Le Raid Sahraouiya a rassemblé 45 équipes autour de Dakhla, au Sud du Maroc. Clémence Lefebure raconte ses 5 jours de défis entre VTT, canoë, trail de nuit, course d’orientation et sensations fortes.

“On ne revient pas la même du Raid Sahraouiya”. C’est ce que disent les anciennes participantes de ce raid 100% féminin qui a lieu e au Maroc à Dakhla, la Perle du Sud. C’est une aventure humaine, solidaire et sportive durant laquelle chaque binôme concourt pour ramener des fonds à son association.

Ici, pour faire connaissance, la question n’est pas « ton temps sur semi ? » mais « tu cours pour quelle asso ? ». Un esprit collectif et solidaire qui se ressent au quotidien via les présentations et visites des assos, mais aussi par l’entraide entre les participantes. Cerise sur le gâteau : un confort au service de l’effort qui fait bien plaisir ! Ici pas de nuit en tente, mais en bivouac ultra-confort, avec vue époustouflante au cœur du désert puis en bord de mer.

Raid Sahraouiya : sur le sable mou, ça change tout

Raid Sahraouiya, du VTT, du trail, du canoë et beaucoup de solidarité au programme.
Ça roule pour Clémence, jusqu’à la prochaine dune… ©Chris Besson

Le premier jour de ce Raid Sahraouiya donne le ton. 38 km qui démarrent par 12km de VTT. Moi qui ne me déplace qu’à vélo, je pars confiante. Et pourtant… bizarre j’ai l’impression d’être freinée dès le départ. Un pneu à plat ? Non, juste un élément naturel avec lequel nous allons devoir composer toute la semaine : LE SABLE ! Sur le papier, les épreuves semblent accessibles mais c’est sans compter ce paramètre sable qui vient challenger l’effort. Courir sur sable mou, porter son vélo, gérer ses ampoules aux pieds… Personne n’est préparé, à moins d’habiter sur la Dune du Pyla !

Après avoir bravé nos dunes en VTT, on file sur notre 1èrecourse d’orientation. Objectif : trouver le plus vite possible 11 balises, à l’aide d’une carte et d’une boussole. Impulsive et dans l’action, je file direct avant que Sophie, plus réfléchie me rappelle à l’ordre. « Tout doux Clem, on se construit une stratégie de course et ensuite on attaque ». On décide de démarrer par les balises les plus éloignées, et de suivre un tracé selon le sens du vent et le relief. De vraies Mike Horn en puissance. Bon, pour l’instant plus « Mike » que « Horn »…

Descente en rappel, mon gros challenge

Raid Sahraouiya, une aventure féminine multisport et solidaire dans le désert marocain.
J’y vais mais j’ai peur… ©Chris Besson

S’en suit un trail de 6,5km, plutôt le double en ressenti avec vent et sable sur une interminable ligne droite ! Nous atteignons enfin l’épreuve tant attendue mais redoutée de toutes : la descente en rappel. Pour l’acrophobe que je suis, cette falaise de 50m est LE challenge de ce raid.

Je m’agrippe à la corde concentrée pour surtout ne pas regarder le vide, encouragée par Sophie qui affronte les mêmes peurs que moi quelques mètres plus loin. Ce n’est qu’une fois arrivées sur la terre ferme que nous prenons conscience du paysage idyllique : une plage déserte de sable blanc, à flanc de falaise. On l’a fait !

Deuxième jour. Une grosse journée en perspective avec course d’orientation VTT, trail, bootcamp, trail de nuit. On retrouve nos copines de course : un vrai booster qui pousse au dépassement sur chaque épreuve. Pour contrer le vent, on passe en drafting, l’une derrière l’autre pour de belles pointes de vitesse en VTT sur un terrain enfin plus dur, quel kiff !

Plus en confiance, on anticipe la couleur du sol pour trouver les passages les plus praticables, on s’habitue aux dérapages en terrain sablonneux, de vrais berbères ! La journée se termine en apothéose par un trail de nuit de 9 km en plein désert, à la frontale, un soir de pleine lune. Une expérience déroutante et magique, durant laquelle nous mesurons chacune la chance d’être là.

Tony Estanguet, es-tu là ?

Raid Sahraouiya, une aventure féminine multisport et solidaire dans le désert marocain.
©Chris Besson

Troisième jour. Jusqu’ici tout va bien… jusqu’au canoë en mer où nous allons ramer au sens propre du terme mais surtout au figuré ! On ne fait que dériver du mauvais côté malgré nos tentatives pour redresser le cap, on s’épuise à pagayer dans la semoule, ce canoé se transforme en galère…

Notre séance d’entraînement sur la Seine s’était pourtant si bien passée ! En désespoir de cause, on tente d’invoquer l’esprit du maître en la matière : Tony Estanguet. Un appel entendu… mais pas pour nous. Tony tu t’es trompé de canoé ! Deux autres binômes nous doublent, tout en grâce et volupté, filant au loin vers l’arrivée.

Quatrième jour. Après notre claque de la veille, on redoute cette journée. Au programme : 6 km de canoë entrecoupés d’une course d’orientation sur une île paradisiaque au milieu du lagon. Pour éviter un nouveau fiasco, on opte pour la stratégie du « moins pire » : faire tout à l’opposé d’hier ! Je prendrai l’avant du canoë, Sophie l’arrière. Et cette fois, nous prendrons le temps de bien trouver notre rythme en fonction du courant.

Rien n’est jamais perdu !

Clémence et Sophie terminent 5e du Raid Sahraouiya.
Sophie et Clémence, deux amies sportives mamans de jumeaux, terminent 5e de ce raid. ©Chris Besson

Le départ se fait en mode 24h du Mans. 50m de run sur sable pour rejoindre notre canoé. 1, 2, 3 c’est parti ! On fonce en sprint jusqu’à notre embarcation qu’on tracte jusqu’à la mer. Au moment de monter, le drame : une seule pagaie… Celle de Sophie a dû tomber vers le départ.

Elle retourne la chercher, et me laisse sur le bord de mer, penaude face aux participantes déjà en action sur les flots. Une once de découragement me traverse « Game is over  ». Mais voir Sophie tout donner me rebooste : « On lâche rien ! On n’a peut-être pas de pagaie, mais on a des pieds ! Alors, avance ! » Je tire notre bolide sur la plage pour ne pas perdre 1 seconde, jusqu’à ce que Sophie me rejoigne pagaie à la main. Ce très mauvais départ nous aura porté chance : nous arriverons 1ère de ce 4ème jour d’épreuve, portées par nos copines de course Cécile et Alexia. Une journée gravée à jamais qui restera une belle métaphore de vie : rien n’est jamais perdu tant que tu as la volonté !  

Ce raid se finira en beauté avec un trail suivi d’une chasse au trésor en mode Pékin Express dans la ville de Dakhla. Ce n’est pas une ligne d’arrivée que nous franchissons en cinquième position, mais bien une ligne de départ vers de nouveaux défis. Les anciennes avaient raison : on ne revient pas pareil de ce Raid Sahraouiya…



Decathlon sortira fin mars sa nouvelle montre GPS 900 by Coros. Un outil multisport fiable, complet et toujours affiché au meilleur prix. Présentation en avant-première.

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L’an dernier, Decathlon avait secoué le marché du cardio-GPS avec sa montre Kiprun GPS 500 by Coros. Affichée à 139 euros et équipée des technologies Coros, la marque des champions Kilian Jornet et Eliud Kipchoge, elle connaît un beau succès. « Les retours des utilisateurs de la Kiprun GPS500 by Coros sont très positifs avec une note de 4,5/5. C’est un niveau de satisfaction jamais atteint auparavant chez nous sur le secteur électronique » se félicite ainsi Julien Mouchon, chef de produit chez Decathlon.

Un partenariat gagnant avec Coros

Cette année, la saga « by Coros » se poursuit avec une nouvelle montre GPS900 orientée outdoor et affichée à 249 euros. Sa sortie est annoncée pour fin mars avec un lancement officiel lors du Marathon de Paris.

Collaborer avec Coros, concurrent direct de Garmin et Suunto est une évidence pour l’enseigne sportive française. « Ce partenariat nous permet de bénéficier de la fiabilité et des technologies éprouvées notamment par les athlètes Coros. Mais aussi de mutualiser les investissements en matière de recherche et développement afin de proposer un prix optimisé. Nous échangeons aussi beaucoup avec Coros sur la partie coaching notamment. Nous souhaitons que l’environnement digital Coros et Decathlon puisse apporter des réponses encore plus pertinentes aux sportifs », détaille le responsable.

Altimètre-barométrique et navigation pour le GPS 900 by Coros

Le nouveau cardio GPS900 by Coros de Decathlon intègre un capteur altimètre-barométrique et la navigation.

Plus complète que la GPS 500, cette nouvelle GPS 900 s’adresse à des utilisateurs exigeants amenés à pratiquer d’autres sports extérieurs, comme les traileurs.  

En effet, sa finition aluminium haut de gamme est clairement teintée outdoor. Sous le boîtier, un nouveau capteur baromètre-altimétrique permet de suivre de nouveaux sports notamment le trail, mais aussi le ski ou encore le snowboard.

L’utilisateur profite ainsi en temps réel d’informations clés sur l’altitude, le dénivelé positif et négatif cumulés, la vitesse verticale, le pourcentage de pente ou encore la distance affichable en 3D.

Autre nouveauté, la navigation désormais disponible au poignet. Avec une trace GPX chargée en amont, on profite d’un guidage en mode « fil d’ariane » (sans fond de carte) et d’une fonction « retour au point de départ ».

35 heures d’autonomie

On retrouve par ailleurs la précision du GPS grâce à la combinaison de différents systèmes satellites. Le temps de détection est rapide (environ 15 secondes). Par ailleurs, la batterie et le « cerveau de la montre » sont mis à jour avec la dernière génération Coros.

« Ce n’est pas parce qu’on travaille avec Coros que l’on prend les vieux produits de Coros, au contraire. L’idée est de proposer le meilleur produit à l’instant T, avec les dernières technologies disponibles et le meilleur ratio valeur/prix » insiste Julien Mouchon.

Côté autonomie, la nouvelle batterie de cette GPS 900 est garantie 35 heures en mode GPS. C’est 10 heures de plus que la précédente GPS 500. Et le mode Ultramax permet de tenir jusqu’à 80 heures, ce qui n’a rien à envier à la concurrence sur le secteur outdoor !

Après l’entraînement, via l’application Coros, l’utilisateur profite également d’une analyse détaillée. Elle regroupe des données biomécaniques poussées, comme la cadence et la longueur de foulée ou encore des données physiologiques comme la charge d’entraînement, le niveau de fatigue ou encore le temps de récupération nécessaire entre deux séances.

Simplicité & accessibilité

Les ingénieurs Decathlon ont par ailleurs optimisé l’ergonomie. Autour de la lunette, non plus quatre boutons, mais deux seulement. Une molette – un système éprouvé chez Coros – sert à faire défiler les infos et permet de valider ses choix. Un autre bouton « back » permet de revenir au menu précédent. Simple et efficace.

« Pour proposer ce produit à ce prix et avec ce niveau de qualité, nous avons dû faire des choix. Nous avons mis de côté le paiement sans contact et la musique embarquée », explique Julien Mouchon.

Le chef de produit assure que pour avoir le même niveau de fonctionnalités ailleurs, il faut débourser entre 100 et 150 euros de plus chez la concurrence.

« Sur ce marché très concurrentiel la notion de marque est importante, nous en sommes conscients mais je suis persuadé que nous nous ferons rapidement une place. Comme avec la précédente GPS 500, nous espérons que les utilisateurs deviendront vite nos meilleurs ambassadeurs », conclut le responsable.

Gageons que cette GPS 900 by Coros séduira le sportif qui souhaite s’équiper d’un cardio-GPS dernier cri sans se ruiner. En bonus pour le convaincre : une garantie « satisfait ou remboursé » sous 30 jours après l’achat.

Nous testons cette GPS 900 by Coros de Decathlon depuis quelques semaines. Notre test complet dans le prochain numéro 238 de Running Attitude, en kiosque début avril .

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Dans son livre, Une odyssée, Jacob Lis, raconte son long voyage pour vaincre un cancer du sang. Sous chimiothérapie pendant trois ans, ce jeune ingénieur résilient a terminé un Ironman, son rêve numéro 1 à réaliser avant de mourir. Désormais guéri, il cumule les défis.

« Le cancer, je ne souhaite à personne mais cela a été la chance de ma vie car celui que je suis devenu me rend profondément heureux. Ma vision du bonheur a été un peu redéfinie car j’ai vraiment pris conscience de la valeur de la vie. Et je peux dire que le sport m’a sauvé pendant mon cancer », raconte Jacob Lis dans son livre Une Odyssée (édition Atlande) préfacée par Bernard Tapie. Son nom est un pseudo, l’auteur souhaitant rester discret. Cet ingénieur trentenaire, plus scientifique que littéraire, raconte son histoire pour donner de l’espoir. Y croire, toujours, et se battre.

Dans Une odyssée, un jeune trentenaire parisien partage son combat contre le cancer au travers des défis sportifs qui l'ont aidés à encaisser les traitements.

Vivre ou mourir

Cancer du sang. Lorsqu’un médecin prononce ces mots en juin 2015, son monde s’écroule. Jacob est en pleine forme. Aîné d’une fratrie de quatre, c’est le sportif de la famille. Quelques semaines plus tôt, il courait d’ailleurs son premier marathon à Paris (3h45). « J’ai consulté car je sentais une gêne au niveau du cou. J’ai passé un scanner, puis une IRM, tout s’est enchaîné très vite. Cette boule au cou était en fait une métastase de 13 cm. J’avais tout le haut du corps métastasé. Des centaines, sans doute, que je ne sentais pas. », raconte ce Parisien.

L’Ironman en tête

Sur le half Ironman d'Aix.

Il encaissera la chimiothérapie la plus invasive, celle que l’on applique aux patients atteints d’une leucémie aigüe. Trois ans de traitement lourd. Sans garantie de résultats. Jusqu’en 2016, il passera dix mois à l’hôpital Saint-Louis, branché en permanence sur un cathéter, relié à une valve.

Les cheveux qui tombent par poignées, les nausées, la fonte musculaire spectaculaire, Jacob, qui voit son corps lui échapper décrit ce lot d’épreuves. Mais à 24 ans, cet ancien judoka ne se laisse pas abattre. Sur son lit d’hôpital, il dresse sa to-do list de rêves à réaliser avant de mourir. En tête, l’Ironman, son objectif numéro 1.

Pendant sa deuxième phase de traitement, une chimiothérapie mensuelle, Jacob reprendra son poste à mi-temps les premiers mois tout en commençant à s’entraîner pour le triathlon. Le chemin sera long. « Les premières fois, j’étais totalement à plat au bout de 200 mètres de course. Cela a été une renaissance à un point zéro absolu. J’ai dû retrouver mon souffle, me remuscler car je ne pesais plus que 60 kilos pour 1,81 m, prendre des cours de natation. Mais à force de discipline et d’entraînement, on progresse forcément », s’enthousiasme-t-il. Après un dossard test en 2017, sur le 10 km de la Course des Héros solidaire du cancer, il enchaînera comme prévu le triathlon L de Deauville (5h40’) en juin puis l’Ironman de Cologne en septembre. Toujours sous chimio, il terminera ce triathlon de l’extrême (3,8 km de natation, 180 km de vélo et 42 km de course) en 12h40’, un bel exploit !

Jacob Lis a terminé la CCC l'été dernier.
Jacob Lis a terminé la CCC l’été dernier.

Tour du monde et défis sportifs

En 2018, pour fêter sa rémission après une dernière phase de traitement médicamenteux, il partira découvrir le monde, un autre grand rêve. Une année de congé sabbatique pour bourlinguer sac au dos, en compagnie d’amis.

Depuis, Jacob continue de profiter de la vie, toujours en quête de nouveaux défis. Il a bouclé une série de marathons, notamment New York, Rome et Milan, tous autour de 3h15’, les Templiers l’an dernier, un Half Ironman ce printemps.

Sa dernière grande aventure, c’est la CCC, 100 km autour du Mont-Blanc. « C’était une aventure ultra-chouette que j’ai partagée avec mon ami Romain. J’ai adoré la communion avec la nature, la magie de la nuit en pleine montagne. Le lendemain, malgré une tonne de courbatures, on rêvait déjà de l’UMTB, de la Diagonale des Fous »… La to-do-list s’allonge ! En 2023, Jacob prévoit de courir un autre Half Ironman, quelques ultras. Il se fixe aussi l’objectif de passer sous les 3h au marathon, pourquoi pas à Berlin. Qui vivra verra.



Le club de foot Paris-Saint-Germain annonce son premier 10 km à Paris le 2 juillet. Des milliers de fans sont attendus au départ du parc des Princes.

Le Paris-Saint-Germain lance son 10 km, We Run Paris, prévu le 2 juillet. Une expérience 100% PSG pour les fans du club et les amateurs de course dès 16 ans. Le parcours consistera un aller-retour autour de l’emblématique Parc des Princes, avec un départ depuis le virage Auteuil, un aller-retour dans Paris et une arrivée dans l’enceinte mythique des Rouge & Bleu. L’organisation annonce des animations sur le parcours et diverses activités mises en place par le club et ses partenaires autour du village course.

10 km du Paris-Saint-Germain, première édition le 2 juillet autour du Parc des Princes.

Des anciens joueurs du PSG attendus

Des anciens joueurs de foot, légendes du club prendront également part à l’événement. Par ailleurs, des courses pour les enfants, de 7 à 15 ans seront prévues la veille du 10 km. Les inscriptions sont ouvertes ICI, avec un dossard affiché à 40 euros – 4 euros du kilomètre, tout de même ! – et 15 euros pour les différentes « kid’s races ».



Le CrossFit a la côte. Ce  sport promet des résultats impressionnants sur votre musculature au bout d’un mois de pratique. Allez-vous pour autant vous transformer en version féminine de Hulk ? Est-ce compatible avec la course à pied ? Balayons les idées reçues sur le sujet, avec un test longue durée à l’appui.

Débarqué des Etats-Unis, principalement sous l’impulsion de la marque Reebok, le phénomène CrossFit n’en finit plus de séduire. Des coureurs et trailers se laissent tenter par ce complément musculaire à haute intensité pour améliorer leurs performances. C’est pratique devenue très rapidement pour ses adeptes un véritable mode de vie avec ses propres codes et surtout son propre langage.

CrossFit, de l’entraînement croisé à haute intensité

La classique salle de sport s’appelle une box, on y retrouve des choses connues comme des rameurs, des vélos, (ouf !) mais aussi plein d’autres appareils de réjouissance avec une impressionnante collection d’haltères, de poids, des barres de traction, des ballons (lestés bien sûr..) et autre outils à l’usage encore inconnu lors de ma découverte de cette box.

La séance est baptisée « WOD » pour « workout of the day ». Oui, tout est en anglais. On ne parle pas de pompes mais de push up, de tractions mais de pull up. En pratique, qu’est-ce qu’on y fait ? Un mélange de musculation, d’haltérophilie et de mouvement de gymnastique d’où le nom, CrossFit pour entrainement croisé. 52 exercices différents sont proposés avec 10 axes de travail. Endurance cardiovasculaire et musculaire, équilibre, agilité, précision, puissance, vitesse, flexibilité, coordination et force. Point commun entre tous ces axes : on travaille à très haute intensité.

Le CrossFit est un mélange de musculation, d’haltérophilie, de travail cardio et de mouvements de gymnastique. Que du bonus pour la course à pied !

Il s’agit d’effectuer les exercices le plus vite possible, avec des temps de récupération raccourcis. Le compteur des calories brûlées s’affole mais attention aux blessures. Les répétitions sont parfois précipitées, avec un geste qui peut être imprécis et donc dangereux pour les structures musculaires et articulaires. Il est donc souhaitable d’avoir un coach qui surveille ou corrige la qualité du geste.

Pour les accros à ce sport, ce qui ressort le plus, c’est que la progression est rapide et notamment pour ceux qui pratiquent souvent (au moins 3 fois par semaine) avec une nette modification de leur musculature et de la répartition graisseuse et musculaire. Principaux avantages : on ne s’ennuie jamais car le programme change tous les jours pour travailler l’ensemble des exercices. C’est ludique, convivial, avec autant de femmes que d’hommes. On s’encourage et on peut venir avec ses enfants.

CrossFiteuse = bodybuildée ?

L’objectif de cette pratique, c’est de rendre l’athlète performant dans tous les domaines, tout en adoptant un mode de vie sain. Beaucoup de femmes s’y mettent car – bonne nouvelle –  on sait désormais que le CrossFit n’entraine pas une prise importante de masse musculaire. Au contraire, avec un entrainement régulier mais surtout adapté, la silhouette s’affine et se définit. Sans spécialement maigrir, le corps se raffermit.

Pour devenir ultra-musclée, il faudrait s’entrainer intensément tous les jours et avec des charges très lourdes et un régime alimentaire spécial comprenant des apports de protéines journaliers pour aider à cette prise de poids. La pratique à raison de 3 fois par semaine (voire 4) permet de prendre un peu de masse musculaire mais cela augmente aussi – surtout – le métabolisme de base et permet donc de brûler beaucoup plus de calories au repos. Au final : un amincissement tout bon non ?

Avec le CrossFit, 10 axes de travail : 10 axes de travail : endurance cardio vasculaire et musculaire, équilibre, agilité, précision, puissance, vitesse, flexibilité, coordination et force sont au programme.
©Pierre Mouton 2000

CrossFit, que du bonus pour la course à pied

La répétition d’exercices à haute intensité cardiaque mobilise la filière anaérobie et déclenche une combustion calorique importante. Il en résulte une vitesse améliorée en course à pied, un corps renforcé, gainé et affuté. Ce qui permet d’être moins désuni en fin de course, d’avoir un meilleur cardio mais aussi une meilleure gestuelle, une meilleure qualité de pied et plus de puissance. Pour les femmes, c’est surtout la fermeté musculaire qui est le résultat le plus satisfaisant avec un ventre plus plat et une posture qui se redresse en course. Au final, c’est aussi une meilleure aisance à courir et des chronos qui s’améliorent !

Aussi si vous êtes une coureuse bien entrainée et que vous commencez à vous sentir moins motivée, un programme de CrossFit pourrait parfaitement vous convenir. En effet, la plupart d’entre nous s’entrainent en course à pied… en courant… selon donc un format classique et il est possible à terme de développer des grandes capacités d’entrainement et notamment des sorties longues à faible allure assez aisément. Aussi en réduisant fortement ce volume de course à pied et en augmentant la puissance et l’intensité des entrainements en CrossFit, les coureuses dont vous faites certainement parties vont améliorer de nombreux points clés comme la vitesse, la puissance, l’économie de mouvement, le poids du corps et la confiance en soi.

Au minimum 3 séances par semaine

Ensuite bien sûr, tout dépend du temps disponible. Car s’il faut au moins 3 séances de CrossFit par semaine pour pouvoir passer en revue les différents exercices. En course à pied la plupart des plans d’entrainement comprennent également 3 sorties hebdomadaires. 3 séances en course, c’est un minimum justifié. En dessous de ce chiffre il est difficile de progresser en vue d’un objectif, sur route comme en trail. Et donc si on fait le calcul cela amène quand même à 5 ou 6 entrainements par semaine. Et dans une vie de working woman, c’est compliqué !

Si vous êtes runneuse à la base et que vous souhaitez découvrir le CrossFit, il faudra un processus d’adaptation. L’entrainement devra être progressif pour que le corps puisse s’habituer au bout de quelques semaines à ces 2 disciplines hautement complémentaires.

Il va falloir accepter de commencer par le début au CrossFit sans se n surestimer ! Mais rassurez-vous, ce sport s’adresse à tous, quel que soit le niveau d’aptitude physique, l’âge, le sexe, le bagage sportif. L’intérêt c’est que ’ensemble des exercices sont adaptables au niveau de chacun. Vous pourrez aussi compter sur la camaraderie, la fraternité et le respect. Ce sont des valeurs essentielles au CrossFit. On progresse ensemble et devenir meilleure que la veille.

Si vous vous mettez au CrossFit, attention à bien prioriser votre objectif. Gardez en tête pourquoi vous ajoutez des séances de CrossFit à votre entrainement de course, histoire de pas vous épuiser et rater votre objectif de course. Pour cela il est primordial d’échanger avec le coach. C’est un préalable avant tout engagement en CrossFit pour bien préciser ses attentes. Au final tout est une question d’équilibre. Et bien sûr, n’oubliez pas que le repos fait aussi parti de l’entrainement ! Alors, prêtes pour rejoindre une box de CrossFit ?

J’ai testé pour vous une box de CrossFit

J’ai testé le CrossFit chez CrossFit Angers. Après un accueil chaleureux avec bonjour obligatoire à tout le monde (attention, pas de politesse = des pénalités en burpees ! ) le programme est annoncé. Le WOD sera un Amrap de 20 minutes avec 10 squats clean, 3 HSPU, 3 pull-ups et 20 double under. Hein ? On vous le décode : un As Many Round As Possible (autant de tours que possible) et chaque terme est ensuite expliqué (ouf…). S’ensuit un échauffement cardio (rameur, course à pied, saut, de quoi bien faire monter le rythme cardiaque). Puis ce sera 10 squats et 5 push up press (pompe après laquelle on pousse sur les bras pour que le corps fasse un V), une explication des différents gestes, le tout à faire 3 fois. Puis le travail spécifique peut commencer.

Pendant 20 minutes, j’enchaîne les plus de fois possible 10 squats clean, 3équilibres pompes au mur, 3 tractions et 20 sauts doubles avec une corde à sauter et la barre de 20 kg comme point de départ à soulever. Le but n’est pas de partir trop vite non plus, car il faut tenir les 20 minutes. Et plus les répétitions et les tours augmentent, plus il devient difficile de soulever les 20 kg et d’enchainer avec le reste des exercices. Toute rouge, transpirante, mais que suis-je en train de m’infliger : être plus forte, plus fit, gagner en muscle, en endurance, repousser ces limites, finir la CCC à Chamonix cet été ? Ok, je tiens.

A la fin du WOD, chacun se félicite et se tape dans la main. L’ambiance est conviviale, femmes et hommes avec une parité dans les cours souvent respectée. Et surtout chacun fait à son niveau car tout est adaptable…

Combien ça coute ? Environ 69 euros par mois pour un abonnement annuel avec accès illimité. Le cours est limité à 15 personnes et coach diplômé. C’est un prix pour une salle (oh pardon, une box) de province. Les prix peuvent être différents en fonction des zones géographiques. Des séances à la carte peuvent aussi être proposées.



Nous avons profité des journées fraîches pour tester une tenue X-Bionic à porter en première couche. Efficacité thermique validée !



X-Bionic est spécialisée dans les tenues de running (mais également cyclisme et sports d’hiver). La panoplie testée ici est fabriquée en Italie. Elle fait partie de la gamme  » base layer « , à porter en première couche. La technologie X-Bionic offre de la compression et du maintien, associée à une bonne protection thermique. Nous avons réalisé nos séances mi-janvier, avec des températures bien hivernales pour en mesurer l’efficacité.

X-Bionic, compression et confort


Le collant, modèle Trick 4.0 possède des empiècements de compression au niveau des quadriceps. Sa taille assez haute protège le ventre par temps froid. Sur le site web de la marque, le guide des tailles permet d’effectuer le bon choix. La compression n’est pas trop marquée sur l’avant des cuisses. Et le confort est excellent aussi bien lors d’un entraînement en endurance que lors de séances plus dynamiques sur une piste d’athlétisme par exemple. On ne se sent jamais contraint, libre de l’amplitude de ses mouvements. De même, la protection thermique par une température proche de zéro degré avec un peu de vent est très bonne. Le tissage est légèrement déperlant, mais on précise que ce collant n’a pas vocation à protéger d’une forte pluie.

Une panoplie technique multisports


Le maillot testé est le modèle Effektor à manches longues. On y retrouve des éléments de compression et de maintien. La partie élastique située en bas du maillot permettant de bien rester en place lors des séances d’entraînement les plus actives. Associé à la ceinture haute du collant, le bas de l’abdomen est ainsi toujours protégé du froid. Le tissage différent au niveau de la poitrine augmente le confort. La protection thermique est identique à celle du collant.

Par temps froid et pluvieux, l’ajout d’un veste légère permettra de courir tout en restant sec. Au final, cet ensemble collant et maillot offre vraiment une bonne protection par temps froid. En l’absence de vent le maillot porté seul pourra souvent être suffisant lorsque l’on court par des températures proches de zéro degré. Le confort et la finition sont également de très bon niveau. On peut en effet envisager de porter cette tenue durant plusieurs saisons hivernales. Pour finir, précisons que cet équipement pourra aussi être utile pour le ski de fond ou le cyclisme.


Prix : collant 149 €, maillot 169 €.
Le + Très bonne protection contre le froid, fabrication italienne. Le – RAS



L’institut Curie mobilise autour de sa campagne « une jonquille contre le cancer » avec une course connectée et des évènements solidaires du 14 au 26 mars.

Chaque jour en France, plus de 1 000 personnes sont diagnostiquées d’un cancer. Premier centre français de lutte contre le cancer, l’Institut Curie mène sa campagne nationale d’appel à générosité « Une Jonquille Contre le Cancer« . Cette année, un focus particulier sur le dépistage et du diagnostic précoce.

Des tests diagnostiques non invasifs et novateurs aux imageries médicales ultra-performantes : la recherche avance à l’Institut Curie pour développer des technologies toujours plus innovantes, précises et sensibles. Mais pour assurer l’efficacité et la pérennité de la recherche, la mobilisation de tous est essentielle.

Courir pour soutenir « une jonquille contre le cancer »

La campagne se déroulera du 14 au 26 mars. Des évènements solidaires se tiendront partout en France, mais également sur les réseaux sociaux et sur le site unejonquillecontrelecancer.fr.

On pourra faire un don, créer son évènement solidaire et sa page de collecte de dons, acheter un objet solidaire jonquille ou s’inscrire à la « Course de la Jonquille Contre le Cancer 2023 ».

Ce challenge connecté permet à chacun de réaliser le plus grand nombre de kilomètres en marchant ou en courant. Pour chaque kilomètre parcouru, un don de 1 € sera reversé à l’Institut Curie par le partenaire majeur de l’évènement. Le défi à relever : dépasser les 450 000 km parcourus lors de l’édition 2022 !



Le champion Jimmy Gressier participera au premier semi-marathon de sa carrière à Paris. Le 5 mars, il sera à la tête d’une belle délégation française qui tentera de perturber les favoris kenyans.

Ce printemps, Jimmy Gressier, 25 s’attaque pour la première fois au semi-marathon. Il sera du départ du semi-marathon de Paris le 5 mars prochain. « J’avais envie de faire quelque chose de nouveau sur la période hivernale, explique le Boulonnais actuellement en stage au Kenya. « La préparation d’un semi se rapproche de celle d’un 10 km. Ça reste assez court. Comme je ne me vois pas encore faire un marathon, ce choix était évident. ».

Avec son récent chrono en 27’40’’ sur 10 km à Valence, le médaillé de bronze aux Championnats d’Europe de cross 2021 peut légitimement viser très haut. Et il ne cache d’ailleurs pas son objectif. « Gagner, lâche-t-il sans hésitation. Je n’ai pas de chrono en tête. Il faudra être prudent et ne pas partir trop vite. J’ai adapté un peu mon entraînement et augmenté le kilométrage hebdomadaire, mais je reste sur les schémas de préparation d’un 10 km ou du cross. »

Semi de Paris : du haut niveau dans le clan tricolore

La star de l’athlétisme aura de la concurrence sur ce semi de Paris. Dans le clan tricolore on annonce Mehdi Frère, troisième performeur français sur la distance en 1h0’32’’ (Valence, octobre 2022). Mais aussi Florian Carvalho (1h0’58’’), Hassan Chahdi (1h01’21’’), Benjamin Choquert (1h01’32’’) ou encore Yoann Kowal (1h02’17’’).

Avec ces champions, la France présente donc plusieurs atouts capables de s’immiscer dans le peloton de tête. Et peut-être, troubler l’habituelle domination africaine. Les Kenyans Roncer Kipkorir (59’38, à Lille en 2022) Collins Koros (1h0’01’’, en décembre 2021), Edwin Yator (1h0’43’’) ainsi que Wesley Kimutai (1h0’45’’) seront dans les starting-blocks.

Chez les femmes, la Kenyane Sheia Chepkurui, qui affiche un record en 1h04’36’’ est annoncée favorite. ses compatriotes Angela Tanui, victorieuse du marathon d’Amsterdam en septembre, la jeune Magdalyne Masai (20 ans)  et Vivian Melly, toutes enregistrées avec un record sous les 1h09’ devraient animer la tête de course.

Côté tricolore, on attend Marjolaine Nicolas sera particulièrement suivie. Cette médecin généraliste bretonne a signé ces derniers mois des performances de haut niveau notamment, notamment un record en 2h33’13 sur marathon (Valence).  Sur 21,1 km, elle avait couru en 1h14’23’’ Tout Rennes court en octobre dernier et espère battre cette marque à Paris.



Le capteur de glycémie Supersapiens permet d’optimiser ses apports énergétiques lors d’épreuves de très longues durées, notamment les ultra-trails.

Supersapiens est dispositif consiste en un capteur rond que l’on fixe à l’arrière du bras. La mise en place est quasiment indolore. Une fois installé, il est actif durant 14 jours. L’apparaige avec le téléphone (compatible NFC et Bluetooth smart uniquement) se fait rapidement. Ensuite, après avoir téléchargé l’application Supersapiens on accède aux données de glycémie. La toute première acquisition nécessitant une heure de délai. Pour obtenir les informations les plus précises il faut renseigner quelques données comme son régime alimentaire.

Supersapiens est un capteur relié à une application pour suivre l'evolution de sa glycémie en temps réel.

Supersapiens, un capteur et une appli pour suivre sa glycémie

Le capteur est alors prêt à communiquer avec l’application. On peut ainsi visualiser son niveau de glycémie en direct. Différents modes d’affichage permettent de voir l’évolution de la courbe. On suit la tendance dans les heures à venir, à la manière d’un baromètre. Dès le début d’une activité sportive, même modérée, on constate instantanément la variation du niveau de glycémie. Généralement, cela se traduit par une hausse rapide puis une lente baisse.

La prise volontaire d’une boisson riche en glucose est rapidement affichée. C’est le signe que le capteur fonctionne parfaitement. On se rend alors compte qu’il analyse et enregistre très vite la composition du sang. Une séance de sport volontairement effectuée à jeun depuis une douzaine d’heures montre l’évolution rapide de la glycémie avec une nette tendance à la baisse.
En dehors du sport, après un repas, cela fonctionne également. On constate encore, une variation de la courbe avec une mise à jour toutes les minutes.

Supersapiens, pour anticiper un coup de mou mais pas que…

Concrètement, comment utiliser Supersappiens pendant son effort ? Quelle aide cela peut-il apporter ? Il faut d’abord tâtonner pour voir ce qui fonctionne le mieux en fonction du niveau d’activité, de la température et donc de la déshydratation, du délai de prise du dernier repas avant l’effort, etc.

Mais rapidement on peut arriver à établir un profil général. Et les indications fournies par le capteur peuvent aider à anticiper un coup de mou d’origine énergétique. Grâce à ce système, certains traileurs ont par exemple modifié leur stratégie d’alimentation. Ils ont répartis différemment leur apport énergétique. Par exemple, on le fractionnant en plus petites quantités prises plus souvent qu’auparavant.

De nombreux athlètes utilisent Supersapiens, notamment Eliud Kipchoge.
De nombreux athlètes utilisent Supersapiens, notamment Eliud Kipchoge.

D’autres ont eux opté pour l’ajout d’apport salé en remplacement de nourriture sucrée durant l’effort. Ce capteur Supersapiens peut ainsi distinguer une défaillance simplement liée à l’alimentation, donc assez facilement gérable, d’une autre liée à de l’usure musculaire par exemple.

On arrive ainsi, au fil des semaines, à comprendre l’influence du stress sur le niveau de glycémie. De même que les conséquences de la fatigue, qu’elle soit liée à l’effort en cours ou plus durablement installée.
Évidemment, pour accéder à ces informations en direct, il faut avoir son téléphone chargé. Toutefois, si l’on possède une montre Garmin compatible*, on peut afficher le taux de glycémie sur l’écran de sa montre. On retrouve alors la tendance prévue (baisse, stabilité ou hausse). Mais il faut toute de même avoir son téléphone, car c’est lui qui communique avec le capteur et la montre.

Un bel outil mais quelques bémols après deux mois de test

Précisons qu’à plusieurs reprises lors de notre test, sans raison clairement identifiée, la connexion entre le capteur et le téléphone a été perdue. Cela a nécessité la réinstallation de l’application. En l’absence du téléphone, les données sont enregistrées dans le capteur (8 heures d’autonomie). Mais avec une mise à jour toutes les 8 minutes contre une actualisation chaque minute lorsque le capteur et le téléphone sont en communication. Cela donne des résultats beaucoup plus précis dans le second cas.

Lors du test sur deux mois, le capteur s’est avéré gênant à une seule reprise. Il est d’ailleurs livré avec une bande adhésive destinée à le protéger d’éventuels chocs.
Dernier point, les données de glycémie sont bien enregistrées par Supersapiens mais on ne peut pas les afficher dans l’historique de l’application que l’on utilise pour ses sorties. C’est dommage car cela aurait mis en évidence certaines situations de baisse de glycémie à l’entraînement ou en compétition.


En tout cas Supersapeins propose une solution facile à mettre en place, efficace et assez simple d’utilisation. C’est utile pour les sportifs désireux d’optimiser leurs entraînements notamment sur la bonne gestion de l’apport énergétique.

* voir la compatibilité des montres et compteurs vélos Garmin sur le site.



La Salomon Glide Max est une paire légère, stable et amortie. Son point fort, c’est son confort appréciable sur les séances en endurance.

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Salomon, marque incontournable dans l’univers du trail développe depuis quelques saisons sa gamme route. Nous avions testé la Predict 2 en début d’année dernière, plus récemment la Phantasm qui nous avait conquis. C’est au tour cette fois de la Glide Max de passer au banc d’essai.

Salomon Glide Max, douce & légère

Le poids est assez léger, 275 g en 42. Le chaussant est relativement large en comparaison à d’autres modèles route de la marque.

Les premières foulées mettent évidence un amorti orienté vers le confort. C’est sans doute lié à la technologie Energy Surge, mousse légère et confortable présente dans sa semelle intermédiaire.

La bonne stabilité permet de courir sur des chemins bien revêtus sans problème. Le poids contenu laisse penser que c’est un modèle assez dynamique. Mais cet aspect est gommé par cet amorti qui laisse la part belle au confort.

Les notes du testeur. Amorti : 15/20 Confort : 17/20 Stabilité : 16/20 Souplesse : 16/20 Dynamisme : 15/20

Du confort sur sorties longues

Inévitablement, la séance sur la piste d’un stade confirme cette sensation. Certes l’ensemble est souple et le pied n’est pas trop contraint, d’autant que le chaussant est assez large, mais c’est une sensation de relative mollesse qui domine. Rien de fâcheux certes. Mais les entraînements sur piste ne seront pas le type d’utilisation favori de ce modèle.

En revanche, le très bon confort se confirme lors de séances longues à allure modéré avec une alternance de portions en bitume et de chemins souples.

Au final, cette Salomon Glide Max très réussie conviendra a coureur qui cherche un modèle confortable et stable, sans exigence particulière pour des entraînements sur piste. Avec un bon rapport qualité/prix en prime !

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L’élan made in France gagne le running. Certes, le marché reste pour l’heure largement dominé par les grands équipementiers fabriquant en Asie, mais le savoir-faire français revient fort dans la course !

Le coureur qui souhaite s’équiper français a désormais l’embarras du choix. Pour sa nutrition, à côte d’acteurs historiques comme Overstim.s, produisant en Bretagne depuis 40 ans, de jeunes marques innovent, chacune avec ses spécificités. Produits à base de miel pour Meltonic ou Apirun, en-cas sains, crus et gourmands pour l’Annécien Baouw, gamme de compléments alimentaires premium chez les Toulousains de Nutripure, barres et purées de noix cétogènes pour Holyfat  basé à Lille, entre autres.

Les manchons de compression peuvent soulager les jambes lourdes.

Rayon éclairage, à côté du leader Petzl, Stoots usine ses lampes frontales en Bourgogne depuis 2013, tandis que les nouveautés lumineuses des Haut-savoyards de Go’Lum et Beliight percent également ces dernières années.

Le traileur lui pourra trouver de bons bâtons chez le Haut-Savoyard TSL outdoor, renommé de longue date pour ses raquettes à neige ainsi que chez Guidetti de la société grenobloise G-Tech, partenaire de quelques ultra-trails alpins.

Marques françaises et made in France c’est différent

Côté vestiaire, la tendance est nettement plus franche. Depuis le Covid, on assiste à une véritable vague tricolore. On a recensé avec ce petit Tour de France une bonne vingtaine de marques made in France.

Mais attention, l’étiquette bleu-blanc-rouge peut n’être qu’un argument marketing. Il faut bien différencier les marques françaises qui agitent le drapeau tricolore et fabriquent à l’étranger, de celles qui produisent effectivement tout ou partie de leur collection sur notre territoire.

En la matière, BV Sport, créée en 1996 fait figure de pionnière. Leader de la compression et de la chaussette technique, la société fabrique désormais 70% de ses produits dans son usine de Saint-Etienne, dont toute sa gamme de compression et de chaussettes techniques.

En 2015, Raidlight lui a emboîté le pas avec sa gamme ‘made in France’ produite dans son atelier de Saint-Pierre-de-Chartreuse, en Isère. Toutefois, cette collection représente aujourd’hui 20% de son chiffre d’affaires pour une vingtaine de références, avec 10 à 20% de matières sourcées en France. « Au départ ce fut un pari de se lancer sur cette voie. Aujourd’hui, c’est un de nos axes majeurs de développement et fait partie intégrante de nos valeurs », explique Lucie Fayolle, chargée de communication chez Raidlight.

Une production relocalisée qui fait sens

Des vêtements techniques 100% fabriqués en région Rhône-Alpes en matières recyclées ou biosourcées pour Caprin.

Désormais, de jeunes marques poussent l’éthique plus loin. Elles fabriquent intégralement en France avec des matières techniques et éco-responsables sourcées localement.

Derrière ce ‘made in France’ engagé, bien souvent, une histoire de passionnés en quête de sens. « A l’heure du changement climatique et de la fonte des glaciers, courir avec un t-shirt fabriqué à l’autre bout du monde tient de l’aberration ! Pour le coureur-traileur, animé de valeurs environnementales fortes, c’est un vrai paradoxe », explique en substance Alexandre Marquès, fondateur de Caprin lancé en crowfounding en 2021.

Car un t-shirt technique fabriqué en Asie parcourt 30 000 km avant d’arriver sur le dos d’un coureur ! Désormais, l’empreinte carbone est réduite de 90% avec une production assurée dans l’arc alpin. Comptez 600 kilomètres au maximum entre la conception à la commercialisation, cela change la donne !

Recyclé et bio-sourcé à l’honneur

Engagé depuis sept ans dans cette démarche Maxime Marchal, l’un des trois amis à l’origine de Coureur du Dimanche se revoit toquer aux portes des usines de la région Rhône-Alpes il y a quelques années. 

« En 2015, on faisait figure d’OVNI car nous voulions une matière française technique et à l’époque, le choix était très restreint. Et le recyclé français n’existait pas encore. De gros progrès ont été fait depuis trois ans. Nous utilisons désormais à minimum 90 % des bouteilles recyclées pour nos produits qui sont tous fabriqués en France », explique le responsable lyonnais.

Coureur du Dimanche habille français de la tête aux pieds.


La bouteille en plastique remplace souvent le polyester à base de pétrole. Mais d’autres matières éco-responsables sont aussi plébiscitées comme l’huile de ricin, le jersey de chanvre ou encore la laine mérinos, antibactérienne et thermorégulante. Ogarun a fait le choix de cette laine qui vient d’Afrique du Sud, faute de production française adéquate. Mais le fil est tricoté à Lemahieu, à coté de Lille, nous précise-t-on.

Un prix plus élevé mais des marges restreintes 

Ce n’est pas un secret, fabriquer au cœur de nos régions revêt un coût nettement supérieur au ‘made in Asie’. Pour un t-shirt par exemple, comptez entre 65 à 85 euros à l’achat. Un certain budget… «  Nous proposons des produits un peu plus chers certes, mais avec une fabrication locale, tracée, éco-responsable. Un grand équipementier marge dix fois quand nous margeons deux fois.  C’est pour cela que la vente sans intermédiaire en direct sur notre site interne est l’option la plus viable pour nous », détaille-t-on chez Coureur du dimanche.

Oragun met à l’honneur la laine Mérinos pour ses vêtements techniques.

Ce juste prix plus élevé, le consommateur hésite désormais moins à le débourser. Malgré l’inflation, les consciences s’éveillent et les comportements changent. « Nos clients sont plutôt des CSP+ mais on voit arriver des étudiants et des employés qui n’achètent plus grand chose de neuf mais qui ont envie de se faire plaisir de temps en temps », témoigne Jean-Charles Giorgi, ancien de Kalenji à l’initiative d’Ogarun.  

Avec à cette prise de conscience, la renaissance de toute une filière. Depuis quatre ans, l’univers du textile français recrute à nouveau. A elle seule, Ogarun fait ainsi travailler une vingtaine de PME et 500 familles environ. 88% du prix de ses produits irriguent l’économie française. Une fierté que partagent toutes ces marques engagées dans le made in France.  

Made in France dans le running : une usine de chaussures de pointe en Ardèche

La paire de running Index 01 de Salomon destinée à être recyclée en fin de vie est produite dans l'usine ASF 4.0 en Ardèche.
La paire de running Index 01 de Salomon destinée à être recyclée en fin de vie est produite dans l’usine ASF 4.0 en Ardèche.

Mais c’est bien à nos pieds qu’une vraie révolution s’annonce. Et fabriquer en France des runnings (une centaine de pièces par chaussure environ) est une autre paire de manches !

A Ardoix en Ardèche, l’ASF 4.0 ou Advanced Shoes Factory relève déjà ce défi. Inaugurée en septembre 2021, cette unité de pointe fabrique déjà de 10 000 chaussures de sport en France à l’année. Filiale de Chamatex Group, spécialisé dans les textiles techniques et co-inventeur de la fameuse technologie Matryx, elle est née d’un partenariat ambitieux avec trois marques actionnaires Salomon, Babolat et Millet.  

Il y a deux ans, Salomon avait ouvert la voie avec sa paire d’Index 01 destinée à être recyclée en fin de vie. Mais cet équipementier phare du trail-running compte aller plus loin en relocalisant une partie de sa production en Ardèche. Ainsi deux nouveaux modèles de randonnée Salomon, la Captiv et Metacross sont annoncés pour début 2023.

« Sur ces deux nouvelles paires Salomon, tout est fabriqué chez nous en Ardèche sauf la semelle, faute de technologie disponible pour l’heure sur notre territoire. Rapatrier la confection des semelles de chaussures de sport en Europe est la deuxième phase du projet, avant que ce savoir-faire soit possible en France à terme », explique Marina Badel, responsable marketing chez Chamatex Group.

En Ardèche, l'usine ASF 4.0 fabrique des paires Salomon notamment.
L’usine ASF 4.0 en Ardèche est entièrement automatisée.

Objectif 500 000 paires par an pour l’Advanced Shoes Factory

Ce site de plus de 2 000m2 de production emploie déjà une cinquantaine de personnes. Il vise une production de 500 000 paires par an à court terme. Et le carnet de commandes est « plein jusqu’en 2025 ».

Ce savoir-faire relocalisé profitera à d’autres marques de chaussures tricolores. Citons Veets, passée dans le giron de BV Sport en 2020. Elle a fait une belle percée sur le marché avec ses trois gammes produites en Vendée et s’attaque elle aussi à un gros défi : concevoir une running performante uniquement avec matériaux sourcés en France, ce qui serait une grande première.

Produite en France, cette Veets Utopik.
La Veets Utopik est produite en France.

Deux autres marques plus confidentielles sont aussi entrées dans la course. Relance running, basé à Brest a sorti une running RL-01 fabriquée à Cholet en 2021. La Frensh, située à Niort a fait assembler seux premières paires – dont une en carbone que nous avons testée – en Asie mais annonce la sortie ce printemps d’une paire de trail conçue à Romans-sur-Isère, l’Ultra Français.

« Sur les 100 pièces de cette paire, 80 % seront fabriquées en France avec un tissu Matryx de l’usine de Chamatex, des renforts en fil de carbone d’Insoft et une semelle Vibram italienne notamment. Dans un premier temps, nous fabriquerons 2 000 paires vendues à 199 euros » détaille Jérôme Soullard, fondateur de La Frensh.

En parallèle, Circle Sportswear vient de lancer les pré-commandes pour sa running Super Natural, fabriquée elle en Europe, avec des matériaux bio-sourcés comme l’huile de ricin, la fibre de bois et la laine mérinos notamment.



Coros vient de sortir son capteur Coros Pod 2. Un outil fiable et puissant pour analyser sa foulée.

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Ce Coros Pod 2 est sorti en parallèle des deux nouveaux modèlesde montres GPS, l’Apex 2 et l’Apex 2 Pro.
Encore une fois Coros nous surprend en développant cet accessoire. Le capteur de foulée était très à la mode il y a quelques
années mais qui a peu à peu disparu des radars. A l’exception du capteur Stryd qui règne en maître absolu sur ce segment.

Alors le Pod 2 est-il un simple gadget ? Rivalise-t-il avec le Stryd ? J’ai réalisé le test lors d’une préparation marathon en utilisant à la fois mon Apex Pro personnelle et l’Apex 2 Pro (récemment testée).

Coros Pod 2, des données plus fiables

L’idée assez répandue concernant les capteurs de foulée est qu’ils améliorent principalement la précision des données sur des exercices avec de fortes variations d’allure, notamment le fractionné.

Le Coros Pod 2 fait bien plus que cela et fournit des allures et des distances plus précises et plus stables sur des sorties au seuil ou sur des blocs à vitesse marathon.

A la différence du Stryd, il ne remplace pas le GPS mais vient améliorer sa performance. C’est encore plus sensible sur
l’Apex Pro que sur l’Apex 2 Pro qui bénéfice des technologies Coros plus récentes.

Le Coros Pod 2 peut également être fixé à la ceinture pour permettre un suivi des données liées à la foulée comme l’oscillation verticale et de temps de contact au sol.
En termes de performance, le Coros Pod 2 est équivalent au capteur Stryd. Que cela soit pour la précision de l’allure ou de la puissance. Concernant cette dernière, le Pod 2 n’est pas un capteur de puissance mais il améliore les performances des montres Coros équipées de ces capteurs.

Une solution pour optimiser son GPS Coros


Investir dans ce type d’accessoire dépend selon moi de sa pratique sportive mais aussi de la qualité de sa montre GPS. Si vous souhaitez bénéficier de données plus précises et plus fiables et que vous possédez une montre Coros « ancienne » génération alors le Pod 2 apparait comme une solution pour une montée en qualité de votre GPS à un tarif plus abordable qu’une nouvelle montre. Ou même qu’un capteur Stryd trois fois plus cher.

Le prix : 119 €
Le + L’autonomie de 28h en utilisation et 50h en veille et son chargeur qui fournit jusqu’à 5 charges complètes, le capteur de température. Le – Ce Pod 2 n’est compatible qu’avec les montres Coros.

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La Brooks Caldera 6 détonne avec son stack très épais et son amorti XXL. Une paire coup de cœur à réserver aux trails moyennement techniques.

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Cette Brooks Caldera 6 est le deuxième modèle de chaussures de trail le plus ancien (première version en 2017) derrière la célèbre Cascadia. Au look, cette nouvelle version 6 détonne avec un stack très épais, son amorti maximaliste et son impressionnante plaque de protection. Presque de quoi faire pâlir certains modèles Hoka !

Le drop est de 6 mm. Le poids de 278g pour le modèle femme en 38 est plutôt extra léger quand on voit la morphologie de la chaussure.

La hauteur du talon affiche un bon 35 mm. Loin des escarpins à 8 ou 12 cm mais quand même ! Sa toe box (boîte à orteils) correspond plutôt aux pieds larges. Sur le papier, elle se classe dans la catégorie des chaussures pour ultras et longues distances sur des sentiers lisses et moyennement techniques, pour tous types de coureurs.

La Brooks Caldera 6 détonne avec son stack très épais et son amorti XXL.

Brooks Caldera 6, amorti et rebond hors du commun

Avec cette hauteur du talon de 35 mm, on est clairement haut perché. Mais en revanche, dès les premières foulées, l’absorption des chocs et le rebond sont clairement hors du commun. Et cela est sans aucun doute relié à cette technologie dite DNA LOFT V3 infusée à … l’azote.

La semelle est moelleuse et légère avec un amorti XXL jamais ressenti jusqu’à présent sur un autre modèle de trail. Et ce qui est encore plus surprenant c’est que médio-pied ou talon, l’amorti et le rebond sont présents. Mais c’est encore plus vrai en attaque avant pied. Là, la semelle intermédiaire offre un rebond net et puissant !

Mais… car il y a un mais…Attention à cette hauteur de semelle qui peut bouleverser un peu le travail de stabilité du pied et de la cheville. Cela demandera donc un peu d’adaptation pour ne pas risquer de perdre ses appuis ou de se tordre la cheville.

La Brooks Caldera 6 offre un bon niveau de protection.

Une bonne protection

Cette Brooks Caldera 6 se destine à des longues distances mais plutôt sur des terrains peu techniques. Pourquoi ? C’est surprenant cette préconisation, d’autant qu’elle présente des qualités de protection indéniables. Notamment se grosse plaque de renfort protecteur le long de la semelle intermédiaire qui protège bien le bas du pied des chocs et des obstacles possibles. En hauteur, les nombreuses bandes thermo-soudées sur la tige maintiennent parfaitement le haut du pied.

Le mesh possède aussi une épaisseur qui lui laisse espérer une très longue espérance de vie. Le pare-pierre qui contourne tout l’avant du pied garanti la protection des orteils en cas de choc intempestif ! La languette sous les lacets est très rembourrée. Et elle joue un rôle important sur la protection du dessus du pied. On note également la présence d’un range lacet hyper appréciable. Enfin, deux attaches présentes sur la chaussure permettent d’y attacher des guêtres.

Sur la Brooks Caldera 6, l'absence de crampons sur la partie médiane de la semelle explique une accroche moyenne sur sols meubles.

Mais une accroche « moyenne »

Et côté accroche alors ? C’est là que l’on comprend que la Brooks Caldera 6 est réservée aux terrains moyennement techniques ! Pourtant sa nouvelle semelle extérieure Trailtrack laissait espérer une meilleure accroche avec des nouveaux crampons de 4mm et une orientation de ceux-ci inversée entre avant et arrière.

Mais, c’est la partie centrale qui est dépourvue de crampons. Cela permet peut-être d’expliquer que la chaussure adhère mal sur des sols meubles comme la boue. Donc la chaussure s’en sort mieux en conditions météo sèche qu’humide. En gros, le terrain gras, elle n’aime pas du tout cela.

Attention également car c’est une chaussure qui du fait de son stack aura un peu plus de mal à se faufiler entre les aspérités sur un terrain piégeur. Malgré ces quelques réserves nous avons adopté définitivement cette Brooks Caldera 6 que l’on porte à l’entraînement, à la campagne comme en ville.

Les + :

  • Le look
  • Le confort et amorti
  • Le prix

Les – :

  • L’accroche
  • La maniabilité
  • Réservé aux pieds larges

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Le Marathon de la Bière s’annonce à Montbrison, dans la Loire le week-end du 28 mai. L’occasion de découvrir toutes les richesses du Forez (presque) sans pression.

En France, on connait bien les marathons festifs autour du vin, comme le Médoc ou le Beaujolais. Chez nos voisins belges, le Beer Lovers’ marathon près de Liège connaît un certain succès. Mais ce Marathon de la Bière français nous manquait !

Et il s’est trouvé un département tout destiné, le « 42 ». Au cœur de la Loire donc, ce nouveau marathon se courra à Montbrison, près de Saint-Étienne, le week-end du 28 et 29 mai. Trois distances se partagent l’affiche : un marathon, un semi et un 10 km.

Le marathon de la Bière se déroulera le 28 mai à Montbrison dans la Loire.
Le marathon de la Bière se déroulera le 28 mai à Montbrison dans la Loire.

Un Marathon de la Bière, pour découvrir le patrimoine du Forez

A son initiative, quatre coureurs ligériens. A force de se retrouver autour d’une petite mousse après l’entraînement, ces copains, très fiers de leur département, ont eu l’idée de ce Marathon de la bière. Pour la partie technique, la petite équipe s’est associée au club stéphanois du Coquelicot 42.

Tracé autour de Montbrison, le circuit de ce Marathon de la Bière mettra en valeur les richesses du Forez. Il passera notamment par des villages de caractère comme Champdieu, Chalain-d’Uzore, Montverdun ainsi qu’à la célèbre Bâtie d’Urfé.

En chemin, des ravitaillements traditionnels mais aussi de nombreuses dégustations de bières artisanales locales. 12 stands « brasseurs » sont prévus sur le marathon, 7 sur le semi-marathon et 4 sur le 10 km. L’organisation annonce de nombreuses animations et invite les participants à se déguiser.

Même s’il s’agit avant de courir (presque) sans « pression », les plus sportifs pourront aussi se régaler. En effet, les parcours sont en cours de labellisation. Le marathon affiche un dénivelé cumulé « raisonnable » de 235 mètres.

Deux soirées festives et un salon Made in Loire

Les festivités démarreront le samedi 28 mai autour d’un salon « Made in loire ». Il mettra à l’honneur toutes les initiatives ligériennes dans le textile, l’artisanat, la gastronomie et les AOP de la région.

En soirée, une « nuit des brasseurs » autour d’un repas convivial servi au boulodrome. Le lendemain dimanche après les courses, une soirée pétillante avec DJ, The Place to Beer permettra de récupérer au mieux.

L’organisation attend environ 1500 participants sur cette première édition. Les inscriptions sont ouvertes sur le site du Marathon de la Bière, avec un dossard affiché à 62 euros pour le marathon jusqu’au 28 février, 32 euros pour le semi-marathon et 22 euros pour le 10 km.



La Hoka Mafate Speed 4 se démarque par son accroche performante et sa bonne stabilité, attention en revanche à son drop qui peut être exigeant en ultra-trail.

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Cette Hoka Mafate Speed 4 est conçue pour les longues distances et les sentiers techniques. Ce n’est à l’évidence pas une chaussure rapide. Elle est cependant assez légère, souple, confortable et moelleuse. L’empeigne est large juste comme il faut à l’avant. Cela ne pas comprime les orteils. Le mesh monocouche tissé jacquard respirant. Il permet un bon maintien et un ajustement sur le pied. On note un discret pare-pierres à l’avant.

Seul bémol au confort, le col de la tige. Car il remonte un peu haut sous la malléole externe, ce qui peut provoquer des frottements chez certains. Les autres apprécieront le maintien supplémentaire qu’offre cette hauteur sur les côtés, surtout que la coque talonnière remonte haut sur le tendon d’Achille, de manière heureusement très souple. Côté laçage, il est classique, facile à régler. De plus, la languette large et rembourrée épouse bien le haut du pied.

Hoka Mafate Speed 4 : stabilité et bon amorti

La semelle intermédiaire offre une épaisseur moyenne. Elle est construite en deux parties, associant la mousse Profly+™ la plus légère et réactive de la marque et une couche plus ferme en EVA pour une bonne stabilité. L’amorti, semble un peu ferme lors des premières foulées, mais il se fluidifie au fil des sorties. En revanche, le drop de 4 mm est un peu exigeant. Il ne conviendra pas à certains types de foulée, surtout sur de longues distances.

En ce qui concerne la semelle extérieure, son accroche est excellente grâce à son relief très marqué. Le dessous de la semelle intermédiaire est creusé. Des crampons en Vibram Megagrip de 5 mm y sont collés pour adhérer en toutes conditions.

En conclusion, pour ceux qui supportent bien les drops bas, c’est un très bon choix pour l’ultra. Cette Hoka Mafate Speed 4 associe accroche, confort, amorti et stabilité même en dévers, avec une relative souplesse.

Les notes de la testeuse : Accroche : 18/20 – Stabilité : 18/20 Confort : 17/20 Amorti : 16/20 Souplesse : 16/20.

Elle a testé pour vous… Isabelle, 61 ans, 1,55 m, 44 kg, 4 fois championne du monde de course de montagne, 2h36’16’’ au marathon. Conditions du test Environ 150 km à allures variées, sur des sols techniques avec beaucoup de dénivelé.

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Circle Sportswear présente sa running Super Natural runner fabriquée en Europe avec des matières éco-responsables. Le début d’une nouvelle ère…

Circle Sportswear, marque française de sport éco-native lève le voile sur sa dernière innovation, la chaussure Super Natural Runner. « C’est la première chaussure de sport circulaire faite en Europe. Nous avons pour but d’être les Game Changer du monde du running en apportant une solution locale, éthique et responsable aux millions de coureurs, grâce à une nouvelle génération de running shoes qui intègrent au même niveau d’exigence la performance et l’écologie. » détaille Romain Trebuil, co-fondateur de Circle Sportswear. La marque a relevé ce défi avec trois partenaires, The Woolmark Company, Arkema et Lenzing.

Circle Sportswea Super Natural runner, une running fabriquée en Europe avec des matières éco-responsables comme l'huile de rincin, la fibre de bois et la laine mérinos.
La paire Super Natural Runner de Circle Sportwear est proposée en plusieurs coloris dont ce bleu storm.

Une running Super Natural composée de mérinos, fibre de bois et huile de ricin

Cette running Super Natural Runner sans pétrole se compose de matières durables. La partie supérieure est faite de 65% de laine mérinos. Cette matière naturelle offre des propriétés de thermorégulation, gestion de l’humidité, et respirabilité.

La tige est par ailleurs labellisée par The Woolmark Company, une garantie de haute qualité et de durabilité. Le reste de la partie supérieure est réalisé à 35% en fibre de bois, très résistante et légère. Cette matière connue sous le nom de Tencel®, est produite par Lenzing.
La semelle intermédiaire est créée à partir d’huile de ricin. Cette fois, c’est une innovation signée de l’industriel français Arkema. Là encore, des qualités de souplesse, de légèreté, de résilience et de mémoire de forme optimale.
Enfin, la forme dynamique de la semelle extérieure est réalisée en France en Lactae Hevea®. ll s’agit d’une gomme naturelle biodégradable.

Circle Sportwear précise que plus d’1 million de foulées ont été analysées par des experts en biomécanique afin de conférer performance, légèreté et confort à cette première paire bio-sourcée. Elle pèse ainsi de moins de 300 grammes et affiche un drop de 6 mm.

Circle Sportswea Super Natural runner, une running fabriquée en Europe avec des matières éco-responsables comme l'huile de rincin, la fibre de bois et la laine mérinos.
La semelle extérieure est réalisée en France en Lactae Hevea®, une gomme naturelle biodégradable.

Eco-conception 100% européenne

Chaque composant de cette running Super Natural a été choisi avec soin. Le but : faciliter la fin de vie du produit, sans générer de déchets.
Ainsi, la partie supérieure est biodégradable et régénérative, tandis que la semelle peut être entièrement recyclée.

Ces spécificités assurent à cette chaussure un impact CO2 inférieur de 75 % par rapport à une paire de running classique.
La running Super Natural également est la première paire de running totalement éco-conçue en Europe. La production, le développement et l’assemblage des différentes parties ont été réalisés en Italie, France, Allemagne et Portugal. Son bilan carbone est imbattable, avec des émissions CO2 réduites au maximum.

Cette SuperNatural Runner de Circle est vendue uniquement sur précommande sur le site de la marque et sera disponible début 2024. Ce système permet de limiter la surproduction et de gérer les stocks. Elle est disponible en trois coloris : Natural (blanc), Gazon (Vert) et Noir, au prix de 150 € au lieu de 200 €.

L’avenir du running en vert

Avec cette nouvelle innovation, Circle Sportwear amorce une petite révolution dans l’univers des chaussures de running. Désormais, de plus en plus de marques sont soucieuses de limiter leur impact environnemental. Salomon et son Index 01 fait figure de pionnier. Cette paire destinée à être recyclée en fin de vie est produite en Ardèche depuis septembre 2021, dans la nouvelle usine de pointe de l’ASF 4.0 ou Advanced Shoes Factory, filiale de Chamatex Group. Citons aussi l’équipementier suisse On et sa paire Cloudneo proposée sur abonnement avec retour de la paire pour recyclage. Ainsi que la marque outdoor Nnormal, co-fondée par Kilian Jornet, avec un soin tout particulier apporté au choix des matières afin de respecter l’environnement.



Cette Garmin Forerunner 955 Solar est la première de la série Forerunner à intégrer la technologie solaire mais ce n’est pas là sa seule nouveauté. Cette montre cardio GPS multisport complète et fiable est une belle réussite.

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Après la sortie de la Fenix 7, Garmin a présenté cette Forerunner 955 ici testée dans sa version Solar. Avec ce verre solaire l’exposition à la lumière ambiante (par fort ensoleillement) permet d’économiser de l’énergie et augmente ainsi l’autonomie (comptez 100 heures en mode Ultratrac).

Garmin Forerunner 955 Solar, les principales nouveautés

Quoi de neuf par rapport à la Forerunner 945 alors ? D’abord, un écran tactile maos les habituels boutons physiques restent présents avec une meilleure résolution (260 x 260 pixels). Ensuite, la montre intègre une puce GPS à double fréquence pour une meilleure géolocalisation. L’autonomie est supérieure et encore augmentée pour la version solar.

Par ailleurs, ce modèle multisport suit un grand nombre de sports, dont le triathlon. Chaque profil sportif est paramétrable à volonté. Après quelques réglages, l’interface est assez intuitive et ergonomique. On peut afficher jusqu’à 6 données sur l’écran, notamment le dénivelé et la vitesse ascensionnelle. On peut aussi visualiser sa position sur un parcours. Tout cela est complet sans être complexe.

Cartographie, mesure de la puissance, nouveaux algorithmes…

Garmin a intégré des données de mesure de puissance qui nécessitent l’utilisation d’une ceinture cardio Garmin HRM et du RD Pod (pas de compatibilité Stryd). Les trailers apprécieront la possibilité d’afficher un fond de carte pour s’orienter ou suivre un itinéraire.

La taille réduite de l’écran oblige à agrandir l’affichage pour une visualisation précise. Mais cela permet de naviguer assez précisément. Les utilisateurs de Strava en mode payant ont également un accès direct aux segments de l’application. On reçoit bien sûr notifications et appels entrants, on peut aussi enregistrer directement ses musiques préférées et payer ses achats sans contact.

Enfin, la partie concernant les statuts et les suggestions d’entraînement a été améliorée, avec de nouveaux algorithmes utilisant les données de variabilité de fréquence cardiaque pour estimer le statut de récupération et la préparation aux futurs entraînements.


Outil complet et très bien conçu, cette Garmin Forerunner 955 Solar s’adresse aux sportifs adeptes du contrôle de leur données en direct, et sa très grosse autonomie ravira triathlètes et trailers adeptes de très longues courses.

Prix : 649 € pour la version solar, 549 € pour la version standard.

On a aimé : extrêmement complète pour tous usages sportifs, robustesse et belle autonomie.  On a moins aimé : De plus en plus de fonctions, pas facile de naviguer entre les différents menus !

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La douleur au genou figure en pôle position des blessures chez les coureurs. Faisons un point sur les 4 pathologies les plus fréquentes.

En dehors des chutes, la plupart des lésions survenant lors de la course sont dues à des surtensions musculo-tendineuses. Mineures à leur stade de début, elles peuvent être évitées ou soignées rapidement si l’on demeure à l’écoute de son corps et si l’on sait observer les règles de bonne conduite. Afin de prévenir les récidives, le traitement de chaque lésion doit comporter une correction de l’entraînement, des parcours, des facteurs morphologiques, de l’alimentation ou des chaussures.

Top 10 des blessures aux genoux

1Syndrome rotulien : ‘’genou du coureur’’
2Syndrome de la bandelette ilio-tibiale dite de l’essuie-glace
3Lésions méniscales (latéral et médial)
4Chrondromalacie de la rotule (usure du cartilage rotulien)
5Tendinites : rotulienne, du biceps fémoral (tête du péroné) de patte d’oie (face interne du genou en dessous de la rotule)
8Surmenage du ligament latéral (externe) sur jambes arquées (genu varum)
9Surmenage du ligament médial (interne) sur jambes en X (genu valgum)
10Kyste poplité : douleur derrière le genou (communication entre l’articulation du genou et les bourses séreuses des muscles jumeaux internes et poplité)

Douleur au genou : très souvent, c’est le pied qui est en cause

Si la douleur débute dès les premières foulées de votre sortie, c’est le genou lui-même qui en est la cause. En revanche, si le problème se manifeste plusieurs minutes après votre mise en action c’est que vous avez un appui plantaire perturbateur. Cela peut-être des pieds plats ou creux ou bien encore des chaussures inadaptées à votre déroulé de foulée (pronateur, supinateur, membre inférieur plus long…).

Tant que l’on n’a pas identifié le responsable de la blessure (entraînement, morphologie, chaussures, terrain) et que le diagnostic précis de la pathologie n’a pas été confirmé par l’imagerie ou autre, la stratégie thérapeutique est constamment vouée à l’échec.

Douleur ressentie à l'arrière du genou. C'est peut-être la tête du péroné.

Votre douleur au genou est située autour de la rotule ?

Piste n°1 : le syndrome rotulien

Cela peut–être le syndrome rotulien ou ‘’genou du coureur’’, une affection très fréquente chez le runneur notamment féminin. La douleur est vive à l’arrière et sur le pourtour de la rotule. Cette blessure résulte souvent de la faiblesse des quadriceps, d’une mauvaise position de la rotule ou encore d’une hyperpronation des pieds.

La douleur est souvent majorée dans les situations suivantes : montée et surtout descente d’escaliers, parcours vallonnés, position jambes croisées, conduite automobile prolongée, agenouillements et accroupissements.

Ce qu’il faut savoir sur le syndrome rotulien

Après avoir examiné la déformation des chaussures de course, choisir des modèles mieux adaptés à son équilibre (pronation-supination).

Arrêter impérativement la course, mais ne pas rester inactif pendant la période de soins. Natation, aquarunning et marche en terrain plat sont notamment recommandés.

Après la phase de soins qui aura fait disparaître la douleur, reprendre d’abord par la marche. En termes de chocs plantaires, une heure de marche équivaut à dix minutes de running.

Si la douleur ne se manifeste pas, alterner marche (100 m) et course (200 m). Dans tous les cas, la douleur doit rester le seul repère qui guide la reprise.

Piste n°2 : la chondromalacie ou usure du cartilage de la rotule

Ce qu’il faut savoir sur la chondromalacie

Devant la persistance des douleurs, il peut être nécessaire de pratiquer une arthroscopie du genou. Cette exploration « en direct » de l’articulation permettra alors d’évaluer l’importance des lésions et d’effectuer une régularisation (lifting) du cartilage.

Après une rééducation bien conduite, la reprise de la course se fera ensuite de façon très progressive en alternant la première quinzaine cinq minutes de course pour vingt minutes de marche sur terrain plat.

Les appuis plantaires seront vérifiés et des semelles adaptées aux pieds du coureur seront également éventuellement prescrites.

Votre douleur au genou est située sur le côte externe 

Piste n°1 : le syndrome de l’essuie-glace ou bandelette ilio-tibiale

Même si la douleur (ou sensation de brûlure) se localise au niveau de la face externe (latérale) du genou, pouvant irradier vers le haut le long de la cuisse, la cause le plus souvent se situe au niveau du déroulement du pied pendant la phase d’appui (hyperpronation ou hypersupination). Dans ce cas, le simple repos ne résout quasiment jamais le syndrome de l’essuie-glace.

Ce qu’il faut savoir sur le syndrome de l’essuie-glace

80% des cas de syndrome de l’essuie-glace se recrutent chez les adeptes des longs parcours en milieu urbain ou préparant le marathon. L’âge est de 25 ans en moyenne avec une nette prédominance chez l’homme. Chez la femme, le condyle fémoral externe – la « bosse » – est moins proéminent. Elle possède plus de tissu adipeux sous-cutané et le fascia lata est de structure plus floue, moins épais).

Dans 72% des cas, c’est le genou gauche qui est en cause. Le Genu varum (jambes arquées) est présent dans 50% des cas. Le condyle externe (bosse osseuse) est proéminent. Le talus valgus (talon penché vers l’intérieur) associé à un genu varum entraînant une hyperpronation du pied avec rotation interne du tibia est ainsi présent dans 20% des cas.

Votre douleur au genou est localisée sur le côté au niveau de la pliure du genou ?

La répétition des impacts au sol avec attaque de la partie externe du talon malmène les ménisques.
La répétition des impacts au sol avec attaque de la partie externe du talon malmène les ménisques.

Piste n°1 : lésions des ménisques interne et externe

Situés dans l’articulation du genou, entre le fémur et le tibia, les ménisques sont deux cartilages qui assurent la stabilité de la jointure et une répartition égale des forces de pression des deux os. On trouve dans chaque genou : un ménisque externe (situé sur le bord externe de l’articulation) ainsi qu’un ménisque interne.

La répétition des impacts au sol avec attaque de la partie externe du talon malmène le ménisque externe. De même, les glissades et les sols accidentés peuvent les agresser, touchant alors plus facilement l’interne. Le signe pathognomonique d’une lésion méniscale consiste à se mettre en position accroupie sur les pointes de pieds et d’avancer en canard. L’appui du côté en cause sera alors esquivé en raison de la douleur.

Ce qu’il faut savoir sur les lésions méniscales

Age : 15 à 40 ans. Homme : 7 fois sur 10. Morphotype : genu varum (genoux écartés à la cow-boy). Amyotrophie du quadriceps du côté du membre blessé (muscles du devant de la cuisse). Les accidents sportifs touchent plus fréquemment le ménisque interne du genou droit. Il est en effet plus fragile que l’externe et moins mobile du fait qu’il est attaché plus étroitement à l’articulation. Chez le coureur à pied, en raison de l’impact au sol par l’extérieur du talon, c’est le ménisque externe qui renâcle le premier.