L’ultra-traileur Mathieu Blanchard, lance son podcast « Dans mon bain » suivant sa préparation jusqu’à son prochain objectif : l’UTMB 2022.
L’athlète Mathieu Blanchard, ex-candidat de l’émission Koh-Lanta, troisième du dernier UTMB lance son podcast « Dans mon bain ». Imaginé par Course Épique et produit par Allsound (groupe So Press), ce podcast immersif donne à entendre l’envers du décor des exploits en ultra-trail. L’idée ? Suivre Mathieu Blanchard, de ses premiers jours de préparation jusqu’à son objectif sportif majeur de l’année 2022 : le mythique Ultra-Trail du Mont-Blanc.
Un podcast immersif, intimiste et documentaire
A contre-pieds des seules images d’arrivées triomphantes, ce podcast plonge au coeur du chemin, semé d’embûches, qui mène aux accomplissements sportifs. L’ultra-traileur y partagera un lundi sur deux un nouvel épisode. Ce podcast est désormais disponible sur toutes les plateformes d’écoute. Au fil des semaines, on suivra donc son quotidien sportif, mais aussi les aspects plus personnels de sa vie. Sans artifice.
Avec son micro embarqué, ce podcast donnera aussi à vivre des instants de courses jusqu’alors inaccessibles. Sur la ligne de départ, lors d’un ravitaillement, sur le bord des sentiers ou encore sur la ligne d’arrivée… Figure imposée à la fin de chaque épisode, Mathieu Blanchard prendra la parole depuis sa baignoire. Dans son bain d’après course, donc, pour un débrief apaisé.
Son film « Confiné » disponible sur Vimeo
Autre actualité pour Mathieu Blanchard, la mise en ligne de son film, Confiné. Le coureur y raconte son défi 2020. Sans course à l’international – Covid oblige – il s’était alors lancé un défi : traverser la Gaspésie. Vallée de la Matapédia, Chic-Chocs… Il avait ainsi cumulé 650 km et 30 000 mètres de dénivelé positif… en une semaine.
« Le film a eu un succès dingue, entre des sélections prestigieuses comme au festival de Banff, et des victoires en festivals. On devait continuer à faire des projections cinémas en tournée au Canada et en Europe, mais avec toutes les restrictions Covid qui nous mènent la vie dure, on a préféré proposer le film sur une plateforme en ligne« , commente ce champion.
On peut donc s’évader sur les sentiers de Gaspésie avec lui, via Vimeo (4,81 €).
La nouvelle Nike ZoomX Streakfly, est une paire ultralégère conçue spécifiquement pour les runs de courtes distances.
Nike Streakfly, une paire destinée aux runs courts, de 5 km à 10 km.
Dernière nouveauté Nike, la Zoom X Streakfly. Elle est dédiée aux 5 km et 10 km. Taillée pour la vitesse donc, cette paire est ultra-légère (155 g en pointure 38 / 185 g en pointure 42). Pour autant, cette Nike Streakfly n’intègre pas de plaque en carbone, comme la fameuse Alphafly, et son pendant éco-responsable, la nouvelle Alphafly Next Nature.
Réactivité & maintien
Sur cette Nike Streakfly, on retrouve une semelle intermédiaire ZoomX. Cette mousse Zoom X est présente sur toute la longueur. C’est la plus légère et la plus résistante de la gamme Nike. Au miileu du pied, une plaque Pebax. Elle assure l’équilibre entre stabilité et propulsion.
La tige est légère et enveloppante, avec un renfort à l’avant-pied. Le talon lui est profilé, gage de stabilité également. La coque de cette Nike Streakfly autour du talon permet également un verrouillage léger de ce dernier.
Enfin, côté traction, les données des milliers de coureurs analysées ont permis de la placer au bon endroit, sur toutes les surfaces et dans les virages serrés.
Elle sera disponible à partir du 27 janvier sur Nike.com et dans les boutiques Nike.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/01/nike-streakfly.jpg641857Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-01-19 09:00:002022-01-19 09:12:45Nike Streakfly : une nouvelle paire ultralight
Garmin dévoile aujourd’hui sa Garmin Fenix 7. Design innovant, technologie solaire optimisée, interface améliorée, écran tactile, nouvelles fonctions et système de positionnement satellitaire multi-bandes à la clé.
Garmin Fenix7X-Solar
Garmin lève le voile sur sa très attendue Garmin Fenix 7, qui succède donc à la Fenix 6. Cette nouvelle montre-GPS multisports est robuste, utilisant du titane et un cristal de saphir. Elle disponible en trois tailles. Côté nouveauté, sa lunette d’abord. Elle est entièrement redessinée. L’encadrement du bouton principal est enforcé. Sa nouvelle interface tactile simplifie la navigation. L’utilisation est plus intuitive, notamment pour les cartes topographiques intégrées.
La zone de captation de l’énergie solaire est aussi considérablement augmentée. Les modèles Garmin Fenix 7X solaires disposent du coup d’une plus grande autonomie.Jusqu’à 5 semaines en mode montre connectée et jusqu’à 135h en mode GPS, du niveau de la Coros Vertix 2. Enfin, une nouveauté qui peut paraître gadget : une lampe de poche LED, sur le modèle Garmin Fenix 7X. Ainsi, lorsque le mode course est activé, la lumière s’adapte à la cadence du coureur. Elle alterne à chaque mouvement de bras, entre blanc et rouge. Quel intérêt ? Voir, être vu et se déplacer en toute sérénité.
Des nouvelles fonctionnalités avancées pour la Garmin Fenix 7
Cette nouvelle Garmin Fenix 7 pousse l’entraînement plus loin. Elle intègre de nombreuses applications sportives, de l’escalade à la natation en passant par le renforcement musculaire et bien plus encore. Parmi les nouvelles fonctions disponibles :
La fonction « Stamina ». Cette innovation permet aux athlètes de suivre en temps réel le niveau d’endurance pour mieux gérer l’effort sur la durée.
La fonction « Visual Race Predictor ». Elle renseigne l’historique de course et la condition physique générale. Cela fournit des estimations de temps de course et des informations sur la progression de l’entraînement.
La fonction « Temps de Récupération ». Elle prend en compte l’intensité de l’entraînement, mais aussi le stress, l’activité quotidienne, le sommeil. Cela permet d’estimer le nombre d’heures de repos nécessaire à la récupération.
La « Suggestion d’entraînement quotidien ». Elle propose un entraînement de course à pied ou de vélo recommandé en fonction de la charge d’entraînement, du statut de l’entraînement et du niveau de forme physique général.
Garmin Fenix 7 X-Solar, avec lampe de poche LED.
Un suivi GPS fiable
Autre nouveauté, la série Garmin Fenix 7 est compatible avec l’ensemble des systèmes satellitaires. Elle propose sur les versions Sapphire Solar, l’option multi-bandes qui utilise la gamme de fréquences L5 pour une meilleure précision dans les environnements GPS difficiles. Les montres sont préchargées avec les cartes SkiView™ des pistes de ski et 42 000 parcours de golf à travers le monde. Les modèles Sapphire Solar intègrent les cartes TopoActive multi-continents. Elles permettent donc de télécharger gratuitement en wifi et directement depuis la montre n’importe quelle région du monde.
Enfin, citons la nouvelle fonction « Up Ahead – sur l’itinéraire ». Celle-ci affiche sur un seul écran toutes les données de navigation. Direction à suivre au prochain virage, emplacements exacts des postes de secours. En course, cette page peut afficher des données préalablement enregistrées sur un parcours, comme la distance jusqu’au prochain ravitaillement, jusqu’au prochain point de contrôle, point d’eau.
Les modèles fēnix 7S, fēnix 7 et fēnix 7X, avec les options édition standard (non-solaire), Solar et Sapphire Solar, sont disponibles à partir de 700€.
Le Challenge des Trails de Provence comptera 26 trails courts et 16 trails longs proposés à travers 7 départements cette année. Parmi les rendez-vous, 3 nouveaux trails dans les Hautes-Alpes et les Alpes Maritimes.
Le trail des Etoiles en Queyras rejoint le challenge des Trails de Provence en 2022.
Le Challenge des Trails de Provence annonce de nouvelles réjouissances pour 2022. Trois nouvelles courses rejoignent ce circuit de trais du Sud-Est très disputé. La Gapen’cimes (05) sera une nouvelle étape avec ses trails courts et longs. Le Parc National du Mercantour avec le Trail de Millefonts au départ de Valdeblore (06), ce sera une première aussi. En effet, le département des Alpes Maritimes fera ainsi son entrée au challenge. Autre nouveauté, le Queyras avec le Trail des Etoiles au départ de la commune de Molines (05), sera un trail aérien qui fera même une incursion chez les transalpins.
Un Challenge à travers 7 départements
Cette année, ce Challenge des Trails de Provence comptera donc 26 trails courts et 16 trails longs. Ils seront proposés à travers 7 départements du Sud-Est, sur les quatre saisons à venir.
C’est comme d’habitude, le Serre Chevalier Snow Trail de 20 km qui ouvrira ce Challenge des Trails de Provence. Rendez-vous sur la neige, le 23 janvier à La Salle les Alpes (05). Le week-end suivant, on pourra courir à Cadolive (13), le Trail de la Galinette en 26 km ou 47 km. Le 20 février, on se retrouvera dans l’Ubaye pour l’Ubaye Snow Trail Salomon (22 km). Le 27 février, ce sera au tour du Trail de l’Escalo (29 km) sur sentiers enneigés. Le 6 mars, le beau Trail de la Sainte-Baume (13) offrira deux formats de 25 et 45 km pour un dernier trail hivernal dans le Sud-Est.
Du Mont Olympe au Grand Luberon
Le 20 mars le Trail du Mont Olympe à Trests (13) se disputera sur 29 km pour fêter le printemps. Le 27 mars, ce sera le Trail de Cuers dans le Var en 24 km et 42 km. Ensuite, une étape attendue sur le Trail Sainte-Victoire le 3 avril en 39 km (attention, déjà complet) ou 60 km. Suivront le Trail de Signes Sud Sainte-Baume le 17 avril (31 km), le Trail de la Font de Maile 1er mai autour du Garlaban à Aubagne (13) sur 24 km. Ce sera ensuite le Trail de Mimet (13) le 15 mai, au choix en 27 km ou 45 km. Place le week-end suivant au Trail du Grand Luberon le 22 mai à Cabrières d’Aigues (84) puis au réjouissant Trail de Haute Provence à Forcalquier (04) sur deux beaux circuits de 27 km ou 44 km.
Le Trail de Millefonts, dans le parc du Mercantour, intègre le Challenge des Trails de Provence en 2022.
Des trails chaque week-end
Ensuite, toujours des occasions tous les week-ends ! Le 5 juin à Valdevlore (06) sur le Trail des Millefonts en 45 km ou 25 km. Le 11 juin, sur le Trail Vaucluse à Lagnes (84) sur 24 km. Le 26 juin, le Var Verdon Canyon Challenge en mettra plein la vue (et les jambes) en 60 km ou 30 km. Puis ce sera au tour du Trail du Col du Noyer dans la vallée de Champsaur (05) sur 24 km. En plein été, on va aussi se régaler ! Au choix,l’UltraChampsaurle 3 juillet, le Restonica Trail corse le 9 juillet (ayant également intégré l’UTMB World Series), le Trail des Mélèzes du Mercantour le 17 juillet, l’Ubaye Trail Salomonde Barcelonnette (04) le 7 août, le Trail des Etoiles en Queyras le 14 août. Ce sera ensuite la rentrée, avec le Serre Che Trail Salomon le 11 septembre, Gapen’cimes le 1er octobre (27 km ou 42 km, le Roquefortrail Nocturne le 5 novembre. L’Alpin Trail de Pichauris clôturera ce challenge des Trails de Provence le 13 novembre à Allauch (13).
Du nouveau côté classement
Pour ce Challenge des Trails de Provence 2022, les 4 classements individuels sont maintenus sur les 2 distances pour les dames et les messieurs. Qui succèdera à Alexia Coudray et Maggy Bouisse, triples lauréates du challenge sur leurs distances respectives ? Qui rivalisera avec Julien Brunet et Bertrand Brochot, respectivement vainqueurs du classement des Trails Courts et Trails Longs en 2021 ? Côté clubs, il y aura du nouveau. Les clubs les plus fidèles seront en effet récompensés, comme l’a été l’Aix Athlé Provence en 2021. Mais un nouveau classement Equipes-Elites verra le jour. Il récompensera les clubs ou teams en fonction des résultats obtenus par leurs meilleurs athlètes sur chaque classement individuel.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/01/challenge-des-trails-de-provence-trail-des-etoiles-05.jpg652870Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-01-18 10:37:282022-01-18 10:37:31Challenge des Trails de Provence : 26 trails au calendrier
La Hoka Bondi X détonne avec sa plaque en carbone qui offre plus de dynamisme, mais du coup, le modèle perd en confort…
Hoka Bondi X, nouveau modèle à plaque carbone d’Hoka.
Chez Hoka, la Bondi est plutôt un modèle destiné aux coureurs poids lourds à la recherche d’amorti et de confort sur course longue. Alors quand la marque du groupe Deckers décide d’y ajouter une plaque carbone, avec cette Bondi X, on se questionne.
En effet, l’objectif est d’augmenter ainsi le dynamisme, en rognant sur le confort. On se demande alors si l’on ne va pas être dérouté…
Visuellement la Hoka Bondi X est massive. Elle dégage à la fois une impression de sécurité et de « mollesse ». Le design de la tige est pourtant très agréable et fluide. Mais l’imposante semelle vient casser cette première impression.
On ne sait donc pas vraiment à quoi s’attendre lorsqu’on enfile cette Hoka Bondi X pour la première fois. La chaussure est assez lourde (285 g en 42) mais terriblement confortable. Le chaussant est large, le mesh est fin et bien enveloppant.
Le talon est bien rembourré. Mais c’est surtout la semelle épaisse qui donne l’impression d’enfiler des chaussons. Une fois en action cette impression de lourdeur s’atténue considérablement, sans disparaitre. La plaque carbone joue son rôle en dynamisant la foulée.
Mais le talon vraiment très large, s’il apporte de la stabilité qui est excellente, vient entraver le déroulé naturel du pied.
Les notes du testeur : Amorti : 17/20 Confort : 18/20 Stabilité : 18/20 Souplesse : 13/20 Dynamisme : 13/20
La plaque carbone offre un gain de dynamisme, c’est indéniable. Mais elle augmente aussi la rigidité de la semelle. A la longue la Bondi X peut ainsi s’avérer fatigante. Il est inutile de l’emmener sur des séances de fractionné. Cela n’est clairement pas leur terrain de jeu de prédilection.
J’ai testé cette Hoka Bondi X en pleine préparation marathon. Mon poids était alors sans doute en dessous de celui à qui se destine ce modèle. Hoka a voulu dynamiser l’amorti en ajoutant une plaque carbone. Mais lorsqu’on opte pour la Bondi, c’est pour trouver du confort et de l’amorti.
Et dans cet environnement la plaque carbone n’offre pas tout le dynamisme qu’elle présente sur d’autres modèles Hoka comme la Carbon X, ou Carbon X2 ou la Rocket X. Et vouloir ouvrir la technologie carbone au plus grand nombre pourquoi pa. Mais, dans ce cas, il faut que le prix soit accessible, ce qui n’est pas le cas…
Le + La stabilité vraiment bluffante vue l’épaisseur de la semelle.
Le – Le prix vraiment trop élevé pour une chaussure d’entrainement.
Utilisation : courtes et moyennes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids.
Drop : 5 mm
Poids : 285 g en 42
Prix de vente conseillé : 220 €
Il a testé pour vous. Antoine Galewski, 39 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test : 150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.
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https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/01/hoka-bondi-x.png7171176Antoine Galewskihttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAntoine Galewski2022-01-15 17:27:002022-05-02 16:00:37Hoka Bondi X : le carbone à tout prix ?
S’entraîner 12 semaines ou plus pour un marathon, c’est bien mais pour progresser, vous devrez aussi passer par la case “compétitions” durant votre préparation.
Dans le cadre de sa préparation marathon, on recommande de courir au mois un semi en compétition 4 semaines en amont.
Courir en compétition dans le cadre de sa préparation marathon est quasi indispensable. N’espérez pas performer sur un marathon si vous n’avez pas couru, lors des semaines précédentes, des sorties longues ! De même, comment pouvez-vous espérer courir à 14 km/h si, à l’entraînement, vous n’avez pas dépassez les 12 km/h ? Les compétitions donnent de précieux repères. Ainsi, deux, trois, quatre fois au cours des semaines de votre préparation-marathon, il convient de se tester. Cela permet à la fois de se rassurer – on stresse forcément -, de se remobiliser – les longues préparations usent la motivation – mais aussi de confirmer sa préparation ou à l’inverse, de l’adapter.
Un dossard pour se rôder
Pour tester son niveau de performance, rien de mieux qu’un dossard ! Les compétitions permettent de se placer dans les conditions de son futur objectif marathon. Et votre corps a besoin d’être préparé aux exigences spécifiques de la compétition. Aucune séance d’entraînement, même la plus difficile, ne réunira toutes les contraintes rencontrées lors d’une compétition.
Vous n’allez pas courir un marathon durant votre préparation, bien sûr. Mais la combinaison de sorties longues, de séances intenses et de compétitions de courtes et moyennes distances permet de réunir l’ensemble des contraintes.
Lors de l’analyse de votre performance, vous devez garder à l’esprit qu’elle dépend de nombreux paramètres. Prenez donc cette performance avec détachement. Elle ne représente pas nécessairement de manière fidèle votre niveau du moment. En effet, cette compétition « test » s’inscrit dans un contexte particulier : la période de préparation, avec des niveaux de forme et de fatigue non-optimisés.
Une répétition générale
Pour que votre compétition reflète le plus fidèlement votre niveau du moment, vous devez vous placer en condition idéale (énergétique, forme, fatigue, mentale, matériel, etc). Ainsi, pas d’excuses en cas de contre-performance. Dans ce contexte, une ou deux fois durant la préparation, allégez la charge de votre entraînement avant la compétition. Vous pouvez d’ailleurs en profiter pour tester une semaine-type de compétition, suivre une minutieuse préparation alimentaire, vous mettre en condition mentale avec une charge de stress identique à celle que vous rencontrerez le jour-J.
Si vous participez à plusieurs compétitions, toutes ne doivent pas prêter à évaluation. Ainsi, on n’enchaîne pas les marathons à moins de six mois d’intervalle. La fatigue générée par un tel effort est trop forte pour courir deux marathons dans un court laps de temps. On recommande de courir sur des distances plus courtes : 10, 15 et/ou 21 km. Combien ? Trois ou quatre 10 km, un ou deux 15 km et un voire deux semi-marathons peuvent par exemple être courus en six mois de préparation. Mais attention, il n’est pas question de considérer chacune d’elle comme un test. Cette évaluation ne doit concernée qu’une voire deux compétitions de préparation, pas davantage.
Deux compétitions “tests”, pas plus
Afin de ne pas s’user mentalement au départ d’un marathon, il faut se présenter avec l’envie d’en découdre. Si vous ne pouvez pas participer à des compétitions de préparation, il y a-t-il un risque de ne pas être au top ? Votre objectif serait un 5000 m ou un 10 km, l’absence de compétitions de préparation poserait franchement un problème. Mais pour une longue distance, l’absence de compétition de préparation, bien que ne devant pas être une règle, n’est pas rédhibitoire pour performer. Dans ce cas, pour vous tester, vous avez la possibilité de le faire via des séances-types, à l’entraînement.
Le Riyadh Marathon, qui se tiendra le 5 mars, sera une grande première en Arabie saoudite. Un semi-marathon avait toutefois déjà été organisé dans la capitale saoudienne en 2018. 11 000 participants y avaient pris part.
Ce premier Riyadh Marathon sera organisé par la Fédération Saoudienne Sports for All (SFA), avec le soutien du ministère des Sports. Le départ sera donné à l’université King Saud. Puis, le circuit traversera le capitale du Royaume saoudien en passant devant les principales attractions touristiques.
Ce Riyadh Marathon proposera également d’autres courses. Au programme donc : un semi-marathon, un 10 km et un 4 km. Des distances plus accessibles qui visent à rendre l’évènement populaire. L’organisation de ce Riyadh Marathon propose des programmes d’entraînement pour s’y préparer.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/01/un-premier-marathon-a-riyadh-en-2022.jpg7161074Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-01-14 11:35:002022-01-13 11:48:41Riyadh Marathon, une grande première pour l’Arabie saoudite
Hoka présente la Kawana, une paire hybride pour sportif touche à tout. Profil racé et grand confort pour cette première nouveauté de l’année.
Hoka Kawana
Hoka Kawana, c’est le nom de la petite dernière d’Hoka. Kawana, quésaco ? C’est une célèbre plage australienne de la Gold Coast. Voila qui invite au voyage. A qui s’adresse cette nouvelle paire ? Aux amateurs de fitness à la recherche de nouveaux standards dynamiques pour la course à pied. Un modèle caméléon, donc cette Kawana, qui permet de « switcher » entre ses activités au fil de la journée. A la clé, confort et fluidité de mouvement.
Cette sensation de foulée ultra-douce, cette Hoka Kawana la doit à la géométrie de semelle SwallowTail™ . Une construction qui a contribué au succès de Hoka. Tout comme la Hoka Mach 4, la Kawana garantit ainsi des impacts au sol en douceur grâce à sa forme de semelle, un drop de 5mm et un rocker près des métatarses. On retrouve donc les « signatures » de la marque, avec toujours plus de douceur.
Cette nouvelle paire d’Hoka pèse seulement 283 g en pointure 42 ⅔ et 238 g en pointure 38 ⅔. Elle est dotée d’une toute nouvelle tige en mesh recyclé vegan. Autres signes particuliers, un talon allongé et une construction anatomique autour du talon d’Achille pour toujours plus de confort, et ce quelles que soient les activités pratiquées.
La Hoka Kawana est disponible sur le site d’Hoka à 140 €.
Eliud Kipchoge vise la victoire sur les prochains J.O de Paris 2024. Un tiercé historique pour la star du marathon.
Eliud Kipchoge, à l’arrivée de son marathon couru en 1h59′ avec le soutien d’Ineos, à Vienne en 2019.
Déterminé, Eliud Kipchoge. A deux ans des prochains Jeux Olympiques, le roi du marathon affiche clairement son ambition : un troisième titre olympique sur marathon.
« Ce truc qui bouillonne en moi »
Après ses victoires à Rio en 2016 et Tokyo en 2021, le recordman du monde de marathon a donc bien les J.O Paris 2024 dans le viseur. « J’ai encore ce truc qui bouillonne en moi. C’est pourquoi je l’attends avec impatience. » a déclaré le champion kenyan lors d’une conférence de presse virtuelle.« Je veux toujours courir, je veux être le premier humain à courir et gagner trois Jeux olympiques d’affilée« , poursuit-il. Ce triplé serait historique pour le champion, qui aura 40 ans lors des prochains Jeux Olympiques.
Concernant son année 2022, Eliud Kipchoge a déclaré travailler dur pour espérer courir ce printemps. Sans doute sera-t-il au départ des prochains championnats du monde de la distance, prévus à Eugène, aux Etats-Unis en juillet prochain. Le champion, que nous avions récemment croisé lors d’une course-poursuite dans Paris lançant le futur marathon pour tous 2024 » devrait annoncer ses objectifs dans les semaines à venir, en fonction du contexte sanitaire.
Un partenariat avec Ineos
Kipchoge a également annoncé, son partenariat avec Ineos. Cette société anglaise de pétrochimie très investie dans le sport, l’avait déjà soutenu lors de son marathon démonstration en 1h59’40 » à Vienne, en octobre 2019. Cette performance, bien que non homologuée, a marqué l’histoire de la distance. « Recevoir le soutien d’un tel groupe est une grande source de motivation pour mon équipe et moi. Depuis le début, notre collaboration a été parfaite. Ensemble, nous avons déjà changé le monde une première fois. Je suis excité à l’idée d’aller à nouveau au-delà de mes limites avec le soutien d’Ineos. »
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2019/10/kipchoge-by-michaelgruber-vcm.jpg10001500Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-01-13 11:15:552022-01-13 11:21:33Kipchoge : en route vers un troisième titre olympique
Avec ce Compex Mini, le leader en électrostimulation étoffe sa gamme. Mini pour la taille certes, mais pas pour les fonctionnalités car ce modèle s’avère très complet.
On peut utiliser ce Compex Mini partout !
On attendait depuis longtemps un modèle compact et connecté chez Compex, à la manière du Bluetens Duo que nous avions testé il y a quelques temps déjà. Le Compex Mini est donc enfin sorti. Mini par la taille certes, mais pas par les fonctionnalités…
Dans une pochette de rangement de 6 cm d’épaisseur sur 18 cm de côté on trouve les deux modules et les différents câbles de connexion aux électrodes (fournies). Le placement de ces dernières se fait en suivant le guide de positionnement, afin d’obtenir le meilleur résultat. La mise en route est simple et rapide.En connectant les modules à son smartphone via l’application Compex on pilote les différents programmes, qui sont au nombre de six.
Nomade et complet
Échauffement, endurance et résistance, voilà pour les trois programmes orientés musculation. Récupération, relaxation et antidouleurs pour les trois fonctions à utiliser après l’effort. Et ce Compex Mini s’avère efficace pour limiter les courbatures. L’application est très ergonomique et intuitive, permettant de sélectionner et paramétrer chacun des six programmes. La technologie sans fil permet d’utiliser l’équipement en de multiples occasions : chez soi, lors d’un voyage, au sein d’un club sportif, etc.
Son autonomie est de 6 heures. Cela permet donc plusieurs sessions d’utilisation sans avoir besoin de le recharger. Selon la pilosité de la peau, la longévité de la face adhésive des électrodes pourra varier. On peut éventuellement procéder à un rasage ou épilation des zones concernées en cas d’utilisation intensive. Ainsi, cela permettra de réduire la fréquence de remplacement des électrodes.
Au final, ce Compex Mini qui bénéficie du savoir-faire de la marque Compex. Il est parfaitement adapté aux besoins du sportif. Et sa compacité le rend utilisable n’importe où. Rappelons toutefois qu’il ne s’agit pas d’un dispositif médical, et, notamment en cas de blessures, certaines actions peuvent ne pas être adaptées à la situation.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/12/compex_mini.jpg12811920Frédéric Poirierhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngFrédéric Poirier2022-01-12 16:34:002022-01-12 11:51:46Compex Mini : l’électrostimulateur de poche
Le Marathon du Mont-Blanc, deuxième étape de la Golden Trail World Series, propose cette année une nouveauté de taille ! Le 26 juin prochain l’épreuve phare du week-end inaugurera une nouvelle arrivée.
Depuis sa création en 2003, l’arrivée du Marathon du Mont-Blanc s’est toujours tenue en altitude à Planpraz (2 000 m). A la clé, panorama sans égal, face au Mont-Blanc. Mais ce finish spectaculaire a atteint ses limites…Aujourd’hui, les contraintes sécuritaires, logistique et météorologiques conduisent les organisateurs à repenser l’arrivée. Pour la première fois, les 2300 participants attendus sur ce Marathon du Mont-Blanc arriveront en plein coeur de Chamonix.
Un final vécu sous les applaudissements du public, place du Triangle de l’Amitié, théâtre du départ. Le circuit de ce 42 km montagnard cumulera 2540 m de dénivelé positif.
Du KV à l’ultra
Il est possible de s’inscrire pour ce Marathon du Mont-Blanc. Mais aussi pour l’ultra de 90 km du Mont-Blanc, réputé très technique (6330mD+), ainsi que pour l’historique Cross du Mont-Blanc de 23 km (1680mD+) qui fêtera sa 43e édition. A l’affiche également ce premier festival de trails chamoniard de l’année, un Duo Etoilé à courir au clair de lune à deux coéquipiers pour 21 km partagés. Plus accessible, le 10 km se déroulera luii le 25 juin. La veille, le KV en 3.8 km et 1000mD+s’adressera aux trailles alpins avec une arrivée à 2000 mètres d’altitude.
Des courses enfants complètent le programme de l’évènement organisé par le Club des Sports de Chamonix.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/01/cadre-enchanteur-face-au-mont-blanc-pour-ce-marathon-du-mont-blanc.jpg11341701Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-01-12 11:50:542022-01-12 11:50:57Marathon du Mont-Blanc : un finish dans Chamonix
Cette New Balance Fuelcell RC Elite V2 équipée d’une plaque en carbone est taillée pour la compétition et les séances à allure rapide.
Cette New Balance Fuelcelle RC Elite V2 est donc la deuxième version équipée d’une plaque en carbone. C’est un modèle très orienté vers la compétition. On retrouve l’épaisse semelle, signature visuelle de la série FuellCell. Le mesh est agréable au toucher et l’empeigne est relativement large. Le poids (245 g en pointure 44) est dans la moyenne basse de ce type de modèle.
Le test de torsion manuelle le confirme. En effet, la présence de la plaque carbone (que l’on aperçoit dans l’évidement de la semelle extérieure) entraîne une grande rigidité de l’ensemble. Les premières foulées en endurance confirment que le confort n’est pas la qualité principale de cette paire. Avec cette New Balance Fuelcell RC Elite V2, il faut d’ailleurs adopter une allure légèrement plus rapide pour avoir de meilleures sensations. Car à vitesse inférieure cela à tendance à « taper ». Bitume ou chemins bien revêtus peuvent être indifféremment empruntés. La semelle offre une bonne adhérence sur bitume mouillé et notamment sur les marquages au sol, ce qui est appréciable lorsqu’on court à un rythme élevé.
Évidemment un test sur piste s’impose. Le poids léger est un atout, associé au dynamisme procuré par la lame carbone et la mousse. On peut en effet réaliser des entraînements rythmés dans de bonnes conditions. Sur une sortie longue, l’épaisse semelle s’est avérée stable en toute circonstance, mais la rigidité de l’ensemble impose de courir à une allure relativement soutenue. Avec cette New Balance Fuelcell RC Elite V2, la marque propose donc une paire destinée à la compétition jusqu’au semi-marathon. Pour des distances supérieures il faudra vérifier, lors de sorties de plus de 2 heures, si le confort en retrait ne devient pas gênant.
Poids : 211 g en 42 – Drop : 8 mm – Prix : 230 €.
Les + Performante sur piste et en compétition.
Les – Confort en retrait, prix élevé.
Il a testé pour vous… Frédéric, 56 ans, 1,77 m, 70 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Conditions du test : 100 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.
Adidas devient équipementier officiel de la Fédération Française d’Athlétisme (FFA). Le retour d’une association qui a marqué le sport durant 40 ans.
Adidas, nouveau partenaire de la FFA
Avec la Fédération Française d’Athlétisme (FFA), Adidas va accompagner le développement du sport dans l’hexagone. La marque sera ainsi l’équipementier officiel des Equipes de France.
Souvenez-vous. La foulée gracieuse de Marie-José Pérec, la consécration mondiale de Stéphane Diagana à Athènes sont des moments forts gravés dans la mémoire collective. En effet, l’association de la FFA et d’Adidas, a durant quatre décennies, accompagné la performance des athlètes français sur les tartans et en dehors. Depuis la fin des années 1960, la marque aux trois bandes a ainsi été le premier supporter des Bleus.
Objectif 2024
La FFA fait désormais de l’Olympiade Paris 2024 une priorité, avec de premiers rendez-vous dès cette année 2022. Les athlètes des Equipes de France arboreront donc le maillot Adidas sur des échéances déjà majeures. Prochains rendez-vous phares, les championnats du monde et d’Europe, aux Etats-Unis et Munich, en juillet et aout prochains.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/01/adidas-nouveau-partenaire-de-la-ffa.png213316Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-01-10 10:06:202022-01-10 11:10:29Adidas, nouveau partenaire de la FFA
Yohan Durand, l’homme fort du moment, a battu tous ses records cette année. Sur le dernier Marathon de Paris, il a terminé premier français, avec un chrono canon en 2h09’21 ». Une belle revanche après des années difficiles…
Sur 10 km, semi et marathon, vous avez cumulé les records cette année !
« Oui, c’est une année plutôt cool ! Sur marathon, j’avais battu mon record à Milan au printemps en 2h12min, puis j’ai fait mieux à Paris en octobre en 2h09min21s. Sur semi, j’ai battu mon record en 1h03min18s et sur 10 km aussi en 28min32s, pendant ma préparation marathon. Cela me fait donc 4 nouveaux records persos cette année. »
Qu’est-ce qui a fait la différence en 2021 ?
« C’est un peu lié à mon histoire. Je fais du haut-niveau depuis quinze ans. En 2018, suite à des douleurs récurrentes aux tendons d’Achille, j’ai décidé de me faire opérer. Cela a été une opération assez lourde puisqu’on m’a raboté l’os et fait un peignage du tendon. Cela m’a tenu éloigné des terrains pendant un an. Je revenais à un niveau correct en 2020 mais il y a eu le COVID et des mois sans compétitions. Cette année, je surfe sur le fait de ne plus avoir de douleurs au quotidien. Et j’ai la forme comme jamais ! »
Yohan Durand en bref. 36 ans, membre de l’équipe de France d’Athlé, licencié au Bergerac Athlétique Club, ambassadeur Asics, sponsorisé par Irun. Ses records : 3min38s12s sur 1500 m, 7min44s46 sur 3000 m, 13min17s90, 28min32s sur 10 km, 1h03min17s au semi, 2h09min21s sur marathon.
Comme quoi, on peut revenir plus fort après une blessure…
« Aujourd’hui, j’ai bien tourné la page de la blessure. J’ai l’impression d’être tout neuf et de repartir comme si j’avais quinze ans. Mais cela a été une question de patience. J’ai d’abord passé cinq mois sans courir, puis j’ai mis cinq mois pour revenir à un niveau correct. Au bout d’un an, j’avais retrouvé un bon niveau national, mais en deçà des standards pour battre mes records. Il a fallu ensuite un an de plus avec le Covid ».
Yohan Durand, à Paris, vous avez terminé premier français en 2h09min. Votre histoire avec le Marathon de Paris n’est pas terminée… On vous y reverra peut-être en avril ?
« Je pense bien sûr recourir le Marathon de Paris mais ce ne sera sans doute en 2022. Je prépare les championnats d’Europe de marathon qui seront à Munich au mois d’août prochain. Enchaîner deux marathons en avril et en août, cela risque d’être trop rapproché. »
Quel sera votre objectif sur les championnats d’Europe à Munich ?
« J’irai chercher une médaille en individuel. Avec mon chrono en 2h09min, je suis le 8e performer européen de la saison. Je peux prétendre à un top 10 à Munich. Il y aura aussi une médaille collective à aller chercher avec l’équipe de France de marathon. »
Avec Medhi Frère, Morhad Amdouni, Nicolas Navarro notamment, nous avons une belle génération de coureurs. Le record de France sur marathon de Benoît Z (2h06min36s, 2003) pourrait être battu prochainement ?
« J’ai terminé en 2h09min21s le Marathon de Paris qui n’est pas le plus roulant des marathons internationaux. A Valence en Espagne ou à Berlin en Allemagne, on sait qu’il faut enlever 30 secondes environ au chrono. Mon objectif, c’est de courir en 2h08min30s à court terme. Mais 2h06min, c’est un autre monde. Pour l’instant je ne m’en estime pas capable. »
Yohan Durand, vous avez les J.O de Paris 2024 dans le viseur ?
« Oui, clairement. Lorsque la période de qualification s’ouvrira en 2023, j’espère me rapprocher des 2h08min. C’est mon vrai objectif. Au-delà du chrono, ce que je vise c’est de me qualifier pour les prochains J.O. »
Comme beaucoup d’athlètes, vous avez démarré sur la piste…
« Oui et j’avais d’ailleurs des bons résultats. Mais en 2015, j’ai fait le choix de tourner le dos à la piste. J’allais avoir 30 ans, je me suis dit que c’était le moment de basculer sur marathon. C’est une distance d’expérience, j’ai voulu y monter assez tôt. Beaucoup m’ont dit que c’était peut-être une erreur car j’avais un potentiel intéressant sur la piste mais je ne le regrette pas. »
Quel est le secret d’un athlète complet ?
« Il faut bien planifier sa saison et ses objectifs. Et surtout, il faut s’entraîner sur une palette un peu large. Par exemple, je n’ai pas négligé le travail de vitesse sur 10 km même en préparation marathon. C’est ce qui m’a permis de battre mon record au 10 km, à Langueux sur le Championnat de France. Travailler sur des allures rapides sans négliger les sorties longues, c’est important. Il faut juste trouver le juste dosage, ce que j’ai réussi à faire cette année. »
Quels seront vos prochains dossards ?
« Je ferai des cross cet hiver, histoire de changer de rythme, d’appuis, de travailler une autre foulée, toute en relance pour retrouver du dynamisme. Je vais aussi garder un pied sur la route. Je courrais la Corrida de Houilles, puis les 10 km de Valence en visant un gros chrono. Ensuite, je prévois le Semi de Lisbonne en mars. »
Yohan Durand, quels conseils donner à ceux qui visent un objectif sur marathon ?
« Garder des distances courtes, ne pas négliger la vitesse pour débrider le moteur et changer de rythme, c’est important. Courir vite, cela fait toujours du bien, même en préparation marathon ! »
Et pour éviter de frapper le mur ?
« Le jour J, il faut vraiment respecter ses allures et être le plus régulier possible. Démarrer en surrégime c’est risquer de frapper le mur. La base aussi, c’est de bien s’hydrater et s’alimenter en ne ratant aucun ravitaillement. »
Concernant les paires en carbone, vous étiez un peu sceptique au départ. Désormais, vous courez en ASICS Metaspeed. Vous êtes convenu ?
« Au début je m’interrogeais un peu sur cette « course à l’armement » avec toutes ces plaques de carbone. Aujourd’hui il y a une réglementation, avec une hauteur de semelle définie et une seule plaque de carbone autorisée. Ces chaussures ont une telle absorption des chocs et un tel amorti que la dégradation musculaire se fait plus tard. Cela permet de courir plus vite car la mousse absorbe énormément les chocs et la plaque de carbone renvoie l’énergie d’elle-même, du coup on a une économie de course très importante. Sur marathon, j’estime qu’il y a un gain de temps de deux minutes, soit 3 secondes au kilomètre environ par rapport à ma foulée et ma vitesse. »
A quoi ressemble le quotidien d’un athlète professionnel ?
Je fais entre 12 et 16 semaines de préparation marathon. Je tourne alors entre 140 et 180 kilomètres par semaine en 10 ou 12 entraînements en course à pied. J’ajoute du vélo et de la natation pour protéger mes muscles et articulations. Hors préparation marathon, je tourne à 140 kilomètres par semaine. En parallèle, je veille à avoir un bon cycle de sommeil avec 9 heures par nuit et une sieste l’après-midi. La récupération est primordiale, l’alimentation et l’hygiène de vie aussi. Il ne suffit pas de courir, il faut aussi faire en sorte que son corps assimile au mieux l’entraînement. »
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/12/yohan-durand-sur-le-marathon-de-paris-2021.jpg12801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-01-08 17:05:002024-10-09 15:18:19Yohan Durand : « J’ai la forme comme jamais ! »
Nike sort l’Alphafly next nature, sa chaussure performance la plus respectueuse de l’environnement intégrant 50% de matière recyclée.
Nike Air Zoom Alphafly Next Nature
La Nike Air Zoom Alphafly Next Nature reprend les mêmes technologies que la chaussure performance élite Alphafly Next et la recrée selon des principes de conception circulaire. Il s’agit de la chaussure performance Nike la plus durable à ce jour.
Après la Cosmic Unity de Nike Basketball, les concepteurs de Nike Running ont été guidés par la conviction, dans le cadre de l’initiative Move to Zero – le voyage de Nike vers le zéro carbone et le zéro déchet – qu’un produit qui rend le monde meilleur peut également rendre un athlète meilleur.
Cosmic Unity a fixé la barre avec 25 % de matière recyclée. L‘Alphafly Next Nature l’a dépassée en atteignant au moins 50 % de matière recyclée. Ce qui en fait l’initiative la plus audacieuse de Nike . Le fait de le faire avec sa paire la plus performante à ce jour est un choix symbolique important.
La conception de l’AlphaFly Next Nature apporte une réponse à une nouvelle question : est-il possible de fabriquer des versions recyclées tout en conservant leurs propriétés d’élite ?
Une mousse Zoom X recyclée
Ce genre de questions a nécessité des discussions entre ingénieurs, développeurs et fabricants pour créer une chaussure performante dans la vie réelle. Ce travail s’est traduit par l’obtention de chiffres significatifs en matière de durabilité.
La semelle intermédiaire Nike ZoomX a été fabriquée avec au moins 70 % de matériaux recyclés. Rachel Bull, Senior Footwear Product Director Nike Running, attribue une grande partie de la magie des runnings Nike à la mousse ZoomX, en remontant jusqu’à la quête audacieuse d‘Eliud Kipchoge pour franchir la barrière des 2 heures sur le marathon.
Si une partie de cette mousse est gaspillée, dit-elle, c’est une perte énorme pour les personnes qui pourraient porter ces chaussures. Une solution : remettre la mousse recyclée restante de la semelle intermédiaire dans la doublure.
Les pods Zoom Air de l’avant-pied sont naturellement composés d’un pourcentage élevé de matériaux recyclés. L’Alphafly Next Nature a amélioré ce concept en utilisant les déchets de ces pods Zoom Air dans le processus d’impression 3D qui crée tige hybride Nike Flyprint et Nike Flyknit.
« Ce qui est passionnant dans l’idée de faire progresser les performances et la durabilité avec l’Alphafly Next Nature, c’est que nous savons que si nous pouvons le faire avec notre produit le plus performant, alors nous pouvons valider l’application de cette technologie au reste de la gamme », déclare ainsi Rachel Bull.
Cette paire d’Alphafly next nature est disponible en magasin Nike au prix de 325 €.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/01/nike-air-zoom-alphafly-next-nature.jpg10801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-01-07 17:27:002022-01-07 17:34:22Nike Alphafly next nature : plus durable que jamais
Cette Salomon Predict 2 nous a surpris en bien. C’est une paire polyvalente, affichant un bon compromis entre confort et dynamisme.
Salomon s’est fait connaître avec ses chaussures de trail, mais depuis quelques années l’équipementier français propose des modèles destinés à la route ou aux chemins lisses. Parmi eux, la Predict 2.
Cette seconde version est élégante avec sa coque arrière en noir avec un dégradé vers les deux tiers avant en blanc. Certains hésiteront peut-être à les porter par mauvais temps pour éviter de les salir. La languette est intégrée au chausson, sans couture : un très bon point pour le confort. En pointure 44 (10 US), elle pèse 290 grammes.
Le tiers avant de la semelle extérieure est muni de deux encoches de flexion : le test de torsion à la main met en évidence une grande souplesse latérale et longitudinale.
Il a testé pour vous… Frédéric 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas.
Une paire passe-partout
L’empeigne de cette Salomon Predict 2 est assez large. Les premières foulées laissent deviner un bon confort. La souplesse constatée en statique n’est pas synonyme de mollesse en courant. L’amorti ne gomme pas les sensations, permettant un bon dynamisme. La stabilité est bonne sur des chemins lisses mais parfois en dévers. La semelle offre une très bonne adhérence sur le bitume mouillé.
Le dynamisme est appréciable sur piste pour une séance de fractionnés rapides : là aussi, sur le revêtement synthétique très humide, l’adhérence est bonne. Le poids contenu et la bonne flexibilité de la semelle permettent une foulée fluide pied.
Elles sont toutefois moins dynamiques que les Phantasm, plus orientées vers la compétition.
Au-delà de 1h30, les qualités de confort se confirment. Le mesh assez aéré est renforcé par des bandes thermocollées. Après une bonne centaine de kilomètres d’utilisation, aucune usure constatée. Au final, cette Salomon Predict 2 est très polyvalente, à l’aise sur route, piste, et chemins bien revêtus. Elle s’utilisera utilisable aussi bien en « footing » que pour des séances plus exigeantes, ainsi qu’en compétition jusqu’au marathon.
Parmi les nouvelles courses du calendrier 2022, quatre nouveaux marathons et cinq nouveaux ultras-trails à découvrir ces prochains mois. De quoi vous donner des idées !
Un parcours terre et mer pour ce premier marathon de Biarritz.
Plus de 6500 courses sont recensées dans notre guide du running 2022. Cette année, de belles nouveautés entre asphalte et sentiers.
Premier marathon pour Biarritz, Cergy, Crevin et Loudéac
Pour les coureurs sur route, quatre nouveaux marathons s’annoncent. Parmi ces nouvelles courses, leMarathon de Biarritz, prévu le 5 juin est très attendu. Sur les 6000 dossards disponibles, il n’en reste déjà qu’un petit millier pour les quatre distances à l’affiche : marathon, relais, semi et 12 km confondues. L’épreuve reine se courra en boucle autour du Stade d’aguilera. Un parcours « carte postale » entre la Côte de Basque, Bidart, Bassussary, Arcangues et Arbonne. Pour ne pas rater cette grande première, cliquez ICI.
En 2022, il y aura aussi deux nouveaux marathons en Bretagne. Le premier est prévu le 29 avril à Crevin, au Sud de Rennes, dans la Vallée du Semnon, dans le cadre des 100 km de Bretagne (course à label national, support du championnat de Bretagne de la distance). Il se courra en deux tours de circuit. L’organisation prévoit aussi un semi et un 10 km.
Deuxième nouveau marathon breton au calendrier en Centre Bretagne. On connaissait déjà le Semi de Loudéac-Pontivy. Un 42.195 km complète l’affiche de l’évènement prévu le 2 octobre. Depuis l’hippodrome de Loudéac, le circuit passera notamment par le parc Aquarev et le chemin de halage du canal de Nantes à Brest avant de s’achever Halle Saphir, à Pontivy. Signe particulier : un dénivelé cumulé négatif ! On pourra aussi courir un 5 km et un 10 km.
Enfin, citons aussi le nouveau marathon musical et solidaire de Cergy-Pontoise, en Ile-de-France, prévu le 8 octobre. Il sera rythmé, avec 15 concerts sur le parcours et solidaire, puisqu’une partie des bénéfices sera reversée à la recherche sur la maladie de Crohn.
Premier Zinzin Ultra Trail à travers les Cévennes les 2 et 3 juillet.
5 nouveaux ultras à travers les massifs du Sud de la France
Les trailers eux, pourront découvrir cinq nouvelles destinations. Première nouvelle course de la liste, le Full Moon Trailen Provence. Le 17 avril, on pourra courir au clair de lune sur les collines de Marcel Pagnol. Une traversée de 70 km (1 750 mD+) d’Aix à Marseille. Autre option un 37 km (780 mD+) depuis Bouc-Bel-Air.
Le 6 mai ensuite, direction l’Aveyron pour le nouveau Tarn Valley Trail imaginé par l’organisation des Templiers. 160 km (et 6 480 mD+) entre Lozère et Aveyon, des sources du Tarn aux Grands Causses via le GR 736. Ce nouvel ultra promet d’enchanter.
Autre nouvelle course, au pays des Causses, dans les Cévennes cette fois sur le Zinzin Ultra Trail ou ZUT imaginé par Zinzin Reporter et quelques amis ultra-traileurs. Il se courra les 2-3 juillet autour de Florac, seule sous-préfecture de Lozère, département le moins peuplé de France. Le 160 km (6 500 mD+) en solo ou en duo foulera le parc national des Cévennes. Il passera par Causse Méjéan, les gorges du Tarn et l’Aven Armand, une cavité spectaculaire. Un circuit de 70 km (2 500 mD+) tournera autour du Causse Méjéan. Un 15 km fera également le tour des corniches de Florac. Egalement un KV sur la célèbre Coulée de Rochefort.
Du 8 au 14 juillet, une nouvelle course en XXL celle-là, Le Trail de France. L’événement programmé en 2021 n’avait pas pu se tenir. On y croit pour 2022. Totalisant 360 km et 13 000 m de dénivelé positif, il se courra en 6 étapes sur 6 jours. La première étape prévue entre Ain et Jura se déroulera sur 51 km, le 9 juillet. Le Vercors sera à l’honneur le lendemain depuis Chatillon-en-Diois pour 69 km. Le 12 juillet, on partira à la conquête du Ventoux depuis Buis les Barronnies en 72 km. Ensuite, de Lézan à Meyreuis sur les pentes du Mont Aigoual, pour une belle étape de 80 km. L’étape 5 se courra le 13 juillet entre Salles-Curan et Nauviale (73 km). Enfin, final se jouera au Lioran autour d’un circuit de 11 km.
Dernière nouvelle course à mentionner côté trail, le Nice Côte d’Azur by UTMB qui se déroulera du 22 au 25 septembre. Il est prévu 4 épreuves de 24 à 159 km entre Auron, Roubion, Menton et Villefranche-sur-mer. L’évènement fera partie du nouveau circuit UTMB World Series.
Cette orthèse Velpeau stabilise bien la cheville et est adaptée la reprise de la pratique sportive après une entorse.
Une solution pour reprendre en douceur la course après une entorse.
L’entorse de cheville, c’est l’une des blessures les plus fréquentes chez le coureur à pied. En France chaque jour, 6 000 personnes se foulent la cheville.
Certains connaissent Velpeau par la fameuse bande de contention en tissu, inventée par le chirurgien Alfred Velpeau (1795 – 1867). Plus de 150 ans plus tard, la marque a considérablement étoffé sa gamme. Elle propose notamment des orthèses pour les articulations, notamment cette orthèse de cheville.
Lorsque l’on est en fin de récupération d’une entorse de cheville, ou pour des cas de très forte laxité de cette articulation, un maintien de la cheville peut s’avérer nécessaire. L’orthèse Velpeau ankle control a pour vocation la stabilisation latérale de l’articulation.
Elle se compose de deux coques rigides partant de la malléole et remontant sur les côtés de la jambe. L’ensemble constitue une sorte de chaussette dont le serrage est confié à un système de lacets à tirage vertical.
Maintien de la malléole
Concrètement, on enfile l’orthèse à la façon d’une chaussette. Puis, on ajuste l’élastique arrière en fonction de sa morphologie et on tire sur les deux lacets pour resserrer l’ensemble autour de la cheville.
Le système de maintien au niveau de la malléole entraîne une surépaisseur au dessus du cou-de pied : il faudra ajuster le laçage de ses chaussures en conséquence.
La mobilité axiale de la cheville reste bonne, en revanche on ressent nettement le maintien latéral procuré par l’orthèse, ce qui est le but recherché.
Évidemment, la mobilité articulaire est réduite. Mais à la suite d’une entorse, on évitera les trop grandes sollicitations de la cheville : ainsi contrainte, l’articulation est relativement bien protégée. Cette orthèse stabilisatrice de la cheville est bien conçue. Elle se met en place facilement et son rôle de stabilisation de l’articulation semble efficace.
Elle est bien adaptée à la reprise de la pratique sportive sollicitant la cheville. Mais il faut rappeler toutefois qu’il ne s’agit pas d’un dispositif médical. Cet équipement ne remplacera pas un avis médical et les éventuels soins que la pathologie pourrait nécessiter.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/01/orthese-de-cheville-velpeau-ankle-control-3.jpg627628Frédéric Poirierhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngFrédéric Poirier2022-01-05 11:56:002022-01-05 12:17:41Velpeau Ankle Control : pour les chevilles enflées
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