La première édition du Grand Raid du Finistère aura lieu les 16 et 17 septembre sur la presqu’île de Crozon.
En juin 2020, ce Grand Raid du Finistère naissant avait ravi 31 participants pour son édition ‘0’ off. Bonne nouvelle, il revient les 16 et 17 septembre. Pour une édition « 0 » bis, dixit l’association organisatrice. Cette fois, 75 concurrents sont attendus. Un comité très restreint donc, et c’est volontaire. L’organisation invite en effet qui veut à « venir vivre la Bretagne en courant » mais souhaite garder un côté confidentiel. A la fois pour préserver son âme et limiter son impact environnemental.
Pour ces 75 heureux engagés, il s’agira donc d’effectuer une grande boucle autour de Telgruc-sur-mer. Un joli tour de la presqu’île de Crozon, joyau breton. Pour vous mettre l’eau à la bouche, visionnez la vidéo de François Hinault, de La Planète Trail. Il avait filmé de l’intérieur l’édition 0. Au programme les 16 et 17 septembre prochains : une distance unique de 166 km et 4 500mD+. Ce sera donc la plus longue distance en trail en Bretagne, en kilomètre effort. Car ce circuit sera plus rythmé que le célèbre Ultra-marin (175 km et 1 400mD+) prévu le 1er juillet.
Un esprit « raid »
Autre signe particulier : l’absence de balisage. Les coureurs devront suivre une trace GPX et les marquages des GR34 et GR37. Afin de rester dans l’esprit « raid » chère à l’association, on courra aussi en semi-autonomie. Seulement 4 points de ravitaillement seront prévus sur l’ensemble du circuit. Les bâtons seront eux interdits, afin de réserver les zones sensibles Natura 2000.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/05/grand-raid-finistere-trail-crozon-photographe-outdoor-gerald-mattel-217.jpg12801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-05-09 05:00:002022-05-06 11:38:12Le Grand Raid du Finistère revient
La Jordanie accueillera un Half Marathon des Sables en trois formats de 120, 100 km ou 70 km.
La Jordanie, théâtre d’un nouveau Half Marathon des Sables. Ce sera le troisième destination de cette course à étapes inspirée du Marathon des Sables, après le Pérou, et Fuerteventura aux Canaries.
Ce premier Half Marathon des Sables en Jordanie est prévu du 12 au 18 novembre. Elle se courra donc au cœur du désert du Wadi Rum, après une découverte de Pétra. En fin de séjour, un hôtel, sur les rives de la Mer Morte.
Half Marathon de Sables, de 70 à 120 km
Pour l’occasion, l’organisation propose un nouveau format en 70 km, qui s’ajoutent aux courses de 120 et 100 km. Il s’agit de rendre l’aventure encore plus accessible.
Pour tous, 3 étapes, à courir ou marche. En fonction du format choisi, la longueur des étapes variera.
D’abord une première étape de 25 à 30 km. Ensuite, une deuxième étape de 20, 40 ou 60 km. Enfin, une dernière étape de 25 à 30 km.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/04/half-marathon-des-sables-jordanie.png418630Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-05-01 05:00:002022-04-29 09:53:32Half Marathon des Sables : cap sur la Jordanie
Le Garmin Triathlon de Paris sera de retour dans la capitale le 26 juin prochain. Un événement plébiscité pour s’initier au triple effort.
Qui a dit qu’il fallait être un hyperactif pour faire du triathlon ? Sur ce Triathlon de Paris, chaque année, 50% de primo-participants. Aux profils tous différents. Dans le lot, il y a bien sûr des runners qui se lancent un nouveau pari. Mais aussi des femmes qui misent sur ce sport santé par excellence. Ou encore des jeunes qui veulent découvrir Paris autrement…
Triathlon de Paris en formats S ou M, en solo ou relais
L’événement piloté par ASO s’impose donc comme un rendez-vous idéal pour tous ceux qui veulent découvrir les joies du triple effort dans un cadre magique. Le 26 juin, pour le grand retour de ce Triathlon de Paris, trois formats au choix.
Le format S dit « Sprint » avec 500 m de natation, 20 km de vélo et 5 km de course à pied. Le format M, aussi appelé « Olympique » avec cette fois 1 500 m de natation, 40 km de vélo et 10 km de course à pied. Sur ce format M, on pourra y participer en solo ou bien en relais. Les inscriptions sont ouvertes sur Time To.
Tout Paris en un « tri »
Côté circuit, ce sera une belle traversée de Paris. Place de la Bastille, Musée du Louvre, Tour Eiffel, Bois de Boulogne, et l’Arc de Triomphe au programme. Le Parc de la Villette sera le centre de cette journée. Avec le Village, les zones de départ, de transition et d’arrivée.
Le parcours vélo sera sécurisé, sur des routes fermées à la circulation en plein Pris. Et pour la natation, dans le bassin de la Villette, les formats M et S seront distincts, pour plus de confort de nage.
Quant au circuit de course à pied, il s’annonce plus fluide cette année. Le parc de transition sera lui aussi réaménagé pour récupérer son vélo rapidement après l’épreuve de natation.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/04/Triathlon-de-PariA.S.O.-That-Cameraman-Jacvan-495x400-1.png400495Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-04-29 09:36:002023-02-01 18:15:47Triathlon de Paris : on se jette à l’eau ?
La course Wings for Life World Run revient le 8 mai. Cette course planétaire solidaire booste la recherche sur les lésions de la moelle épinière avec un concept original.
Le 8 mai à 13h, on pourra courir ensemble, où que l’on se trouve pour faire avancer la recherche sur les lésions de la moelle épinière. Avec la Wings for Life World Runn 100% des frais d’inscriptions (20 euros) financent la recherche dans ce domaine. Et en huit ans, grâce à cet évènement solidaire, 33 millions d’euros ont ainsi été récoltés.
Des courses Wings for Life World Run partout en France
Pour sa 8e édition, cette Wings for Life World Run réunira des milliers de runners sur les cinq continents, alignés sur le même fuseau horaire. En solo, n’importe où, vous pourrez participer de votre côté en téléchargeant l’application Wings for Life World Run (iOs et Android). Mais il sera aussi possible de rejoindre les courses organisées en France ce 8 mai. Paris, Lille, Rouen, Orléans, Nantes, Bordeaux, Annecy, Lyon ou encore Marseille... Il y en a forcément pas loin de de chez vous.
La course Wings for Life World Run, à Rouen, en 2016.
Le concept est original. En effet, une ligne d’arrivée virtuelle remontera le flot des coureurs 30 minutes après leur départ. Ce sera une « catcher car » qui vous rattrapera progressivement. On peut donc participer quel que soit son niveau et se fixer des objectifs grâce à l’application.
Pour info, en 2021, le Suédois Aron Anderson, avait parcouru 68 km en fauteuil roulant, avant que la « catcher car » ne marque la fin de sa course.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/04/wings-for-life_header-photo_apprun_1568x974.jpg9741568Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-04-24 15:00:002022-04-22 10:04:17Wings for Life World Run, planétaire et solidaire
Marseille-Cassis 2022 promet ! 20 000 dossards sont réservés pour la 43e édition prévue le 30 octobre. Il est toutefois possible de racheter un dossard.
Marseille-Cassis affiche complet. Un plus de plus de six mois à l’avance. Oui, les inscriptions pour la 43ème édition du 30 octobre sont déjà closes. Les 20 000 places allouées se sont écoulées en moins de deux mois. La grande classique provençale est donc une nouvelle fois victime de son succès ! Mais l’organisation propose cette année une nouvelle option.
Un système de rachat/vente de dossards
En effet, une plateforme de revente et de rachat de dossards est mise en place. Ainsi, les coureurs titulaires du précieux sésame pour l’édition 2022, qui ne pourraient toutefois plus participer peuvent ainsi le revendre. Et faire le bonheur d’autres coureurs ! Une simple inscription sur la plateforme en ligne permet de se positionner en liste d’attente. Chaque prétendant sera automatiquement informé par email de la disponibilité d’un dossard.
Marseille-Cassis en 5 points clés
Avant le jour J, 30 octobre, voici un petit repérage de ce 20 km qui ne manque pas de caractère. Car entre Marseille et Cassis, il faudra grimper la fameuse route de la Gineste. Et l’ascension de ce col (327 m de dénivelé) sera comme d’habitude, un temps fort de la course.
Km 0 à 3. Un long faux plat montant en entrée ! Pas évident pour caler son allure. On attaque directement le dénivelé du Marseille-Cassis. Mieux vaut partir en-dedans, ne pas se faire aspirer ni trop slalomer.
Km 3-10. C’est la fameuse montée de la Gineste. L’ascension est longue mais régulière, sans pente abrupte. Les lacets, peu serrés, n’occasionnent pas trop de déperdition de vitesse. Pourvu que l’on arrive frais pour grimper…
Km 10,5-13. Arrivée en haut, profitez d’abord de la vue sur la rade de Marseille, derrière vous. Devant, c’est le plateau de Carpiagne. La pente douce mais en ligne droite. Ces 3 kilomètres paraissent très longs. Et ce sont, de l’avis des coureurs, les plus monotones du circuit.
Km 15-17. Ensuite, on « plonge » vers Cassis. Le dénivelé positif est enfin terminé! S’ouvre alors la descente, assez abrupte. Mais la vue est magnifique sur la baie. Pour ne pas laisser de plumes, il faut se contrôler. Veillez à ne pas trop taper au sol à chaque foulée. Car l’épreuve n’est pas terminée…
Km 17,5-20. Au rond-point d’entrée dans Cassis, devant les vins de Cassis Bodin, le circuit bifurque vers la gauche en direction du quartier « Mussuguet ». Exit la côte des Pompiers dont certains se souviennent peut-être. En lieu et place, une remontée de l’avenue Carmoux. Elle s’étire sur 600 mètres. Moins abrupte mais plus longue, cette dernière grimpette promet de piquer les jambes. Ensuite, le final en ligne droite sur l’avenue des Albizzi. Au sprint tant qu’à faire, pour terminer en beauté !
L’UTMB Mont-Blanc lance l’ETC pour Experience Trail Courmayeur, une course de 15 km et 1300 m de dénivelé positif.
ETC, c’est la petite dernière de l’UTMB. L’Experience Trail Courmayeur comptera 15 km et 1 300m de dénivelé positif. Après la MCC de 40 km, née en 2018 et ouverte aux coureurs locaux et aux bénévoles, l’organisation souhaitait mettre en place un format encore plus accessible. Cet ETC toutefois bien rythmé complète donc l’affiche du festival chamoniard.
ETC, 7e course à l’affiche de l’UTMB Mont-Blanc
La première édition sera lancée le 23 août à 14h, à Courmayeur. Au programme, des sentiers cheminant entre épicéas et mélèzes, puis une portion sur les alpages de Tirecorne et de la Suche, face au Mont-Blanc. Les plus rapides devraient boucler la boucle en 1h30. La barrière horaire sera fixée à 4h. Un temps limite volontairement large, afin de permettre au maximum d’engagés de terminer. Car l’ETC se veut avant tout conviviale et populaire. A l’arrivée : une pizza à déguster en guise de récompense. Les inscriptions sont ouvertes à tous sans tirage au sort dans la limite des places disponibles.
Durant la semaine de l’UTMB, Courmayeur accueillera donc quatre départs cette année. La TDS, le mardi 23 août à minuit, la YCC le même jour à 11h, l’ETC, le mardi 23 août à 14h et la CCC, le vendredi 26 août à 9h.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/04/etc-nouvelle-course-de-15-km-a-l-affiche-de-l-utmb-mont-blanc.jpg565848Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-04-19 12:29:132022-04-19 12:30:18ETC, nouvelle course de l’UTMB Mont-Blanc
Le 22 mai, on courra sur le Viaduc de Millau. 10 000 coureurs s’enverront en l’air sur cette course atypique de 23 km traversant l’ouvrage suspendu.
Vibrez plus haut, c’est le slogan de la course Eiffage du Viaduc de Millau. La course sera de retour le 22 mai. L’organisation attend 10 000 concurrents. Et il est encore temps de s’inscrire ! Le passage sur le viaduc le plus haut du monde, à 270 mètres au-dessus de Millau et de la vallée du Tarn sera un temps fort.
Course du Viaduc de Millau, 5 km sur le viaduc
La course de 23, 7 km débute par une traversée de Millau, depuis le boulevard de l’Ayrolle. Le peloton rejoindra la belle route pittoresque de Peyre longeant la vallée du Tarn. Le profil est pratiquement plat sur les 5 premiers kilomètres. A la hauteur du viaduc, à la pile P2, le circuit emprunte l’ancienne piste de chantier, qui grimpe en lacets sous l’ouvrage.
On part donc ainsi à l’assaut du viaduc. Tout petit, mais l’âme d’un conquérant. Au sommet, une traversée Nord-Sud de 2.5 km, avec une pente à 3%. Une fois sur le Larzac, un demi-tour pour une traversée dans l’autre sens. A nouveau 2,5 km avec vue sur Millau et les Causses. Cette année, un petit challenge supplémentaire, la traversée du Viaduc sera chronométrée, avec classement à la clé.
Ensuite, place à la descente. Une belle piste plonge sur la ville, suivie par une route serpente sur les contreforts du Causse Rouge. Le final sera jugé dans les allées du Parc de la Victoire.
L’organisation reversera des fonds à l’association Cassandra qui lutte contre les cancers pédiatriques.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/04/course-eiffage-viaduc-millau-1.jpg12821920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-04-15 16:27:402022-04-21 16:52:23Course du Viaduc de Millau, de retour le 22 mai
800 concurrents ont bouclé le Marathon des Sables, disputé du 25 mars au 2 avril. Parmi les finishers, des Français performants derrière les vainqueurs, le Marocain Rachid El Morabity et la Catalane Anna Comet Pascua.
Avec un peu moins de 90% de finishers, cette 36e édition du Marathon des Sables confirme son statut d’édition difficile. Sur la dernière étape, c’est dans un véritable four à chaleur tournante qu’ont couru les forçats des sables. Une impression de chaleur renforcée par les sols noirs des dix derniers kilomètres. Avant cela, tempête de sable, fortes pluies et grosse chaleur : rien n’aura été épargné aux coureurs au gré des 5 étapes de cette aventure hors-norme.
7 français dans le top 20 du Marathon des Sables
Le roi incontesté des Sables, reste Rachid El Morabity. Le Marocain a décroché sa neuvième victoire en 18h33’ après 235 km cumulés. Aziz Yachou et son frère, Mohammed El Morabity complètent le podium. Le premier Français, c’est Mérile Robert, qui prend la 4e place après une 3e place sur l’édition 2021 disputée en octobre dernier.Une sacrée performance pour cet ingénieur en informatique héraultais ! L’athlète pro du team Hoka, Julien Chorier se classe lui 6e au classement général.
Geoffrey Plisson, Sylvain De Jaegher, Lionel Jourdan, Sylvain Douziech figurent dans le top 20 de cette édition. Dans ce top 20 aussi, Sylvaine Cussot, impressionnante avec une deuxième place chez les femmes en 25h32’. C’est la Catalane Anna Comet Pascua remporte la course en 24h18’, 12e au classement général.
Pour Sissi, cette première traversée du grand de bac à sable marocain est une réussite. « Je n’aurais pas pu imaginer meilleur scénario pour mon premier Marathon des Sables …! J’étais venue avec cette curiosité d’apprendre, de découvrir. Sans trop savoir si j’étais faite pour ce genre de « défi », ni comment j’allais m’en sortir de ce chantier sablonneux de 230km. Au final, je crois que pour réussir au Marathon des Sables, il faut toujours avoir en tête cette notion de « gestion » et de résilience à la douleur ou du moins, à l’inconfort « , commente la championne désormais installée à La Réunion.
Parmi les têtes connues de cette 36e édition, Laurence Klein, qui cumule trois victoires en dix participations et termine cette fois en retrait, en 40h48’ . L’ultra-runneuse Perrine Fages boucle elle en 39h14’ pour sa première participation.
De son côté, la petite équipe Koh Lanta a tenu bon dans l’adversité. Claude Dartois, termine en 124e position en 33h31’. « Cela n’était pas gagné d’avance avec un pied délicat et une préparation minimaliste« , commente ainsi le héros de l’émission télévisée. Ses compagnons Sam Haliti (32h57’) et Alix Noblat (37h59’) comptent aussi par les heureux finishers de cette aventure hors-norme.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/04/marathon-des-sables-cimbaly-2022_dsc9963josuefphoto.jpg10001500Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-04-04 10:43:482022-04-04 12:22:38Marathon des Sables : des Français au taquet
Morhad Amdouni a battu record de France du marathon, en 2h05’22’’, terminant 3e du Marathon de Paris.
Sur ce Marathon de Paris, Benoît Z avait établi le record de France en 2h06’36’’. C’était en 2003. Un bail. Morhad Amdouni a dépoussière ce vieux record près de vingt ans plus tard. Le Corse, champion d’Europe du 10 000m en 2018 boucle en 2h05’22’’. Sur l’avenue Foch, il éclate de joie. 2’58/km de moyenne, une performance majuscule. Deuxième marathon de sa carrière, quatrième meilleure performance européenne de tous les temps !
Morhad Amdouni : « Ce record remet les choses en place »
Morhad Amdouni est venu pour améliorer son record (2h09’14, à Paris en 2019), le record de France en tête. Il courait pour la place aujourd’hui et termine sur le podium. A une poignée de secondes des Éthiopiens Deso Gelmisa (2h5’7’’) et Seifu Tura (2h5’10’’). Ces deux athlètes, départagés au sprint, sont rompus aux marathons, une dizaine chacun dans les jambes.
Pour Morhad Amdouni, tout frais sur la distance, ce chrono en 2h05’22 » est énorme. Parti avec la tête de course sur des bases légèrement supérieures à 2h05, le Corse s’est vite montré en forme ce dimanche matin bien frais mais ensoleillé (2°C au départ). Lorsque les Ethiopiens ont durcit la cadence, Morhad ne s’est pas affolé. Esseulé sur les 6-7 derniers kilomètres, il a tenu bon. Jusqu’au bout. « À un moment j’ai cru que j’allais revenir sur les deux qui étaient devant mais il manquait des détails. Cela viendra. Notamment lors des ravitaillements où je n’ai jamais pu prendre ma gourde. Ce record représente beaucoup, cela permet de remettre les choses en place (…) Aujourd’hui on va parler de Morhad en mode marathon« , commente-t-il. Un petit goût de revanche dans l’air pour cet homme fort du jour, peu suivi par les partenaires jusqu’à présent.
La carrière de Morhad Amdouni sur marathon ne fait donc que commencer. Et à deux ans des J.O Paris 2024, cela promet. Le parcours parisien n’est pas le plus propice aux performances du calendrier mondial, on le sait. Le champion pourrait ainsi abaisser son chrono à Berlin, Valence ou Rotterdam.
Mais Morhad Amdouni tenait d’abord à revenir sur ce marathon capital. « Paris, c’est un choix du cœur. J’aurai pu courir à Rotterdam mais je tenais à courir ici. Je suis très heureux d’avoir montré que les coureurs français pouvaient être performants sur marathon. Et ça n’est pas fini. Dans deux ans, les Jeux olympiques de Paris ! » s’enthousiasme le nouveau recordman.
Benoit Z, présent sur cette édition n’a pas manqué de le féliciter : « Je suis honoré et fier que Morhad ait battu mon record de France. C’est un athlète complet, d’exception. C’est flatteur d’avoir un record qui a duré aussi longtemps. Cela laisse entrevoir de très belles choses pour lui sur marathon, il peut envisager se rapprocher du record d’Europe dans les années qui viennent. Je pense que sur un parcours plus roulant et avec plus d’expérience, il vaut 2h04‘ ». 2h04’ en 2024 ? On veut y croire !
« Il avait un temps dans sa tête, je pense qu’il n’est pas très loin. Les conditions n’étaient pas si mauvaises que cela. Il y a mieux à faire parce qu’il a loupé un maximum de ravitaillements, ce n’est qu’un débutant sur marathon. Il ne faut pas l’oublier » rappelle de son côté Jean-Claude Vollmer, son entraîneur.
De son côté, le Franco-Suisse Julien Wanders, recordman d’Europe du semi-marathon, très attendu pour son premier marathon a terminé en 2h11’52, en 18e position au classement général.
Marathon de Paris : un nouveau record féminin
Sur cette 45e édition du Marathon du Paris le record féminin est aussi tombé. La Kényane Judith Jeptum a actualisé la meilleure marque de l’épreuve, détenue depuis 2017 par sa compatriote Purity Rionoripo (2h20’55 »). Judith Jeptum, 26 ans a coupé le fil en 2h19’48 ». Avec une belle avance sur ses deux poursuivantes éthiopiennes Fantu Jimma (2h22 »52) et Besu Sado (2h23’16 »). La première Française est Anaïs Quemener, qui termine en 14e en 2h37’26 ».
Derrière ces champions, des milliers de coureurs poursuivent leur traversée de Paris, entamée sur les Champs-Elysées. Les derniers concurrents sont attendus en milieu d’après-midi sur l’Avenue Foch. Les résultats de cette 45e édition ici.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/04/03-04-2022-schneider-electric-marathon-de-paris.jpg12801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-04-03 14:42:392022-04-03 20:04:21Marathon de Paris : Morhad Amdouni s’offre le record de France
Le 9 juillet, l’Aube des Templiers regroupera 3 trails autour de la commanderie d’Avalleur, à proximité de Troyes dans l’Aube.
L’Aube des Templiers, nouveau trail au calendrier, aura lieu le samedi 9 juillet 2022 à la commanderie templière d’Avalleur, dans le département de l’Aube, à environ 25 km au Sud de Troyes. Il est organisé par l’association Cours Jusqu’à l’Aube en collaboration avec le département de l’Aube.
C’est l’un des rares ensembles français conservés d’époque templière (XIIe-XIIIe siècle). Le site qui l’entoure, le plateau d’Avalleur, avec ses forêts, ses champs et ses vignes, est un lieu privilégié pour le trail.
A l’affiche de cette première édition donc, une randonnée et trois trails. Un 8 km (150 mD+), un 21 km (500 mD+) et 42 km (1 000 mD+).
Sport et culture, pour l’Aube des Templiers
Cette nouvelle manifestation de Bar-sur-Seine associera sport et patrimoine. Une belle occasion de mettre en valeur les paysages de la Côte des Bar (territoire de champagne!).
L’Aube des Templiers a également pour but de sensibiliser à l’écoresponsabilité en mettant en place des actions concrètes permettant de réduire l’impact environnemental de la manifestation.
Outre l’événement sportif, plusieurs animations culturelles sont prévues tout au long de la journée.
Au cœur de la commanderie, les archéologues de l’Inrap accueilleront le public sur un important site de fouille.
Des animations médiévales seront aussi proposées aux visiteurs, ainsi que des visites guidées du logis et de la chapelle.
Les inscriptions ouvriront début avril et s’effectueront en ligne via ce lien.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/03/aube-2cours-jusqua-laube.jpeg10801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-04-01 05:00:002022-03-25 11:37:44L’Aube des Templiers, nouveau trail estival
Le Marathon de Paris approche. Le 3 avril , des dizaines de milliers de coureurs courront dans les rues de la capitale. En tête, des champions sont annoncés. Le record de France pourrait tomber…
Les élites seront au rendez-vous de la 45e édition du Marathon de Paris, le 3 avril. Les femmes d’abord. Ellespartiront 18 minutes et 1 seconde avant les hommes. Ce départ anticipé des leaders féminines sur le plateau masculin est un choix de l’organisation. Cela permet de valoriser la place des femmes dans le peloton en leur offrant une belle exposition médiatique.
Yenenesh Dinkesa, 2e l’année dernière et Fantu Jimma, 3e en 2021 seront sur la ligne de départ dimanche 3 avril. La Namibienne Helalia Johannes, l’Éthiopienne Besu Sado et la Kenyane Judith Jeptum composent le trio des favorites de cette 45e édition.
Elles auront pour objectif de battre le record de l’épreuve détenu depuis 2017 par la Kényane Purity Rionoripo (2h20’55’’).
Six athlètes visant moins de 2h05, et une première pour Julien Wanders
Côté masculin, le Kenyan Hilary Kipsambu et l’Éthiopien Deso Gelmisa (respectivement 3e et 6e du Schneider Electric Marathon de Paris 2021) s’aligneront sur les Champs-Elysées. Seifu Tura, vainqueur du Marathon de Chicago l’année dernière sera également présent. Pas moins de six athlètes ont pour objectif de courir les 42,195 km en dessous des 2h05’.
Chez les athlètes français, une belle bataille s’annonce entre Morhad Amdouni et Julien Wanders. Le champion franco-suisse, recordman d’Europe du 10 km et du semi-marathon courra en effet son premier marathon ce 3 avril. Ces deux athlètes promettent d’aller chatouiller le record de France. 2h03’36’’, un record vieux de 19 ans. Il avait été établi par Benoit Z en 2003…à Paris !
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/03/marathon-de-paris-2022.jpg12801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-03-25 16:02:102022-03-25 16:02:12Marathon de Paris : des champions au départ
En 67 km, la 6 000D fait passer des pommiers d’Aime-la-Plagne en vallée, au sommet du glacier de Bellecôte. Un parcours de haute volée pour cet ultra de légende réputé pour son ambiance chaleureuse.
Une course de géants, cette 6 000D grimpant en 67 km et 3 400mD+ sur le glacier de Bellecôte. C’est aussi la doyenne. La première course au-delà de la distance marathon organisée en montagne. A l’origine, quelques locaux effectuaient l’aller-retour au plus court, droit dans la pente.
Un plein soutien qui fait du bien
Désormais, le circuit suit les sentiers de la Grande Plagne. Fière de ce territoire, cette 6 000D a gardé son âme. Et sa dimension humaine en trois décennies de succès. « On limite 2 000 coureurs. Il en va de la sécurité de chacun, sur le glacier notamment » explique Cédric Lathoud, directeur de course. Ici, les coureurs sont acclamés comme nulle part ailleurs. Par les Plagnards, toujours très mobilisés, mais aussi par leurs propres supporteurs. C’est le seul ultra où l’on peut profiter d’un tel suivi de ses proches. L’accès par les routes et la télécabine permettront jusqu’à 7 entrevues. Un soutien qui change tout ! Cette année toutefois, en raison de travaux, la liaison au glacier sera fermée.
6000D, un passage 5h du matin
Projetons-nous donc le 30 juillet. Départ à 5h du matin au pied de la basilique d’Aime-la-Plagne. Une rapide mise en jambe puis la pente se raidit au 5e km sur le sentier menant à Montalbert (Km10). Le jour se lève alors que l’on remonte la piste de bobsleigh (Km13 / 1 000 mD+). Autour de ce passage insolite, un corridor de spectateurs. Il est tôt, mais le public est déjà là !
On retrouve ensuite l’ambiance feutrée de la forêt jusqu’à Plagne Centre. A ce premier ravitaillement (Km20 / 1 500 mD+), on saura si l’on est dans un bon jour ou pas, commente Cédric Lathoud. S’ouvrent ensuite les alpages jusqu’à Roche de Mio (Km28 / 2 700 mD+), où se situera le relais cette année. En montant, on contourne le lac des Blanchets par une crête, en profitant d’une vue à 360°. Ensuite, on pourra relancer sur la piste qui redescend au col de la Chiaupe 200 m de dénivelé plus bas (Km30, 2e ravitaillement). Cette portion avec vue sur les glaciers de la Vanoise est agréable.
Revivez cette 6000 D en visionnant le reportage vidéo (ICI) de Zinzin Reporter réalisé l’été dernier, sur l’édition 2021.
Le ravitaillement y est important car suivra une boucle de 7 kilomètres sur le glacier. Le sentier est technique au milieu des blocs de pierre, parfois sur la neige. D’une année sur l’autre, le décor varie. Les conditions aussi. « On peut connaître les extrêmes en quelques heures, parfois avec des températures négatives sur le glacier. Les crampons sont obligatoires dans le règlement par précaution car il peut très bien neiger la veille. En fonction de la météo, nous en dispensons ou pas les coureurs » rappelle Cédric Lathoud. Lesommet de Bellecôte (Km 33), point culminant à 3064 m d’altitude est à mi-course. 90% du dénivelé positif cumulé (3 400 mD+) est avalé.
20 km de redescente pour finir…
Reste donc toute la redescente. D’abord une combe surun chemin carrossable en lacets jusqu’au col de la Chiaupe (Km37). Ensuite, ce sera plus technique, sur un sentier plus creusé qui nécessite de rester vigilant dans le Dérochoir. Au chalet du Carroley, un point d’eau, puis ce sera le lac du Carroley (Km 42,7). La grimpette suivante fera mal (300 mD+) jusqu’ au col de l’Arpette (Km 43,7/3 200mD+). Désormais, ce ne sera que de la descente dans les pâturages. Prochaine étape, Plagne Bellecôte et son gros ravitaillement (Km45). On repart en pente douce sur une belle piste forestière. Le sol bien « meuble » est agréable jusqu’à Montchavin-Les-Coches. Ce village typique accueille le 4eravitaillement. Resteront alors 10 kilomètres. Bientôt en pied de vallée, on suivra l’Isère. Cette portion sur la Voie Verte, en faux-plat peut paraître monotone mais l’arrivée approche. Une ultime petite côte puis c’est l’effervescence de la rue commerçante d’Aime. Le public attroupé acclame et tape dans les casseroles. Un moment que l’on savoure avant de décrocher sa médaille bien méritée.
Envie de vous frotter à cet ultra de légende ? Il reste des dossards, à partir de 61 €. On peut aussi participer en relais à 2 (28 km/2 280mD+ et 39 km /1 115 mD+), ou bien courir les autres distances à l’affiche : 42 km (2 000 mD+), 28 km (1 500 mD+), 11 km (600 mD+), 1,5 km (125 mD+) dans la piste de bobsleigh, courses enfants.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/03/6000d-2021-glacier24-andy_parant-copie.jpg480720Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-03-25 11:48:002022-03-23 11:51:496 000D : cap sur le glacier de Bellecôte
Six distances dont un ultra pour l’EcoTrail AlUla. 987 concurrents ont participé à sa deuxième édition au cœur du désert d’Arabie Saoudite le 18 mars. Sandrine raconte la découverte en 25 km de ce musée à ciel ouvert.
AlUla, oasis méconnue du Nord-ouest de l’Arabie Saoudite, comme théâtre de cet EcoTrail. 987 concurrents ont pris part à l’événement regroupant six distances, de l’ultra à la course enfants. C’est deux fois plus qu’en 2020 pour la première édition. Mêler ainsi sport, patrimoine et nature est inédit dans ce royaume du Moyen-Orient.
Les Saoudiens y ont adhéré massivement, représentant 55 % des engagés, par ailleurs issus de 66 pays différents. Et particulièrement les Saoudiennes. Elles représentaient 30,6% des participants. Ce score record témoigne de l’évolution récente des droits des femmes dans ce pays. Et cette mobilisation féminine faisait plaisir à voir ! Que ce soit pour accompagner les enfants lors de la Kid Race, ou encore pour participer au 10km le samedi matin, les femmes ont bien répondu présentes sur cet EcoTrail AlUla.
Même si courir sous 35 degrés avec des vêtements longs et couvrants ne correspond pas aux « standards » du running, pratiquer le même effort, profiter de la beauté des paysages avec parfois, un regard complice sous la burka, est définitivement un moment hors du temps.
Un voyage hors du temps, voilà qui résume bien mon périple express à AlUla. 48 heures sur place, le temps de courir le 25 km et d’en prendre plein les yeux.
Le jour J, j’ai d’abord tâtonné pour trouver le départ, à l’endroit nommé Winter Park. Les trails de 50 et 80 km partaient directement de l’hôtel Sahary resort. Mais pour le 25 km et le 10 km, le départ était plus excentré. Un peu de débrouille et d’entraide, et me voici dans la voiture de Mathilde, expatriée française vivant à Riyad. Cette jeune maman de jumeaux s’apprête à en découdre avec sa première course officielle un an après leur naissance.
Après un court trajet, le bus emprunté nous dépose au milieu de nulle part. L’arche start est posée là, en plein désert. 200 autres participants dorent déjà sous le soleil. La journée s’annonce chaude.
Au « Go », c’est parti pour 5 premiers kilomètres très sableux. Une bonne répétition avant mon prochain Marathon des Sables ! Les appuis sont fuyants. Il faut « lire » le sable, c’est-à-dire trouver les portions les plus roulantes. Mais aussi et surtout lever les yeux. Car le spectacle est là, partout. Un décor incroyable de canyons façonnés par les siècles. Le circuit très plat (sans dénivelé) joue à cache-cache entre de ces immenses rochers ocres.
Mathilde est quelques mètres derrière moi, régulière, à son rythme. J’enchaîne marche et course de mon côté, vigilante à ne pas me blesser à 5 jours du départ du Marathon des sables.
Des miroirs en plein désert
Au km 8, le site de Maraya fait sensation. C’est une salle de spectacle à ciel ouvert, surréaliste avec ses miroirs reflétant le désert et ses couleurs, variant en fonction de la luminosité.
Puis c’est le premier ravitaillement. Il est posté à la sortie d’un hôtel de luxe… Une caravane en alu rutilante tient lieu de chambre d‘hôtel ultra-moderne. On rêverait d’y passer une nuit à la belle étoile ! Pour l’instant, il fait chaud, très chaud. 35 degrés en plein cagnard. Les passages au creux des rochers font du bien. Au gré du tracé, alternant chemins de gravillons et partie sableuse, je rejoins bientôt Walid. Ce Lyonnais venu rendre visite à son frère en Arabie Saoudite profite de l’occasion pour participer à cet EcoTrail.
Il souffre et marche, comme beaucoup d’entre nous pour récupérer dans le sable.
Bientôt, ouf de l’eau, au deuxième ravitaillement. J’y retrouve Mathilde. Nous repartons ensemble mais je prends vite le large, pressée d’en finir.
Car j’avais bien repéré les 5 derniers kilomètres. On les court au cœur d’Hegra, un site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette Petra saoudienne est un chef d’œuvre du monde. 138 tombeaux rupestres et monumentaux ont été taillés dans la roche. Un finish grandiose au cœur de cette pépite habituellement interdite au public non accompagné de guides.
Pour peu on zapperait le tracé final qui nous ramène sur le chemin tout droit vers l’arrivée, histoire de s’en émerveiller encore. J’arrête le chrono à 3h07. Bientôt je retrouverai Mathilde toute émue d’avoir réussi son défi. C’est aussi (surtout) ça la magie de la course. Et sur les courses de 50 et 80 km de cet EcoTrail AlUla ? Plus corsées côté dénivelé mais avec un même effet « waouh » à l’arrivée.
Pour sa 15ème édition, l’EcoTrail Paris a retrouvé le mois de mars et une météo printanière. De quoi permettre aux 9500 finishers de profiter des écrins de verdure aux portes de Paris.
Après une édition 2021 exceptionnellement disputée en juillet, l’EcoTrail Paris a renoué ce samedi avec sa date habituelle de début de saison. Pour cette 15e édition, une belle météo printanière. Les sentiers étaient plutôt secs dans les forêts franciliennes, mais il a fallu endurer le vent ici et là. 9 500 coureurs ont bouclé l’une des 5 distances à l’affiche ce samedi.
Un podium serré pour le 80 km de l’EcoTrail Paris
Cette année, l’ultra de 80 km a renoué avec son finish piquant au premier étage de la Tour Eiffel. 347 marches à gravir avant d’en finir ! Partis à 11h ce matin de la base de Loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines, une partie des coureurs bouclera à la frontale, un peu plus tard dans la soirée. Les premiers sont arrivés sur les coups de 16h.
Un podium groupé chez les hommes. C’était serré, jusque dans les escaliers de la Tour Eiffel. En tête, Nicolas Duhail, deuxième en 2021, s’est imposé en 5 heures 49 minutes et 46 secondes. L’Allemand Benedikt Hoffmann prend la deuxième place à 1 minute derrière, suivi par Yoann Stuck à 3 minutes.
Nicolas Duhail, premier à grimper les marches de la Tour Eiffel pour s’imposer sur le 80 km.
Côté féminin, Marilyne Nakache, championne de France de trail long en 2018, a été au-dessus du lot en 6h44’. Elle boucle devant Camille Thiré-Monnier en 7h08’ et Mélanie Egalon en 7h20. Sur le 45 km, 1468 classés partis des jardins du Château de Versailles pour rallier la capitale. Devant, deux beaux champions sacrés cette fois au pied de la Tour Eiffel : Vincent Viet en 3h03 et Anne-Lise Le Quéré en 3h41’.
Le 30 km de l’EcoTrail, plus gros peloton
Le 30 km au départ de l’observatoire de Meudon a lui vu défiler 2 656 concurrents. Ce fut le plus gros peloton de la journée. En tête, Gabriel Espada en 2h pile et la Belge Vanja Cnops en 2h14.
Sur le 18 km, également lancé depuis le site de Meudon, 2 485 concurrents à l’arrivée. Gatien Airiau a été le plus costaud en 1h10.
Enfin, sur le 10 km en boucle dans les allées du domaine de Saint-Cloud, un tour vite fait pour Simon Clot en 36’56’’ et Julia Dubois en 47’.
Gabriel ESPADA en 2 heures 00 minutes et 35 secondes Sébastien LEDAY en 2 heures 01 minutes et 14 secondes Julien GALOT en 2 heures 02 minutes et 30 secondes
Podium 30km Femmes :
Vanja CNOPS en 2 heures 14 minutes et 51 secondes Laure BOUCENA-BADON en 2 heures 23 minutes et 24 secondes Oriane DUJARDIN en 2 heures 27 minutes et 23 secondes
Podium 18km Hommes :
Gatien AIRIAU en 1 heure 10 minutes et 32 secondes Thomas BENICHOU en 1 heure 13 minutes et 32 secondes Colin OLIVERO en 1 heure 14 minutes et 22 secondes
Podium 18km Femmes :
Mylene BACON en 1 heure 22 minutes et 55 secondes Armelle D ESQUERRE en 1 heure 27 minutes et 50 seconde Barbara DEMAZURE en 1 heure 33 minutes et 3 secondes
Podium 10km Hommes :
Simon CLOT en 36 minutes et 56 secondes Geoffray GILLET en 38 minutes et 44 secondes Corentin LE BER en 38 minutes et 46 secondes
Podium 10km Femmes :
Julia DUBOIS en 47 minutes et 29 secondes Caroline DROUIN en 47 minutes et 40 secondes Isabelle POUGE en 47 minutes et 59 secondes
La 35e édition de la Course du Coeur partira du Trocadéro à Paris le 23 mars. Une équipe de 12 coureurs greffés accompagnés de 160 coureurs s’élanceront sur les routes jusqu’à Bourg-Saint-Maurice en Savoie.
La Course du cœur revient ce 23 mars. Depuis deux ans la pandémie de Covid-19 a des répercussions dramatiques sur l’activité de greffe. Une chute de 25% a été observée pour l’année 2020, soit près de 1 500 greffes de moins qu’en 2019. Grâce à la mobilisation de tous l’activité de greffe a pu repartir à la hausse en 2021 avec 5 273 greffes réalisées. Mais la sensibilisation au don d’organes reste plus que jamais primordiale. La liste des personnes en attente d’une greffe ne cesse de s’allonger… Sensibiliser l’opinion et faire courir la vie, c’est le but de cette Course du Cœur depuis 35 ans.
Le grand relais solidaire pour la Course du coeur
Cette année, 12 coureurs greffés (foie, rein, moelle osseuse…) seront accompagnés par 160 coureurs, salariés de grandes entreprises solidaires de cette action menée par l’association Trans-Forme. Ensemble, épaulés par 150 bénévoles, ils courront entre 60 et 80 kilomètres pendant 4 jours et 4 nuits. 200 communes seront traversées par ce grand relais solidaire.
La Course du Cœur passera d’abord par les Hauts-de-Seine, les Yvelines et l’Essonne lors de la première nuit. Ensuite, le cortège est attendu en Seine-et-Marne au petit matin le lendemain, traversera le Loiret, l’Yonne et la Côte d’or. Le 25 mars, la Saône-et-Loire et l’Ain seront au programme. Puis cela se corsera à l’approche des montagnes en Savoie le 26 mars avant l’arrivée programmée à 16h le 28 mars aux Arcs 1800
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/03/course-du-coeur.png281332Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-03-18 05:00:002022-03-16 21:38:34La Course du Coeur revient le 23 mars
Le 17 avril, le Full Moon Trail proposera deux courses nocturnes inédites entre Aix-en-Provence et Marseille.
Coup d’envoi à minuit pile, le 17 avril pour le nouveau Full Moon Trail. Imaginé par deux traileurs provençaux, Eric Razzoli et Eric Lechat, ce petit nouveau du calendrier 2022 se courra en Provence, un soir de pleine lune.
Full Moon Trail en 70 km ou 37 km
Deux formats à l’affiche de cette grande première. Le 70 km baptisé Estello cumulera 1720 mD+ et 1860 mD-. Le départ sera donné à minuit depuis le complexe sportif du Val d’Arc, à Aix-en-Provence. Le circuit mettra ensuite le cap sur Marseille, en passant les sentiers, du côté de Gardanne, Mimet ou encore Fabrégoules.
La Sainte-Victoire et le Massif de l’Etoile se réveleront ainsi au clair de lune, avant que le jour se lève, côté Méditerrannée. On traversera alors la cité phocéenne par les quartiers Nord. Puis ce sera le final, sur le port. Une arrivée originale, prévue sur le toit des Terrasses du Port, centre commercial situé dans les anciens docks.
Il faudra y pointer avant 14h10 pour compter parmi les finishers de cette première édition. A l’image de la SaintéLyon, ce nouveau trail nocturne printanier comptera 6 points de contrôle et 4 ravitaillements.
La deuxième épreuve, plus accessible est baptisée Phocéa. Elle comptera 38 km et 800mD+. Au programme, un départ à 4h du matin cette fois. Depuis la base de loisirs Décathlon à Bouc Bel Air, il s’agira aussi de rallier les terrasses du port de Marseille.
Le Riyadh Marathon, disputé le 5 mars, entre de belle manière sur la scène running avec 10 000 participants pour sa première édition et un gagnant en 2h06′.
Riyadh, nouvelle destination sportive mondiale. Le Royaume d’Arabie Saoudite lanceune grande promotion des secteurs du sport et du tourisme. Et cela, dans le cadre du programme Vision 2030. Ce plan vise à faire sortir le pays de sa rente pétrolière historique en diversifiant son économie.
Ce nouveau Riyadh Marathon s’inscrit donc dans cet élan. La première édition, disputée le 5 mars a attiré 10 007 inscrits, dont 32% de femmes. 103 nationalités y ont participé. Un beau succès populaire. Quatre courses se sont ainsi enchaînées sous le soleil de la capitale saoudienne : 4 km, 10 km, semi et marathon. Amaury Sport Organisation, qui orchestrait ce même week-end le Semi de Paris, a apporté son support technique à cette première.
Plaisant et roulant, ce Riyadh Marathon
Le peloton du marathon fut le moins dense du week-end avec 375 classés mais les chronos se sont affolés. Le circuit de ce Riyadh Marathon premier du nom s’est montré à la fois touristique et performant. En effet, le vainqueur, Tadese Tsegaye Getachew termine en 2h06’26’’. Chez les femmes, Nare Tadu Teshome inscrit son nom au palmarès en 2h26’37’’.
Le prochain évènement sportif prévu en Arabie saoudite sera aussi une course. Le week-end du 18-19 mars,l’Alula EcoTrail promet d’enchanter. Ces circuits de 10 à 80 km, parcourront l’Oasis Al-‘Ula, site archéologique situé en plein désert, au Nord-Ouest du royaume. Reportage à suivre dans le prochain numéro du magazine.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/03/05-03-2022-riyadh-marathon.jpg12801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2022-03-11 05:00:002022-03-10 16:02:24Riyadh Marathon : une grande première
Parmi les 40 000 coureurs du dernier Semi-marathon de Paris, de nombreux finishers ont battu leur record. Comme Raphaël, qui nous raconte sa virée à travers Paris en fête.
Après la pluie, le beau temps. J’aurai dû courir le semi-marathon de Paris en 2020. Mais il a été annulé en dernière minute à cause de la crise sanitaire, alors naissante. Je n’ai pas pu courir e Semi de Paris 2021 reprogrammée en septembre. Me revoilà donc ce 6 mars 2022. Heureux de participer à ce plus grand semi de France, un dossard Adidas sur la poitrine.
Ciel bleu, temps frais : les conditions sont parfaites. Et la fête a été belle tout au long de ses 21 km, avec des musiciens et du public pour nous encourager. Un tel engouement fait chaud cœur en ces temps troublés !
En octobre dernier, j’avais terminé le semi de Run in Reims en 1h41’04’’. Sur ce Semi de Paris, j’ai envie de faire mieux. Objectif : passer sous les 1h40’. Arrivé dans la zone de départ, bien échauffé, je m’élance bientôt. C’est toujours un moment clé. Il faut savoir se placer mais également ne pas s’emballer. Je cherche ma cadence sur ce premier kilomètre. Le peloton est compact. Il y a ceux derrière, qui veulent passer vit, et ceux qui partent très prudemment.
Malgré la fraîcheur matinale, le corps se réchauffe assez vite. Je reste concentré, le en plus régulier possible. Écouteurs vissés aux oreilles pour être dans ma bulle, je fixe l’horizon pour avancer au tempo prévu, l’œil sur la montre. Bientôt, l’avenue de Gravelle. Un passage redouté pour son léger dénivelé. Je passe la côte sans problème, concentré. Seul hic, je ressens déjà un manque de sucre au bout de 6km. Cela me tiendra jusqu’à la fin du parcours même si les pâtes de fruits et eau sucrée vont me permettre de maintenir mon allure sans effort. Passage au 10km en 45’30’’. Nickel !
Il faut le souligner, le parcours est idéal. S’il n’est jamais plat, il est très rythmé, dynamique. On profite de nombreuses relances. Surtout sur la deuxième partie avec beaucoup de faux plats descendants. On s’y fait plaisir, tout en étant très relâché. D’ailleurs, mon chrono s’affole avec une moyenne de 4’25km/h entre les kilomètres 10 à 17 km. Puis il remonte légèrement, notamment au niveau du passage entre le 17e et le 19e kilomètre. C’est un peu les « montagnes russes » le long des quais de Bercy, bien casse-pattes en fin de course. Mais, je sens que je peux réaliser un bon chrono.
Alors je débranche le cerveau et donne tout ce qu’il me reste sur les derniers kilomètres. Les jambes sont plus lourdes. Mais la foule massée vers l’arrivée et la perspective de terminer dope le mental. Finish line, j’y suis enfin. Le chrono est là : 1h34’27’’. Record personnel, avec plus de 6’30 de gagner en quelques mois ! Un sentiment de bien-être et de fierté m’envahit. Merci les endorphines ! Ce week-end a été parfait, le chrono mais aussi la bière et le burger avec les copains.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir à courir une course. Je n’ai désormais plus qu’une envie, accrocher un nouveau dossard dans les prochaines semaines. Et je peux déjà le dire, rendez-vous pour le Semi-marathon de Paris 2023 !
Raphaël Gilleron, heureux finisher du Semi de Paris 2022.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2022/03/Semi-de-Paris-2022-20220306SMP1073-A.S.O._Maxime_Delobel.jpg529794Raphaël Gilleronhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngRaphaël Gilleron2022-03-09 12:00:482022-03-09 12:46:46Semi de Paris : « J’ai battu mon record »
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