Un amorti exceptionnel doublé d’un renvoi exceptionnel, voilà les sensations que procure cette Nike Pegasus Premium dès les premières foulées. Patience, elle sortira le 30 janvier.
La Pegasus de Nike caracole en tête des paires les plus plébiscitées par les runners depuis des années. Après la dernière sortie, 41e du nom, Nike annonce une nouvelle déclinaison Premium pour début 2025.
On y retrouve bien sûr le célèbre concept Air Zoom. Il est ici sculpté pour précisément épouser les contours du pied du talon aux orteils, et notamment la courbure de la voute plantaire. Cette adaptation fluidifie le déroulé du pied et optimise le transfert d’énergie lors de chaque propulsion.
Des sensations similaires à une plaque carbone
L’amorti est lui aussi bluffant. Il combine la mousse ZoomX au niveau de la semelle intermédiaire avec la technologie ReactX au talon. Cette mousse super rebondissante jusqu’alors réservée à l’Alphafly et la Vaporfly a été introduite sur la Pegasus 41. Elle offre un bénéfice de retour d’énergie de 13% par rapport au précédent modèle.
On la retrouve sur cette Nike Pegasus Premium. Et tous ces éléments offrent des sensations similaires à celles données par une plaque carbonesans la rigidité qui exige un certain niveau de course pour ne pas se blesser.
Nike Pegasus Premium, des sensations en version tout confort
Cette chaussure donne ainsi de bonnes sensations de souplesse et de rebond. La qualité vaut quel que soit le type ou la longueur de sa foulée. Son apport de puissance tout en douceur permet de courir plus longtemps sans fatigue.
Enfin son empeigne en tricot circulaire est très agréable et dotée de renforts pour bien maintenir le médio et l’avant-pied. Terminons par son lon look très sobre, qqui lui permet de passer du running au streetwear.
Sur le Marathon de la Rochelle le 24 novembre, Laurence Alnet a battu le record du monde de la catégorie M7 (70-74 ans) en 3h26’40’’. Un tour de force et un retour en force pour cette grand-mère qui a mis le marathon de côté durant des années. Et elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.
Un record du monde en guise de cadeau à 70 ans, ce n’est pas banal. Depuis son exploit sur le Marathon de La Rochelle en 3h26’40’’ sous les bourrasques de vent, Laurence Alnet reste sur un petit nuage. 42.195 km à 12,25km/h de moyenne, de quoi faire pâlir plus d’un petit jeune – plus ou moins jeune d’ailleurs…
« Recordwoman, je n’en reviens toujours pas ! Surtout que je n’ai repris l’entrainement qu’à la mi-septembre après des fractures sur trois cotes fin mai puis un zona dorsal en août qui m’a fait beaucoup souffrir durant un mois » ajoute la Nantaise, pas peu fière, comme tout son entourage.
Un record du monde déjà battu en mai dernier
3h26 au marathon à 70 ans, c’est une performance majuscule. D’autant plus que les conditions n’étaient pas optimales sur l’épreuve charentaise réputée roulante. « Il y avait de grosses rafales de vent, parfois à 80 km/h, ce qui était très épuisant surtout au deuxième tour avec le vent de face et de côté », raconte-t-elle. Son chrono rochelais près de 10 minutes plus rapide que l’ancien record M7 jusqu’alors détenu par une Allemande (3h35) vaut mieux que celui de son précédent marathon.
Car oui, Laurence Alnet avait déjà battu ce record mondial au printemps. « Au mois de mai, j’ai couru le Marathon de la Loire. Sans pression avec un objectif entre 3h30 et 3h25. Je me suis entraînée pendant 8 semaines à raison de quelques semaines à 100 km en six séances. A l’arrivée, j’avais fait un super chrono : 3h24’45’’, première de ma catégorie. Mais je n’avais pas encore 70 ans révolus car j’ai fêté mon anniversaire le 18 juillet. Et ce marathon n’était pas World Athletics, donc l’homologation n’était pas possible. »
Le sourire au 35ekm pour Laurence Alnet sur le Marathon de la Loire en mai 2024.
« C’est ce qui nous a décidé avec mon coach à préparer un autre marathon cette année. Ce fut donc La Rochelle avec l’objectif ‘record du monde’. Je suis fière d’avoir réussi et d’avoir réalisé une belle performance vu les conditions », raconte Laurence, compétitrice dans l’âme. « J’ai toujours malgré mes 70 ans un esprit très compétitif, oui. C’est un dépassement de soi à chaque compétition. Cette force de caractère et ma volonté m’ont permis de revenir à un bon niveau sportif », poursuit-elle.
Cette retraitée, heureuse grand-mère de cinq petits enfants est tombée dans la marmite de la course à pied dans sa jeunesse. 55 années d’expérience dont la moitié passée au sein du club Stade Nantais Athletic Club, entraînée Jean-Pierre Guiton. Une longue carrière marquée de victoires et de blessures. De hauts et de bas qui donnent plus encore de relief à son récent titre mondial.
Des hauts et des bas
Laurence Alnet, sur le Marathon de Rochelle en 2024.
« J’ai débuté la course à 14 ans. J’ai connu des hauts, notamment de multiples victoires dans ma catégorie à l’époque en vétéran 1 et 2. J’avais un record sur semi en 1h22’14’’ réalisé à Orvault en 2000 et un record sur marathon qui date de cette année, en 2h54’06’’ à Reims. Mais aussi des bas. Suite à un grave accident de la route en février 1984, j’ai eu une fracture du bassin et multiples autres fractures qui m’ont valu deux ans de rééducation.
« En 2006, j’ai une grave blessure à la malléole lors d’un championnat régional à Alençon suite bousculade à l’arrivée. Résultat, six mois d’arrêt. En 2009, j’ai eu une rupture partielle du tendon d’Achille au 32e km du Marathon de Toulouse. J’ai tout de même terminé en 3h24. Mais après cela, j’ai arrêté. Je n’ai pas eu d’intervention chirurgicale mais les médecins m’ont conseillé fortement de ne plus faire de marathon. »
Une recommandation difficile à encaisser. Car le marathon est sa distance préférée. Mais elle s’y est pliée. « J’ai écouté les médecins. Mais après 15 ans ‘sans’, j’avais dans un coin de ma tête que pour mes 70 ans je ferai un marathon. »
C’est donc ainsi qu’elle s’est relancée cette année. Un come back en guise de cadeau pour entamer avec enthousiasme sa septième décennie. D’ailleurs, l’année avait bien démarré avec un chrono en 45’02 » sur 10 km à Roanne en avril, et le titre de championne de France M7 à la clé.
Record d’Europe sur semi, le prochain objectif
Le 1er novembre, Laurence Alnet, 70 ans a terminé le semi de Saint-Christophe de Ligneron en Vendée en 1h37′.
Et maintenant ? L’objectif 2025 sera d’aller chercher le record d’Europe Masters M7 sur le semi-marathon de Lisbonne en mars. Actuellement, le temps référence affiche 1h38’53’’.
Laurence a déjà fait mieux, en terminant le semi de la Brière en 1h36’28’’ en mars dernier. Quelques mois plus tard, en pleine préparation pour son marathon de La Rochelle, elle terminait celui de Saint-Christophe de Ligneron en Vendée en 1h37’.
Après cet objectif printanier, un nouveau marathon se profile déjà à l’horizon. Ce sera celui de Rennes, en octobre 2025. Encore un marathon rapide qu’elle pourrait bien conclure par un nouveau record chez les M7 ! « Tant que les chronos seront toujours aussi bien et que j’aurais la niaque je continuerai. Combien de temps, je ne sais pas ! ». Avec elle, touchons du bois.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/12/Laurence-Alnet-La-Rochelle.png5971080Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2024-12-19 16:26:312024-12-19 22:26:00Laurence Alnet, championne du monde de marathon à 70 ans
Prévu le 4 mai, le Marathon des 2 Rives se courra sur la presqu’île d’Ambès, à quelques kilomètres au Nord de Bordeaux. Signe particulier : des circuits très rapides propices aux performances.
En plus du Marathon de la Mer en Pas-de-Calais et de celui d’Auxerre dans l’Yonne, un troisième nouveau marathon s’ajoute au calendrier de mai. Le Marathon des 2 rives se courra sur la presqu’île d’Ambès, à quelques kilomètres au Nord de Bordeaux.
Le plus plat de France
Sur une idée du Comité des Fêtes et de la mairie d’Ambès, l’agence T2S – qui organise de nombreux triathlons – pilotera cette première pour la commune de la métropole bordelaise comptant de 1 800 habitants.
Les courses festives étant légion en Gironde, l’organisation s’est orientée vers une autre spécificité. Ce marathon sera le le plus plat de France.
« Nous valoriserons un parcours très propice à la performance. Nous avons la volonté d’attirer les meilleurs athlètes français en quête de records personnels. Le circuit formera une boucle en huit cumulant 70 mètres de dénivelé seulement. Elle comptera 4 virages serrés, les autres pourront être négociés au plus large » détaille Clément Besse, directeur de course, précisant qu’une homologation par la FFA est en cours.
Marathon des 2 rives, entre Garonne et Dordogne
Autre attrait de ce nouveau marathon printanier, un cadre verdoyant très agréable. Chemin faisant, les coureurs navigueront ainsi d’une rive à l’autre, entre Dordogne et Garonne.
3 000 coureurs sont attendus sur l’évènement qui regroupera un marathon relais à 2 ou 4, un semi-marathon, un 10 km et une course festive. Les inscriptions sont ouvertes, le dossard marathon étant proposé à 55 euros.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/12/Marathon-des-2-Rives.png426578La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-12-17 17:40:552024-12-17 17:40:57Marathon des 2 rives, la nouvelle course super roulante de la métropole bordelaise
Kiprun, la marque running de Decathlon, présente sa KipX, innovation mondiale qui simplifie la production tout en libérant le potentiel des matériaux.
Le futur est en marche pour Kiprun. Sa paire « KipX » dévoilée en avant-première ouvre de nouveaux possibles. Il ne s’agit pas seulement un nouveau modèle de chaussure de running. C’est une véritable révolution dans l’industrie. Pour la première fois, une paire est assemblée sans colle, grâce à une technologie brevetée inédite.
Stéphane Benaddi, leader technique Projet Process Footwear chez Decathlon, explique :
« Notre rêve était de simplifier la fabrication d’une chaussure de running. Grâce à une conception de moule brevetée mondialement, nous avons réussi à mousser une semelle légère et amortissante directement autour de la tige, sans utiliser de colle. »
Ce procédé révolutionnaire repose sur l’injection de gaz azote sous haute pression dans un moule contenant la tige de la chaussure. Ce gaz fait mousser une matière thermoplastique, qui se fusionne directement avec la tige en une seule étape, sans colle, offrant ainsi une chaussure plus légère et plus durable.
50% de longévité en plus, et plus de performance
L’un des principaux défis rencontrés par les coureurs est la durabilité des chaussures. L’usure de la semelle et la perte d’amorti représentent 80% des raisons pour lesquelles une chaussure devient inutilisable.
Après trois ans de recherche, Kiprun a trouvé la solution autour de sa KipX. Car son nouveau procédé de fabrication, plus simple et plus propre, libère dans le même temps tout le potentiel des matériaux.
« Les tests en laboratoire ont montré que la semelle de la KipX est plus résistante à l’abrasion et que l’amorti reste plus performant, ce qui augmente la durabilité globale de 50 % par rapport aux modèles Kiprun de référence. »
Cette nouvelle technologie permettra ainsi aux utilisateurs de profiter de leur paire plus longtemps, sans perdre en performance selon la marque.
Une fabrication plus simple et plus propre
La fabrication traditionnelle des chaussures de sport nécessite plusieurs étapes complexes, notamment l’assemblage de la semelle avec de la colle. Le procédé utilisé pour la KipXsimplifie cette chaîne, passant de 15 étapes à une seule. En réduisant ce protocole de conception, Decathlon rend la production plus rapide, plus efficace et moins polluante.
Stéphane Benaddi précise encore :
« La fabrication traditionnelle nécessite de nombreuses étapes et beaucoup de machines. En créant un processus simplifié, nous avons réussi à réduire le nombre d’étapes, et surtout à éliminer l’utilisation de colle, tout en conservant les performances de la chaussure. » Cela permet également de réduire le poids de la chaussure (285 g en 43), augmentant ainsi la réactivité et le confort.
Sébastien Laurent, chef de produit chaussures Kiprun conclut : « Cette chaussure est une innovation qui repose sur une technologie brevetée, et qui répond à une promesse : offrir aux coureurs réguliers, amateurs comme athlètes, une chaussure conçue pour les entraînements quotidiens et les sessions de récupération, sans jamais compromettre la performance. »
Cette KipX sera commercialisée en avril à 140 euros.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/12/Kiprun-KipX-1.png487872La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-12-16 17:01:502024-12-16 17:01:52Première chaussure sans colle Kiprun, l’innovation mondiale de Decathlon
Un mois après les tragiques inondations qui ont touché l’Espagne, la 44e édition du Marathon de Valence a rassemblé 29 000 coureurs. En tête, le Kényan Sebastian Sawe signe la meilleure performance mondiale de l’année pour son premier marathon.
La 44e édition du Marathon de Valence s’est déroulée sous le signe de la résilience et de l’excellence sportive. Malgré les inondations dévastatrices de fin octobre ayant causé près de 230 victimes, 28 500 coureurs – dont 66 % d’étrangers – ont répondu présents pour célébrer dans un contexte chargé d’émotion, cette grande fête du running.
Le Kényan Sebastian Sawe a marqué les esprits en établissant la meilleure performance mondiale de l’année pour un premier marathon. Son chrono impressionnant en 2h02’05’’ le classe 5eme performeur de tous les temps.
L’Éthiopien Deresa Geleta Ulfata (2h02’38’’) et le Kényan Daniel Mateiko (2h04’24’’) complètent le podium de cette édition qui prévoyait de verser un million d’euros en cas de record du monde.
Les deux favoris au départ, Sisay Lemma, 33 ans, tenant du titre valaisan (2h01’48’’ en 2023) et la légende Kenenisa Bekele, motivé à 42 ans pour s’approcher des 2h, n’ont pas tenu la cadence infernale imposée par Sebastien Sawe.
Chez les femmes, l’Éthiopienne Megertu Alemu a brillé avec un temps de 2h16’49’’ frôlant son record personnel.
Solidarité et engagement
L’évènement qui génère plus de 67 millions d’euros de retombées économiques s’est mobilisé pour venir en aide aux habitants des zones sinistrées. L’organisation a reversé 3 euros par finisher. Elle a également encouragé les donations via des cagnottes dédiées. 189 000 d’euros ont ainsi été collecté. Cet élan de solidarité a renforcé le caractère unique de cette 44e édition.
Le jour J, l’émotion était palpable. L’hymne de la Communauté valencienne a résonné fort suivi d’une minute de silence. Les départs successifs ont été confiés à des représentants de la société civile et des forces de sécurité très mobilisés depuis le 29 octobre dernier. Ensuite, la fête a repris le dessus,avec la ferveur que l’on connaît du public espagnol.
Parmi les 5000 Français présents – premier contingent d’étrangers – un festival de performances à la faveur d’un parcours ultra rapide vécu sous une météo idéale.
En chef de file, le jeune Abderrazak Charik, qui en 2h07’20’’ a pulvérisé de plus de deux minutes son précédent record. Il termine à quelques secondes d’Emmanuel Roudouff-Levisse, plus rapide que jamais également en 2h07’52’’. Grosses performances aussi pour Jason Pointeau (2h10’35’’), Yohan Durand ( 2h11’56’’ ) et tant d’autres !
Chez les femmes, on retient la performance de Clémence Calvin en 2h27’30 ». La coureuse de Martigues était de retour aux affaires. Après son record de France non homologué de 2019 (2h23’41 » à Paris) lié à quatre ans de suspension (de 2019 à 2023) pour s’être soustraite à un contrôle antidopage inopiné au Maroc, la championne entend revenir fort. Notons aussi les performances de Salomé Brun (2h30’33’’), Inès Hamoudi (2h31’14’’) et Mathilde Sénéchal (2h32’42’’).
Derrière ces champions, 18 % des coureurs ont terminé sous les 3 heures. Ce ratio impressionnant, nettement supérieur à celui du Marathon de Berlin (7%). Oui, Valence et son parcours plat comme la main, est bien et de loin la »Cuidad del running ».
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/12/Marathon-de-Valence-2024.png454800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-12-02 09:43:192024-12-03 12:37:49Résultats du Marathon de Valence 2024 : performances et solidarité
La 33e édition du Marathon de La Rochelle a une nouvelle fois battu son record d’affluence, avec pas moins de 15 000 coureurs inscrits. Cet événement majeur, réputé pour son ambiance conviviale et son parcours rapide, s’est déroulé sous des conditions météorologiques difficiles, avec des rafales de vent atteignant près de 80 km/h. Pourtant, cela n’a pas découragé les participants, qui ont traversé la ville de La Rochelle avec énergie et détermination.
Le Marathon de La Rochelle 2024 a connu un succès retentissant avec 15 000 coureurs sur les lignes de départ. Un véritable engouement qui a permis à cette course de se classer parmi les événements marathoniens les plus populaires de France, juste derrière Paris et Nice-Cannes.
À noter qu’environ 70 % des coureurs étaient des novices sur l’épreuve, un chiffre impressionnant qui témoigne de l’attractivité grandissante de cet événement sportif majeur.
Parmi les six formats proposés (marathon, duo, 10 km, 5 km, courses enfants, et relais), le marathon reste l’épreuve phare. 8500 dossards étaient réservés pour cette distance reine, qui affichait complet trois mois à l’avance. En 2024, le nombre d’inscriptions a augmenté de 1000 participants par rapport à 2023, confirmant la place incontournable de la La Rochelle Marathon dans le calendrier des courses nationales.
Un parcours roulant mais venté
Final théâtral, sur le Vieux Port pour le prochain Marathon de La Rochelle.
L’un des atouts majeurs du Marathon de La Rochelle est son parcours plat et rapide, composé de deux boucles en centre-ville. Ce tracé permet de concentrer un grand nombre de spectateurs autour du Vieux-Port, créant une ambiance festive et motivante pour les coureurs.
Cependant, cette édition 2024 a été marquée par des conditions climatiques particulièrement difficiles, avec des rafales de vent soufflant à plus de 50 km/h et des pics allant jusqu’à 80 km/h, rendant la course plus exigeante pour les participants.
Malgré ce vent impétueux, les spectateurs, massés en grand nombre tout au long du parcours, ont soutenu les coureurs avec une énergie contagieuse, contribuant à leur donner un élan pour terminer l’épreuve avec brio.
Doublé kényan sur le podium
Comme souvent sur les grandes courses, les coureurs des plateaux africains ont dominé la course. Chez les femmes, c’est Emly Chebel Kimchumba qui a remporté la victoire avec un temps de 2h27’55. Chez les hommes, c’est Charles Muneria qui a franchi la ligne d’arrivée en tête avec un excellent temps de 2h11’53. Ces performances témoignent du haut niveau de compétition qui fait la réputation du Marathon de La Rochelle.
Performances françaises
En ce qui concerne les coureurs français, plusieurs athlètes se sont distingués. Mathilde Sagnes, traileuse de renom, a réalisé une superbe performance en décrochant la 4e place chez les femmes avec un chrono de 2h42’52, un exploit impressionnant pour cette spécialiste de la course en montagne.
Du côté des hommes, Jan Gutterman a été le meilleur représentant français, se classant 9e avec un temps de 2h24’35.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/07/marathon-de-la-rochelle.jpg14142086La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-11-25 10:15:002024-11-28 10:21:40Marathon de La Rochelle 2024 : une 33e édition décoiffante avec 15 000 coureurs
La Communauté de communes du massif du Vercors lance un marathon sur routeà Villard-de-Lans le 28 juin.
Un marathon en pleine montagne mais sur la route, c’est une première en France et en Europe. Le premier Marathon du Vercors se tiendra le 28 juin prochain.
Organisée par la Communauté de communes du massif du Vercors et Extra Sports, la course reliera les villages de Villard-de-Lans, Lans-en-Vercors et Autrans-Méaudre en Vercors, en passant par le col de la Croix Perrin culminant à 1 218 mètres d’altitude.
Un parcours 100 % sur route dans un cadre 100% vert
Malgré sa localisation, l’organisation promet « un tracé roulant et panoramique, pour un marathon unique, en plein cœur du Parc naturel régional le plus vaste de France métropolitaine ». Quant à la chaleur du mois de juin, elle devrait être limitée en altitude.
Plusieurs formats seront proposés le samedi 28 juin autour de ce Marathon du Vercors. L’épreuve pourra se courir en relais de quatre coureurs. Un semi-marathon et un 10 km seront également à l’affiche.
Le dimanche 29 juin, place à deux randos. L’une « gourmande » de 6 km, l’autre sportive sur 16 km, et sur un « parcours historique ».
Les inscriptions sont ouvertes.
4 nouveaux marathons en 2025
Le calendrier 2025 s’étoffera donc de quatre nouveaux 42.195 km à travers l’Hexagone. En effet, un premier Marathon de la Mer est prévu le 3 mai, à Boulogne-sur-Mer. Un Marathon des Deux Rives s’annonce le 4 mai sur la Presqu’île d’Ambes près de Bordeaux. Un nouveau Marathon d’Auxerre et ses Terroirs, parcourra les bords de l’Yonne le 18 mai, avant que ce nouveau Marathon du Vercors nous invite à prendre de la hauteur l’été prochain.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/11/Marathon-Vercors.jpeg329800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-11-23 08:04:002024-11-22 23:07:04Un marathon à 1000 mètres d’altitude dans le Vercors en juin 2025
Barres, gels, boissons de l’effort… consommer des produits de nutrition sportive représente un budget au fil des saisons. Pourquoi ne pas tester le « fait maison » ? Proposées par notre nutritionniste, ces recettes énergétiques sont saines et économiques.
C’est la solution pratique et économique pour faire le plein d’énergie avant une sortie. L’ingrédient principal, ce sont les glucides (farine, fructose). La présence d’un peu de protéines et lipides permet d’abaisser l’index glycémique de la préparation. La digestibilité est importante, on évitera l’excès de fibres (ou de céréales complètes) et on remplacera le lait par du lait délactosé ou une boisson d’amandes, de soja ou de châtaigne.
Ingrédients pour 6 parts
300 g de farine T65, 100 g de flocons d’avoine (ou flocons de riz mais plus secs), 25 g de fruits secs (raisin, banane, ananas, papaye, amandes…), 25 g de noix de coco râpée, 4 c. à s. de poudre d’amande (et/ou noisette), 2 c. à s. de germe de blé, 3 c. à s. de crème soja cuisine (ou crème riz cuisine), ½ litre de boisson d’amandes (ou soja ou châtaigne), 1 c. à c. de bicarbonate de sodium, facultatif : sucre de canne, fructose ou sirop d’agave.
Recette
Préchauffez le four à 220°C (Thermostat 7). Mixez les flocons d’avoine, ajouter les fruits secs, la noix de coco, la poudre d’amande, le germe de blé et mixer de nouveau. Mélangez la préparation obtenue avec la farine (et le cas échéant le sucre). Ajoutez la boisson d’amandes, le bicarbonate de sodium et la crème soja cuisine. Mélangez le tout de façon à obtenir une pâte onctueuse. Versez la préparation dans un moule en silicone et enfournez pour 30mn. Laissez refroidir avant de déguster.
A l’entraînement, les gels de l’effort d’apport glucidique peuvent être remplacés par des demi-pâtes de fruits (25 g). L’apport énergétique est très proche (même concentration en glucides). La texture est néanmoins plus épaisse. Alors que la totalité d’un gel peut être absorbé en une seule prise, il sera nécessaire pour la pâte de fruit de procéder par petites bouchées. Laissez la pâte fondre sous la langue, sans omettre comme pour les gels, de bien boire en même temps.
250 g de mangue fraîche, 10 g de gingembre râpé, 275 g de sucre de canne, 50 g de sirop d’agave (ou sirop de glucose), 6 g de pectine (ou 1,5 sachet de préparation pour confitures (Alsa Vitpris), 4 g de jus de citron
Recette
Mixez les fruits après avoir ôté les déchets, râpez le gingembre, réservez dans une casserole. Prélevez 1 cuillère à soupe des 275 g de sucre, mélangez à 1,5 sachet de pectine. Réservez le reste du sucre de canne avec le sirop d’agave. Placez la casserole sur un feu doux, puis ajoutez le mélange sucre-pectine tout en remuant. Portez à ébullition, ajoutez le sucre de canne et le sirop d’agave, faites cuire pour assécher pendant 5mn en remuant sans arrêt.
Hors du feu, ajoutez le jus de citron. Une fois cuite, versez la préparation dans un moule rectangulaire, préalablement recouvert de papier sulfurisé (faites largement dépasser le papier de la hauteur du moule pour le refermer sur la pâte et ainsi mieux la conserver). Laissez refroidir à température ambiante pendant quelques heures puis découpez la pâte en carrés. Conservez le tout dans le papier sulfurisé.
Les boissons énergétiques traditionnelles peuvent être remplacées à l’entraînement par des préparations maison remplissant les mêmes fonctions. Le thé apporte un soutien dans l’effort (théine) et des antioxydants. Le mélange miel et saccharose offre des sucres de différente nature : fructose, glucose.
Ingrédients pour 800 ml de boisson énergétique
600 ml de thé, 200ml d’eau, 2 c. à s. de miel, 1 à 2 morceaux de sucre, 1 pincée de sel, facultatif : gelée royale, gingembre ginseng
Recette
A préparer le jour même. Ne pas laisser au réfrigérateur.
Une barre d’avoine fondante de type Flapjack peut remplacer une barre énergétique de l’effort lors des sorties longues ou être utilisé de suite après en phase de recharge glycogénique. L’avoine est une céréale très digeste et à index glycémique bas.
Ingrédients pour 20 barres d’avoine abricot cannelle
Fonctionne aussi avec : muesli ou raisins secs, abricot secs, figues et bananes séchées, amandes, noix de coco…
100 g de margarine (ou beurre doux et beurre salé et/ou huile végétale), 3 cuillères à soupe de sucre de canne, 3 c. à s. de sirop d’agave (ou de miel ou sirop de sucre roux), 225 g de flocons d’avoine (Quaker Oats), abricots secs, cannelle.
Recette
Préchauffez le four à 180°C (thermostat 6). Découpez les abricots secs en petits morceaux puis les mixer. Mixez les flocons d’avoine. Faites fondre dans une casserole la margarine, le sucre de canne et le sirop de d’agave. Ajoutez les flocons d’avoine hors du feu, mélangez puis rajoutez les abricots secs mixés pour obtenir une pâte dense. Beurrez un plat rectangulaire large et peu profond.
Versez-y le mélange d’avoine à étaler avec une spatule (la surface doit être assez lisse) puis faites cuire à 180°C pendant 10 min. Surveillez la cuisson de façon à ne pas laisser dessécher. A la sortie du four, découpez en rectangles. Laissez refroidir.Ôtez les éventuelles croûtes à la découpe.
Après l’effort la ration doit être riche en sucres rapides et lents pour reconstituer les réserves énergétiques de l’organisme et protéinée pour réparer les atteintes musculaires. Cette recette fonctionne aussi avec de la poudre de cacao.
Ingrédients pour 10 crèmes protéinées
300 g d’un mélange de différentes farines précuites (crème de riz, avoine, orge, quinoa, millet), 50 g de farine de coco (ou à défaut noix de coco râpée), 75 g de poudre de lait écrémé ou poudre de soja, 100 g de flocons d’avoine, 200 g de poudre d’amandes et noisettes, 10 morceaux de sucre vanillé
Recette
Mixez les flocons d’avoine. Mélangez les ingrédients. Servez 5 ou 6 cuillères à soupe et ajouter un peu de boisson d’amandes ou de soja vanillé (ou chocolaté) ou de châtaigne. Remuez jusqu’à la texture désirée. Consommez le reste assez rapidement (2 ou 3 semaines).
La Asics Superblast 2 est un modèle maximaliste qui se situe entre la Novablast et la Metaspeed dans la gamme d’Asics. Ce modèle combine parfaitement amorti et dynamisme, offrant une performance exceptionnelle sur tous types de surfaces et pour une grande variété de séances d’entraînement.
La Asics Superblast 2 surprend par son confort. Bien que sa semelle épaisse (45 mm au talon) pourrait laisser penser qu’elle est lourde, ce modèle est en réalité assez léger pour une chaussure maximaliste. Il combine deux types de mousses : la TurboPlus (type PEBA), qui apporte réactivité et dynamisme, et la FF Blast Plus Eco (EVA), qui maximise l’absorption des chocs pour un confort optimal sur de longues distances. Le résultat ? Une chaussure qui excelle en polyvalence, adaptée aussi bien pour les sorties longues sur route, les fractionnés sur piste que les entraînements en endurance.
Sur la piste, l’Asics Superblast 2 offre un excellent dynamisme, idéal pour des séances de vitesse. En revanche, lors de longues sorties sur route, elle conserve un grand confort sans sacrifier sa capacité à relancer. L’adhérence de la semelle, même sur terrain mouillé (piste ou bitume), est excellente, garantissant une stabilité irréprochable. La stabilité reste optimale malgré la hauteur de la semelle, ce qui permet d’emprunter des chemins variés avec sérénité.
Un modèle très polyvalent
Difficile de trouver un véritable défaut à ce modèle, mis à part son tarif élevé (plus de 200 €). Si vous pesez moins de 85 kg et recherchez une chaussure adaptée à une utilisation polyvalente (entrainements en endurance, fractionnés sur piste et compétitions de longue distance), l’Asics Superblast 2 est une option à envisager sérieusement. Ce modèle saura répondre à toutes vos attentes, que ce soit pour les séances de vitesse ou les sorties longues.
Très grande polyvalence : Idéale pour les entraînements et les compétitions sur route de toutes distances.
Adhérence : Semelle offrant une excellente accroche, même sur terrain humide.
Confort : Amorti optimal grâce aux technologies innovantes d’Asics.
Points faibles :
Tarif élevé : Avec un prix supérieur à 200 €, l’Asics Superblast 2 n’est pas accessible à tous les budgets.
Note moyenne : 18/20
Utilisation recommandée :
La Asics Superblast 2 est idéale pour les coureurs de moins de 85 kg à foulée universelle, recherchant une chaussure performante pour des entraînements variés et des compétitions sur route de toutes distances.
La veille de votre compétition, c’est le moment d’entrer dans votre « bulle » afin de répéter les rituels qui vont vous permettre d’être dans les meilleures conditions pour performer.
La veille d’une compétition, le tract monte… Il faut profiter de cette journée pour soigner les détails qui font parfois la différence. Vérifiez donc votre sac. Assurez-vous que rien ne manque grâce à la check-list que vous aurez préparée. Passez aussi en revue votre tenue, vos chaussures, votre montre. Accrochez votre dossard. Relisez vos temps de passage (calculez-les ici) que vous aurez pris soin de noter. Si possible emmenez-les avec vous en course par un biais ou par un autre.
Buvez pour ne pas être éliminé
L’hydratation est essentielle. Votre taux de masse hydrique doit être optimum pour la course du lendemain. Il est encore temps de compenser une éventuelle insuffisance hydrique. Buvez donc jusqu’à ce que vos urines soient parfaitement claires et que vous alliez régulièrement uriner. Point trop n’en faut non plus… Au-delà d’un certain seuil d’hydratation, il ne sert en effet plus à rien de boire à tout prix. Surtout si cela vous oblige à vous lever plusieurs fois durant votre sommeil alors que la dernière nuit est souvent agitée.
Votre ultime séance : que du bonheur !
Faites un footing lent d’une trentaine de minutes (maxi). Pensez à votre stratégie de course, bien entendu, élaborée en amont. Cela nécessite d’avoir défini un objectif, d’avoir analysé les spécificités de l’épreuve en question. En effet, il est difficile de jouer la bonne partition le jour J, si l’on n’a pas répété ses gammes en amont. Pour éviter les fausses notes, il faut donc s’y être préparé. La course à pied est un sport qui s’accommode mal de l’improvisation si l’on cherche à être performant.
Une fois ce footing effectué, deux possibilités s’offrent à vous. Selon votre envie : courez 4 à 5 minutes à l’allure de votre course du lendemain, ou effectuez un mini fractionné de 4 ou 5 fois 1minute légèrement plus vite que votre course du lendemain avec 1 minute de récupération au trot entre chaque effort. Ensuite, trottinez quelques minutes puis enfin, marchez et pratiquez 5 à 10 minutes d’étirements en douceur.
Veille de compétition : place au sommeil
Ne vous focalisez pas sur la qualité de votre sommeil. Il est tout à fait normal de ne pas bien dormir. Ce sont les nuits des semaines précédentes où il faut veiller à emmagasiner du repos. Ne cherchez-pas non plus absolument à vous coucher tôt. Au contraire, utilisez des leurres afin de ne pas être obnubilé par cela. Lire, écouter de la musique douce, regarder un film agréable… Toutes les activités calmes vous conduiront naturellement dans les bras de Morphée. Positivez en vous projetant des images valorisantes. Vous avez de la chance d’être là. C’est votre choix. Vous êtes bien. Vous franchissez la ligne d’arrivée. Vous levez le bras au ciel car vous êtes vainqueur… de vous-même. Vous avez réussi votre défi !
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/02/veille-de-competition-asics.jpg9451417Bruno Heubihttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngBruno Heubi2024-11-15 09:50:042024-11-15 09:50:06Veille de compétition : que faire ?
La Brooks Glycerin Max, redéfinit le confort et la performance avec une semelle ultra-maximaliste de 45 millimètres. Grâce à une technologie innovante, la Glycerin Max offre une bascule et un renvoi uniques, le tout sans plaque carbone, dans un style épuré.
Brooks a vu grand et épais avec cette déclinaison Max de son iconique Glycerin. En réalité, il s’agit d’une réinvention complète. Si le modèle précédent offrait confort et amorti, cette nouvelle version amplifie ces sensations en puissance XXL. Ultra-confortable, elle assure un excellent soutien du pied grâce à un mesh souple.
Son col rembourré, doté de parties molletonnées, permet aux coureurs avec des tendons sensibles de bénéficier d’un excellent maintien lors de leurs séances.
Malgré la hauteur de la semelle (45 millimètres), la stabilité n’est pas compromise. On ressent une sensation fluide lors de la transition du pied de l’avant vers le talon, accompagnée d’une agréable sensation de roulement vers l’avant. La semelle extérieure large garantit également une stabilité optimale, même dans les virages serrés à vitesse élevée. L’adhérence est remarquable, même sur route mouillée, grâce aux empiètements et crampons intégrés à la semelle.
Technologies de pointe
La Glycerin Max intègre un amorti renforcé, résultant de la mousse DNA Tuned infusée à l’azote, qui offre une sensation de douceur inégalée. Parfaite pour les coureurs cherchant protection et stabilité, elle convient également à un usage quotidien. La technologie GlideRoll Rocker favorise une transition fluide du talon aux orteils, apportant dynamisme et confort pour une foulée naturelle.
Performances en course
Cette chaussure performe tant lors de séances de fractionné sur piste que lors de sorties longues. Son confort maximaliste ne diminue pas, même après plusieurs kilomètres. Étonnamment, malgré son poids, la sensation de légèreté se fait sentir, rendant chaque course agréable, que ce soit pour une courte marche ou une longue sortie.
Les + Amorti exceptionnel, confort inégalé, bascule fluide du pied vers l’avant. Les – Prix élevé.
Saviez-vous que l’indice glycémique (IG) des aliments peut influencer vos performances sportives ? Dans cet article, nous allons explorer comment choisir les bons glucides à IG bas pour garder la ligne et augmenter votre endurance.
Auparavant, on parlait de sucres lents et rapides. Aujourd’hui, l’index glycémique permet de classer les glucides selon leur effet sur la glycémie, c’est-à-dire le taux de sucre dans le sang. L’IG est mesuré sur une échelle de 0 à 100, le glucose servant de référence (IG = 100).
Aliments à IG Bas (IG < 55) : Légumineuses, céréales complètes, certains fruits
Aliments à IG Modéré (55 ≤ IG < 70) : Barres énergétiques, fruits frais ou secs
Aliments à IG Élevé (IG ≥ 70) : Produits raffinés comme le pain blanc, les sodas, et les sucreries
Les bienfaits des aliments à index glycémique bas
Les aliments sont classés en 3 catégories selon que leur index glycémique soit faible, moyen ou haut.
Les aliments à IG bas, comme le yaourt nature, les lentilles et les patates douces, sont bénéfiques pour plusieurs raisons :
Contrôle de la glycémie : ils évitent les pics d’insuline qui favorisent la prise de poids.
Énergie durable : ils libèrent le glucose progressivement, fournissant une énergie constante, essentielle pour les sportifs.
Prévention des fringales : un petit-déjeuner à IG bas peut aider à éviter la fringale de 11h.
L’impact de l’IG sur les performances sportives
Cette notion d’index glycémique parfois complexe à cerner est aussi primordiale pour le sportif. En effet, de nombreuses études ont démontré l’intérêt d’une alimentation à IG maitrisé dans le cadre d’une pratique sportive.
Index glycémique bas avant l’effort
Un IG bas maintient un niveau de glycémie stable, évitant ainsi les pics d’insuline qui influencent négativement les performances. Privilégiez des sources de glucides complexes et renoncez aux aliments raffinés tels que le pain blanc.
Ces aliments libèrent du glucose de manière progressive, assurant une énergie constante et durable pendant l’effort. Une boisson riche en fructose (IG bas) sera intéressante car son sucre sera consommé par l’organisme en « décalé ». On laissera également de côté les aliments complets riches en fibres pour s’éviter des troubles digestifs.
Pendant l’effort, l’organisme a besoin d’une énergie rapidement disponible. Les aliments à IG élevé peuvent alors être consommés sans risque d’induire un pic d’insuline. En effet, durant l’activité, tout glucide ingéré vient en supplément de ces réserves pour être directement utilisé par les muscles.
Parmi les options, les bananes mûres, les barres et les boissons énergétiques. L’idéal est une boisson qui contient en majorité du glucose (IG élevé), associé au fructose et à la maltodextrine.
Index glycémique bas voire moyen après l’effort
Après l’effort enfin, le corps aura besoin de reconstituer ses réserves de glycogène (carburant du muscle). Pour maintenir un taux de glycémie stable, il sera préférable de revenir progressivement à une alimentation riche en glucides à IG bas ou modéré plutôt que de miser uniquement sur l’IG élevé (même si c’est tentant).
Associer des protéines sera important pour favoriser la synthèse de nouveaux tissus musculaires et améliorer la récupération. Une boisson de récupération avec un index glycémique plus bascomprenant des glucides (glucose, fructose, maltodextrine), des protéines (végétales de préférence) et des lipides (type oméga 3) sera un bon choix.
La charge glycémique est un facteur clé à considérer. La présence d’autres aliments dans votre repas peut influencer l’IG. Par exemple, manger du pain blanc avec des protéines et des lipides réduira l’impact glycémique. Ajoutez des graisses saines, comme des noix ou de l’avocat, pour stabiliser votre glycémie.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/10/Index-glycemique-2.png448671La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-11-10 08:47:002024-11-04 14:40:33Pourquoi manger des aliments à index glycémique bas ?
Nez qui coule, mal de gorge : l’hiver est de retour. Il n’y a rien de plus frustrant que de ne pas pouvoir courir à cause d’un rhume, certes. mais entre le petit coup de froid et l’état grippal, rien de commun. Quelques repères pour savoir que faire : courir ou pas.
Il est admis depuis longtemps qu’un exercice physique régulier peut renforcer le système immunitaire. Pratiquer une activité modérée comme la marche, le vélo ou la course à pied réduit de moitié les risques d’infections respiratoires et d’autres maladies courantes.
Cela dit, qu’en est-il de la pratique de l’exercice lorsqu’un coup de froid vient perturber ce bienfait ? Un rhume peut entraîner divers symptômes : nez qui coule, maux de gorge, toux, éternuements, maux de tête, congestion nasale, température modérée
Pour vous guider si vous êtes malade, voici quelques repères à garder en tête.
Je peux courir si : rhume léger avec symptômes au-dessus du cou (nez qui coule, légère toux) et sans fièvre.
Je ne peux pas courir si : rhume fort avec fièvre (au-delà de 38°C) et symptômes en dessous de la zone du cou (fatigue, douleurs musculaires, difficultés respiratoires).
D’une manière plus générale, il est recommandé de suivre la règle d’or n°9 du Club des Cardiologues du Sport : « Je ne fais pas de sport intense si j’ai de la fièvre, ni dans les 8 jours qui suivent un épisode grippal. »
Courir avec un léger rhume
Adaptez votre entraînement
Si vos symptômes sont légers, vous pouvez donc envisager de courir, mais faites-le prudemment. Voici quelques conseils :
Écoutez votre corps : Si vous ressentez des vertiges ou un rythme cardiaque anormalement élevé, arrêtez-vous.
Adoptez une allure lente : Concentrez-vous sur l’endurance fondamentale, où vous pouvez tenir une conversation tout en courant.
Réduisez la distance : Choisissez un circuit proche de chez vous pour pouvoir rentrer rapidement si nécessaire.
Les effets positifs de la course sur le rhume
Certaines personnes trouvent que courir avec un rhume les aide à se sentir mieux. La course à pied stimule la production d’adrénaline et d’endorphines, ce qui peut avoir un effet euphorisant et décongestionnant. Vous pourriez remarquer une amélioration temporaire de votre respiration.
Des recherches indiquent que pratiquer un sport avec un simple rhume n’a pas d’impact significatif sur la durée ou la gravité des symptômes. Vous ne risquez pas de vous blesser davantage, mais cela ne vous aidera pas non plus à guérir plus vite.
Attention aux antécédents médicaux
Si vous souffrez déjà d’une maladie pulmonaire, comme l’asthme, courir avec un rhume peut aggraver votre condition. Dans ce cas, privilégiez des activités de faible intensité, comme le yoga ou la marche.
La fièvre est une ligne rouge à ne pas franchir. Elle peut augmenter les pertes hydriques, accroître le travail cardiaque, diminuer l’endurance et la force musculaire. Il est important de noter que transpirer en faisant du sport ne vous aidera pas à guérir plus vite. Cela n’a aucun rapport avec la fièvre ou les infections causées par des virus ou des bactéries.
Reposez-vous !
Si vous avez des symptômes importants (comme de la fièvre ou des douleurs musculaires), il est conseillé de ne pas courir. Le risque d’aggraver la situation, notamment en cas de virus, est réel. Laissez votre corps se concentrer sur la guérison, reposez-vous et consultez un médecin si nécessaire.
Quand reprendre l’entraînement après un rhume ?
Attendre la fin des symptômes. Il est conseillé d’attendre 8 jours après le pic des symptômes avant de reprendre doucement l’entraînement, surtout pour des infections comme la grippe ou le Covid-19. Commencez par marcher, puis passez progressivement à la course sur de courtes distances à allure lente.
Augmenter progressivement la longueur et la vitesse de vos courses en fonction de votre confort. N’hésitez pas à faire des pauses pour marcher si nécessaire.
L’hydratation est primordiale. N’oubliez pas de boire beaucoup d’eau pour aider votre corps à se rétablir.
Myocardite : qu’est-ce que c’est ?
La myocardite est une inflammation du muscle cardiaque souvent causée par une infection virale (comme un rhume ou une gastro-entérite). Elle peut se manifester par :
Fièvre
Douleurs thoraciques
Essoufflement
Palpitations
En cas de myocardite, un arrêt complet du sport est nécessaire. Après guérison, une période de convalescence est recommandée, généralement d’environ 6 mois. Un bilan médical approfondi est essentiel avant de reprendre toute activité physique.
En résumé, écouter votre corps est crucial lorsque vous êtes confronté à un rhume. Avec des symptômes légers, il peut être possible de courir, mais il est important d’adapter votre entraînement et de rester vigilant. En cas de fièvre ou de symptômes graves, le repos est la meilleure option. Prenez soin de vous et consultez un professionnel de la santé si nécessaire. Votre santé est la priorité, et elle conditionne votre performance sur le long terme.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/10/rhume-running-dragonstock-AdobeStock_611666908.jpeg533800Sandrine Nail-Billaudhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngSandrine Nail-Billaud2024-11-07 09:13:002024-10-25 08:59:54Courir avec un rhume : ce qu’il faut savoir
La nouvelle Pace Pro intègre un écran AMOLED tactile haute luminosité, parvient à maintenir une autonomie exceptionnelle et intègre la cartographie hors ligne, le tout à moins de 400 euros.
Cette Coros Pace Pro succède logiquement à la Pace 3 sortie l’an dernier. Sa principale nouveauté, c’est son écran AMOLED toujours allumé de 1,3 pouce.
Sa luminosité de 1500 nits, ce qui permet une visibilité maximale en extérieur. Ce type d’écran, déjà adopté depuis un an par Garmin (dernièrement sur la Fenix 8), mais aussi par Suunto, apporte une résolution nette et des couleurs vives. Dernière innovation dans l’univers des montres cardio-GOS, l’AMOLED constitue un réel confort de lecture pour la pratique en extérieur.
Performance et processeur rapide pour un suivi sportif de précision
Par ailleurs, la Coros Pace Pro se distingue au niveau de son processeur ultra-rapide. Ce dernier est présenté par la marque comme « le processeur le plus rapide de sa catégorie ». Il offre une vitesse deux fois supérieure à celle de la Pace 3. Ce gain de puissance se traduit par une navigation fluide et un suivi de performance optimisé.
Autonomie de la Coros Pace Pro : jusqu’à 20 jours sans GPS
Malgré l’écran AMOLED, la Coros Pace Pro affiche une autonomie impressionnante. Jusqu’à 20 jours sans GPS et jusqu’à 31 heures en mode GPS double fréquence pour un suivi de grande précision. En mode « tous systèmes », elle peut atteindre ainsi 38h d’autonomie, ce qui en fait l’une des meilleures montres GPS en termes de durabilité de batterie.
Design et ergonomie : une montre robuste et intuitive
Construite en polymère de haute résistance, cette montre présente par ailleurs un écran plus large et une lunette renforcée, avec un poids de 37 g (bracelet en nylon). Niveau ergonomie, elle conserve un design intuitif avec deux boutons (une molette et un bouton retour) pour une navigation simplifiée. Cela reste le véritable atout des montres Coros.
Cartographie intégrée et profils sportifs
Grande nouveauté : la cartographie intégrée hors ligne. Cette fonctionnalité permet aux utilisateurs de suivre des itinéraires précis, directement traçables via l’application mobile Coros.
En plus de la cartographie, la Coros Pace Pro propose une gamme complète de profils sportifs, incluant le suivi santé, le suivi de sommeil et le suivi d’activités quotidiennes.
La Coros Pace Pro est disponible en trois couleurs (noir, bleu et blanc) au prix de 399 €. C’est un excellent choix pour les coureurs recherchant une montre GPS alliant performance, autonomie, design, avec un bon rapport qualité/prix.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/11/PACE-Pro-Line-up.jpg534800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-11-05 07:07:002024-11-04 15:04:31Montre Coros Pace Pro : écran AMOLED et autonomie record
Le Marathon de Sydney fait désormais partie de l’élite des marathons internationaux, aux côtés de Boston, Londres, Berlin, Tokyo, Chicago et New York. Avec cette intégration, l’Australie gagne une place parmi les destinations incontournables du running mondial.
Organisé depuis 2000, le marathon de Sydney accueille des milliers de participants chaque année. Le 15 septembre, l’édition 2024 a réuni 20 272 coureurs, confirmant sa place de premier marathon du continent océanien. Après trois ans d’évaluation, ce marathon a reçu ce 4 novembre le statut de World Marathon Major, une reconnaissance qui attirera désormais les meilleurs marathoniens du monde.
Abbott World Marathon Majors : la médaille six étoiles maintenue
Le marathon de Sydney devient le 7eme marathon majeur aux côtés de Tokyo, Boston, Londres, Berlin, Chicago et New York.
Le circuit Abbott World Marathon Majors a promis de conserver la fameuse médaille Six Étoiles, attribuée uniquement aux coureurs ayant terminé les six premières courses majeures. Les finisseurs du marathon de Sydney recevront, dès l’année prochaine, une étoile pour chaque course complétée, inaugurant le chemin vers une médaille à neuf étoiles d’ici 2027.
Avec l’arrivée de Sydney, le circuit Abbott World Marathon Majors continue d’élargir ses horizons. Car deux autres courses, le marathon du Cap en Afrique du Sud et celui de Shanghai en Chine, sont également en lice pour intégrer ce prestigieux club mondial. Aussi, cette expansion marque une nouvelle ère pour l’AWMM, visant à attirer toujours plus de coureurs passionnés à travers le monde.
Impact pour les coureurs du monde entier
L’intégration de Sydney dans le circuit Abbott World Marathon Majors offre ainsi une nouvelle opportunité pour les coureurs de concourir sur un parcours emblématique, avec la perspective d’obtenir une étoile supplémentaire. Cet ajout renforce l’attractivité mondiale du circuit et encourage davantage de coureurs à poursuivre leurs objectifs de Six Étoiles.
Lire les témoignages d’Adrien Marlault, et du couple Dauge, qui ont réalisé un rêve en décrochant la médaille « Big six ».
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/11/Sydney-Marathon.jpg600800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-11-04 14:34:172024-11-04 14:38:52Le Marathon de Sydney devient un Abbott World Marathon Majors
Le 16e Marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes s’achève sous le soleil par un record de participation ! Près de 18 000 coureurs, dont 31% internationaux ont rallié les deux villes en longeant la Méditerranée.
Édition record pour ce Marathon des Alpes-Maritimes, avec 18 000 coureurs dans son sillage. Ce chiffre dépasse l’ancien record de 2015, fixé à 14 320 inscrits.
Parmi les participants, des personnalités locales comme Christian Estrosi et David Lisnard étaient en lice, offrant leur soutien à cet événement incontournable de la Côte d’Azur.
Ce marathon, considéré comme l’un des plus beaux du monde, a vu le Kenyan David Kipyego l’emporter en 2h10’14 ». Côté féminin, Mercy Kipkemoi a rallié la Croisette cannoise en 2h41’08 ». Il s’agit de bons chronos, l’épreuve étant marquée par quelques difficultés, notamment la montée du Cap d’Antibes une fois passé le premier semi-marathon.
L’autre chiffre clé de cette 16e édition, c’est la proportion de néo-marathoniens, inédite. En effet, ce marathon fut une première sur 42.195 km pour 41% du peloton.
L’épreuve attirant par ailleurs toujours plus d’étrangers (31%) comme Wojciech, venu de Pologne. Il raconte : « Les paysages étaient à couper le souffle, courir ici est un rêve devenu réalité ! ».
Emeline, native de Nice, participait aussi pour la première fois et se dit émue de franchir la ligne d’arrivée à Cannes, sa ville natale. Quant à Jessica, marathonienne britannique, elle s’est réjouie de la forte présence féminine, les femmes représentant 30% des participants cette année.
La prochaine édition est fixée au 9 novembre 2025. Les inscriptions ouvriront dès le 7 novembre.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/11/MARATHON-ALPES-MARITIMES-2024_A02U8041.jpg533800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-11-04 10:51:202024-11-04 10:51:23Résultats du Marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes : un succès retentissant
Le Marathon International de la Côte d’Amour a fait son grand retour après 14 ans d’absence, attirant 13 000 participants et des milliers de spectateurs autour de la presqu’île guérandaise.
La première édition du Marathon de la Côte d’Amour s’est tenue avec un succès retentissant, grâce à de nouveaux formats, de nouveaux parcours, et une organisation repensée. Autour de La Baule, cet événement sportif de grande envergure s’est rempli plus d’un an à l’avance.
Ambiance familiale et festive à Guérande
Dès le samedi après-midi, Guérande s’est animée avec les épreuves des Galopades pour les jeunes athlètes. Les rues de la cité médiévale ont résonné des encouragements des familles venues soutenir les enfants.
Les épreuves adultes sur les distances de 15 km et 10 km, qui se sont déroulées à Guérande, ont également rencontré un franc succès. Le lendemain, le marathon, le semi-marathon et le marathon relais ont permis aux coureurs de découvrir la beauté de la Presqu’île Guérandaise et des paysages environnants.
Un parcours unique en France
Les participants, partis de La Baule, ont profité de panoramas époustouflants entre Pouliguen,Guérande, Croisic et Batz-sur-Mer. Comme le résume Julie, une participante expérimentée :
« Ce marathon est l’un des plus beaux que j’aie courus. Partir face à la mer et découvrir les marais salants, le Port du Croisic, et la côte sauvage, c’était tout simplement magique. »
Résultats du marathon de la Côte d’Amour
Le marathon a rassemblé 5 000 inscrits, plus gros peloton du week-end. Adrien Piticco (AL Échirolles) remporte cette première édition en 2h19’20 », suivi de Anthony Juge et Olivier Fremy. Chez les femmes, Corinne Herbreteau décroche la victoire en 2h46’51 », précédant Aurélie Gonzalès-Bandres et Audrey Velcin.
Dans le semi-marathon, Robin Lemercier l’emporte avec un temps de 1h10’09 », et Ines-Marie Ducancelle remporte la course féminine en 1h16’38 ».
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/11/Marathon-cote-amour.jpg533800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2024-11-04 10:12:302024-11-04 10:12:33Marathon de la Côte d’Amour : une première édition réussie
Le footing de récupération, souvent négligé, est essentiel pour les coureurs cherchant à progresser. Il permet d’assimiler le travail effectué lors des séances intensives.
Souvent appelé décrassage, ce footing de régénération est un passage incontournable après un entraînement intensif. Ne le sous-estimez pas, même si le manque de temps est souvent cité comme excuse.
À quoi ça sert ?
Chaque séance intensive produit des déchets métaboliques. Le footing tranquille aide à les recycler et à les éliminer. Ignorer cette phase de récupération signifie laisser le corps effectuer ce nettoyage par lui-même, ce qui prend plus de temps. En favorisant la circulation sanguine, ce footing augmente l’apport en oxygène, essentiel pour recycler les déchets. De plus, le cœur utilise l’acide lactique comme énergie, rendant ce footing encore plus bénéfique.
Quand faire un footing de récup ?
Intégrez un footing de récupération de 30 à 35 minutes une fois par semaine, entre deux séances intenses. Après la partie intense de l’entraînement, hydratez-vous, changez-vous si nécessaire, puis réalisez un footing lent d’au moins dix minutes. L’allure doit correspondre à 60-65 % de votre vitesse maximale aérobie (VMA) ou 65-75 % de votre fréquence cardiaque maximale (FCM). Plus l’entraînement a été éprouvant, plus l’allure doit être lente pour éviter une fatigue supplémentaire.
Ce footing peut aussi solliciter la filière lipidique, utilisant les graisses comme source d’énergie lorsque les réserves de glycogène sont faibles. Pour les préparations d’ultra, pratiquer ce footing à la vitesse de compétition permet de travailler l’allure spécifique dans des conditions de fatigue, renforçant ainsi l’efficacité de l’entraînement.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/08/fatigue-blessure-attention-au-surentrainement.jpg12801920Bruno Heubihttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngBruno Heubi2024-11-03 07:16:002024-10-25 09:01:41Footing de récup’ : pourquoi est-il si important
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