Un mois après les tragiques inondations qui ont touché l’Espagne, la 44e édition du Marathon de Valence a rassemblé 29 000 coureurs. En tête, le Kényan Sebastian Sawe signe la meilleure performance mondiale de l’année pour son premier marathon.

La 44e édition du Marathon de Valence s’est déroulée sous le signe de la résilience et de l’excellence sportive. Malgré les inondations dévastatrices de fin octobre ayant causé près de 230 victimes, 28 500 coureurs – dont 66 % d’étrangers – ont répondu présents pour célébrer dans un contexte chargé d’émotion, cette grande fête du running.

Une performance mondiale exceptionnelle

Marathon de Valence 2024
©Valencia Marathon

Le Kényan Sebastian Sawe a marqué les esprits en établissant la meilleure performance mondiale de l’année pour un premier marathon. Son chrono impressionnant en 2h02’05’’ le classe 5eme performeur de tous les temps.

L’Éthiopien Deresa Geleta Ulfata (2h02’38’’) et le Kényan Daniel Mateiko (2h04’24’’) complètent le podium de cette édition qui prévoyait de verser un million d’euros en cas de record du monde.

Les deux favoris au départ, Sisay Lemma, 33 ans, tenant du titre valaisan (2h01’48’’ en 2023) et la légende Kenenisa Bekele, motivé à 42 ans pour s’approcher des 2h, n’ont pas tenu la cadence infernale imposée par Sebastien Sawe.

Chez les femmes, l’Éthiopienne Megertu Alemu a brillé avec un temps de 2h16’49’’ frôlant son record personnel.

Solidarité et engagement

L’évènement qui génère plus de 67 millions d’euros de retombées économiques s’est mobilisé pour venir en aide aux habitants des zones sinistrées. L’organisation a reversé 3 euros par finisher. Elle a également encouragé les donations via des cagnottes dédiées. 189 000 d’euros ont ainsi été collecté. Cet élan de solidarité a renforcé le caractère unique de cette 44e édition.

Le jour J, l’émotion était palpable. L’hymne de la Communauté valencienne a résonné fort suivi d’une minute de silence. Les départs successifs ont été confiés à des représentants de la société civile et des forces de sécurité très mobilisés depuis le 29 octobre dernier. Ensuite, la fête a repris le dessus,avec la ferveur que l’on connaît du public espagnol.

Performances remarquables des athlètes français

Marathon de Valence 2024
©Marathon de Valence

Parmi les 5000 Français présents – premier contingent d’étrangers – un festival de performances à la faveur d’un parcours ultra rapide vécu sous une météo idéale.

En chef de file, le jeune Abderrazak Charik, qui en 2h07’20’’ a pulvérisé de plus de deux minutes son précédent record. Il termine à quelques secondes d’Emmanuel Roudouff-Levisse, plus rapide que jamais également en 2h07’52’’. Grosses performances aussi pour Jason Pointeau (2h10’35’’), Yohan Durand ( 2h11’56’’ ) et tant d’autres !

Chez les femmes, on retient la performance de Clémence Calvin en 2h27’30 ». La coureuse de Martigues était de retour aux affaires. Après son record de France non homologué de 2019 (2h23’41 » à Paris) lié à quatre ans de suspension (de 2019 à 2023) pour s’être soustraite à un contrôle antidopage inopiné au Maroc, la championne entend revenir fort. Notons aussi les performances de Salomé Brun (2h30’33’’), Inès Hamoudi (2h31’14’’) et Mathilde Sénéchal (2h32’42’’).

Derrière ces champions, 18 % des coureurs ont terminé sous les 3 heures. Ce ratio impressionnant, nettement supérieur à celui du Marathon de Berlin (7%). Oui, Valence et son parcours plat comme la main, est bien et de loin la »Cuidad del running ».

Les résultats complets du Marathon de Valence 2024




La 33e édition du Marathon de La Rochelle a une nouvelle fois battu son record d’affluence, avec pas moins de 15 000 coureurs inscrits. Cet événement majeur, réputé pour son ambiance conviviale et son parcours rapide, s’est déroulé sous des conditions météorologiques difficiles, avec des rafales de vent atteignant près de 80 km/h. Pourtant, cela n’a pas découragé les participants, qui ont traversé la ville de La Rochelle avec énergie et détermination.

Le Marathon de La Rochelle 2024 a connu un succès retentissant avec 15 000 coureurs sur les lignes de départ. Un véritable engouement qui a permis à cette course de se classer parmi les événements marathoniens les plus populaires de France, juste derrière Paris et Nice-Cannes.

À noter qu’environ 70 % des coureurs étaient des novices sur l’épreuve, un chiffre impressionnant qui témoigne de l’attractivité grandissante de cet événement sportif majeur.

Parmi les six formats proposés (marathon, duo, 10 km, 5 km, courses enfants, et relais), le marathon reste l’épreuve phare. 8500 dossards étaient réservés pour cette distance reine, qui affichait complet trois mois à l’avance. En 2024, le nombre d’inscriptions a augmenté de 1000 participants par rapport à 2023, confirmant la place incontournable de la La Rochelle Marathon dans le calendrier des courses nationales.

Un parcours roulant mais venté

Un final théâtral, sur le Vieux Port pour le prochain Marathon de La Rochelle.
Final théâtral, sur le Vieux Port pour le prochain Marathon de La Rochelle.

L’un des atouts majeurs du Marathon de La Rochelle est son parcours plat et rapide, composé de deux boucles en centre-ville. Ce tracé permet de concentrer un grand nombre de spectateurs autour du Vieux-Port, créant une ambiance festive et motivante pour les coureurs.

Cependant, cette édition 2024 a été marquée par des conditions climatiques particulièrement difficiles, avec des rafales de vent soufflant à plus de 50 km/h et des pics allant jusqu’à 80 km/h, rendant la course plus exigeante pour les participants.

Malgré ce vent impétueux, les spectateurs, massés en grand nombre tout au long du parcours, ont soutenu les coureurs avec une énergie contagieuse, contribuant à leur donner un élan pour terminer l’épreuve avec brio.

Doublé kényan sur le podium

Comme souvent sur les grandes courses, les coureurs des plateaux africains ont dominé la course. Chez les femmes, c’est Emly Chebel Kimchumba qui a remporté la victoire avec un temps de 2h27’55. Chez les hommes, c’est Charles Muneria qui a franchi la ligne d’arrivée en tête avec un excellent temps de 2h11’53. Ces performances témoignent du haut niveau de compétition qui fait la réputation du Marathon de La Rochelle.

Performances françaises

En ce qui concerne les coureurs français, plusieurs athlètes se sont distingués. Mathilde Sagnes, traileuse de renom, a réalisé une superbe performance en décrochant la 4e place chez les femmes avec un chrono de 2h42’52, un exploit impressionnant pour cette spécialiste de la course en montagne.

Du côté des hommes, Jan Gutterman a été le meilleur représentant français, se classant 9e avec un temps de 2h24’35.

Résultats du marathon de la Rochelle 2024



La Communauté de communes du massif du Vercors lance un marathon sur route à Villard-de-Lans le 28 juin.

Un marathon en pleine montagne mais sur la route, c’est une première en France et en Europe.  Le premier Marathon du Vercors se tiendra le 28 juin prochain.

Organisée par la Communauté de communes du massif du Vercors et Extra Sports, la course reliera les villages de Villard-de-Lans, Lans-en-Vercors et Autrans-Méaudre en Vercors, en passant par le col de la Croix Perrin culminant à 1 218 mètres d’altitude.

Un parcours 100 % sur route dans un cadre 100% vert

La Communauté de communes du massif du Vercors lance un marathon sur route à Villard-de-Lans le 28 juin.

Malgré sa localisation, l’organisation promet « un tracé roulant et panoramique, pour un marathon unique, en plein cœur du Parc naturel régional le plus vaste de France métropolitaine ». Quant à la chaleur du mois de juin, elle devrait être limitée en altitude.

Plusieurs formats seront proposés le samedi 28 juin autour de ce Marathon du Vercors. L’épreuve pourra se courir en relais de quatre coureurs. Un semi-marathon et un 10 km seront également à l’affiche.

Le dimanche 29 juin, place à deux randos. L’une « gourmande » de 6 km, l’autre sportive sur 16 km, et sur un « parcours historique ».

Les inscriptions sont ouvertes.

4 nouveaux marathons en 2025

Le calendrier 2025 s’étoffera donc de quatre nouveaux 42.195 km à travers l’Hexagone. En effet, un premier Marathon de la Mer est prévu le 3 mai, à Boulogne-sur-Mer. Un Marathon des Deux Rives s’annonce le 4 mai sur la Presqu’île d’Ambes près de Bordeaux. Un nouveau Marathon d’Auxerre et ses Terroirs, parcourra les bords de l’Yonne le 18 mai, avant que ce nouveau Marathon du Vercors nous invite à prendre de la hauteur l’été prochain.



Barres, gels, boissons de l’effort… consommer des produits de nutrition sportive représente un budget au fil des saisons. Pourquoi ne pas tester le « fait maison » ? Proposées par notre nutritionniste, ces recettes énergétiques sont saines et économiques.

Gâteau énergétique

recette de gâteau énergétique avant effort
©Adobestock

C’est la solution pratique et économique pour faire le plein d’énergie avant une sortie. L’ingrédient principal, ce sont les glucides (farine, fructose). La présence d’un peu de protéines et lipides permet d’abaisser l’index glycémique de la préparation. La digestibilité est importante, on évitera l’excès de fibres (ou de céréales complètes) et on remplacera le lait par du lait délactosé ou une boisson d’amandes, de soja ou de châtaigne.

Ingrédients pour 6 parts

  •  300 g de farine T65, 100 g de flocons d’avoine (ou flocons de riz mais plus secs), 25 g de fruits secs (raisin, banane, ananas, papaye, amandes…), 25 g de noix de coco râpée, 4 c. à s. de poudre d’amande (et/ou noisette), 2 c. à s. de germe de blé, 3 c. à s. de crème soja cuisine (ou crème riz cuisine), ½ litre de boisson d’amandes (ou soja ou châtaigne), 1 c. à c. de bicarbonate de sodium, facultatif : sucre de canne, fructose ou sirop d’agave.

Recette

Préchauffez le four à 220°C (Thermostat 7). Mixez les flocons d’avoine, ajouter les fruits secs, la noix de coco, la poudre d’amande, le germe de blé et mixer de nouveau. Mélangez la préparation obtenue avec la farine (et le cas échéant le sucre). Ajoutez la boisson d’amandes, le bicarbonate de sodium et la crème soja cuisine. Mélangez le tout de façon à obtenir une pâte onctueuse. Versez la préparation dans un moule en silicone et enfournez pour 30mn. Laissez refroidir avant de déguster.

Pâtes de fruits énergétiques

recette de pâte de fruit pour le sport
©Adobestock

A l’entraînement, les gels de l’effort d’apport glucidique peuvent être remplacés par des demi-pâtes de fruits (25 g). L’apport énergétique est très proche (même concentration en glucides). La texture est néanmoins plus épaisse. Alors que la totalité d’un gel peut être absorbé en une seule prise, il sera nécessaire pour la pâte de fruit de procéder par petites bouchées. Laissez la pâte fondre sous la langue, sans omettre comme pour les gels, de bien boire en même temps.

Ingrédients pour 500 g

Fonctionne aussi avec : pamplemousse, abricot, cassis, cerise, clémentine, coing, fraise, framboise, groseille, mûre, myrtille, orange pêche, poire, pomme, prune, raisin…

  • 250 g de mangue fraîche, 10 g de gingembre râpé, 275 g de sucre de canne, 50 g de sirop d’agave (ou sirop de glucose), 6 g de pectine (ou 1,5 sachet de préparation pour confitures (Alsa Vitpris), 4 g de jus de citron

Recette

Mixez les fruits après avoir ôté les déchets, râpez le gingembre, réservez dans une casserole. Prélevez 1 cuillère à soupe des 275 g de sucre, mélangez à 1,5 sachet de pectine. Réservez le reste du sucre de canne avec le sirop d’agave. Placez la casserole sur un feu doux, puis ajoutez le mélange sucre-pectine tout en remuant. Portez à ébullition, ajoutez le sucre de canne et le sirop d’agave, faites cuire pour assécher pendant 5mn en remuant sans arrêt.

Hors du feu, ajoutez le jus de citron. Une fois cuite, versez la préparation dans un moule rectangulaire, préalablement recouvert de papier sulfurisé (faites largement dépasser le papier de la hauteur du moule pour le refermer sur la pâte et ainsi mieux la conserver). Laissez refroidir à température ambiante pendant quelques heures puis découpez la pâte en carrés. Conservez le tout dans le papier sulfurisé.

Boissons énergétiques au thé

Recette de boisson de l'effort au thé pour courir
©Adobestock

Les boissons énergétiques traditionnelles peuvent être remplacées à l’entraînement par des préparations maison remplissant les mêmes fonctions. Le thé apporte un soutien dans l’effort (théine) et des antioxydants. Le mélange miel et saccharose offre des sucres de différente nature : fructose, glucose.

Ingrédients pour 800 ml de boisson énergétique

600 ml de thé, 200ml d’eau, 2 c. à s. de miel, 1 à 2 morceaux de sucre, 1 pincée de sel, facultatif : gelée royale, gingembre ginseng

Recette

A préparer le jour même. Ne pas laisser au réfrigérateur.

Barres énergétiques

recette de barre énergétique pour le sport
©Adobestock

Une barre d’avoine fondante de type Flapjack peut remplacer une barre énergétique de l’effort lors des sorties longues ou être utilisé de suite après en phase de recharge glycogénique. L’avoine est une céréale très digeste et à index glycémique bas.

Ingrédients pour 20 barres d’avoine abricot cannelle

Fonctionne aussi avec : muesli ou raisins secs, abricot secs, figues et bananes séchées, amandes, noix de coco…

100 g de margarine (ou beurre doux et beurre salé et/ou huile végétale), 3 cuillères à soupe de sucre de canne, 3 c. à s. de sirop d’agave (ou de miel ou sirop de sucre roux), 225 g de flocons d’avoine (Quaker Oats), abricots secs, cannelle.

Recette

Préchauffez le four à 180°C (thermostat 6). Découpez les abricots secs en petits morceaux puis les mixer. Mixez les flocons d’avoine. Faites fondre dans une casserole la margarine, le sucre de canne et le sirop de d’agave. Ajoutez les flocons d’avoine hors du feu, mélangez puis rajoutez les abricots secs mixés pour obtenir une pâte dense. Beurrez un plat rectangulaire large et peu profond.

Versez-y le mélange d’avoine à étaler avec une spatule (la surface doit être assez lisse) puis faites cuire à 180°C pendant 10 min. Surveillez la cuisson de façon à ne pas laisser dessécher. A la sortie du four, découpez en rectangles. Laissez refroidir.Ôtez les éventuelles croûtes à la découpe.

Crème protéinée vanillée

recette de crème vanillée après l'effort
©Adobestock

Après l’effort la ration doit être riche en sucres rapides et lents pour reconstituer les réserves énergétiques de l’organisme et protéinée pour réparer les atteintes musculaires. Cette recette fonctionne aussi avec de la poudre de cacao.

Ingrédients pour 10 crèmes protéinées

  • 300 g d’un mélange de différentes farines précuites (crème de riz, avoine, orge, quinoa, millet), 50 g de farine de coco (ou à défaut noix de coco râpée), 75 g de poudre de lait écrémé ou poudre de soja, 100 g de flocons d’avoine, 200 g de poudre d’amandes et noisettes, 10 morceaux de sucre vanillé

Recette

Mixez les flocons d’avoine. Mélangez les ingrédients. Servez 5 ou 6 cuillères à soupe et ajouter un peu de boisson d’amandes ou de soja vanillé (ou chocolaté) ou de châtaigne. Remuez jusqu’à la texture désirée. Consommez le reste assez rapidement (2 ou 3 semaines).



La Asics Superblast 2 est un modèle maximaliste qui se situe entre la Novablast et la Metaspeed dans la gamme d’Asics. Ce modèle combine parfaitement amorti et dynamisme, offrant une performance exceptionnelle sur tous types de surfaces et pour une grande variété de séances d’entraînement.

La Asics Superblast 2 surprend par son confort. Bien que sa semelle épaisse (45 mm au talon) pourrait laisser penser qu’elle est lourde, ce modèle est en réalité assez léger pour une chaussure maximaliste. Il combine deux types de mousses : la TurboPlus (type PEBA), qui apporte réactivité et dynamisme, et la FF Blast Plus Eco (EVA), qui maximise l’absorption des chocs pour un confort optimal sur de longues distances. Le résultat ? Une chaussure qui excelle en polyvalence, adaptée aussi bien pour les sorties longues sur route, les fractionnés sur piste que les entraînements en endurance.

Performance sur route et piste

La Asics Superblast 2 est un modèle maximaliste qui se situe entre la Novablast et la Metaspeed dans la gamme d'Asics. Ce modèle combine parfaitement amorti et dynamisme, offrant une performance exceptionnelle sur tous types de surfaces et pour une grande variété de séances d’entraînement.
©ASICS

Sur la piste, l’Asics Superblast 2 offre un excellent dynamisme, idéal pour des séances de vitesse. En revanche, lors de longues sorties sur route, elle conserve un grand confort sans sacrifier sa capacité à relancer. L’adhérence de la semelle, même sur terrain mouillé (piste ou bitume), est excellente, garantissant une stabilité irréprochable. La stabilité reste optimale malgré la hauteur de la semelle, ce qui permet d’emprunter des chemins variés avec sérénité.

Un modèle très polyvalent

Difficile de trouver un véritable défaut à ce modèle, mis à part son tarif élevé (plus de 200 €). Si vous pesez moins de 85 kg et recherchez une chaussure adaptée à une utilisation polyvalente (entrainements en endurance, fractionnés sur piste et compétitions de longue distance), l’Asics Superblast 2 est une option à envisager sérieusement. Ce modèle saura répondre à toutes vos attentes, que ce soit pour les séances de vitesse ou les sorties longues.

Caractéristiques techniques

La Asics Superblast 2 est un modèle maximaliste qui se situe entre la Novablast et la Metaspeed dans la gamme d'Asics. Ce modèle combine parfaitement amorti et dynamisme, offrant une performance exceptionnelle sur tous types de surfaces et pour une grande variété de séances d’entraînement.
©ASICS
  • Prix : 220 €
  • Poids : 239 g en taille 42.5
  • Drop : 8 mm

Points forts de l’Asics Superblast 2 :

  • Très grande polyvalence : Idéale pour les entraînements et les compétitions sur route de toutes distances.
  • Adhérence : Semelle offrant une excellente accroche, même sur terrain humide.
  • Confort : Amorti optimal grâce aux technologies innovantes d’Asics.

Points faibles :

  • Tarif élevé : Avec un prix supérieur à 200 €, l’Asics Superblast 2 n’est pas accessible à tous les budgets.

Note moyenne : 18/20

Utilisation recommandée :

La Asics Superblast 2 est idéale pour les coureurs de moins de 85 kg à foulée universelle, recherchant une chaussure performante pour des entraînements variés et des compétitions sur route de toutes distances.



La veille de votre compétition, c’est le moment d’entrer dans votre « bulle » afin de répéter les rituels qui vont vous permettre d’être dans les meilleures conditions pour performer.

La veille d’une compétition, le tract monte… Il faut profiter de cette journée pour soigner les détails qui font parfois la différence. Vérifiez donc votre sac. Assurez-vous que rien ne manque grâce à la check-list que vous aurez préparée. Passez aussi en revue votre tenue, vos chaussures, votre montre. Accrochez votre dossard. Relisez vos temps de passage (calculez-les ici) que vous aurez pris soin de noter. Si possible emmenez-les avec vous en course par un biais ou par un autre.

Buvez pour ne pas être éliminé

L'hydratation, c'est la priorité numéro 1 pour s'assurer une bonne récupération.

L’hydratation est essentielle. Votre taux de masse hydrique doit être optimum pour la course du lendemain. Il est encore temps de compenser une éventuelle insuffisance hydrique. Buvez donc jusqu’à ce que vos urines soient parfaitement claires et que vous alliez régulièrement uriner. Point trop n’en faut non plus… Au-delà d’un certain seuil d’hydratation, il ne sert en effet plus à rien de boire à tout prix. Surtout si cela vous oblige à vous lever plusieurs fois durant votre sommeil alors que la dernière nuit est souvent agitée.

Votre ultime séance : que du bonheur !

Faites un footing lent d’une trentaine de minutes (maxi). Pensez à votre stratégie de course, bien entendu, élaborée en amont. Cela nécessite d’avoir défini un objectif, d’avoir analysé les spécificités de l’épreuve en question. En effet, il est difficile de jouer la bonne partition le jour J, si l’on n’a pas répété ses gammes en amont. Pour éviter les fausses notes, il faut donc s’y être préparé. La course à pied est un sport qui s’accommode mal de l’improvisation si l’on cherche à être performant.

Une fois ce footing effectué, deux possibilités s’offrent à vous. Selon votre envie : courez 4 à 5 minutes à l’allure de votre course du lendemain, ou effectuez un mini fractionné de 4 ou 5 fois 1minute légèrement plus vite que votre course du lendemain avec 1 minute de récupération au trot entre chaque effort. Ensuite, trottinez quelques minutes puis enfin, marchez et pratiquez 5 à 10 minutes d’étirements en douceur.

Veille de compétition : place au sommeil

Ne vous focalisez pas sur la qualité de votre sommeil. Il est tout à fait normal de ne pas bien dormir. Ce sont les nuits des semaines précédentes où il faut veiller à emmagasiner du repos. Ne cherchez-pas non plus absolument à vous coucher tôt. Au contraire, utilisez des leurres afin de ne pas être obnubilé par cela. Lire, écouter de la musique douce, regarder un film agréable… Toutes les activités calmes vous conduiront naturellement dans les bras de Morphée. Positivez en vous projetant des images valorisantes. Vous avez de la chance d’être là. C’est votre choix. Vous êtes bien. Vous franchissez la ligne d’arrivée. Vous levez le bras au ciel car vous êtes vainqueur… de vous-même. Vous avez réussi votre défi !



La Brooks Glycerin Max, redéfinit le confort et la performance avec une semelle ultra-maximaliste de 45 millimètres. Grâce à une technologie innovante, la Glycerin Max offre une bascule et un renvoi uniques, le tout sans plaque carbone, dans un style épuré.

Brooks a vu grand et épais avec cette déclinaison Max de son iconique Glycerin. En réalité, il s’agit d’une réinvention complète. Si le modèle précédent offrait confort et amorti, cette nouvelle version amplifie ces sensations en puissance XXL. Ultra-confortable, elle assure un excellent soutien du pied grâce à un mesh souple.

Son col rembourré, doté de parties molletonnées, permet aux coureurs avec des tendons sensibles de bénéficier d’un excellent maintien lors de leurs séances.

Cette Glycerin Max inaugure une nouvelle technologie brevetée DNA Tuned qui redéfinit l'expérience de course sans compromis entre amorti et réactivité.

Malgré la hauteur de la semelle (45 millimètres), la stabilité n’est pas compromise. On ressent une sensation fluide lors de la transition du pied de l’avant vers le talon, accompagnée d’une agréable sensation de roulement vers l’avant. La semelle extérieure large garantit également une stabilité optimale, même dans les virages serrés à vitesse élevée. L’adhérence est remarquable, même sur route mouillée, grâce aux empiètements et crampons intégrés à la semelle.

Technologies de pointe

La Glycerin Max intègre un amorti renforcé, résultant de la mousse DNA Tuned infusée à l’azote, qui offre une sensation de douceur inégalée. Parfaite pour les coureurs cherchant protection et stabilité, elle convient également à un usage quotidien. La technologie GlideRoll Rocker favorise une transition fluide du talon aux orteils, apportant dynamisme et confort pour une foulée naturelle.

Performances en course

Cette chaussure performe tant lors de séances de fractionné sur piste que lors de sorties longues. Son confort maximaliste ne diminue pas, même après plusieurs kilomètres. Étonnamment, malgré son poids, la sensation de légèreté se fait sentir, rendant chaque course agréable, que ce soit pour une courte marche ou une longue sortie.

Les + Amorti exceptionnel, confort inégalé, bascule fluide du pied vers l’avant. Les – Prix élevé.

  • Drop : 6 mm
  • Poids (pointure 40) : 295 g
  • Prix : 200 euros


Saviez-vous que l’indice glycémique (IG) des aliments peut influencer vos performances sportives ? Dans cet article, nous allons explorer comment choisir les bons glucides à IG bas pour garder la ligne et augmenter votre endurance.

Auparavant, on parlait de sucres lents et rapides. Aujourd’hui, l’index glycémique permet de classer les glucides selon leur effet sur la glycémie, c’est-à-dire le taux de sucre dans le sang. L’IG est mesuré sur une échelle de 0 à 100, le glucose servant de référence (IG = 100).

  • Aliments à IG Bas (IG < 55) : Légumineuses, céréales complètes, certains fruits
  • Aliments à IG Modéré (55 ≤ IG < 70) : Barres énergétiques, fruits frais ou secs
  • Aliments à IG Élevé (IG ≥ 70) : Produits raffinés comme le pain blanc, les sodas, et les sucreries

Les bienfaits des aliments à index glycémique bas

Les aliments sont classés en 3 catégories selon que leur index glycémique soit faible, moyen ou haut.
Les aliments sont classés en 3 catégories selon que leur index glycémique soit faible, moyen ou haut.

Les aliments à IG bas, comme le yaourt nature, les lentilles et les patates douces, sont bénéfiques pour plusieurs raisons :

  • Contrôle de la glycémie : ils évitent les pics d’insuline qui favorisent la prise de poids.
  • Énergie durable : ils libèrent le glucose progressivement, fournissant une énergie constante, essentielle pour les sportifs.
  • Prévention des fringales : un petit-déjeuner à IG bas peut aider à éviter la fringale de 11h.

L’impact de l’IG sur les performances sportives

Cette notion d’index glycémique parfois complexe à cerner est aussi primordiale pour le sportif. En effet, de nombreuses études ont démontré l’intérêt d’une alimentation à IG maitrisé dans le cadre d’une pratique sportive.

Index glycémique bas avant l’effort

Un IG bas maintient un niveau de glycémie stable, évitant ainsi les pics d’insuline qui influencent négativement les performances. Privilégiez des sources de glucides complexes et renoncez aux aliments raffinés tels que le pain blanc.

Ces aliments libèrent du glucose de manière progressive, assurant une énergie constante et durable pendant l’effort. Une boisson riche en fructose (IG bas) sera intéressante car son sucre sera consommé par l’organisme en « décalé ». On laissera également de côté les aliments complets riches en fibres pour s’éviter des troubles digestifs.  

Index glycémique élevé pendant l’effort

Au-delà de 2h d'effort, on recommande de consommer 70 g de glucides, fournis par les gels et boissons de l'effort.
©Kiprun. Au-delà de 2h d’effort, on recommande de consommer 70 g de glucides, fournis par les gels et boissons de l’effort.

Pendant l’effort, l’organisme a besoin d’une énergie rapidement disponible. Les aliments à IG élevé peuvent alors être consommés sans risque d’induire un pic d’insuline. En effet, durant l’activité, tout glucide ingéré vient en supplément de ces réserves pour être directement utilisé par les muscles.

Parmi les options, les bananes mûres, les barres et les boissons énergétiques. L’idéal est une boisson qui contient en majorité du glucose (IG élevé), associé au fructose et à la maltodextrine.

Index glycémique bas voire moyen après l’effort

Après l’effort enfin, le corps aura besoin de reconstituer ses réserves de glycogène (carburant du muscle). Pour maintenir un taux de glycémie stable, il sera préférable de revenir progressivement à une alimentation riche en glucides à IG bas ou modéré plutôt que de miser uniquement sur l’IG élevé (même si c’est tentant).

Associer des protéines sera important pour favoriser la synthèse de nouveaux tissus musculaires et améliorer la récupération. Une boisson de récupération avec un index glycémique plus bas comprenant des glucides (glucose, fructose, maltodextrine), des protéines (végétales de préférence) et des lipides (type oméga 3) sera un bon choix.

Tenir compte de la charge glycémique

La cuisson a une incidence sur l'index glycémique. Mieux vaut cuire ses pâtes al dente.
La cuisson a une incidence sur l’index glycémique. Mieux vaut cuire ses pâtes al dente. ©Adobestock

La charge glycémique est un facteur clé à considérer. La présence d’autres aliments dans votre repas peut influencer l’IG. Par exemple, manger du pain blanc avec des protéines et des lipides réduira l’impact glycémique. Ajoutez des graisses saines, comme des noix ou de l’avocat, pour stabiliser votre glycémie.

Lire notre article sur les aliments à haute densité nutritionnelle

Comment optimiser l’index glycémique de vos repas

Voici quelques astuces pour ajuster l’IG de vos aliments :

  • Mode de cuisson : préférez la cuisson al dente pour les pâtes et le riz, car cela réduit l’IG.
  • Refroidissement : refroidir des féculents après cuisson diminue leur IG.
  • Consommation de fibres : les légumes riches en fibres régulent la glycémie, comme le brocoli et les haricots verts.
  • Choix des fruits : Soyez attentif à la maturité des fruits, car plus ils sont mûrs, plus leur IG est élevé.


Nez qui coule, mal de gorge : l’hiver est de retour. Il n’y a rien de plus frustrant que de ne pas pouvoir courir à cause d’un rhume, certes. mais entre le petit coup de froid et l’état grippal, rien de commun. Quelques repères pour savoir que faire : courir ou pas.

Il est admis depuis longtemps qu’un exercice physique régulier peut renforcer le système immunitaire. Pratiquer une activité modérée comme la marche, le vélo ou la course à pied réduit de moitié les risques d’infections respiratoires et d’autres maladies courantes.

Cela dit, qu’en est-il de la pratique de l’exercice lorsqu’un coup de froid vient perturber ce bienfait ? Un rhume peut entraîner divers symptômes : nez qui coule, maux de gorge, toux, éternuements, maux de tête, congestion nasale, température modérée

Quand courir et ne pas courir ?

Courir avec un rhume léger, avec des symptômes localisés au-dessus des épaules, c'est possible à condition d'adapter son entraînement.
©Adobestock

Pour vous guider si vous êtes malade, voici quelques repères à garder en tête.

  • Je peux courir si : rhume léger avec symptômes au-dessus du cou (nez qui coule, légère toux) et sans fièvre.
  • Je ne peux pas courir si : rhume fort avec fièvre (au-delà de 38°C) et symptômes en dessous de la zone du cou (fatigue, douleurs musculaires, difficultés respiratoires).

D’une manière plus générale, il est recommandé de suivre la règle d’or n°9 du Club des Cardiologues du Sport : « Je ne fais pas de sport intense si j’ai de la fièvre, ni dans les 8 jours qui suivent un épisode grippal. »

Courir avec un léger rhume

Adaptez votre entraînement

Si vos symptômes sont légers, vous pouvez donc envisager de courir, mais faites-le prudemment. Voici quelques conseils :

  • Écoutez votre corps : Si vous ressentez des vertiges ou un rythme cardiaque anormalement élevé, arrêtez-vous.
  • Adoptez une allure lente : Concentrez-vous sur l’endurance fondamentale, où vous pouvez tenir une conversation tout en courant.
  • Réduisez la distance : Choisissez un circuit proche de chez vous pour pouvoir rentrer rapidement si nécessaire.

Les effets positifs de la course sur le rhume

Certaines personnes trouvent que courir avec un rhume les aide à se sentir mieux. La course à pied stimule la production d’adrénaline et d’endorphines, ce qui peut avoir un effet euphorisant et décongestionnant. Vous pourriez remarquer une amélioration temporaire de votre respiration.

Des recherches indiquent que pratiquer un sport avec un simple rhume n’a pas d’impact significatif sur la durée ou la gravité des symptômes. Vous ne risquez pas de vous blesser davantage, mais cela ne vous aidera pas non plus à guérir plus vite.

Attention aux antécédents médicaux

Si vous souffrez déjà d’une maladie pulmonaire, comme l’asthme, courir avec un rhume peut aggraver votre condition. Dans ce cas, privilégiez des activités de faible intensité, comme le yoga ou la marche.

Quand dire non à l’entraînement

si vous avez de la fièvre, n'allez pas courir !
©Adobestock

La fièvre comme signal d’alerte

La fièvre est une ligne rouge à ne pas franchir. Elle peut augmenter les pertes hydriques, accroître le travail cardiaque, diminuer l’endurance et la force musculaire. Il est important de noter que transpirer en faisant du sport ne vous aidera pas à guérir plus vite. Cela n’a aucun rapport avec la fièvre ou les infections causées par des virus ou des bactéries.

Reposez-vous !

Si vous avez des symptômes importants (comme de la fièvre ou des douleurs musculaires), il est conseillé de ne pas courir. Le risque d’aggraver la situation, notamment en cas de virus, est réel. Laissez votre corps se concentrer sur la guérison, reposez-vous et consultez un médecin si nécessaire.

Quand reprendre l’entraînement après un rhume ?

  • Attendre la fin des symptômes. Il est conseillé d’attendre 8 jours après le pic des symptômes avant de reprendre doucement l’entraînement, surtout pour des infections comme la grippe ou le Covid-19. Commencez par marcher, puis passez progressivement à la course sur de courtes distances à allure lente.
  • Augmenter progressivement la longueur et la vitesse de vos courses en fonction de votre confort. N’hésitez pas à faire des pauses pour marcher si nécessaire.
  • L’hydratation est primordiale. N’oubliez pas de boire beaucoup d’eau pour aider votre corps à se rétablir.

Myocardite : qu’est-ce que c’est ?

La myocardite est une inflammation du muscle cardiaque souvent causée par une infection virale (comme un rhume ou une gastro-entérite). Elle peut se manifester par :

  • Fièvre
  • Douleurs thoraciques
  • Essoufflement
  • Palpitations

En cas de myocardite, un arrêt complet du sport est nécessaire. Après guérison, une période de convalescence est recommandée, généralement d’environ 6 mois. Un bilan médical approfondi est essentiel avant de reprendre toute activité physique.


En résumé, écouter votre corps est crucial lorsque vous êtes confronté à un rhume. Avec des symptômes légers, il peut être possible de courir, mais il est important d’adapter votre entraînement et de rester vigilant. En cas de fièvre ou de symptômes graves, le repos est la meilleure option. Prenez soin de vous et consultez un professionnel de la santé si nécessaire. Votre santé est la priorité, et elle conditionne votre performance sur le long terme.



La nouvelle Pace Pro intègre un écran AMOLED tactile haute luminosité, parvient à maintenir une autonomie exceptionnelle et intègre la cartographie hors ligne, le tout à moins de 400 euros.

Cette Coros Pace Pro succède logiquement à la Pace 3 sortie l’an dernier. Sa principale nouveauté, c’est son écran AMOLED toujours allumé de 1,3 pouce.

Sa luminosité de 1500 nits, ce qui permet une visibilité maximale en extérieur. Ce type d’écran, déjà adopté depuis un an par Garmin (dernièrement sur la Fenix 8), mais aussi par Suunto, apporte une résolution nette et des couleurs vives. Dernière innovation dans l’univers des montres cardio-GOS, l’AMOLED constitue un réel confort de lecture pour la pratique en extérieur.

Lire notre revue de test de la Coros Pace 3

Performance et processeur rapide pour un suivi sportif de précision

Coros vient de dévoiler la Pace Pro, sa nouvelle montre GPS pour le sport. Avec un écran AMOLED tactile de haute luminosité, cette montre parvient à maintenir une autonomie exceptionnelle.

Par ailleurs, la Coros Pace Pro se distingue au niveau de son processeur ultra-rapide. Ce dernier est présenté par la marque comme « le processeur le plus rapide de sa catégorie ». Il offre une vitesse deux fois supérieure à celle de la Pace 3. Ce gain de puissance se traduit par une navigation fluide et un suivi de performance optimisé.

Autonomie de la Coros Pace Pro : jusqu’à 20 jours sans GPS

Malgré l’écran AMOLED, la Coros Pace Pro affiche une autonomie impressionnante. Jusqu’à 20 jours sans GPS et jusqu’à 31 heures en mode GPS double fréquence pour un suivi de grande précision. En mode « tous systèmes », elle peut atteindre ainsi 38h d’autonomie, ce qui en fait l’une des meilleures montres GPS en termes de durabilité de batterie.

Design et ergonomie : une montre robuste et intuitive

Construite en polymère de haute résistance, cette montre présente par ailleurs un écran plus large et une lunette renforcée, avec un poids de 37 g (bracelet en nylon). Niveau ergonomie, elle conserve un design intuitif avec deux boutons (une molette et un bouton retour) pour une navigation simplifiée. Cela reste le véritable atout des montres Coros.

Cartographie intégrée et profils sportifs

Grande nouveauté : la cartographie intégrée hors ligne. Cette fonctionnalité permet aux utilisateurs de suivre des itinéraires précis, directement traçables via l’application mobile Coros.

En plus de la cartographie, la Coros Pace Pro propose une gamme complète de profils sportifs, incluant le suivi santé, le suivi de sommeil et le suivi d’activités quotidiennes.

La Coros Pace Pro est disponible en trois couleurs (noir, bleu et blanc) au prix de 399 €. C’est un excellent choix pour les coureurs recherchant une montre GPS alliant performance, autonomie, design, avec un bon rapport qualité/prix.



Le Marathon de Sydney fait désormais partie de l’élite des marathons internationaux, aux côtés de Boston, Londres, Berlin, Tokyo, Chicago et New York. Avec cette intégration, l’Australie gagne une place parmi les destinations incontournables du running mondial.

Organisé depuis 2000, le marathon de Sydney accueille des milliers de participants chaque année. Le 15 septembre, l’édition 2024 a réuni 20 272 coureurs, confirmant sa place de premier marathon du continent océanien. Après trois ans d’évaluation, ce marathon a reçu ce 4 novembre le statut de World Marathon Major, une reconnaissance qui attirera désormais les meilleurs marathoniens du monde.

Abbott World Marathon Majors : la médaille six étoiles maintenue

Le marathon de Sydney devient le 7eme marathon majeur aux côtés de Tokyo, Boston, Londres, Berlin, Chicago et New York.
Le marathon de Sydney devient le 7eme marathon majeur aux côtés de Tokyo, Boston, Londres, Berlin, Chicago et New York.

Le circuit Abbott World Marathon Majors a promis de conserver la fameuse médaille Six Étoiles, attribuée uniquement aux coureurs ayant terminé les six premières courses majeures. Les finisseurs du marathon de Sydney recevront, dès l’année prochaine, une étoile pour chaque course complétée, inaugurant le chemin vers une médaille à neuf étoiles d’ici 2027.

Lire notre article de l’an dernier, Marathon de Tokyo 2023 : record de six stars finishers

Un circuit élargi à neuf marathons d’ici 2027

Marathon de Sydney
©DR

Avec l’arrivée de Sydney, le circuit Abbott World Marathon Majors continue d’élargir ses horizons. Car deux autres courses, le marathon du Cap en Afrique du Sud et celui de Shanghai en Chine, sont également en lice pour intégrer ce prestigieux club mondial. Aussi, cette expansion marque une nouvelle ère pour l’AWMM, visant à attirer toujours plus de coureurs passionnés à travers le monde.

Impact pour les coureurs du monde entier

Le marathon de Sydney devient le 7eme marathon majeur aux côtés de Tokyo, Boston, Londres, Berlin, Chicago et New York.

L’intégration de Sydney dans le circuit Abbott World Marathon Majors offre ainsi une nouvelle opportunité pour les coureurs de concourir sur un parcours emblématique, avec la perspective d’obtenir une étoile supplémentaire. Cet ajout renforce l’attractivité mondiale du circuit et encourage davantage de coureurs à poursuivre leurs objectifs de Six Étoiles.

Lire les témoignages d’Adrien Marlault, et du couple Dauge, qui ont réalisé un rêve en décrochant la médaille « Big six ».



Le 16e Marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes s’achève sous le soleil par un record de participation ! Près de 18 000 coureurs, dont 31% internationaux ont rallié les deux villes en longeant la Méditerranée.

Édition record pour ce Marathon des Alpes-Maritimes, avec 18 000 coureurs dans son sillage. Ce chiffre dépasse l’ancien record de 2015, fixé à 14 320 inscrits.

Parmi les participants, des personnalités locales comme Christian Estrosi et David Lisnard étaient en lice, offrant leur soutien à cet événement incontournable de la Côte d’Azur.

Le 16e Marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes s'achève sous le soleil par un record de participation ! Près de 18 000 coureurs, dont 31% internationaux ont rallié les deux villes en longeant la Méditerranée.
©Activ’Images

Ce marathon, considéré comme l’un des plus beaux du monde, a vu le Kenyan David Kipyego l’emporter en 2h10’14 ». Côté féminin, Mercy Kipkemoi a rallié la Croisette cannoise en 2h41’08 ». Il s’agit de bons chronos, l’épreuve étant marquée par quelques difficultés, notamment la montée du Cap d’Antibes une fois passé le premier semi-marathon.

Une première pour 41% des participants

Le 16e Marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes s'achève sous le soleil par un record de participation ! Près de 18 000 coureurs, dont 31% internationaux ont rallié les deux villes en longeant la Méditerranée.
©Activ’images

L’autre chiffre clé de cette 16e édition, c’est la proportion de néo-marathoniens, inédite. En effet, ce marathon fut une première sur 42.195 km pour 41% du peloton.

L’épreuve attirant par ailleurs toujours plus d’étrangers (31%) comme Wojciech, venu de Pologne. Il raconte : « Les paysages étaient à couper le souffle, courir ici est un rêve devenu réalité ! ».

Le 16e Marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes s'achève sous le soleil par un record de participation ! Près de 18 000 coureurs, dont 31% internationaux ont rallié les deux villes en longeant la Méditerranée.
©Activ’Images

Emeline, native de Nice, participait aussi pour la première fois et se dit émue de franchir la ligne d’arrivée à Cannes, sa ville natale. Quant à Jessica, marathonienne britannique, elle s’est réjouie de la forte présence féminine, les femmes représentant 30% des participants cette année.

La prochaine édition est fixée au 9 novembre 2025. Les inscriptions ouvriront dès le 7 novembre.

Les podiums du marathon

Résultats complets du Marathon Nice-Cannes (8507 classés)

Hommes

  1. David Kipyego (KEN): 2h10’14 »
  2. Elijah Kemboi (KEN) : 2h16’30 »
  3. Julien Gueydon (FRA) : 2h27’52 »

Femmes

  1. Miséricorde Kipkemoi (KEN) : 2h41’08 »
  2. Homme Bethan (FRA) : 2h53’19 »
  3. Charlotte Knowles (FRA) : 2h56’03 »

Les podiums du 20 km

Résultats complets du 20 km Nice-Villenouve Loubet (2002 classés)

Hommes

1. Guillaume Dupire (Nice Cote Azur Athle) 1h05’16 »

2. Stéphane Valenti (AMSL Fréjus) 1h06’36 »

3. Marc Lozano (Olympique de Marseille Athle) 1h08 »

Femmes

  1. Françoise Parage (A Six Fours) 1h15’50 »
  2. Irène Gorban 1h19’32 »
  3. Mégane Choffat 1h24’02 »


Le Marathon International de la Côte d’Amour a fait son grand retour après 14 ans d’absence, attirant 13 000 participants et des milliers de spectateurs autour de la presqu’île guérandaise.

La première édition du Marathon de la Côte d’Amour s’est tenue avec un succès retentissant, grâce à de nouveaux formats, de nouveaux parcours, et une organisation repensée. Autour de La Baule, cet événement sportif de grande envergure s’est rempli plus d’un an à l’avance.

Ambiance familiale et festive à Guérande

Le Marathon International de la Côte d'Amour a fait son grand retour après 14 ans d'absence, attirant 13 000 participants et des milliers de spectateurs autour de la presqu’île guérandaise.

Dès le samedi après-midi, Guérande s’est animée avec les épreuves des Galopades pour les jeunes athlètes. Les rues de la cité médiévale ont résonné des encouragements des familles venues soutenir les enfants.

Les épreuves adultes sur les distances de 15 km et 10 km, qui se sont déroulées à Guérande, ont également rencontré un franc succès. Le lendemain, le marathon, le semi-marathon et le marathon relais ont permis aux coureurs de découvrir la beauté de la Presqu’île Guérandaise et des paysages environnants.

Un parcours unique en France

Les participants, partis de La Baule, ont profité de panoramas époustouflants entre Pouliguen, Guérande, Croisic et Batz-sur-Mer. Comme le résume Julie, une participante expérimentée :

« Ce marathon est l’un des plus beaux que j’aie courus. Partir face à la mer et découvrir les marais salants, le Port du Croisic, et la côte sauvage, c’était tout simplement magique. »

Résultats du marathon de la Côte d’Amour

Le Marathon International de la Côte d'Amour a fait son grand retour après 14 ans d'absence, attirant 13 000 participants et des milliers de spectateurs autour de la presqu’île guérandaise.

Le marathon a rassemblé 5 000 inscrits, plus gros peloton du week-end. Adrien Piticco (AL Échirolles) remporte cette première édition en 2h19’20 », suivi de Anthony Juge et Olivier Fremy. Chez les femmes, Corinne Herbreteau décroche la victoire en 2h46’51 », précédant Aurélie Gonzalès-Bandres et Audrey Velcin.

Dans le semi-marathon, Robin Lemercier l’emporte avec un temps de 1h10’09 », et Ines-Marie Ducancelle remporte la course féminine en 1h16’38 ».

Retrouvez tous les résultats sur le site marathondelacotedamour.com.



Le footing de récupération, souvent négligé, est essentiel pour les coureurs cherchant à progresser. Il permet d’assimiler le travail effectué lors des séances intensives.

Souvent appelé décrassage, ce footing de régénération est un passage incontournable après un entraînement intensif. Ne le sous-estimez pas, même si le manque de temps est souvent cité comme excuse.

À quoi ça sert ?

Chaque séance intensive produit des déchets métaboliques. Le footing tranquille aide à les recycler et à les éliminer. Ignorer cette phase de récupération signifie laisser le corps effectuer ce nettoyage par lui-même, ce qui prend plus de temps. En favorisant la circulation sanguine, ce footing augmente l’apport en oxygène, essentiel pour recycler les déchets. De plus, le cœur utilise l’acide lactique comme énergie, rendant ce footing encore plus bénéfique.

Quand faire un footing de récup ?

Intégrez un footing de récupération de 30 à 35 minutes une fois par semaine, entre deux séances intenses. Après la partie intense de l’entraînement, hydratez-vous, changez-vous si nécessaire, puis réalisez un footing lent d’au moins dix minutes. L’allure doit correspondre à 60-65 % de votre vitesse maximale aérobie (VMA) ou 65-75 % de votre fréquence cardiaque maximale (FCM). Plus l’entraînement a été éprouvant, plus l’allure doit être lente pour éviter une fatigue supplémentaire.

Ce footing peut aussi solliciter la filière lipidique, utilisant les graisses comme source d’énergie lorsque les réserves de glycogène sont faibles. Pour les préparations d’ultra, pratiquer ce footing à la vitesse de compétition permet de travailler l’allure spécifique dans des conditions de fatigue, renforçant ainsi l’efficacité de l’entraînement.



Doyenne des athlètes françaises aux Jeux Paralympiques de Paris, Rosa Murcia-Gangloff a réalisé une performance remarquable en terminant quatrième du marathon T12 à 60 ans. Cet exploit s’inscrit dans la continuité d’une carrière exceptionnelle, 32 ans après sa participation au 10 000 m aux JO de Barcelone.

Le 8 septembre dernier, des milliers de téléspectateurs et spectateurs ont suivi avec ferveur le marathon des Jeux Paralympiques de Paris. Parmi les 80 athlètes qui ont parcouru les 42,195 km entre La Courneuve et l’esplanade des Invalides, Rosa a captivé l’attention de tous.

Son courage face à des conditions difficiles, notamment une forte chaleur, sa déficience visuelle aggravée par un glaucome, ainsi que des crampes qui l’ont fait chuter à quelques mètres de l’arrivée, a profondément touché le public. « Je cours pour le plaisir, et je n’ai jamais cessé de croire en moi », a-t-elle déclaré après la course.

Un parcours sportif exceptionnel

Rosa Murcia Gangloff
France de cross à Castres en 1995 avec Sergent et Bitzner, ©DR

Les jeunes spectateurs, découvrant son histoire, ont admiré sa détermination, tandis que les plus anciens ont salué la longévité de son parcours sportif. Rosa a su revenir au haut niveau après 27 sélections en équipe de France valide entre 1987 et 1996. Son statut de doyenne des athlètes françaises aux Jeux Paralympiques, à 60 ans, témoigne de sa passion inébranlable pour la course à pied.

Pour Rosa, chaque étape de sa carrière a été marquée par des défis. Elle a souvent évoqué son parcours en ces termes : « La route n’a pas toujours été facile, mais chaque obstacle a renforcé ma détermination. » Son engagement ne se limite pas à la performance ; elle est également un modèle de persévérance et de résilience.

Une leçon de vie inspirante

Rosa Murcia Gangloff
©DR

Rosa incarne bien plus qu’une athlète. Elle est une véritable source d’inspiration. « Le fil rouge de mon parcours, c’est mon plaisir de courir », déclare-t-elle avec conviction. Originaire de Saint-Quentin-Fallavier, elle a commencé à courir pour rejoindre ses amis dans les bois, transformant ainsi une simple activité en passion. « Pour jouer avec mes amis, il fallait courir vite, et cette situation m’a été bénéfique », sourit-elle en repensant à ses débuts.

Sa victoire sur un cross inter-écoles lui a ouvert les portes de son premier club. « À 15 ans, un coach a dit à mes parents : Si votre fille travaille, elle peut faire le tour du monde ! », se remémore-t-elle. C’est ainsi qu’elle a rejoint l’ASPTT Lyon, où elle a rencontré son mari, un athlète talentueux. « Notre amour du sport nous a unis et a enrichi notre vie commune », ajoute-t-elle.

Des records à la hauteur de son talent

En senior depuis 1986, Rosa a fait face à une concurrence redoutable. Malgré cela, elle a su briller sur diverses distances, obtenant des podiums mondiaux par équipe en cross et battant le record de France du 10 000 m en 31’42’’83, un record qui a tenu pendant 20 ans. « Ce record a été un aboutissement de nombreuses années de travail et de sacrifices », souligne-t-elle.

Sa carrière a été marquée par des épreuves, notamment une expérience difficile aux JO de Barcelone et un drame lors de l’Euro d’Helsinki 1994. « J’étais prête à me battre pour une médaille, mais le chantage de la fédération m’a forcée à courir un marathon alors que je n’étais pas prête », confie-t-elle. Malgré une belle performance lors de son premier marathon à Paris (2h37), le marathon d’Helsinki a été un tournant. « J’ai connu une grosse déshydratation. C’était un véritable cauchemar », se souvient-elle. Cette expérience lui a appris l’importance de l’expérience et de la préparation.

Un nouveau départ malgré les épreuves

Malgré un glaucome diagnostiqué en 2002, Rosa n’a jamais abandonné sa passion pour la course. Elle a remporté dix titres nationaux et un titre européen en masters. « Mon glaucome a été un défi, mais j’ai continué à courir, car le sport fait partie de mon identité », affirme-t-elle.

L’idée de participer au marathon des Jeux Paralympiques de Paris a émergé en 2023, alors qu’elle est passée en catégorie T12. « Dans cette catégorie, le minima était de 3h25, et je devais viser 3h10 pour assurer ma place. J’ai terminé le marathon de Paris en 3h08 », raconte-t-elle, la fierté dans la voix. Cette préparation intensive a été rendue possible grâce à un mécène, permettant de financer un stage à Font-Romeu.

Une performance éblouissante à Paris

ROSA GANGLOFF MURCIA PARALYMPIC GAMES - PARIS 2024 - PARA ATHLETICS - 20240908
Photo Yonathan Kellerman / KMSP ||

Le jour de la course, Rosa a été guidée par son mari, Gilles Gangloff, puis par Mathieu Leroux. Malgré les obstacles tels que les dos d’âne et les pavés, sa volonté de finir devant ses filles, Jeannette et Lola Paloma, a été un puissant moteur. « J’ai dû me pencher pour lui parler, car le bruit ambiant était incroyable. Son handicap lui fait perdre 30% de ses capacités physiques, mais sa force mentale est sans limite », explique Mathieu.

À l’arrivée, Rosa a exprimé sa joie : « Finir quatrième à Paris, devant ma famille, c’est un rêve devenu réalité. Je n’aurais jamais pensé revenir à ce niveau après tant d’années. » Son temps de 3h13 est bien plus qu’une performance ; c’est un symbole de son parcours.

Vers de nouveaux horizons

Rosa Murcia Gangloff
©DR

Rosa Murcia-Gangloff ne compte pas s’arrêter là. À 64 ans, elle projette déjà de participer aux Jeux de Los Angeles en 2028. « L’âge n’est qu’un chiffre. Tant que j’ai la passion et le soutien de ma famille, je continuerai à courir », déclare-t-elle avec détermination. Son parcours montre que la passion et la détermination peuvent transcender toutes les épreuves, faisant d’elle une véritable légende du sport.

Rosa est bien plus qu’une athlète. Elle est un symbole d’inspiration pour des générations. Sa carrière, marquée par des défis et des triomphes, nous rappelle que le véritable succès ne réside pas seulement dans les médailles, mais dans la persévérance et l’amour du sport. Rosa Murcia-Gangloff continue de prouver qu’avec courage et résilience, tout est possible.



Pas de révolution pour cette Fenix 8, mais quelques évolutions sur la cartographie, la précision GPS, l’autonomie mais aussi l’intégration d’un haut-parleur et d’un micro. Notre revue de test.

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La Garmin Fenix 8 est proposée en trois diamètres de cadran, 43, 47 et 51 mm. La plus petite n’est disponible qu’en version Amoled, les deux autres sont déclinées en versions, Amoled et Solar, avec différentes finitions, dont le verre sapphire. C’est justement ce modèle en 47 mm que nous avons testé.

On rappellera que la technologie Amoled n’est pour l’instant pas compatible avec le système Solar. Ce dernier ne consiste pas en une recharge de la batterie, il permet simplement, par forte luminosité, de réduire la consommation de la batterie.

Quelles mises à jour pour la Garmin Fenix 8 ?

Garmin Fenix 8
  • A diamètre égal, la définition des écrans augmente légèrement. Avec l’intégration de l’Amoled c’est particulièrement flagrant en comparant avec la Fenix 7.
  • La précision du tracé en  GPS et GNSS (double fréquence) est également légèrement meilleure.
  • En précision maximale, sans économie d’énergie, l’autonomie annoncée est de 28h. Elle gonfle à 130h en mode Ultratac. Sur le terrain, après plusieurs sessions d’entraînement d’une durée totale de 15h, la batterie était à environ 40 % de sa charge maximale.
  • Le capteur cardio de 5e génération est également extrêmement précis, et actif lorsque l’on nage.
  • On trouve un haut-parleur (qualité sonore correcte) et un micro, ce qui permet notamment de prendre des notes vocales. Mais, contrairement à une Apple Watch Ultra, elle ne possède pas de carte Sim. Aussi, pour passer ou recevoir des appels, il faudra impérativement avoir son téléphone à proximité.
  • Les habitués de l’environnement Garmin devront s’habituer à une ergonomie légèrement modifiée, avec notamment une organisation différente des menus.
  • La cartographie est maintenant accessible par couches directement depuis un menu spécifique. On affiche ainsi à sa guise le fond de carte que l’on préfère et on change très rapidement.

Voir aussi notre test de la Fenix 7S Sapphire Solar

Toujours des fonctionnalités poussées d’analyse

On retrouve la fonction Stamina (déjà présente sur la Fenix 7) pour évaluer l’indice d’endurance. Les données sont calculées d’après l’historique des entraînements, il en faut plusieurs avant que les données soient vraiment pertinentes.

La fonction Pacepro permet en suivant un parcours préalablement enregistré dans la montre, d’afficher l’allure idéale en fonction du dénivelé.

La fonction Climbpro, particulièrement adaptée au trail, permet de voir où l’on se trouve sur une longue section en montée (ou en descente) avec vitesse ascensionnelle, temps estimé pour arriver au sommet, durée d’effort totale prévue.

Toutes des fonctions permettront d’optimiser ses sessions de course à pied ou de trail.

Évidemment on retrouve aussi l’environnement habituel des équipements Garmin. Nombreux profils sportifs avec écrans personnalisables, analyses et planification d’entraînements, suivi du sommeil, etc. Il s’agit également d’une montre connectée permettant de recevoir les notifications d’appels ou de sms, de stocker sa liste musicale et de payer ses achats.

Prix : 1099 € en 47 mm de diamètre, avec écran Amoled et verre sapphire.(799 € pour la version E en 453 mm de diamètre).

Les + Quelques améliorations en cartographie et précision GPS, robustesse et autonomie. Les – Ergonomie modifiée, qui pourra dérouter les habitués des versions précédentes. Nombreux modèles, ce qui peut rendre le choix difficile.

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Oui, il est possible de progresser en catégorie master 1 (40 ans) et master 2 (45 ans). Un programme d’entraînement adapté peut vous aider à améliorer votre vitesse et dynamiser votre foulée. Découvrez des conseils pratiques pour optimiser vos performances, quel que soit votre âge.


Entre 40 et 50 ans, il est encore possible de beaucoup progresser, notamment en améliorant votre Vitesse Maximale Aérobie (VMA). Si vous ne l’avez jamais travaillée spécifiquement, un cycle progressif de séances adaptées peut vous permettre d’atteindre 100 % de votre potentiel. Bien que des études indiquent une diminution de la VMA à partir de 20 ans, sur le terrain, beaucoup de coureurs constatent qu’il est possible de maintenir, voire d’améliorer, leur performance.

Pourquoi travailler sa VMA est important

Travailler votre VMA permet de :

  • Augmenter votre vitesse de base.
  • Améliorer vos sensations en course.
  • Être plus rapide sur toutes les distances.

Même si vous intégrez déjà des séances de VMA à votre entraînement, il est essentiel de les pratiquer régulièrement pour ralentir l’érosion de vos capacités.

Quelles différences entre Master 1 et Master 2

Oui, il est encore possible de progresser en catégorie master 1 (40 ans) et master 2 (45 ans). Un cycle de séances adaptées vous permettra de profiter de sensations de vitesse et de dynamiser votre foulée
©Adobetock

Entre Master 1 (40 à 44 ans) et Master 2 (45 à 49 ans), les différences notables incluent :

  • Une baisse de VO₂ max.
  • Une fragilité musculaire et tendineuse accrue.
  • Une diminution des capacités de récupération.

À partir de 45 ans, le risque de blessures augmente. Il est crucial donc d’écouter votre corps et de respecter les temps de récupération. Intégrez un entraînement croisé avec des activités comme le vélo, le VTT ou la natation, et n’oubliez pas le renforcement musculaire (demi-squats, gainage, etc.) pour lutter contre la sarcopénie.

Trouvez la séance de VMA qu’il vous faut dans notre article VMA : à chaque âge sa séance.

Testez votre VMA

Pour évaluer votre progression, trouvez un parcours de 2 km plat et chronométrez-vous avant et après avoir suivi notre programme de quatre semaines (ci-dessous). Bien sûr, avant, échauffez-vous pendant environ 20 minutes avant de courir. Votre temps final vous aidera à déterminer votre VMA. Divisez-le par deux pour obtenir votre temps au kilomètre. Si vous ne disposez pas de repères de distance, une montre cardio-GPS peut vous fournir des données précises sur votre vitesse et votre fréquence cardiaque.

Programme de 4 semaines pour développer votre VMA

 Semaine 5Semaine 6Semaine 7Semaine 8
Séance 1  Test sur 2 000 m1h + 10 Acc, RC 5’50’ + 10 Acc, RC 5’40’ + 8 Acc, RC 5’
Séance 2  25’ + 5 Acc, + 2 séries de (6 x 40” à 100% de VMA, R’ 40”) et R’ 2’ entre les 2 séries, RC 10’25’ + 5 Acc, + 2 séries de (8 x 40” à 100% de VMA, R’ 40”) et R’ 2’ entre les 2 séries, RC 10’25’ + 5 Acc, + 2 séries de (8 x 45” à 100% de VMA, R’ 40”) et R’ 2’ entre les 2 séries, RC 10’25’ + 5 Acc, + 2 séries de (8 x 45” à 100% de VMA, R’ 40”) et R’ 2’ entre les 2 séries, RC 10’
Séance 3   45 à 50’ à 80% de VMA50 à 55’ à 80% de VMA55’ à 1h à 80% de VMA35 à 40’
Séance 4 (facultative)25’ + 5 Acc, + 4 x 1000 m (ou 4 x 4’) à 90% de VMA, R’2’, RC 10’25’ + 5 Acc, + 5 x 1000 m (ou 4 x 4’) à 90% de VMA, R’2’, RC 10’25’ + 5 Acc, + 6 x 1000 m (ou 4 x 4’) à 90% de VMA, R’2’, RC 10’30’ + 6 Acc, RC 5’
Séance 5 (facultative)1h10 à 1h151h15 à 1h201h05 à 1h10Test sur 2000 m
Acc = accélérations progressives sur environ 80 m de préférence sur terrain souple, par exemple sur un terrain de grands jeux, avec accélération dans les longueurs ou les diagonales et les récupérations dans les largeurs. R’ : temps de récupération en trottinant. R’ en desc : récupération en redescendant au départ de la côte à l’aise. RC : temps de retour au calme en trottinant. Lorsque les allures ne sont pas précisées, c’est que les footings doivent être effectués à l’aise, soit environ à 65 à 70% de VMA.

Lire nos 8 conseils pour réussir sa séance de VMA.



La Hoka Skyflow s’affirme comme une chaussure de running incontournable, particulièrement pour les coureurs cherchant confort et amorti sur de longues distances. À mi-chemin entre le modèle Skyward X et les populaires Bondi, la Skyflow offre une expérience de course unique.

Amorti et confort

La Hoka Skyflow est conçue pour le coureur qui apprécie le confort. Son chausson, inspiré de la Bondi, enveloppe le pied avec une douceur remarquable. La tige en maille jacquard assure une ventilation optimale, maintenant les pieds au frais même lors des longues sorties.

Grâce à la mousse supercritique intégrée sur toute la semelle, la Skyflow excelle dans la combinaison d’amorti et de réactivité. Contrairement à d’autres modèles comme la Clifton, elle ne sacrifie pas le dynamisme, permettant une foulée fluide et agréable.

Performance de course

La Hoka Skyflow s’affirme comme une chaussure de running incontournable, particulièrement pour les coureurs cherchant confort et amorti sur de longues distances. À mi-chemin entre le modèle Skyward X et les populaires Bondi, la Skyflow offre une expérience de course unique.
Hoka Skyflow version femme.

Bien que la Skyflow ne soit pas conçue pour pulvériser les records du marathon, elle n’a pas à rougir de ses performances à allure soutenue.

La mousse supercritique offre un excellent compromis entre confort et propulsion, faisant de cette chaussure un choix judicieux pour les sorties allant du 10 km au marathon. Elle saura séduire les coureurs en quête d’un modèle à la fois confortable et capable d’encaisser des allures rapides.

Voir notre récent test de la Hoka Mach 6, très dynamique.

Durabilité et coût

Un des atouts majeurs de la Skyflow est sa durabilité. En comparaison avec les semelles PEBA ou en carbone, la mousse utilisée dans la Skyflow prolonge la vie de la chaussure, un aspect non négligeable compte tenu des prix actuels des chaussures de running. À 170 €, il peut sembler que le tarif soit un peu élevé, mais la qualité et la longévité justifient cet investissement.

Un point à souligner, bien que subjectif, est l’ajustement de l’avant de la chaussure. Hoka semble avoir légèrement élargi cette zone, offrant ainsi un meilleur confort pour les pieds plus larges. Ce changement pourrait séduire de nombreux coureurs qui trouvaient les précédents modèles trop étroits.

Polyvalence au rendez-vous

La Hoka Skyflow s’affirme comme une chaussure de running incontournable, particulièrement pour les coureurs cherchant confort et amorti sur de longues distances. À mi-chemin entre le modèle Skyward X et les populaires Bondi, la Skyflow offre une expérience de course unique.
©Hoka

La Hoka Skyflow se positionne comme la chaussure idéale pour ceux qui souhaitent découvrir l’univers Hoka ou pour les adeptes des modèles Clifton et Bondi cherchant une option plus dynamique. Sa polyvalence la rend adaptée à diverses distances, tout en maintenant un excellent niveau de confort, d’amorti et de stabilité.

En résumé, la Hoka Skyflow se distingue par son équilibre parfait entre amorti, confort et dynamisme. C’est une chaussure qui saura satisfaire les coureurs sur longues distances, tout en restant accessible aux débutants. Avec ses caractéristiques, elle est un atout indéniable pour ceux qui cherchent à améliorer leur expérience de course tout en explorant les innovations de la marque Hoka.

  • Poids : 264 g (taille 42.5)
  • Drop : 5 mm
  • Amorti : 19/20
  • Confort : 18/20
  • Stabilité : 18/20
  • Souplesse : 15/20
  • Dynamisme : 15/20
  • Note Globale : 17/20