La Scott Pursuit, paire destiné aux entraînements s’est avéré polyvalente. Une paire légère, souple et confortable pour accompagner sur toutes les séances.

Cette saison, Scott s’invite sur le marché du running. On connait davantage cette marque amércaine pour ses vélos mais aussi ses paires de trail, cette fois, Scott propose deux modèles destinés aux coureurs sur route. La Speed Carbon RC, équipée d’une plaque en carbone. Et le modèle Pursuit, plus accessible que nous testons ici.

Large et légère

L’épaisse semelle de ces Scott Pursuit fait gagner 4 cm en stature et prendre seulement 255 g (poids en pointure 44). L’empeigne est relativement large. Et en statique, on constate une légère tendance à la bascule sur l’avant. Cette relative instabilité disparaît dès les premières foulées. Le poids contenu de ce modèle serait-il un gage d’efficacité pour les entraînements sur piste ? La légèreté de la chaussure et la bonne souplesse de la partie avant de la semelle sont deux avantages.

Les notes du testeurAmorti : 16/20 Confort : 15/20 Stabilité : 16/20 Souplesse : 17/20 Dynamisme : 16/20

En revanche, la relative mollesse de l’amorti gomme quelque peu les sensations, mais cela préserve le confort. De plus, lors d’un entraînement sous une forte pluie, l’adhérence de la semelle (sur piste) est apparue moyenne. On notera qu’avec le mesh très léger on a rapidement les pieds trempés par temps très humide. 

Scott Poursuit, bonne à tout faire

Le bon confort se confirme lors de sorties de 1h30 sur terrain mixte (bitume et chemins bien revêtus). Le poids contenu et le chaussant assez large permettent alors d’enchaîner les kilomètres sans difficulté.

Au final ce modèle peu connu s’est révélé assez polyvalent. Bon à peu près partout et sans défaut majeur, il représente chez Scott la seule alternative au modèle compétition de la marque. On pourra d’ailleurs utiliser cette paire Scott Pursuit en compétition, jusqu’au semi-marathon.

Usage : entraînements et compétitions jusqu’au semi-marathon pour coureur à foulée universelle de moins de 80 kg.

Poids : 250 g en 42 / 225 g en 40 

Drop : 8 mm

Le + Polyvalence. Le – Les pieds trempés par forte pluie.

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Le 6 mars, ce sera le traditionnel Harmonie Mutuelle Semi de Paris. Le dimanche suivant, 13 mars, un nouveau semi à travers la capitale sur la Grande Course du Grand Paris Express.

En 2021, le Harmonie Mutuelle Semi de Paris s’est disputé en septembre, mais il retrouve sa place au calendrier printanier en mars 2022.

Bientôt le printemps, et la pleine saison des semi-marathons. Cette année en mars, deux semis seront proposés dans Paris. D’abord, le traditionnel Harmonie Mutuelle Semi de Paris, qui avait signé une belle reprise en septembre dernier. Cette année, ce premier semi-marathon de France retrouve sa date printanière au calendrier. Il est prévu le 6 mars, un mois avant le Schneider Electric Marathon de Paris. Et il est toujours possible de s’inscrire pour ce premier évènement capital orchestré par ASO !

Du Pont de Sully à la Place de la Bastille, en passant par le bois de Vincennes, les quais de Seine et le parcours sillonnera l’Est de Paris. Pour s’y préparer, l’organisation a mis en place une application dédiée ainsi qu’un podcast, Objectif Semi.

Harmonie Mutuelle Semi de Paris
Harmonie Mutuelle Semi de Paris

Le week-end suivant, le 13 mars, un nouveau semi-marathon sera proposé dans le cadre de la Grande Course du Grand Paris Express. Mi-urbain, mi-nature, ce nouveau semi s’annonce inédit. Il s’ajoute à la course de 10 km, reliant la place de la République, au stade de France.

L’objectif : gommer le clivage Paris-Banlieue par le sport. Le départ du bois de Vincennes permettra de rallier la Coulée verte René Dumont, Voltaire, République, Saint-Ambroise, Stalingrad, La Villette… et enfin, le canal Saint-Denis pour arriver sur la mythique piste du Stade de France !

Semi de la Grande course du Grand Paris
Semi de la Grande course du Grand Paris



Chantal Haton, athlète de 72 ans originaire de Cumières, dans la Marne, a bouclé son 60ème et dernier marathon. Après un parcours fantastique en ultra, entre 1992 et 2010.  

Chantal Haton, 60 marathons au compteur
Chantal Haton, 72 ans, 60 marathons au compteur et plus de 180 000 km parcourus. ©Elizabeth Fraissenon

Le 28 novembre dernier, Chantal Haton a bouclé son 60ème et dernier marathon. Cette Marnaise de 72 ans a tiré sa révérence. Piazza del Duomo sur le marathon de Florence (Italie), site classé au patrimoine mondial de l’humanité. « Les sept derniers kilomètres dans les ruelles du centre-ville de ce berceau de la Renaisssance resteront inoubliables. Il y avait beaucoup de monde, d’encouragements et de joyaux architecturaux ». La Cumariote a ainsi bouclé ce marathon toscan en 5h08. « Je m’étais dit que j’arrêterais les épreuves de 42,195 km si je ne parvenais plus à les courir en moins de 5 heures. Je suis arrivée à ma limite. C’était déjà le cas sur le précédent, à Paris (5h03). Mais j’avais eu le bonheur de le disputer avec ma petite-fille, Laura Beaulieu, qui effectuait ses débuts sur la distance ». 

750 courses depuis 1984

Chantal Haton continuera de s’engager sur 10 km et semis. Mais sa vie de marathonienne est derrière elle. « Cela représente 60 marathons, 22 100 km, 7 compétitions de six heures, 5 épreuves de 24 heures et 110 trails longs bouclés en 37 ans ». Ses statistiques sont tenues par son mari Francis, alias Doudou, ancien footeux qui pratiqua le running dix ans avant d’être l’accompagnateur fidèle. Depuis ses premières foulées en 1984, elle a parcouru 180 000 kilomètres, participé à 750 courses et décroché 550 podiums. Impressionnant ! 

« Pourtant, je n’ai commencé à courir qu’à 37 ans. A la suite d’une rencontre chez mon coiffeur. Auparavant, ma vie de couple, mes deux enfants (Carole et Franck) et mon travail dans une usine de fabrication de bouchons laissaient peu de place au loisir. C’était une autre course… », raconte-t-elle. « Après des débuts pour arrêter de fumer, j’ai obtenu de bons résultats sur les courses locales. Puis j’ai rejoint le Jogging Club d’Épernay. Christian Lhotte m’a initiée au marathon et aux ultras ». Chantal boucle ainsi son premier marathon à Paris en 1990 (en 3h27). Bientôt son premier 50 km en Auxerre en 1991. Puis son premier 100 km à Amiens en 1992 (en 9h34). 

Victoires et aventures

Son plaisir de s’entraîner à l’ombre des chênes de la montagne de Reims, le long du canal de la Marne, en lisière des vignes de Cumières lui insufflent un sentiment de liberté. Et l’aident à progresser. Ses records : 3h14 sur marathon, 8h24 sur 100 km et 194 km sur 24 heures. Un cocktail parfait de recherches de chronos et d’aventures a favorisé sa belle longévité. « Le plaisir de partir avec des copains marathoniens sur de grandes épreuves a entretenu la flamme ». En effet, Chantal Haton a été lauréate des 100 km de Rimaucourt (1996), Migennes (1997) et Cléder (1999). Mais aussi des 24 heures d’Éppeville (de 1998 à 2000) et de Monaco (2002), du Grand Raid 56 (2005) et des éditions 2004 et 2006 de l’Olympian Race (le 186 km Neméa-Olympie, en Grèce). 

10 pays en 10 ans pour Chantal Haton

Ses plus grandes fiertés ? Le Grand Raid de La Réunion, avec une 24e en 1997. Et bien sûr le Spartathlon (2000) terminé en 7e position. Première féminine de plus de 50 ans à boucler ce 245 km entre Athènes et Sparte. Ses titres de championne de France (en vétéran 3, en 2010) et de vice-championne du monde (en V2, en 2008) sur 100 kilomètres sont aussi chers à son coeur. « À partir de 2011, j’ai privilégié le marathon à la suite de deux talonnades et pour voyager avec mon mari. J’ai effectué des marathons dans dix pays avec Elizabeth Fraissenon, la directrice de l’agence Sportifs à bord. Cette amie de longue date nous a menés entre autres sur les marathons d’Istanbul, La Havane, Washington, Riga, Athènes, Porto, Cap Town, Prague, Valence et Florence où j’ai presque toujours décroché un podium dans ma catégorie ». Un sacré baroud d’honneur. 



Votre objectif semi, vous l’avez préparé pendant des semaines. Vous êtes en forme comme jamais. Mais avez-vous pensé à régler tous les détails ? Vous savez, ceux qui peuvent tout gâcher…

Le plus grand semi de France s'annonce le 6 mars 2022 à Paris. Serez-vous prêt ?
Etes-vous fin prêt pour le prochain Semi de Paris du 6 mars ? ©Vincent Lyky

Objectif semi, c’est bientôt le jour J… Les ultimes jours de préparation, afin d’éviter les mauvaises surprises, vérifiez tout. ’itinéraire pour rejoindre le lieu de la compétition, sa distance et sa durée. Checkez aussi les horaires (retrait du dossard, inscription, départ de la course, etc.) et les pièces justificatives demandées. Intéressez-vous également aux conditions météorologiques annoncées. En effet, la météo peut modifier certains de vos choix : d’équipement, de stratégie de course, de ravitaillement, etc. Organisez-vous aussi afin ne pas arriver au dernier moment sur place le jour J. Laissez-vous toujours une marge pour tranquillement garer votre véhicule, retirer votre dossard, vous préparer, etc. 

Adaptez votre échauffement 

Avant un semi-marathon, votre échauffement ne doit pas être trop long. Il serait dommage d’épuiser prématurément vos réserves de glucose, sachant que vous avez soignez vos apports en glucides les deux voire trois jours avant l’épreuve. Vos sensations de forme et de fatigue vont dicter votre échauffement réel le jour J. Vouloir strictement respecter un protocole d’échauffement est une absurdité. En effet, il n’y a pas de durée idéale pour un échauffement. Certains vont avoir besoin de plus de temps que d’autres. Pour se rassurer ou parce qu’ils n’ont pu s’entraîner la veille voire l’avant-veille, ils ont donc besoin d’un peu de temps pour se débloquer. L’horaire de départ doit être pris en compte. Si la compétition se déroule le matin tôt, l’échauffement sera plus poussé que pour une épreuve dont le départ est en fin d’après-midi. Les conditions météorologiques doivent également prises en compte. Il n’est pas être judicieux de vous échauffer longuement s’il pleut à verse et/ou s’il fait chaud ! 

Optez pour un équipement déjà testé 

L’équipement pour votre prochain objectif semi doit avoir été préalablement testé. Hors de question d’arborer de nouvelles chaussures sur une compétition. Avec l’effort, la température de votre corps va sensiblement augmenter : ne vous habillez donc pas trop. Ne vous encombrez pas avec de grosses montres, des lecteurs de musique, de porte-bidon, etc. Vous devez être pleinement libre de vos mouvements et nullement gêné. Les lacets de vos chaussures doivent être serrés mais pas excessivement car vos pieds vont gonfler durant l’effort. Epinglez votre dossard sur votre maillot et échauffez-vous avec. Vous éviterez ainsi un « coup de stress » de dernière minute dû à un échauffement plus long que prévu et  une arrivée tardive au départ.

Gardez votre objectif semi en tête

En attendant le départ, restez à l’abri du froid ou de la chaleur. La température de votre corps aura tout le loisir d’augmenter à l’effort. Entre la fin de votre dernier repas pris et le départ de la course, buvez de l’eau pure, sans sucre, et évidemment, abstenez-vous de manger. Vous éviterez ainsi les fluctuations intempestives de votre glycémie. En vous présentant sur la ligne de départ, vous devez parfaitement avoir en tête votre stratégie de course : negative-split, départ rapide ou prudent, etc. Même si la réalité ne va pas forcément correspondre à cette stratégie, vous vous éviterez bien des soucis. Vos objectifs doivent également être connus et précis. Ce sont eux qui soutiendront votre motivation dans les moments difficiles. Ils doivent être de maîtrise (technique, ravitaillement, gestion mentale, etc.) et chronométrique. Ne vous présentez pas trop longtemps à l’avance sur la ligne de départ, excepté si vous comptez jouer les premiers rôles.

Concentrez-vous sur « votre » objectif semi

Comme vous n’allez pas courir un 100m mais bien un semi-marathon. Alors, ne vous élancez pas trop vite lors du premier kilomètre. N’essayez pas de suivre ces dizaines « d’énervés » qui courent en surrégime sur les premiers hectomètres, pour finalement ne plus avancer dès le deuxième kilomètre car ils sont asphyxiés.

A l’effort, vers quoi se porte votre attention ? Elle peut se placer sur deux continuums : l’étendue (large à étroite) et la direction (interne à externe). Votre attention est large si vous vous focalisez sur plusieurs phénomènes en même temps. Elle est étroite si un ou deux évènements attirent votre attention. Celle-ci est externe si elle est dirigée vers un objet extérieur (stratégie dissociative) alors que l’attention est interne (associative) si vous vous centrez sur vos sensations corporelles. 

Suivez votre stratégie 

C’est l’intensité de l’effort qui va dicter votre stratégie. En courant tranquillement, vous allez être distrait par des évènements extérieurs. Lorsque l’effort s’intensifiera, votre attention va se porter les sensations corporelles. Pour éviter la monotonie, combinez les stratégies associatives et dissociatives. Votre attention, au gré du parcours et de votre fatigue, va ainsi se porter sur vos sensations (douleurs musculaires, fréquence respiratoire…) et vers l’environnement. Cette stratégie mentale combine l’association et la dissociation, et permet de passer les moments difficiles. Vous savez, ce fameux coup de mou vers le 18e km… A l’effort, concentrez-vous donc sur votre ressenti. Et interprétez-les toujours positivement.



Pour sa ceinture dorsale destinée à soulager les maux de dos, Compex associe le principe de l’électrostimulation en le combinant aux bienfaits de la chaleur.

Ceinture dorsale Compex
Ceinture dorsale Compex, une solution quand on en a plein le dos.

En complément de ses appareils d’électrostimulation, Compex étoffe sa gamme d’accessoires de bien-être et de récupération. Parmi eux, cette ceinture dorsale destinée à soulager les douleurs lombaires. Avec ce nouveau produit, Compex associe le principe de l’électrostimulation en le combinant aux bienfaits de la chaleur.

Ceinture dorsale Compex, courant chaud dans le dos…

Parmi les huit programmes, on choisit les modes : décontraction, soulagement des douleurs ou travail musculaire. Contrairement aux équipements d’électrostimulation, cette ceinture dorsale ne requiert aucune électrode. En effet, tout est intégré. Le niveau de chaleur diffusée est ajustable sur deux niveaux, 36°C et 40°C.

Après avoir mis la ceinture en place, on sélectionne donc son programme ainsi que le niveau de chaleur sur le module de commande. Ce petit bloc compact se clipse sur la ceinture. Ensuite, on laisse l’équipement « travailler » durant la séance. Mais on peut bien sûr à tout moment interrompre le programme en cours.

La chaleur est d’emblée agréable pour soulager les douleurs lombaires. En fonction de l’intensité de ses douleurs, plusieurs séances seront bien sûr requises.

Au final, on apprécie la simplicité de cette ceinture dorsale Compex. Mais aussi sa compacité et sa discrétion. Du coup, cette ceinture dorsale Compex s’utilise partout et n’importe où. A son domicile, en voyage, lors d’une pause comme à l’issue de ses entraînements sportifs. La seule contrainte sera en effet de recharger le module de commande, grâce à un câble micro USB fourni.

A pleine charge l’autonomie est suffisante pour une douzaine de sessions d’une durée de 20 à 30 minutes. 

Disponible en deux tailles, cet équipement très simple d’utilisation et facile à transporter est proposé au tarif de 139,99 euros.



Le Trail Mégavalanche promet des sensations fortes le 3 juillet au-dessus de l’Alpe d’Huez. Depuis le sommet du glacier du Pic Blanc, 2600 m de dénivelé négatif en 21 km.

Trail Mégavalanche, 21 km de descente au-dessus de l'Alpe d'Huez.

Le 3 juillet, l’Alpe d’Huez et sa grande descente depuis le glacier du Pic Blanc sera le théâtre d’un nouveau trail, le Trail Mégavalanche. Il s’inspire de la célèbre course de VTT alpin du même nom. Depuis 25 ans, cette Mégavalanche rassemble plus 1 500 descendeurs venus d’une quarantaine de pays.

Il s’agira cette fois de dévaler la pente à pied depuis le sommet du glacier, à 3300 mètres d’altitude. 21 km et 2600 m de dénivelé négatif au programme. Pour participer à ce Trail Mégavalanche, deux formules au choix.

Un Trail Mégavalanche tou schuss en solo ou en relais

En solo, le premier arrivé en bas a gagné. Ou bien en relais. Dans ce cas, au choix la partie sommitale comprenant le glacier, ou l’alpage et la forêt pour le final jusqu’à la vallée de l’Olle. Le témoin (transpondeur) changeant de main lors du Relais, le binôme aura un temps global sur la course, et chaque équipier aura son temps indi- viduel. Embarquement prévu à 8h dans les remontées mécaniques pour un départ du Trail Mégavalanche à 10h.



Fuerteventura, l’une des îles des Canaries a tout pour plaire aux sportifs. On peut courir, randonner, nager, surfer, rouler à 3h30 de vol de la France. Carnet de voyages.

Fuerteventura, un spot trail/running
On peut partir courir directement depuis l’hôtel Play Itas Resort.


Cap sur Fuerteventura, la grisaille hivernale attendra. 3h30 d’avion et nous voilà sur cette île des Canaries. Une petite semaine façon parenthèse enchantée pour se la couler douce en plein hiver. Nous sommes à Las Playitas. Niché entre mer et montagne, ce village de marins est ultra-typique. Au coeur de cette petite pépite, un complexe hôtelier à taille humaine, le Play Itas Resort. Une aubaine pour des vacances sportives ! C’est d’ailleurs ici que se conclut le Half Marathon des sables, la Bestial race et de nombreux triathlons internationaux.

Un complexe pensé pour le sportif

L’hôtel est divisé en deux parties. Des « apparts-hôtel » et un hôtel qui se rejoignent autour d’une piscine olympique. Par ailleurs, plusieurs autres piscines de loisirs sont accessibles. Des villas indépendantes possèdent même des piscines privées. Tennis, golf, paddle, salle de crossFit, de fitness-muscu, de yoga… voilà pour les équipements sportifs.

Mais le plus intéressant ici, c’est bien de profiter du décor alentour. D’un côté, la mer et une belle plage de sable fin noir à portée de pas. De l’autre, la montagne, invitant à la grimpette.

Pour explorer ce petit paradis, plusieurs options. Côté mer, des stages de surf et de voile sont proposés par l’hôtel. Côté terre, on peut s’échapper à vélos ou VTT sur des circuits guidés de 40 ou 60 km. Mais le plus fun, c’est d’y aller directement en courant depuis sa chambre.

D’ailleurs les chemins tracés visibles depuis cet hôtel de Fuerteventura sont une invitation permanente à chausser sa paire de trail. Vous êtes plutôt course sur route ? Pas de souci. Un remblai tout plat de 2 km rejoignant le village de Las Playitas permet de faire son fractionné. Une piste cyclable de 8 km est également accessible pour dérouler les jambes sur « du dur » bien lisse en montées et en descentes. Oui, le coin ne manque pas de relief..

Fuerteventura, un paradis pour courir !
Entre mer et montagne…

Fuerteventura, le plein d’aventures !

Toujours sur la route, au départ de l’hôtel, un circuit de 7 km tout en montée rejoint un phare. Au sommet, une vue qui coupe le souffle mais pas le vent, toujours bien présent sur cette île de Fuerteventura…

Ce phare, l’hôtel Play itas Resort en a d’ailleurs fait son rituel de course. Chaque vendredi, une Light House Race est organisée. 13,6 km en aller-retour avec ravitaillement en haut au phare : juste magique et gratuit. Mieux : une triathlète professionnelle allemande (Antoinette) est là chaque semaine pour faire découvrir les alentours au pas de course. Social run de 6 km, cours dédié à la technique de course, travail de proprioception, lainage, fractionné… Un vrai petit stage de course à pied !

D’ailleurs, cet hôtel de Fuerteventura propose un système de « guest instructor », comprenez des « spécialistes invités ». Sonjya, coureuse aux multiples performances (sur marathon notamment) a ainsi passé  une semaine entière dédiée à la course à pied aux services des vacanciers. Elle a organisé des sorties longues, du fractionné, du travail spécifique mais aussi des ateliers pour faire chauffer les cuisses et monter le cardio.

Alors, si vous préparez une course, un trail, un ultra, un triathlon, dans la chaleur ou la fraicheur (dans certaines zones dans l’ile, notamment au Pico de la Zarza, il fait frais et l’on court souvent dans les nuages), alors Fuerteventura vous tend les bras !



Foulure, entorse, crampe : après une blessure, on se demande souvent quelle méthode rapide choisir pour estomper la douleur. Faut-il sortir la poche de glace ou la bouillotte ?

De la glace pour soulager les douleurs.

En réalité, il n’existe pas une seule et unique réponse à cette question. Tout dépend du type de blessure dont vous souffrez même si l’effet recherché, quant à lui, reste le même : soulager la douleur…On fait le point !

La chaleur, pour soulager quelles douleurs  ?

La chaleur a pour effet d’augmenter la circulation sanguine en dilatant les vaisseaux sanguins, on parle alors de vasodilatation, de détendre les muscles contractés en favorisant la circulation de l’oxygène et l’élimination des toxines d’améliorer l’élasticité des tissus, d’atténuer la douleur.

Pour soulager une douleur, on optera donc pour la chaleur en cas de : douleur musculaire, mal de dos, crampes, courbatures ou spasmes. La chaleur sera aussi utile pour venir à bout d’ne douleur articulaire, notamment en cas d’arthrose.

Comment bénéficier des effets de la chaleur sur une douleur ? Il est possible d’utiliser simplement une bouillotte ou d’autres solutions disponibles en pharmacies (poches, patchs chauffants, crème chauffante type Baume du tigre). L’idéal étant d’associer la chaleur à des massages.

Le froid : une solution pour toutes les blessures ?

Le froid est efficace en phase aiguë d’une blessure. En effet, il favorise une diminution de l’hémorragie et de l’œdème suite à un traumatisme. L’application de glace provoque une vasoconstriction des vaisseaux sanguins, le métabolisme cellulaire est ralenti et l’on observe une baisse de la production de déchets métaboliques et autres toxines. Le froid protège les tissus des effets produits par la réaction inflammatoire. C’est pour toutes ces raisons que la cryothérapie – le traitement par le froid – est si prisée par les sportifs de haut-niveau.

Enfin, l’abaissement de la température provoque localement une sorte d’anesthésie qui explique le soulagement ressenti lors du glaçage de la partie endolorie. Le froid permet également de diminuer la taille de l’hématome.

En revanche, attention, le froid n’est pas recommandé lors d’inflammations chroniques.

On se soigne donc avec du froid en cas de : inflammation, foulure, entorse, déchirure, tendinite, contusion, ecchymose et même migraine…

Comment appliquer du froid sur une blessure sportive ? Grâce à une poche de glace, un spray froid, un patch ou encore une crème à effet froid. L’idéal est de l’appliquer directement après le choc, lorsque la douleur est encore vive et que l’inflammation a un aspect gonflé (rouge et chaud).

Lorsque la douleur devient chronique, elle doit alors être apaisée grâce à la chaleur.

En cas de douleur importante et/ou se prolongeant au-delà de 24h, il est indispensable de consulter son médecin ou de demander conseil à son pharmacien.




L’UTMB® World Series confirme 25 événements en 2022. En Europe, la Transvulcania aux Canaries et le Kullamannen en Suède rejoignent ce circuit menant aux UTMB® World Series Finals à Chamonix. 

L’UTMB® World Series annonce de 25 événements. Huit mois seulement après son lancement, ce nouveau circuit mondial imaginé par l’UTMB et IRONMAN est prêt pour sa première saison. Il se disputera ainsi dans 16 pays différents d’Asie en Amérique du Nord, en passant par l’Océanie et l’Europe. Le calendrier est désormais complet. On connaît désormais les trois derniers évènements qui rejoignent ce circuit : le Transvulcania by UTMB® en Espagne, Kullamannen by UTMB® en Suède, et Ultra-Trail Kosciuszko by UTMB® en Australie.

Le circuit UTMB® World Series débutera donc en Croatie, sur l’Istria 100 by UTMB®, du 7 au 10 avril. Plus de 2 000 coureurs y sont attendus. Ce sera également la première opportunité de se qualifier pour les UTMB® World Series Finals, c’est-à-dire l’OCC, la CCC® et l’UTMB® de l’UTMB® Mont-Blanc, à partir de 2023. 

Les trois premiers hommes et femmes de chaque catégorie (50km, 100km, 100 miles) se qualifieront automatiquement. Les amateurs pourront collecter des Running Stones qui sont le seul moyen d’accéder au tirage au sort de l’UTMB® Mont-Blanc. Les événements UTMB® World Series sont désormais le seul endroit où les participants peuvent collecter des Running Stones, qui remplacent l’ancien système de points. 

16 étapes en Europe pour l’UTMB World Series

En Europe, 16 évènements sont désormais programmés, dont trois en France en Haute-Loire, en Corse et autour de Nice. Côté espagnol, la Transvulcania passe donc en mode « by UTMB ». L’île de La Palma accueillera la 12e édition du 20 au 23 octobre. L’épreuve phare, de 74 km partira de la pointe sud de l’île. Le circuit passera par le point culminant de l’île à 2 420 mètres. Une belle ascension au cœur de paysages volcaniques. Avant le finish, en descente à Los Llanos de Aridane. A l’affiche également, 44 km, 22 km et un KV.

Autre événement annoncé pour cet UTMB World Series, le Kullamannen qui se courra en Suéde, du 4 au 6 novembre. Au choix cette fois, plusieurs distances allant de 22 km à 100 miles sur les magnifiques péninsules sauvages de Bjäre et Kullaberg, au sud du pays scandinave.

Enfin, dernière annonce pour ce circuit mondial avec l’Ultra-Trail Kosciuszko by UTMB®. Cap sur l’Australie cette fois, du 15 au 18 décembre. Ce nouvel événement promet de faire sensations, avec ascension du plus haut sommet du pays. Depuis la station de ski de Thredbo, les coureurs grimperont au cœur des Snowy Mountains, dans le parc national de Kosciuszko sur des distances de 100 miles, 100 km, 50 km et 20 km. 

Le calendrier UTMB® World Series 2022  

  • Istria 100 by UTMB® (Croatie), 7-10 avril
  • Canyons Endurance Runs by UTMB® (USA), 23 Avril
  • Ultra-Trail Australia™ by UTMB® (Australie), 12-15 mai
  • Trail du Saint-Jacques by UTMB® (France), 11 juin  
  • mozart 100™ by UTMB® (Autriche), 18 juin
  • La Sportiva® Lavaredo Ultra Trail® by UTMB® (Italie), 23-26 juin
  • Trail 100 Andorra™ by UTMB® (Andorre), 24-26 juin 
  • Western States® 100-Mile Endurance Run (USA), 25-26 juin 
  • Ultra-Trail Snowdonia by UTMB® (Pays de Galles), 1-3 juillet
  • Restonica Trail by UTMB® (France), 7-9 juillet
  • Val d’Aran by UTMB® (Espagne), 7-10 juillet(MAJOR) 
  • Trail Verbier Saint-Bernard by UTMB®, (Suisse), 8-10 juillet
  • Eiger Ultra Trail by UTMB® (Suisse), 15-17 juillet
  • Speedgoat Mountain Races by UTMB® (USA), 22-23 juillet 
  • Wildstrubel by UTMB® (Suisse), 8-11 septembre  
  • Julian Alps Trail Run by UTMB® (Slovénie), 16-18 septembre 
  • Nice Côte d’Azur by UTMB® (France), 22-25 septembre 
  • Transvulcania by UTMB® (Espagne), 20-23 octobre
  • Puerto Vallarta México by UTMB® (Mexique), 28-30 octobre
  • TransLantau™ by UTMB® (Hong Kong), 4-6 novembre (MAJOR) 
  • Kullamannen by UTMB® (Suède), 4-6 novembre
  • Thailand by UTMB® (Thailande), 10-13 décembre
  • Ultra-Trail Kosciusko by UTMB® (Australie), 15-18 décembre
  • Panda Trail by UTMB® (Chine), dates TBC*
  • UTMB® Mont-Blanc (France, Suisse, Italie) 22-28 août (FINALS en 2023) 


Evadict lance la Women Evadict Team, première équipe de trail 100% féminine. Parmi les 10 athlètes, 4 championnes du monde, dont une belle leadeur, Blandine L’Hirondel. L’équipe est encadrée par Philippe Propage, ancien entraîneur de l’équipe de France de trail.

Women Evadict Team
La marque Evadict lance la première équipe de trail 100% féminine encadrée par Philippe Propage.

Evadict, la marque trail de Decathlon lance sa Teamféminine. « Cette idée, géniale, est venue de Thierry Breuil, champion de trail et chef de produit Evadict. Je suis convaincu que notre sport va se féminiser. Le virage n’est pas encore enclenché, avec moins de 25% de pratiquantes. Les femmes dans le sport ne sont pas assez mises en avant ! », commente ainsi Olivier Laboussole, patron de la marque Evadict. 

Une Women Evadict Team menée par Philippe Propage

Cette équipe féminine, c’est en effet une grande première dans le monde du trail. Avec une sacrée belle équipe en prime ! Elle compte notamment championnes du monde en titre. Dans l’ordre alphabétique : Marie Dohin, Céline Finas, Mélanie Finas, Clémentine Geoffray, Blandine L’Hirondel, Laurie Phaï, Adeline Roche, Jade Rodriguez, Camille Thire-Monnier et Sarah Veuille. La team Women Evadict sera entraînée par un coach de choc. Philippe Propage, ancien entraîneur de l’équipe de France de trail.

Evadict souhaite ainsi créer une belle communauté sportive. « Nous allons valoriser des histoires vraies de femmes, de sportives authentiques. Gageons que ces récits inspireront de nombreuses femmes à se lancer dans cette belle aventure qui va bien au-delà du sport. » Ces 10 passionnées seront aussi sollicitées pour la conception des nouveautés féminines d’Evadict. C’est le début d’une belle aventure !



Compressport a conçu une nouvelle panoplie technique pour courir par temps froid. Avec la veste Winter Insulated 10/10 et le collant Winter Run, on reste au chaud et au sec.

Chez Compressport, la veste Insulated 10/10 est compatible avec le matériel obligatoire pour les ultra-trails.
La veste Insulated 10/10 de Compressport est compatible avec le matériel ultra-trail.

Après la réussite de sa veste Hurricane, Compressport propose un nouveau modèle conçu pour courir l’hiver par temps froid. Son nom, Winter Insulated 10/10 résume son innovation : l’association d’une partie supérieure imperméable et respirante et d’une partie inférieure isolante.

Veste Winter Insulated Compressport, performante & compatible ultra-trail

Et non 10/10 ça n’est pas notre évaluation finale, quoique ? C’est une référence aux performances : 10 000 MVTR pour la respirabilité et 10 000 Schmerber pour l’imperméabilité. Elle est donc compatible avec les ultras-trails les plus exigeants. Pour faire simple, le haut imperméable et déperlant permet de gérer la pluie et le bas garde au chaud. La soudure entre les deux parties est bien faite et propose des zones d’aération.

Il y a un côté mini poncho mais qui ne dérange absolument pas et donne un look original à cette veste. Et côté performance, cela fonctionne très efficacement pour courir par temps froid. La partie haute résiste à la pluie. J’avais peur que le bas finisse trempé sous l’effet du ruissellement mais ça n’est jamais arrivé.

 La coupe ajustée participe pleinement au fait de garder le corps au chaud. Tout comme le col qui remonte et protège le cou. Et le cordon, qui permet de resserrer la veste à sa base. Cette veste est globalement très confortable et surtout très légère malgré le mix des matières. On peut aisément la glisser dans un sac, même si elle prend plus de place que la Hurricane.

Veste Insulated 10/10 + collant Run Winter de Compressport, une belle panoplie pour courir l'hiver.
Veste Insulated 10/10 + collant Run Winter de Compressport, une belle panoplie pour courir l’hiver.

Collant chaud et respirant

Le collant Compressport winter run tient parfaitement au chaud. Son tissu thermorégulateur en microfibre est douillet et respirant. La coupe ergonomique facilite le mouvement. Contrairement à d’autres collants Compressport que j’ai pu tester, il dégage aussi une impression de solidité. Deux mois de tests sont venus le confirmer. De plus, la ceinture sans couture évite les irritations sur les sorties longues. C’est simple, c’est devenu mon collant hiver préféré. 

Veste Compressport Winter insulated 10/10, 260 €, collant winter run, 80 €. 

Les + Une poche qui offre une possibilité de rangement. Et le confort du collant.

Les – Pas de serrage sur la capuche de la veste, sur le collant, une poche peu accessible en courant. 



Après des années noires et quelques déboires, Ben Violot, ancien obèse alcoolique s’est relevé grâce à la course à pied. Désormais, il poursuit ses rêves d’ultra-trailer. Signe particulier : il va nu-pieds, et court en sandales sur les sentiers.

Ben Violot court les ultra-trails en sandales.
Ben Violot court les ultra-trails en sandales.

Surpoids, alcool, tabac, dépression… A 25 ans la vie de Ben Violot va à vau-l’eau. « Je débordais de partout. Je pesais plus de 110 kilos pour 1,85m. Je fumais comme un pompier et je picolais tous les soirs. Bref, je n’étais pas certain pouvoir atteindre les 50 ans, sachant que c’est l’âge auquel mon père, que j’ai perdu à l’adolescence, a fait son deuxième infarctus. »

Un jour, un sursaut : « J’ai commencé à courir en 2010, pour me remettre en forme. J’étais capable de marcher des heures un sac sur le dos, je me suis dit que j’arriverai bien à courir quelques kilomètres. En réalité, ce n’était pas la joie, je faisais 3 kilomètres, au plus, dans les allées du Bois de Boulogne. J’avais d’emblée mal aux genoux. Malgré tout, j’ai persisté, car ses deux ou trois sorties par semaine me faisaient du bien », raconte ce Canadien résidant en France. 

La course comme thérapie

« Petit à petit, j’ai arrêté l’alcool. Pour la clope cela a été plus compliqué, mais j’ai fini par lâcher. Côté alimentation, je me suis sevré du sucre. J’en consomme très peu aujourd’hui, même en course, je carbure plutôt aux œufs durs », explique ce chef d’entreprise.  

En 2017, à Paris, il termine son premier marathon en 4h30. Sans transition, il enchaîne avec la Jungfrau, un marathon suisse bien plus costaud (2700mD+ par les sentiers). Nouveau déclic : c’est la montagne qui le fait vibrer. Le trail sera sa nouvelle marotte. SaintéLyon en 2017, Ultra Sud Tyrol Ultra Sky Race (127 km et 7500mD+) en 2018… Le voilà alors lancé sur les sentiers. 

Des lectures accompagnent sa petite révolution. En fil rouge, une envie de « reconnexion à la nature ». Il s’intéresse à l’approche de l’Américain Daniel Libermann, qui prône le retour à la course pieds nus, tout comme Christopher Mac Dougall, dans le best-seller Born to Run.

Ben Violot court les ultras-trails en sandales.
En sandales, même sur les sentiers les plus techniques.

Courir en sandales, une quête minimaliste 

« En magasin, on me proposait des chaussures toujours plus amorties. A chaque fois, je me faisais plus mal. J’ai eu des périostites à répétition. Je me suis dit que le problème, c’était mes chaussures. Je suis passé aux paires minimalistes Merrell, Altra, ou encore Topo Athletic, mais je les craquais sur l’avant, façon sandwich, car j’ai le pied très large. C’est un peu comme cela que j’en suis venu essayer les sandales, dont parle l’auteur dans Born to Run »

L’intérêt d’aller ainsi, quasiment nu-pieds ? Les arguments ne manquent pas. « Une sandale est bien plus solide qu’une paire en mousse EVA qui se déforme rapidement. Il m’est arrivé de faire plus de 1 000 bornes avec une paire. Il n’y a pas d’amorti, donc pas confort, c’est sûr, mais la lecture du terrain est nettement meilleure. On développe son équilibre, ses réflexes. » N’est-ce pas périlleux, sur les sentiers empierrés ? « Au contraire, on peut difficilement se tordre la cheville, comme on est très proche du sol », témoigne le coureur. Autre avantage : la personnalisation, bien plus facile.

S’il ne se « borne » pas à courir en sandales, Ben reconnait que c’est ce qui lui convient le mieux, hiver comme été. Une question de sensations. Il a ainsi terminé l’Endurance Trail des Templiers avec une paire de Panta Sandals, sa marque fétiche, aux pieds. 

Partager autour d’un podcast 

En avril, il retournera sur le 100 miles Istria. Après deux abandons et quelques déconvenues, le franco-canadien fin prêt et bien équipé, tentera de battre le record réalisé en sandales (30h47’) sur cet ultra croate. Cet objectif lui a permis de rester motivé pendant les confinements. Ben a  profité de cette période difficile pour lancer un podcast, le Serment d’hypocrite. Ses invités y parlent santé, bien-être et nutrition. De fil en aiguille, il est ainsi devenu ambassadeur pour La Clinique du Coureur, ainsi que pour une marque lilloise de nutrition sportive sans glucides, Holyfat.

Il s’est aussi lancé comme coach santé, faisant profiter de sa petite expérience à des sportifs en quête de nouveaux défis. Bref, le Ben runner d’aujourd’hui, pleinement épanoui, ne demande qu’à partager sa philosophie de vie. 



Faire une longue sortie l’hiver et passer des heures avec le froid qui pique, c’est dur. Mais ne vous défilez pas, suivez nos 5 conseils pour terrasser la flemme.

Courir par temps froid ne s'improvise pas
Sortez couvert et bien accompagné, c’est plus plaisant l’hiver. ©Brooks

Vous préparez un marathon ce printemps ? Les longues sorties seront un passage obligé durant votre préparation marathon. Mais avant le retour des beaux jours, passer des heures à courir par temps froid, au coeur de l’hiver requiert une bonne dose de motivation.

Equipez-vous pour votre longue sortie l’hiver…

Pour votre longue sortie l’hiver, optez pour une panoplie technique. Les textiles modernes permettent d’être protégé du froid, sans être inondé de transpiration. Grâce à eux, vous vous réchaufferez très vite, et vous ne souffrirez pas du froid, si vous prenez le soin de vous couvrir la tête et les mains. Vous avez beaucoup de chance : la course à pied, c’est la seule activité de plein air agréable en hiver. On peut courir par temps froid, voire même sous la pluie. Passées les premières secondes d’appréhension à sortir pour une longue durée, vous retrouverez très vite un moral d’enfer, et le temps ne vous semblera pas plus long que sur vos sorties estivales.

Balayez vos pensées négatives

Dès que le découragement devant la longueur de l’effort à fournir dans le mauvais temps, s’insinue dans votre esprit, chassez immédiatement les réflexions qui vous poussent à rester chez vous. Un petit truc pour vous distancier de ces idées noires récurrentes, numérotez-les ! Le fait de les compter, vous permettra d’en prendre conscience. Mais aussi de vous en détacher voire de les considérer avec humour, et de les évacuer tout de suite. Pensez plutôt au petit coin de nature, parc ou un bord de rivière, qui vous attend même si vous habitez en ville. Vous serez fier d’avoir surmonté vos hésitations, et vous rentrerez gonflé à bloc à la maison, où une bonne douche, quelques étirements, et une boisson chaude finiront de vous revigorer.

Une longue sortie l’hiver, à plusieurs, c’est plus facile !

Vous serez plus motivé si vous avez rendez-vous avec un ou plusieurs amis. En effet, vu que les sorties longues ne sont pas des séances intenses, vous aurez tout le loisir de discuter de votre passion commune et d’échanger vos bons plans. Vous ne verrez pas le temps passer. Et vous aurez hâte de les retrouver pour un prochain entraînement de longue durée ! Vous ne connaissez personne ? Pourquoi ne pas trouver des partenaires d’entraînement près de chez vous, via des applications comme Potesport ?

Recherchez la lumière, pour votre longue sortie l’hiver

Les créneaux pour caser une longue sortie l’hiver sont courts. Dans une journée de travail, cela peut être le matin ou en soirée… Des moments où le froid est le plus vif et qui plus est de nuit, ce qui n’arrange pas la motivation ! En effet, la pause de midi est en général beaucoup trop courte pour se lancer dans une sortie longuePrivilégiez donc le week-end pour ces entraînements longs, de façon à les effectuer quand le soleil est au plus haut, c’est-à-dire quand il fait le moins froid, avantage non négligeable pour votre moral et pour vos muscles. Une longue sortie l’hiver permet aussi de faire le plein de lumière, substrat qui nous manque profondément lorsque l’on reste enfermé toute la journée, et dont la carence peut même provoquer des états dépressifs. 

Pensez à votre objectif

A chaque fois que la mauvaise météo vous donne un coup de mou, remettez-vous en tête votre objectif. La course que vous préparez doit vous donner du courage. Rappelez-vous que les sorties longues sont indispensables, quel que soit votre objectif. Vous ne pouvez pas y couper ! Il n’y a pas à tergiverser : vous y allez, et pis c’est tout… et jusqu’au bout ! C’est plus facile d’être dans cet état d’esprit que de commencer à peser le pour et contre, car là le danger de renoncer vous guette…



Kiprun intègre Yoann Kowal. Ensemble, la marque et le champion visent la performance sur le marathon des prochains Jeux Olympiques de Paris 2024.

Yoann Kowal rejoint Kiprun

Yoann Kowal et Kiprun, la marque running performance de Decathlon, s’associent. Le champion de France sur 1500m et 3000m Steeple, détenteur d’une superbe 5e place aux JO de Rio 2016 vise une reconversion sur marathon. Après 43 sélections en équipe de France sur piste, Yoann Kowal rêve en effet désormais d’une qualification sur cette distance mythique aux JO de Paris 2024.

Kiprun et Yoann Kowal, du »gagnant-gagnant »

Proximité, transparence et exigence sont les maîtres-mots de cette nouvelle collaboration . « Ce partenariat est pour moi un véritable échange gagnant-gagnant », commente Yoann Kowal.

Le champion apportera ainsi son expérience à la conception des futures gammes chaussures, textile et accessoires. Les produits Kiprun l’accompagneront désormais à l’entraînement et en compétition.

D’ailleurs, Yoann Kowal courra son premier semi-marathon à Séville ce week-end, avec une paire Kiprun en carbone, que la marque de Decathlon dévoilera prochainement.

Le champion devient aussi parrain de la team Athlètes Kiprun. Cette équipe devrait regrouper prochainement 6 autres talents, 3 hommes et 3 femmes.



Marseille-Cassis revient pour sa 43e édition le 30 octobre. Les inscriptions démarrent le 1er mars pour cette grande classique qui attend 20 000 coureurs sur les pentes de la Gineste, au coeur des Calanques.

Marseille-Cassis
Sacrée vue, en haut du col de la Gineste pour Marseille-Cassis !

En octobre dernier, 13 000 coureurs ont retrouvé avec bonheur Marseille-Cassis. De la passion, à l’émotion, partagée en famille ou entre amis, ce fut un beau tourbillon de sensations sur les pentes de la Gineste. Un plaisir retrouvé pour ce rendez-vous running incontournable d’automne !

3 phases d’inscriptions

Marseille-Cassis, c’est donc reparti. La SCO Sainte Marguerite ainsi que la Ville de Cassis, donnent rendez-vous à 20 000 runners le 30 octobre. Pour être au départ de cette 43e édition, 3 sessions d’inscriptions distinctes s’annoncent.

La première session concerne les inscriptions en groupe. Elle est réservée aux entreprises, associations et clubs sportifs. Elle démarrera le 1er mars 2022 à 10h exclusivement en ligne sur www.marseille-cassis.com, avec réservation de 10 à 100 dossards maximum à 60 € (hors frais de gestion).

La deuxième phase d’inscriptions est réservée aux licenciés FFA. Elle démarrera le 2 mars à 9h, jusqu’à jeudi 3 mars 2022 à 9h. 1 500 places seront disponibles au tarif de 55 euros.

Enfin, la dernière salve de dossards concernera les inscriptions individuelles. Lancement le 3 mars à 10h, toujours sur le site de la course, au prix de 60 euros.

Un conseil : soyez ponctuel derrière vos claviers ! En effet, les dossards pour Marseille-Cassis s’arrachent traditionnellement très vite !

Un engagement en faveur de l’environnement

Marseille-Cassis se déroule dans un site naturel exceptionnel. Départ de la cité phocéenne, arrivée près des vignobles de Cassis, le tout via la mythique route de la Gineste, au cœur du Parc National des Calanques… Une sacrée biovidersité, s’offre en traversant ce parc à la fois terrestre, marin et périurbain, le premier d’Europe.

Ainsi, Marseille-Cassis s’engagera cette année à soutenir une association oeuvrant pour la préservation de l’environnement. Ses actions seront valorisées jusqu’au 30 octobre. Il sera également proposé aux coureurs de faire un don optionnel de 10€ en faveur de la cause lors de chaque inscription en ligne. Et les 1 000 dernières places seront proposées à la vente au tarif de 70 €, dont 10 € seront reversés à l’association retenue.

Pour soumettre leur candidature, les associations intéressées peuvent monter un dossier à transmettre à : marseillecassis.environnement@gmail.com



Cette Suunto 5 Peak, nouvelle montre connectée GPS multisports est plus légère, plus élégante et plus durable que la précédente Suunto 5.

Suunto 5 Peak
6 coloris disponibles pour cette nouvelle Suunto 5 Peak.

Cela se bouscule sur le marché des montres cardios-GPS en ce début d’année. Garmin vient d’annoncer l’arrivée de sa nouvelle Garmin Fenix 7, mais aussi le lancement d’une nouvelle Garmin epix. Suunto, autre acteur phare du secteur dévoile à son tour sa nouvelle Suunto 5 Peak.

Mutlisports, légère et complète

Construite sur la base de la Suunto 5, cette nouvelle version Peak est 41 % plus légère. Elle est aussi plus élégante, dotée d’une meilleure autonomie et plus pratique avec ses mises à jour logicielles sans fil, et ses commandes musicales. Elle propose 80 modes sportifs, de la course à pied, au yoga, en passant par le cyclisme ou le kayak.
Suivi de la forme, du sommeil, assistant d’entrainement évolutif, multiples options GPS, suivi d’itinéraires, altimètre et GPS intégrés… Cette nouvelle Suunto a donc toutes les fonctionnalités d’une grande !

La Suunto 5 Peak en bref

  • Poids contenu : 39 grammes
  • Taille de 12,9 mm x 43 mm 
  • Commandes musicales sur la montre 
  • Trois modes de batterie : Performance (20 heures), Endurance (40 heures) ou Tour (jusqu’à 100 heures). En l’utilisant pour l’heure, la montre peut tenir jusqu’à 10 jours avec une seule charge. 
  • Plus de 80 modes sportifs à choisir ou à personnaliser dans l’application Suunto.
  • 5 systèmes de navigation GPS : GPS, Glonass, Galileo, Beidou, QZSS 
  • Altimètre GPS 
  • Étanche à 30 m
  • Recherche et création des itinéraires facilitées pour 20 sports différents grâce aux cartes de chaleur de l’application Suunto. 
  • Planification des itinéraires et visualisation des activités à postériori sur des cartes en 3D dans l’application Suunto. 
  • Fréquence cardiaque au poignet 
  • Conseils d’entraînement évolutifs, suivi des pas, des calories et de la récupération, mesure de la qualité et de la durée du sommeil. 
  • Nouvelle fonction Burner qui calcule les grammes de gras et de glucides brûlés pendant l’exercice.

Cette Suunto 5 Peak est disponible en précommande à 299 €. Elle sera en vente sur le site internet de Suunto partir du 1er février.



La marque Fila s’invite dans le running avec deux nouvelles paires cette saison, dont une Racer Carbon, avec plaque en carbone.

Fila Carbon Racer

Ce printemps, Fila, s’inscrit dans l’univers du running. Et compte faire parler de sa nouvelle paire, la Racer Carbon. Une running avec plaque en carbone, donc. Une nouveauté étonnante au look rétro. Le rétro, c’est le credo justement de cette marque italienne sportswear.

Fila Carbon Racer, une semelle 100% carbone

Sur le papier, cette Fila Carbon Racer intègre une technologie Speed Tech Carbone. Des athlètes professionnels et des tests en laboratoire ont validé les technologies de cette paire. Cette paire est composée à 100% de carbone, matière présente sur toute la longueur de la semelle. Sa forme incurvée soutient la foulée, et réduit la consommation d’énergie.

Fila Racer Carbon

Sa semelle intermédiaire, en EVA de plus faible densité, augmente la légèreté sans perdre en réactivité. Sous la semelle, un caoutchouc EVER-GRIP, qui assure l’adhérence et la traction sur des surfaces sèches ou humides.

L’empeigne est en toile respirante. Elle présente aussi des zones renforcées au niveau de la partie médiane du pied, pour plus de stabilité. Cette Fila Carbon Racer est compétitive sur le prix. Disponible en mars, son prix est de 180 euros.

L’athlète Yoann Stuck, qui a testé cette Fila Racer Carbon en avant-première lors d’un run dans Paris, parle d’une « bonne surprise » sur ses réseaux sociaux.

Fila KR5
Fila, KR5.

KR5, une running Fila légère 

Fila annonce une autre nouvelle nouveauté running cette saison, la KR5. Une paire ultra-light (162 g en pointure 40), conçue comme la Racer Carbon pour toutes les distances. Elle est dotée de la technologie FUSE. Celle-ci améliore le processus de couture du matériau et offre une plus grande résistance, flexibilité et légèreté. Grand confort, avec un clip interne en mousse qui s’adapte au pied et une languette à triple réglage.

La semelle intermédiaire intègre une plaquedans la zone du médio-pied pour plus de stabilité. La semelle extérieure est dotée de pointes en caoutchouc avec la technologie EVER-GRIP pour assurer l’adhérence et la traction sur les surfaces sèches ou humides.



Après 20 ans dans l’organisation du marathon de Sénart, Grand Paris Sud propose un nouveau semi-marathon. Il aura lieu le dimanche 1 er mai, avec un 10 km, autour de Carré Sénart.

Semi-Grand-Paris-Sud-Sénart-Marathon de Sénart--42
En 2022, le marathon de Sénart disparait et laisse place à un nouveau semi-marathon Grand Paris Sud, autour de Carré Sénart.

Du nouveau pour Grand Paris Sud. L’agglomération propose une nouvelle édition, avec des courses plus accessibles. A l’affiche le 1er mai, un nouveau semi-marathon et un 10 km.

Le traditionnel marathon de Sénart disparaît donc. Qu’on se rassure, la distance change mais pas l’ambiance. L’organisation des 20 premières éditions sera bien au rendez-vous ! En bonus une course pour les enfants (1km) sera proposée la veille, pour la plus grande joie des familles.


Un nouveau semi entre Essonne et Seine-et-Marne

Plus accessible que le marathon, ce nouveau semi-marathon chevauchera donc 2 départements. Autour de Carré Sénart, on mettra les pieds en Essonne et en Seine et Marne. Il traversera ainsi les villes de Lieusaint, Moissy-Cramayel et Saint-Pierre-du-Perray. L’arrivée sera jugée au Théâtre-Sénart.

Certaines routes empruntées lors de ce semi-marathon Grand Paris Sud Sénart ont déjà étés foulées lors du précédent Marathon de Sénart. Cela permettra ainsi aux coureurs fidèles de ne pas être totalement dépaysés. 2 500 coureurs sont attendus sur ce nouveau semi-marathon francilien.

Le dossard est affiché 20 euros pour une inscription avant le 1er avril (17 euros pour les licenciés FFA).

En parallèle, le 10 km également à l’affiche passera par Lieusaint, Savigny-Le-Temple et Saint-Pierre-du-Perray. Il attend aussi 2 500 coureurs autour de Carré Sénart.