Meilleur Français en 2012, Pierre Sénac a retrouvé le marathon de Berlin en septembre dernier. Trois ans après son opération d’une pubalgie, le Valdoisien l’a bouclé en 2h38’. La Six Star est dans son viseur.    

Pierre Sénac, revient avec un bon chrono sur le marathon de Berlin.
Belle performance pour Pierre Sénac que le dernier marathon de Berlin.
©Elizabeth Fraissenon

« Je n’aurai jamais cru recourir comme ça ». Le 26 septembre, en franchissant la Porte de Brandebourg, Pierre Sénac a retrouvé une sensation enivrante. Qui lui avait manqué depuis quatre ans : approcher de la ligne d’arrivée d’un marathon. En effet, le coureur de 56 ans, originaire de Franconville (Val-d’Oise), a en effet dû surmonter une épreuve avant de boucler le marathon de Berlin en 2h38’08.

Trois ans sans compétition

« Le 9 août 2018, j’ai été opéré d’une pubalgie. On m’a réduit l’adducteur gauche. Je n’ai pas pu faire le moindre footing pendant un an et demi. Lorsque j’ai pu reprendre, c’était le confinement ! Impossible de s’entraîner en groupe ou plus d’une heure et pas de compétition en vue. C’était dur mais ça a fait travailler le mental ». Pierre Sénac, agent de maîtrise à Beauchamp (95), n’aura rien lâché pour boucler le 30e marathon de sa carrière. Et le 25e en moins de 2h40 ! « J’ai doublé mes entraînements trois jours par semaine, accumulé le foncier durant 4 mois jusqu’à perdre 4 kilos. J’ai aussi suivi les conseils d’un nutritionniste, consulté kiné et podologue et fait des séances de cryothérapie », résume ainsi le sociétaire de l’Entente Franconville Césame Val-d’Oise (EFCVO). 

30ème marathon pour Pierre Sénac

Revenir dans la capitale allemande avec l’agence Sportifs à bord  était un bon présage. C’est en effet avec cette même agence de voyages sportifs qu’il avait réalisé des prouesses sur ses précédentes participations. « En 2010, j’avais rattrapé Noreddine Khezzane (un ami, 9 fois champion de France vétéran) pour finir en 2h32’. En 2012, j’avais été le meilleur Français en réalisant 2h29’26’’ à 47 ans. Puis, en 2013, j’avais terminé dans le top 100 en 2h31’ », se souvient Pierre Sénac. Encore logé à 400 mètres à peine du départ, bénéficiant d’une météo idéale, il partait avec des atouts. Même une mésaventure ne l’a pas perturbé. « Au 1er km, j’ai perdu quatre de mes six gels énergétiques. Mais je me suis adapté et je n’ai pas connu de fringale ». Sans montre, sa régularité a été celle d’un métronome. Le voilà remis en selle. « Maintenant que je me suis décrassé la gueule (sic), je vais essayer de boucler les Six Marathons Majeurs. Il m’en reste deux : Boston et Tokyo », confie le dur à cuire. Pierre Sénac pourrait ainsi être l’un des premiers Français à les finir en moins de 2h45’. 

Débuts en 1984

« Mais recourir à 6h30 du matin, c’est déjà mon bol d’oxygène quotidien ! Et pouvoir poursuivre mon aventure sur marathon, débutée il y a 37 ans, c’est un bonheur inou ï». En 1984, sur son premier à Taverny, il n’imaginait pas un tel destin. « Je l’avais fait à 18 ans, sans entraînement et par goût du défi. Deuxième espoir, j’étais rentré chez moi tout fier avec un micro-onde sous le bras…La passion était née ». Il décupla ensuite ses qualités physiques et mentales de coureur à l’Armée au 21e RI de Fréjus et au 23e BIMA de Dakar. « Là-bas, j’étais le seul Européen à suivre les Africains ». À son retour, son tempérament de battant s’affirma. La course à pied lui a apporté un équilibre. Une confiance que Pierre Sénac a d’ailleurs cherché à transmettre pendant 12 ans en tant que moniteur-éducateur au sein de la Fondation des orphelins apprentis d’Auteuil. Même lauréat de cross et de 10 km, le marathon reste sa prédilection. 

Fan de New York

« J’ai remporté celui de Cierrey dans l’Eure en 2000, réalisé mon meilleur temps à Paris (2h29’31 en 2001) et terminé vice-champion de France vétéran 2 à Rennes en 2015. Mais rien n’égale New York. Je l’ai fini 8 fois d’affilée entre 2004 et 2011, et 2e Français en 2007 après avoir distancé Philippe Remond. Sur ce marathon magique, le chrono compte peu. On profite d’encouragements ininterrompus. Cette énergie fabuleuse et cette traversée au cœur de la diversité de notre monde« , conclut Pierre Sénac.



Durant sa préparation marathon, à défaut de participer à des compétitions pour se tester, il est possible de le faire avec quelques séances-types à l’entraînement.

Pendant sa préparation, on peut se tester à l'entraînement en effectuer des séances types.
En préparation marathon, à défaut de programmer des compétitions pour se tester, on peut évaluer son niveau à l’entraînement. © Kiprun

En préparation marathon, on recommande de participer à des compétitions pour se tester. Trois ou quatre 10 km, un ou deux 15 km et un voire deux semi-marathons peuvent par exemple être courus en six mois de préparation. Si toutefois vous ne voulez pas, ou ne pouvez pas enfiler des dossards durant les semaines de votre préparation marathon, il est possible de se tester à l’entraînement.

4 séances pour se tester à l’entraînement

Le plus simple pour se tester en préparation marathon, c’est de réaliser un test chronométrique. La distance doit être ni trop courte, ni trop longue. Si la durée est supérieure à 30 minutes d’effort, il peut être difficile de pleinement s’engager dans l’effort.  

Autre séance-test utile en préparation marathon : 2 x 10 x (30’’/30’’). Il s’agit de deux séries de dix répétitions de trente secondes d’effort intense suivies par trente secondes de récupération. Cette séance est utile pour estimer la vitesse maximale aérobie, laquelle est un bon indicateur du niveau de performance

Pour évaluer sa puissance maximale aérobie, on peut aussi faire cet exercice : 4 x (4’/2’). Cette séance consiste à effectuer quatre séries de quatre minutes séparées avec deux minutes de récupération.

Pour estimer sa puissance critique, c’est-à-dire l’intensité pouvant être soutenue une heure durant, on peut faire 2 x (20’/5’). Courez deux fois vingt minutes, les deux répétitions étant séparées par cinq minutes de récupération. Répétée régulièrement, cette séance permet aussi d’estimer votre niveau de fatigue. En effet, comme 5 minutes de récup’ séparent les deux répétitions, si vous êtes fatigué lors de la seconde série, votre performance en sera profondément altérée.

De la mesure dans l’analyse

Pour toutes ces séances, le critère d’évaluation est la distance totale parcourue lors des périodes d’effort intense. Alors évidemment, l’interprétation des résultats doit être prudente. En effet, nombreux paramètres influencent une performance à un moment donné. Par exemple, afin de lever le doute sur le niveau des réserves de glucose, la veille d’une telle séance-test, soignez vos apports en glucides.



Du 24 janvier au 25 février, chaque sportif est invité à déposer ses paires usagées dans les 330 magasins Decathlon de France. Une initiative qui servira le sport demain.

Adidas et Decathlon vont collecter 25 000 paires qui serviront à créer un terrain de sport.

Adidas et Decathlon lancent « collectives », une initiative commune au service du sport. Du 24 janvier au 25 février, chaque sportif pourra participer en rapportant ses paires usagées chez Decathlon. Des points de collecte seront mis en place dans chacun des magasins de l’enseigne sportive en France. Toutes les marques et tous les sports (sauf chaussures à crampons) sont éligibles à cette opération. Objectif : récolter environ 25 000 paires en 1 mois.

Avec cette collecte de chaussures, les deux marques s’engagent ainsi à donner une seconde vie aux paires collectées. Car le but est de créer un terrain multisports autour de pratiques majoritairement plébiscitées par les femmes. 

Recréer, à partir de chaussures usagées

Ainsi, les chaussures collectées seront triées et transformées. La partie textile sera envoyée en filière de recyclage. Quant à la semelle, elle, sera conservée pour être broyée dans une entreprise française, puis transformée en revêtement de sol.

Ce composant sera la base d’un futur terrain de sport. L’objectif est en effet de mettre au point un matériau 100% issu du recyclage de chaussures, sans aucun ajout de matière ou d’agent chimique extérieur. 

L’été prochain, le terrain sera officiellement légué à la ville partenaire. Dès lors, tous les événements qui s’y dérouleront s’appuieront sur le tissu associatif local.

Aujourd’hui, quelques villes sont toujours en lice pour devenir LA ville partenaire de ce beau projet. Son ambassadrice est une belle figure du sport. Cléopâtre Darleux, gardienne de l’équipe de France de handball et championne olympique. 



L’Ultra Marin compte déjà plus de 6000 inscrits pour sa 17e édition prévue du 30 juin au 3 juillet. Un record d’inscriptions !

L'Ultra Marin fait le plein en 2022 et attend 8000 coureurs sur les bords du Golfe du Morbihan.
L’Ultra Marin fait le plein en 2022 et attend 8000 coureurs sur les bords du Golfe du Morbihan. ©A.Lamoureux

Pour sa 17e édition prévue le 30 juin, l‘Ultra Marin attend 8 000 concurrents. Les inscriptions sont ouvertes depuis le 3 novembre et 6 000 coureurs ont déjà réservé leurs dossards pour ce rendez-vous trail au bord du Golfe du Morbihan. C’est un record d’inscriptions ! Ce quota n’étant atteint les années précédentes qu’au printemps. A l’affiche de cet Ultra Marin, 7 épreuves à courir en solo ou à partager.

7 options pour profiter du GR34

D’abord, l’emblématique Grand Raid en 175 km (1 430mD+). Epreuve phare de l’Ultra Marin, il s’élancera du port de Vannes pour longer le Golfe. Cette année, une nouveauté. Ce parcours ira côté océan jusqu’à Sarzeau avant de reprendre le tracé historique du GR 34. On pourra y participer en relais à 4 (28 km / 58 km / 33 km / 56 km) ou bien à 10 coureurs en soutenant une association sur le relais solidaire.

Ensuite, le Raid de 100 km, au départ du port de Crouesty à Arzon. Il mettra d’abord le cap sur les pointes d’Argon avant de se diriger vers le Sud de la presqu’île de Rhuys. Ensuite, des passages appréciés par les plages et sur les chemins côtiers jusqu’à Vannes.

Autre option, le Raid de 56 km. Un beau circuit entre Sarzeau et Vannes, via les marais salants de Lasné et la Pointe du Bill à Séné.

Plus abordable, la Ronde des Douaniers consistera en un 34 km sur le GR34 entre le port-Blanc de Baden et Vannes. L’organisation propose aussi une marche nordique de 29 km.

Des champions et des anonymes

Parmi les engagés du prochain Ultra Marin, quelques têtes connues. Des champions comme anonymes. Pierre Legendre, gagnant du Grand Raid de 175 km 2021 et recordman en 16h17′ participera cette fois au Raid de 100km. Jennifer Delloux, victorieuse du 56 km en 2019 et vainqueur sortante du Raid 2021 (100 km) se lance à nouveau le défi de conserver son titre en 2022.

On retrouvera aussi sur les sentiers du Morbihan, Patrick Gachet et René Heintz, figures emblématiques de l’événement. En effet, ce sont les seuls concurrents à avoir fini toutes les éditions de l’Ultra Marin. Saluons également le challenge de Franck et Isabelle Landouch. Ce couple de Brech (56) cumulera les 3 épreuves. Raid, Trail et Ronde des Douaniers ! Donneraient-ils l’idée à l’organisation d’un nouveau challenge ?

Le dernier changement de tarifs s’effectuera le 23 février 2022, attention, quelques épreuves devraient déjà être complètes à cette date. 



L’ultra-traileur Mathieu Blanchard, lance son podcast « Dans mon bain » suivant sa préparation jusqu’à son prochain objectif : l’UTMB 2022.

Mathieu Blanchard, lance son podcast, Dans mon bain.

L’athlète Mathieu Blanchard, ex-candidat de l’émission Koh-Lanta, troisième du dernier UTMB lance son podcast « Dans mon bain ». Imaginé par Course Épique et produit par Allsound (groupe So Press), ce podcast immersif donne à entendre l’envers du décor des exploits en ultra-trail. L’idée ? Suivre Mathieu Blanchard, de ses premiers jours de préparation jusqu’à son objectif sportif majeur de l’année 2022 : le mythique Ultra-Trail du Mont-Blanc.

Un podcast immersif, intimiste et documentaire

A contre-pieds des seules images d’arrivées triomphantes, ce podcast plonge au coeur du chemin, semé d’embûches, qui mène aux accomplissements sportifs. L’ultra-traileur y partagera un lundi sur deux un nouvel épisode. Ce podcast est désormais disponible sur toutes les plateformes d’écoute. Au fil des semaines, on suivra donc son quotidien sportif, mais aussi les aspects plus personnels de sa vie. Sans artifice.

Avec son micro embarqué, ce podcast donnera aussi à vivre des instants de courses jusqu’alors inaccessibles. Sur la ligne de départ, lors d’un ravitaillement, sur le bord des sentiers ou encore sur la ligne d’arrivée… Figure imposée à la fin de chaque épisode, Mathieu Blanchard prendra la parole depuis sa baignoire. Dans son bain d’après course, donc, pour un débrief apaisé.

Son film « Confiné » disponible sur Vimeo

Autre actualité pour Mathieu Blanchard, la mise en ligne de son film, Confiné. Le coureur y raconte son défi 2020. Sans course à l’international – Covid oblige – il s’était alors lancé un défi : traverser la Gaspésie. Vallée de la Matapédia, Chic-Chocs… Il avait ainsi cumulé 650 km et 30 000 mètres de dénivelé positif… en une semaine.

« Le film a eu un succès dingue, entre des sélections prestigieuses comme au festival de Banff, et des victoires en festivals. On devait continuer à faire des projections cinémas en tournée au Canada et en Europe, mais avec toutes les restrictions Covid qui nous mènent la vie dure, on a préféré proposer le film sur une plateforme en ligne« , commente ce champion.

On peut donc s’évader sur les sentiers de Gaspésie avec lui, via Vimeo (4,81 €).




La nouvelle Nike ZoomX Streakfly, est une paire ultralégère conçue spécifiquement pour les runs de courtes distances.

Nike Streakfly, une paire destinée aux 5 km et 10 km.
Nike Streakfly, une paire destinée aux runs courts, de 5 km à 10 km.

Dernière nouveauté Nike, la Zoom X Streakfly. Elle est dédiée aux 5 km et 10 km. Taillée pour la vitesse donc, cette paire est ultra-légère (155 g en pointure 38 / 185 g en pointure 42). Pour autant, cette Nike Streakfly n’intègre pas de plaque en carbone, comme la fameuse Alphafly, et son pendant éco-responsable, la nouvelle Alphafly Next Nature.

Réactivité & maintien

Sur cette Nike Streakfly, on retrouve une semelle intermédiaire ZoomX. Cette mousse Zoom X est présente sur toute la longueur. C’est la plus légère et la plus résistante de la gamme Nike. Au miileu du pied, une plaque Pebax. Elle assure l’équilibre entre stabilité et propulsion.

La tige est légère et enveloppante, avec un renfort à l’avant-pied. Le talon lui est profilé, gage de stabilité également. La coque de cette Nike Streakfly autour du talon permet également un verrouillage léger de ce dernier.

Enfin, côté traction, les données des milliers de coureurs analysées ont permis de la placer au bon endroit, sur toutes les surfaces et dans les virages serrés.

Elle sera disponible à partir du 27 janvier sur Nike.com et dans les boutiques Nike.



Garmin dévoile aujourd’hui sa Garmin Fenix 7. Design innovant, technologie solaire optimisée, interface améliorée, écran tactile, nouvelles fonctions et système de positionnement satellitaire multi-bandes à la clé.

Garmin Fenix7X-Solar
Garmin Fenix7X-Solar

Garmin lève le voile sur sa très attendue Garmin Fenix 7, qui succède donc à la Fenix 6. Cette nouvelle montre-GPS multisports est robuste, utilisant du titane et un cristal de saphir. Elle disponible en trois tailles. Côté nouveauté, sa lunette d’abord. Elle est entièrement redessinée. L’encadrement du bouton principal est enforcé. Sa nouvelle interface tactile simplifie la navigation. L’utilisation est plus intuitive, notamment pour les cartes topographiques intégrées.  

La zone de captation de l’énergie solaire est aussi considérablement augmentée. Les modèles Garmin Fenix 7X solaires disposent du coup d’une plus grande autonomie.Jusqu’à 5 semaines en mode montre connectée et jusqu’à 135h en mode GPS, du niveau de la Coros Vertix 2. Enfin, une nouveauté qui peut paraître gadget : une lampe de poche LED, sur le modèle Garmin Fenix 7X. Ainsi, lorsque le mode course est activé, la lumière s’adapte à la cadence du coureur. Elle alterne à chaque mouvement de bras, entre blanc et rouge. Quel intérêt ? Voir, être vu et se déplacer en toute sérénité.

Des nouvelles fonctionnalités avancées pour la Garmin Fenix 7

Cette nouvelle Garmin Fenix 7 pousse l’entraînement plus loin. Elle intègre de nombreuses applications sportives, de l’escalade à la natation en passant par le renforcement musculaire et bien plus encore. Parmi les nouvelles fonctions disponibles : 

  • La fonction « Stamina ». Cette innovation permet aux athlètes de suivre en temps réel le niveau d’endurance pour mieux gérer l’effort sur la durée.
  • La fonction « Visual Race Predictor ». Elle renseigne l’historique de course et la condition physique générale. Cela fournit des estimations de temps de course et des informations sur la progression de l’entraînement. 
  • La fonction « Temps de Récupération ». Elle prend en compte l’intensité de l’entraînement, mais aussi le stress, l’activité quotidienne, le sommeil. Cela permet d’estimer le nombre d’heures de repos nécessaire à la récupération. 
  • La « Suggestion d’entraînement quotidien ». Elle propose un entraînement de course à pied ou de vélo recommandé en fonction de la charge d’entraînement, du statut de l’entraînement et du niveau de forme physique général.
Garmin fenix 7 X-Solar
Garmin Fenix 7 X-Solar, avec lampe de poche LED.

Un suivi GPS fiable

Autre nouveauté, la série Garmin Fenix 7 est compatible avec l’ensemble des systèmes satellitaires. Elle propose sur les versions Sapphire Solar, l’option multi-bandes qui utilise la gamme de fréquences L5 pour une meilleure précision dans les environnements GPS difficiles. Les montres sont préchargées avec les cartes SkiView™ des pistes de ski et 42 000 parcours de golf à travers le monde. Les modèles Sapphire Solar intègrent les cartes TopoActive multi-continents. Elles permettent donc de télécharger gratuitement en wifi et directement depuis la montre n’importe quelle région du monde. 

Enfin, citons la nouvelle fonction « Up Ahead – sur l’itinéraire ». Celle-ci affiche sur un seul écran toutes les données de navigation. Direction à suivre au prochain virage, emplacements exacts des postes de secours. En course, cette page peut afficher des données préalablement enregistrées sur un parcours, comme la distance jusqu’au prochain ravitaillement, jusqu’au prochain point de contrôle, point d’eau.

Les modèles fēnix 7S, fēnix 7 et fēnix 7X, avec les options édition standard (non-solaire), Solar et Sapphire Solar, sont disponibles à partir de 700€.



Le Challenge des Trails de Provence comptera 26 trails courts et 16 trails longs proposés à travers 7 départements cette année. Parmi les rendez-vous, 3 nouveaux trails dans les Hautes-Alpes et les Alpes Maritimes.

Le trail des Etoiles en Queyras rejoint le challenge des Trails de Provence en 2022.
Le trail des Etoiles en Queyras rejoint le challenge des Trails de Provence en 2022.

Le Challenge des Trails de Provence annonce de nouvelles réjouissances pour 2022. Trois nouvelles courses rejoignent ce circuit de trais du Sud-Est très disputé. La Gapen’cimes (05) sera une nouvelle étape avec ses trails courts et longs. Le Parc National du Mercantour avec le Trail de Millefonts au départ de Valdeblore (06), ce sera une première aussi. En effet, le département des Alpes Maritimes fera ainsi son entrée au challenge. Autre nouveauté, le Queyras avec le Trail des Etoiles au départ de la commune de Molines (05), sera un trail aérien qui fera même une incursion chez les transalpins.

Un Challenge à travers 7 départements

Cette année, ce Challenge des Trails de Provence comptera donc 26 trails courts et 16 trails longs. Ils seront proposés à travers 7 départements du Sud-Est, sur les quatre saisons à venir.

C’est comme d’habitude, le Serre Chevalier Snow Trail de 20 km qui ouvrira ce Challenge des Trails de Provence. Rendez-vous sur la neige, le 23 janvier à La Salle les Alpes (05). Le week-end suivant, on pourra courir à Cadolive (13), le Trail de la Galinette en 26 km ou 47 km. Le 20 février, on se retrouvera dans l’Ubaye pour l’Ubaye Snow Trail Salomon (22 km). Le 27 février, ce sera au tour du Trail de l’Escalo (29 km) sur sentiers enneigés. Le 6 mars, le beau Trail de la Sainte-Baume (13) offrira deux formats de 25 et 45 km pour un dernier trail hivernal dans le Sud-Est.

Du Mont Olympe au Grand Luberon

Le 20 mars le Trail du Mont Olympe à Trests (13) se disputera sur 29 km pour fêter le printemps. Le 27 mars, ce sera le Trail de Cuers dans le Var en 24 km et 42 km. Ensuite, une étape attendue sur le Trail Sainte-Victoire le 3 avril en 39 km (attention, déjà complet) ou 60 km. Suivront le Trail de Signes Sud Sainte-Baume le 17 avril (31 km), le Trail de la Font de Mai le 1er mai autour du Garlaban à Aubagne (13) sur 24 km. Ce sera ensuite le Trail de Mimet (13) le 15 mai, au choix en 27 km ou 45 km. Place le week-end suivant au Trail du Grand Luberon le 22 mai à Cabrières d’Aigues (84) puis au réjouissant Trail de Haute Provence à Forcalquier (04) sur deux beaux circuits de 27 km ou 44 km.

Le Trail de Millefonts, dans le parc du Mercantour, intègre le Challenge des Trails de Provence en 2022.
Le Trail de Millefonts, dans le parc du Mercantour, intègre le Challenge des Trails de Provence en 2022.

Des trails chaque week-end

Ensuite, toujours des occasions tous les week-ends ! Le 5 juin à Valdevlore (06) sur le Trail des Millefonts en 45 km ou 25 km. Le 11 juin, sur le Trail Vaucluse à Lagnes (84) sur 24 km. Le 26 juin, le Var Verdon Canyon Challenge en mettra plein la vue (et les jambes) en 60 km ou 30 km. Puis ce sera au tour du Trail du Col du Noyer dans la vallée de Champsaur (05) sur 24 km. En plein été, on va aussi se régaler ! Au choix, l’UltraChampsaur le 3 juillet, le Restonica Trail corse le 9 juillet (ayant également intégré l’UTMB World Series), le Trail des Mélèzes du Mercantour le 17 juillet, l’Ubaye Trail Salomon de Barcelonnette (04) le 7 août, le Trail des Etoiles en Queyras le 14 août. Ce sera ensuite la rentrée, avec le Serre Che Trail Salomon le 11 septembre, Gapen’cimes le 1er octobre (27 km ou 42 km, le Roquefortrail Nocturne le 5 novembre. L’Alpin Trail de Pichauris clôturera ce challenge des Trails de Provence le 13 novembre à Allauch (13).

Du nouveau côté classement

Pour ce Challenge des Trails de Provence 2022, les 4 classements individuels sont maintenus sur les 2 distances pour les dames et les
messieurs. Qui succèdera à Alexia Coudray et Maggy Bouisse, triples lauréates du challenge sur leurs distances respectives ?   Qui rivalisera avec Julien Brunet et Bertrand Brochot, respectivement vainqueurs du classement des Trails Courts et Trails Longs en 2021 ? Côté clubs, il y aura du nouveau. Les clubs les plus fidèles seront en effet récompensés, comme l’a été l’Aix Athlé Provence en 2021. Mais un nouveau classement Equipes-Elites verra le jour. Il récompensera les clubs ou teams en fonction des résultats obtenus par leurs meilleurs athlètes sur chaque classement individuel.



La Hoka Bondi X détonne avec sa plaque en carbone qui offre plus de dynamisme, mais du coup, le modèle perd en confort…

Hoka Bondi X
Hoka Bondi X, nouveau modèle à plaque carbone d’Hoka.

Chez Hoka, la Bondi est plutôt un modèle destiné aux coureurs poids lourds à la recherche d’amorti et de confort sur course longue. Alors quand la marque du groupe Deckers décide d’y ajouter une plaque carbone, avec cette Bondi X, on se questionne.

En effet, l’objectif est d’augmenter ainsi le dynamisme, en rognant sur le confort. On se demande alors si l’on ne va pas être dérouté…

Visuellement la Hoka Bondi X est massive. Elle dégage à la fois une impression de sécurité et de « mollesse ». Le design de la tige est pourtant très agréable et fluide. Mais l’imposante semelle vient casser cette première impression.

On ne sait donc pas vraiment à quoi s’attendre lorsqu’on enfile cette Hoka Bondi X pour la première fois. La chaussure est assez lourde (285 g en 42) mais terriblement confortable. Le chaussant est large, le mesh est fin et bien enveloppant.

Le talon est bien rembourré.  Mais c’est surtout la semelle épaisse qui donne l’impression d’enfiler des chaussons. Une fois en action cette impression de lourdeur s’atténue considérablement, sans disparaitre. La plaque carbone joue son rôle en dynamisant la foulée.

Mais le talon vraiment très large, s’il apporte de la stabilité qui est excellente, vient entraver le déroulé naturel du pied. 

Les notes du testeur : Amorti : 17/20 Confort : 18/20 Stabilité : 18/20 Souplesse : 13/20 Dynamisme : 13/20

Découvrez la Hoka Rocket X

Plus de dynamisme mais des réserves

La plaque carbone offre un gain de dynamisme, c’est indéniable. Mais elle augmente aussi la rigidité de la semelle. A la longue la Bondi X peut ainsi s’avérer fatigante. Il est inutile de l’emmener sur des séances de fractionné. Cela n’est clairement pas leur terrain de jeu de prédilection.

J’ai testé cette Hoka Bondi X en pleine préparation marathon. Mon poids était alors sans doute en dessous de celui à qui se destine ce modèle. Hoka a voulu dynamiser l’amorti en ajoutant une plaque carbone. Mais lorsqu’on opte pour la Bondi, c’est pour trouver du confort et de l’amorti.

Et dans cet environnement la plaque carbone n’offre pas tout le dynamisme qu’elle présente sur d’autres modèles Hoka comme la Carbon X, ou Carbon X2 ou la Rocket X. Et vouloir ouvrir la technologie carbone au plus grand nombre pourquoi pa. Mais, dans ce cas, il faut que le prix soit accessible, ce qui n’est pas le cas…

Le + La stabilité vraiment bluffante vue l’épaisseur de la semelle.

Le – Le prix vraiment trop élevé pour une chaussure d’entrainement. 

Utilisation : courtes et moyennes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids.

Drop : 5 mm 

Poids : 285 g en 42 

Prix de vente conseillé : 220 €

Il a testé pour vous. Antoine Galewski, 39 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test : 150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.

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S’entraîner 12 semaines ou plus pour un marathon, c’est bien mais pour progresser, vous devrez aussi passer par la case “compétitions” durant votre préparation. 

Dans le cadre de sa préparation marathon, on recommande de courir au moins un semi en compétition 4 semaines en amont.
Dans le cadre de sa préparation marathon, on recommande de courir au mois un semi en compétition 4 semaines en amont.

Courir en compétition dans le cadre de sa préparation marathon est quasi indispensable. N’espérez pas performer sur un marathon si vous n’avez pas couru, lors des semaines précédentes, des sorties longues ! De même, comment pouvez-vous espérer courir à 14 km/h si, à l’entraînement, vous n’avez pas dépassez les 12 km/h ? Les compétitions donnent de précieux repères. Ainsi, deux, trois, quatre fois au cours des semaines de votre préparation-marathon, il convient de se tester. Cela permet à la fois de se rassurer – on stresse forcément -, de se remobiliser – les longues préparations usent la motivation – mais aussi de confirmer sa préparation ou à l’inverse, de l’adapter.

Un dossard pour se rôder 

Pour tester son niveau de performance, rien de mieux qu’un dossard ! Les compétitions permettent de se placer dans les conditions de son futur objectif marathon. Et votre corps a besoin d’être préparé aux exigences spécifiques de la compétition. Aucune séance d’entraînement, même la plus difficile, ne réunira toutes les contraintes rencontrées lors d’une compétition. 

Vous n’allez pas courir un marathon durant votre préparation, bien sûr. Mais la combinaison de sorties longues, de séances intenses et de compétitions de courtes et moyennes distances permet de réunir l’ensemble des contraintes.

Lors de l’analyse de votre performance, vous devez garder à l’esprit qu’elle dépend de nombreux paramètres. Prenez donc cette performance avec détachement. Elle ne représente pas nécessairement de manière fidèle votre niveau du moment. En effet, cette compétition « test » s’inscrit dans un contexte particulier : la période de préparation, avec des niveaux de forme et de fatigue non-optimisés.

Une répétition générale 

Pour que votre compétition reflète le plus fidèlement votre niveau du moment, vous devez vous placer en condition idéale (énergétique, forme, fatigue, mentale, matériel, etc). Ainsi, pas d’excuses en cas de contre-performance. Dans ce contexte, une ou deux fois durant la préparation, allégez la charge de votre entraînement avant la compétition. Vous pouvez d’ailleurs en profiter pour tester une semaine-type de compétition, suivre une minutieuse préparation alimentaire, vous mettre en condition mentale avec une charge de stress identique à celle que vous rencontrerez le jour-J.

Si vous participez à plusieurs compétitions, toutes ne doivent pas prêter à évaluation. Ainsi, on n’enchaîne pas les marathons à moins de six mois d’intervalle. La fatigue générée par un tel effort est trop forte pour courir deux marathons dans un court laps de temps. On recommande de courir sur des distances plus courtes : 10, 15 et/ou 21 km. Combien ? Trois ou quatre 10 km, un ou deux 15 km et un voire deux semi-marathons peuvent par exemple être courus en six mois de préparation. Mais attention, il n’est pas question de considérer chacune d’elle comme un test. Cette évaluation ne doit concernée qu’une voire deux compétitions de préparation, pas davantage. 

Deux compétitions “tests”, pas plus 

Afin de ne pas s’user mentalement au départ d’un marathon, il faut se présenter avec l’envie d’en découdre. Si vous ne pouvez pas participer à des compétitions de préparation, il y a-t-il un risque de ne pas être au top ? Votre objectif serait un 5000 m ou un 10 km, l’absence de compétitions de préparation poserait franchement un problème. Mais pour une longue distance, l’absence de compétition de préparation, bien que ne devant pas être une règle, n’est pas rédhibitoire pour performer.  Dans ce cas, pour vous tester, vous avez la possibilité de le faire via des séances-types, à l’entraînement. 



Avec le Riyadh Marathon, l’Arabie saoudite annonce son premier marathon pour le 5 mars.

Un premier Marathon à Riyadh en 2022.
Un premier Marathon à Riyadh en 2022. ©Muhammed yaheya ishfaq

Le Riyadh Marathon, qui se tiendra le 5 mars, sera une grande première en Arabie saoudite. Un semi-marathon avait toutefois déjà été organisé dans la capitale saoudienne en 2018. 11 000 participants y avaient pris part.

Ce premier Riyadh Marathon sera organisé par la Fédération Saoudienne Sports for All (SFA), avec le soutien du ministère des Sports. Le départ sera donné à l’université King Saud. Puis, le circuit traversera le capitale du Royaume saoudien en passant devant les principales attractions touristiques.

Ce Riyadh Marathon proposera également d’autres courses. Au programme donc : un semi-marathon, un 10 km et un 4 km. Des distances plus accessibles qui visent à rendre l’évènement populaire. L’organisation de ce Riyadh Marathon propose des programmes d’entraînement pour s’y préparer.



Hoka présente la Kawana, une paire hybride pour sportif touche à tout. Profil racé et grand confort pour cette première nouveauté de l’année.

Hoka Kawana
Hoka Kawana

Hoka Kawana, c’est le nom de la petite dernière d’Hoka. Kawana, quésaco ? C’est une célèbre plage australienne de la Gold Coast. Voila qui invite au voyage. A qui s’adresse cette nouvelle paire ? Aux amateurs de fitness à la recherche de nouveaux standards dynamiques pour la course à pied. Un modèle caméléon, donc cette Kawana, qui permet de « switcher » entre ses activités au fil de la journée. A la clé, confort et fluidité de mouvement.

Découvrez la Hoka Rocket X

Une transition en douceur

 Cette sensation de foulée ultra-douce, cette Hoka Kawana la doit à la géométrie de semelle SwallowTail™ . Une construction qui a contribué au succès de Hoka. Tout comme la Hoka Mach 4, la Kawana garantit ainsi des impacts au sol en douceur grâce à sa forme de semelle, un drop de 5mm et un rocker près des métatarses. On retrouve donc les « signatures » de la marque, avec toujours plus de douceur.

Cette nouvelle paire d’Hoka pèse seulement 283 g en pointure 42 ⅔ et 238 g en pointure 38 ⅔. Elle est dotée d’une toute nouvelle tige en mesh recyclé vegan. Autres signes particuliers, un talon allongé et une construction anatomique autour du talon d’Achille pour toujours plus de confort, et ce quelles que soient les activités pratiquées.

La Hoka Kawana est disponible sur le site d’Hoka à 140 €.



Eliud Kipchoge vise la victoire sur les prochains J.O de Paris 2024. Un tiercé historique pour la star du marathon.

Eliud Kipchoge a couru le Marathon en 1h59' !
Eliud Kipchoge, à l’arrivée de son marathon couru en 1h59′ avec le soutien d’Ineos, à Vienne en 2019.

Déterminé, Eliud Kipchoge. A deux ans des prochains Jeux Olympiques, le roi du marathon affiche clairement son ambition : un troisième titre olympique sur marathon.

« Ce truc qui bouillonne en moi »

Après ses victoires à Rio en 2016 et Tokyo en 2021, le recordman du monde de marathon a donc bien les J.O Paris 2024 dans le viseur. « J’ai encore ce truc qui bouillonne en moi. C’est pourquoi je l’attends avec impatience. » a déclaré le champion kenyan lors d’une conférence de presse virtuelle.« Je veux toujours courir, je veux être le premier humain à courir et gagner trois Jeux olympiques d’affilée« , poursuit-il. Ce triplé serait historique pour le champion, qui aura 40 ans lors des prochains Jeux Olympiques.

Concernant son année 2022, Eliud Kipchoge a déclaré travailler dur pour espérer courir ce printemps. Sans doute sera-t-il au départ des prochains championnats du monde de la distance, prévus à Eugène, aux Etats-Unis en juillet prochain. Le champion, que nous avions récemment croisé lors d’une course-poursuite dans Paris lançant le futur marathon pour tous 2024  » devrait annoncer ses objectifs dans les semaines à venir, en fonction du contexte sanitaire.

Un partenariat avec Ineos

Kipchoge a également annoncé, son partenariat avec Ineos. Cette société anglaise de pétrochimie très investie dans le sport, l’avait déjà soutenu lors de son marathon démonstration en 1h59’40 » à Vienne, en octobre 2019. Cette performance, bien que non homologuée, a marqué l’histoire de la distance. « Recevoir le soutien d’un tel groupe est une grande source de motivation pour mon équipe et moi. Depuis le début, notre collaboration a été parfaite. Ensemble, nous avons déjà changé le monde une première fois. Je suis excité à l’idée d’aller à nouveau au-delà de mes limites avec le soutien d’Ineos. » 



Avec ce Compex Mini, le leader en électrostimulation étoffe sa gamme. Mini pour la taille certes, mais pas pour les fonctionnalités car ce modèle s’avère très complet.

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On peut utiliser ce Compex Mini partout !

On attendait depuis longtemps un modèle compact et connecté chez Compex, à la manière du Bluetens Duo que nous avions testé il y a quelques temps déjà. Le Compex Mini est donc enfin sorti. Mini par la taille certes, mais pas par les fonctionnalités…

Dans une pochette de rangement de 6 cm d’épaisseur sur 18 cm de côté on trouve les deux modules et les différents câbles de connexion aux électrodes (fournies). Le placement de ces dernières se fait en suivant le guide de positionnement, afin d’obtenir le meilleur résultat. La mise en route est simple et rapide.En connectant les modules à son smartphone via l’application Compex on pilote les différents programmes, qui sont au nombre de six.

Nomade et complet

Échauffement, endurance et résistance, voilà pour les trois programmes orientés musculation. Récupération, relaxation et antidouleurs pour les trois fonctions à utiliser après l’effort. Et ce Compex Mini s’avère efficace pour limiter les courbatures. L’application est très ergonomique et intuitive, permettant de sélectionner et paramétrer chacun des six programmes. La technologie sans fil permet d’utiliser l’équipement en de multiples occasions : chez soi, lors d’un voyage, au sein d’un club sportif, etc.

Son autonomie est de 6 heures. Cela permet donc plusieurs sessions d’utilisation sans avoir besoin de le recharger. Selon la pilosité de la peau, la longévité de la face adhésive des électrodes pourra varier. On peut éventuellement procéder à un rasage ou épilation des zones concernées en cas d’utilisation intensive. Ainsi, cela permettra de réduire la fréquence de remplacement des électrodes.

Au final, ce Compex Mini qui bénéficie du savoir-faire de la marque Compex. Il est parfaitement adapté aux besoins du sportif. Et sa compacité le rend utilisable n’importe où. Rappelons toutefois qu’il ne s’agit pas d’un dispositif médical, et, notamment en cas de blessures, certaines actions peuvent ne pas être adaptées à la situation. 
 

Prix : 269 € 

Les + Compacité, six programmes.

Les – Électrodes à changer régulièrement.



Le Marathon du Mont-Blanc, prévu le 26 juin ne s’achèvera plus en altitude à Planpraz mais au coeur de Chamonix, place du Triangle de l’Amitié.

Cadre enchanteur, face au Mont-Blanc pour ce marathon du Mont-Blanc.
Cadre enchanteur, face au Mont-Blanc pour ce marathon du Mont-Blanc. ©Gaëtan Haugeard

Le Marathon du Mont-Blanc, deuxième étape de la Golden Trail World Series, propose cette année une nouveauté de taille ! Le 26 juin prochain l’épreuve phare du week-end inaugurera une nouvelle arrivée.

Depuis sa création en 2003, l’arrivée du Marathon du Mont-Blanc s’est toujours tenue en altitude à Planpraz (2 000 m). A la clé, panorama sans égal, face au Mont-Blanc. Mais ce finish spectaculaire a atteint ses limites…Aujourd’hui, les contraintes sécuritaires, logistique et météorologiques conduisent les organisateurs à repenser l’arrivée. Pour la première fois, les 2300 participants attendus sur ce Marathon du Mont-Blanc arriveront en plein coeur de Chamonix.

Un final vécu sous les applaudissements du public, place du Triangle de l’Amitié, théâtre du départ. Le circuit de ce 42 km montagnard cumulera 2540 m de dénivelé positif.

Du KV à l’ultra

Il est possible de s’inscrire pour ce Marathon du Mont-Blanc. Mais aussi pour l’ultra de 90 km du Mont-Blanc, réputé très technique (6330mD+), ainsi que pour l’historique Cross du Mont-Blanc de 23 km (1680mD+) qui fêtera sa 43e édition. A l’affiche également ce premier festival de trails chamoniard de l’année, un Duo Etoilé à courir au clair de lune à deux coéquipiers pour 21 km partagés. Plus accessible, le 10 km se déroulera luii le 25 juin. La veille, le KV en 3.8 km et 1000mD+s’adressera aux trailles alpins avec une arrivée à 2000 mètres d’altitude.

Des courses enfants complètent le programme de l’évènement organisé par le Club des Sports de Chamonix.



Cette New Balance Fuelcell RC Elite V2 équipée d’une plaque en carbone est taillée pour la compétition et les séances à allure rapide.

Cette New Balance Fuelcelle RC Elite V2 est donc la deuxième version équipée d’une plaque en carbone. C’est un modèle très orienté vers la compétition. On retrouve l’épaisse semelle, signature visuelle de la série FuellCell. Le mesh est agréable au toucher et l’empeigne est relativement large. Le poids (245 g en pointure 44) est dans la moyenne basse de ce type de modèle. 

Le test de torsion manuelle le confirme. En effet, la présence de la plaque carbone (que l’on aperçoit dans l’évidement de la semelle extérieure) entraîne une grande rigidité de l’ensemble. Les premières foulées en endurance confirment que le confort n’est pas la qualité principale de cette paire. Avec cette New Balance Fuelcell RC Elite V2, il faut d’ailleurs adopter une allure légèrement plus rapide pour avoir de meilleures sensations. Car à vitesse inférieure cela à tendance à « taper ». Bitume ou chemins bien revêtus peuvent être indifféremment empruntés. La semelle offre une bonne adhérence sur bitume mouillé et notamment sur les marquages au sol, ce qui est appréciable lorsqu’on court à un rythme élevé. 

Les notes du testeur. Amorti : 15/20 – Confort : 15/20 – Dynamisme : 17/20 – Stabilité : 17/20 – Souplesse : 15/20

Du dynamisme pour les séances rapides

Évidemment un test sur piste s’impose. Le poids léger est un atout, associé au dynamisme procuré par la lame carbone et la mousse. On peut en effet réaliser des entraînements rythmés dans de bonnes conditions. Sur une sortie longue, l’épaisse semelle s’est avérée stable en toute circonstance, mais la rigidité de l’ensemble impose de courir à une allure relativement soutenue. 
Avec cette New Balance Fuelcell RC Elite V2, la marque propose donc une paire destinée à la compétition jusqu’au semi-marathon. Pour des distances supérieures il faudra vérifier, lors de sorties de plus de 2 heures, si le confort en retrait ne devient pas gênant.

Poids : 211 g en 42 – Drop : 8 mm – Prix : 230 €.

Les + Performante sur piste et en compétition. 

Les – Confort en retrait, prix élevé.

Il a testé pour vous… Frédéric, 56 ans, 1,77 m, 70 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Conditions du test : 100 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

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Adidas devient équipementier officiel de la Fédération Française d’Athlétisme (FFA). Le retour d’une association qui a marqué le sport durant 40 ans.

Adidas, nouveau partenaire de la FFA
Adidas, nouveau partenaire de la FFA

Avec la Fédération Française d’Athlétisme (FFA), Adidas va accompagner le développement du sport dans l’hexagone. La marque sera ainsi l’équipementier officiel des Equipes de France.

Souvenez-vous. La foulée gracieuse de Marie-José Pérec, la consécration mondiale de Stéphane Diagana à Athènes sont des moments forts gravés dans la mémoire collective. En effet, l’association de la FFA et d’Adidas, a durant quatre décennies, accompagné la performance des athlètes français sur les tartans et en dehors. Depuis la fin des années 1960, la marque aux trois bandes a ainsi été le premier supporter des Bleus.

Objectif 2024

La FFA fait désormais de l’Olympiade Paris 2024 une priorité, avec de premiers rendez-vous dès cette année 2022. Les athlètes des Equipes de France arboreront donc le maillot Adidas sur des échéances déjà majeures. Prochains rendez-vous phares, les championnats du monde et d’Europe, aux Etats-Unis et Munich, en juillet et aout prochains.



Yohan Durand, l’homme fort du moment, a battu tous ses records cette année. Sur le dernier Marathon de Paris, il a terminé premier français, avec un chrono canon en 2h09’21 ». Une belle revanche après des années difficiles… 

Yohan Durand, premier Français sur le Marathon de Paris 2021
Yohan Durand a battu son record en 2h09′ sur le dernier Marathon de Paris. ©ASICS

Sur 10 km, semi et marathon, vous avez cumulé les records cette année ! 

« Oui, c’est une année plutôt cool ! Sur marathon, j’avais battu mon record à Milan au printemps en 2h12min, puis j’ai fait mieux à Paris en octobre en 2h09min21s. Sur semi, j’ai battu mon record en 1h03min18s et sur 10 km aussi en 28min32s, pendant ma préparation marathon. Cela me fait donc 4 nouveaux records persos cette année. » 

Qu’est-ce qui a fait la différence en 2021 ?

« C’est un peu lié à mon histoire. Je fais du haut-niveau depuis quinze ans. En 2018, suite à des douleurs récurrentes aux tendons d’Achille, j’ai décidé de me faire opérer. Cela a été une opération assez lourde puisqu’on m’a raboté l’os et fait un peignage du tendon. Cela m’a tenu éloigné des terrains pendant un an. Je revenais à un niveau correct en 2020 mais il y a eu le COVID et des mois sans compétitions. Cette année, je surfe sur le fait de ne plus avoir de douleurs au quotidien. Et j’ai la forme comme jamais ! »

Yohan Durand en bref. 36 ans, membre de l’équipe de France d’Athlé, licencié au Bergerac Athlétique Club, ambassadeur Asics, sponsorisé par Irun.  Ses records : 3min38s12s sur 1500 m, 7min44s46 sur 3000 m, 13min17s90, 28min32s sur 10 km, 1h03min17s au semi, 2h09min21s sur marathon. 


Comme quoi, on peut revenir plus fort après une blessure… 

« Aujourd’hui, j’ai bien tourné la page de la blessure. J’ai l’impression d’être tout neuf et de repartir comme si j’avais quinze ans. Mais cela a été une question de patience. J’ai d’abord passé cinq mois sans courir, puis j’ai mis cinq mois pour revenir à un niveau correct. Au bout d’un an, j’avais retrouvé un bon niveau national, mais en deçà des standards pour battre mes records. Il a fallu ensuite un an de plus avec le Covid ». 

Yohan Durand, à Paris, vous avez terminé premier français en 2h09min. Votre histoire avec le Marathon de Paris n’est pas terminée… On vous y reverra peut-être en avril 

« Je pense bien sûr recourir le Marathon de Paris mais ce ne sera sans doute en 2022. Je prépare les championnats d’Europe de marathon qui seront à Munich au mois d’août prochain. Enchaîner deux marathons en avril et en août, cela risque d’être trop rapproché. »

Quel sera votre objectif sur les championnats d’Europe à Munich ? 

« J’irai chercher une médaille en individuel. Avec mon chrono en 2h09min, je suis le 8e performer européen de la saison. Je peux prétendre à un top 10 à Munich. Il y aura aussi une médaille collective à aller chercher avec l’équipe de France de marathon. »

Avec Medhi Frère, Morhad Amdouni, Nicolas Navarro notamment, nous avons une belle génération de coureurs. Le record de France sur marathon de Benoît Z (2h06min36s, 2003) pourrait être battu prochainement ? 

« J’ai terminé en 2h09min21s le Marathon de Paris qui n’est pas le plus roulant des marathons internationaux. A Valence en Espagne ou à Berlin en Allemagne, on sait qu’il faut enlever 30 secondes environ au chrono. Mon objectif, c’est de courir en 2h08min30s à court terme. Mais 2h06min, c’est un autre monde. Pour l’instant je ne m’en estime pas capable. » 


Yohan Durand, vous avez les J.O de Paris 2024 dans le viseur ? 

« Oui, clairement. Lorsque la période de qualification s’ouvrira en 2023, j’espère me rapprocher des 2h08min. C’est mon vrai objectif. Au-delà du chrono, ce que je vise c’est de me qualifier pour les prochains J.O. »

Comme beaucoup d’athlètes, vous avez démarré sur la piste…  

« Oui et j’avais d’ailleurs des bons résultats. Mais en 2015, j’ai fait le choix de tourner le dos à la piste. J’allais avoir 30 ans, je me suis dit que c’était le moment de basculer sur marathon. C’est une distance d’expérience, j’ai voulu y monter assez tôt. Beaucoup m’ont dit que c’était peut-être une erreur car j’avais un potentiel intéressant sur la piste mais je ne le regrette pas. »

Quel est le secret d’un athlète complet ? 

« Il faut bien planifier sa saison et ses objectifs. Et surtout, il faut s’entraîner sur une palette un peu large. Par exemple, je n’ai pas négligé le travail de vitesse sur 10 km même en préparation marathon. C’est ce qui m’a permis de battre mon record au 10 km, à Langueux sur le Championnat de France. Travailler sur des allures rapides sans négliger les sorties longues, c’est important. Il faut juste trouver le juste dosage, ce que j’ai réussi à faire cette année. »

Quels seront vos prochains dossards ? 

« Je ferai des cross cet hiver, histoire de changer de rythme, d’appuis, de travailler une autre foulée, toute en relance pour retrouver du dynamisme. Je vais aussi garder un pied sur la route. Je courrais la Corrida de Houilles, puis les 10 km de Valence en visant un gros chrono. Ensuite, je prévois le Semi de Lisbonne en mars. » 

Yohan Durand, quels conseils donner à ceux qui visent un objectif sur marathon ? 

« Garder des distances courtes, ne pas négliger la vitesse pour débrider le moteur et changer de rythme, c’est important. Courir vite, cela fait toujours du bien, même en préparation marathon ! »

Et pour éviter de frapper le mur ?

« Le jour J, il faut vraiment respecter ses allures et être le plus régulier possible. Démarrer en surrégime c’est risquer de frapper le mur. La base aussi, c’est de bien s’hydrater et s’alimenter en ne ratant aucun ravitaillement. »

Concernant les paires en carbone, vous étiez un peu sceptique au départ. Désormais, vous courez en ASICS Metaspeed. Vous êtes convenu ? 

« Au début je m’interrogeais un peu sur cette « course à l’armement » avec toutes ces plaques de carbone. Aujourd’hui il y a une réglementation, avec une hauteur de semelle définie et une seule plaque de carbone autorisée. Ces chaussures ont une telle absorption des chocs et un tel amorti que la dégradation musculaire se fait plus tard. Cela permet de courir plus vite car la mousse absorbe énormément les chocs et la plaque de carbone renvoie l’énergie d’elle-même, du coup on a une économie de course très importante. Sur marathon, j’estime qu’il y a un gain de temps de deux minutes, soit 3 secondes au kilomètre environ par rapport à ma foulée et ma vitesse. »

A quoi ressemble le quotidien d’un athlète professionnel ? 

Je fais entre 12 et 16 semaines de préparation marathon. Je tourne alors entre 140 et 180 kilomètres par semaine en 10 ou 12 entraînements en course à pied. J’ajoute du vélo et de la natation pour protéger mes muscles et articulations. Hors préparation marathon, je tourne à 140 kilomètres par semaine. En parallèle, je veille à avoir un bon cycle de sommeil avec 9 heures par nuit et une sieste l’après-midi. La récupération est primordiale, l’alimentation et l’hygiène de vie aussi. Il ne suffit pas de courir, il faut aussi faire en sorte que son corps assimile au mieux l’entraînement. »