Des pentes du Ventoux au phare d’Eckmülh, en passant par les 21 virages de l’Alpe Huez, découvrez les courses d’été les plus musclées.

Semi du Ventoux, le 7 juillet. Ce week-end depuis Bedoin, 800 coureurs partiront à l’assaut du mont chauve en 21.6 km et 1 610 mD+. Cette année, le plateau s’annonce très relevé sur ce semi bien musclé. Julien Navarro, vainqueur sortant défendra son titre. Il aura à faire à Jason Pointeau (2h13′ sur marathon) qui s’alignera pour la première fois. On retrouvera aussi Vicenzo Milesi (2e en 2023) et Julien Passelaigue (3e en 2023) de retour sur Bédoin, sans oublier Nicolas Valentin (4e en 2023). C

Côté féminin, on retrouvera Anaïs Quemener, recordwoman de l’épreuve pour sa première participation l’an dernier (01:48:05). A ses côtés, d’autres filles musclées : Léa Navarro (Nantes Métropole Athlétisme) et Augustine Emeraux Lombard (NAM) ou encore Floriane Hot, double championne de France de 100 km et marathon.

Semi Seiser Alm, le 7 juillet. Ce même week-end Compatsch, dans le Sud Tyrol italien, pas question de « RP » sur ce semi bien relevé. Il compte 600 mD+ et fait grimper à 2000 mètres d’altitude. Mais on profite d’un décor grandiose à Seiser Alm : le plus grand alpage d’Europe, au cœur du parc naturel Schlern-Rosengarten, site classé au patrimoine de l’Unesco.

Marvejols-Mende. La 48e édition de cette classique de Lozère est prévue le 24 juillet.

Marvejols-Mende, le 21 juillet. C’est l’un des défis à courir au moins une fois dans sa vie. Cette année, ce sera la 51e édition de cette course pionnière, héritière de l’esprit Spiridon. Son circuit relie ces deux villes de Lozère. Marvejols-Mende, c’est un gros semi. Elle cumule 22,4 km et 643mD+ en passant notamment par les cols de Goudard – ici commence l’enfer, c’est inscrit sur l’asphate…. – et Chabrits. On apprécie aussi cette classique estivale pour l’ambiance conviviale qui l’accompagne.

Isère, Bretagne, même programme : ça grimpe !

Montée de l’Alpe d’Huez. ©Cyrille Quintard

L’Alpe d’Huez 21, le 15 août. A l’assaut des célèbres 21 virages qui mènent à l’Alpe d’Huez, célèbre station d’Isère ! On peut tenter le défi en courant (autant que possible) ou à son rythme. Cette montée sèche de 13,6 km affiche 1110 mètres de dénivelé positif. Cette année sera la 40e édition, avec une arrivée jugée sur le Rif Nel.

La Montée phare d’Eckmühl, le 24 août. Cap sur Penmarc’h (29) et son célèbre phare pour une course insolite. La Montée du Phare d’Eckmühl est un contre-la-montre, avec un départ chaque minute durant un quart d’heure. Le but : grimper le plus vite possible les 307 marches en colimaçon de ce phare breton. Une fois en haut, on attendant l’arrivée du dernier de la série sur le balcon. De quoi profiter du paysage et calmer le cardio avant d’entamer la redescente, sans se presser. 

La Montée de l’Aubisque, le 25 août. 1 204 mètres de dénivelé en 18,7 km depuis Laruns (64) jusqu’au Col d’Aubisque (1 709 m), site mythique du Tour de France. Ce sera l’épreuve finale du Challenge d’Ossau. Cette Montée de l’Aubisque se décline aussi en trail. Même programme par les sentiers, en 14 km et 1 474 mD+.



Le 8 juin, RMC, radio officielle des Jeux olympiques de Paris 2024, propose de relever un record du monde sur 24 heures en relais. Des personnalités connues mouilleront le maillot.

RCM s’attaque à un record du monde original le 8 juin, celui des 24 heures en relais. A 48 jours de l’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, la radio donne rendez-vous au stade Charléty à Paris à 144 coureurs tirés au sort. Répartis en 24 équipes de six personnes, ils se relayeront de jour comme de nuit pour cumuler 350 km. Si la mission est accomplie par le collectif, alors la performance sera inscrite au Guinness Book.

Qui seront les 24 personnalités à la tête de chaque équipe ?

Les 24 équipes seront emmenées par une personnalité du sport. Parmi les noms déjà communiqués, la Ministre des Sports et des Jeux olympiques, Amélie Oudéo-Castéra. La légende du sport Paula Radcliffe, ex-détentrice du record du monde du marathon sera également engagée. De même que l’ancien joueur du XV de France Pierre Rabadan, le boxeur Souleymane Cissokho, les championnes de course Anaïs Quemener et Stéphanie Gicquel, le traileur Claude Dartois, ex-vainqueur de Koh Lanta ou encore Nicolas Paciello, chef pâtissier et coureur à pied.

Des animations sont prévues autour de l’arène sportive durant ces 24 heures où les spectateurs pourront se masser dans les tribunes.  Dès 14h, la station radio sera mobilisée autour de cette expérience inédite. Des défis participatifs, délocalisations d’émissions, invités prestigieux se succèderont à l’antenne. L’évènement sera également partagé en live sur la chaîne Youtube RMC.



Edition record pour l’Adidas 10 K Paris qui a rassemblé 30 000 coureurs au cœur de la capitale. En tête, deux athlètes Adidas, Hassan Chahdi et Margaux Sieracki.

L’Adidas 10 K Paris, dernière course parisienne de la saison confirme la tendance de ce printemps, avec un score record de concurrents. Ils étaient 30 000 au départ de l’Arc Triomphe hier matin.

Cette 7e édition inaugurait un nouveau parcours. Les participants, dont 45% de femmes, ont défilé sur une boucle tracée en plein Paris. Au programme, les quais du Jardin des Tuileries, l’église de la Madeleine, l’Opéra Garnier, le Palais de Tokyo, la pyramide du Louvre, et l’avenue Foch, comme le Marathon de Paris, pour théâtre final.

Edition record pour l’Adidas 10 K Paris qui a rassemblé 30 000 coureurs au cœur de la capitale. En tête, deux athlètes Adidas, Hassan Chahdi et Margaux Sieracki.
©Aurélia Falle_ASO

Hassan Chahdi en force

Edition record pour l’Adidas 10 K Paris qui a rassemblé 30 000 coureurs au cœur de la capitale. En tête, deux athlètes Adidas, Hassan Chahdi et Margaux Sieracki.
©Aurélia Falle

Premier à couper le fil face à l’Arc de Triomphe, Hassan Chahdi. Le champion persiste et signe après son chrono en 2h07’30’’ sur le Marathon de Londres. Il a bien récupéré et a carburé sur cet Adidas 10 K Paris, habituel rendez-vous sponsorisé par son équipementier.

« Je suis super content de ma course quelques semaines après le marathon de Londres. J’ai pris beaucoup de plaisir sur ce parcours en partant de l’Arc de Triomphe. Sur la ligne de départ, j’étais super excité, super content et je voyais que je n’étais pas le seul. Je gagne la course mais l’essentiel c’était de prendre du plaisir. », commentait le champion du jour.

Il décroche le victoire en 29’37’’, quelques secondes devant Florian Carvalho (29’43’’), talonné par Yohan Durand (29’44’’) qui renouait avec la compétition après une longue blessure.

Margaux Sieracki, toujours à fond sur court

Edition record pour l’Adidas 10 K Paris qui a rassemblé 30 000 coureurs au cœur de la capitale. En tête, deux athlètes Adidas, Hassan Chahdi et Margaux Sieracki.
©Aurélia Falle-ASO

Côté féminin, les lauriers sont revenus à Margaux Sieracki. La championne de France de cross court a cartonné, succédant à Manon Trapp, victorieuse l’an dernier. En forme aussi, après son 1h09’49’’ sous la pluie du semi-de Lille en mars dernier, Margaux s’est imposé sous le soleil pour cette dernière course capitale de la saison.

C’est aussi une fidèle de ce 10 km sur lequel elle avait dû faire l’impasse l’an dernier, victime d’une fracture de fatigue. En 32’18’’, Margaux devance la Mexicaine Citlali Cristian (32’50) et la Mauricienne Marie Perrier (33’18), toutes trois athlètes Adidas.

Edition record pour l’Adidas 10 K Paris qui a rassemblé 30 000 coureurs au cœur de la capitale. En tête, deux athlètes Adidas, Hassan Chahdi et Margaux Sieracki.
©Aurélia Falle

A noter, qu’en clin d’œil à la fête des mères, un sas poussette by Thule a permis à 200 parents de participer avec leurs bambins, certains avec des poussettes de compétition prêtées par la marque pour l’occasion.

TOUS LES RÉSULTATS DE LA COURSE A RETROUVER ICI



Un nouveau marathon s’annonce cet automne autour de Saint-Denis, sur les traces des Jeux olympiques et Paralympiques 2024 avec des distances pour tous et une arrivée commune au cœur du Stade de France.

La ville de Saint-Denis, à l’épicentre des activités des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 prolongera la dynamique olympique en organisant un marathon inédit. Le 27 octobre, ce Grand Marathon de Saint-Denis sera le premier disputé dans le département de Seine-Saint-Denis.

Sur les traces des JO de Paris 2024

Grand marathon de Saint-Denis_2

A cheval entre les villes de Saint-Denis et Pierrefitte, le tracé mettra en valeur les sites emblématiques de l’olympiade. Il passera notamment par le Centre aquatique, le village olympique, le stade Bauer, le parc Georges Valbon et bien sûr le Stade de France. La piste de ce temple du sport, future arène olympique, en sera le théâtre final. L’épreuve pourra se courir en solo comme en relais en équipe de 4 à 6 personnes.

En clin d’œil, un hommage à El Ouafi Boughera sera proposé. Avec un défi singulier : battre le chrono de 2h32’57 » que l’athlète avait réalisé en remportant la médaille d’or aux J.O d’Amsterdam en 1928.

Grandes Courses de Saint-Denis, des distances pour tous

Grand marathon de Saint-Denis_2
Toutes les distances des Grandes Courses de Saint-Denis fouleront la piste du Stade de France, comme la Grande Course du Grand Paris l’an dernier. ©Vincent Krieger

Pour que la fête du running soit complète, d’autres distances seront également à l’affiche de cette première.

En effet, l’évènement fédèrera deux autres organisations. L’historique Voie Royale, pilotée par le club Saint-Denis Émotion depuis trente ans, se tiendra le même jour avec un 10 km performance, un 5 km chronométré et un 5 km festif.

Par ailleurs, la Grande Course du Grand Paris Express, traditionnellement organisée au printemps par la société Playground, s’associera aussi à cette édition spéciale 2024. Un semi-marathon et un 10 km s’ajouteront ainsi au programme de ces Grandes Courses de Saint-Denis. Les inscriptions sont ouvertes.



55 922 coureurs se sont élancés ce matin sur le 47e édition Marathon de Paris, marathon le plus couru de la planète. En tête, des Ethiopiens couronnés et 11 Français(es) dans le top 20.

Sous le ciel gris de Paris, une fête. Avec 55 922 partants – record de participation – le Marathon de Paris conforte sa place de plus grand marathon au monde devant New York et ses 53600 finishers recensés en 2019. Ce marathon capital était attendu, et il a tenu toutes ses promesses.

Un premier marathon pour près de 30 000 coureurs !

07/04/2024 - Schneider Electric Marathon de Paris
Schneider Electric Marathon de Paris – ©A.S.O.__Alexandre_Baudet.

Le grand défilé a démarré ce matin en haut des Champs-Élysées à 8h, et se poursuivra une partie de l’après-midi, espérons-le sans pluie. La dernière « vague » de coureurs, visant plus de 4h30 pour cette traversée de Paris, s’est élancée peu après 11h. La finish line les attend pour encore quelques heures, au-delà du traditionnel délai de 6h.

L’effervescence bat son plein avenue Foch. A deux pas de l’Arc de Triomphe, des milliers d’anonymes célèbrent leur triomphe dans la liesse générale. Ce 7 avril 2024 restera gravé comme un jour inoubliable, tout particulièrement pour 46% des engagés  – soit près de la moitié du peloton ! – courant là leur premier 42.195 km. Bonheur de prononcer cette phrase magique « Ca y est, je suis marathonienn(e) », gommant presque des souffrances.

Les Ethiopiens couronnés

07/04/2024 - Schneider Electric Marathon de Paris
©ASO-Alexandre Baudet

En tête, la messe est dite depuis quelques heures déjà.  Premier à pointer sous la finish line, l’Ethiopien Mulugeta Uma a battu son record personnel. Chrono gagnant en 2h05’33’, à 15 secondes son poursuivant Titus Kipruto. L’athlète de 26 ans n’avait pas la position de favori au départ, mais il signe sa première victoire de prestige, pour son 4eme marathon.

Sa concitoyenne Mestawut Fikir elle remporte son premier marathon pour sa première participation. Elle s’est imposée au sprint en 2h20’45’’, devant sa compatriote Enat Tirusew.

10 Français(e)s dans le top 20 du Marathon de Paris

07/04/2024 - Schneider Electric Marathon de Paris
©A.S.O._Maxime_Delobel

Dernière ces athlètes africains, Matthias Kyburz a fait sensation en 7e position. Ce Suisse de 34 ans, champion du monde de course d’orientation, termine en 2h07’44’, décrochant les minima olympique pour son premier marathon !

Côté grançais, en l’absence des nos tout meilleurs champions, l’Aixois Adrien Toucas réalise un beau coup d’éclat. Il termine premier tricolore  en 12e position en 2h17’96’’. «Je partais plutôt sur 2h15, raconte-t-il. J’ai loupé mon ravito au 5e kilomètre, j’ai dû faire demi-tour et j’ai mis du temps à rattraper le groupe de devant. Je me suis vraiment senti bien à la fin. Il n’y pas de record personnel mais j’ai vraiment adoré. Premier Français à Paris, c’est quand même quelque chose. L’objectif est atteint.», commentait-il à son arrivée.

Derrière lui, dans le top 20, on retrouve Antoine Villechenaud (13e en 2h18’37’’), Louis-Marie Kerrand (17e en 2h21’28’’), Edouard Dupas (2h21’47’’) et Pierre Caron (2h22’12’’). Côté féminin, Maëlle Lacroix, de Décines Meyzieu Athlé termine meilleure tricolore en 2h49’01’’, en 14e position. Elle est suivie par Laurie Maleysson, Camille Massol, Elisa Ravet, Françoise Parage, toutes également dans le top 20.

Retrouvez tous les résultats du Marathon de Paris 2024



Les deux meilleurs centbornards français, Benjamin Polin et Floriane Hot ont décroché le titre national sur 42.195 km lors du Marathon du Golfe de Saint-Tropez.

Le Marathon du Golfe de Saint-Tropez, support au championnat de France de marathon pour la saison 2024-2025 a rendu son verdict.

Parmi les 4112 concurrents rassemblés pour la 4eme édition de l’évènement, 1 232 coureurs se sont alignés sur le marathon tracé entre Sainte-Maxime et Cavalaire-sur-mer.

Et parmi eux, 362 coureurs étaient en lice pour « les France » dont la dernière édition remonte au Marathon de Deauville, en 2022. A Duncan Perrillat et Anais Quemener triomphants sur la côte normande succèdent deux spécialistes de l’ultra-fond sacrés au bord de la Méditerranée.

Benjamin Polin, nouveau roi sur marathon français

Benjamin Polin, champion de France de marathon 2024 .
©Jean-Luc Juvin / FFA

Benjamin Polin décroche le titre tricolore. Le Vosgien déjà double champion de France du 100 km (2022-2023) et bon traileur par ailleurs, a fait parler ton talent sur 42.195 km.

Il termine en 2h23’11’’, tout proche de son record réalisé à Paris l’an dernier (2h23’02’’). C’est une belle performance vu le relief du circuit varois (350 mètres) malmené par le vent ce dimanche.

Une minute et quelques derrière, Julien Navarro, grand frère de Nicolas Navarro prend la médaille d’argent. Puis le Dijonnais Alexandre Bourgeois, couronné en 2021 à Rennes complète ce podium tricolore en 2h25’35’’.

Un beau retour à la compétition pour la championne de 100 km Floriane Hot

Floriane Hot, championne de France de marathon 2024.
©Jean-Luc Juvin / FFA

Côté féminin, c’est également une reine de l’ultra-fond qui a brillé. Floriane Hot était motivée par l’échéance. Un championnat « presque à la maison », cela ne se rate pas ! Championne du monde et championne de France de 100 km en 2022, mais aussi recordwoman d’Europe, la coureuse originaire d’Aix ajoute une ligne à son palmarès bien rempli.

En coupant le fil en 2h46’03’, l’athlète et compagne de Nicolas Navarro revient ainsi joliment au premier plan. Car il y a dix mois seulement, elle donnait naissance à un petit Nino.

Derrière elle, la Nancéenne Augustine Emeraux-Lombart (2h48’16’’), suivie par Emilie Tissot (2h49’09’’).

Le Kenya devant sur la course open

Sur la course open, le Kenya a animé les débats. Philip Koech s’est emparé de la première place en 2h15’09’’, suivi par son compatriote Dominic Koech en 2h14″07. Le Varois Jérémy Defraye, ne concourant pas le championnat complète en 2h36″02.

Chez les femmes, même scénario. Deux Kenyanes devant, Jane Morra (2h40’11’’) et Caren Chelagat (2h43’13’’), puis une tricolore, Valentine Lethuillier en 3h13’26’’ en troisième position.



Le Marathon du Golfe de Saint-Tropez accueillera le championnat de France de la discipline ce dimanche 24 mars. Parmi les favoris en lice, Alexandre Bourgeois, Julien Navarro, Augustine Emeraux-Lombard et Floriane Hot notamment.

Sur les planches du Marathon de Deauville, Duncan Perrillat et Anaïs Quemener avaient décroché le titre tricolore en novembre 2022. Depuis cette échéanc rien. Car la FFA a décidé d’organiser le championnat de marathon par saison (2023-2024 donc) et non plus par année civile.

355 concurrents pour les « France » de marathon

Un petit accent montagnard pour ce Marathon du Golfe de Saint-Tropez.

Près de deux ans plus tard donc, nous y revoilà, avec le joli décor du Marathon du Golfe de Saint-Tropez comme support. Ce dimanche 24 mars sous le soleil varois, les deux vainqueurs sortants ne défendront pas leur titre.

355 licenciés sont inscrits sur ce championnat contre 672 concurrents sur la dernière saison record de Deauville. Hélas, les tout meilleurs marathoniens français boudent depuis des années l’échéance.

En tout cas, pas de chrono record à espérer au fil du magnifique tracé sillonnant les bords de la Méditerranée. Car ce marathon de bord de mer se montre bien vallonné, cumulant 350 mètres. Tracé en ligne entre Saint-Maxime et Cavalaire-sur-mer, il compte une belle ascension du col de Collebasse qui lui donne un petit accent montagnard.

Un deuxième accessit pour Alexandre Bourgeois ?

Marathon-de-Rennes-championnats-de-France
Alexandre Bourgeois sur les Championnats de France de marathon à Rennes en 2021.

Parmi les engagés, le Dijonnais Alexandre Bourgeois paraît le mieux placé pour reprendre le flambeau. En 2021 sur les France de Rennes, il avait pris la deuxième place en 2h16’52’’ derrière Duncan Perrillat. Ce dernier ne portant pas le maillot de son club comme l’exige le règlement, il avait alors été déclassé. Alexandre Bourgeois avait ainsi « récupéré » la médaille d’or. Auteur d’un 2h14’47’’ à Valence en 2022, le Dijonnais rêve d’un deuxième accessit, en direct cette fois.

Il aura de la concurrence. Dans les starting-blocks, Julien Navarro, (2h15’43’’ en 2023), Fouad Latrèche (2h18’49’’ en 2021), Ronald Villy (2h20’52’’ en 202) ou encore Benjamin Polin, champion de France de 100 km en 2022 et 2023 et auteur d’un 2h23’02’’ sur la distance sur le dernier Marathon de Paris.

Alaa Hrioued (2h15’30’’ en 2023) promet aussi d’animer les débats. L’athlète marocain licencié du Coquelicot 42 ne pourra pas prétendre au titre mais compte bien jouer la victoire.

Augustine Emeraux-Lombard et Floriane Hot, favorites sur ce Marathon du Golfe de Saint-Tropez

Floriane Hot, sacré championne de France de 100 km à Belvès pour sa première sur cette distance.
Floriane Hot, championne de France de 100 km à Belvès en 2022, escortée par le marathonien Nicolas Navarro, son compagnon.

Côté féminin, Anaïs Quemener, double championne de France 2016 et 2022-2023 fait l’impasse sur l’échéance nationale cette saison. L’athlète enchaîne les courses ces dernières semaines et bat tous ses records, notamment sur le Marathon de Séville et le dernier Semi de Paris.

Dans la start-list féminine, la jeune Augustine Emeraux-Lombard, sociétaire du Nancy Athlé Métropole affiche le chrono le plus solide, un 2h36’36’’ signé réalisé à Valence en décembre dernier, son troisième marathon.

Elle aura affaire à une grande championne sur le retour, Floriane Hot. L’Aixoise ne pouvait pas rater un marathon presque à domicile. Championne du monde des 100 km en 2022 et détentrice du record d’Europe des 100 km, l’athlète et compagne de Nicolas Navarro reprend compétition six mois après la naissance de leur fils, Nino. En décembre dernier, elle avait déjà recouru le marathon de Valence en 2h52’08’’, et prévoit de renouer avec sa distance de prédilection aux championnats du monde de 100 km en fin d’année.

Autres prétendantes au titre, Françoise Parage (2h41’58’’ en 2023), Emilie Tissot (2h45’47’’) et Mylène Da Costa Reis (2h46’35’’).



ASICS célèbrera le running du 5 au 7 avril dans le cadre du Marathon de Paris en proposant notamment deux courses de vitesse à ses champions, au cœur de la capitale.

Le Festival du Running imaginé par ASICS, partenaire du Schneider Electric Marathon de Paris, débutera le vendredi 5 avril en soirée, au cœur de la capitale.

Dans un premier temps, l’ASICS Youth Race (5km) permettra à 40 athlètes de 15 à 22 ans, de s’affronter pour la victoire. Les six vainqueurs (U18, U20 et U23 ; hommes et femmes) remporteront un contrat équipementier d’un an avec la marque (inscriptions ici)

Ensuite, place aux élites lors d’une ASICS Speed Race inédite. 90 athlètes participeront à cette course reconnue par World Athletics, qui pourrait donner lieu à des records. De Palais Royal à Opéra, les meilleurs athlètes de l’équipementier tenteront d’abaisser leurs chronos sur 5 km (20h30) ou 10 km (19h45).

Les champions ASICS en lice

Parmi les champions en lice, Abderrazak Charik, Félix Bour, Marie Bouchard, Léo Bergère et Léonie Périault s’aligneront sur le 5 km.

En parallèle, Mekdes Woldu, Etienne Daguinos ou encore Louis Gilavert tenteront des pointes de vitesse sur 10 km.

Tous porteront les nouvelles chaussures à plaque carbone de l’équipementier japonais, la ASCIS Metaspeed Paris. Le public pourra encourager ses champions au fil du circuit étiré sur 2.5 km.

Une zone d’encouragement sur le 39ekm du Marathon de Paris

Ensuite, le samedi 6 avril, ASICS co-organisera le Paris Run For All – le « shake out run » officiel de 5 km qui partira du Palais Royal et se terminera à l’École Militaire.

A l’arrivée, plusieurs animations seront proposées dont des mini-marathons pour les enfants, afin de permettre à tous de ressentir les bienfaits du mouvement. 

Enfin, le 7 avril, jour du Schneider Electric Marathon de Paris, l’ASICS Cheer Zone compte bien mettre le feu à la Place du Trocadéro. Au km39 du marathon, musique live et énergie positive devrait redonner de l’élan aux marathoniens avant l’entame des deux derniers kilomètres.  



Les inscriptions pour la 44ème édition des 20 km de Bruxelles sont lancées. Le 26 mai, ce rendez-vous sportif phare de Belgique attend 40 000 participants.

En Belgique, ces 20 km de Bruxelles sont une institution. Organisée chaque dernier dimanche de mai depuis 44 ans, la course relie les plus beaux monuments de la ville et de la région Bruxelles-Capitale. Huit communes sont en effet associées à cette fête de la course à pied : Ixelles, Uccle, Watermael-Boitsfort, Auderghem, de Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert et Etterbeek.

L’épreuve fédère tous les Belges à commencer par la Reine Mathilde et le prince Emmanuel de Belgique qui s’offrent volontiers un petit bain de foule au cœur du peloton depuis quelques saisons. Mais elle rassemble bien au-delà des frontières du pays avec plus de 140 nationalités mêlées.

Grand tour autour du Parc du Cinquantenaire

Les inscriptions pour la 44ème édition des 20 km de Bruxelles sont lancées. Le 26 mai, ce rendez-vous sportif phare de Belgique attend 40 000 participants.
©DR

Le 26 mai, 40 0000 participants sont à nouveau attendus autour du Parc du Cinquantenaire, CQ de l’évènement. L’épreuve est ouverte aux coureurs, aux marcheurs et aux handisports, avec un âge minimum requis de 12 ans.

Le parcours tient lieu de visite touristique. Il passe notamment devant Palais de Justice et se poursuit par la belle avenue Louise. Urbain il se veut aussi verdoyant, traversant le bois de la Cambre et le Parc de Woluwe notamment. Et ce circuit plaisant se vit tambour battant, avec fanfares, DJ et supporteurs mobilisés sur les bas côtés.

Un dossard unique à 28 euros pour le 20 km de Bruxelles

Les inscriptions pour la 44ème édition des 20 km de Bruxelles sont lancées. Le 26 mai, ce rendez-vous sportif phare de Belgique attend 40 000 participants.

Les inscriptions pour ces 20 km de Bruxelles viennent d’ouvrir au tarif unique de 28 euros. Un prix modique pour une manifestation de cette envergure ! Pour se préparer, le champion John Heymans, 2eme en 2021, et futur participant des JO de Paris 2024 a développé des plans d’entraînements gratuits pour tous niveaux.

Le triple vainqueur sortant, Amaury Paquet, qui vient de s’imposer sur le nouveau 20 km Mardesous-Dinant sera de nouveau la fête. Sans prétention de victoire cette fois, il s’alignera juste pour le plaisir, avec des amis.



Malgré le temps gris et humide, Paris était à la fête pour ce plus grand semi-marathon de France. Ce Semi de Paris s’achève par un nouveau record de participation avec 47 856 finishers. En vedette, Mehdi Frère s’est classé 2eme de la course, troublant l’habituelle domination kenyane.

Premier temps fort de l’année running, le Harmonie Mutuelle Semi de Paris a lancé la saison en fanfare. 47 856 finishers, c’est un nouveau record de participation pour l’évènement orchestré par A.S.O, labellisée « Grande Cause Nationale 2024« . Depuis des années, ce semi « capital » constitue un galop d’essai privilégié sur la distance.

Semi de Paris : un score record de femmes, et de débutants

©ASO-André Ferreira

Avec cette année, un score record de « débutants ». En effet, 44% des engagés s’alignaient pour la toute première fois sur les 21,097 kilomètres (soit 2% de plus de que l’an dernier. C’est près d’un concurrent sur deux, souvent des femmes d’ailleurs (48%) et/ou des jeunes (30% de seniors).

Le pourcentage de féminines continue de grimper. Elles représentent désormais 40% des participants, soit trois points de plus qu’en 2023. Encore un score inédit au crédit de ce Semi de Paris !

Les motivations des uns et des autres sont aussi diverses que variées. Mais pour chacun, l’aventure restera unique, vécu dans l’allégresse. Car Paris était bien à la fête ce premier dimanche de mars. Malgré le ciel bien gris et l’atmosphère humide.

©ASO-Aurélien Vialatte

La Bastille prise d’assaut

47 856 coureurs ont terminé le Harmonie Mutuelle Semi de Paris, le plus populaire de France, et même d'Europe !
©ASO-Aurélien Vialatte

Tous les 3 à 4 kilomètres, des groupes de musiciens ont redonné le tempo. Sur la Rue Rivoli, autour de l’Hôtel de Ville, au fil des quais de Seine, en haut de l’avenue de Gravelle ou de la rue de Charenton, deux passages redoutés, les encouragements du public ont bien aidé.

Puis autour de la Bastille, l’ovation a duré toute la matinée. Après le coup de pétard inaugural, à 8h, sur le boulevard Saint-Germain, les premiers ont franchi la ligne d’arrivée place de la Bastille une heure plus tard. Mais à cette heure-là, de l’autre côté de la Seine, l’essentiel du peloton se massait encore dans les différents SAS de départ. Avec une dernière « vague » lancée à 11h30.

Mehdi Frère costaud en deuxième position

Harmonie Mutuelle Semi-Marathon de Paris - KOECH Bernard (vainqueur), FRERE Mehdi (2ème), OKOMBO Jorum (3ème)
Mehdi Frère, à droite, termine 2eme de ce Semi de Paris 2024. ©ASO-Louis Legon

Chez les hommes, c’est le Kenyan Bernard Koech, de 36 ans, qui s’est imposé en 1h00’45’’. Le Français Mehdi Frère, qui s’est mêlé à la bataille jusqu’au bout, termine deuxième. Son chrono en 1h01’15, confirme sa très bonne forme actuelle, de bon augure en cette année olympique. Le podium est complété par le Kenyan Jorum Okumbo (1h02’02’’).

Les autres Français présents ont tenu leurs rangs avec de belles performances. Trois autres athlètes trustent les places d’honneur. Emmanuel Levisse se classe 4e en 1h02’11’’ juste devant Donovan Christien (1h02’28) et Florian Carvalho (1h04’53).

Fadouwa Ledhem, première française

Anaïs Quemener était sur le Semi de Paris, après son marathon de Séville quinze jours plus tôt.
Anaïs Quemener a enchaîné ce Semi de Paris quinze jours après son marathon de Séville record.©ASO-Louis Legon

Chez les femmes, la Roumaine Joan Chelimo Melly, qui présentait une des meilleures références sur la distance l’emporte en 1h06’58’’. Le reste du podium est 100% kenyan, avec Veronica Loleo, 2e en 1h07’45’’ et Jesphine Jepleting 3e en 01:09:11. A noter le tir groupé français de trois championnes tricolores. Toutes battent leur record personnel. Fadouwa Ledhem devant en 1h09’59 », suivie de Manon Trapp (1h10’56 ») et Anaïs Quemener (1h11’54 »). Elles terminent respectivement 4e, 5e et 6e de la course. 

Consultez les résultats complets du Semi de Paris 2024.



Le Semi de Paris attend 47 000 concurrents ce dimanche 3 mars dans l’Est de la capitale. Les meilleurs français seront de la fête, notamment Hassan Chahdi, Mehdi Frère, Manon Trapp ou encore Fadouwa Ledhem. Village, SAS de départ, consignes, retrouvez les dernières infos.

Incontournable, le Harmonie Mutuelle Semi de Paris connaît cette année un engouement sans précédent. Avec un score record de 47 000 engagés, les inscriptions étaient closes dès décembre, soit un mois et demi plus tôt que l’an dernier. Labellisé « Grande Cause Nationale », ce semi le plus populaire de France, comptera 44% de coureurs s’élançant pour la première fois sur 21.1 km. Et toujours plus de femmes, qui représentent désormais 42% du peloton.

C’est votre premier semi-marathon ? Lisez notre article : bien gérer son allure sur semi.

Les Français au rendez-vous, Mehdi Frère en tête

Mehdi Frère termine premier Français du Marathon de Paris en 2h11'.
Mehdi Frère avait terminé premier Français du Marathon de Paris en 2023, en 2h11′. ©DR

Fête populaire, ce Semi de Paris s’annonce aussi très disputé. Cette année, le plateau élite fera la part belle aux athlètes tricolores. L’an dernier Jimmy Gressier avait raflé la troisième place, troublant l’habituelle domination africaine.

Les Kenyans Bernard Koech (record en 59’10’’) et Victor Kipruto (60’04’’) promettent de jouer les premiers rôles. Mais des Français pourraient à nouveau s’immiscer dans le peloton de tête.

A commencer par Mehdi Frère, épatant en 2h05’43’’ sur le marathon de Valence en décembre. Le gendarme de la garde républicaine qui possède un record en 1h00’32’’ sur semi (Valence 2022) retrouvera Hassan Chahdi. Forfait pour blessure sur le marathon de Dubaï en janvier, l’athlète de Voiron reprendra un dossard sur ce semi, affichant un record en 1h01’21’’ sur la distance. Son camarade Florian Carvalho (1h00’58’’) sera aussi de la partie, de même qu’Emmanuel Roudolff-Levisse, qui a bouclé le semi de Barcelone en 62’05 » il y a deux semaines. N’oublions pas Christien Donovan qui fera sa première incursion pour lui sur semi-marathon.

Manon Trapp attendue sur le Semi de Paris

Manon Trapp - championnat de France de 10 km 2019
Manon Trapp, sur le championnat de France de 10 km en 2019 ©Julien Crosnier / KMSP

Côté féminin, la Roumaine Joan Melly (65’04’’) figure en haut de la liste avec les Kenyanes Jesphine Jepleting (66’57’’) et Veronica Loleo (68’03’’).

Côté tricolore, Manon Trapp pour bien créer la surprise. La Savoyarde, triple championne de cross-country espère battre son record en 1h11’26’’, tout en restant focalisée sur son prochain objectif marathon. En décembre, pour son premier 42.195 km, elle avait fait sensation en 2h25’48’’. Elle prévoit de s’aligner à nouveau sur la distance le mois prochain. Le nouveau record de France de Méline Rollin en tête et les Jeux olympiques en ligne de mire.

Même rêve olympique pour Fadouwa Ledhem (2h25’50’’ au marathon Valence), qui passera aussi par ce semi de Paris avant de s’aligner sur marathon à Londres ou Rotterdam vraisemblablement, le mois prochain.

Par les championnes, citons aussi Anaïs Quemener, première française l’an dernier sur ce semi (1h11’59’’). De retour de son marathon record à Séville (2h28’48’’), l’athlète Salomon sera aux côtés de Marjolaine Nicolas, qui avait notamment bouclé l’épreuve en 1h13’20’’.

Village du Semi de Paris et retrait des dossards

Semi de Paris, affluence village

En attendant le départ ce dimanche 3 mars, le village du Semi de Paris a ouvert ses portes. Après quelques éditions à la Villette, il reprend ses quartiers au parc floral de Paris (métro Château de Vincennes). Aujourd’hui, il sera ouvert jusqu’à 20 h. Demain samedi, il ouvrira de 10 h à 19h. Cette journée s’annonce dense en termes d’affluence.

Aussi, afin d’éviter de poireauter trop longtemps, il est recommandé de s’y rendre plutôt en fin d’après-midi. Attention, à partir de 18h30, l’entrée et la sortie ne seront possibles que par l’accès Pyramide.

Pour récupérer votre dossard d’ici demain soir, il faudra présenter le QR code envoyé par mail, sa carte d’identité et son certificat médical (si vous ne le l’avez pas déjà validé en ligne).

Un proche peut récupérer votre dossard à votre place. Dans ce cas, la tierce personne devra se présenter avec une copie de votre pièce d’identité, votre QR code imprimé et votre certificat au besoin.

Sur ce salon, une quarantaine d’exposants seront présents alors que des conférences et animations seront proposées. Il sera notamment possible d’y personnaliser votre dossard et des pancartes pour vos supporters au Fan Corner.

Semi de Paris, programme du village

Jour J, consignes et SAS de départ

Dimanche matin, le départ sera donné sur le Boulevard Saint-Germain cette annnée. La première vague, celle des élites, partira à 8h, mais le dernier SAS s’élancera lui à 11h. Pas forcément besoin de vous lever à l’aube donc !

L’accès se fait en métro par la ligne 10 (Cluny-la-Sorbonne, Maubert-Mutualité, Cardinale Lemoine), la ligne 7 (Sully-Morland, Pont Marie), la ligne 1 (Saint-Paul), les RER A et D (Gare de Lyon).

Mais avant de rallier le départ, vous devrez peut-être passer par les consignes pour déposer des affaires. Ces consignes gratuites sont situées de l’autre côté de la Seine, sur le Boulevard de la Bastille. Elles seront accessibles à partir de 7h dimanche. Attention, les sacs dépassant les dimensions 45x36x20cm ne seront pas acceptés. 

N’oubliez pas de prendre le temps nécessaire pour poser vos affaires et rallier ensuite votre SAS (environ 15 minutes à pied). Après avoir déposé votre sac, à Bastille vous pourrez vous rendre à pied au départ. Pour cela, empruntez le Quai Henri IV, le Pont de Sully, le Quai de Béthune, le Quai de Tournelle et enfin le Quai de Montebello. Un balisage sera installé pour vous guider.

Semi de Paris, plan de départ

Horaires & accès aux SAS de départ

Une fois sur place, tout près du départ, pour accéder à votre SAS arrivez minimum 30 minutes à l’avance par rapport à l’heure de départ. Histoire d’éviter les coups de stress. L’accès se fait par les rues suivantes, en fonction de votre objectif :

  • Sas Handisport : rue du Cardinal Lemoine – Départ à 7h58
  • Sas Elite / Préférentiel : rue du Cardinal Lemoine – Départ à 8h  
  • Sas Rouge (objectif moins de 1h35) : rue de Poissy –  Départ à 8h20
  • Sas Jaune (objectif 1h35) : rue de Pontoise – Départ à 8h20
  • Sas Bleu (objectif 1h40) : rue des Bernardins –  Départ à 8h30   
  • Sas Violet (objectif 1h45) : rue Frédéric Sauton –   Départ à 8h46
  • Sas Vert (objectif 1h50) : rue Saint Jacques – Départ à 9h19
  • Sas Gris (objectif 2h) : rue Saint Jacques – Départ à 10h06
  • Sas Rose (objectif 2h10) : rue Saint Jacques- Départ à 11h01

Après cela, vous n’aurez plus qu’à courir, avec l’Est de la capitale à vos pieds. Bonne course !



Le 27 avril, au cœur de la forêt de Fontainebleau, Médecins Sans Frontières organise la première édition de WE S’PORT MSF, un événement sportif et solidaire mêlant escalade, VTT et trail, à effectuer en binôme.

Trois sports, deux coéquipiers, une expérience unique, c’est le concept de WE S’PORT MSF. Avec ce nouvel événement annoncé pour le 27 avril, Médecins Sans Frontières met sur pied un challenge solidaire d’un nouveau genre. L’épreuve se disputera en binôme au cœur de la forêt de Fontainebleau, alternant trois sports outdoor emblématiques de cet écrin de nature aux portes de Paris.

Escalade, VTT &trail

Autour de la base de loisirs de Buthiers, il faudra grimper les fameux blocs de grès de Fontainebleau. Parmi les 45 blocs, la difficulté évoluera en fonction de la hauteur et de l’exposition. Pendant qu’un coéquipier grimpera, l’autre pédalera sur un circuit de 16 km en VTT bien bosselé. Enfin, suivra un trail tracé sur une boucle de 12,5 km. Cette épreuve finale se courra en binôme avec quelques portions techniques (150 mètres de dénivelé) et une belle variété de terrains (terre, sable et rochers).

Se défier en soutenant les actions de Médecins sans Frontières

Le 27 avril, au cœur de la forêt de Fontainebleau, Médecins Sans Frontières organise la première édition de WE S’PORT MSF, un événement sportif et solidaire mêlant escalade, VTT et trail, à effectuer en binôme.

Au-delà de l’expérience sportive, l’enjeu se veut aussi solidaire. Car l’objectif est de collecter un maximum de dons pour soutenir l’action de Médecins Sans Frontières. Ainsi, il faudra avoir collecté auprès de son entourage minimum 650 euros par équipe afin de participer.

A titre d’exemple, un don de 10 € contribue au financement de 41 boîtes de traitement contre le paludisme adapté aux enfants. Un don de 50€ permet d’offrir 7 kits de suture pour les opérations chirurgicales de MSF. Ensuite, l’inscription coûtera 30 euros par équipe. Pour cette première, 150 binômes sont attendus.

Toutes les infos sur www.wesportmsf.frhttp://Toutes les infos sur www.wesportmsf.fr



La 45e édition de Marseille-Cassis s’annonce pour le 27 octobre. Mais avant de s’aligner au départ dans 8 mois, le premier grand-rendez à ne pas louper, c’est l’ouverture des inscriptions le 20 février.

Marseille-Cassis, c’est donc reparti … et la SCO Sainte Marguerite ainsi que la Ville de Cassis, co- organisateurs de l’évènement, donnent à nouveau rendez-vous cette année à 20 000 runners. Comme l’an dernier, les inscriptions ouvriront le 20 février à 10h en ligne sur le site de la course.

En 2023, les trois quarts des 20 000 dossards étaient attribués en quatre jours seulement. Pour s’assurer sa place, mieux vaudra donc ne pas rater le coche !

3 sessions pour s’inscrire pour Marseille-Cassis entre le 20 février et le 22 février

Après l'ascension du col de la Gineste, le plateau de Carpiagne s'ouvre au 10ekm.
Après l’ascension du col de la Gineste, le plateau de Carpiagne s’ouvre au 10ekm de Marseille-Cassis. ©DR

La mécanique mise en place par Marseille-Cassis pour s’inscrire compte trois sessions distinctes :

Premier temps, pour les inscriptions pour les groupes. Elles sont réservées aux entreprises, associations et clubs sportifs. Avec réservation de 20 à 100 dossards maximum, au prix unitaire de 75 euros. Ouverture le mardi 20 février à 10h exclusivement en ligne sur www.marseille-cassis.com.

Deuxième session réservée aux licenciés FFA. Le dossard est affiché à 65 euros, à partir du mercredi 21 février à 9h au jeudi 22 février 2024 à 9h. Attention, cette session sera limitée à 1500 places.

Enfin, les inscriptions individuelles. Elles démarreront le jeudi 22 février à 10h en ligne sur le site de la course. Les Marseillais pourront également se rendre au siège de la SCO Sainte Marguerite  (1 boulevard de la Bugette) uniquement le jeudi 22 février à partir de 10h, au prix de 70 euros.

Après cette période d’inscription, l’organisation mettra en place un système d’achat, revente et transfert de dossards. Vu l’engouement que suscite cette classique provençale cette « bourse aux dossards » fera des heureux d’ici à l’automne prochain.

Lire notre repérage du parcours de Marseille-Cassis, en 5 points clés



Le Marathon de Séville, prévu ce dimanche 18 février, affiche une densité inédite. Parmi les 250 élites en lice, les Français Morhad Amdouni, Abderrazak Charik, Yohan Durand, Benjamin Choquert, Duncan Perrillat ou encore Méline Rollin courront en quête des derniers tickets pour les Jeux olympiques.

Le Marathon de Séville annonce la composition internationale la plus solide au monde, avec plus de 250 élites attendus ce dimanche 18 février.

En lice, une armada africaine qui se battra pour le record de l’épreuve, les meilleurs espagnols rassemblés pour le championnat national, mais aussi les meilleurs européens en quête du passeport olympique pour Paris 2024. Après Valence en décembre, Séville et son parcours ultra rapide est l’une des dernières occasions pour tenter les minima avant le 30 avril.

Marathon de Séville : dix athlètes sous les 2h06′

© Marathon de Séville – 2023 Juan Jose Ubeda & Team.

Dans la capitale andalouse, dix athlètes sous 2h06 et vingt sous les 2h08’ seront présents. L’Éthiopien Asrar Hiyrden, vainqueur en 2022 et actuel recordman du parcours en 2h04’43’’ affrontera Gadisa Birhanu Shumie, vainqueur 2023 en 2h04’59’. L’Érythréen Okubay Tsegay, crédité d’un 2h05’20’’ à Berlin en 2023 et l’Israélien Ayale (2h05’33 »), qui a réalisé le record national à Séville l’an dernier, figurent aussi parmi les favoris.

Coté Français, il y aura de la concurrence au plus haut niveau. Certes un peu moins que sur le dernier Marathon de Valence début décembre où cinq tricolores avaient réussi le chrono qualificatif masculin (2h08’10 »). Parmi eux, Mehdi Frère (2h05’43’’) et Nicolas Navarro (2h05’53’’) en tête du bilan français sont désormais assurés de participer au marathon olympique le 10 août prochain.

Reste donc une troisième et dernière place pour les Jeux, qui sera bataillée sur ce Marathon de Séville. Pour cela, les candidats devront courir sous le solide chrono de Félix Bour (2h06’46 » à Valence), actuellement détenteur du troisième quota.

Morhad Amdouni attendu autour 2h05′ sur le Marathon de Séville

Morhad Amdouni signe le record de France du Marathon à Paris en 2h05'22''.
Morhad Amdouni, recordman de France du marathon (2h05’22, Paris 2022′)

Morhad Amdouni est clairement le tricolore le plus costaud annoncé à Séville. Après son chrono un peu décevant en 2h06’55’’ à Valence, le recordman de France (2h05’22’’, Paris 2022), fraîchement rentré d’un stage au Kenya est en forme. Et compte bien briller haut sous le soleil espagnol. Sous les 2h05 ? Peut-être…

Comme lui, deux autres champions ont choisi d’enchaîner les deux marathons phares d’Espagne à deux mois d’intervalle, les JO en ligne de mire. Benjamin Choquert, crédité d’un 2h07’42’’ en décembre dans la « Cuidad del running » et Yohan Durand dont le record en 2h09’21’’ date de Paris, en 2021.

L’athlète Asics qui sort d’une longue période de blessure, avait abandonné son marathon « retour » à Valence en décembre dernier. Mais il s’est remobilisé autour de cet objectif andalous, affichant un récent chrono en 1h04’14’’ sur semi, réalisé à Séville justement, le 27 janvier.

Abderrazak Charik en embuscade

Le Dunkerquois Abderrazak Charik, 26 ans, tentera de décrocher les minima olympique sur le Marathon de Séville.
Abderrazak Charik a déjà couru le Séville, son 2eme marathon en 2h10’33 » en 2023. ©Asics-Albin Durand

Autre champion très attendu, le talentueux Abderrazak Charik. Le Dunkerquois de 26 ans pourrait bien créer la surprise sur ce circuit sévillan qu’il a découvert l’an dernier. Il avait d’impressionné à Amsterdam en octobre dernier en bouclant son troisième marathon en 2h08’37’’, dans le vent, sous la pluie et sur un circuit moins performant que celui de Séville.

Lui aussi sera dans les starting-blocks avec un « RP » tout frais sur semi. En effet, le coureur Asics a explosé son record sur 21km avec un excellent 1h01’43’’ signé à Séville, il y a trois semaines. Lui aussi pense fort à Paris 2024, une olympiade qui serait tout un symbole pour lui.

Parmi les engagés figurent aussi Valentin Witz, solide pour son premier marathon en 2h10’ et Duncan Perrillat, actuel champion de France (2h12’13’’).

Méline Rollin retentera aussi sa chance

Méline Rollin a couru son deuxième marathon à Amsterdam en 2h26’55’’. Cette nouvelle pépite du demi-fond français n'a pas fini de briller…
Méline Rollin a couru son deuxième marathon à Amsterdam en octobre 2023 en 2h26’55’’. ©Kiprun

Quant à la liste de départ féminine, la Namibienne Helalia Johannes, sera la plus capée, avec son record en 2h19’52’’.

Deux Françaises s’aligneront aussi en rêvant du ticket olympique. Comme chez les hommes, il ne reste à présent qu’un seul quota sur trois. Mekdes Woldu (2h24’44’’) et Mélody Julien (2h25’01’’) bénéficient du statut d’athlètes prioritaires. Manon Trapp, sous les 2h26’50’’ requis (2h25’48’ à Valence) est déjà très bien placée, et prévoit de recourir ce printemps.

En attendant, Méline Rollin retentera sa chance ce dimanche en Andalousie. En octobre à Amsterdam, la coureuse Kiprun était passée à 5 secondes du chrono qualificatif sur son deuxième marathon.

A ses côtés Margaux Sieracki, créditée d’un 1h11’01’’ sur semi-marathon courra son premier 42 km sur les bords du Guadalquivir.

Le coup d’envoi du Marathon de Séville sera donné ce dimanche 18 février à 8h30. Avant le départ, le peloton observera symboliquement 42 secondes de silence en hommage à Kelvin Kiptum, brutalement décédé il y a quelques jours dans un accident de la route au Kenya.

Vous pourrez suivre en direct la course sur la chaîne Eurosport 2 dès 8h15 ou sur la chaîne Youtube de l’évènement : https://www.youtube.com/@MaratonDeSevilla/featured.



Au cœur de l’hiver, la course aux dossards pour les grands rendez-vous running de l’année bat son plein. 2024 sera une année marathon record. État des lieux de La Baule à Caen en passant par Nantes et bien sûr Paris.

L’année s’ouvre avec enthousiasme : jamais les coureurs n’avaient pris autant de dossards. La tendance est générale et redonne le sourire aux organisateurs, après des années difficiles marquées par le Covid. En effet, plusieurs grands rendez-vous running affichent déjà complets, ou sont en passe de l’être. Le dénominateur commun : une hausse sensible de la participation féminine.

Paris à la folie

Plus de 50 000 concurrents s'élanceront sur les Champs-Elysées le 7 avril à l'occasion du Marathon de Paris.
Plus de 50 000 concurrents s’élanceront sur les Champs-Elysées le 7 avril à l’occasion du Marathon de Paris. ©ASO-Morgan Bove

En tête du box office, les deux évènements parisiens du printemps, toujours plus courus. D’abord, l’Harmonie Mutuelle Semi de Paris (3 mars) et ses 47 000 concurrents rassemblés dans l’Est parisien. Ce quota record d’inscrits est en hausse (+15% depuis 2022) et fut atteint un mois plus tôt que l’an dernier.

Tout juste labellisé « Grande Cause Nationale 2024″ ce semi affiche une singularité : 44% des engagés y courront leur première compétition de 21.1 km. Ce score inédit ne cesse de progresser, porté notamment par la féminisation du peloton. Cette année 42% des participants seront des femmes (contre 37% l’an dernier).

Un mois plus tard, l’incontournable Schneider Electric Marathon de Paris rassemblera le monde entier sur les Champs-Élysées. L’évènement phare du calendrier était « sold out » mi-décembre cette année, avec plus de 50 000 dossards vendus (les chiffres ne sont à présent plus communiqués). Comme pour le semi, d’une édition à l’autre, les rangs se gonflent de « néo marathoniens » se lançant sur la distance marathon au cœur de la capitale. Ils seront 46% à vivre leur première expérience marathon le 7 avril. Près d’un concurrent sur deux !

La première édition de La Baule complète dix mois à l’avance

Le premier Marathon de la Côte d'Amour affiche complet dix mois à l'avance.
Le premier Marathon de la Côte d’Amour, complet dix mois à l’avance. ©Escape Feeling

En dehors de Paris, plusieurs marathons sont également victimes de leur succès. A commencer par le nouveau marathon de la Côte d’Amour. Son tracé « carte postale » sur la presqu’île guérandaise a suscité un bel engouement auprès de la communauté.

Pour assister à cette première autour de La Baule, les coureurs se sont rués sur leurs claviers plus de dix mois à l’avance. L’épreuve reine, complète depuis décembre, reste toutefois accessible sur liste d’attente. Les inscriptions sont toujours possibles sur les autres distances à l’affiche (semi-marathon, 10 km et le 5 km).

Sur le littoral Atlantique, le Marathon de Royan connaît aussi un engouement croissant. Il enregistre même une hausse d’inscription exceptionnelle avec plus de 50% d’inscrits à date par rapport à l’année 2023. « La manifestation souhaitant rester à taille humaine, pour des questions de gestion du parcours et de confort des coureurs, elle n’accueillera que 5500 coureurs au maximum. Si nous continuons sur ce rythme il est fort possible que nos épreuves soient complètes dès début avril. », commente l’organisation, qui se réjouit du succès annoncé de sa 8eme édition du 25 mai.

Le Marathon de la Loire de Saumur (5 mai) affiche déjà presque complet.
Marathon de la Loire de Saumur (5 mai 2024) ©Photorunning

Les candidats se bousculent également au portillon pour participer au Marathon de la Loire (5 mai). Les dossards alloués pour l’épreuve combinée (canoë + course) et le semi-marathon de Saumur ont trouvé preneurs deux mois plus tôt qu’en 2023. Et il ne reste que quelques dossards pour le marathon qui suivra les bords de Loire.

En remontant ce fleuve royal, on pense aussi évidemment à Nantes. La grand-messe bretonne entrevoit une 42ème édition record (20-21 avril). Le semi, sur liste d’attente, est déjà plein depuis belle lurette. Restent 300 dossards pour l’Abalone Marathon de Nantes et les Foulées de l’Eléphant, 10 km organisé le samedi soir.

A Caen, une fréquentation multipliée par 4

Marathon de la Liberté revient du 3 au 5 juin 2022
Le Marathon de la Liberté, qui se court en partie le long des plages du Débarquement ne cesse de gagner en notoriété. ©Yves Mainguy.

Même engouement pour le festival running de Caen. La 37ème édition du Marathon de la Liberté ou Normandy Running Festival coïncide cette année avec le 80eme anniversaire du débarquement de Normandie.

L’évènement (31 mai au 2 juin) compte déjà plus de 15 000 inscrits à quatre mois du jour J. Désormais, le semi-marathon Pegasus (5 000 coureurs) comme la course féminine La Rochambelle (7500 participantes) sont complets. Du jamais vu. « A l’heure actuelle, la fréquentation de certaines épreuves est multipliée par 4. L’émotion sera au rendez-vous ! », s’enthousiasme Dominique Le Dret, président de l’association organisatrice.

Avec le Marathon pour Tous (lui aussi presque complet) en point d’orgue le 10 août, 2024 promet d’être une année running exceptionnelle. Comme un symbole, ce marathon grand public historique des Jeux Olympiques de Paris sera paritaire. Autant de femmes que d’hommes en lice, sur le papier du moins. Une grande première sur la distance marathon.



L’Harmonie Mutuelle Semi de Paris prévu le 3 mars rejoint le programme « Grande Cause nationale 2024 » destiné à inciter les Français à pratiquer du sport. Un symbole pour ce semi-marathon qui attend 47 000 concurrents, et tout particulièrement des coureurs débutants.

Le manque d’activité physique et l’excès de temps passé assis expose 95 % des Français à un risque majeur de détérioration de leur santé. Alors pour encourager une majorité de concitoyens à se « bouger », l’activité physique est propulsée « Grande Cause Nationale pour 2024 ».

Dans ce cadre, le ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse, des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques, Harmonie Mutuelle et l’Harmonie Mutuelle Semi de Paris ont choisi d’unir leurs forces pour lutter contre les effets de la sédentarité. Avec un chiffre qui interpelle : 30 minutes d’activité physique quotidienne réduit de 30 % les risques d’accident cardio-vasculaire et de cancer.

Semi de Paris : toujours plus de femmes et de débutants

30 000 coureurs sont attendus le 3 mars 2024 sur le Semi de Paris, le plus populaire de France.
©ASO

Le Semi de Paris du 3 mars sera ainsi labellisé « Grande Cause Nationale pour 2024 ». Cette année, ce premier semi-marathon de France connaît un engouement sans précédent. Les inscriptions étaient clôturées un mois plus tôt qu’en 2023, avec 47 000 dossards réservés. Ces milliers de coureurs venus de toute la France sont en pleine préparation à un mois de l’évènement.

Parmi eux, 44% s’élanceront pour la première fois sur la distance du semi-marathon. Ce pourcentage inédit est en constante progression ces dernières années sur l’évènement. Les femmes sont aussi toujours plus nombreuses au sein de ce peloton. Cette année, 42% des participants seront des femmes. Elles étaient 37% en 2023.

Des actions « Pour une France en forme »

Par ailleurs, dans le cadre de « Grande Cause Nationale 2024 », plusieurs temps forts sont esquissés. Le collectif « Pour une France en forme » regroupant des experts issus du monde du sport, de la santé et des médias affiche une ambition forte : fédérer 3 millions de pratiquants sportifs en plus d’ici 2024.

Pour promouvoir le sport-santé, des journées ‘Pour une France en Forme’ seront organisées à travers l’Hexagone du 10 avril au 23 mai. Le 26 septembre prochain sera une Journée nationale du sport en entreprise. D’autres initiatives suivront, avec un millier d’évènements prévus sur l’année.



Le Marathon des terroirs du Valais BCVS tiendra sa troisième édition les 24 et 25 mai. Autour de Martigny, dans le Valais en Suisse, le week-end s’annonce festif, gourmand et chantant. 

Les traileurs connaissent bien le Valais pour ses magnifiques sentiers et ses trails réputés, comme Sierre-Zinal. Mais la destination attire désormais aussi les coureurs sur route, autour du Marathon des Terroirs du Valais BCVS. En deux éditions, ce nouveau marathon suisse s’est fait un nom et une réputation.

Run, taste and celebrate

Le Marathon des Terroirs du Valais BCVS tiendra sa troisième édition le 25 mai. Autour de Martigny, dans le Valais, le week-end s’annonce festif, gourmand et chantant.

Son slogan : «  Run, Taste and Celebrate » associe dimension sportive et esprit festif, en s’inspirant des épreuves les plus festives de France, comme l’inimitable Médoc ou le phénoménal Beaujolais.

« L’idée nous est venue en courant le Marathon du Médoc, où 8 000 personnes participent déguisées à travers le vignoble tout en se ravitaillant avec des produits locaux. Le Valais a de magnifiques vignes, de beaux produits du terroir, de sublimes paysages et surtout l’esprit festif. Aucun marathon classique sur bitume n’existe en Valais et le mode « festif » est quasiment inexistant en Suisse. C’est pourquoi il nous est apparu tout naturel de développer ce projet ambitieux pour notre région. » détaille Anne Bochatay, initiatrice du projet il y a trois ans.

Le Marathon des Terroirs du Valais souhaite devenir la référence des marathons festifs en Europe

Le Marathon des Terroirs du Valais BCVS tiendra sa troisième édition le 25 mai. Autour de Martigny, dans le Valais, le week-end s’annonce festif, gourmand et chantant.

Au printemps dernier, l’événement joyeusement orchestré autour de Martigny, dans le Valais suisse, avait fait l’unanimité. Plus de 3 000 coureurs s’y étaient réunis autour d’un marathon, d’un semi, mais aussi de courtes distances (10 km, 4 km et courses « kids & family »).

La troisième édition s’annonce pour le 25 mai. Et l’organisation ne cache pas ses ambitions. « Nous souhaitons devenir la nouvelle référence des marathons festifs européens en atteignant 4 000 participants en 2024 et 10 000 participants dans cinq ans ».

Des tracés plaisants et performants

Il faut dire que ces Terroirs du Valais ne manquent pas d’attraits. Entre vergers, vignes, bords du Rhône et villages de plaine, les parcours proposés sont à la fois plaisants, verdoyants, et performants. Le marathon relie Sion, la plus vieille ville de Suisse et son charme médiéval, à Martigny, la cité romaine et ses trésors historiques.

Il traverse 10 communes du canton. Et pour ne rien gâcher, son profil se veut très favorable. Au cumulé, 60 mètres de dénivelé positif et 110 mètres de dénivelé négatif. De quoi permettre aux compétiteurs de s’exprimer !

Même profils rapides sur le semi-marathon et le 10 km, tracés en boucle autour de Martigny. Cette année, les courses se sont trouvées une nouvelle aire d’arrivée. C’est le CERM, Palais des Congrès et centre d’exposition de Martigny, qui accueillera la « finish line » le 25 mai, en présence d’un public nombreux.  

Un marathon gourmand et joyeusement orchestré autour de Martigny

Le Marathon des Terroirs du Valais BCVS tiendra sa troisième édition le 25 mai. Autour de Martigny, dans le Valais, le week-end s’annonce festif, gourmand et chantant.

Mais ce Marathon des terroirs du Valais se veut plus ouvertement « festif et gourmand ». Ainsi au fil des circuits, des postes de dégustations de produits du terroir valaisan sont proposés. La fête se poursuivra après la course autour d’un bon « Gueul’thon » puis d’une Maratho’Night dansante.

Ce qui le caractérise cette année, c’est aussi son bel accent chantant. La musique sera de nouveau à l’honneur ce dernier week-end de mai, dans le cadre du Gospel Air Festival organisé en parallèle à Martigny. Pour la course, le thème de l’édition sera d’ailleurs celui du music’All, en hommage à la diva Tina Turner.

En choriste de gospel, en rocker ou DJ Disco, les participants pourront se laisser inspirer par tous les styles musicaux et sont invités à se déguiser. Les inscriptions sont ouvertes et les early birds courent jusqu’au 15 janvier.



La SaintéLyon a réuni 17 000 coureurs sur les sentiers des monts du Lyonnais. Ce rendez-vous culte de fin de saison, Mathieu, 21 ans, l’attendait de pied ferme. Cet étudiant a pris son dossard à la fin de l’été pour participer à sa première course, la SaintExpress de 44 km. Récit d’une nuit blanche inoubliable passée à cavaler.

Neige, sol glissant et température négative… Pour sa première participation, Mathieu est servi. La réputation météo de la SaintéLyon est à la hauteur. Cet élève ingénieur de l’Ecole Supérieure de Physique Chimie Industrielles de la ville de Paris est en stage à Grenoble depuis six mois.

Et il s’est pris de passion pour la montagne. Inscrit dans un club de trail à Grenoble, il se donne 4 mois pour préparer cette SaintéExpress. En 44km, elle emprunte le même parcours que la SaintéLyon classique mais avec un départ au km 30, à Sainte-Catherine à 23h30.

Dans cette aventure, Mathieu ne sera pas seul. Il pourra compter sur le soutien de sa compagne, Marie, sprinteuse de haut niveau, et de Sandrine la mère de sa compagne, coureuse aguerrie qui prendra le départ avec lui.

Ressenti -25°C…

« Des dizaines de bus se suivent formant alors un convoi impressionnant. Après le premier panneau indiquant Ste Catherine, un grand silence. Tout le monde se débarrasse des dernières couches confortables. La pression monte lorsque nous descendons du bus. Nous remontons sur presque 2 km la longue file de bus arrêtés dans le village pour déposer nos sacs à la consigne.

Le départ de la première vague est imminent, le compte à rebours est enclenché, et…. paf, coupure de courant : plus de son, plus d’image : on est dans le noir. Bon, allumons nos frontales, c’est le programme de toute façon.

Le froid est très vif, la neige bien présente sous nos chaussures laissant présager des parties probablement très glissantes. Mais nous sommes sereins, nous avons dans notre sac un truc en plus : des crampons, ceux qui se fixent en moins d’une minute, une arme absolue anti-verglas.

Je lâche très vite Sandrine qui souffre d’une jambe et alternera marche et course. Je pars en trottinant rapidement pour me mettre en jambes et surtout me réchauffer ! Il fait -1°C , ressenti : -25°C avec un bon vent dans cette zone de départ.

SainteLyon 2023
©Lilian-Menetrier

Les premiers km passent tranquillement au milieu de tous ces coureurs qui se sont préparés sûrement plus longtemps que moi. Après 3 km de montée, je dégaine mes crampons. Dès la première descente, leurs bienfaits sont impressionnants. Je cours là où les autres participants marchent ou glissent sur les fesses.   

Au milieu d’un champ blanc de neige, je prends le temps de me retourner pour observer le serpent de lumière qui illumine cette nuit froide de décembre.

Au premier ravitaillement (km 13,5), je ne m’arrête pas. J’ai tout ce qu’il me faut et je suis bien sur mes jambes.

Panne de frontale, une classique du débutant sur la SaintéLyon

SainteLyon 2023
SainteLyon 2023 ©Lilian-Menetrier

Soudain, au km 15 ma lampe frontale clignote puis s’éteint ! Panique ! Le froid a dû vider la batterie. Il me reste 30 km à faire avec une frontale qui n’éclaire presque plus. Ma technique est simple, rester derrière un éclaireur. Cela a en plus l’avantage de me protéger du vent.

2ème ravitaillement, km 25, après 2h40 de course. Je prends le temps de manger, de boire un thé chaud et de marcher un peu. Trois bonnes minutes d’arrêt, il est temps de repartir. Il est 2h du matin et il me reste encore 20 km, la nuit est encore longue.

Malgré la clémentine et le chocolat du ravito (je manque de repères) au km 28, les jambes commencent à être lourdes. Je m’accroche aux concurrents qui me dépassent pour faire défiler les kilomètres. Mais plus le temps passe, plus les kilomètres sont longs. J’attends le 3e ravito avec impatience.

Je comprends très vite avec le halo de frontales qui m’éblouit que le moindre mètre que je fais maintenant, je devrais le refaire dans le sens inverse.

Arrivé au ravitaillement, le froid me gagne, je décide de ne pas m’arrêter. Quelques fruits secs pris à la volée, et je picore en marchant.

Depuis le 35ème km c’est devenu difficile, très difficile. Je n’ai jamais couru au-delà de cette distance alors forcément cela impacte mes pensées.

Un mur à escalader, et c’est presque l’arrivée…

On m’avait prévenu. Avant d’arriver sur Lyon, un mur à gravir, une dernière montée. Après une longue descente, j’arrive à son pied. C’est impressionnant, au moins 80-100m de D+ en ligne droite. Pas le choix, je m’y engage un pied devant l’autre.

Clairement, je débranche le cerveau. Arrivé en haut, second souffle, je relance dans la descente me disant que c’est terminé. Mais c’était sans compter sur une, puis deux, puis trois petites bosses assassines. J’essaye de m’accrocher à chaque concurrent qui me dépasse et motive autour de moi comme je peux.

Une descente de marches et les traversées de la Saône puis du Rhône plus tard, c’est l’arrivée. Marie m’attend sur le pont avant la halle Tony Garnier et court les derniers 600 mètres avec moi.

Je suis au bout de ma vie mais je vais finir. Peut-être même en moins de 5h. Aie non, 5h08′ . Qu’importe. Quelle joie d’en terminer, d’autant que j’apprendrais ensuite que je fais avec mon âge (21 ans) un top 30 dans la catégorie espoir.

Je me sens fatigué mais tellement heureux d’avoir vécu un bout de cette mythique SaintéLyon. Quelle aventure cette nuit à courir dehors. Bravo ExtraSport et merci à tous les valeureux bénévoles restés éveillés pour nous.