulogne. Dans ce secteur un peu plus excentré, traditionnellement moins de spectateurs. Cette année justement, ce passage sera raccourcit. Il y aura trois kilomètres seulement dans les allées de ce poumon vert. Exit la fameuse montée du boulevard Suchet et le crochet par la fondation Louis Vuitton.
En effet, après avoir longé le stade Roland-Garros et contourné l’hippodrome d’Auteuil, les coureurs attaqueront les derniers kilomètres sur un tracé inédit.
Marathon de Paris : un final dans Paris
Dans cette nouvelle fin de course, les coureurs quitteront le Bois de Boulogne dès le 38e kilomètre pour revenir dans les rues du 16ème arrondissement. Direction le Trocadéro via La Muette, avec un coup d’œil en bonus au passage sur la Tour Eiffel. Les spectateurs profiteront de ce nouvel itinéraire pour voir passer leurs favoris à plusieurs reprises. En effet, les supporteurs n’auront que quelques mètres à faire depuis les bords de Seine pour retrouver le cortège au niveau du 40e kilomètre. Un soutien précieux au moment où les bornes semblent parfois si longs !
Au milieu des prestigieux immeubles de l’ouest parisien, via l’avenue Paul Doumer, le circuit passera par la Place Victor Hugo et la Porte Dauphine pour les derniers efforts, avenue Foch. Un final triomphant face à l’Arc de Triomphe.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/09/Russir-un-premier-marathon-2003-A.S.O.-Aurn-Vialatte-495x400-1.jpg400495Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2023-02-23 18:00:002023-02-24 15:00:07Marathon de Paris : un final inédit
L’Amazean Jungle Thailand by UTMB s’est déroulé autour de Betong, ville du sud de la Thaïlande cernée par la jungle. 1500 trailers ont participé à ses 5 distances de 10 à 160 km. Sandrine revient sur cette édition inaugurale.
Betong, petite ville de la province thaïlandaise de Yala vivait repliée sur elle-même jusqu’à l’arrivée de ce Amazean Jungle Thailand by UTMB. Après un test grandeur nature en 2022, l’UTMB World Series proposait donc cette année une première édition autour de 5 distances : 100 miles (160 km), 100 km, 50 km, 20 km et 10 km. J’y débarque en pleine nuit après un transfert de 3h depuis l’aéroport le plus proche, à Penang en Malaisie.
Je retrouve avec plaisir le champion Sange Sherpa – qui remportera le 100 miles haut la main, Valentin Orange, Français expatrié au Vietnam impatient de découvrir le 100 km tout comme l’ultra-traileuse hors-pair Perrine Fages, avec qui j’ai la chance de partager ma chambre.
Le lendemain, nous découvrons une ville typique, préservée du tourisme de masse avec tout de même quelques boîtes de nuit, karaoké et bar à hôtesses autour du quartier animé de notre hôtel. Toute la population semble ici adhérer au projet UTMB, avec des fresques aux couleurs de l’événement sur les façades, et des drapeaux Betong Festival un peu partout. Un QR code permet de manger pour 1000 Baht (environ 30 euros) dans les commerces partenaires.
La ville a sorti le grand jeu, avec des lumières un peu partout. C’est une première découverte ‘urbaine’, avant l’immersion au cœur d’une nature sauvage et luxuriante, entre les sangsues, les tigres et les éléphants sauvages. Nous le savons déjà, la chaleur sera l’une des difficultés à gérer avec 80% d’humidité et près de 40°C au maximum.
Pas de crochet en Malaisie pour l’Amazean Jungle Thailand by UTMB
A 5h du matin, il fait déjà 24 degrés. Les coureurs du 100 km s’élancent les premiers, depuis un tunnel tout illuminé pour l’occasion. Perrine, malgré une courte nuit, est prête à en découdre, avec un peu d’inquiétude sur les conditions de courses, notamment la présence de sangsues. Je prends le même chemin 1h plus tard pour le départ du 50 km, annoncé pour 55 km et 2400m de dénivelé positif.
Je sais déjà que la plus grosse difficulté sera la première barrière horaire au point de ravitaillement A2 car elle est courte et ne correspond pas à mon niveau actuel (ou habituel !). Il faut dire que les parcours des 160 et 50 km ont dû être complètement revus en dernière minute. Un aller-retour était prévu en Malaise, mais en dernière minute, le gouvernement malaisien n’a plus voulu voir passer le peloton sur ses terres. Le temps a été ajusté en conséquence, je vois bien que cette barrière horaire à 21 km va être difficile à atteindre.
En guise de mise en jambes pour l’instant, une partie roulante dans la ville. Les premières difficultés pointent assez vite. Une corde sert à se hisser une pente très raide et glissante, ce qui occasionne bien sûr un bouchon. Ça papote gentiment thaïlandais autour de moi jusqu’au sommet.
Là, une vue « waouh » sur la fameuse Sea of Mist. Une mer de nuage recouvre la vallée, et le soleil brille au-dessus des montagnes. La nature est si belle ! Après une pause photo, je reprends le chemin sous les chants des enfants thaïlandais. Je calcule que je suis bien dans les temps.
Ouf. Sauf que … C’était sans compter les 1200 mètres de dénivelé à avaler sur 11km, avec des montées plus pentues et glissantes les unes que les autres. Je m’agrippe aux arbres pour me hisser et m’y raccroche pour ralentir ma descente. Le terrain est très gras. Tout le monde dévale sur les fesses (les miennes sont déjà en sang !), malgré les cordes installées. La pente se radoucie vers le point A2. Côté timing, c’est juste mais jouable.
Sauf que le ravitaillement n’est pas comme annoncé au km 21 mais à 23,7 km… Cela change tout ! Je me retrouve à devoir sortir à cette barrière horaire pour 15 minutes de retard ! Comme moi, 178 coureurs seront ainsi bloqués sur les 555 partants. Rageant. J’aurai tant aimé poursuivre la découverte de la faune et la flore locale. Et franchir l’arrivée de cet Amazean Jungle by UTMB au bout du tunnel tout illuminé.
Une jungle luxuriante et si bruyante
Sange Sherpa, vainqueur du 160 km du premier Amazean Jungle Thailand by UTMB en 25h03′.
Un retour express en pickup local et me voici de retour à Betong. Je sais que Perrine est dans le dur. Pour elle aussi le kilométrage et le dénivelé annoncés sont erronés. La nuit tombe sur la jungle. L’atmosphère est très impressionnante avec tous les cris d’animaux qui se font écho.
Pour assurer la sécurité, les militaires Thaïlandais sont nombreux, postés très régulièrement. La signalisation est extraordinaire, aucun risque de se perdre, la rubalise orange est en permanence bien visible. Coté ravitaillement c’est l’abondance., Cela fait longtemps que je n’ai pas vu autant de bénévoles mobilisés dans l’allégresse avec des chants, des danses, et tout un tas de choix de plats et encas à se mettre sous la dent.
Pour Perrine, rien ne se passe comme prévu. Au km 60 (plutôt 66 km en réalité), elle est terrassée par des vomissements. Son estomac dit non, son corps aussi. La mort dans l’âme, elle me rejoint à la case départ. Dépitées, nous listons les spécificités de nouvel UTMB thaïlandais.
Paysages majestueux au cœur d’une faune et d’une flore luxuriante, mais surtout, une technicité extrême. Sur le 100 km, on comptera 50% d’abandon sur cette première édition. La faute au couac sur les barrières horaires suite aux modifications de circuits. Mais Betong et ses habitants si généreux méritent bien un festival de trails à la sauce UTMB.
Il serait dommage de rater votre prochain semi-marathon à cause d’une mauvaise gestion de votre alimentation. Avant, pendant et après votre compétition, on vous guide avec des protocoles adaptés et des menus-types.
Votre semi-marathon approche. Côte entraînement, la dernière semaine avant votre objectif sera allégée. Côte nutrition aussi il est recommandé de respecter certains principes alimentaires les jours qui précédent la course. Ce protocole alimentaire démarre 5 à 6 jours avant l’objectif, c’est-à-dire le lundi ou le mardi pour une compétition le dimanche matin. Démarrer ce protocole suffisamment longtemps à l’avance permet de procéder à un ajustement alimentaire en douceur et mieux ciblé.
Objectif avant la compétition : faire le plein de glucides
Durant cette semaine, il faut prévoir repas spécifiques dits de « recharge glucidique » priorisant les féculents (pâtes, riz, semoule, etc), sont indispensables pour arriver le jour J avec des fibres musculaires au maximum de leur potentiel mécanique et énergétique et recouvrer le plus rapidement ce potentiel après l’effort. On peut en prévoir un après chaque séance de la semaine, un la veille de la compétition, puis deux repas après la compétition.
Ensuite, les deux derniers jours, il faut être vigilant sur le contenu de vos assiettes. Veillez à modérer ou éliminer les fibres, légumes, céréales complètes, choux, légumes secs sur les 48 heures qui précédent votre course afin de prévenir d’éventuels troubles digestifs. Soignez aussi bien sûr votre hydratation en buvant régulièrement tout au long de la journée.
Menus-types durant la semaine qui précède votre semi-marathon
SEANCE 1FOOTING
SEANCE 2FOOTINGAVEC ALLURE SPE
SEANCE 3FOOTING COURT
REPOS
COMPETITION 21KM
REPOS
Lundi ou mardi
Mercredi ou jeudi
Vendredi ou samedi matin
Samedi (soir)
Dimanche (midi)
Dimanche (soir)
Gratin de penne au pesto et pecorino, dés de poulet rôti
Lasagnes chèvre épinards à la béchamel légère, émincés de thon fumé
Spaghettis au beurre et gruyère râpé, émincés de gésiers de canard
Tagliatelles à la crème d’amande et citron, lardons de truite fumée
Pizza œuf jambon-champignon fromage, salade verte
Riz basmati courgettes-champignons à la crème légère, omelette aux fines herbes
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Quelle quantité ?√√ vos portions habituelles √√√ un peu plus que vos portions habituelles √√√√ plus que vos portions habituelles √√√√√ le max
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/02/semi-marathon-recharge-glucidique-pates.jpg557800David Padaréhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngDavid Padaré2023-02-23 08:00:002024-02-21 14:50:55Semi-marathon : que manger avant-pendant et après ?
Chez Altra, l’Escalante est mon modèle préféré. J’ai donc voulu prendre le temps de tester cette nouvelle version. Elle est réussie, même si elle s’éloigne un peu de l’ADN Escalante. L’esthétique est soignée, avec un look plus racé et un coloris blanc réussi.
En statique on retrouve tout de suite certains marqueurs Altra comme le chaussant hyper large et le mesh en tricot aéré : un vrai bonheur !
Atra Escalante 3 : plus de confort
En revanche on se sent tout de suite moins proche du sol et moins libre avec cette Altra Escalante 3. La tige a été relevé pour augmenter le confort et le maintien. Du côté de la semelle intermédiaire, on retrouve la mousse Altra EgoTM. La chaussure est un peu plus lourde. L’amorti a été sensiblement augmenté.
On se souvient que la précédente Escalante pouvait être déstabilisante tant elle semblait légère et peu protectrice. Là, avec cette V3, ça n’est plus le cas.
Pourtant, on retrouve les sensations du modèle : une forme de liberté et un dynamisme bien réel. Ceux qui connaissent la gamme ressentiront davantage de protection au talon. Mais cela n’entrave en rien le déroulé naturel.
Ce qui est toujours bluffant c’est que l’Escalante est aussi à l’aise sur une sortie tranquille que sur un entrainement rythmé. Avec ce confort accru de nouveaux adeptes pourront se convertir tout en veillant bien à une adaptation progressive au zéro drop.
Le + Un rapport poids/confort vraiment intéressant. Le – On perd un peu le côté proche de la route.
Les notes du testeur : Amorti : 17/20 Confort : 17/20 Dynamisme : 16/20 Stabilité : 18/20 Souplesse : 17/20
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/02/Altra-Escalante-3.png394661Antoine Galewskihttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAntoine Galewski2023-02-22 08:00:002023-02-28 16:04:00Altra Escalante 3 : une version « grand public »
On propose une solution originale avec sa Cloudneo, une paire bio-sourcée, avec service d’abonnement circulaire.
Avec cette On Cloudneo, le projet Cyclon de la marque suisse, exposé en 2020 prend forme. L’idée : mettre à disposition du coureur une paire de chaussures recyclable, proposé par abonnement. Cette On Cloudneo s’achète donc en ligne avec un paiement mensuel de 29,95 €.
Le concept inclut deux modèles par an (soit 359,40 € pour deux paires), avec une durabilité estimée autour de 650 km. Si l’on use pas sa paire avant six mois, le tarif annuel revient à un peu moins de 360 €. C’est l’équivalent de180 € par modèle, mais en paiement échelonné mensuellement. Une fois usée, il faut retourner la chaussure pour recyclage dans l’enveloppe initiale.
Des matériaux bios
Côté matériaux, du 100 % bio. Polyamide biosourcé dérivé de graines de ricin et Pebax constituent l’essentiel de ses composants. En l’absence de teinture, la paire affiche un blanc immaculé, qui tourne vite au gris moucheté après quelques sorties automnales. Son look rappelle d’ailleurs l’Index 01, chaussure recyclable de Salomon lancée en 2021.
On Cloudneo, une paire tournée vers la performance
Le poids est de 280 g en 44, et la partie avant très incurvée incite à une pose du pied sur la partie avant. C’est un peu déroutant lorsque l’on n’est pas habitué. Associé à l’amorti ferme, cela en fait un modèle assez orienté vers la performance. Quelques entraînements sur piste confirment cette vocation de vitesse. Même si l’on peut tout à fait se contenter de sorties en endurance, on conseillera cette paire pour les entraînements et compétitions sur courtes et moyennes distances.
Au final, On avec son programme Cyclon de recyclage circulaire lance un concept totalement innovant ! Une démarche louable, même si pour aller au bout de la philosophie, il faudrait troquer le « made in Vietnam » pour une production européenne. La prochaine étape, peut-être ?
Les + Concept innovant. Les – Pas d’essai possible avant l’abonnement exclusivement en ligne…
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/02/OnCloudneo_1.jpg6831024Frédéric Poirierhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngFrédéric Poirier2023-02-19 08:00:002023-02-16 10:35:26On Cloudneo, la paire par abonnement
Le Raid Sahraouiya a rassemblé 45 équipes autour de Dakhla, au Sud du Maroc. Clémence Lefebure raconte ses 5 jours de défis entre VTT, canoë, trail de nuit, course d’orientation et sensations fortes.
“On ne revient pas la même du Raid Sahraouiya”. C’est ce que disent les anciennes participantes de ce raid 100% féminin qui a lieu e au Maroc à Dakhla, la Perle du Sud. C’est une aventure humaine, solidaire et sportive durant laquelle chaque binôme concourt pour ramener des fonds à son association.
Ici, pour faire connaissance, la question n’est pas « ton temps sur semi ? » mais « tu cours pour quelle asso ? ». Un esprit collectif et solidaire qui se ressent au quotidien via les présentations et visites des assos, mais aussi par l’entraide entre les participantes. Cerise sur le gâteau : un confort au service de l’effort qui fait bien plaisir ! Ici pas de nuit en tente, mais en bivouac ultra-confort, avec vue époustouflante au cœur du désert puis en bord de mer.
Raid Sahraouiya : sur le sable mou, ça change tout
Le premier jour de ce Raid Sahraouiya donne le ton. 38 km qui démarrent par 12km de VTT. Moi qui ne me déplace qu’à vélo, je pars confiante. Et pourtant… bizarre j’ai l’impression d’être freinée dès le départ. Un pneu à plat ? Non, juste un élément naturel avec lequel nous allons devoir composer toute la semaine : LE SABLE ! Sur le papier, les épreuves semblent accessibles mais c’est sans compter ce paramètre sable qui vient challenger l’effort. Courir sur sable mou, porter son vélo, gérer ses ampoules aux pieds… Personne n’est préparé, à moins d’habiter sur la Dune du Pyla !
Après avoir bravé nos dunes en VTT, on file sur notre 1èrecourse d’orientation. Objectif : trouver le plus vite possible 11 balises, à l’aide d’une carte et d’une boussole. Impulsive et dans l’action, je file direct avant que Sophie, plus réfléchie me rappelle à l’ordre. « Tout doux Clem, on se construit une stratégie de course et ensuite on attaque». On décide de démarrer par les balises les plus éloignées, et de suivre un tracé selon le sens du vent et le relief. De vraies Mike Horn en puissance. Bon, pour l’instant plus « Mike » que « Horn »…
S’en suit un trail de 6,5km, plutôt le double en ressenti avec vent et sable sur une interminable ligne droite ! Nous atteignons enfin l’épreuve tant attendue mais redoutée de toutes : la descente en rappel. Pour l’acrophobe que je suis, cette falaise de 50m est LE challenge de ce raid.
Je m’agrippe à la corde concentrée pour surtout ne pas regarder le vide, encouragée par Sophie qui affronte les mêmes peurs que moi quelques mètres plus loin. Ce n’est qu’une fois arrivées sur la terre ferme que nous prenons conscience du paysage idyllique : une plage déserte de sable blanc, à flanc de falaise. On l’a fait !
Deuxième jour. Une grosse journée en perspective avec course d’orientation VTT, trail, bootcamp, trail de nuit. On retrouve nos copines de course : un vrai booster qui pousse au dépassement sur chaque épreuve. Pour contrer le vent, on passe en drafting, l’une derrière l’autre pour de belles pointes de vitesse en VTT sur un terrain enfin plus dur, quel kiff !
Plus en confiance, on anticipe la couleur du sol pour trouver les passages les plus praticables, on s’habitue aux dérapages en terrain sablonneux, de vrais berbères ! La journée se termine en apothéose par un trail de nuit de 9 km en plein désert, à la frontale, un soir de pleine lune. Une expérience déroutante et magique, durant laquelle nous mesurons chacune la chance d’être là.
Troisième jour. Jusqu’ici tout va bien… jusqu’au canoë en mer où nous allons ramer au sens propre du terme mais surtout au figuré ! On ne fait que dériver du mauvais côté malgré nos tentatives pour redresser le cap, on s’épuise à pagayer dans la semoule, ce canoé se transforme en galère…
Notre séance d’entraînement sur la Seine s’était pourtant si bien passée ! En désespoir de cause, on tente d’invoquer l’esprit du maître en la matière : Tony Estanguet. Un appel entendu… mais pas pour nous. Tony tu t’es trompé de canoé ! Deux autres binômes nous doublent, tout en grâce et volupté, filant au loin vers l’arrivée.
Quatrième jour. Après notre claque de la veille, on redoute cette journée. Au programme : 6 km de canoë entrecoupés d’une course d’orientation sur une île paradisiaque au milieu du lagon. Pour éviter un nouveau fiasco, on opte pour la stratégie du « moins pire » : faire tout à l’opposé d’hier ! Je prendrai l’avant du canoë, Sophie l’arrière. Et cette fois, nous prendrons le temps de bien trouver notre rythme en fonction du courant.
Le départ se fait en mode 24h du Mans. 50m de run sur sable pour rejoindre notre canoé. 1, 2, 3 c’est parti ! On fonce en sprint jusqu’à notre embarcation qu’on tracte jusqu’à la mer. Au moment de monter, le drame : une seule pagaie… Celle de Sophie a dû tomber vers le départ.
Elle retourne la chercher, et me laisse sur le bord de mer, penaude face aux participantes déjà en action sur les flots. Une once de découragement me traverse « Game is over ». Mais voir Sophie tout donner me rebooste : « On lâche rien ! On n’a peut-être pas de pagaie, mais on a des pieds !Alors, avance ! » Je tire notre bolide sur la plage pour ne pas perdre 1 seconde, jusqu’à ce que Sophie me rejoigne pagaie à la main. Ce très mauvais départ nous aura porté chance : nous arriverons 1ère de ce 4ème jour d’épreuve, portées par nos copines de course Cécile et Alexia. Une journée gravée à jamais qui restera une belle métaphore de vie : rien n’est jamais perdu tant que tu as la volonté !
Ce raid se finira en beauté avec un trail suivi d’une chasse au trésor en mode Pékin Express dans la ville de Dakhla. Ce n’est pas une ligne d’arrivée que nous franchissons en cinquième position, mais bien une ligne de départ vers de nouveaux défis. Les anciennes avaient raison : on ne revient pas pareil de ce Raid Sahraouiya…
Decathlon sortira fin mars sa nouvelle montre GPS 900 by Coros. Un outil multisport fiable, complet et toujours affiché au meilleur prix. Présentation en avant-première.
[all4affiliates id= »43282″ title= »GPS 900 by Coros »]
L’an dernier, Decathlon avait secoué le marché du cardio-GPS avec sa montre Kiprun GPS 500 by Coros. Affichée à 139 euros et équipée des technologies Coros, la marque des champions Kilian Jornet et Eliud Kipchoge, elle connaît un beau succès. « Les retours des utilisateurs de la Kiprun GPS500 by Coros sont très positifs avec une note de 4,5/5. C’est un niveau de satisfaction jamais atteint auparavant chez nous sur le secteur électronique » se félicite ainsi Julien Mouchon, chef de produit chez Decathlon.
Un partenariat gagnant avec Coros
Cette année, la saga « by Coros » se poursuit avec une nouvelle montre GPS900 orientée outdoor et affichée à 249 euros. Sa sortie est annoncée pour fin mars avec un lancement officiel lors du Marathon de Paris.
Collaborer avec Coros, concurrent direct de Garmin et Suunto est une évidence pour l’enseigne sportive française. « Ce partenariat nous permet de bénéficier de la fiabilité et des technologies éprouvées notamment par les athlètes Coros. Mais aussi de mutualiser les investissements en matière de recherche et développement afin de proposer un prix optimisé. Nous échangeons aussi beaucoup avec Coros sur la partie coaching notamment. Nous souhaitons que l’environnement digital Coros et Decathlon puisse apporter des réponses encore plus pertinentes aux sportifs », détaille le responsable.
Altimètre-barométrique et navigation pour le GPS 900 by Coros
Plus complète que la GPS 500, cette nouvelle GPS 900 s’adresse à des utilisateurs exigeants amenés à pratiquer d’autres sports extérieurs, comme les traileurs.
En effet, sa finition aluminium haut de gamme est clairement teintée outdoor. Sous le boîtier, un nouveau capteur baromètre-altimétrique permet de suivre de nouveaux sports notamment le trail, mais aussi le ski ou encore le snowboard.
L’utilisateur profite ainsi en temps réel d’informations clés sur l’altitude, le dénivelé positif et négatif cumulés, la vitesse verticale, le pourcentage de pente ou encore la distance affichable en 3D.
Autre nouveauté, la navigation désormais disponible au poignet. Avec une trace GPX chargée en amont, on profite d’un guidage en mode « fil d’ariane » (sans fond de carte) et d’une fonction « retour au point de départ ».
35 heures d’autonomie
On retrouve par ailleurs la précision du GPS grâce à la combinaison de différents systèmes satellites. Le temps de détection est rapide (environ 15 secondes). Par ailleurs, la batterie et le « cerveau de la montre » sont mis à jour avec la dernière génération Coros.
« Ce n’est pas parce qu’on travaille avec Coros que l’on prend les vieux produits de Coros, au contraire. L’idée est de proposer le meilleur produit à l’instant T, avec les dernières technologies disponibles et le meilleur ratio valeur/prix » insiste Julien Mouchon.
Côté autonomie, la nouvelle batterie de cette GPS 900 est garantie 35 heures en mode GPS. C’est 10 heures de plus que la précédente GPS 500. Et le mode Ultramax permet de tenir jusqu’à 80 heures, ce qui n’a rien à envier à la concurrence sur le secteur outdoor !
Après l’entraînement, via l’application Coros, l’utilisateur profite également d’une analyse détaillée. Elle regroupe des données biomécaniques poussées, comme la cadence et la longueur de foulée ou encore des données physiologiques comme la charge d’entraînement, le niveau de fatigue ou encore le temps de récupération nécessaire entre deux séances.
Simplicité & accessibilité
Les ingénieurs Decathlon ont par ailleurs optimisé l’ergonomie. Autour de la lunette, non plus quatre boutons, mais deux seulement. Une molette – un système éprouvé chez Coros – sert à faire défiler les infos et permet de valider ses choix. Un autre bouton « back » permet de revenir au menu précédent. Simple et efficace.
« Pour proposer ce produit à ce prix et avec ce niveau de qualité, nous avons dû faire des choix. Nous avons mis de côté le paiement sans contact et la musique embarquée », explique Julien Mouchon.
Le chef de produit assure que pour avoir le même niveau de fonctionnalités ailleurs, il faut débourser entre 100 et 150 euros de plus chez la concurrence.
« Sur ce marché très concurrentiel la notion de marque est importante, nous en sommes conscients mais je suis persuadé que nous nous ferons rapidement une place. Comme avec la précédente GPS 500, nous espérons que les utilisateurs deviendront vite nos meilleurs ambassadeurs », conclut le responsable.
Gageons que cette GPS 900 by Coros séduira le sportif qui souhaite s’équiper d’un cardio-GPS dernier cri sans se ruiner. En bonus pour le convaincre : une garantie « satisfait ou remboursé » sous 30 jours après l’achat.
Nous testons cette GPS 900 by Coros de Decathlon depuis quelques semaines. Notre test complet dans le prochain numéro 238 de Running Attitude, en kiosque début avril .
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https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/02/KIPRUN-GPS-900-BY-COROS-NOIRE-005-Expires-on-05-07-2031.png500800Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2023-02-15 10:26:492023-03-23 16:43:13GPS 900 by Coros, le cardio-GPS outdoor accessible de Decathlon
Dans son livre, Une odyssée, Jacob Lis, raconte son long voyage pour vaincre un cancer du sang. Sous chimiothérapie pendant trois ans, ce jeune ingénieur résilient a terminé un Ironman, son rêve numéro 1 à réaliser avant de mourir. Désormais guéri, il cumule les défis.
« Le cancer, je ne souhaite à personne mais cela a été la chance de ma vie car celui que je suis devenu me rend profondément heureux. Ma vision du bonheur a été un peu redéfinie car j’ai vraiment pris conscience de la valeur de la vie. Et je peux dire que le sport m’a sauvé pendant mon cancer », raconte Jacob Lis dans son livre Une Odyssée (édition Atlande) préfacée par Bernard Tapie. Son nom est un pseudo, l’auteur souhaitant rester discret. Cet ingénieur trentenaire, plus scientifique que littéraire, raconte son histoire pour donner de l’espoir. Y croire, toujours, et se battre.
Vivre ou mourir
Cancer du sang. Lorsqu’un médecin prononce ces mots en juin 2015, son monde s’écroule. Jacob est en pleine forme. Aîné d’une fratrie de quatre, c’est le sportif de la famille. Quelques semaines plus tôt, il courait d’ailleurs son premier marathon à Paris (3h45). « J’ai consulté car je sentais une gêne au niveau du cou. J’ai passé un scanner, puis une IRM, tout s’est enchaîné très vite. Cette boule au cou était en fait une métastase de 13 cm. J’avais tout le haut du corps métastasé. Des centaines, sans doute, que je ne sentais pas. », raconte ce Parisien.
L’Ironman en tête
Il encaissera la chimiothérapie la plus invasive, celle que l’on applique aux patients atteints d’une leucémie aigüe. Trois ans de traitement lourd. Sans garantie de résultats. Jusqu’en 2016, il passera dix mois à l’hôpital Saint-Louis, branché en permanence sur un cathéter, relié à une valve.
Les cheveux qui tombent par poignées, les nausées, la fonte musculaire spectaculaire, Jacob, qui voit son corps lui échapper décrit ce lot d’épreuves. Mais à 24 ans, cet ancien judoka ne se laisse pas abattre. Sur son lit d’hôpital, il dresse sa to-do list de rêves à réaliser avant de mourir. En tête, l’Ironman, son objectif numéro 1.
Pendant sa deuxième phase de traitement, une chimiothérapie mensuelle, Jacob reprendra son poste à mi-temps les premiers mois tout en commençant à s’entraîner pour le triathlon. Le chemin sera long. « Les premières fois, j’étais totalement à plat au bout de 200 mètres de course. Cela a été une renaissance à un point zéro absolu. J’ai dû retrouver mon souffle, me remuscler car je ne pesais plus que 60 kilos pour 1,81 m, prendre des cours de natation. Mais à force de discipline et d’entraînement, on progresse forcément », s’enthousiasme-t-il. Après un dossard test en 2017, sur le 10 km de la Course des Héros solidaire du cancer, il enchaînera comme prévu le triathlon L de Deauville (5h40’) en juin puis l’Ironman de Cologne en septembre. Toujours sous chimio, il terminera ce triathlon de l’extrême (3,8 km de natation, 180 km de vélo et 42 km de course) en 12h40’, un bel exploit !
En 2018, pour fêter sa rémission après une dernière phase de traitement médicamenteux, il partira découvrir le monde, un autre grand rêve. Une année de congé sabbatique pour bourlinguer sac au dos, en compagnie d’amis.
Depuis, Jacob continue de profiter de la vie, toujours en quête de nouveaux défis. Il a bouclé une série de marathons, notamment New York, Rome et Milan, tous autour de 3h15’, les Templiers l’an dernier, un Half Ironman ce printemps.
Sa dernière grande aventure, c’est la CCC, 100 km autour du Mont-Blanc. « C’était une aventure ultra-chouette que j’ai partagée avec mon ami Romain. J’ai adoré la communion avec la nature, la magie de la nuit en pleine montagne. Le lendemain, malgré une tonne de courbatures, on rêvait déjà de l’UMTB, de la Diagonale des Fous »… La to-do-list s’allonge ! En 2023, Jacob prévoit de courir un autre Half Ironman, quelques ultras. Il se fixe aussi l’objectif de passer sous les 3h au marathon, pourquoi pas à Berlin. Qui vivra verra.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/02/Jacob-Lis-half-ironman-Aix.jpg12801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2023-02-09 08:00:002023-02-08 12:36:53Devenir Ironman avant de mourir
Le club de foot Paris-Saint-Germain annonce son premier 10 km à Paris le 2 juillet. Des milliers de fans sont attendus au départ du parc des Princes.
Le Paris-Saint-Germain lance son 10 km, We Run Paris, prévu le 2 juillet. Une expérience 100% PSG pour les fans du club et les amateurs de course dès 16 ans. Le parcours consistera un aller-retour autour de l’emblématique Parc des Princes, avec un départ depuis le virage Auteuil, un aller-retour dans Paris et une arrivée dans l’enceinte mythique des Rouge & Bleu. L’organisation annonce des animations sur le parcours et diverses activités mises en place par le club et ses partenaires autour du village course.
Des anciens joueurs du PSG attendus
Des anciens joueurs de foot, légendes du club prendront également part à l’événement. Par ailleurs, des courses pour les enfants, de 7 à 15 ans seront prévues la veille du 10 km. Les inscriptions sont ouvertes ICI, avec un dossard affiché à 40 euros – 4 euros du kilomètre, tout de même ! – et 15 euros pour les différentes « kid’s races ».
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/02/10km-du-PSG.jpg10661600Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2023-02-08 12:17:222023-02-08 21:07:26Le club PSG lance son 10 km
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