Un voyage tous frais payés pour aller courir le marathon de Tokyo, de Los Angeles ou de Paris, ça vous inspire ? 4 dossards pour le Japon, 4 autres pour la Côte Ouest et 20 en mode VIP pour Paris, transport et hébergement d’un accompagnateur inclus, telles sont les superbes dotations proposées par Asics à tous les acheteurs de baskets de la marque entre le 1er septembre et le 15 octobre dans le cadre de sa campagne Asics Run The World. Que les traileurs se rassurent, 20 dossards VIP pour la SaintéLyon sont également en jeu. Une bonne raison de courir… changer de chaussures.

Achetez une paire d’Asics et découvrez immédiatement si vous avez gagné

S’il faut faire preuve d’endurance pour venir à bout d’un marathon ou de la Saintélyon, le résultat de votre participation au jeu-concours d’Asics sera beaucoup plus rapide ! Pas de mur des 30km en ligne de mire, mais une procédure en 4 étapes pour découvrir immédiatement si vous êtes l’un des heureux gagnants.

Étape N°1 : Rendez-vous dans l’un des magasins participants et achetez un modèle de chaussure Asics route ou trail porteur du jeu « Run the World » (voir la liste des paires de chaussures concernées ci-dessous).

Étape N°2 : Scannez le QR code présent sur les supports du jeu « Asics Run the World » que vous trouverez dans les magasins de chaussures, les magazines partenaires de l’opération (dont Jogging International, Running Attitude et Esprit Trail) ou sur les sites relayant le concours. Ce QR code vous redirigera automatiquement vers le site internet https://www.asics-runtheworld.com ;

Étape N°3 : Renseignez les champs obligatoires (NOM, PRÉNOM, MAIL, lieu de votre achat de chaussures ASICS) et téléchargez votre ticket de caisse prouvant l’achat de votre paire d’Asics pendant la durée du jeu ;

Étape N°4 : Confirmez votre participation au jeu-concours en cliquant sur « Inscription ».

À l’issue de ces 4 étapes, vous découvrirez immédiatement si vous avez gagné ou non. Ensuite, après vérification de votre ticket d’achat, une validation définitive sera faite par mail. À vous le dossard pour une course de rêve tous frais payés !

Tokyo, Los Angeles ou Paris : 28 packs voyage + dossard pour 3 marathons mythiques

ASICS MARATHON TOKYO OPEN
La folie nippone dans les rues de Tokyo : un marathon à faire une fois dans sa vie. © DR

Si le jeu concours est doté de nombreux lots, ce sont évidemment les 4 dossards pour Tokyo et Los Angeles 2023, ainsi que les 20 dossards VIP pour Paris 2023 qui font rêver. En premier lieu Tokyo, qui fait partie des 6 World Marathon Majors (WMM) avec Berlin, Boston, Chicago, Londres et New York. Il se déroulera le 5 mars 2023. Los Angeles ensuite, juste pour le plaisir de fouler le Walk of Fame, une partie de la fameuse Route 66 ou la mythique Ocean Avenue. Il se teindra quant à lui le 19 mars 2023. Paris enfin, parce qu’avoir les Champs-Élysées rien que pour soi (euh, et pour 50 000 autres personnes…), ça ne se refuse pas. L’an prochain, ce sera le 2 avril. Et comme Asics fait bien les choses, les heureux gagnants ne partiront pas tout seuls : chacun pourra s’envoler avec l’accompagnateur de son choix !

20 dossards VIP pour l’Asics SaintéLyon, la doyenne des courses nature

ASICSSAINTELYON © M.Daviet : ExtraSports4
Le départ de la SaintéLyon. © M Daviet / ExtraSports4 / DR

Que les inconditionnels du trail se rassurent : il n’y a pas que le marathon dans l’esprit d’Asics. Ainsi, toujours dans le cadre du jeu-concours « Run The World », l’équipementier japonais propose également de faire gagner 20 dossards VIP pour la mythique SaintéLyon. Pour cette doyenne des courses nature, dont le parcours de 72km à effectuer de nuit relie Saint-Étienne à Lyon, même package que pour les marathons : Asics offre le transport et l’hébergement pour le coureur et son accompagnateur. Mais attention, ces dossards concernent l’édition 2022 de la SaintéLyon, qui se déroulera… le 3 décembre prochain !

Choisissez votre modèle et… participez !

Attention, tous les modèles Asics ne sont pas porteurs de ce jeu-concours. Mais rassurez-vous, il y a tout de même largement de quoi se chausser, aussi bien sur route qu’en trail. Voici la liste des modèles Asics grâce auxquels vous pourrez participer.

METASPEED SKY/EDGE
METASPEED SKY +/EDGE +
GEL-NIMBUS
METARACER
GEL KAYANO
GLIDERIDE
GEL-GLORIFY
GT-4000 2
TRABUCO MAX
TRABUCO 10
GEL-FUJITRABUCO
GEL-FUJITRABUCO SKY
GT-2000
FUJISPEED
FUJILITE
GEL-NOOSA TRI
GEL DS TRAINER
NOVABLAST
ASICS GEL CUMULUS MK
GEL CUMULUS
GEL PURSUE
GT-1000
EVORIDE
GEL-GLYDE
DYNABLAST
GEL FLUX
GEL ZONE
ROADBLAST
GEL-PULSE
GEL PHOENIX
THARTEREDGE
GEL-ZIRUSS
GEL SUPERION

Maintenant que vous savez tout, à vous de jouer !



La distance marathon vous fait rêver ? Vous avez bien raison. Une fois qu’on y a goûté, on en redemande ! Ces 42,195 km sont accessibles au plus grand nombre. A une condition : suivre une sérieuse préparation durant trois mois.

Avant de débuter une préparation marathon, assurez-vous tout d’abord que vous avez suffisamment récupéré de la première partie de saison. Cette récupération concerne tant le versant mental que physique. Vous devez être conscient que cette période ne constitue sûrement pas la fin mais bien le début d’une nouvelle préparation.

Insuffisante, elle se traduira inévitablement à terme par des blessures et des épisodes infectieux, liés à des carences et/ou une surcharge d’entraînement. Se lancer dans une préparation, c’est également se poser certaines questions (et y apporter des réponses !) sur l’organisation de son entraînement.

Le b.a.-ba pour préparer un premier marathon

Il est impératif que vous vous fixiez un objectif précis et réaliste. Avoir couru un premier semi-marathon en compétition est un préalable nécessaire. A partir de votre chrono sur semi, il est possible d‘estimer votre prochain chrono sur marathon. Ce nouvel objectif marathon devra orienter vos efforts et soutenir votre motivation, en particulier lorsque la fatigue se fera sentir.

Appropriez-vous ce challenge. Si vous doutez de sa pertinence, il ne sera pas pleinement efficace. Et votre préparation sera inévitablement de moindre qualité. 

Ce sont les caractéristiques du marathon et sa date qui vont déterminer votre entraînement. Ces caractéristiques sont simples et identiques d’une épreuve à l’autre. Courir 42,195 km, avec un profil plat (ou quasi). Concernant la date, en tenant compte de vos contraintes et caractéristiques personnelles, comptez au minimum trois mois de préparation.

Des séances variées et du travail spécifique

Une fois l’épreuve déterminée, vous devez respecter certains principes pour bien préparer votre premier marathon. En voici trois, fondamentaux :

  1. Variez les procédés d’entraînement. Pour stimuler efficacement votre organisme, il doit être très régulièrement surpris en subissant de nouvelles charges. Volume, intensité, conditions, au cours de votre préparation, votre entraînement devra varier si vous souhaitez progresser.
  2. Alternez les charges. Les longues et/ou intenses séances doivent être suivies par de courtes sorties, réalisées à faible intensité et par du repos. Stresser l’organisme est indispensable pour progresser, mais c’est insuffisant. Pour créer de nouvelles adaptations, il est également indispensable d’en créer les conditions. Et cela passe par le repos, l’alimentation et le sommeil notamment.
  3. L’objectif approchant, votre préparation devra être spécifique, en tenant compte de ses caractéristiques.
Pour préparer un premier marathon, les sorties longues seront indispensables durant 12 semaines
La règle des 4/5 permet de bien personnaliser la durée maximale de votre sortie longue. Vous visez 4h ? Votre plus longue sortie ne dépassera pas : 240 minutes x 4/5 = 192 minutes soit 3h12″. ©Kiprun

Trois facteurs clés pour réussir un premier marathon

Préparer un premier marathon, c’est aussi se préoccuper des facteurs responsables de l’abandon ou de la baisse de vitesse au fil des kilomètres. Parmi eux :

  1. Les réserves de glucose. Le glucose est la principale source d’énergie à l’exercice. Dans l’organisme, il est stocké sous forme de glycogène, celui-ci représentant des milliers de molécules de glucose liées entre elles. Présent dans le foie, en faible quantité (une centaine de grammes), et surtout dans les muscles (400 à 500 g), la quantité de glycogène s’élève donc aux alentours de 500 g. Des réserves limitées qui permettent tout au plus de maintenir une heure et demie d’effort soutenu. Insuffisant pour un marathon ! Il faudra donc adapter votre nutrition pour l’endurance.
  2. L’intégrité musculaire. Les courbatures sont le témoin visible de sa dégradation. Ces traumatismes musculaires sont générés par les multiples chocs de la foulée sur le sol, majorés par la baisse des réserves de glucose. Il faudra y être particulièrement attentif durant votre préparation marathon.
  3. La température corporelle. A l’effort, la température augmente. Cette élévation s’explique par une production de chaleur interne et par les rayonnements infrarouges reçus de l’environnement. Toutefois, la température doit pourtant rester contenue. Or, à l’effort, avec l’augmentation de l’intensité dans des conditions particulières (chaleur, faible vent, forte humidité) qui limite l’évaporation, le corps ne parvient pas à maintenir sa température constante. Elle atteint alors une valeur limite, entraînant conséquemment une baisse d’intensité. Il faudra en tenir compte.

Préparation marathon : des sorties longues indispensables

Courir un marathon s’accompagne de nombreux chocs de la foulée au sol qui engendrent de profonds traumatismes (musculaires et tendineux). Vous devez ainsi préparer ces différentes structures à subir de fortes contraintes mécaniques. Pour ce faire, parmi les séances clés de votre préparation marathon, les sorties longues seront indispensables.

Prévoyez, durant les trois mois de votre préparation, une sortie longue bien calibrée tous les sept à dix jours. Il vous faudra aussi inclure des exercices de renforcement musculaire. Avec ou sans charges additionnelles, à vous de voir. L’essentiel est d’utiliser les différents régimes de contraction ; concentrique, excentrique et pliométrique. Pour effectuer ce travail de renforcement, l’électrostimulation sera également très efficace.

L’endurance est étroitement liée à votre capacité à utiliser vos graisses de réserves et à épargner votre glycogène. Donc, au long de votre préparation, réalisez des sorties longues, mais aussi des séances à jeun voire à glycogène bas. Plusieurs fois par semaine, dans le cadre de sorties courtes et longues, courir avec de faibles réserves de glucose (faible apport de glucides la veille au soir) et sans ravitaillement (eau) est intéressant.

Pour améliorer la capacité à réguler votre température, habituez votre corps à courir dans la chaleur. Et cela est valable même si le marathon préparé se déroule en novembre. Les températures seront plus basses qu’au printemps, certes. Mais l’humidité sera sans doute plus élevée, donc la thermorégulation plus compliquée. En complément, vous pouvez également mettre à profit les bienfaits du sauna et hammam. Ainsi, votre organisme, plus adapté à la chaleur, suera plus rapidement et davantage qu’auparavant. Il va alors dissiper une plus grande quantité de chaleur, sa température étant plus finement régulée.

Lever le pied le dernier mois de sa préparation

Pour performer, il faut être en forme, mais pas que. La fatigue ne doit pas être trop prononcée. Les deux, voire trois semaines avant votre marathon, vous devez alléger la charge de votre entraînement. Il faudra réduire les sorties longues, les fortes contraintes (course en descente, bondissements, séances à jeun), soigner encore plus la qualité de votre récupération. Vous ne devez pas culpabiliser ni redouter cette période d’allègement de la charge d’entraînement. Ce n’est pas une, deux voire trois semaines d’un tel régime qui vont ruiner vos longues semaines de préparation. Au contraire, elles vont vous permettre de créer de nouvelles adaptations, donc de progresser.



120 000 personnes sont atteintes de sclérose en plaques en France, dont 75% de femmes. Combien savent que le sport peut les aider ? Solidaires en peloton multiplient les actions fortes pour le faire savoir et financer la recherche. Rencontre avec son emblématique fondateur, Bernard Gentric. 

On connaît tous, de près ou de loin, quelqu’un qui souffre de sclérose en plaques (SEP). La maladie, qui attaque le système nerveux central, n’est pas rare, ni orpheline. L’évolution peut être plus ou moins handicapante, plus ou moins fulgurante. En une décennie, sa prise en charge a évolué. Hier, les médecins interdisaient aux patients de pratiquer un sport.

Aujourd’hui, au contraire, on les incite à se bouger. C’est prouvé : l’activité physique, particulièrement l’endurance, accélère le processus de remyelinisation, comprenez de reconstruction de la gaine qui entoure les nerfs, abîmée par la maladie. 

Retrouver confiance et fierté

Le sport rempart contre la SEP, c’est le message de Solidaires en peloton, (acronyme de la maladie), étendard de la Fondation pour l’aide à la recherche sur la sclérose en plaques (ARSEP). Depuis dix ans, derrière l’énergique Bernard Gentric, son vice-président, atteint depuis près de 30 ans, les initiatives se multiplient. Même s’il n’aime pas trop qu’on parle de lui, l’histoire de Bernard porte de l’espoir et illustre à merveille le pouvoir du sport. Il en est convaincu : « Le sport est une énorme source de motivation ! Lorsque l’on est malade, retrouver confiance et fierté dans son corps est essentiel. Si je ne m’étais pas fixé de défis, je ne serai pas dans l’état dans lequel je suis aujourd’huiNous avons tous un « Everest » à conquérir ! » s’enthousiasme-t-il, ses 70 bougies soufflées ce printemps. 

Son truc à lui, c’est la course à pied. Plus jeune, Bernard était un fin compétiteur. Un bon marathonien. A 35 ans, il signait son record sur l’épreuve reine en 2h43’. Sur semi-marathon, qu’il enchaînait alors à la pelle, un chrono référence en 1h13’. Beau palmarès. 

Bernard, en rose, bien entouré.

« Si je ne marche plus, je recourrais »

Puis à l’aube de la quarantaine, son monde bascule. Au lendemain d’un footing, il se trouve paralysé des membres inférieurs. Le diagnostic tombe. Un choc. Désormais, épisodiquement, il devra vivre avec d’autres symptômes handicapants comme la fatigue, des risques de nouvelles paralysies des membres inférieurs et des névrites optiques. Pendant dix ans, il encaisse une vingtaine de « poussées », dont trois sévères. En 2007, après six mois de traitement lourd à base de chimiothérapie et de corticoïdes, son neurologue lui fait comprendre que le fauteuil roulant est une éventualité à envisager. 

Ce père de famille, ex-colonel dans l’armée puis haut fonctionnaire, se déplace alors à quatre pattes. A terre, mais du genre battant, il se fait une promesse : « Si je ne marche plus, je recourrais », avec un objectif : recourir les 20 km de Paris pour ses 60 ans. « Je me suis donné trois ans. D’abord, j’ai dû réapprendre à marcher. J’ai fait du stepper accroché au dos d’une chaise pour ne pas perdre l’équilibre, du vélo d’appartement, puis quelques tours de stade, sur la pelouse. Au début, je tombais tous les 100 mètres, puis de fil en aiguille, j’ai réussi à courir de plus en plus régulièrement. »

En 2010 donc, Bernard, entouré d’amis, décroche une nouvelle médaille sur la classique parisienne. Peu importe le chrono. Elle vaut de l’or. Ce jour sonne comme une renaissance. Ce sera le point départ de l’aventure Solidaires en peloton. « Si j’ai réussi à recourir en étant malade, d’autres peuvent le faire. La clé, c’est d’être entouré par des sportifs ayant toutes leurs capacités qui partagent leur énergie avec ceux qui ont plus de difficultés du fait de la maladie. C’est bien connu, ensemble, on va plus loin ! », résume le coureur.  

Solidaires en peloton, passeur d’espoir sur la sclérose en plaques

Depuis, Bernard a décroché d’autres « Everest » : les 75 km sur les 12h de Royan en 2018, puis les 50 km de Belvès en 2019.  Mais son objectif numéro 1, c’est bien de passer l’espoir via Solidaires en peloton : « Il faut continuer à sensibiliser sur la sclérose en plaques, répandre l’idée que le sport peut aider les patients, collecter des fonds pour la recherche. ». L’entité est devenue une marque sportive valorisant les actions de la fondation ARSEP et se couple avec une association, Défis-Solidaires en peloton. L’élan de ce mouvement sportif solidaire va croissant. Plus de 7 000 membres aujourd’hui. Des courses sont organisées à Paris, Lille, Lalinde ou encore Amboise au profit de la recherche contre la maladie. Certes, cette année 2021 a été compliquée. A cause du Covid, les manifestations annulées représentent un gros « manque à gagner ». Mais le collectif s’est remis en marche. Le 11 septembre 2022, les Foulées Lindoises en Périgord seront de retour après une édition 2021 connectée.

Vague solidaire 

Solidaires en peloton, « SEP » comme disent ses membres qui portent toujours le maillot dédié rose et bleu, c’est aussi une somme d’actions fortes. Bonne volonté et bonne humeur toujours mêlées. En 2016, 8 « patients »  ont couru sur le marathon de Berlin, escortés pendant 42 km par deux ou trois accompagnateurs « valides ». Une effusion d’émotions dont Bernard s’émeut encore. L’année suivante, une petite équipe a bouclé le marathon de Caen en relais, portant la dernière relayeuse, à bout, jusqu’au bout. En 2018, autre souvenir exceptionnel sur l’Ultra Marin : deux équipes de malades, masculine et féminine, ont couvert les 177 km en relais, tous transcendés par une vague rose et bleue. 

Et cette vague solidaire navigue jusqu’en pleine mer ! Le skipper Thibaut Vauchel-Camus, vainqueur de la Transat Anglaise, 2e de la Route du Rhum,  porte haut le message « Vaincre ensemble la sclérose en plaques » affiché sur son bateau porte-voix de la cause. Spontanément, des athlètes cherchant à « courir utile » collectent des fonds pour la fondation ARSEP. Sur la prochaine Diagonale des Fous, une cinquantaine de coureurs mouilleront le fameux maillot bicolore.

Bernard s’en réjouit et le répète à l’envie : « On ne prendra pas de repos avant que l’on ait trouvé un moyen d’améliorer le confort de vie des patients et si possible, de guérir la maladie. Notre slogan dit : ‘la sclérose en plaques n’est pas une maladie contagieuse mais Solidaires en peloton l’est. Et notre souhait, c’est qu’on soit de plus de plus contagieux ». On fait passer le message. 



L’édition 2022 de l’UTMB, sommet mondial du trail, s’est achevée le 28 août à Chamonix. L’épreuve reine, les 171km et 10000m D+ du tour du Mont-Blanc, a consacré l’Espagnol Kilian Jornet et l’Américaine Katie Schide au terme d’une course somptueuse et pleine de rebondissements. Du suspense et des surprises également dans les autres courses. Retour sur une semaine ultra-passionnante.

UTMB : Kilian Jornet, l’homme à battre

De retour après 4 ans d’absence, Kilian Jornet, triple vainqueur de l’UTMB (2008- 2009-2011) était l’homme à battre cette année. Et nombreux étaient ceux qui en rêvaient. À commencer par l’Américain Jim Walmsley, l’homme le plus rapide du plateau, venu s’installer en France en avril spécialement pour cet objectif. L’Espagnol Pau Capell était aussi de la partie, qui s’était entraîné avec les coureurs kenyans pour parvenir à réaliser son projet : être le premier homme à courir l’UTMB en moins de 20 heures. Sans oublier la concurrence française, avec un Aurélien Dunand-Pallaz et un Mathieu Blanchard, respectivement 2e et 3e en 2021, bien décidés à faire mieux cette année.

Kilian Jornet / Mathieu Blanchard : un duel somptueux

Le suspense aura été total tout au long d’une course somptueuse. Parti très vite, le duo Walmsley-Jornet est resté en tête pendant plus de 100 kilomètres, avant que l’Américain ne passe à l’offensive. Il comptait près d’un quart d’heure d’avance au petit matin à Champex-Lac, au km 125. Mais il allait connaître une terrible défaillance. En cause, des problèmes gastriques l’empêchant de s’alimenter correctement. Très ralenti, Jim Walmsley était dépassé par Kilian Jornet et Mathieu Blanchard, revenu très fort après un départ prudent.

Ces deux derniers allaient se livrer une bataille somptueuse. Ils arrivaient ensemble au pied de la dernière difficulté, la montée de la Tête aux Vents, qui précède la descente sur Chamonix. Jornet, moins rapide en descente, plaçait alors une attaque royale. Passé en tête au sommet, il finissait seul, 5 minutes devant Blanchard. L’Espagnol remporte sa 4e victoire. Avec un chrono de 19h 49mn 30s, il établit un nouveau record de l’épreuve sur le parcours intégral. Mathieu Blanchard est 2e en moins de 20h également, tandis que Jim Walmsley se fait souffler la 3e place par Thomas Evans et termine 4e.

UTMB BLANCHARD
Mathieu Blanchard, exceptionnel, termine 2e en moins de 20h, 5 minutes derrière Kilian Jornet © UTMB / DR

7 Français dans le Top 20

Si l’exploit de Mathieu Blanchard a focalisé tous les regards, il ne faut pas oublier les performances des autres Français. 6 Tricolores terminent ainsi dans le Top 20. Pour son premier UTMB, Beñat Marmissolle a pris une belle 6e place. Il devance Arthur Joyeux-Bouillon sur le finish. Thibaut Garrivier termine 10e, Thibault Marquet, 12e, Alban Berson, 13e, et Alexandre Boucheix, alias Casquette Verte, 18e. Grosses déceptions en revanche pour Aurélien Dunand-Pallaz, Germain Grangier et Benoît Girondel, tous trois contraints à l’abandon pour raison de santé.

UTMB : Katie Schide réalise son rêve

Partie rapidement et en tête toute la nuit, l’Américaine Katie Schide a cru qu’elle allait perdre la course lorsqu’elle a été débordée au petit matin par la Canadienne Marianne Hogan. Cette dernière prenait même le large avant de flancher, permettant à Katie Schide de revenir et de la distancer dans les derniers kilomètres. L’Américaine l’emporte finalement en 23h 15mn 12s, avec plus d’une heure d’avance sur Marianne Hogan. Elle termine 22e au général. C’est une autre Américaine, Kaytlyn Gerbin, qui prend la 3e place devant la Française Jocelyne Pauly, 3e de l’UTMB en 2018. Déception pour les 2 meilleures chances françaises, Audrey Tanguy et Manon Bohard. Alors qu’elles figuraient parmi les favorites, elles ont été contraintes à l’abandon.

Katie Schide l’a fait : elle remporte l’UTMB. © UTMB / Mathis Dumas
UTMB TOP 10 GENERAL
Le Top 10 de l’UTMB 2022 © UTMB / DR

CCC : Petter Engdahl et Blandine L’Hirondel s’imposent

Sur la « petite sœur » de l’UTMB, 101k et 6500m D+ entre Courmayeur et Chamonix, tout le monde attendait le Britannique Jonathan Albon, impressionnant cette année. C’était sans compter sur le Suédois Petter Engdahl, parti en tête, qui s’est imposé avec un chrono exceptionnel de 9h 53mn 02s, nouveau record de l’épreuve. Il termine avec plus de 23 minutes d’avance sur Albon, tandis que l’Italien Andreas Reiterer termine 3e. Parti dans le groupe de tête, Thibaut Baronian, meilleure chance française, a dû abandonner après 50km de course, victime d’un malaise. C’est Baptiste Chassagne qui termine premier Tricolore, en 10e position.

CCC ENGDAHL
Petter Engdahl laisse exploser sa joie sur la ligne d’arrivée de la CCC. © UTMB / DR

Côté féminin, Blandine l’Hirondel a fait retentir la Marseillaise après une course dominée de bout en bout. Gagnante de l’OCC, la Française remporte son premier ultra-trail en 11h 40mn 55s. Elle devance la Népalaise Sunmaya Budha de 5 minutes, tandis que l’Américaine Abby Hall monte sur la 3e marche du podium.

CCC L'HIRONDEL
Blandine L’Hirondel en larmes après sa victoire sur la CCC. © DR
Top 10 CCC
Le Top 10 de la CCC 2022. © UTMB / DR

TDS : Ludovic Pommeret royal, Martina Valmassoi exceptionnelle

Appliquant une stratégie d’attente, Ludovic Pommeret s’est largement imposé sur cette course de 145km, en 18h 37mn 04s. Il l’emporte avec près d’une heure d’avance sur le second, l’Équatorien Joaquim Lopez. C’est un autre Français, le jeune Elias Kadi qui, pour sa première participation à une course de l’UTMB, monte sur la 3e marche du podium. Deux autres Français, Martin Kern et Guillaume Beauxis, complètent le Top 5.

Chez les femmes, c’est l’Italienne Martina Valmassoi qui a réalisé un exploit pour s’imposer et prendre la 13e place du général. En 22h 42mn 47s, elle devance devance l’Espagnole Claudia Tremps et l’Allemande Katharina Hartmuth. La première Française, Julia Rezzi, termine au pied du podium.

LUDOVIC POMMERET
Ludovic Pommeret peut sabrer le champagne après sa victoire éclatante sur la TDS. © UTMB / DR
Top 10 TDS
Le Top 10 de la TDS 2022. © UTMB / DR

Razzia espagnole sur l’OCC

Sur la course « sprint » de cet UTMB Mont-Blanc, un format de 54km pour 3500m D+, ce sont deux Espagnols qui terminent aux 2 premières places. Manuel Merillas s’impose devant Antonio Martinez tandis que l’Écossais Robbie Simpson monte sur la 3e marche du podium. Quatre Français prennent les 4 places suivantes. 4e et premier Français, Arnaud Bonin devance Paul Mathou, 5e, Nicolas Martin, 6e et Antoine Thiriat, 7e.

Même scénario chez les femmes, avec un doublé espagnol : Sheila Avilés s’impose devant Nuria Gil. L’Américaine Dani Moreno prend la 3e place.

OCC SHEILA AVILES
Sheila Avilés remporte le classement féminin de l’OCC. © DR
CLASSEMENT OCC
Le Top 10 de l’OCC 2022. © UTMB / DR

Retrouvez le classement complet de toutes les courses ICI



Is catfishing unlawful? This can be one common concern that individuals ask especially when they’ve experienced a catfish. Catfish is a phrase that, since 2010, is used to spell it out an individual who pretends to-be another individual or creates a fake identification online using goal of creating interactions with people, passionate or perhaps. The con generally requires using someone else’s images as well as phony private information.

Catfishing has started to become an important danger to internet surfers, particularly on major social networking platforms. There is no telling just what a catfish aims to get; they generally are seeking to move time, most are seeking deceive you into a romantic connection, though some could possibly be preparing major crimes against you such fraud, theft, sexual assault and even murder in rare circumstances. 

Before we see whether catfishing is legal or otherwise not, let’s first glance at a few of the indications that you will be handling a catfish: 

1. The connection moves too fast 

the majority of catfishing stories you hear expose the catfish occurs on their prospective victim strong and quickly. If around the first couple of relationships one is apparently moving the connection ahead easily without satisfied you, there is increased chance you’re being catfished.  

2. They never want to show you their particular face 

Today, every texting application provides a video talk purpose. A foolproof solution to tell if some body is actually a catfish is by asking them to perform a live video talk with you on a single of these applications. When they refuse and require purely connecting through messages and calls, or they keep producing reasons each time you obtain the video talk, that’s most likely a catfish.  

3. Their own social media application just isn’t normal 

you’ll generally tell a real social media account from a fake any should you check the activity. For-instance, whether it’s on Facebook, you really need to examine their particular timeline, pals, standing updates, opinions on such updates, and their as a whole task whenever you can get access to it. If the membership provides couple of friends, couple of articles, no task in their feed, or fake-looking comments on the articles, you could be handling a catfish.  

4. They ask for individual details 

Some questions men and women you satisfy internet based ask you for example where you grew up, your geographical area, the place you function, and others may appear innocent nonetheless could possibly be an effort by a catfish to have important info in regards to you. For example, when someone you found online requests for your own precise target or charge card information, operated for all the slopes.  

5. They want to know for the money 

Everyone needs a helping hand from time to time, nevertheless is from good friends or family members, maybe not arbitrary individuals you came across on the web. If someone you met online asks you for money, it doesn’t matter how a lot and for exactly what function, go as a red banner. Even though you’ve recognized this individual for several months if not years, you shouldn’t get it done. Some catfishes will need their unique time trying to build some sort of relationship along with you to be able to believe in them.  

5. This indicates too-good to be real 

knowing that, at best, you happen to be a 4 next a person who looks like a supermodel is actually unexpectedly into you, there is certainly probably something catfishy happening. Do all their particular pictures appear best and perfect? Do you have all things in common? Would they usually feel like an ideal match available in all respects while you never ever found? If yes, continue with care; they might be a catfish.  

6. They have fancy tales 

When wanting to obtain funds or pity, catfishers truly know how exactly to pull-on your mental heartstrings. They will tell you profoundly individual stories regarding their battles or experiences to produce a link along with you. Might also have a more elaborate story behind every excuse for example the reason why they can’t video talk or the reason why they want that money delivered straight away. Avoid this type of storytellers. 

Today, for now you have been awaiting, Is catfishing illegal? 

Well, the clear answer is actually yes and no. Catfishing is actually unlawful when: 

Catfishing is not unlawful if you have no proof these situations or an individual ended up being doing it simply to get a romantic partner. It is not unlawful to pretend to be another person online even though it maybe in violation for the guidelines of that particular site.

Can you end up being a Victim Of A Catfish Romance Ripoff?!

It is essential you carry out a fast background review who you are really speaking-to on the net (you can do that right here). The normal questions that spring to mind tend to be:

  • Will they be utilizing phony identities?
  • Was i truly speaking-to a real person from the United States Of America?

To simply help the users of the site we’ve got combined with BeenVerified to help you examine precisely that. This examining service shows every little thing about this might be love scammer of course they truly are a proper person!

Helpful tips Available on BeenVerified:

  • Police records (Kindly check this!)
  • Photos  (aids verify that same images are used for multiple profiles with various labels)
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  • Personal pages (IMPORTANT – Do they’ve a genuine personal profile or multiple)
  • Residence Tackles
  • Relatives & Associates
  • Sex Offenders Register (Be safe who you are meeting!)
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If you possess the slightest question about who you are speaking to… just utilize this solution!

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Mal de dos, mal du siècle. Les douleurs lombaires concernent 75% de la population. Les femmes sont en première ligne. En cause : stress, faiblesse musculaire puis ostéoporose en période de ménopause. Comment soulager sa lombalgie ? Quels bons réflexes adopter ?

C’est un fait : les femmes souffrent de douleurs lombaires à un âge plus précoce que les hommes. C’est à 28 ans en moyenne que l’inconfort dorsal se fait ressentir chez la femme, à 32 ans chez l’homme. L’explication de cette différence pourrait être liée à nos chaussures (talons hauts ou spartiates trop basses) mais aussi au sac à main, que l’on porte souvent toujours du même côte.

Des spécificités anatomiques comme la poitrine ou encore la cambrure du dos plus marquée entrent aussi en compte. Mais encore l’impact des corvées ménagères et des taches familiales diverses et variées, sans parler de mauvaises postures au travail ou durant la nuit. Voilà pour les causes. Reste, quand on en a « plein le dos » à trouver des solutions pour se soulager. 

Peut-on courir quand on a mal au dos ?

D’une manière générale, on le sait, la course impose de fortes contraintes à la colonne vertébrale, notamment au niveau lombaire. Particulièrement visés, les disques intervertébraux, véritables amortisseurs, et les articulations postérieures reliant les vertèbres entre elles. En cas de douleur, la course peut être momentanément contre-indiquée ou en tout cas pratiquée de façon allégée.

Il faut bien comprendre que ces fameux disques intervertébraux responsables de presque tous les maux de dos sont considérés comme des corps étrangers par l’organisme. En situation normale, il ne se passe rien mais dès qu’une pathologie sort le disque de son emplacement anatomique. Il se produit alors une réaction inflammatoire qui tend à vouloir l’éliminer, ce qui provoque entre autres raisons, les douleurs de lombalgie.

La course est bénéfique

Toutefois, il faut aussi le savoir : courir est bénéfique. Pour la qualité de l’hydratation des disques intervertébraux, améliorant leur capacité amortissante. Cela est dû au fait que les mouvements qu’impose la course à pied à la colonne vertébrale transforme les disques en éponge, écrasés entre deux vertèbres.

Une fois comprimés, ils se détendent pour aspirer l’eau et se réhydrater. Par ailleurs, la musculation de la sangle abdominale aide à maintenir une posture de qualité et limite les mouvements de cisaillement de la colonne vertébrale. La course à pied est également profitable à la densité osseuse des vertèbres en la renforçant.

Chez la femme, c’est un véritable facteur préventif de l’ostéoporose. Quoi qu’il en soit, une coureuse qui a mal au dos doit consulter pour obtenir un diagnostic précis. Comme dans toute pathologie, il y a une phase de repos à respecter quand la douleur est en phase aigüe.

Quels sont les bons gestes pour s’éviter le mal de dos en course ?

Il convient donc de faire des entrainements progressifs. Mais aussi de privilégier les sols souples, en évitant les devers, les sols trop irréguliers ou instables. Choisir des chaussures adaptées à sa foulée est aussi primordial, en veillant à la qualité de l’amorti et du maintien. Il faut également penser à renforcer toute sa sangle abdominale, les muscles para vertébraux, les transverses et les obliques tout cela pour faciliter un maintien optimal de la chaine lombaire, c’est la fameuse PPG : préparation physique générale ou encore gainage. Autre conseil : masser en prévention, dès que une tension s’installe. Pour cela, l’automassage au moyen d’un rouleau type Blackroll s’avère particulièrement efficace.

Une mauvaise posture pendant la course peut-elle entrainer un mal de dos ?

Oui, bien sûr car cela déséquilibre les chaines musculaires. Des contractures des muscles vertébraux peuvent se produire au même titre qu’une contracture du mollet. Dans ce cas, il faut miser sur des chaussures adaptées à sa façon de courir, éventuellement équipée de semelles orthopédiques réalisées par un podologue du sport.

Quand faut-il arrêter de courir ?

Lorsque la douleur ne permet plus de courir, lorsqu’on présente des troubles dits neurologiques comme des fourmillements, une paralysie et des douleurs de sciatique qui irradient vers une ou les deux jambes. Attention surtout à l’amélioration de la douleur sous traitement médicamenteux, ce n’est pas parce que la douleur est camouflée que la cause est soignée !



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L’OCC s’élancera ce jeudi matin d’Orsières. A la veille du départ, nous avons rencontré Esther Eustache, du team Elite Brooks, qui pourrait bien créer la surprise sur cette course distance du festival UTMB.  

Esther Eustache fait partie des étoiles montales de la team Elite Brooks rassemblée à Chamonix pour les courses de l’UTMB. A 26 ans, cette étudiante qui cavale depuis deux ans seulement, compte bien donner le meilleur d’elle-même sur l’OCC.

Toute fraîche débarquée dans l’univers du trail donc, elle affiche déjà un beau palmarès ! 5ème place au Festival des templiers (79 km) en 2021, 1ère  victoire décrochée sur l’Echappée belle (62 km) en 2021, 2ème place sur le MIUT 2021.

Cette année, Esther a terminé 13ème du Marathon du Mont Blanc. En forme donc. Nous l’avons rencontré, son dossard pour l’OCC en poche.

Demain, tu t’élanceras sur l’OCC. Courir à Chamonix, c’est une première pour toi ?

« Oui je participe pour la première fois à une course de l’UTMB. Ce sera donc l’OCC (Orsières-Chapex-Chamonix) pour 56 km avec un objectif de 6h45. Je suis prête, l’entrainement est fait. Y’a plus qu’à comme on dit… »

Avant de courir sur les sentiers, tu roulais sur la route. Esther Eustache, comment as-tu découvert le trail ?

« Oui, j’ai fait mes études dans une section sport étude au lycée avec le vélo comme spécialité. J’avais un niveau national en vélo, mais il y a 2 ans, j’ai eu envie de plus de nature. C’est l’état d’esprit du trail qui m’a attiré. C’est très différent de l’ambiance du vélo. La notion de dénivelé me plait beaucoup, même si au début, le passage du vélo vers le trail n’a pas toujours été simple. Je courais déjà avant, mais simplement en mode détente. Je me suis donc entraînée plus sérieusement avant de participer à mes premiers trails en 2020. En 2021, j’ai décroché une première victoire sur l’Echappée Belle.»

Depuis, tu as intégré l’équipe Elite Brooks. Tu es la seule femme et l’une des plus jeunes au sein de cette équipe de champions…

« Je suis membre à part entière de cette équipe et je m’y sens bien. L’avantage d’une telle équipe est le soutien qu’elle apporte. C’est une très belle solidarité que je n’avais pas dans le monde du vélo.

Être en équipe permet aussi d’échanger. Tous sont devenus des copains comme Nicolas Martin (vice-champion du monde de trail en 2016, ndrl). Il a entre nous une vraie convivialité et mon statut de femme n’est pas compliqué à assumer. »

Raconte-nous ton quotidien, Esther Eustache…

« Je m’entraine ! (rires) Mais surtout je suis en doctorat de statistiques en Suisse. J’ai le projet de partir six mois faire une partie de mon doctorat au Canada. Ensuite, l’idéal serait bien sûr de pouvoir concilier trail et boulot. Après tout, l’analyse des statistiques et des données dans le sport est un métier d’avenir non ? »



La Parisienne, course féminine phénomène revient le week-end du 11 septembre. 3 jours pour célébrer les femmes, sur le thème des années 20.

Immanquable rendez-vous de rentrée, La Parisienne s’annonce le week-end du 11 septembre. Cette course féminine, la plus populaire de France, attend des milliers de coureuses.

Durant trois jours, le village de la course, posté autour du Champ de Mars, revivra au rythme des années 20, thème choisi pour cette 25e édition. Music-Hall, swing et charleston résonneront au pied de la Dame de Fer.

La Parisienne, en mode yoga zen

Ce festival des femmes, gratuit et ouvert à tous proposera par ailleurs de nombreuses animations. Notamment une session géante de yoga en plein air, en partenariat avec Fila. Elle sera proposée le samedi 10 septembre, de 10h30 à 11h30 sur les pelouses du Champ de Mars. Mixte et ouverte aux enfants, sur inscription.

7 ou 10 km rythmés au coeur de Paris

Pour participer à La Parisienne, le 11 septembre, trois possibilités. On peut en effet choisir de courir l’une des deux épreuves de 7 km ou 10 km, ou bien opter pour la marche de 7 km, sans se soucier du chrono.

Tracées autour de la tour Eiffel, les deux courses s’élanceront depuis le pont d’Iena. Les circuits emprunteront notamment les Champs-Élysées et les quais de Seine. Le 10 km passera lui pour la première fois devant le Carrousel du Louvre, après avoir vu défiler plusieurs monuments comme le Palais de Tokyo, ou encore le Grand et le Petit Palais.

Plus de 1 000 musiciens seront mobilisés pour rythmer les foulées. Laissez vos écouteurs à la maison, vous pourrez courir, danser et chanter en toute lègereté ! Batucada, fanfare, pipe band, gospel, percus africaines, rock, steeldrum, taïko, orchestres, DJ et des surprises s’annoncent…

Il est toujours possible de réserver un dossard pour la 25e édition de cette Parisienne. Pour s’inscrire, c’est ICI.



La première paire Nnormal, marque co-créée par Kilian Jornet se veut vertueuse et polyvalente. Tous coureurs, tous terrains, la Kjerag.

On l’attendait avec impatience, depuis qu’on a vu Kilian Jornet la porter ce printemps. La voici donc, la première paire Nnormal, marque co-créée par le champion calatan. Elle s’appelle Kjerag  [prononcer : sche-rak], du nom d’une montagne norvégienne chère à l’athlète.

Nnormal Kjerag, le meilleur de chaque domaine

 « Notre objectif était de trouver des matériaux de la plus haute qualité, des technologies de pointe et des processus de production respectueux de la planète, autrement dit, le meilleur de chaque domaine. Nous voulions ensuite rassembler tout cela dans une chaussure pouvant être utilisée pour tout, d’un KV jusqu’à une course de 160 kilomètres », commente Kilian Jornet.

Conçue pour tous les coureurs et tous les terrains, cette première Nnormal Kjerag se veut avant tout polyvalente. Légère (197 g en pointure 7,5 UK), avec un drop de 6 mm, elle offre un volume généreux sur l’avant pour plus de confort sur longue distance. 

Un partenariat Nnormal & Vibram 

Pour la semelle extérieure, Nnormal a choisi le meilleur, Vibram avec une association de deux technologies bien connues. Litebase qui diminue le poids de la semelle de 30% grâce à une épaisseur affinée. Et Megagrip, technologie référente en matière d’adhérence et de durabilité. Roches enneigées, racines mouillées, chemins boueux… 50 crampons avec un profil rapide de 3,5 mm privilégient la sensibilité du terrain et la vitesse.

Une nouvelle mousse durable

Sa tige Matryx est tissée à partir de fils de polyamide et de Kevlar, pour être à la fois respirante, résistante et durable. 

Enfin, la semelle intermédiaire intègre une nouvelle génération de mousse développée pour le trail, Eexpure. Ce matériau composite léger et de faible densité se caractérise par sa réactivité élevée et sa stabilité accrue.

La capacité de récupération de la mousse favorise une excellente durabilité face à la compression, indique le communiqué la présentant. La zone où la pression est la plus élevée dispose par ailleurs d’une couche supplémentaire pour se protéger des pierres.

Côté durabilité, la marque communique sur le chiffre de 1200 kilomètres. Avec un dernier point important, son score record d’émissions de CO2/km, en cours de calcul. 

CetteNnormal Kjerag sera disponible cet automne sur le site Nnormal et dans certains magasins spécialisés au prix de 180 €. En attendant, elle sera aux pieds de Kilian Jornet le week-end prochain sur l’UTMB



UTMB, CCC, TDS, OCC : les 4 courses les plus en vues de l’édition 2022 de l’UTMB Mont-Blanc promettent une lutte intense entre élites venues du monde entier. Si les stars de la discipline telles que Kilian Jornet, Jim Walmsley ou Pau Capell attirent les projecteurs sur l’épreuve reine, les Tricolores peuvent viser les podiums, voire les premières places tant sur l’UTMB que dans les autres courses.

UTMB 2022 : podium en vue pour la délégation française ?

Si le match à 3 entre les Espagnols Kilian Jornet et Pau Capell et l’Américain Jim Walmsley est la grande attraction de cette édition 2022 de l’UTMB, les Français pourraient se mêler à la lutte. Certes, le quadruple vainqueur de l’UTMB François D’Haene (2012, 2014, 2017 et 2021) ne sera pas de la partie, visant une nouvelle victoire sur la Diagonale des Fous, à la Réunion. De même, Xavier Thévenard, triple vainqueur de l’épreuve (2013, 2015 et 2018) durablement affaibli par sa maladie de Lyme, a préféré s’abstenir.

Mais de sérieux candidats seront vendredi soir sur la ligne de départ, place du triangle de l’Amitié, au centre de Chamonix. Entre autres, Aurélien Dunand-Pallaz, 2e de l’édition 2021 derrière D’Haene, et Mathieu Blanchard, 3e en 2021. Il faudra aussi compter sur Germain Grangier, 5e en 2021, vainqueur en début d’été au Val d’Aran By UTMB, et de Benoît Girondel, vainqueur il y a quelques semaines de l’Utcam. Sans oublier Thibaut Garrivier, qui revient dans un parfait état de forme.

AURELIEN DUNAND PALLAZ
Aurélien Dunand-Pallaz, 2e de l’UTMB 2021 derrière François D’Haene. © Facebook Aurélien Dunand-Pallaz / DR

Des outsiders à suivre…

On suivra également avec attention les performances de certains outsiders qui, s’ils ne visent pas le podium, pourraient tout de même venir jouer dans la cour des grands. Ce sera surtout le cas du Basque Beñat Marmissolle, qui découvrira l’épreuve. Impressionnant ces derniers mois, il a notamment fait jeu égal avec Pau Capell au Black Mountain Trail début juin, avant de s’imposer sur l’Ultra-Trail di Corsica et la 6000D à La Plagne en juillet. Enfin, on a hâte de voir la façon dont l’ultra-traileur parisien Alexandre Boucheix, alias Casquette Verte, va gérer sa course. Après 2 victoires en ultra cette année (l’Ultra 01 et l’UT4M), il sera cette fois confronté au très haut niveau.

Chez les féminines, les espoirs français reposeront principalement Audrey Tanguy, 2ème du Madeira Island Ultra-Trail en avril dernier derrière la reine de l’ultra Courntney Dauwalter, absente cette année. On suivra également la performance de Manon Bohard, gagnante du trail Verbier Saint-Bernard by UTMB début juillet.

Départ vendredi 26 août à 18h00 de Chamonix

CCC : Thibaut Baronian et Blandine L’Hirondel attendus

« Il y a très peu de différence entre une 4 ou 5e place et une première place », disait récemment Thibaut Baronian lorsqu’on lui demandait ce qui lui manquait pour monter enfin sur la première arche du podium. Souvent présent dans les grands rendez-vous, et souvent placé, le Français sera drivé par Jean-Michel Faure-Vincent, le suiveur expérimenté de François D’Haene. Assurément une source de motivation supplémentaire. On suivra également la performance de Benjamin Roubiol, doté d’un index UTMB de 886 qui le place dans le Top 20 des élites prenant le départ de la CCC cette année.

Chez les femmes, Blandine L’Hirondel, gagnante de l’OCC 2021 pour sa première participation à une course de l’UTMB, est donnée favorite. Sur le papier, la Française possède le meilleur index UTMB des participantes de la course. Et la récente championne d’Europe de trail, bien rétablie d’une opération en mars, semble armée pour jouer devant.

Départ vendredi 26 août à 09h00 de Courmayeur

TDS : Pommeret pour le podium

Si la TDS semble être l’une des courses les plus ouvertes de cette édition de l’UTMB, Ludovic Pommeret, 4e de l’UTMB et vainqueur du Grand Raid de la Réunion 2021, sera certainement en lice pour le podium, voire la victoire. Les chances françaises seront également défendues par Hugo Deck et Martin Kern. Sans oublier de jeter un œil sur le prometteur Elias Kadi, révélation 2021 et nouvelle recrue de la team Salomon. Côté féminin, la course sera tout aussi ouverte et les Françaises Fiona Porte, Julia Rezzi, Céline Finas et Sylvaine Cussot auront toutes leurs chances.

Départ mardi 23 août à 00h00 de Courmayeur

LUDOVIC POMMERET
Ludovic Pommeret, meilleure chance française sur la TDS. © DR

OCC : Frédéric Tranchand et Mathilde Sagnes dans les starting blocks

Sur la course la plus courte et nerveuse de l’UTMB, il faudra partir vite et finir fort. À ce petit jeu, les prétendants ne manquent pas, puisque quelques-uns des meilleurs coureurs élite des Golden Trail World Series, qui ont brillé à Zegama, au Marathon du Mont-Blanc ou à Sierre-Zinal, seront au départ. Côté français, on espère que Frédéric Tranchand sera remis de sa déception sur Sierre-Zinal, où il a connu un jour sans. On suivra également avec intérêt les performances de Thomas Cardin, Nicolas Martin, Julien Rancon et Anthony Felber.

Chez les femmes, la grande question sera de savoir si Anaïs Sabrié, favorite à l’Index UTMB, aura pu récupérer de sa course Sierre-Zinal, où elle a connu une défaillance. À suivre également, côté tricolore, la performance de Mathilde Sagnes, 1ère Française sur cette course il y a une semaine et 2e de l’OCC en 2021 derrière Blandine L’Hirondel.

Départ jeudi 25 août à 8h15 d’Orsières

VOIR LA LISTE DE TOUS LES FAVORIS SELON LEUR INDEX UTMB ICI

Toutes les courses de l’UTMB seront à suivre en live ICI



Le Grand Raid des Pyrénées, c’est dans moins de 10 jours. En 160 km, il multiplie les montées affichant plus de 1 000 mD+, et les passages en altitude, notamment sur le célèbre Pic du Midi, culminant à 2876 m. Un parcours technique et sauvage, vécu dans une ambiance authentique.

Parmi les temps forts de l’été, ce GRP, le plus costaud des Pyrénées fait rêver. Les coureurs y apprécient son ambiance très authentique. Bien plus intimiste que le grand raout de l’UTMB disputé le même week-end à Chamonix. Et qu’on se le dise, tout aussi corsé. Départ donc à 5h du matin, depuis Vielle-Aure, le 26 août prochain pour ce Grand Raid des Pyrénées. On profitera d’abord de quelques kilomètres plats sur bitume, puis une série de pistes carrossables mènera au Col de Portet (km14,3). Déjà 1 500 mD+ pour cette première montée.

Un pic et quatre cols

S’ouvre alors la réserve naturelle du Néouvielle et ses merveilles. Le sentier longe une série de lacs, au cœur d’une zone granitique magnifique, avec des pins à crochets partout. Après le Col de Bastanet (2 508 m), on redescend vers La Mongie au pied du Tourmalet. Mais avant, une courte mais très raide ascension mène au Serpolet (km29,4).

Là, le pic du Midi, semble si loin et si haut. « Par grosses chaleurs, on a vu plusieurs coureurs en perdition ces dernières années sur ce secteur. Il est important de prendre le temps d’une pause au ravitaillement de La Mongie (km30), », prévient Michel Fropier, directeur de course.  

D’autant qu’on attaque dans la foulée une série de montagnes russes. Et le terrain est très accidenté pour grimper le Col de Sencours, dernier ravito avant le Pic du Midi (km39,7). «  De là il y a 500m à gravir pour atteindre le sommet. Il peut y faire très chaud, il peut y avoir la grêle, le vent très violent peut empêcher les coureurs d’y monter selon les années », rappelle l’organisateur.

Ensuite, de retour à Sencours, on fera le plein d’eau avant la très longue traversée vers le Hautacam. « Il s’agit en fait d’enchainer 4 cols, la Bonida, d’Aoube, Bareilles et la Hourquette d’Ouscouaou. Hourquette signifie col dans les Pyrénées. Et celui-ci est le premier juge de paix. Si on ressort du ravito de Hautacam, on peut aller au bout », détaille Michel.  

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Cauterets (km98), dernier juge de paix sur le Grand Raid des Pyrénées

Une descente facile sur Pierrefitte, 1ere base de vie (km74) suit. Puis de nouveau, ça grimpe jusqu’au Col de Riou. Cette fois, une bavante de 1700 mD+, entrecoupée par un ravito à Béderet. « La descente sur Cauterets (Km98) est facile sur le GR10. Si on repart de Cauterets, on finit le GRP », assure l’organisateur.

Même s’il faut endurer un autre gros mur jusqu’au Col de Lizey (1 300 mD+). Avec une portion finale droit dans la pente. La descente suivante vers Luz-Saint-Sauveur (km115, 2e base de vie) est très longue mais sans difficulté, toujours sur le GR10.

De Luz, encore une bonne suée (1 200 mD+) avec cette fois avec de nombreuses zones pour relancer, notamment en forêt. A partir de Barèges-Tournaboup (km130), on retrouvera les merveilles du Néouvielle. Des cailloux, encore des cailloux, des lacs et des pins.

La Hourquette Nère (km140) marquera le dernier passage à près de 2 500 m. Attention à la redescente sur le lac de l’Oule. « Cela peut être un long calvaire à cause des cailloux et des racines. Il faut y être vigilant ». Enfin, une courte remontée facile au Col de Portet (km150) et il ne reste plus qu’à se laisser glisser jusqu’à Vielle-Aure. 1500 m en contrebas, la délivrance est là !

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Organisez vos « recos »
du Grand Raid des Pyrénées

En itinérance, en trois ou quatre étapes. On peut se loger à La Mongie (km 30), Pierrefitte (km 74), Luz (km 115) ainsi qu’aux refuges de Bastan et de Campana (km 15 et 30). Au  col de Portet, une buvette, puis des bars à La Mongie. Ensuite, il y a de l’eau, au Pic du midi et un bar à Hautacam. On pourra aussi profiter des restos à Pierrefitte, Cauterets et Luz-Saint-Sauveur et un dernier bar restaurant à Barèges Tournaboup. 

En boucle, de nombreux endroits sont accessibles en voiture. D’Espiaube au pied du Col de Portet pour une boucle dans le Néouvielle (parcours du 40 km), de La Mongie ou Barèges Tournaboup ou le Col du Tourmalet vers le Pic du Midi, ou encore de Cauterets ou Luz Saint Sauveur, avec les cols de Riou et du Lizey.



En trail, une bonne technique en descente est indispensable pour performer. Pour savoir dévaler les pentes sans se faire mal, c’est votre coordination et votre musculature qu’il faudra travailler. 

En trail, sur distances moyennes ou très longues, il est très important d’être un bon descendeur. En ultra, la conservation de son énergie est fondamentale pour bien finir. Et il est moins fatiguant de descendre vite, que de monter vite. Gagner du temps, presque sans fatigue supplémentaire, est en effet possible. Si on prend deux coureurs de valeur égale sur le plat, le bon descendeur finira certainement devant, et moins fatigué que le bon grimpeur qui ne sait pas descendre. 

Mais attention, soyez toujours très prudent. A l’entraînement où la progressivité est de rigueur. Et en compétition où quelques places de gagnées ne valent pas la prise de risques pour votre santé. Car bien qu’elle soit un passage obligé, et qu’elle permette parfois de faire la différence, la course en descente n’est pas une pratique anodine. Elle peut s’avérer néfaste à plus ou moins long terme. En effet, cela engendre des douleurs invalidantes dans le bassin ou les genoux, sans parler des traumatismes liés aux chutes ou aux entorses. 

Jambes fléchies et bassin gainé, la bonne posture de trail en descente

Quand la déclivité est supérieure à 15%, avec un sol instable, ou très inégal (rochers, trous, mottes d’herbes, etc.), recherchez vos appuis avec des déplacements latéraux. Pas question d’amplitude mais d’hyper répétitivité. Il faut avoir des temps d’appui au sol très brefs, pieds et chevilles toniques et verrouillés car aucun appui n’est sûr à 100%. 

Pour vous entraîner, choisissez une portion bien raide et technique, mais courte (maximum 100 à 150 m), et suivie d’un replat pour vous sécuriser, et ne pas avoir à vous freiner sur la fin. Habituez-vous progressivement (5 à 15 répétitions) à aller vite, en ayant le corps très légèrement penché en avant.

Il faut être en déséquilibre permanent, le bassin gainé en rétroversion, en position légèrement assise pour abaisser votre centre de gravité. Positionnez les bras vers l’avant (mains au niveau des genoux), un peu écartés, presque immobiles.

Quand la pente est inférieure à 15%, sur un terrain stable et assez égal, la descente n’est pas dangereuse. Vous pouvez alors vous laisser aller totalement en recherchant l’amplitude et la vitesse.

Visionnez le chemin à venir 

Ne vous focalisez pas sur l’endroit précis où vous allez poser chaque pied. Votre corps l’a en effet déjà enregistré. Les bons descendeurs se projettent toujours un peu en avant d’eux-mêmes. En fait, votre regard doit sans cesse osciller entre les quelques mètres qui vous précèdent, et les quelques dizaines de mètres alentour. 

L’objectif est d’anticiper, afin de vous préparer à tourner, sauter, enjamber, ajuster votre foulée, et éviter ainsi les changements brusques de direction ou de rythme. Courez à petits pas rapides, en imaginant que le sol est brûlant et que vos pieds doivent à peine l’effleurer d’un bref appui. Cette technique en fréquence (comme si vous courriez sur des braises), vous permet de maintenir de la tonicité dans votre foulée.

Elargissez vos virages, pour maintenir votre vitesse, afin d’éviter d’avoir à ralentir énormément à chaque changement de direction. Restez bien concentré sur votre vitesse et votre confiance en vous. Vous pouvez aussi vous faire filmer, afin de prendre conscience de certaines mauvaises attitudes et de les corriger plus efficacement.

Trail en descente, n’atterrissez pas sur vos talons 

Ne placez surtout pas votre buste et vos épaules en arrière comme pour vous ralentir. Votre centre de gravité doit se trouver au-dessus de vos appuis. Ceux-ci doivent se faire en plante de pied, plutôt que sur les talons, sauf si vous vous trouvez dans des éboulis très raides. Pour réaliser cela, laissez-vous emmener par votre bassin. C’est lui qui doit guider votre progression. Cela vous évitera d’être crispé en arrière. Cette attitude est en effet inefficace. Elle peut vous blesser au niveau du dos et des genoux, et entraîner des glissades sur terrain humide.

Evidemment, cette posture vous entraîne vers l’avant et vous fait descendre plus vite. Prudence donc, car le rythme peut devenir rapide et exigeant. Exercez-vous d’abord sur de courtes distances, surtout si vous êtes néophyte en descente.

Commencez sur des portions faciles. Puis ajoutez des difficultés : pente raide, obstacles, sol instable, virage à angle fermé sur sentier caillouteux, etc. Soyez bien relâché, les coudes légèrement relevés et les bras servant à vous alléger. Lorsque vous devez aborder un virage serré ou sauter en contrebas d’un ressaut rocheux, montez un peu les bras et les épaules pour vous aider à conserver votre équilibre.

Contrez les contractions excentriques 

La course rapide en descente occasionne d’importants dégâts musculaires. Car elle s’accompagne de contractions excentriques (c’est-à-dire que le muscle doit se contracter en position d’étirement) qui soumettent les fibres à de terribles tensions génératrices de micro ruptures. Cela provoque des douleurs pendant plusieurs jours.

En outre, le collagène, c’est-à-dire le tissu conjonctif qui enveloppe les fibres et sert de protection mécanique contre l’étirement, souffre dans ces contraintes violentes. Il finit par se désagréger, surtout sur les épreuves longues où le gainage et la tonicité musculaire s’estompent inéluctablement au fil des heures. Au fil des entraînements en descente effectués, ces fibres sont ensuite reconstruites plus solidement qu’auparavant par votre organisme, grâce aux protéines de votre alimentation. 



L’UTMB,  sommet mondial du trail, c’est dans 10 jours. Repérage de cette grande boucle de 170 km et 10 000mD+ autour du Mont-Blanc. 

L’UTMB 20222,  sommet mondial du trail s’annonce très disputé. Le 26 août, Jim Walmsley, Pau Capell, Xavier Thévernard, Tim Tollefson ou encore Mathieu Blanchard seront dans les starting-blocks. Mais la star, de ce sera bien Kilian Jornet. L’ultra-terrestre espagnol sera de retour à Chamonix après avoir boudé quelques éditions. Et ce champion pas franchement Nnormal, nom de sa nouvelle marque est en forme, après sa victoire sur la Hardrock 100 en début d’été. Derrière ces champions, les quatre lettres UTMB font vibrer les trailers du monde entier. Cet ultra mythique n’est pas le plus technique de la vallée Savoie-Mont-Blanc, mais bien le plus magique.

Le parcours de l’UTMB enchaîne dix montées et descentes. On les abordera de jour en plein cagnard, sous la pluie – on ne l’espère pas – ou bien dans la fraîcheur de la nuit. En fonction de l’heure de la journée, ce grand tour de 170 km et 10 000 mD+ n’aura donc pas la même saveur.

Bon à savoir. 5ème élément propose une reconnaissance de l’UTMB en petit groupe de 7 à 8 trailers. Trois sessions du 7 au 10 juillet, du 14 au 17 juillet et du 21 au 24 juillet, 830 €.

UTMB World Series
L’UTMB Mont-Blanc est désormais la finale du circuit UTMB World Series.

Un gros Bonhomme pour commencer l’UTMB

Au départ, pour tous un grand frisson à l’unisson. 17h, le 26 août prochain, sur la place du Triangle de l’Amitié de Chamonix. Au son de Vangelis, sous les hourras du public, le cortège, compact, s’en ira dans la montagne via le col de la Voza.

Mieux vaut partir « en dedans » jusqu’à Saint-Gervais (21e km) et ne pas négliger ce premier ravito. A Notre-Dame-de-la-Gorge (35e km, 3e ravito), la pente se durcit. Débutera une longue ascension, dans la montagne, à la frontale jusqu’au col puis à la Croix du Bonhomme en passant par le refuge de la refuge de la Balme (39e km). C’est le plus gros dénivelé à grimper d’une traite : 1269 mD+ et 14 km depuis les Contamines (30ekm). C’est là que se concentre le plus gros des abandons chaque année sur cet UTMB.

En haut, gare aux appuis sur la caillasse, de même que dans la redescente vers les Chapieux (49e km, première base de vie) que l’on passe tête baissée, dans la nuit noire. On pourra relâcher un peu l’attention sur la portion de route qui mène à la ville des Glaciers (55e km). Suivra une belle montée nocturne de 700 mD+ pour passer le col de la Seigne (60e km) et enchaîner avec le col des Pyramides Calcaires (62e km), point culminant du parcours (2 553 m). Sur cette moraine, entre les éboulis, le passage est technique.

En contrebas, avec les premières lueurs du jour, le lac Combal envahi de linaigrettes (64e km, 5e ravito). Un crochet par l’arête du Mont-Favre (70ekm) et bientôt ce sera Courmayeur (79ekm). Sur cette deuxième base de vie, à mi-course, on recharge les batteries. Car suivra une belle montée vers Bertone : 800 mD+ en 5 km. Ensuite, un peu de répit avec 7 km de sentiers en balcons – jolis – jusqu’à Bonatti puis une nouvelle halte à Arnouvaz (96e km, 7e ravito).

UTMB, une grande boucle pour draguer le mont-blanc en France, Suisse et Italie.
170 km par les sentiers, entre France, Suisse et Italie.

Grand Col Ferret, tout le monde descend

Prochaine étape de cet UTMB : le grand col Ferret. 4,5 km et 700 mD+ de grimpette depuis Arnouvaz, attaquée au lever du jour pour les forts. A suivre une descente interminable jusqu’au ravitaillement de La Fouly (110e km, 8e ravito). Ce sera alors 24 km de dévale avec l’entame d’une remontée pour approcher Champex (3e base de vie). La pause y est bien méritée.

On enchaîne ensuite les « bosses » dans les alpages vers Plan de l’Au, puis les fermes de Bovine avant de redescendre sur Trient (141e km, 9e ravito). L’accueil sera chaleureux et la soupe chaude. Le ravito suivant, c’est Vallorcine (151e km). Le plus gros est fait. Plus que 20 kilomètres. Mais une dernière portion très cassante qui donne le tournis… C’est la fameuse montée à la Tête aux Vents par le col des Montets vers La Flégère – 8 km et 800 mD+. Elle sera pour ceux qui jouent avec les barrières horaires abordées au plus chaud de la journée, le deuxième jour, entre midi et 14h. C’est raide, technique et rageant. Chamonix est là, juste en bas mais il faut faire le tour par La Flégère sans ticket pour le télésiège.

Enfin, la redescente finale, vécue dans un état second. Puis, comme par magie, on oublie ses quadris qui crient quand enfin approche Chamonix…

A 150 jours de l’évènement, l’organisation a dévoilé l’affiche de l’UTMB 2022.  Après 3 années de collaboration avec le dessinateur lyonnais, Matthieu Forichon, Meet your Extraordinary a signé l’identité visuelle de l’évènement cette année.



Malgré un chrono épatant, son 2e meilleur temps en 12 participations, Kilian Jornet a été battu samedi 13 août par plus rapide que lui lors de la 49e édition de Sierre-Zinal, la doyenne des courses de montagne en Europe. Vainqueurs chez les hommes comme chez les femmes, les coureurs Kenyans ont fait la loi. Une domination qui n’est pas sans rappeler celle qu’ils exercent sur le marathon…

Sierre-Zinal, le marathon des courses de montagne

Avec un profil de 2200m D+ et 1100m D- pour 31 kilomètres, la course Sierre-Zinal est souvent comparée à un effort musculaire proche de celui d’un marathon. Et ce n’est pas un hasard si une forte délégation kenyane, invitée sur l’épreuve, est venue se mesurer aux meilleurs athlètes internationaux du circuit des Golden Trail World Series. Avec cette question que tout le onde se posait : s’ils étaient capables de courir vite, les Kenyans seraient-ils aussi capables de tenir la distance ? Et, du même coup, de rivaliser avec l’élite mondiale du trail emmenée par les deux détenteurs du record de l’épreuve, Kilian Jornet chez les hommes et Maude Mathys chez les femmes.

En l’emportant dans les 2 catégories, et en plaçant 4 coureurs dans les 7 premiers, les Kenyans ont fait une démonstration. Et envoyé un message clair : il faudra désormais compter sur eux dans l’univers du trail.

SIERRE ZINAL PROFIL
Un profil typique de course de montagne, avec une première montée terrible.

Mark Kangogo de bout en bout

Partis sur un rythme très élevé, les 2 Kenyans Patrick Kipngeno et Mark Kangogo ont de suite donné le ton : la course allait être rapide et le record de Kilian Jornet pouvait être battu. Durant toute la première partie de course, une montée parfois très sèche de 11 kilomètres, les 2 athlètes ont africains été impressionnants de force. Au ravitaillement de Chandolin, au 12e kilomètre, ils étaient même sur les bases du record détenu par Kilian Jornet depuis 2019 (2h 25mn 35s).

C’est après ce premier ravitaillement que Mark Kangogo a produit son effort et s’est envolé, développant une foulée royale. Certes, le Kenyan a connu de grandes difficultés sur la fin de l’épreuve, visiblement fatigué, mais il avait suffisamment d’avance pour s’imposer en 2h 27mn 31s, avec près de 2 inutes d’avance sur l’Espagnol Andreu Blanes Reig, étonnant second en 2h 29mn 19s. Patrick Kipngeno, également débordé dans la descente, monte sur la 3e marche du podium, en 2h 29mn 35s.

Mark Kangogo dominateur de bout en bout. © Saragossa / GTWS

Kilian Jornet 5e malgré un super chrono

Victime de crampes dès le départ, Kilian Jornet n’a pas été en mesure de suivre les Kenyans dans la montée. Il a même compté jusqu’à 6 minutes de retard au 20e kilomètre, avant de retrouver ses jambes dans la partie descendante. Il termine avec un chrono de 2h 30mn 18s, son 2e meilleur temps en 13 participations à l’épreuve, qu’il a gagnée 9 fois. Assuré de la 4e place, Jornet a pris le temps de saluer ses fans dans la dernière ligne droite, et s’est finalement fait devancer sur la ligne par l’Érythréen Petro Mamu. Philemon Ombogo Kiriago et Robert Pkemoi prennent les 6 et 7e places, complétant la démonstration de la délégation kenyane.

Kilian Jornet saluant ses fans, sera finalement devancé par Petro Mamu. © Saragossa GTWS

Côté français, Frédéric Tranchand était très attendu. 2e de l’épreuve en 2021 derrière Kilian Jornet, 4e la semaine dernière à la Stranda Fjord Trail Race, 3e étape des Golden Trail World Series (après Zegama-Aizkorri et le Marathon du Mont-Blanc), il a hélas connu un jour sans et échoue à la 38e place, loin de son chrono de l’an dernier. C’est l’athlète du team Sidas-Matryx Anthony Felber qui termine premier Français, en 12e position, juste devant le champion d’Europe de trail Sylvain Cachard. Qui découvrait la course.

Esther Chesang devant Maude Mathys

Chez les féminines, la physionomie de la course a été assez similaire à celle des hommes. Partie en tête, la Kenyane Esther Chesang a mené de bout en bout pour s’imposer en 2h 52mn 01s. Tout comme ses compatriotes, Chesang a eu beaucoup de mal à terminer et a bien failli se faire rejoindre dans la descente par la Suissesse Maude Mathys, tenante du titre et recordwoman de l’épreuve. Alors qu’elle comptait plusieurs minutes d’avance à mi-course, la Kenyane l’emporte de 31 petites secondes, tandis qu’une autre Kenyane, Philiaries Kinsang, prend la 3e place.

Côté français, Anaïs Sabrié, donnée parmi les favorites, a également connu un jour sans. La première Tricolore est Mathilde Sagnes, 13e en 3h 09mn 35s.

Ester Chesang a dû vendre des bracelets pour payer son déplacement en Suisse. © GTWS : DR

Les Kenyans vont-ils révolutionner le trail ?

En plaçant 4 athlètes dans les 7 premiers du général, et 2 féminines sur le podium, les Kenyans montrent sans conteste leurs aptitudes à performer en trail. Pour certains, c’est la faiblesse des primes qui expliquerait leur absence sur ces formats, là où les courses sur route ont des dotations bien plus élevées. En se professionnalisant et en gagnant en visibilité, le circuit trail pourrait donc les attirer, et radicalement changer la donne. D’autant que s’ils ont montré des signes de fatigue en fin d’épreuve, les Kenyans sont loin d’avoir les mêmes conditions que les meilleurs traileurs mondiaux pour s’entraîner spécifiquement toute l’année.

On imagine, dans le cas inverse, ce que cela pourrait donner. Mais ces bouleversements pourraient également entraîner un changement radical de mentalité et faire disparaître ce fameux « esprit trail » que nombre d’athlètes et d’amateurs chérissent. Kilian Jornet, qui s’est fait souffler sa 4e place parce qu’il saluait ses fans, doit sans doute avoir son idée sur la question…



Cette Scott Supertrac 3 est une paire de trail solide et fiable sur les sentiers les plus techniques.

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Cette Scott Supertrac 3 est une chaussure solide, durable, et apte à vous protégera sur les terrains accidentés et les conditions difficiles… Dans ces instants, vous aimerez ses qualités d’accroche et sa robustesse. Son mesh épais et résistant est très protecteur, tout comme le pare pierres à l’avant, qui est assez large et costaud.

La languette, renforcée par rapport à la version 2.0, est également très épaisse et absorbe les chocs qui se produisent sur le haut du pied.

La tige, d’autant plus épaisse sur la partie haute de la chaussure, permet quant à elle de protéger le bas de la cheville. Des points positifs qui peuvent aussi être des défauts… 

Scott Supertrac 3 protectrice mais rigide

Tout ceci amoindrit en effet la fluidité et le ressenti de mobilité du pied. Et cela réduit la dynamique de relance qui fait le plaisir de la course. L’accroche est un bon point de cette Scott Supertrac 3. La semelle présente des crampons d’une épaisseur de 5 à 6 mm.

Cette différence de 1mm offre des irrégularités à la surface de la semelle qui contribue à la bonne stabilité de la chaussure, combinée à l’inversion des crampons à l’arrière de la semelle.

Avec plus de 300 g (320 g en 42,5), cette Scott Supertrac 3 est relativement lourd epar rapport à des modèles analogues d’autres marques.

Pour ma part, ayant un pied assez tonique et large en avant-pied, j’ai trouvé la chaussure trop étroite. Ceci combiné à sa robustesse, m’a procuré au fil des kilomètres un sentiment de compression, malgré une taille parfaitement adaptée en longueur. 

Les notes du testeur. Accroche : 18/20 Stabilité : 18/20 Confort : 12/20 Amorti : 12/20 Souplesse : 10/20

Il a testé pour vous. Serge, 60 ans, 1,74m, 60 kg, vainqueur de nombreuses courses de montagne, et désormais de trails dans sa catégorie, , 2h16’52’’ sur marathon. Conditions du test : 150 km de test, avec séances de seuil sur sentiers techniques, rando courses, fractionné en côtes, et même quelques footings sur sentiers dans la neige.

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L’été, l’effet jambes lourdes est fréquent en course à pied. Voyons quels sont les alliés pour retrouver un peu de fraîcheur et de légèreté.  

1.La compression en action contre les jambes lourdes en course à pied 

Outre des semelles amortissant les chocs et des chaussures adaptées, il est possible de porter des chaussettes de contention. Oui, ces chaussettes dites de compression en running, de même que les manchons (sans les pieds) ou même des chaussettes de récupération (qui se mettent normalement après l’effort) peuvent être utilisés pendant le sport. En plus de maintenir le mollet, cela améliore le retour veineux lors de la contraction des muscles au cours de l’effort. Ce que les coureurs savent moins, c’est que les chaussettes et manchons doivent être baissés sur la cheville au début de la séance puis remontés après 10 minutes de course pour une meilleure efficacité.

2.S’hydrater toute la journée 

Économique et efficace, l’hydratation ! On ne le répètera jamais assez. Boire un litre et demi d’eau avant et après l’effort diminue de manière spectaculaire la sensation de jambes lourdes pendant la course à pied. Le muscle va alors travailler de manière plus optimale lors de l’effort et générer moins de douleur. 

3. Une récup au top pour éviter les jambes lourdes en course à pied

Buvez de l’eau, plate mais aussi gazeuse pour lutter contre l’accumulation d’acide lactique. Des étirements doux, mais aussi le froid après l’effort. Un jjet froid sur les jambes est efficace même quelques minutes et même si on n’aime pas trop ça. On peut aussi citer la cryothérapie, une technique toutefois bien moins accessible. On peut aussi masser aussi jambes avec un gel rafraîchissant qui stimule le retour veineux. Autre astuce, valable même en plein été : porter des chaussettes de récupération pendant deux-trois heures après l’effort.

4. Se masser avec efficacité

Le massage doit être effectué dans le sens de la circulation vers le cœur, c’est-à-dire du pied vers le haut de la cuisse. En alternant les effleurements et les massages plus fermes tout en effectuant des mouvements circulaires. Ne pas oublier de masser les pieds en commençant par la plante, les orteils et jusqu’aux talons.

>>Lire aussi notre article « On a testé le pistolet de massage de poche »

5. Élémentaire, le complément alimentaire 

L’eau avant et après l’effort c’est bien, mais avec de la vigne rouge c’est encore mieux pour lutter contre les jambes lourdes en course à pied. Ou encore, avec un extrait de marron d’Inde et de fruits rouges comme le cassis ou la myrtille. En effet, ces compléments alimentaires sont reconnus pour leurs bienfaits en matière de circulation sanguine. N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien. 

A SHOPPER

Cure d’ampoules. Arkofluides jambes légères d’Arkopharma, c’est un cocktail bio de marronnier d’inde, d’hammamélis et vigne rouge et de fragon. Il est à diluer dans un litre et demi d’eau chaque jourFraîcheur glacée. Menthol, cyprès et origan, décongestionnants et apaisants pour ce gel aux huiles essentielles bio des Laboratoire Eona. Placez le tube au réfrigérateur avant usage, et massez-vous deux fois par jour, du bas de la jambe vers le haut. Vous n’aurez plus de jambes lourdes en course à pied. Boosté ! Nouvelle évolution pour le Booster Elite Evo 2, best-seller BV Sport, fabriqué en France, à Saint-Étienne. Ce manchon avec compression sélective brevetée réduit les vibrations; il améliore encore mieux le retour veineux et réduit significativement les douleurs musculaires. En 12 coloris et 10 tailles. 56,50 €.  En récup’.Chaussettes de récupération Up’ de Thuasne, à porter après l’effort, pendant deux heures minimum, pour stimuler le retour veineux. 44,95 €.



Les bâtons de trail sont souvent déterminants dans la réussite d’un trail… A condition de bien les choisir et de bien s’en servir pour s’économiser.

Quasi indispensables, les bâtons de trail. Plus vous allez devoir marcher, plus ils vous seront utiles. En effet, en appuyant à l’oblique sur vos bâtons, tout le haut de votre corps vous aide à vous propulser vers le haut et vers l’avant. Cela diminue ainsi le travail de vos jambes pour une même vitesse horaire. Les bâtons de trail permettent ainsi de retarder l’apparition de la fatigue dans les quadriceps et les mollets, grâce à une meilleure répartition du travail musculaire.

Les muscles des bras et des épaules participent à l’effort grâce à la traction effectuée sur les bâtons. Les abdominaux et les dorsaux vont aussi jouer un rôle de transfert d’énergie entre le haut du corps et les jambes. Le deuxième avantage des bâtons, c’est que le buste sera plus redressé que lorsque l’on n’en utilise pas. Donc, un risque moindre de fatigue et de douleurs lombaires.

Il est par contre beaucoup plus compliqué de courir avec. Parce que si l’on veut pousser dessus à chaque appui, on s’épuise à cause d’une trop grande fréquence. Et si on les plante tous les trois appuis pour respecter l’opposition bras – jambe, le mouvement des bras est complètement différent de celui auquel on est habitué.

Choisir ses bâtons de trail : monobrins, télescopiques ou repliables ?

Les monobrins sont les plus légers et les plus équilibrés lors du balancement des bras. Reste à vous inventer un moyen pratique de les fixer dans votre dos. Sans avoir besoin de vous contorsionner, et sans qu’ils vous gênent. Le système télescopique permet d’ajuster à volonté la longueur du bâton, mais c’est le système le plus lourd. Son point de fragilité sera son mécanisme de serrage. Il peut se briser si vous serrez trop. Et il ne serra pas efficace si vous ne serrez pas assez.

Si le repère s’efface à l’usure, une petite marque avec un pinceau de vernis à ongle fera l’affaire pour retrouver la bonne hauteur. Si vous optez pour un tel modèle, pensez bien à le nettoyer avant de le ranger et de le replier. La boue et la poussière peuvent gripper le système. Pour le trail, on recommande plutôt les bâtons trois brins repliables. Ils concilient légèreté et faible encombrement une fois repliés. Mais lors de l’achat, soyez vigilant sur leur solidité. Il est assez fréquent de voir des coureurs briser un bâton en course !

Gantelets ou dragonnes ?

Les gantelets enveloppant permettent d’ouvrir la paume des mains pour pousser à fond vers l’arrière, puis de rattraper aisément la poignée. Veillez à ce que ces gantelets puissent se « déclipser ». Ce sera plus pratique pour libérer vos mains lors des ravitaillements, ou en descente technique pour éviter une luxation. Les dragonnes (simples lanières) sont aussi très fréquentes. Et souvent préférées pour leur facilité d’usage, surtout par temps froid et en ultra trail, mais elles n’apportent pas la même précision d’utilisation. Les poignées doivent être fines comme celles des bâtons de ski de fond, et non pas épaisses comme celles des bâtons de randonnée… vous verrez, c’est bien moins fatigant à tenir !

Bâtons de trail : quelle est la longueur idéale ?

La plupart des trailers promènent des bâtons trop grands par rapport à leur taille. Du coup, ils se fatiguent les épaules en devant lever les bras trop haut à chaque foulée. Et surtout, beaucoup s’en servent en traction, au lieu de pousser dessus. Pour choisir la bonne longueur, multipliez votre taille par 0,67 à 0,7. Si vous choisissez vos bâtons en magasin, vous devez avoir le coude plié à angle droit lorsque vous tenez votre bâton devant vous. L’attache du gantelet devra donc se trouver au niveau de votre nombril. Cela peut vous paraître court, mais vous apprécierez leur moindre encombrement durant la phase où vous les refaites passer vers l’avant, surtout sur terrain technique.

Apprendre à bien s’en servir

En marchant en montée, l’usage du bâton de trail vient facilement s’adapter au pas. On prend vite l’habitude d’avancer le bâton du côté opposé au pied qui avance (bâton droit / pied gauche et bâton gauche / pied droit). Le bras qui avance doit être modérément tendu, un peu comme pour serrer la main à quelqu’un. Fermez bien votre main sur le bâton qui va se planter, afin d’être précis dans votre geste. Placez la pointe sous votre centre de gravité et non pas devant vous, ce serait contre productif.

Lorsque le bâton est planté, poussez bien dessus en allongeant votre bras l’arrière et en ouvrant la main pour vous propulser vers l’avant. Attention à ne pas casser votre buste et à ne pas vous écraser sur vos bâtons. Grandissez-vous au contraire, de façon à conserver un geste dynamique et propulsif, tout en restant fluide et relâché. Quand la pente devient vraiment raide, on peut poser les deux bâtons ensemble et s’appuyer dessus pour se hisser. En descente, on peut les utiliser pour sécuriser ses appui. Mais attention à ne pas se les mettre dans les jambes, sinon gare à la chute !

Bâtons de trail : deux belles nouveautés !

Evadict Carbone. 148 g, avec 60% de carbone, imbattable côté rapport qualité/prix

Evadict Carbone, 100 €. 148 g en taille 120 cm pour cette nouveauté de la marque trail de Decathlon. Imbattable côté rapport qualité/prix. Le tube contient 60% de fibre de carbone, il se plie et se replie en 3 secondes, mesure 40 cm en taille 120 cm une fois replié, avec une poignée en mousse EVA confortable. 3 tailles. 100 €.

Bâtons Leki Ultra Trail FX One superlite

Leki Ultra Trail FX One superlite, 175 €.137 g*, une composition 100% en carbone, système de pliage rapide (bouton poussoir), un nouveau système Trail Shark d’accroche grip-strap exclusif, taille compacte (37 cm en taille 120 cm) mais aussi, un gantelet amovible, plus léger et respirant et toujours une poignée ergonomique en liège. Existe en version féminine. 7 tailles.