2000 coureurs ont participé au nouveau Trail Métropolitain impulsé par la Métropole Aix-Marseille. Une première qui a tenu ses promesses, baladant sur les sentiers joueurs de Provence sous une belle lumière printanière.
Départ près du Vieux Port de Marseille, arrivée au cœur Aix-en-Provence. Entre ces deux villes, une mer de collines, de sentiers sinueux, et du soleil à revendre. Le Trail Métropolitain ne pouvait pas rêver meilleures conditions pour son baptême. 2000 coureurs avaient réservé un dossard pour cette grande première impulsée par la métropole.
Merveilles de l’Étoile
Les 900 places allouées à l’épreuve reine se sont envolées en peu de temps, avec un circuit promettant d’en mettre plein les yeux. 42, 1 km et 1023 mètres de dénivelé passant par les massifs de l’Étoile et du du Montaiguet. L’Étoile, toit de l’épreuve, culminant à 518 m d’altitude, sera franchi au 15e km, après une traversée baignée de lumière offrant des panoramas spectaculaires.
Après l’entame urbaine pour quitter la deuxième ville de France, la balade provençale au cœur d’une garrigue jaunie de genêts en fleurs s’est poursuivie via Septèmes-les-Vallons, Simiane-Collongue, Bouc-Bel-Air et Gardanne.
Premier à pointer sous la banderole, au cœur du parc Jourdan, Nicolas Luxembourg a établi le temps référence en 2h58’. « Le parcours est magnifique, et j’ai pris énormément de plaisir dans la course », confiait le Gardannais tout sourire à la presse locale.
Le coureur, responsable d’un magasin i-Run à Aix, a réussi un joli coup, prenant l’avantage en bout de course. En effet, Maxime Bondue d’Allauch parti en tête s’est fait rattraper à l’entrée dans Gardanne pour terminer à deux minutes du vainqueur. La jeune Justine Reinbold, du Cavaillon Triathlon Club, abonnée aux premières places dans la région inscrit aussi son nom au palmarès en 3h35′.
Un évènement engagé et responsable
Avec ses quatre courses adaptées à tous les niveaux – du Marseille-Aix (42 km) au Petit Métropolitain pour les plus jeunes, en passant par la version relais et le Gardanne-Aix (12 km), l’événement a rassemblé une belle communauté, de région Provence-Alpes Côte d’Azur et d’au-delà.
Pas de doute, cette première pilotée par la société Playground, qui fait courir de Paris à Toulouse en passant par Reims et Montpellier est amenée à durer.
On y a retrouvé les marqueurs de cette organisation, avec cavalier donnant le départ au galop et souci de limiter l’impact environnemental de la manifestation. Chaque finisher a ainsi reçu une médaille en bois issu de forêts françaises gérées durablement, intégrant une pièce en plastique recyclé provenant des océans.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/03/250302_MATM_SelectionDimanche_015.jpg532800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2025-03-04 08:21:002025-03-05 11:30:03Résultats du Trail Métropolitain Marseille-Aix : une belle première
S’échauffer, mettre en route la machine avec le grand top départ sans épuiser ses réserves n’est pas chose aisée. Nos conseils pour trouver le bon curseur.
L’intensité et la durée de l’échauffement doivent être suffisamment élevés et longs afin de préparer l’organisme au futur effort mais sans non plus trop accumuler de fatigue. Voilà l’équilibre à trouver.
C’est la forme et la fatigue du moment qui doivent dicter la conduite à tenir. En aucun cas il ne faut suivre strictement le même protocole d’échauffement d’une course à l’autre. Le maître mot est plutôt de s’adapter en veillant à écouter ses sensations et son corps.
Ils sont avant tout liés à l’augmentation de la température corporelle. Celle-ci concerne en priorité les muscles, leur résistance baissant alors. Le mouvement est plus fluide,les articulations fonctionnent mieux aussi lorsque la température s’élève.
Autre effet bénéfique : l’ouverture de nouveaux capillaires sanguins qui augmentent le débit sanguin local et facilitent l’oxygénation des muscles.
L’échauffement évite aussi, au début de l’effort, de recourir au métabolisme anaérobie : le déficit en oxygène des premières minutes de l’exercice est sensiblement réduit du fait de l’élévation de la consommation d’oxygène générée par l’échauffement.
Bien s’échauffer, c’est donc considérer un ensemble de paramètres liés au contexte. En premier lieu, la distance de la compétition. Nous n’allons pas nous échauffer de la même manière pour une courte (10 km), moyenne (semi) ou longue (marathon) distance.
Effort de 15 à 45 minutes
L’échauffement sera alors suffisamment poussé pour que l’organisme soit prêt dès le départ à fournir un effort intense. Il sera relativement long (une trentaine de minutes) et intense (en explorant toutes les zones d’intensité, même les plus extrêmes). Attention tout de même à ne pas trop forcer, au risque d’entamer vos réserves de glucose.
Effort de 45 minutes à 1h15
Pour cette durée, on veillera à ne pas entamer ses réserves de glucose. Aussi, une quinzaine de minutes suffisent, en terminant par des efforts dont l’intensité est proche de la vitesse maximale aérobie.
Effort de plus de 1h15
Dans ce cas, l’échauffement doit être réduit à sa plus simple expression : une dizaine de minutes avec quelques accélérations finales suffiront.
S’adapter au contexte
Conditions météo
S’il fait froid, l’échauffement doit être plus long et intense. A l’inverse, s’il fait chaud, il faut s’échauffer à l’ombre puis y rester en veillant à se couvrir la tête et à s’habiller léger. S’il pleut, protégez-vous avec un coupe-vent et des vêtements longs. Si la pluie est forte, il ne faut pas hésiter à fortement alléger l’échauffement.
Heure de départ
Le matin, a fortiori tôt, l’échauffement doit être plus long et progressif qu’un échauffement se déroulant l’après-midi. Dans tous les cas, le délai entre la fin de votre dernier repas pris et ce départ doit être au minimum de 3 heures.
Niveau
Il sera d’autant plus long et intense que le coureur a un niveau élevé, du vécu dans la discipline. Un coureur pour qui une simple séance représente une forte contrainte a par contre tout intérêt à peu, en tout cas moins s’échauffer qu’un coureur expérimenté et ce, afin de garder intactes ses ressources.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/02/FN7T6843-echauffement.jpg533800Loïc Arbezhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLoïc Arbez2025-02-22 16:19:252025-02-14 10:49:1610 km, semi, marathon : comment s’échauffer avant une course ?
A Barcelone, Jacob Kiplimo a raboté le record du monde du semi-marathon de 48 secondes, terminant en 56’42’’. L’Ougandais a marqué l’histoire sur ce semi-marathon espagnol, le deuxième le plus couru d’Europe.
Journée historique en Espagne, sur le semi-marathon de Barcelone. Grandissime favori au départ, Jacob Kiplimo s’est adjugé le record du monde en 56’42’’. L’athlète ougandais a signé un implacable cavalier seul. Au 5e km (13’34’’), le champion distançait déjà son meneur et ses rivaux de 15 secondes. L’écart n’a fait que se creuser. 10e km passé en 26’46’’, plus d’une minute plus vite que le groupe d’élite masculin.
Puis il a franchi la ligne d’arrivée avec près deux minutes d’avance sur son dauphin, le Kenyan Geoffrey Kamworor (58’44’’), son compatriote Samwuel Mailu terminant 3eme homme en 59’40’’.
« Je ne m’attendais pas à établir un nouveau record du monde, mais c’était la course parfaite. J’ai couru seul pendant toute la course, et je me sentais fantastiquement bien », a déclaré l’Ougandais triomphant dans les rues catalanes.
Le record du monde du semi-marathon n’a donc pas fait long feu… Car il était encore tout frais, celui de l’Ethiopien Yomif Kejelcha (57’30’’) réalisé en octobre dernier à Valence. Pour Kiplimo, il s’agit d’un deuxième accessit, après une première première performance mondiale en 57’31’’ en 2021, à Lisbonne.
Autre course en solitaire, celle de Joyciline Jepkosgei. Une fois de plus sans opposition, la Kenyane a également marqué l’eDreams Mitja Marató Barcelona by Brooks 2025, devenant la femme la plus rapide de la course pour la deuxième année consécutive. Elle a amélioré de 27 secondes son propre record en 1h04’11.
Sa compatriote Gladys Chepkurui a conservé la deuxième en 1h06’25 ». La troisième place est revenue à l’Ethiopienne Alemtsehay Bimr Zerihun (1h08’19 »).
Barcelone, deuxième semi-marathon d’Europe derrière Paris
Plus de 38 000 coureurs ont pris le départ du Passeig de Picasso à 8h30. Pour la deuxième année consécutive, ce semi-marathon de Barcelone, le plus populaire en Espagne, se hisse au deuxième rang européen derrière le Semi-marathon de Paris.
La course, organisée par la Mairie de Barcelone et RPM Sports, a également battu un autre record historique. En effet, 12 000 femmes soit 40% du total des participants étaient en lice, avec 40% de coureuses internationales de 95 nationalités différentes. C’était du jamais vu sur le sol espagnol !
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/02/Semi-de-Barcelone-Kiplimo-1.jpg12801920La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2025-02-16 17:10:002025-02-17 11:13:12Résultats du semi-marathon de Barcelone : le record du monde revient à Jacob Kiplimo
De Saint-Amand-les-Eaux à Dour, le Marathon des Gueules Noires parcourra les terres minières de France et de Belgique le 29 juin.
La série 2025 des nouveaux marathons se poursuit. Le même week-end que le nouveau Marathon du Vercors, un nouveau Marathon des Gueules Noires verra le jour dans le Nord.
Olivier Motte, qui organise depuis trois ans le semi-marathon de Dour, a eu l’idée de créer une épreuve à cheval entre France et Belgique, avec un marqueur fort : le patrimoine minier de la région.
Aussi, six semaines après le semi de Dour (5 avril), ce nouveau marathon s’élancera le 29 juin de Saint-Amand-les-Eaux en hommage aux célèbres « gueules noires » qui travaillaient dans les mines au siècle dernier.
Avant de rallier la piste du stade Dour, côté belge, l’itinéraire traversera 9 communes, où partout le passé minier surgira.
Au coeur des vestiges des charbonnages
Si la région est plate, ce n’est pas le chrono que l’on viendra chercher mais une plongée au cœur de ce passé industriel. Le tracé cheminera ainsi notamment entre les terrils et les vestiges des charbonnages.
Routes, pistes cyclables, voies vertes, pistes forestières et larges sentiers s’enchaîneront au fil des kilomètres. Le tout avec de beaux accents verdoyantes, sur les bords du canal de Mons et dans le Bois de Raismes notamment, et des passages plaisants au coeur des villages, notamment celui de Condé-sur-l’Escaut.
Cette première s’annonce également festive avec animations, soirée DJ avec foodtruck jusqu’à la tombée de la nuit.
Le tout avec un dossard symboliquement affiché à 42 euros, ce qui se fait bien rare à présent ! Il comprend un tee-shirt, une médaille, 10 ravitos en course et un à l’arrivée, un ticket pour une douche citywash, et un système de navettes entre le départ et l’arrivée. Les inscriptions sont ouvertes sur le site de la course 42KM.be
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/02/Marathon-des-Gueules-Noires.jpg371594La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2025-02-12 08:05:002025-02-07 16:09:21Marathon des Gueules Noires, la nouvelle épreuve franco-belge
Le tracé plat et rapide du Monaco Run a une nouvelle fois permis aux meilleurs de battre des records. Sur le 5 km, la Néerlandaise Diane Van Es s’empare du record d’Europe et Cassandre Beaugrand actualise le record de France. Sur le 10 km, une foule inédite. Retour sur un dimanche ensoleillé au pied du Rocher.
Dans une course remportée pour la seconde année consécutive par Likina Amebaw (ETH) en 14’33 », nouveau record de l’épreuve, la vice-championne d’Europe du 10 000 m, Diane Van Es (NED), a su tirer parti d’une matinée printanière pour réaliser le 5 km le plus rapide jamais couru par une européenne, en 14’39 ».
Désormais, les trois records d’Europe du 5km ont été établis sur le parcours monégasque (Women only, women mixte, men).
Record de France pour Cassandre Beaugrand
La championne olympique de triathlon et sociétaire de l’AS Monaco Athlétisme, Cassandre Beaugrand s’est également illustrée dans cette course aux records. Avec un temps de 14’53 », elle termine 4ᵉ et s’empare du record de France de la discipline, portée par les encouragements d’un public venu en nombre sur le Quai Albert 1er.
Chez les hommes, le Belge Isaac Kimeli a frôlé la meilleure marque européenne sur la distance, échouant à seulement trois secondes du record (13’15 »). Il était suivi de près par Frederik Ruppert (GER) et Djilali Bedrani (FRA), qui ont franchi la ligne en 13’21 » et 13’22 » respectivement.
Avec 27 licenciés engagés sur le 5 km, le club de l’AS Monaco a une fois de plus affiché une présence remarquée sur les routes de la Principauté ce matin.
Affluence inédite pour le 10 km du Monaco Run
Première course de la matinée, le 10 km s’est élancé à 9h00 depuis la route de la piscine. Avec un nombre record de participants, les rues de Monaco ont été submergées par une vague de coureurs.
Sous des conditions climatiques parfaites, Cédric Siebert s’est imposé en 30:44, devançant Hamid Boudhair (31’03 ») et Julien Geydon (31’47 »). Le Monégasque Nicolas D’Angelo termine au pied du podium en 31:48.
Chez les féminines, Augustine Emeraux a signé une très belle performance en 34:06, devançant Aurora Bado (34’27 ») et Justine Guerard (35’37 »).
Enfin, dans le cadre du Monaco Run Gramaglia était organisée la marche caritative Pink Ribbon, la traditionnelle marche en faveur de la lutte contre le cancer du sein qui a réuni plus de 300 inscrits dans les rues de la Principauté.
La station de Saint Lary Soulan dans les Hautes-Pyrénées proposera un nouveau défi musclé le week-end du 19 juillet : un semi-marathon et un marathon grimpant jusqu’au col du Portet avec minimum 1700 mètres de dénivelé positif.
2025 s’ouvre avec enthousiasme autour de nouvelles épreuves sur route. Nous vous avions présenté le futur Marathon de la Mer de Boulogne sur Mer déjà pris d’assaut, le Marathon des 2 Rives tout près de Bordeaux qui s’annonce très roulant, ou encore du Marathon du Vercors qui en mettra plein la vue en juin.
De Saint Lary au col du Portet
Voilà que la liste s’allonge avec la création d’un autre défi estival, et bien corsé celui-ci. Il s’agit du Défi du Col du Portet de Saint Lary Soulan. L’épreuve est proposée par l’agence T2S, qui sera aussi aux manettes du premier Marathon des 2 Rives au printemps. Cette équipe, qui organise entre autres un triathlon à Saint Lary a imaginé une course sur route toute au montée façon semi-marathon du Ventoux.
Dans les Hautes-Pyrénées, le week-end sportif s’ouvrira le 19 juillet. Le premier acte sera un 10 km nocturne tout en descente façon descente aux flambeaux, mais au clair de lune, au cœur de Saint Lary. Avec ses 700 mètres de dénivelé négatif ce nouveau 10 km pourrait bien donner lieu à de jolis chronos.
« Soit tu montes, soit tu descends, ou bien tu fais les deux »
Le lendemain 20 juillet, un marathon (8h) et un semi (10h) s’élanceront de la station. L’itinéraire commun grimpera jusqu’à 2 215 mètres d’altitude en suivant les routes sinueuses menant au col du Portet. L’arrivée du 21 km sera jugée au col, avec 1700 mètres de dénivelé positif dans les pattes. Les concurrents auront ensuite le plaisir de redescendre à Saint-Lary en télécabine.
Pour ceux qui ont coché la case marathon, le tracé se poursuivra sur le plat d’Adet, histoire de retrouver un peu de souffle et d’admirer le panorama. Ensuite, il sera sera temps de redescendre vers la vallée par la route empruntée à l’aller. Au total ce nouveau 42 km cumulera donc 1900 m de dénivelé positif et autant de négatif. Du jamais vu en France !
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/01/Defi-du-Portet-1.png800800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2025-01-10 08:02:002025-01-06 17:11:17Défi du Col du Portet, le nouveau marathon le plus dur de France
L’année 2025 commence en force à Nice avec la célèbre Prom’Classic, l’un des événements incontournables du calendrier running. Ce dimanche 5 janvier, plus de 13 000 coureurs se sont affrontés sur le 10 km de la Promenade des Anglais, pour une compétition intense, marquée par des performances exceptionnelles et un nouveau record.
La Prom’Classic, course emblématique sur la Côte d’Azur, a attiré une foule nombreuse ce premier dimanche 2025. Avec des inscriptions clôturées depuis mi-novembre, l’événement a enregistré un nouveau record de participation.
Ainsi 13 000 coureurs étaient répartis sur deux formats : 10 km chronométré et 10 km non chronométré. Ce parcours tracé entre la Promenade des Anglais et le Château est réputé pour sa rapidité.
Et cette année encore, les performances exceptionnelles étaient au rendez-vous, avec des résultats qui ont enthousiasmé les spectateurs et les participants.
Azeddine Habz et Sarah Madeleine s’imposent sur le 10 km
Dans la catégorie masculine, Azeddine Habz (spécialiste du 1500 m) a établi un nouveau record de l’épreuve avec un temps impressionnant de 27’44’’, confirmant sa place parmi les meilleurs coureurs français.
Le Marocain Soufiyan Bouqantar termine à la deuxième place, à seulement 7 secondes. Baptiste Jard complète le podium avec un chrono de 28’47’’.
Du côté des femmes, Sarah Madeleine, déjà victorieuse de l’édition 2024 était favorite. Et elle a tenu son rang. Mieux, elle a égalé le record de France du 10 km détenu par Liv Westphal (Houilles 2019) avec un temps exceptionnel de 31’15’’.
Elle est suivie par la Finlandaise Nina Chydenius (32’15’’) et Coraline Maamouri, qui complètent le podium féminin.
Clémence Calvin (Martigues), de retour à la compétition après ses années suspension, fut la première régionale avec un excellent temps de 33’36’’.
Des champions aux amateurs
Parmi les athlètes connus en lice, le marathonien olympique Nicolas Navarro classé 10e au scratch avec un temps de 28’58’’, son nouveau record personnel.
Sa compagne, Floriane Hot, sacrée championne du monde de 100 km en décembre a de son côté carburé en 35’05 ».
Une minute plus tôt la traileuse Katie Schide passait comme une fusée. La gagnante du dernier UTMB termine 14e en 34’10 ». Elle aussi est venue en couple. Son conjoint Germain Grangier s’est challengé en 30’43 ».
Cette Prom’Classic 2025 a également été l’occasion de célébrer l’esprit d’inclusion notamment avec la participation de Charles Struyven, âgé de 91 ans, qui a réalisé une superbe performance en terminant en 1h48’31’’.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/01/2025-PROMCFLASHBD02.jpg532800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2025-01-06 10:23:002025-01-06 12:28:14Prom’Classic 2025 : Sarah Madeleine et Azeddine Habz à bloc
Prévu le 4 mai, le Marathon des 2 Rives se courra sur la presqu’île d’Ambès, à quelques kilomètres au Nord de Bordeaux. Signe particulier : des circuits très rapides propices aux performances.
En plus du Marathon de la Mer en Pas-de-Calais et de celui d’Auxerre dans l’Yonne, un troisième nouveau marathon s’ajoute au calendrier de mai. Le Marathon des 2 rives se courra sur la presqu’île d’Ambès, à quelques kilomètres au Nord de Bordeaux.
Le plus plat de France
Sur une idée du Comité des Fêtes et de la mairie d’Ambès, l’agence T2S – qui organise de nombreux triathlons – pilotera cette première pour la commune de la métropole bordelaise comptant de 1 800 habitants.
Les courses festives étant légion en Gironde, l’organisation s’est orientée vers une autre spécificité. Ce marathon sera le le plus plat de France.
« Nous valoriserons un parcours très propice à la performance. Nous avons la volonté d’attirer les meilleurs athlètes français en quête de records personnels. Le circuit formera une boucle en huit cumulant 70 mètres de dénivelé seulement. Elle comptera 4 virages serrés, les autres pourront être négociés au plus large » détaille Clément Besse, directeur de course, précisant qu’une homologation par la FFA est en cours.
Marathon des 2 rives, entre Garonne et Dordogne
Autre attrait de ce nouveau marathon printanier, un cadre verdoyant très agréable. Chemin faisant, les coureurs navigueront ainsi d’une rive à l’autre, entre Dordogne et Garonne.
3 000 coureurs sont attendus sur l’évènement qui regroupera un marathon relais à 2 ou 4, un semi-marathon, un 10 km et une course festive. Les inscriptions sont ouvertes, le dossard marathon étant proposé à 55 euros.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/12/Marathon-des-2-Rives.png426578La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-12-17 17:40:552024-12-17 17:40:57Marathon des 2 rives, la nouvelle course super roulante de la métropole bordelaise
Un mois après les tragiques inondations qui ont touché l’Espagne, la 44e édition du Marathon de Valence a rassemblé 29 000 coureurs. En tête, le Kényan Sebastian Sawe signe la meilleure performance mondiale de l’année pour son premier marathon.
La 44e édition du Marathon de Valence s’est déroulée sous le signe de la résilience et de l’excellence sportive. Malgré les inondations dévastatrices de fin octobre ayant causé près de 230 victimes, 28 500 coureurs – dont 66 % d’étrangers – ont répondu présents pour célébrer dans un contexte chargé d’émotion, cette grande fête du running.
Le Kényan Sebastian Sawe a marqué les esprits en établissant la meilleure performance mondiale de l’année pour un premier marathon. Son chrono impressionnant en 2h02’05’’ le classe 5eme performeur de tous les temps.
L’Éthiopien Deresa Geleta Ulfata (2h02’38’’) et le Kényan Daniel Mateiko (2h04’24’’) complètent le podium de cette édition qui prévoyait de verser un million d’euros en cas de record du monde.
Les deux favoris au départ, Sisay Lemma, 33 ans, tenant du titre valaisan (2h01’48’’ en 2023) et la légende Kenenisa Bekele, motivé à 42 ans pour s’approcher des 2h, n’ont pas tenu la cadence infernale imposée par Sebastien Sawe.
Chez les femmes, l’Éthiopienne Megertu Alemu a brillé avec un temps de 2h16’49’’ frôlant son record personnel.
Solidarité et engagement
L’évènement qui génère plus de 67 millions d’euros de retombées économiques s’est mobilisé pour venir en aide aux habitants des zones sinistrées. L’organisation a reversé 3 euros par finisher. Elle a également encouragé les donations via des cagnottes dédiées. 189 000 d’euros ont ainsi été collecté. Cet élan de solidarité a renforcé le caractère unique de cette 44e édition.
Le jour J, l’émotion était palpable. L’hymne de la Communauté valencienne a résonné fort suivi d’une minute de silence. Les départs successifs ont été confiés à des représentants de la société civile et des forces de sécurité très mobilisés depuis le 29 octobre dernier. Ensuite, la fête a repris le dessus,avec la ferveur que l’on connaît du public espagnol.
Parmi les 5000 Français présents – premier contingent d’étrangers – un festival de performances à la faveur d’un parcours ultra rapide vécu sous une météo idéale.
En chef de file, le jeune Abderrazak Charik, qui en 2h07’20’’ a pulvérisé de plus de deux minutes son précédent record. Il termine à quelques secondes d’Emmanuel Roudouff-Levisse, plus rapide que jamais également en 2h07’52’’. Grosses performances aussi pour Jason Pointeau (2h10’35’’), Yohan Durand ( 2h11’56’’ ) et tant d’autres !
Chez les femmes, on retient la performance de Clémence Calvin en 2h27’30 ». La coureuse de Martigues était de retour aux affaires. Après son record de France non homologué de 2019 (2h23’41 » à Paris) lié à quatre ans de suspension (de 2019 à 2023) pour s’être soustraite à un contrôle antidopage inopiné au Maroc, la championne entend revenir fort. Notons aussi les performances de Salomé Brun (2h30’33’’), Inès Hamoudi (2h31’14’’) et Mathilde Sénéchal (2h32’42’’).
Derrière ces champions, 18 % des coureurs ont terminé sous les 3 heures. Ce ratio impressionnant, nettement supérieur à celui du Marathon de Berlin (7%). Oui, Valence et son parcours plat comme la main, est bien et de loin la »Cuidad del running ».
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/12/Marathon-de-Valence-2024.png454800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-12-02 09:43:192024-12-03 12:37:49Résultats du Marathon de Valence 2024 : performances et solidarité
La 33e édition du Marathon de La Rochelle a une nouvelle fois battu son record d’affluence, avec pas moins de 15 000 coureurs inscrits. Cet événement majeur, réputé pour son ambiance conviviale et son parcours rapide, s’est déroulé sous des conditions météorologiques difficiles, avec des rafales de vent atteignant près de 80 km/h. Pourtant, cela n’a pas découragé les participants, qui ont traversé la ville de La Rochelle avec énergie et détermination.
Le Marathon de La Rochelle 2024 a connu un succès retentissant avec 15 000 coureurs sur les lignes de départ. Un véritable engouement qui a permis à cette course de se classer parmi les événements marathoniens les plus populaires de France, juste derrière Paris et Nice-Cannes.
À noter qu’environ 70 % des coureurs étaient des novices sur l’épreuve, un chiffre impressionnant qui témoigne de l’attractivité grandissante de cet événement sportif majeur.
Parmi les six formats proposés (marathon, duo, 10 km, 5 km, courses enfants, et relais), le marathon reste l’épreuve phare. 8500 dossards étaient réservés pour cette distance reine, qui affichait complet trois mois à l’avance. En 2024, le nombre d’inscriptions a augmenté de 1000 participants par rapport à 2023, confirmant la place incontournable de la La Rochelle Marathon dans le calendrier des courses nationales.
Un parcours roulant mais venté
Final théâtral, sur le Vieux Port pour le prochain Marathon de La Rochelle.
L’un des atouts majeurs du Marathon de La Rochelle est son parcours plat et rapide, composé de deux boucles en centre-ville. Ce tracé permet de concentrer un grand nombre de spectateurs autour du Vieux-Port, créant une ambiance festive et motivante pour les coureurs.
Cependant, cette édition 2024 a été marquée par des conditions climatiques particulièrement difficiles, avec des rafales de vent soufflant à plus de 50 km/h et des pics allant jusqu’à 80 km/h, rendant la course plus exigeante pour les participants.
Malgré ce vent impétueux, les spectateurs, massés en grand nombre tout au long du parcours, ont soutenu les coureurs avec une énergie contagieuse, contribuant à leur donner un élan pour terminer l’épreuve avec brio.
Doublé kényan sur le podium
Comme souvent sur les grandes courses, les coureurs des plateaux africains ont dominé la course. Chez les femmes, c’est Emly Chebel Kimchumba qui a remporté la victoire avec un temps de 2h27’55. Chez les hommes, c’est Charles Muneria qui a franchi la ligne d’arrivée en tête avec un excellent temps de 2h11’53. Ces performances témoignent du haut niveau de compétition qui fait la réputation du Marathon de La Rochelle.
Performances françaises
En ce qui concerne les coureurs français, plusieurs athlètes se sont distingués. Mathilde Sagnes, traileuse de renom, a réalisé une superbe performance en décrochant la 4e place chez les femmes avec un chrono de 2h42’52, un exploit impressionnant pour cette spécialiste de la course en montagne.
Du côté des hommes, Jan Gutterman a été le meilleur représentant français, se classant 9e avec un temps de 2h24’35.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/07/marathon-de-la-rochelle.jpg14142086La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-11-25 10:15:002024-11-28 10:21:40Marathon de La Rochelle 2024 : une 33e édition décoiffante avec 15 000 coureurs
La Communauté de communes du massif du Vercors lance un marathon sur routeà Villard-de-Lans le 28 juin.
Un marathon en pleine montagne mais sur la route, c’est une première en France et en Europe. Le premier Marathon du Vercors se tiendra le 28 juin prochain.
Organisée par la Communauté de communes du massif du Vercors et Extra Sports, la course reliera les villages de Villard-de-Lans, Lans-en-Vercors et Autrans-Méaudre en Vercors, en passant par le col de la Croix Perrin culminant à 1 218 mètres d’altitude.
Un parcours 100 % sur route dans un cadre 100% vert
Malgré sa localisation, l’organisation promet « un tracé roulant et panoramique, pour un marathon unique, en plein cœur du Parc naturel régional le plus vaste de France métropolitaine ». Quant à la chaleur du mois de juin, elle devrait être limitée en altitude.
Plusieurs formats seront proposés le samedi 28 juin autour de ce Marathon du Vercors. L’épreuve pourra se courir en relais de quatre coureurs. Un semi-marathon et un 10 km seront également à l’affiche.
Le dimanche 29 juin, place à deux randos. L’une « gourmande » de 6 km, l’autre sportive sur 16 km, et sur un « parcours historique ».
Les inscriptions sont ouvertes.
4 nouveaux marathons en 2025
Le calendrier 2025 s’étoffera donc de quatre nouveaux 42.195 km à travers l’Hexagone. En effet, un premier Marathon de la Mer est prévu le 3 mai, à Boulogne-sur-Mer. Un Marathon des Deux Rives s’annonce le 4 mai sur la Presqu’île d’Ambes près de Bordeaux. Un nouveau Marathon d’Auxerre et ses Terroirs, parcourra les bords de l’Yonne le 18 mai, avant que ce nouveau Marathon du Vercors nous invite à prendre de la hauteur l’été prochain.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/11/Marathon-Vercors.jpeg329800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-11-23 08:04:002024-11-22 23:07:04Un marathon à 1000 mètres d’altitude dans le Vercors en juin 2025
Le Marathon de Sydney fait désormais partie de l’élite des marathons internationaux, aux côtés de Boston, Londres, Berlin, Tokyo, Chicago et New York. Avec cette intégration, l’Australie gagne une place parmi les destinations incontournables du running mondial.
Organisé depuis 2000, le marathon de Sydney accueille des milliers de participants chaque année. Le 15 septembre, l’édition 2024 a réuni 20 272 coureurs, confirmant sa place de premier marathon du continent océanien. Après trois ans d’évaluation, ce marathon a reçu ce 4 novembre le statut de World Marathon Major, une reconnaissance qui attirera désormais les meilleurs marathoniens du monde.
Abbott World Marathon Majors : la médaille six étoiles maintenue
Le marathon de Sydney devient le 7eme marathon majeur aux côtés de Tokyo, Boston, Londres, Berlin, Chicago et New York.
Le circuit Abbott World Marathon Majors a promis de conserver la fameuse médaille Six Étoiles, attribuée uniquement aux coureurs ayant terminé les six premières courses majeures. Les finisseurs du marathon de Sydney recevront, dès l’année prochaine, une étoile pour chaque course complétée, inaugurant le chemin vers une médaille à neuf étoiles d’ici 2027.
Avec l’arrivée de Sydney, le circuit Abbott World Marathon Majors continue d’élargir ses horizons. Car deux autres courses, le marathon du Cap en Afrique du Sud et celui de Shanghai en Chine, sont également en lice pour intégrer ce prestigieux club mondial. Aussi, cette expansion marque une nouvelle ère pour l’AWMM, visant à attirer toujours plus de coureurs passionnés à travers le monde.
Impact pour les coureurs du monde entier
L’intégration de Sydney dans le circuit Abbott World Marathon Majors offre ainsi une nouvelle opportunité pour les coureurs de concourir sur un parcours emblématique, avec la perspective d’obtenir une étoile supplémentaire. Cet ajout renforce l’attractivité mondiale du circuit et encourage davantage de coureurs à poursuivre leurs objectifs de Six Étoiles.
Lire les témoignages d’Adrien Marlault, et du couple Dauge, qui ont réalisé un rêve en décrochant la médaille « Big six ».
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/11/Sydney-Marathon.jpg600800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-11-04 14:34:172024-11-04 14:38:52Le Marathon de Sydney devient un Abbott World Marathon Majors
Le 16e Marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes s’achève sous le soleil par un record de participation ! Près de 18 000 coureurs, dont 31% internationaux ont rallié les deux villes en longeant la Méditerranée.
Édition record pour ce Marathon des Alpes-Maritimes, avec 18 000 coureurs dans son sillage. Ce chiffre dépasse l’ancien record de 2015, fixé à 14 320 inscrits.
Parmi les participants, des personnalités locales comme Christian Estrosi et David Lisnard étaient en lice, offrant leur soutien à cet événement incontournable de la Côte d’Azur.
Ce marathon, considéré comme l’un des plus beaux du monde, a vu le Kenyan David Kipyego l’emporter en 2h10’14 ». Côté féminin, Mercy Kipkemoi a rallié la Croisette cannoise en 2h41’08 ». Il s’agit de bons chronos, l’épreuve étant marquée par quelques difficultés, notamment la montée du Cap d’Antibes une fois passé le premier semi-marathon.
L’autre chiffre clé de cette 16e édition, c’est la proportion de néo-marathoniens, inédite. En effet, ce marathon fut une première sur 42.195 km pour 41% du peloton.
L’épreuve attirant par ailleurs toujours plus d’étrangers (31%) comme Wojciech, venu de Pologne. Il raconte : « Les paysages étaient à couper le souffle, courir ici est un rêve devenu réalité ! ».
Emeline, native de Nice, participait aussi pour la première fois et se dit émue de franchir la ligne d’arrivée à Cannes, sa ville natale. Quant à Jessica, marathonienne britannique, elle s’est réjouie de la forte présence féminine, les femmes représentant 30% des participants cette année.
La prochaine édition est fixée au 9 novembre 2025. Les inscriptions ouvriront dès le 7 novembre.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/11/MARATHON-ALPES-MARITIMES-2024_A02U8041.jpg533800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-11-04 10:51:202024-11-04 10:51:23Résultats du Marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes : un succès retentissant
Le Marathon International de la Côte d’Amour a fait son grand retour après 14 ans d’absence, attirant 13 000 participants et des milliers de spectateurs autour de la presqu’île guérandaise.
La première édition du Marathon de la Côte d’Amour s’est tenue avec un succès retentissant, grâce à de nouveaux formats, de nouveaux parcours, et une organisation repensée. Autour de La Baule, cet événement sportif de grande envergure s’est rempli plus d’un an à l’avance.
Ambiance familiale et festive à Guérande
Dès le samedi après-midi, Guérande s’est animée avec les épreuves des Galopades pour les jeunes athlètes. Les rues de la cité médiévale ont résonné des encouragements des familles venues soutenir les enfants.
Les épreuves adultes sur les distances de 15 km et 10 km, qui se sont déroulées à Guérande, ont également rencontré un franc succès. Le lendemain, le marathon, le semi-marathon et le marathon relais ont permis aux coureurs de découvrir la beauté de la Presqu’île Guérandaise et des paysages environnants.
Un parcours unique en France
Les participants, partis de La Baule, ont profité de panoramas époustouflants entre Pouliguen,Guérande, Croisic et Batz-sur-Mer. Comme le résume Julie, une participante expérimentée :
« Ce marathon est l’un des plus beaux que j’aie courus. Partir face à la mer et découvrir les marais salants, le Port du Croisic, et la côte sauvage, c’était tout simplement magique. »
Résultats du marathon de la Côte d’Amour
Le marathon a rassemblé 5 000 inscrits, plus gros peloton du week-end. Adrien Piticco (AL Échirolles) remporte cette première édition en 2h19’20 », suivi de Anthony Juge et Olivier Fremy. Chez les femmes, Corinne Herbreteau décroche la victoire en 2h46’51 », précédant Aurélie Gonzalès-Bandres et Audrey Velcin.
Dans le semi-marathon, Robin Lemercier l’emporte avec un temps de 1h10’09 », et Ines-Marie Ducancelle remporte la course féminine en 1h16’38 ».
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/11/Marathon-cote-amour.jpg533800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-11-04 10:12:302024-11-04 10:12:33Marathon de la Côte d’Amour : une première édition réussie
A une semaine du Marathon de New York du 3 novembre 2024, plongeons au cœur de ces 42,195 kilomètres d’émotions pures, de ces 42,195 kilomètres d’images que vous n’êtes pas prêt d’oublier.
Marathon de New York : du rêve à la réalité
S’il ne restait qu’une seule image, ce serait forcément celle-là. Difficile de décrire ce sentiment qui vous envahit à quelques minutes des premiers coups de canon. Perdu au milieu de la foule immense, vous repensez à tout ce périple qui vous a amené là. Ce défi lancé à la cantonade, il y a quelques mois (« Je vais faire le marathon de New York ! »). Les encouragements des proches, les sourires des amis… Votre préparation sagement planifiée. Vos doutes. Puis le voyage en avion, New York et ses buildings démesurés, le décalage horaire, la récupération de votre dossard, votre jogging de récupération dans Central Park... Et maintenant ce projet fou devenu réalité. Dans quelques minutes, les coups de canon du départ. De l’émotion pure, de l’adrénaline qui donne le grand frisson.
9h40, le bruit sourd des canons résonne. Loin devant, la Wave 1, la vague « élite », s’élance derrière la voiture chrono et les motards de la police. Vous frissonnez de plaisir, ça s’agite autour de vous, même si vous êtes encore loin de franchir la ligne de départ. Mais la libération approche, vos jambes fourmillent, jamais vous n’avez eu aussi envie de courir, d’allonger la foulée. Et puis votre tour arrive. Vous partez enfin à l’assaut du Verrazano Bridge, ce fameux pont, si souvent vu à la télévision, la musique de Frank Sinatra en tête, « New York, New York ».
Vos tout premiers mètres sur ce Verrazano sont incroyables. Vous êtes au milieu d’une foule compacte, certains visages semblent illuminés, extatiques, yeux embués, tandis que d’autres, les yeux baissés, semblent insensibles à l’émotion de ce départ. Ces quelques centaines de mètres resteront à jamais gravés dans votre mémoire.
Très vite, vous quittez le Verrazano Bridge pour attaquer la traversée de Brooklyn, environ 23 kilomètres, soit la plus grande partie de la course. Un quartier bigarré et multiculturel, le cœur de New York. De très longues avenues en faux plats et surtout un public et une ambiance indescriptible vous accueillent. Vous avez l’impression d’être à un concert, des dizaines de milliers de personnes encouragent les coureurs, brandissent des pancartes. À chaque coin de rue, des groupes de musique. Vertigineux. Avec une telle ambiance, difficile de ne pas tomber dans le piège de l’exaltation.
Un coup d’œil à votre montre : environ 13 km/h de moyenne. Bien trop rapide. Vous vous efforcez de revenir à l’allure prévue, soit 11 km/h. Ralentir au milieu de cette foule compacte est compliqué. Ça se bouscule, on vous double de partout, les autres n’ont pas envie de se freiner. Mais vous décidez de rester raisonnable. Surtout vous maîtriser dans cette première longue ligne droite piégeuse longeant la Brooklyn-Queens Expressway. Vous ne voulez pas brûler vos ailes.
Vous passez dans le quartier branché de Red Hook, au 6e mile, soit au 10ekilomètre. Direction Lafayette Avenue et Bedford Avenue. Peu à peu, les sourires font place à la concentration. Cette fois vous êtes dans la course, et dans votre bulle.
Vous arrivez dans Williamsburg. Vous êtes toujours dans Brooklyn, et passez le premier pont aux alentours du 15e kilomètre. Votre allure est toujours un peu trop rapide par rapport à votre plan de course, mais la foule vous porte toujours. Mais plus pour longtemps : vous attendent alors plus de 2km de traversée en faux plat sur un pont métallique désert (les ponts sont interdits aux spectateurs).
C’est généralement à cet endroit que les marathoniens appréhendent la difficulté de New York, car les ponts de Big Apple ne se contentent pas d’enjamber la rivière, ils commencent bien avant, au cœur même des quartiers. Conséquence : ils sont très longs. Et nombreux ! En tout, il y en aura cinq à traverser. Et à subir. Le passage au 13e mile, qui représente le semi-marathon, est situé exactement sur le deuxième pont, le Pulaski Bridge, en pleine montée, juste avant d’aborder un bon kilomètre de grimpette. Pour l’instant, vous tenez le coup, mais vous savez que le marathon va vraiment commencer au 30e kilomètre.
Le Pulaski Bridge marque la frontière entre Brooklyn et le Queens, un quartier qui n’est traversé que par quelques kilomètres de course. Les lignes droites se font désormais moins longues, vous empruntez des rues plus sinueuses. L’ambiance devient plus lourde, vous encaissez les premières grosses difficultés. Vous commencez à faire appel à des images positives dans votre cerveau, mais vous êtes bien conscient que la véritable épreuve est juste devant vous.
Marathon de New York : survivre au Queensboro Bridge
Le Queensboro Bridge, situé au 25e kilomètre, est en soi une course dans la course. D’abord parce qu’il marque le début de la deuxième partie du marathon de New York. La plus difficile. C’est ici que le dénivelé est le plus important, à peine une centaine de mètres au total, mais sur près de 2 kilomètres de long, et après avoir déjà encaissé deux ponts et un semi-marathon. Un méchant piège placé au mauvais endroit.
Le Queensboro Bridge est considéré, à juste titre, comme le juge de paix du marathon de New York. Comme beaucoup d’autres ponts de la Big Apple, il comporte deux étages, un pour le métro et l’autre pour les voitures. Vous passerez en dessous, avec l’impression d’être coincé dans un long couloir, un enchevêtrement de poutres métalliques et de plaques de béton. Le contraste est saisissant : en quelques instants, le vacarme de la foule est remplacé par les bruits feutrés de milliers de baskets qui tapent le bitume.
Mais si ce pont est redouté, il vous offre également de belles récompenses. Il suffit de tourner la tête sur votre gauche pour contempler à cet endroit la plus belle vue de New York sur la Skyline de Manhattan. Magique. Vous traversez l’East River et Roosevelt Island, une petite île plantée au milieu de la rivière. Désormais, vous avez du mal à tenir l’allure,vous en êtes réduit à tenter de maintenir la bonne cadence tant bien que mal. Le temps est venu de payer la facture de vos 10 premiers kilomètres trop rapides…
À peine le temps de vous extraire de ce long couloir métallique et de profiter de la descente que vous voilà à Manhattan. ET là, c’est le choc ! L’arrivée sur Manhattan est magique. D’un coup, vous êtes happé par la clameur de dizaines de milliers de personnes. Les hurlements, la musique vous submergent.
La ferveur des New-Yorkais pour leur marathon est incroyable, même pas comparable à l’engouement dans les stades de foot européens. Deux millions de personnes sont descendues dans la rue pour faire une immense fête. Une telle ferveur vous redonne des ailes, vous retrouvez un peu d’entrain et allongez un peu la foulée. Mais attention, la course n’est pas terminée, il reste encore 14 kilomètres avant l’arrivée à Central Park.
À peine le temps de récupérer du Queensboro Bridge, vous attaquez le deuxième gros morceau du marathon : la remontée de Manhattan sur la 1ère Avenue. Près de 7 kilomètres d’une ligne droite en faux plat constant qui semble ne jamais vouloir se finir. Vous collez aux paquets de coureurs qui vous précèdent pour limiter la prise au vent et profiter un peu de l’aspiration, mais vous commencez à vraiment souffrir. Un coup d’œil à votre montre : votre moyenne s‘est effondrée. Cette 1ère Avenue ressemble à un long chemin de croix qui se perd à l’horizon.
« Méfie-toi des derniers kilomètres, c’est toujours le piège de New York », vous avait prévenu un ami marathonien ayant déjà vécu l’expérience. À peine 2 petits miles dans le quartier du Bronx, juste le temps de passer deux autres ponts (Willis Avenue Bridge et Madison Avenue Bridge) et vous voilà de retour pour l’arrivée à Manhattan. Cette fois vous affrontez la 5e Avenue, moins longue que la 1re mais tout aussi dure.
Environ 4 kilomètres d’un nouveau faux plat vous attendent. Comme souvent lorsque vous savez que vous approchez du but, vos jambes vous lâchent. L’arrivée est pourtant toute proche, à peine à 600 mètres à vol d’oiseau. Mais la course fait des détours, c’est le piège absolu. Vous luttez à chaque seconde pour ne pas marcher, et entrez enfin dans Central Park en grimaçant de douleur. Encore 2 kilomètres de calvaire. Chaque virage débouche sur une nouvelle montée, c’est sans fin. Vous n’entendez plus la foule autour de vous, vous êtes à l’agonie.
Mais la délivrance est pour bientôt, car l’arche bleue de l’arrivée est en vue. Encore quelques mètres de souffrance et vous coupez enfin la ligne, déformé par la douleur, les larmes aux yeux. Votre temps n’a plus trop d’importance. Votre record personnel n’est pas pour cette fois, mais finir New York restera une aventure inoubliable. Et cela vaut bien tous les chronos du monde.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/10/Marathon-de-New-York.jpg535800Patrick Guerinethttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngPatrick Guerinet2024-10-27 05:00:002024-10-25 09:19:50Marathon de New York : la course à faire une fois dans sa vie
Le 27 octobre, 20 000 concurrents s’élanceront sur cette classique provençale, un parcours de 20 kilomètres entre Marseille et Cassis. Découvrez les derniers détails et préparez-vous pour cet événement incontournable !
Le 45ème Marseille-Cassis se déroulera le dimanche 27 octobre et réunira à nouveau 20 000 coureurs entre l’Orange Vélodrome de Marseille et l’avenue des Albizzi à Cassis. Avec son relief marqué par l’ascension de La Gineste et la descente vers Cassis, ce parcours rappelle le marathon olympique dont le dénivelé est similaire.
Hassan Chahdi, vainqueur de Marseille-Cassis en 2022 et 20e aux Jeux Olympiques de Paris, sera l’un des grands favoris. À ses côtés, le local Nicolas Navarro, 16e du marathon olympique, et Felix Bour, gagnant de l’édition 2021, promettent une lutte acharnée. Les coureurs à surveiller incluent également Abderrazak Charik,Florian Carvalho et Michaël Gras.
Ne sous-estimez pas les concurrents internationaux, notamment le Rwandais Félicien Muhitura et le Kenyan Joseph Koech, 2ème de la course en 2023.
Duel féminin
Côté féminin, la bataille se profile entre Mekdes Woldu, victorieuse en 2021, et la Kenyane Viola Chepngeno, récemment 4ème du marathon de Cape Town. Une mention spéciale pour Rosa Murcia-Gangloff, 4ème du marathon paralympique de Paris, qui sera guidée par son époux.
Infos pratiques coureurs
Retrait des dossards
Les dossards seront disponibles le vendredi 25 octobre de 10h à 20h30 et le samedi 26 octobre de 9h à 20h au Parc Chanot. Pour retirer votre dossard, pensez à apporter le bon de retrait, votre carte d’identité et un justificatif médical si nécessaire. Vous pouvez retirer le dossard de deux autres personnes.
La tradition est perpétuée depuis 1979, Marseille-Cassis se tient toujours le dernier dimanche d’octobre, pour le passage de l’heure d’été à l’heure d’hiver. Que vous soyez coureur ou spectateur, n’oubliez donc pas de remettre les pendules à l’heure. Mais pas de panique en cas d’oubli, vous aurez une heure d’avance.
Le départ sera donné à 9h précises depuis le boulevard Michelet. L’accès aux différents SAS se fera par l’esplanade Ganay à Marseille. Deux catégories de coureurs seront différenciées, ceux du SAS préférentiel (avec les coureurs d’élite et ceux qui font moins de 1h20, 1h30 et 1H45) et le SAS grand public.
Attention, les sacs vestiaires, qui seront acheminés à Cassis devront être déposés au départ entre 6h45 et avant 8h heures. Les camions seront situés rue Raymond-Teisseire aux abords de l’Esplanade Ganay.
Les 20 kilomètres de Marseille-Cassis comportent un dénivelé de 370 mètres, avec la montée du col de la Gineste. Voici quelques conseils.
Km 0 à 3. Un long faux plat montant en entrée ! Pas évident pour caler son allure. On attaque directement le dénivelé du Marseille-Cassis. Mieux vaut partir en-dedans, ne pas se faire aspirer ni trop slalomer.
Km 3-10. C’est la fameuse montée de la Gineste. L’ascension est longue mais régulière, sans pente abrupte. Les lacets, peu serrés, n’occasionnent pas trop de déperdition de vitesse. Pourvu que l’on arrive frais pour grimper…
Km 10,5-13. Arrivée en haut, profitez d’abord de la vue sur la rade de Marseille, derrière vous. Devant, c’est le plateau de Carpiagne. La pente douce mais en ligne droite. Ces 3 kilomètres paraissent très longs. Et ce sont, de l’avis des coureurs, les plus monotones du circuit.
Km 15-17. C’est la plongée vers Cassis. Le dénivelé positif est enfin terminé ! S’ouvre alors la descente, assez abrupte avec une vue est magnifique sur la baie. Pour ne pas laisser de plumes, il faut se contrôler. Veillez à ne pas trop taper au sol à chaque foulée. Car l’épreuve n’est pas terminée…
Km 17,5-20. Au rond-point d’entrée dans Cassis, devant les vins de Cassis Bodin, le circuit bifurque vers la gauche en direction du quartier Mussuguet et remonte sur 600 mètres l’avenue Carmoux. Cette dernière grimpette promet de piquer les jambes. Ensuite, le final se joue en ligne droite sur l’avenue des Albizzi. Au sprint tant qu’à faire !
Retour après la course
Des navettes seront mises en place pour faciliter le retour depuis Cassis. De plus, les coureurs bénéficieront de trains spéciaux SNCF entre Marseille et Cassis. Les inscriptions se poursuivent en ligne jusqu’au 24 octobre à 12h. Un pass spécial pour les spectateurs est également disponible au prix de 7 euros.
Les 2 et 3 novembre prochains, le Marathon de la Côte d’Amour fera ses débuts sur la presqu’île guérandaise. Avec 13 000 dossards réservés, cet événement de running se profile comme un incontournable de fin d’année.
Attendu depuis plus d’un an, ce marathon promet d’offrir un spectacle à couper le souffle. Toutes les épreuves affichent complet : le marathon (5 000 coureurs), le semi-marathon (4 000 coureurs), le 10 km (2 500 coureurs), le 5 km (500 coureurs) et des courses pour les plus jeunes.
Historiquement, un marathon avait déjà eu lieu sur cette même Côte d’Amour de 2003 à 2009, mais des désaccords entre les communes avaient mis un terme à l’événement. Aujourd’hui, grâce au club local PGAC et à l’agence OC Sport, le marathon renaît avec un parcours inédit, vanté comme l’un des plus beaux d’Europe et le plus rapide de France.
Un nouveau marathon attrayant et roulant
Le départ du marathon sera donné le dimanche à 9h45 sur la promenade de mer de La Baule, face à la splendide baie du Pouliguen. Le parcours traversera les communes du Pouliguen, Guérande, Croisic et Batz-sur-Mer, avant de se terminer à La Baule.
Le marathon passera notamment par Le Pouligen et son célèbre phare.
Avec seulement 97 m de dénivelé positif (source : Openrunner), ce marathon est idéal pour les coureurs souhaitant battre leur record personnel. Notons que 24 % des participants visent un temps compris entre 3h45 et 4h, avec 31 % de néo-marathoniens dans les rangs.
Un semi aussi rapide autour La Baule
Le semi-marathon, qui se déroulera également le dimanche, affichera un dénivelé de 37 mD+. Ce peloton, composé de 46 % de femmes et de 35 % de coureurs découvrant cette distance de 21,095 km, s’élancera à 8h45 depuis la Promenade de la Mer. Le parcours fera une première moitié dans les terres avant de longer la côte sauvage et revenir sur La Baule pour un final spectaculaire.
Retrait des dossards et événements associés
Le retrait des dossards se tiendra le vendredi 1er novembre de 15h à 19h au stade François André de La Baule-Escoublac, ainsi que le samedi à partir de 10h. L’après-midi, les galopades pour enfants à partir de 7 ans débuteront à 16h30 depuis la Cité Médiévale de Guérande, suivies par le 5 km à 18h et le 10 km au cœur de Guérande.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/10/Marathon-Cote-Amour-Escape-Feeling.jpg449800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-10-23 13:36:452024-10-23 13:36:47Marathon de la Côte d’Amour : 13 000 coureurs attendus pour la première édition
Ce dimanche 19 octobre, Pouilly-Sancerre revient pour sa deuxième édition. La course aux allures de classique mêlera sport, gastronomie et amour du vin, au cœur des magnifiques vignobles aux couleurs automnales.
En 2023, pour sa première édition Pouilly-Sancerre avait fait forte impression. En 20 km, cette course épicurienne relie deux appellations mondialement connues. L’essai promet d’être joliment transformé ce dimanche 19 octobre. Ils seront cette fois 1500 coureurs à défiler entre les vignobles.
Chemin faisant, les participants enjamberont la Loire, deux départements la Nièvre et le Cher mais également deux régions, la Bourgogne-Franche-Comté et le Centre Val de Loire, autre spécificité de la course. « Plus de 50% des inscrits ne viennent d’aucune des deux régions », annonce l’organisateur Antoine De Wilde, au Journal du Centre, fier d’attirer sur ce beau territoire des coureurs venus d’ailleurs.
Les amateurs de vins seront servis. Sur le village de la course, une visite complète de La Tour du Pouilly Fume – AOC Pouilly Fumé, partenaire de la course sera proposée, l’accès étant valable un an pour les participants. Chacun pourra ainsi accéder à la table du caveau pour écouter l’histoire des vignerons de Pouilly-sur-Loire. Ou s’immerger dans un chai reconstitué permettant de suivre l’élaboration de la vinification, et s’imprégner les narines dans la cave aux arômes.
Dimanche matin, la course démarrera à Pouilly, face au château du Nozet (domaine de Ladoucette). Au fil des kilomètres, l’épreuve aux allures de classique proposera un relief varié, alternant entre replats, descentes et côtes bien joueuses, notamment sur le final. L’objectif ne sera pas le chrono, et les occasions de prendre du bon temps ne manqueront pas. Pouilly-Sancerre s’inspire de l’esprit du Médoc, cher à l’organisateur et coureur et multiplie les haltes gustatives.
Aussi, les deux premiers ravitaillements mettront à l’honneur l’AOC Pouilly-Fumé. D’abord dans le joli village de Saint-Andelain (KM2) puis à la Tour du Pouilly Fumé (KM5). Au KM9, on remettra le couvert avec des huîtres, de la bière et bien sûr, du Pouilly avec DJ Arthur aux platines. Après quelques kilomètres entre les vignes mordorées, place cette fois au Sancerre. Il sera servi accompagné des gougères (KM12).
Après un ravito en eau, tout de même (km15) avant la dernière côte, le peloton aura le plaisir de visiter la cave du domaine de Joseph Mellot. Encore une dégustation accompagnée d’un crottin de chavignol. Le dernier verre sera servi frais à l’arrivée, dans la cour du collège Francine Leca à Sancerre. Après avoir trinqué, chaque médaillé repartira (entre autres) avec une bouteille souvenir de ce week-end sportif et épicurien.
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