Pour accompagner les coureurs dans leur pratique, ASICS lance sa tournée de testing dans 4 villes de France. L’objectif : faire découvrir ses trois paires les plus confortables.

85% des Français placent le confort comme critère numéro 1 un lors du choix de leur chaussure de course. C’est pourquoi ASICS lance sa tournée de testing. La campagne nommée « Feel the confort tour » fera découvrir les derniers modèles les plus confortables de la gamme, la Nimbus 25, la Kayano 30 et la Novablast 3.

Tests, défis et cadeaux

ASICS invite de manière ludique les personnes à venir découvrir les produits de la gamme. En fonction des spécificités des produits testés, il leur sera proposé de réaliser un défi associé et de repartir avec des cadeaux.

Un premier rendez-vous a eu lieu à Lyon la semaine dernière. L’équipementier vous donne à présent rendez-vous ce week-end du 22 et 23 septembre à Rennes, à l’Intersport de Pacé. Puis le 29 et 30 septembre à Lille, au Westfield Euralille.

Le 5 octobre, le testing aura lieu à Paris, au Racing MultiAthlon, Stade Emile Anthoine, non loin de la Tour-Eiffel. Enfin, dernières dates les 6 et 7 octobre, à La Défense.

Plus d’infos : https://www.asics.com/fr/fr-fr/mk/feel-the-confort-tour



Le premier Marathon international de la Côte d’Amour s’annonce pour novembre 2024, avec six épreuves à l’affiche entre La Baule, Guérande, Batz-sur-mer, Le Pouliguen et Le Croisic.

Chic, un marathon de bord de mer en vue ! Le premier Marathon International de la Côte d’Amour, se tiendra les 2 et 3 novembre 2024 en Loire-Atlantique. L’affiche sera complète pour cette première avec six distances proposées. Un marathon (en solo ou en relais), mais aussi un semi-marathon, un 10 km, un 5 km et des courses enfants rythmeront ce week-end d’hiver bien iodé. 

Pour mettre sur pied cette grande première, l’agence événementielle OC SPORT, déjà organisatrice de l’Abalone Marathon de Nantes s’est associée au club PGAC (Presqu’île Guérandaise Athlétic Club) qui organise la traditionnelle Corrida de Guérande depuis 46 ans.

Marathon de la Côte d’Amour, une boucle unique autour de La Baule

L’épreuve phare, le marathon, prendra son départ à La Baule. Le circuit de 42,195 km mettra à l’honneur  les plus beaux paysages de la Presqu’île Guérandaise, en foulant cinq communes du littoral. Et il promet d’en mettre plein les yeux.

D’abord la promenade de mer de La Baule, et sa belle plage, figurant parmi les plus longues d’Europe. Ensuite, un passage par la cité médiévale et les marais salants de Guérande. Puis la balade se poursuivra sur la côte sauvage du Pouliguen et les ports typiques du Croisic et de Batz-sur-Mer.

Et pour ne rien gâcher, cette boucle s’annonce propice aux performances. 109 mètres de dénivelé seulement, classant l’épreuve parmi les plus roulantes de France.

Les parcours seront dévoilés fin octobre. L’ouverture des inscriptions aura lieu début novembre. Les coureurs peuvent d’ores et déjà s’inscrire sur la liste d’attente pour recevoir les informations liées à l’événement sur www.marathondelacotedamour.com



La Corrida internationale de Houilles, enregistrée au calendrier de la World Athletics et de la fédération Française d’athlétisme, le 17 décembre prochain est annulée par la municipalité.

La Corrida de Houilles, c’est depuis 1972 un petit monument de la course à pied en France. Une fête mêlant compétition à haut niveau et plaisir de milliers d’anonymes, paradant déguisés pour cette dernière épreuve phare du calendrier.

Jimmy Gressier, fidèle de la Corrida de Houilles annulée en 2023.
Le champion Jimmy Gressier compte parmi les fidèles de cette Corrida de Houilles. ©Christophe SAIDI agence FED

L’an dernier pour sa 50e édition, la traditionnelle course des As, fut même d’une rare densité. Six coureurs sous les 28 minutes, 60 coureurs sous les 30 minutes, 355 coureurs sous les 35 minutes. Aucun autre 10 km en France ne peut se targuer d’afficher des chronos de si haute volée !

Conflit entre la mairie et le Comité des Fêtes

Seulement voilà, la 51e édition, prévue au calendrier le 17 décembre, tombe à l’eau. Le Comité des Fêtes résume sur sa page Facebook : « Malgré tous nos efforts, le maire de Houilles pour des raisons incompréhensibles, nous refuse obstinément l’utilisation temporaire du domaine public permettant de recevoir la course. »

La raison ? Un conflit municipal sur d’anicroches politiques que détaille le média local 78 actu. En résumé, d’un côté le maire de Houilles a exprimé son souhait d’organiser une course similaire pour remplacer la Corrida. Et de l’autre, le Comité des Fêtes fait de la résistance. En effet, l’association historique, dépositaire de la marque « Corrida de Houilles » n’entend pas céder l’organisation de l’évènement.

Tout cela mène à une impasse juridique et cette bien triste annulation. Pour les coureurs, comme les bénévoles qui s’y investissent depuis des années.

Et plus encore en cette veille d’année olympique. Les athlètes français du 1500m au marathon perdent l’occasion d’affiner comme il est de tradition, leur préparation aux JO en se frottant aux meilleurs coureurs de la planète, résume le Comité des Fêtes, navré de cette situation.



Cette Garmin Forerunner se démarque avec son écran très lumineux et ses fonctionnalités avancées. Un outil fiable, performant avec des technologies derniers cris.

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Ces temps-ci, Garmin, l’as du GPS multiplie les sorties. Déjà 5 nouvelles montres cardio-GPS depuis janvier, dont la fameuse Fenix 7 Pro. Et l’année n’est pas terminée ! Cette Forerunner 965 est sortie conjointement avec une autre Forerunner 265.

L’écran Amoled, du confort en plus

Sa véritable innovation c’est son écran Amoled avec une résolution de 454 pixels au carré. En comparaison avec la Forerunner 955 équipée d’un classique écran LCD translectif MiP, la différence est vraiment flagrante. Meilleur contraste et excellente lisibilité, quel que soit l’éclairage ambiant.

En activité, on apprécie vraiment cette amélioration, notamment si l’on utilise la cartographie en mode trail ou VTT. L’écran, un peu plus grand, est aussi tactile en gardant toutefois les cinq boutons. Le boîtier équipé d’une lunette métallique gagne un millimètre en épaisseur par rapport à la Forerunner 955, le poids reste identique (52 g).

Un outil d’analyse archi-complet

La Garmin Forerunner 965 intègre la cartographie.
La Garmin Forerunner 965 intègre la cartographie.

Côté fonctionnalités, deux nouveautés. La première concerne la mesure des métriques avancées en course à pied : le calcul du temps de contact et sol et de l’oscillation verticale ne nécessitent plus le port de la ceinture pectorale. La seconde est l’analyse de la charge d’entraînement de la dernière semaine par rapport aux quatre semaines précédentes (training load ratio). En terme de suivi d’entraînement, on peut difficilement faire plus complet !

Les derniers capteurs embarqués

Pour le reste, on retrouve l’intégralité des fonctions de la Forerunner 955, toujours au catalogue. Elle embarque les meilleurs capteurs: puce multi GNSS à double fréquence, altimètre barométrique (pour des dénivelés précis), capteur cardio optique et oxygénation sanguine, boussole (pour le suivi d’itinéraire), accéléromètre et gyroscope.

Les possibilités d’affichage sont multiples et personnalisables. L’ergonomie permet de ne pas s’y perdre, avec toutefois quelques réglages nécessaires lors de la prise en main.

Musique, paiement… tout y est

On retrouve le stockage et l’écoute sa musique préférée, les fonctions Garmin pay, l’accès direct aux segments Strava, les notifications smartphone avec la possibilité d’y répondre directement.

Pour finir, parlons de l’autonomie. En montre seule augmente légèrement, elle est un peu inférieure en mode GPS (31 h contre 42 h). Son tarif est identique à la 955 équipée du verre solar, avec le choix suivant : écran standard et autonomie supérieure pour la 955, ou écran Amoled et autonomie légèrement en retrait pour cette nouvelle venue.

Prix : 649 €

Le + L’écran Amoled, vraiment lumineux avec le mêmes outils qu’une Fenix 7 ou une Epix 2 à moindre prix. Le – Pas disponible en petit format S, autonomie un peu retrait.

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La première édition de Pouilly-Sancerre prévue 22 octobre promet de régaler autour d’un 20 km festif et gourmand. 1 000 coureurs ont déjà réservé un dossard. Les inscriptions courent toujours…

Pouilly-Sancerre, deux villes, deux appellations, et deux territoires désormais réunis par une course. La première édition prévue pour le 22 octobre promet de régaler. 1 000 coureurs ont déjà pris un dossard mais il est encore temps de s’inscrire !

Pouilly-Sancerre, le vin à l’honneur

Visite de la Tour du Pouilly fumé sur la course Pouilly-Sancerre.
Visite de la Tour du Pouilly fumé, la veille de la course.

Le Nivernais Antoine de Wilde, de la French Run Evenement, qui organise notamment le Nevers Marathon, est à l’initiative de ce nouvel évènement. Fan de l’incontournable Marathon du Médoc, l’athlète a eu une envie de créer sur son territoire une course dans le même état d’esprit.

Au milieu des vignes dorées par l’automne, Pouilly-Sancerre s’annonce donc festive et épicurienne.

Un salon œnologique est ainsi prévu le samedi, veille de course, autour d’un village course. Il sera posté à La Tour du Pouilly Fumé. Implanté dans un cadre patrimonial remarquable, au coeur de Pouilly-sur-Loire, ce temple du vin sera accessible aux inscrits. La visite complète avec dégustations, accès à la vinothèque et au caveau d’arômes ravira les amateurs de bons vins.

Le lendemain, deux dégustations de vins ponctueront la course, avant un dernier verre de Sancerre servi avec le ravitaillement final.

20 km entre deux départements

Pouilly-Sancerre, une nouvelle course festive prévue le 22 octobre 2023

Le circuit avoisinera 20 kilomètres, une distance un peu plus abordable qu’un semi-marathon. Le départ sera donné sur les hauteurs de Pouilly, face au château de Ladoucette, réputé pour son Sauvignon Blanc.

Au démarrage, le cortège passera notamment par une ancienne voie romaine ainsi que par le Pont de Pouilly. Cet ouvrage enjambant la Loire se trouve à égale distance (496 km exactement) entre la source du fleuve et de son embouchure.

Ensuite, le circuit suivra l’itinéraire de la Loire à vélo, en profitant de belles couleurs automnales.

Pouilly-Sancerre, une première course épicurienne le 22 octobre

Puis après une dernière bonne côte finale, l’arrivée sera jugée avenue Honoré de Balzac à Sancerre, devant le Collège Francine Leca.

Navettes, douches, consignes, vestiaires et nombreuses récompenses (bouteille de vin du Centre Loire, t-shirt finisher, médaille originale, verre de vin…) attendent les participants de cette belle première.

Sans conteste, une nouvelle course atypique qui devrait vite s’ancrer au calendrier. D’autant qu’elle traversera deux départements, la Nièvre et le Cher, mais aussi deux régions, la Bourgogne-Franche-Comté et le Centre-Val de Loire. Toute une histoire !



adidas Adizero Adios Pro Evo 1, c’est le nom de la dernière innovation de la marque, chaussure la plus légère jamais conçue. Le futur de la course de fond affiché 500 euros !

138 grammes sur la balance pour l’adidas Adizero Adios Pro Evo 1 dévoilée ce jour. La firme aux trois bandes annonce avoir ainsi créé la chaussure la plus légère du marché pour la course de fond. 40 % plus légère que tous les autres modèles de pointe (gamme Adizero) d’adidas. C’est une véritable petite révolution !

Mais une révolution qui ne concernera qu’une infime frange de runners. Car elle sera commercialisée à 500 euros en novembre, après un premier lancement en édition limitée dès aujourd’hui. La plus légère donc, mais aussi la plus chère de l’histoire ! A ce prix, bien sûr, elle bénéficie des meilleures technologies destinées à améliorer l’efficacité de la course. Pas de plaque en carbone cette fois mais une traque obsessionnelle de chaque gramme superflu.

adidas Adizero Adios Pro Evo 1, au gramme près…

Adidas Adizero-Adios Pro Evo 1, la plus légère jamais conçue.

« Nous avons étudié chaque composant d’une chaussure de course afin de déterminer ce que nous pouvions supprimer ou modifier pour en réduire le poids. Cette chaussure a été développée avec l’aide d’athlètes et de coureurs d’élite, avec l’ambition d’aider les sportifs à courir encore plus vite lors des compétitions. », explique ainsi Patrick Nava, vice-président de la marque.

Quelles sont les innovations de cette Adizero Adios Pro Evo 1 dans le détail ? La première, c’est son rocker d’avant-pied unique en son genre. Il est placé à 60 % de la longueur de la chaussure. Il s’agit d’une nouvelle géométrie testée en laboratoire pour favoriser l’impulsion vers l’avant et améliorer l’efficacité de la course.

Côté amorti, la mousse Lightstrick Pro est revisitée. Cette technologie qui a permis de battre des records, est ici le fruit d’un processus de moulage sans compression. Ce nouveau process a permis d’abaisser encore le poids, tout en optimisant le retour d’énergie.

La semelle intérieure elle a carrément été supprimée. Tandis que la semelle extérieure et la tige affichent aussi un poids plume, doublées d’une traction optimisée.

Baptême du feu sur le Marathon de Berlin

Destinée avant tout aux élites, cette Adizero Adios Pro Evo 1 sera mise à l’honneur lors du prochain marathon de Berlin. Tigist Assefa, le vainqueur sortant l’aura aux pieds le 24 septembre. Il affrontera le recordman du marathon, Eliud Kipchoge, équipé par Nike, vraisemblablement d’une toute nouvelle paire en carbone.



Les pré-inscriptions pour l’UTMB Mont-Blanc 2024 et ses courses satellites ouvrent le 14 décembre et la qualification court jusqu’à la fin de l’année. Le point sur les modalités et les options possibles.

Il y a moins de deux semaines, 10 000 coureurs prenaient le départ de l’une des huit courses de la 20ème édition de l’UTMB Mont-Blanc. Désormais, l’attention se porte sur l’édition 2024, prévue du 26 août au 1er septembre, et sur les conditions de qualification. Vous rêvez de courir l’UTMB Mont-Blanc (100 miles), la CCC (100 K) ou l’OCC (50 K) en 2024 ?

Si vous n’avez pas déjà une running stone en poche, c’est déjà cuit, ou presque. On vous explique.  

Running stone, comment ça fonctionne ?

UTMB_World_Series_

Une running stone équivaut à une chance d’être tiré au sort, la loterie étant imposée pour ces trois distances phares de l’UTMB Mont-Blanc. On acquiert ces running stones en participant à l’une des 38 courses du circuit UTMB World Series. Ce circuit mondial, c’est désormais unpassage préalable imposé vers la « finale » de Chamonix.

En vue de l’UTMB Mont-Blanc 2024, vous avez jusqu’au 30 décembre 2023 pour décrocher une running stone. Rappelons toutefois qu’une seule  Running Stone collectée dans les deux années précédentes est obligatoire pour participer au tirage au sort. Ces Running Stones sont cumulables, n’ont pas de date d’expiration et chacune offre une chance supplémentaire d’être tiré au sort.

Sans running stone, que faire pour l’UTMB Mont-Blanc 2024 ?

Vous n’avez pas de running stone ? Votre seule chance sera de vous inscrire ‘last minute’ pour le Nice Côte d’Azur by UTMB prévu dans 15 jours (29 septembre). Après cela, ce sera raté. Sauf à avoir le budget pour partir courir au débotté au Brésil, aux USA, en Corée ou en Suède parmi les 12 évènements ‘by UTMB »restant au calendrier d’ici fin décembre.

Dans votre cas, il vous faudra reporter votre aventure autour du Mont-Blanc en 2025. Vous pourrez ainsi planifier pour le printemps prochain une course du fameux circuit UTMB World Series.

Anticiper en 2024, pour 2024…

Trail du Saint-Jacques by UTMB
©Trail du Saint-Jacques

Pour rappel, en France, il y en quatre trails « by UTMB ». Dans l’ordre chronologique pour 2024, le Grand Trail Alsace by UTMB (20 mai), le Saint-Jacques (15 juin), le Restonica Trail (5 juillet) et le Nice Côte d’Azur (septembre).

Autres possibilités, chez nos voisins européens. A l’affiche : le chianti Ultra Trail b (23 mars 2024) en Italie, l’Istria 100 en Croatie (5 avril ), le Snowdonia au Royaume-Uni (10 mai 2024), le Trail 100 Andorra (16 juin), le Val d’Aran en Espagne (4 juillet), ou encore le Verbier (5 juillet) ou l’Eiger (17 juillet) en Suisse.

Notez (pour faire simple) que des « Majors » permettent à tous les finishers de collecter deux fois plus de Running Stones. Il y a un « major » par continent. Een Europe, c’est l’UTMB Val d’Aran qui fait figure de « finale continentale ».

Vous voila donc briefé côté running stone. Mais pour vous pré-inscrire pour l’UTMB, la CCC et l’OCC, il vous faudra aussi un UTMB index valide.

Comment valider son UTMB Index ?

UTMB Index_

Cette cote UTMB est calculée pour chacune des 4 catégories 20K, 50K, 100K et 100M.  L’UTMB Index est validé quand un coureur a terminé au moins une course du circuit UTMB World Series ou un trail UTMB Index. Car on peut égaement le mettre à jour sur les trails du calendrier français, ceux qui anciennement donnaient des points qualificatifs. Cela devra se faire dans la catégorie équivalente, au cours des 24 derniers mois.  

Sans tirage au sort, c’est possible pour 2024 !  

Toutefois, ne désespérez pas. Il vous reste des options pour 2024, avec les courses sans tirage au sort. A Chamonix, il existe aussi la TDS® (145 km / 9 176 m+), de la MCC (40 km / 2 300 m+) ou de l’ETC (15 km / 1 200 m+), et les jeunes trailers souhaitant accéder à la YCC (14 km / 1 100 m+)​,

Pour ces courses, il n’est pas nécessaire d’avoir de Running Stone ou un UTMB Index. Les coureurs sont toutefois invités à s’inscrire au plus tôt avant que les épreuves ne soient complètes ! 

Ceux qui ont un mental d’acier, un profond esprit d’équipe et de grandes valeurs pour la montagne pourront tenter la difficile PTL (300 km / 25 000 m+), accessible sur dossier.

L’option dossard solidaire, pensez-y pour l’UTMB Mont-Blanc 2024 !

Autre possibilité, le dossard solidaire. Chaque année, ils sont proposés à ceux souhaitant soutenir et investir dans une association partenaire en faisant un don minimum de 2 000 € directement à l’association, ou via un sponsor collectant les fonds.

En faisant ce don, les coureurs peuvent ainsi s’inscrire sans avoir à passer par le tirage au sort. Un coureur qui souhaite acquérir un dossard solidaire s’engage également à devenir un ambassadeur de la cause qu’il a choisie. Un UTMB index valide est nécessaire pour souscrire aux dossards solidaires. Les inscriptions pour ces dossards solidaires ouvriront le 30 novembre. Plus d’informations sur ce lien

Les dates à retenir

Le 30 novembre 2023 :  Ouverture des inscriptions pour les dossards solidaires 
Le 14 décembre 2023 :  Ouverture des pré-inscriptions UTMB, CCC, OCC (Finales UTMB World Series)  Ouverture des inscriptions TDS, MCC, ETC, YCC  Ouverture dépôt des dossiers PTL 
Le 11 janvier 2024 :  Fin des pré-inscriptions UTMB, CCC, OCC  Fin du dépôt des dossiers PTL 
Le 16 janvier 2024 :  Tirage au sort UTMB, CCC et OCC  Annonce des équipes sélectionnées pour la PTL 
Le 29 janvier 2024  : Fin de confirmation d’inscription OCC, CCC, UTMB pour les tirés au sort du 1er tour  Deuxième tirage au sort si les coureurs ne confirment pas leur inscription 


Le marathon de Saint-Tropez, prévu le 24 mars, sera support des championnats de France de la distance. Une belle reconnaissance pour ce jeune marathon mais un choix qui pose question.

C’est à Saint-Tropez que les prochains champions de France de marathon seront sacrés. Fin du suspens. Car depuis novembre 2022, Duncan Perrillat et Anais Quemener conservent leur couronne sur cette distance reine. En effet, après leur sacre sur le marathon de Deauville, un silence radio de la FFA.

On apprenait, un brin surpris, que la Fédération française d’Athlétisme avait renoncé à organiser des championnats de marathon en 2023. Le motif ? La compétition nationale serait désormais proposée sur une saison (2023-2024) et non chaque année, comme cela était le cas jusqu’à présent. Bon.

Marathon de Saint-Tropez, un cadre de rêve…

Passage au coeur de Saint-Tropez…

Finalement, c’est donc la Côte d’Azur ont donc été choisi comme support du championnat 2024. Pour ce jeune marathon piloté par Azur Sport Organisation (qui orchestre également le Marathon des Alpes Maritimes Nice-Cannes), c’est une petite consécration. L’épreuve, née avant le Covid, n’affiche que quatre éditions au compteur.

Pour sûr, le cadre s’annonce superbe, le long du fameux golfe clair. L’épreuve se court en aller simple entre Sainte-Maxime et Cavalaire-sur-Mer. Les spots s’enchaînent ainsi via port Grimaud, Cogolin, Gassin, la baie de Saint-Tropez, Ramatuelle, La Croix-Valmer. La mer à voir bien sûr. Mais aussi les vignobles et la garrigue bordant ce littoral magnifique que l’on découvre au naturel, loin du tumulte estival et du côté « jet set » qui lui colle à la peau l’été.

L’ambiance sur ce Marathon de Saint-Tropez se veut décontractée, avec dégustations de rosé sur le tracé, quelques brochettes de déguisés, de la musique rythmée tous les 2 kilomètres et une tarte tropézienne à l’arrivée.

… et un tracé de caractère

En revanche, les chronos ne devraient pas s’affoler le long de la Méditerranée. Car l’itinéraire se corse à l’amorce du second semi. Il y a une première « bosse » à Saint-Tropez puis une franche montée vers le 31ekm, toute en virages pour atteindre le col de Collebasse. Un col qui donne un accent montagnard à ce marathon de bord de mer résolument étonnant. Au total, 314 m de dénivelé cumulés en 42 km, soit un profil exigeant.

Côté élites, cette date printanière interpelle. Proche de grandes échéances comme les marathons de Paris, de Rotterdam ou de Londres (mais aussi des JO bien sûr), cela laisse à penser que de nombreux athlètes sécheront ce rendez-vous tricolore. Dommage car la dernière édition de Deauville s’était achevée sur un score inédit de participation. 627 classés pour un championnat de France de marathon, c’est un record !



Sam Laidlow, 24 ans, devient le premier français champion du monde d’Ironman, épreuve mythique de triathlon, disputé à Nice sous un soleil de plomb. Laurent Jalabert décroche aussi le titre dans sa catégorie d’âge.

C’est fait. Le phénoménal Sam Laidlow s’est imposé ce dimanche sur le Championnat du Monde Ironman masculin à Nice. 8h06’22 », c’est le temps qu’il a fallu à l’athlète Hoka pour boucler ce triple effort géant. A 24 ans seulement ! 3,8 km de natation dans la Baie des Anges, 180,2 km (et 2400m de dénivelé) de vélo à travers l’arrière-pays niçois et un marathon pour finir.

Sam Laidlow, au sommet du triathlon mondial

Sam Laidlow décroche le titre de champion du monde triathlon à 24 ans.
©Peignée Verticale-T.Nalet.

Le jeune champion a levé les bras sous les ovations du public massé sur la promenade des Anglais. Il a bouclé l’épreuve en avalant les 42.195 km en 2h41′ seulement, sous un soleil de plomb. Il devance l’Allemand Patrick Lange, déjà doublement sacré en 2017 et 2018. Sam devient ainsi le plus jeune triathlète à remporter cette compétition mondiale.

Après être déjà entré dans l’histoire à Hawaï l »an dernier, il devient également le premier Français Champion du monde d’Ironman. Avec la manière et à domicile. Car en 46 ans d’existence, c’était en effet la première fois que le championnat était organisé en France.

Laurent Jalabert aussi champion du monde !

Laurent Jalabert, 55 ans, décroche le titre de champion du monde de triathlon dans la catégorie d'âge.

D’autres Français ont aussi brillé sur ces mondiaux 2023. Laurent Jalabert décroche la couronne dans sa catégorie d’âge 55-59 ans. L’ancien cycliste champion de France sur route (1998) déjà sacré en 2019 chez les 50-54 ans étoffe ainsi son impressionnant palmarès. Et confirme, son excellente forme et son talent, malgré les années qui passent.

En effet, « Jaja » pointait seulement à la 86e position sur 229 participants après les 3,8 km de natation. Mais il a signé une folle remontada sur la partie vélo, creusant par la suite son avance sur la course finale. L’ancien champion cycliste boucle en 10h02′56″.

Une autre star du peloton, le Karakh Alexandre Vinokourov, 49 ans, s’est aussi illustré ce dimanche chez les 50-54 ans, bouclant en 9h35.

Le titre féminin de ces championnats du monde se jouera sur le site historique de Kailua-Kona à Hawaï le 14 octobre.




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Une pétition circule sur internet pour que Patrick Montel retrouve un micro pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. L’ancien journaliste de France Télévisions n’est pour l’instant pas accrédité pour la compétition. Il nous explique.  

La pétition en ligne « JO 2024 : Paris avec Patrick » lancée par un amateur d’athlétisme fait le buzz ces derniers jours, avec déjà 35 000 signatures. On se plait à croire à un retour officiel au micro ?

Patrick Montel : « La démarche de ce garçon que je ne connais pas m’a vraiment touchée. Je venais juste de rentrer des Mondiaux d’athlétisme de Budapest. Je me suis dit, perdu pour perdu, allons-y, j’ai relayé cette pétition. Il ne s’agirait pas d’un retour au micro car je sais très bien que je ne retravaillerai plus sur France Télévisions. L’idée c’est surtout d’avoir un pass, une accréditation pour commenter ces prochains Jeux olympiques. Soit en tant que Radio Montel, comme je l’ai été sans problème pour les mondiaux de Budapest en août. Soit en travaillant pour quelqu’un qui aurait une accréditation, en posant ma voix sur une radio par exemple. On m’a donné la légion d’honneur au mois de juillet, je n’avais rien demandé. Je l’ai accepté bien sûr. Mais ma vraie légion d’honneur ce serait un carton avec mon nom pour pouvoir être présent sur les Jeux qui se déroulent dans notre jardin ! »

Patrick Montel, pensez-vous pouvoir obtenir cette précieuse accréditation pour les Jeux via cette pétition ?  

« Je ne pense rien. Je sais juste que la distribution des accréditations média est finie. Et qu’en octobre auront lieu les accréditations nominatives pour ceux qui travailleront sur les Jeux. De mon côté, j’ai fait tout ce que je pouvais, en contactant notamment le Comité national olympique dont je n’ai pas de retour pour l’instant. Si cette pétition marche vraiment bien, que l’on sent que les gens ont envie, non pas que je prenne la place de quelqu’un mais que je vienne en périphérie apporter un petit plus niveau émotionnel, cela peut déclencher quelque chose. »

Ces prochains Jeux, vous y serez de toute façon, d’une manière ou d’une autre…

« Oui. Si je n’ai pas cette accréditation, ce n’est pas un drame certes mais ce sera une blessure pour moi. J’ai toujours pensé que ce serait une bonne manière de mettre le dunk final pour reprendre une expression de basket, que de commenter ma treizième olympiade. En tout cas, je ne laisserai pas tomber. Dans le pire des cas, je serai à la périphérie, sans accès à la zone olympique. Si je dois commenter ou vivre les Jeux dans le métro, dans la rue, dans un Ephad, une église, ou tout autre endroit où les gens n’ont pas accès aux images, ce sera plus compliqué, pas exactement pareil, mais je commenterai bien sûr, et sans aucune rancœur. »

Retrouvez notre précédente interview de Patrick Montel : « Chacun est son propre champion olympique. »



Pour la première fois de l’histoire, l’UTMB s’achève sur un doublé américain. Jim Walmsley et Courtney Dauwalter ont fait vibrer Chamonix pour les 20 ans de l’épreuve.

Enfin. Jim Walmsley, tête d’affiche de cet UTMB décroche son premier sacre chamoniard. L’Américain attendait cette victoire, celle d’une vie, après quatre tentatives infructueuses. Dernière en date en  2022. Il y a cru ferme et nous avec lui. En tête au 103e km après le grand col Ferret, il pointait avec un petit quart d’heure d’avance sur la star Kilian Jornet.

Mais des problèmes d’alimentation ont anéanti sa fin de course, le rétrogradant à la 4eme place. Depuis, Jim Walmsley a fait de cet UTMB son objectif numéro 1. Et son rêve est devenu réalité. Triple vainqueur de la prestigieuse Western States aux États-Unis, dont il détient le meilleur chrono à ce jour,  recordman du monde sur 50 miles (80,46 km), et devient donc le premier Américain à remporter l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, qui célèbrait cette année sa 20e édition.

UTMB, le rêve de Jim Walmsley devenu réalité

UTMB 2023, le podium : Jim Walmsley, Zach Miller et Germain Grangier.
UTMB 2023, le podium : Jim Walmsley, Zach Miller et Germain Grangier.

Pour mettre toutes les chances de son côté, l’Américain de 33 ans a même quitté l’Arizona s’est installé depuis le printemps 2022 dans le Beaufortain, tout près de son ami François d’Haene.

Bilan de sa course : une vitesse moyenne de 8,78 km/h. Jim Walmsley devient ainsi le 3e athlète de l’histoire à terminer l’UTMB® Mont-Blanc en dessous de la barre des 20 heures.

19 heures 37 minutes et 43 secondes exactement. Il bat ainsi le record de temps réalisé par l’Espagnol Kilian Jornet, absent cette année pour blessure, en 2022 de près de 12 minutes. « J’ai rencontré de nombreuses difficultés cette nuit et plus globalement tout au long de la course. Je suis donc le premier surpris que cela se termine aussi bien pour moi. Je me sens vraiment chanceux d’avoir eu ce regain d’énergie en fin de parcours, et d’avoir pu tenir jusqu’à l’arrivée, parce que j’étais vraiment en train de m’effondrer« , assurait le vainqueur 2023, ému aux larmes à son arrivée.

Jim Walmsley devance son compatriote Zach Miller. Derrière Germain Grangier, auteur d’une magnifique troisième place sur cette finale de prestige se classe premier Français devant Mathieu Blanchard, 2e en 2022.  

Queen Courtney

UTMB 2023, le podium : Jim Wamlsley, Zach Miller et Germain Grangier.

Grandissime favorite, Courtney Dauwalter entre elle encore un peu plus dans la légende. L’Américaine a déchaîné les foules. Et marqué l’histoire. Trois participations à l’UTMB et trois victoires. De quoi conclure en bonne note son année au sommet.

En effet, la ‘queen of Chamonix’ a signé un grand chelem inédit en remportant coup sur coup la Western States (record de course), la Hardrock 100 (record de course) et cet UTMB à quelques mois d’intervalle.

Et la championne du team Salomon avait d’ailleurs déjà fait sensation en s’imposant en octobre dernier sur la Diagonale des Fous 2022, terminant à 3ème place au classement général. Avant elle, aucun traileur, homme ou femme n’avait réussi a remporter ces quatre ultra-mythiques sur une même année !

Lever toutes les barrières

Courtney Dauwalter à l'arrivée de l'UTMB 2023
Courtney Dauwalter à l’arrivée de l’UTMB 2023

Après avoir longuement remercié ses proches et la foule, faisant des allers-retours le long de l’arrivée au contact des fans, Courtney Dauwalter raconte : “Je pense que tout au long de notre vie, dès qu’on a l’opportunité de faire quelque chose de fou, il faut la saisir, c’est tellement bon ! C’est la raison pour laquelle je me suis alignée sur cette course. Ce n’était pas facile mais cela valait tellement la peine. Dès la sortie de Champex-Lac et pendant toute la deuxième partie du parcours, cela a été très dur pour moi, mon estomac ne voulait plus.« 

La reine de l’ultra-trail poursuit, en toute humilité : « Je n’en serais pas là sans toute ma famille. Kevin mon conjoint, mes parents, mon team, les bénévoles, les spectateurs, toutes ces personnes qui m’ont portée. C’est grâce à leur énergie que j’ai pu atteindre Chamonix, je les remercie tellement ! J’ai la chance d’avoir des parents fantastiques et deux merveilleux frères qui m’ont construites, m’ont poussée à lever toutes les barrières, me permettant de devenir la femme que je suis aujourd’hui.

Blandine L’Hirondel, épatante 3eme femme

Courtney Dauwalter, katarina Hartmuth et Blandine L’Hirondel au sommet de cet UTMB 2023.

Dans son sillage, l’Allemande Katharina Hartmutch, vice-championne du monde de trail long 2023 franchit la ligne d’arrivée en 24h10’52’’. Derrière, on a assisté à une très belle bataille pour la troisième place. Mano à mano entre la Française Blandine L’Hirondel et la Chinoise Fuzhao Xiang.

Longtemps deuxième au classement, Blandine, double-championne du monde de trail running 2019 et 2022, a connu un gros passage à vide après Champex.

Sur cet UTMB 2023, elle a découvert le 100M pour la première fois. La championne de la team Kiprun a retrouvé un regain d’énergie après Vallorcine, lui permettant de reprendre sa place sur le podium dans les derniers kilomètres, arrivant troisième en 24h22’50’’, devant la Chinoise Fuzhao.

Podium hommes UTMB 2023 :

– 1er Jim WALMSLEY (US) : 19h37
– 2ème Zach MILLER (US) : 19h58
– 3ème Germain GRANGIER (FR) : 20h10

Podium Femmes UTMB 2023 :

– 1ère Courtney DAUWALTER (US) : 23h29
– 2ème Katarina HARTMUTH (GER) : 24h10
– 3ème Blandine L’HIRONDEL (FR) : 24h22



Avec cette New Balance 880 V13, ce modèle bon « à tout faire » gagne encore en polyvalence. Une valeur sûre pour le débutant comme le coureur plus confirmé.

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Cette New Balance 880 V13, affiche 290 g en pointure 44 sur la balance. On est dans les standards de ce type de modèle. Le confort est présent dès les premières foulées. L’équipementier de Boston présente cette 880 comme un modèle bien adapté aux débutants, mais elle convient tout à fait à une pratique plus soutenue, sur toutes distances.

New Balance 880 V13, une paire « facile

La New Balance 880 V13 reste une valeur sûre qui gagne encore en polyvalence.

C’est une paire stable. Elle est facile d’utilisation, avec un bon compromis entre confort, amorti et souplesse. Sur cette 13e version, la semelle intermédiaire incorpore la mousse Fresh Foam X associée à une mousse FuelCell plus dynamique à l’avant. Au talon, une couche supplémentaire permet d’atterrir en douceur.

Les séances de fractionné sur piste passent relativement bien, même si cette 880 manque un peu de dynamisme. Sur terrain humide la semelle avec un caoutchouc NDurance offre une adhérence correcte. Grâce à la bonne stabilité générale, on peut sans crainte courir sur chemins; cela renforce encore la polyvalence.

Pourquoi pas sur marathon

Les sorties longues avec quelques variations d’allure confirment leur très bon confort général, et on se prend à imaginer les porter sur un marathon. Après 5 mois d’utilisation régulière, la semelle ne porte pas de trace d’usure apparente. Cette dernière version New Balance 880 V13 offre donc une bonne polyvalence et pourra convenir aux coureurs débutants et même confirmés dont la priorité n’est pas les séances sur piste.      


Les notes. Confort : 17/20 Amorti : 15/20 Stabilité : 17/20 Souplesse : 17/20 Dynamisme : 14/20

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Les premiers finishers de la Petite Trotte à Léon ont bouclé en moins de 100 heures leur grand tour du Mont-Blanc en 300 km et 25 000 mD+. Un UTMB version XL & aventure.

Ce 1er septembre, quelques heures avant le lancement de l’UTMB (171 km), ultime épreuve et course star du sommet mondial du trail, Chamonix célèbre l’arrivée des premiers finishers de la PTL.

Cette Petite Trotte à Léon, c’est la plus longue distance à l’affiche de l’événement chamoniard. 300 km et 25 000 mD+. Un grand tour du Mont-Blanc. Une folle épopée à vivre en équipe de 2 ou 3 membres indissociables. C’est bien l’épreuve la plus exigeante de la semaine, et curieusement la moins médiatisée.

Petite Trotte à Léon, le défi XXL de l’UTMB

UMTB 2023 - PTL, première course lancée lundi matin sous la pluie battante pour 300 km et 25 000 mD+ à parcourir en moins de 151 heures.
Départ lundi matin sous la pluie battante pour 300 km et 25 000 mD+ à parcourir en moins de 151 heures. ©Pascal Tournaire

Pourtant, ce défi hors norme exige un engagement total. Sans balisage au sol, le sens de l’orientation est indispensable, sur et en dehors des sentiers. Cette PTL au concept original et différent des autres courses de l’UTMB requiert aussi d’autres qualités. L’esprit d’équipe, le goût de l’aventure et la passion de la montagne.

Une centaine d’équipes se sont embarquées dans ce merveilleux voyage alpin. Ces derniers jours, ils ont traversé tous les massifs voisins. Le Beaufortain versant français, le Val d’Aoste avec son glacier du Ruitor en Italie et le pays du Saint-Bernard en Suisse avant de rentrer à Chamonix via le col de Balme.

Sélectionnées sur dossier, ces concurrents surmotivés ont essuyé une météo très contrastée ces derniers jours. Partis sous une pluie battante lundi matin, les premiers finishers arrivent ce vendredi sous le soleil Place du Triangle de l’Amitié.

Moins de 100 heures de cavale pour l’équipe suisso-belge UltraTiming. Le Genévois Nicolas Lehmann (UTMB Index 722) et le Belge Victor Richard (Index 723), résidant à Passy en Haute-Savoie sont arrivés en tête, en 99h33’40’’. 

L’esprit montagne et le sens du partage

UMTB 2023 - La PTL vaincue en moins de 100 heures par Nicolas Lehmann et Victor Richard.
Nicolas Lehmann et Victor Richard à l’arrivée de la PTL.

Sur la ligne d’arrivée, les compères racontent d’une même voix : « Quand on a vu les conditions au départ, la pluie, le vent, la neige en altitude, jusqu’à 30 cm à certains endroits, on s’est dit que ça allait être une belle semaine mais compliquée. Le plus difficile a été cette nuit du jeudi au vendredi, sur la dernière descente d’arête vers le col de Balme, c’était engagé, de nuit et avec la fatigue il fallait être très prudent. Ça fait longtemps qu’on y pense et qu’on en rêve, on a tous les deux l’amour du sport et de la montagne. Quand on fait la PTL, on vient chercher la montagne, c’est plus que du trail et cette année, on a vraiment eu cela. » 

Derrière eux, les équipages PTL arrivent au compte-gouttes dans Chamonix depuis quelques heures. Maximum imparti : 151 heures pour boucler cette odyssée montagnarde, l’aventure d’une vie.



Exit Run in Reims, place à Reims Champagne Run les 14 et 15 octobre. A l’affiche de nouvelles épreuves, dont un « Sacré trail ».

Reims Champagne Run, c’est le nouveau nom et la nouvelle identité du rendez-vous running rémois prévu les 14 et 15 octobre. Amaury Sport Organisation se retire de ce « Run in » moins populaire que son cousin de Lyon, dernier unique évènement running organisé hors Paris par la société.

Playground, qui orchestre notamment la Course du Grande Paris Express reprend les commandes de l’événement qui se profite pour se réinventer.

10 km et semi, mais plus de marathon…

Reims Champagne Run proposera un Semi des Rois, le 15 octobre.
Reims Champagne Run proposera un Semi des Rois, le 15 octobre.

Premier changement, la disparition du marathon, en baisse de fréquentation ces dernières années. Mais l’on retrouvera les deux distances phares de 10 km et 21.1km chers aux Rémois.

Les deux épreuves phares seront tracées en boucle autour de la Porte de Mars. Le 10 km de Rémus ; clin d’œil au fondateur de la ville, fera le tour des monuments.

Départ devant le cathédrale pour les 11 00 0 participants de Run in Reims.
Le nouveau Reims Champagne Run ne s’élancera pas devant la cathédrale comme l’ancien Run in Reims, pas depuis la Porte de Mars.

Il passera d’abord par l’Arena, les docks, la chapelle Foujita, puis la basilique Saint-Rémi notamment. Ensuite, un petit bout du canal de la Marne à l’Aine, puis cap sur le musée des beaux arts, la cathédrale et la place royale… Un parcours royal et roulant qui devrait permettre aux 10 000 concurrents attendus de signer de beaux chronos.

Même profil performant pour le nouveau Semi des Rois (69m+). Son circuit prolongera la visite plus au Sud en passant par les parcs de champagne, celui de la Cerisaie et celui de Vesle avant de revenir à la case départ, Porte de Mars.

Un nouveau « Sacré trail » pour Reims Champagne Run

Reims Champagne Run remplace Run in Reims et proposera un "Sacré trail" de 88 km.
Le parcours du « Sacré trail » de 88 km.

La grande nouveauté, ce sera un « Sacré trail ». 88 km et 1287 mD+ sur un parcours magistral tracé entre le Creps et la Porte de Mars, site phare de l’évènement.

Il se déroulera en nocturne, dans la nuit du samedi au dimanche. Première dans la région, cet ultra sillonnera en majorité les chemins du parc régional de la montagne de Reims, via les forêts domaniales de Sermier du Chêne à la Vierge et de Verzy. Puis, le parcours entrera dans Reims pour le final, sur les 15 derniers kilomètres. L’organisation espère rassembler 700 concurrents sur cette nouvelle distance.

Plus vert et moins cher

Ce nouveau Reims Champagne Run s’attachera à prendre une dimension plus respectueuse de l’environnement avec des écocup et de l’eau de ville aux ravitaillements, et des médailles en bois notamment.
Cette première s’annonce réjouissante, et les participants y gagneront au change. En effet, les dossards sont proposés à des prix plus raisonnables (60 € pour le trail, 28 € pour le semi, 18 € pour le 10 km) qu’auparavant.

Au total, plus de 15 000 concurrents sont attendus en Champagne.



La 20e édition de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc a démarré ce lundi à Chamonix. La course reine de 171 km qui s’élancera vendredi 1er septembre s’annonce palpitante.

La folle semaine du sommet mondial du trail ne fait que commencer. Première des courses à l’affiche, la MCC, format marathon avec 2300m D+ entre Martigny en Suisse et Chamonix, a été remportée par Simon Paccard et Clémentine Geoffray, championne du monde en trail de trail court.

UTMB 2023 : premiers résultats et prochains départs…

Maryline Nakache et Flavie Bruyneel, deux athlètes Cimalp sur le podium de la TDS.

Autre épreuve à l’affiche, la terrible TDS s’est disputée dans des conditions météo très difficiles. Le Canadien Christian Meier n’a pas faibli remportant ce cru 2023 particulièrement éprouvant en 19h36mn, devant le Suédois Simen Hjalmar Wästlund et du français Yannick Noël en 20h18mn.

Chez les femmes, l’impressionnante Maryline Nakache, victorieuse du dernier Marathon des Sables, a fait sensation après sa remontada du tonnerre. Elle termine en 23h 37mn 57s, 21ème au scratch, devant Fiona Porte et Flavie Bruyneel.

La prochaine course attendue, c’est l’OCC (Orsières-Champex-Chamonix) de 55 km qui partira ce jeudi à 8h15. Le lendemain vendredi 1er septembre, la CCC (Courmayeur-Champex-Chamonix (100 km et 6156 mD+) débutera à 9h, avant que le fameux UTMB (171 km, 9973 mD+) clôture le programme.

Départ à 18h pétantes, au son de Vangelis, depuis la place du triangle de l’Amitié, 2300 coureurs dans son sillage. Course phare de la semaine, cette 20e édition s’annonce pleine de rebondissements.

UTMB 2023, les favoris

UTMB 2023, qui sont les favoris ?

Avec le dossard numéro 1, Courtney DAUWALTER, l’ultime favorite de la course sera au départ, après un doublé Western States Endurance Run / Hardrock 100, pour valider un triplé historique.

Pour lui faire face, Blandine L’HIRONDEL a elle aussi un triplé à confirmer après ses victoires consécutives sur l’OCC 2021 et la CCC 2022.

Au cœur de l’action, il faudra aussi compter sur Ruth CROFT habituée des victoires notamment l’an dernier sur la Western States Endurance. Dans cette tête de course, sont aussi très attendues Eszter CSILLAG, Manon BOHARD e tFuzhao CHIANG. 

Côté masculin, le combat s’annonce tout aussi passionnant. Il durera certainement 20 longues heures (ou moins).

Jim WALMSLEY tentera une nouvelle fois de concrétiser son objectif : devenir le premier américain à remporter l’UTMB. Après sa seconde place l’an dernier Mathieu BLANCHARD revient avec la ferme intention de s’imposer à Chamonix.

Le suédois Petter ENGDAHL, vainqueur de la CCC 2022 a toutes ses chances de s’imposer pour son premier 100 miles. Après sa victoire sur la Western States Endurance Run, Thomas EVANS, fait aussi figure de favoris.

Quant à Thibaut GARRIVIER et Pau Capell ils sont de véritables concurrents pour voler la couronne. 



Ah les courbatures ! On les craint mais d’un autre côté, qui n’a pas éprouvé une certaine fierté puisqu’elles témoignent qu’un intense travail a été réalisé ? Il est possible, toutefois, de minorer l’effet « aïe, des escaliers » !

Les courbatures sont des douleurs musculaires consécutives à des efforts physiques. Elles se traduisent par une raideur et une impotence d’un muscle ou d’un groupe musculaire. La contraction musculaire normale devient douloureuse et l’amplitude de mouvement est limitée d’où cette démarche caractéristique… et grimaçante.

A quoi sont dues les courbatures ?

Les courbatures sont un passage quasi obligé après un effort de longue durée. Voyons comment minimiser les douleurs.

Ces courbatures sont provoquées par des microtraumatismes des fibres musculaires qui provoquent des fuites de calcium. Ce phénomène est toxique pour les cellules et se propage lentement en provoquant une réaction inflammatoire retardée. C’est ce qui explique que les courbatures n’apparaissent que 24 à 48 heures après l’effort déclencheur. L’acide lactique, souvent accusé, est présent lors des efforts intenses mais une heure après son taux est systématiquement redevenu normal dans les muscles. Ainsi au moment où les courbatures apparaissent, il n’y a plus d’acide lactique !

Les coupables sont…  des efforts musculaires inhabituels (nouvel exercice, changement de sport, de matériel, travail de type excentrique – course à pied, squats, descente d’escalier, ski…) ; intenses (efforts longs, intensités plus élevées qu’à l’ordinaire, compétition…) Faisant suite à une période de repos (après un arrêt, une blessure ou des vacances).

La bonne stratégie : réduire la durée des courbatures

Porter des chaussettes de récupération au minimum pendant 2 heures peut aider à soulager les douleurs aux mollets. ©BV Sport

Elles ne sont ni une maladie ni un phénomène grave nécessitant des soins poussés. Il s’agit d’une réponse naturelle de l’organisme à une contrainte physique. Avoir des courbatures ne doit donc pas vous inquiéter. Même si ces dernières vous gênent dans la vie courante pendant deux à cinq jours car c’est ça aussi, la vie de sportive !

L’enjeu du traitement n’est pas tant de soigner la douleur que de réduire la durée des courbatures. Pour cela, plusieurs alliées. En premier lieu, la récupération active ou « décrassage ». Elle consiste à pratiquer une activité à faible intensité pour ne pas risquer d’aggraver les micro-déchirures, en sollicitant, si possible, d’autres groupes musculaires. Par exemple un coureur courbaturé pourra faire du vélo en moulinant beaucoup.

Les antidouleurs peuvent soulager de très fortes douleurs mais leur efficacité reste modérée. L’homéopathie aussi. Les produits à base d’Arnica Montana ont une efficacité qui n’est plus à démontrer, sous la forme de granules d’Arnica Montana 9CH ou encore en comprimés à croquer – Sporténine (les deux : Laboratoires Boiron, en pharmacie).

Massage, chaud & froid, du bonus !

Les rouleaux de massage sont efficaces pour soulager les courbatures.
Les rouleaux de massage sont efficaces pour soulager les courbatures. ©Aptonia

Citons bien sûr le massage des zones concernées. Une pommade à base d’arnica permet d’activer le drainage et accélère l’élimination des déchets issus du travail cellulaire.

La chaleur, cela fonctionne aussi. Douche, bain chaud voire sauna et hammam sont recommandés tout comme l’utilisation d’un coussin chauffant ou d’un patch auto-chauffant. Le froid est aussi indiqué pour son effet anti-inflammatoire. C’est la cryothérapie très en vogue actuellement. En se plongeant dans un bain glacé après un effort, on diminue la toxicité du calcium et donc la libération des substances inflammatoires à l’origine de la douleur.

Ainsi, les méthodes utilisant le chaud et/ou le froid ne sont pas contradictoires mais complémentaires. Le froid utilisé juste après l’entraînement agit sur la diminution de l’effet inflammatoire et a un pouvoir antidouleur. Alors que le chaud permet la vasodilatation des vaisseaux sanguins et l’oxygénation des tissus. Les deux techniques peuvent donc être conjuguées pour un effet maximal.

Tout ce qui peut aider à réduire les courbatures…

Les pistolets de massage peuvent aider à soulager les courbatures.
Les pistolets de massage peuvent aussi aider à soulager les courbatures. ©Compex

L’électrostimulation permet de remplacer le footing de décrassage en sollicitant de manière faible et contrôlée, grâce à l’électricité, des zones musculaires courbaturées pour obtenir une augmentation du débit sanguin et donc les effets de la récupération active.

L’hydratation est primordiale après l’effort (mais aussi pendant surtout si l’effort est long). Après l’entraînement, on favorisera les eaux alcalines (avec un pH>7) pour contrecarrer l’acidose et faciliter la récupération. 

Les étirements juste après le sport ? Non ! Enfin, pas des gros étirements, sinon il y a un risque d’aggraver les courbatures qui de toute façon apparaîtront 24 ou 48 heures après. Alors que les étirements passifs réalisés de manière douce après un effort peuvent aider à l’oxygénation des muscles.

Les remèdes naturels à base de plantes à utiliser en tisane ou en boisson froide fonctionnent bien, notamment le cassis et son action anti-inflammatoire, la reine des prés ou encore le saule blanc pour leurs propriétés anti-douleurs (extraits fluides à diluer dans de l’eau et à consommer tout au long de la journée).

Les huiles essentielles Celle de Gaulthérie pour son action anti-inflammatoire et chauffante doit être utilisée diluée dans une huile de massage neutre et s’utilise à raison de deux-trois gouttes seulement.

Peut-on prévenir les courbatures ?

Nous l’avons vu, les étirements à chaud, juste après un effort intense, ce n’est pas recommander. En revanche, l’échauffement progressif sur les zones sollicitées de manière intense doit être fait mais souvent, rien ne peut empêcher totalement l’apparition des courbatures. Et si celles-ci étaient autant un moyen de protection musculaire qu’une façon d’indiquer au cerveau que les tissus ont besoin de récupérer et se reconstruire ? Et une façon de vous faire (re)découvrir certains muscles de votre corps ?



La Salomon Aerogide, c’est la nouvelle « routière » de l’équipementier outdoor et la plus amortie de la gamme running.

Depuis quelques saisons, Salomon étoffe sa gamme « running » qui compte aujourd’hui 12 références. Cette Aeroglide, c’est l’une des dernières routières de la marque. Elle possède une semelle est épaisse mais affiche un poids est assez léger. 280 g en pointure 44.

Côté présentation, dans la gamme Aero, c’est la plus amortie. L’AeroVolt étant plus légère et typée compétition, l’AéroBlaze faisant la synthèse entre ces deux modèles.

On retrouve la semelle Contagrip®, signature Salomon. Elle offre une très bonne adhérence pour les premières foulées courues sous le déluge. On peut sans appréhension envisager de courir sur des chemins moyennement revêtus et glissants, d’autant plus que la stabilité est bonne.

Salomon Aeroglide : le confort prime sur les sensations

La Salomon Aerogide, c’est la nouvelle « routière » de l’équipementier outdoor et la plus amortie de la gamme running.

Cette Salomon Aeroglide n’est pas très réactive lorsque l’on accélère l’allure. Son amorti très présent privilégie clairement confort. Dans ces conditions, les fractionnés sur piste ne sont pas les séances de prédilection de ce modèle. Toutefois, des coureurs d’un poids supérieur à 80 kg pourront y trouver leur compte.

Rien de particulier à signaler lors de sorties longues avec d’éventuelles variations d’allure. Cela confirme d’ailleurs la vocation de ce modèle généraliste offrant la possibilité de courir des longues distances dans le confort.

En conclusion, les coureurs relativement lourds pourront apprécier le bon rapport entre confort et amorti, ce dernier sera peut-être trop présent pour les coureurs plus légers à la recherche de dynamisme.  

Les notes. Confort : 17/20 Amorti : 16/20 Stabilité : 17/20 Souplesse : 16/20 Dynamisme : 14.20



Quand Killian Jornet débarque avec sa propre marque de chaussures cela mérite un test long. En proposant deux modèles offrant quelques ressemblances mais surtout des différences notables, Nnormal frappe fort d’entrée en touchant un public large.

Résumons d’entrée pour bien cerner les différences de ces deux paires Nnormal. Avec la Kjerag vous avez le modèle dynamique mais moins confortable, proposant des matériaux de pointe, destinée à la course courte distance. Et la Tomir se destine davantage au trail très longue distance ainsi qu’à la randonnée.

NNormal Kjerag : tout pour la performance

La Nnormal Kjerag, c'est le modèle dynamique mais moins confortable, proposant des matériaux de pointe, destiné à la course courte distance.
La Nnormal Kjerag existe en trois coloris, dont cette couleur claire.

On retrouve sur la Kjerag le tissu Matryx made in Ardèche proposé sur de nombreux modèles haut de gamme. Très léger, respirant, résistant et souple il contribue grandement à la sensation de liberté qu’offre ce modèle. La languette asymétrique propose une matière qui accroche à la chaussette. C’est un peu déstabilisant mais une fois habitué plus rien ne bouge de ce côté. Il faudra vraiment bien délasser la Kjerag avant de l’enfiler sous peine de voir la languette bouger ou la chaussette faire des plis.

La surprise est de taille quand on enfile cette Kjerag. Car on se retrouve avec une chaussure dénuée de tout artifice et qui va à l’essentiel. Le chaussant est large mais il faut avoir du pied pour la dompter. Pas de semelle intérieure et un contact plus direct avec le sol. L’amorti est ferme. Avec 23.5mm au talon et 17.5mm à l’avant-pied, pour un drop de 6mm on sent bien toutes les aspérités. Mais cela permet aussi un placement plus rapide du pied. Pas de pare-pierre non plus. Sur sortie courte pas de gêne mais au-dessus de 40km cela peut user.

Un dynamisme au-dessus de la moyenne

La Nnormal Kjerag, c'est le modèle dynamique mais moins confortable, proposant des matériaux de pointe, destiné à la course courte distance.

La semelle intermédiaire en mousse EExpureoffre un dynamisme au-dessus de la moyenne. Couplée à la semelle extérieure Vibram Litebase megagrip et ses crampons de 3,5mm, cela donne un attelage détonnant qui vous pousse naturellement à envoyer et facilite les relances. Le tout donne à la fois une sensation de dépouillement et de durabilité. La Kjerag est faite pour durer dans le temps.

Les notes attribuées à la Kjerag. Confort : 15/20 Amorti : 14/20 Stabilité : 17/20 Souplesse : 18/20 Dynamisme : 18/20

Le + La sensation de légèreté et le dynamisme bluffant pour une chaussure sans plaque carbone

NNormal Tomir : le confort avant tout

La Nnormal Tomir se destine davantage au trail très longue distance ainsi qu’à la randonnée.
Nnormal Tomir existe aussi en trois coloris.

La Tomir offre moins de nouveautés du point de vue des technologies mais sa construction est intéressante à bien des égards. Elle semble offrir le meilleur des chaussures d’ultra trail et de randonnée. Ce qui frappe visuellement c’est la robustesse de l’ensemble. L’œil est de tout de suite attiré par les coutures entre la tige et la semelle (qui rappellent les chaussures de trek), la semelle épaisse et les crampons imposants de 5 mm. Le mesh est plus rigide que sur la Kjerag et offre un bon maintien.

Le chaussant est suffisamment large pour permettre au pied de correctement se placer. La languette et le laçage asymétriques sont assez déstabilisants sans qu’on comprenne vraiment l’intérêt. La semelle Vibram ZegaLite est d’une robustesse et d’une accroche à toute épreuve. Avec un stack de 31mm à l’arrière et 23mm à l’avant on ne sent absolument pas les aspérités des sentiers. Le pare-pierre est efficace. Le tout est bien entendu beaucoup plus rigide que sur la Kjerag.

Plus robuste et typée longues distances

La Nnormal Tomir se destine davantage au trail très longue distance ainsi qu’à la randonnée.

Mais le dynamisme n’est pas le cœur de métier de la Tomir, compagnon de voyage au long cours. Mais elle est beaucoup plus ferme que la plupart des modèles Ultra et permet donc d’accélérer quand c’est nécessaire. La vraie question est de savoir si elle peut accompagner le coureur amateur sur des distances supérieures à 80 ou 100Km

J’ai couru et randonné avec elle sur de longues distances, dans la boue, dans la poussière et la chaussure ne bouge pas, pas un début d’usure. La Tomir existe en version tige haute pour la grande randonnée. Mais la version tige basse est largement suffisante pour des randonnées en dehors de la haute montagne.

Les notes attribués à la Tomir (160 €). Confort : 16/20 Amorti : 16/20 Stabilité : 17/20 Souplesse : 14/20 Dynamisme : 14/20

Le + Une des chaussures les plus solides du marché

Verdict de ce test Nnormal…

Nnormal et Killian Jornet réalisent un coup de maitre. Rarement les premiers modèles d’une nouvelle marque auront été aussi réussis. On sent tout de même les inclinaisons du maitre dans la construction des chaussures et il faudra peut-être rééquilibrer la fermeté de l’amorti pour ouvrir la marque à un public plus large.

J’aurais un seul point négatif qui ne concerne pas les performances des chaussures mais le marketing autour de la marque. Quand on axe autant la communication sur la nature, le respect de l’environnement et la durabilité, qu’on met en place un programme No trace visant à traiter les chaussures en fin de vie il est dommage de se retrouver avec des chaussures « made in China » (avec tout ce que cela signifie en termes d’impact environnemental et social) d’autant que les prix pratiqués sont plutôt dans la fourchette haute du marché.