24 évènements sont désormais confirmés pour l’UTMB World Series. Canyons Endurance Runs et Speedgoat Mountain Races intègrent le circuit aux Etats-Unis. En Europe, l’Istria 100 et la Julian Alps Trail Run slovène seront de belles étapes.

Sur l’historique Western States Trail

Après l’annonce de trois évènements « by UTMB » en France, sur le Trail du Saint-Jacques, le Restonica Trail Corse et sur un nouvel ultra autour de Nice, la liste des UTMB World Series s’allonge encore. Elle compte désormais 24 évènements. Le calendrier complet de 30 évènements sera annoncé en début d’année.

La Canyons Endurance Runs by UTMB, sur l’historique Western States Trail.

Le 23 avril 2022, Canyons Endurance Runs by UTMB® rassemblera les coureurs au sein du berceau de l’ultra-running, à Auburn, en Californie. Les participants feront l’expérience des sentiers les plus pittoresques et les plus difficiles de l’emblématique Western States Trail en parcourant jusqu’à 4572 mètres de dénivelé positif à travers de célèbres canyons. Panoramas sur les Sierras et les canyons, forêts de chênes et de pins, traversées de ruisseaux vestiges de l’époque de la ruée vers l’or…La course s’annonce comme un véritable voyage dans le temps, sur les traces des pionniers de l’ultra-running.

La Canyons Endurance Runs by UTMB® proposera trois distances : 100km, 50km et 25km. Les inscriptions sont ouvertes ici.

Une Speedgoat Mountain Races dans l’Utah rejoint l’UTMB World Series

Organisée sur les pentes de la station de ski de Snowbird dans l’Utah, la Speedgoat Mountain Races by UTMB® a la réputation d’être l’une des courses de 50 km les plus difficiles des États-Unis. Les participants retrouveront des montées abruptes, un terrain unique et rocailleux, beaucoup de dénivelé au coeur de la chaîne de montagnes Wasatch.
 
Cette course emblématique, nommée d’après le célèbre coureur américain fondateur de la Speedgoat, Karl Metzler, propose plusieurs challenges : un 13 km, un 28 km et le légendaire 50 km, avec près de 3657 mètres de dénivelé positif – dont la majeure partie au-dessus de 2743 mètres d’altitude.
 
Organisée en juillet 2022, la course fêtera son 15e anniversaire l’année prochaine. Les inscriptions seront ouvertes en janvier sur le site de l’événement ici.

Istria 100 by UTMB® : un défi exigeant en Croatie  

C’est la plus grande course de trail en Croatie. Du 7 au 10 avril 2022, plus de 2 000 coureurs se rendront sur la péninsule d’Istria en forme de cœur, au nord-ouest du pays, pour relever ce défi. 

Les coureurs auront le choix entre un 100 miles, un 128 km, un 68 km et 40 km et un nouveau 20 km. Le 100 miles est une épreuve aussi belle qu’exigeante. Les coureurs peuvent s’attendre à un terrain technique, de vieilles villes médiévales, des forêts denses, des vallées boueuses et même un peu de grimpe et de nage le long de la côte Adriatique. Les participants peuvent s’attendre à un voyage à travers les parties les plus pittoresques de l’Istrie. Les informations concernant l’ouverture des inscriptions sont disponibles sur le site de l’événement. 

Un trésor de beauté sur la Julian Alps Trail Run by UTMB® en Slovénie

La principale course de trail running de Slovénie, Julian Alps Trail Run by UTMB®, évolue dans une nature sauvage. L’événement porte le nom de la chaîne de montagnes sur laquelle il se déroule. Il combine des chemins de montagne et des sentiers accessibles avec des portions plus techniques et promet une expérience unique à chaque participant.

Avec le plus haut sommet de Slovénie, le mont Triglav, au cœur de l’épreuve, les coureurs des 170 km, 100 km et 60 km découvriront les vallées alpines, les rivages du lac Bled et la beauté vert émeraude de la rivière Soča. Des distances de 10 km, 15 km et 30 km sont également proposées.

La course est organisée du 16 au 18 septembre 2022 autour de la station alpine de Kranjska Gora, dans le nord-ouest de la Slovénie. Les inscriptions sont désormais ouvertes sur le site de l’événement.

Calendrier UTMB® World Series Events 2022 (au 16 décembre 2021)

24 événements internationaux dans 16 pays sont désormais confirmés pour la toute première édition de l’UTMB® World Series. Ce seront les seuls événements où les coureurs peuvent collecter des Running Stones et commencer leur quête vers l’UTMB® Mont-Blanc.

•    Tarawera™ Ultramarathon by UTMB® (Nouvelle-Zélande), 12 février
•    Istria 100 by UTMB® (Croatie), 7-10 avril
•    Canyons Endurance Runs by UTMB®, (USA) 23 avril
•    Ultra-Trail Australia™ by UTMB® (Australie), 12-15 mai
•    Trail du Saint-Jacques by UTMB® (France), 11 juin
•    mozart 100™ by UTMB® (Austriche), 18 juin
•    La Sportiva® Lavaredo Ultra Trail® by UTMB® (Italie), 23-26 juin
•    Trail 100 Andorra™ by UTMB® (Andorre), 24-26 juin
•    Western States® 100-Mile Endurance Run (USA), 25-26 juin
•    Speedgoat Mountain Races by UTMB® (USA), juillet
•    Ultra-Trail Snowdonia by UTMB®, (UK), 1-3 juillet
•    Restonica Trail by UTMB® (France) 7-9 juillet
•    Val d’Aran by UTMB® (Espagne), 7-10 juillet
•    Trail Verbier Saint-Bernard by UTMB®, (Suisse), 8-10 juillet
•    Eiger Ultra Trail by UTMB®, (Suisse), 15-17 juillet
•    Wildstrubel by UTMB®, (Suisse), 8-11 septembre
•    Julian Alps Trail Run by UTMB®, (Slovénie), 16-18 septembre
•    Nice Côte d’Azur by UTMB® (France), 22-25 septembre
•    Puerto Vallarta México by UTMB® (Mexique), octobre
•    Thailand by UTMB® (Thailande), 10-13 novembre
•    TransLantau™ by UTMB® (Hong Kong), 3-6 novembre
•    Panda Trail by UTMB® (Chine), dates TBC
•    Gaoligong by UTMB® (Chine), dates TBC
•    UTMB® World Series Finals; UTMB® Mont-Blanc (France, Italie, Suisse), 22-28 août
 



La Corrida de Noël d’Issy-les-Moulineaux, prévue le 12 décembre est annulée en dernière minute suite à la dégradation du contexte sanitaire.

Corrida de noël dd'Issy les moulineaux
Pas de corrida à Issy. On range son déguisement rouge et blanc pour l’an prochain.

La Corrida de Noël d’Issy, la plus populaire de France, est annulée sur décision de la préfecture. 9 000 coureurs, petits et grands, étaient attendus sur la 44e édition qui affichait complet ce dimanche 12 décembre. Les chiffres de la Covid repartant malheureusement à la hausse, cette décision s’est imposée dans l’intérêt commun. Et cette annulation de dernière minute risque bien d’être la première d’une nouvelle série noire…

« Eviter les regroupements de masse »

« La Région Ile-de-France connait depuis plusieurs jours une dégradation significative de la situation sanitaire et le plan Blanc a été déclenché le 8 décembre dans les hôpitaux. Dans ce contexte, la Corrida de Noël prévue dimanche 12 décembre 2021 est annulée à la demande de la Préfecture des Hauts-de-Seine, qui rappelle qu’il faut éviter au maximum les regroupements de masse », peut-on lire sur le site de la ville d’Issy-les-Moulineaux. A J-2 de l’évènement, c’est un nouveau coup dur pour l’organisation dont l’édition 2020 avait déjà été annulée. Elle communiquera dans les prochaines heures auprès des inscrits sur le site de la Corrida de Noël d’Issy.



Le premier Nice Côte d’Azur by UTMB ® se déroulera du 22 au 25 septembre en 4 épreuves de 24 à 159 km avec une arrivée sur la Promenade des Anglais. Il fera partie des trois épreuves françaises permettant de se qualifier pour l’UTMB Mont-Blanc.

Nice Côte d'Azur By UTMB
Un nouvel ultra-trail by UTMB à Nice du 22 au 25 septembre 2022.

Le Nice Côte d’Azur by UTMB, nouvelle épreuve annoncée pour 2022 prend forme. Le rendez-vous est fixé du 22 au 25 septembre du côté de Nice. 4 distances, du 20 km au 100 miles seront à l’affiche. Et l’évènement intègrera le nouveau circuit UTMB World SeriesIl permettra ainsi aux athlètes de se qualifier à l’UTMB® Mont-Blanc dont les courses phares OCC, CCC® et UTMB® deviennent les finales. Deux autres épreuves françaises, le Grand Trail du Saint-Jacques en Haute-Loire et le Restonica Trail en Corse intègre ce nouveau circuit.

Le parcours du nouveau 100 miles Nice Côte d'Azur by UTMB.
Le parcours du nouveau 100 miles Nice Côte d’Azur by UTMB.

Les quatre épreuves du Nice Côte d’Azur by UTMB ®

  • 159 km (8500mD+) entre Auron et Nice
  • 107 km (4900mD+) entre Roubion et Nice
  • 50 km (3000mD+) entre Menton et Nice
  • 24 km (715mD+) entre Villefranche-sur-mer et Nice.

Des plus hauts sommets des Alpes du Sud aux vues panoramiques de la Côte d’Azur avec une arrivée sur la célèbre Promenade des Anglais, l’événement promet. 3000 coureurs sont attendus sur cette grande première. Les parcours ne sont pas encore définitifs mais on sait qu’ils s’élanceront de Roubion, Menton, Villefranche-sur-Mer et Auron pour le 100 miles.

Les inscriptions ouvriront le 14 décembre 2021 sur UTMB.World.



La SaintéLyon, 67e édition s’est courue sous la neige et par un froid polaire. Des conditions rudes pour les 14 000 concurrents. Thomas Cardin et Romain Lieux remportent l’épreuve reine main dans la main.

SaintéLyon 2021, un départ sous la neige.
©Peignée Verticale – M.Daviet

La SaintéLyon, monument de l’histoire de la course à pied en France a été fidèle à sa réputation. Si la participation a marqué le pas, en lien avec le contexte sanitaire que l’on connaît, près de 14 000 coureurs ont tout de même participé à l’un de ses formats, de 156 km à 13 km.

Et pour corser cette belle aventure nocturne, une invité surprise : la neige. Après les éditions pluvieuses et boueuses dantesques de 2018 et 2019, ce fut donc un tapis blanc pour décor sur cette 67e édition, assorti d’un froid mordant.

Mieux valait donc avoir empilé les couches et opté pour sa paire de chaussures la plus accrocheuse. On peut le dire, cette nuit blanche fut épique ! Malgré toutes ces précautions, rares sont ceux à avoir réussi à rallier la halle Tony Garnier sans avoir glissé ou chuté, au hasard des sentiers bien labourés des Monts du Lyonnais.

Victoire partagée sur la Sainté

Sur la SaintéLyon, distance reine de 78 km, le duel annoncé entre Thomas Cardin, champion de France Trail court 2019, 4e de l’OCC 2021, et Benoit Cori, double vainqueur de la SaintéLyon et récent 3e des Templiers, a finalement tourné court.

En effet, Benoit Cori a jeté l’éponge après 30 km de course. Mais Thomas Cardin a dû faire face à une belle résistance. Le Stéphanois Romain Lieux n’a rien lâché ! Ils ont franchi l’arrivée main dans la main à la Halle Tony Garnier à Lyon après 5h56’36 » de course. Le duo gagnant devance de 13 mn le coureur du team Mizuno, Nicolas Daru, aux avant-postes jusqu’à mi-course.

Chez les dames, Sandrine Flechet, deuxième de la SaintéLyon 2019 derrière Camille Bruyas et récente lauréate de l’Ultra 01, s’impose en 7h31’32 » devant Claire Mougel, qui a fait une spectaculaire remontada. L’Américaine Christine Selman complète le podium de cette SaintéLyon 2021.

SaintéLyon 2021, une victoire partagée © Peignée Verticale.

Double SaintéLyon pour Casquette Verte

Sur la formule ultra de 156 km, la Lyon-SaintéLyon, après le forfait de Grégoire Curmer, vainqueur sortant de l’édition 2019, Alexandre Boucheix alias Casquette Verte, s’est facilement adjugé une seconde victoire en 16h03’06 », plus d’une heure avant son poursuivant.

Sur la SaintExpress 46 km, ce fut très disputé. Lucas Pradeau signe le meilleur temps 3h13’40 » devant le champion belge de Trail, Florent Caelen et le Lyonnais Sébastien Hours. On note une belle victoire de Marie Goncalves en 3h41’39 », devant Aurélie Grangé-Paul et Lucille Germain.

Sur la SaintéSprint 23 km, Xavier Chevrier, multiple champion d’Italie et Champion d’Europe en 2017 de course en montagne, explose le record en 1h24’02 ». La favorite Anaïs Sabrié, championne de France de course en montagne, championne de France de Trail court, championne du monde par équipe (7ème en individuel), s’impose en 1h35’45 ».



Le Marathon de la Liberté, Normandy Running Festival revient sur les côtes normandes du 3 au 5 juin. Marathon, semi, 10 km ou Rochambelle solidaire pour les femmes : c’est le moment de s’inscrire.

Marathon de la Liberté revient du 3 au 5 juin 2022
Le Marathon de la Liberté revient du 3 au 5 juin 2022, le long des plages du Débarquement. ©Yves Mainguy

Après deux ans d’absence et une édition 2019 qui a réuni avec succès plus de 30 000 participants, le Marathon de la liberté fait son retour. La 35ème édition se déroulera du 3 au 5 juin 2022 à Caen en Normandie. Au programme de ce Normandy Running Festival, un panel unique d’épreuves en hommage aux événements du D-Day.

7 courses pour ce festival de Caen

  • Le Marathon de la Liberté, l’épreuve reine au parcours empreint d’Histoire ;
  • Le Relais Marathon, l’union fait la force ;
  • Le Semi-marathon Pegasus, l’épreuve mythique qui s’élance du célèbre Pegasus Bridge ;
  • Le 10 km – Crédit Agricole Normandie, la ville vous appartient ;
  • La Rochambelle, course-marche au profit de la lutte contre le cancer ;
  • Les Rollers de la Liberté, rando-course de 2h00 sur un circuit fermé et sécurisé de 2 km ;
  • Les Foulées de la Liberté, 4000 enfants originaires des établissements scolaires caennais.

Inscrivez-vous maintenant pour profiter du tarif d’ouverture avec un dossard affiché à 42 € pour le marathon.

5 000 places disponibles pour La Rochambelle


Course-marche féminine de 5 km au profit de la lutte contre le cancer, la Rochambelle est devenue à Caen, un moment féminin incontournable. La manifestation s’appuiera sur deux grands temps forts en 2022. L’épreuve féminine et solidaire fera d’abord son grand retour dans les rues de Caen le samedi 4 juin. Pour cette nouvelle édition, seulement 5 000 places sont disponibles.

Puis, à la manière du célèbre circuit Odysséa, un nouveau « La Rochambelle Tour » prendra ensuite le relais dans plusieurs villes solidaires durant octobre rose 2022. Les inscriptions pour ce format ouvriront au cours l’année 2022.



La SaintéLyon fêtera ce week-end sa 67e édition. La météo s’annonce hivernale. Si l’envie vous prend en dernière minute d’aller courir sur les monts du Lyonnais, foncez : il est encore possible de s’inscrire !

SaintéLyon, 67e édition les 27 et 28 novembre
SaintéLyon, 67e édition pour la doyenne des courses d’ultras

La SaintéLyon, doyenne des courses d’ultras s’apprête à vivre sa 67e édition. Ce rendez-vous culte de fin de saison est devenu la plus grande course nature de l’hexagone. A trois jours du départ, 15 000 engagements ont été enregistrés. Une participation légèrement en retrait (-12%) par rapport à une année « habituelle », pour les raisons que l’on connait.

Il reste des dossards !

Du coup, une fois n’est pas coutume, il sera possible de s’inscrire jusqu’au dernier moment et cela sur l’ensemble des formules.

Autre nouveauté de dernière minute, des conditions hivernales. La neige et le froid sont en effet annoncés ce week-end sur les monts du Lyonnais. Après les éditions dantesques (pluie continue) 2018 et 2019, la tradition semble au rendez-vous.

8 FORMATS AU CHOIX. SAINTELYON solo de 78 km entre Saint-Etienne-Lyon ou Relais 2 – 3 – 4  SAINTEXPRESS Solo de 46 km entre Sainte-Catherine et Lyon SAINTÉSPRINT Solo de 23 km entre Soucieu-en-Jarrest et Lyon SAINTÉTIC Solo de 13 km entre Chaponost et Lyon LYONSAINTÉLYON Solo de 156 km pour l’aller retour Lyon-Saint-Etienne-Lyon

Autre information de dernière minute, des conditions hivernales annoncées. La neige et le froid seront de la partie sur les monts du Lyonnais. Après les éditions dantesques (pluie continue) 2018 et 2019, la tradition semble au rendez-vous. La nuit s’annonce donc difficile. Les concurrents devront s’équiper en conséquence.

Un plateau élite au rendez-vous 

Sur la distance reine de 78 km, on a appris récemment le forfait pour blessure de Cédric Fleureton et de Baptiste Chassagne, 1er et 4e de la dernière édition. En l’absence du double vainqueur Manu Meyssat, lui aussi toujours blessé, on braque les projecteurs sur Thomas Cardin, champion de France Trail court 2019 , Benoit Cori, double vainqueur de la SaintéLyon et récent 3e de la grande course des Templiers, Benjamin Polin, vainqueur 2021 du 80 km de l’Écotrail de Paris. Egalement présent, l’Allemand Benedikt Hoffmann, récent vainqueur du Swiss Alp Marathon et l’Italien Davide Cheraz, vainqueur de la MaxiRace 2021.

Côté femmes, la double championne de France de Trail long, Sarah Vieuille, fait figure de favorite. Près de 40 victoires à son actif ! Elle devra pourtant se méfier de Sandrine Flechet, 2eme de la SaintéLyon 2019 et récente lauréate de l’Ultra 01 et d’Isabelle Dragon, qui vient de remporter l’Endurance Trail au festival des Templiers.


Sur la formule ultra de 156 km, la Lyon-Sainté-Lyon, on assistera sans doute à une explication entre Grégoire Curmer, vainqueur du Grand raid de la Réunion 2019, Arthur Joyeux-Bouillon, 3ème sur la TDS 2021 et le vainqueur sortant Alexandre Boucheix.

Enfin, sur la SaintExpress, on attend le Belge Florent Caelen, champion de Belgique de trail et de course de montagne 2021. Il devra résister à Hugo Altmeyer, récent vainqueur de Lyon Urban Trail 24 km. Chez les dames, la favorite portera les couleurs du Team Matryx avec Lucille Germain, vainqueur notamment cette année de la MCC. 



La marque Circle et la communauté Running Heroes lance le challenge Run for Change, à courir du 26 au 28 novembre, pour se faire du bien et faire du bien à la planète.

Run for Change, de Circle et Running Heroes
Run for Change, un challenge porté par Circle et Running Heroes.

Courir pour planter des arbres, en voilà une bonne idée. Ce challenge est organisé par Circle, marque sportswear écoresponsable en partenariat avec Running Heroes, l’application communautaire. Cette aventure solidaire est organisée pour contrer le Black Friday. Elle vise à aider à sauver la planète et à se faire du bien. L’objectif : au moins 100 000 km pour planter 10 000 arbres avec l’ONG Tree-Nation.

D’autres marques participent également pour relever ce défi en groupe : XIV Running, Chilowé, Jeste, TipToe, Barbes Runners, Social Vison…  

Run for Change
Run for Change, courir pour reboiser la planète.

1 arbre planté tous les 10 km parcourus

Ainsi, du 26 au 28 novembre, tous les 10 kilomètres atteints sur ce challenge, 1 arbre sera planté par Circle, en collaboration avec Tree-nation

Pour participer, c’est en trois clics, par ICI 

En plus de cette opération, un run dans Paris est proposé. Il sera ouvert à tous, le vendredi 26 novembre à 19h. Cette sortie running de 6 km sera animée par Matthieu Muller, tri-athlète et ambassadeur de la marque Circle. Départ de La Caserne au 12 Rue Philippe-de-Girard, 75010, Paris. Pour participer, c’est ICI.



Odysséa, le plus grand circuit de courses caritatives de France fêtera ses 20 ans en 2022. L’occasion de saluer deux décennies d’engagement en faveur de la lutte contre le cancer du sein.

Odyssea Dijon
Une vague rose au coeur de Dijon pour la course Odyssea.

En 20 ans, le circuit de courses et marches Odysséa a permis de collecter 11 035 615 euros pour la lutte contre le cancer du sein. Un million de personnes ont participé à l’une de ses courses pour 7,6 millions de kilomètres cumulés. Sur chaque événement, Odysséa reverse 70% à 100% des sommes recueillies à des programmes de recherche de nouveaux traitements et d’amélioration des parcours de soin.

A l’origine, une histoire de femmes et d’amitié

En 2002, Frédérique Quentin, et Frédérique Jules décident de créer un défi sportif solidaire contre le cancer du sein. Ainsi naît l’aventure Odysséa. Ces deux Frédérique, la première sportive de haut niveau ayant fait partie de l’équipe de France d’athlétisme, la deuxième kinésithérapeute de l’univers du sport, ancienne athlète également, ont rapidement été rejointes par Anne Bergougnoux, qui dirige actuellement l’association et dont la communication est le métier.

« Nous sommes toutes les trois mamans de deux enfants, Odysséa est en quelque sorte notre troisième bébé. Depuis sa création, notre philosophie n’a pas changé : placer le sport au service de la santé, dans une dynamique positive, à travers un événement festif« .

Ensemble, le trio lance une première édition Odysséa à Paris, en 2002. 1 000 femmes sont rassemblées au pied de la Tour Eiffel. L’opération permet ainsi de reverser 10.000 € en faveur de la recherche contre le cancer du sein. Tous les bénévoles sont alors des amis et des membres de la famille.

Depuis 20 ans maintenant, l’histoire se poursuit. Et toujours avec le même élan de solidarité, de partage, de convivialité et de rose.

11 étapes en 2022

L’étape parisienne est donc la plus ancienne du circuit, qui compte désormais 11 dates à travers le pays. A chaque fois, il est possible de courir ou marcher 5 ou 10 km. Et les hommes sont les bienvenus, bien sûr ! Nantes ouvrira l’année à venir et La Réunion en sera la dernière escale exotique.

  • Nantes, le 20 mars
  • Toulouse, le 10 avril
  • Bayonne, le 24 avril
  • Chambéry, le 21 mai
  • Dijon, le 4 juin
  • Ajaccio, le 3 juillet
  • Val d’Isère, le 10 juillet
  • Brest, le 11 septembre
  • Paris, les 1er et 2 octobre
  • Cannes, le 23 octobre
  • La Réunion, les 5 et 6 novembre

Et si vous cherchez à vous dépasser au bout du monde en 2022, pourquoi pas ne tenter l’aventure d’un raid féminin solidaire ?



La Terre des Dieux se courra les sentiers du mythique GR20 en Corse le 22 juillet prochain. Présentation de cet ultra-trail inédit de 165 km.

Terre des Dieux, sur le GR20 corse
165 km sur le GR 20 corse pour la Terre des Dieux.

Après une première édition réussie en 2021, assez confidentielle (143 coureurs) et dans un contexte compliqué, la deuxième édition de Terre des Dieux® s’annonce le 22 juillet en Corse. Cette fois, 500 coureurs sont attendus sur l’île de beauté.

A l’assaut du GR20

« Terre des Dieux propose aux participants d’affronter la montagne corse, explique Marylou Valery, présidente de l’association organisatrice Mantinum. Cela signifie de savoir affronter, sans aide extérieure, les conditions climatiques et les défis physique et techniques que peuvent représenter un ultra sur les sentiers de la Corse. Un beau chantier vous attend, à vous de vous préparer en conséquence pour relever le défi ! »

La course de 165 km et 11 000 mD+ dont 163 km sur les sentiers du GR20, sera ouverte à toute personne née en 2001 ou avant, ayant terminé entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2021 une course de montagne de 100 km au minimum, 5000 mD+ au minimum avec un passage à plus de 1500 mètres d’altitude.

Les inscriptions ouvriront le 1er décembre 2021 avec un quota fixé à 500 coureurs maximum.



Le Marathon International de Dakar, plus grand marathon de l’Afrique de l’Ouest a vécu une belle troisième édition. 15 000 coureurs ont participé à ses trois courses alternant visite du centre-ville et bord de mer. Une destination running dépaysante, sous le soleil exactement !

Marathon international de Dakar
Ça part vite, sur le marathon de Dakar ! ©Vincent Krieger

En 2016, le Marathon International de Dakar a été créé pour inaugurer la première autoroute Eiffage de l’Afrique de l’Ouest. Le marathon avait alors emprunté un parcours en aller-retour sur cette autoroute, le classant de ce fait dans la catégorie des marathons très atypiques. Depuis le parcours des 3 courses (10km, semi et marathon) a changé permettant de découvrir la ville de Dakar en courant.

Environ 15 000 coureurs ont participé ce week-end, avec un beau parrain Paul Tergat, immense champion de course à pied. 

Cet évènement sportif a rassemblé toutes les couches de la population sénégalaise par son aspect populaire et culturel mais aussi grâce à plusieurs formats. Une randonnée de 6 km était en ville, ouverte à tous a ainsi ouvert les festivités. 

Dans un pays où le sport est mis en avant, la participation des Sénégalais a été énorme pour cette 3èmeédition. En effet, si le marathon a tenté environ 400 participants, le semi a vu lui s’aligner 1 500 concurrents. Et ce fut carton plein pour le 10 km avec plus de 6 000 participants au départ

Awa Gueye, 77 ans

Chapeau bas, Awa ! Awa Gueye a 77 ans. Cette grand-mère a fait le 10 km en 2h20’52 » ! Figure très connue à Dakar car c’est sa 3ème médaille cette année. On lui souhaite longue vie et une santé de fer.

Marathon de Dakar 2021
Echauffement rythmé avant le marathon de Dakar. ©Vincent Krieger

Chaude ambiance

Départ sous un soleil bien présent à 7h du matin. La température déjà élevée ne va faire qu’augmenter mais pas grave, les organisateurs ont prévu des ravitaillements en nombre. 6 points d’eau sur le semi, cela devrait aller ! Musique à fond pour l’échauffement collectif, tout le monde joue le jeu et c’est un départ sans bousculade devant le Musée des civilisations noires qui est alors donné pour ce 21km. Je prends le départ avec mon amie Ana, un peu angoissée comme moi par la chaleur. Nous partons prudemment. La population participant à ce semi-marathon est mixte, avec beaucoup de femmes dans le peloton. Moi qui la veille me posait sur la participation des femmes à ce genre d’évènement au Sénégal. 

Passage par le quartier de la gare de Dakar magnifiquement restaurée, puis l’hôtel de ville et des quartiers plus populaires avant de rejoindre la corniche le long de la mer. C’est alors que dès le 5ème kilomètre mon dos vient se signaler à mon souvenir… Je sais déjà que le petit muret au centre de cette corniche, qui sépare en deux le circuit en aller-retour de ce semi va être mon meilleur ami ! M’assoir quelques minutes, reposer mon dos, et repartir (souvent en marchant) seront les étapes de ce semi-marathon. Je laisse donc partir Ana, continuant avec le reste des coureurs cette découverte de la ville. On passe bientôt dans les jardins des universités de Dakar. Je découvre alors avec plaisir la faculté de pharmacie et de médecine (je suis pharmacienne…) et surtout un peu d’ombre dans ce parcours de bord de mer. 

marathon international de Dakar
Le Kenyan Geoffrey Birgen gagne le marathon de Dakar en 2h16’46 ».

Courir sur la Corniche…

La corniche offre un espace très agréable pour courir avec un peu de vent, certes. Mais les paysages changent entre plage et constructions modernes. Bientôt, la Grande mosquée mais aussi une vue sur l’ile de Gorée (ancienne ile aux esclaves chargée d’histoire). Le demi-tour s’effectue au km 11 et emprunte pour partie le parcours du marathon. On se fait alors doubler par les coureurs du marathon, dont Yoann Stuck, champion de trail français bien connu de la communauté running, que j’avais rencontré l’avant-veille. 

Ce qui est marquant sur ce semi-marathon c’est la diversité de la population mais plus encore, la solidarité. Il règne ici un état d’esprit d’entraide que je n’ai jamais rencontré sur d’autres courses. Il suffisait que je m’assoie sur ce fameux muret pour que chaque coureur ou agent de secours même loin de moi s’arrête ou vienne me voir pour me demander si tout allait bien, si je voulais manger ou de boire. Incroyable. Sans compter le public toujours présent pour encourager, même sur la fin de course !

Encore une balade sous les arbres sur la corniche et le parcours bifurque vers le centre-ville, passant au milieu d’un marché très populaire, assez incroyable et très vite se profile déjà au loin l’arche d’arrivée.

Une arrivée ultra-organisée pour chaque type de course permettant de récupérer très vite sa médaille, son sac individuel de ravitaillement et surtout une gestion des 3 courses avec des codes couleurs : blanc pour le 10km, bleu pour le semi et noire pour le marathon. Jamais les participants n’avaient autant porté les T shirt fourni ce qui finalement était très simple et très pratique pour les identifier à chaque course !

Alors si vous voulez vivre un grand évènement autrement, courez Dakar ! C’est le slogan de ce marathon qui reste atypique par son parcours, son ambiance, sa convivialité. Le Sénégal représente une destination idéale en famille ou entre amis, encore plus appréciée au mois de février grâce à des températures douces et agréables.

Résultats du marathon 

1H. Geoffrey Birgen (Ken) 2h16’46’’ 

1F. DoreenChemutai (Oug) 2h46’48’’

Résultats du semi 

  1. Daniel Kemoi (Ken) 1h04’
  2. Sharon Arusho Chelimo (Ken) 1h13’15’’

Tous les résultats de l’édition 2021 ICI.



En France, le Trail du Saint-Jacques, le Restonica Trail en Corse et un nouvel ultra à Nice rejoignent l’UTMB World Series. Côté Suisse, il y aura le Verbier, Crans-Montana et l’Eiger. Le Snowdonia Trail s’ajoute au circuit au Royaume-Uni.

Restonica Trail by UTMB
Engagé, le Restonica Trail sur les sentiers du GR 20 corse.

La liste de l’UTMB World Series s’allonge et devrait compter à terme une trentaine d’évènements. Après l’annonce de deux étapes « by UTMB » en France, autour du Trail du Saint-Jacques en Haute-Loire et d’un nouvel évènement Nice Côte d’azur en région PACA fin septembre (on ne connaît pas encore les détails), un 3e ultra-trail tricolore s’ajoute au programme du nouveau circuit, cette fois en Corse.

Véritable institution sur l’île de beauté, le Restonica Trail accueillera du 7 au 9 juillet plus de 1 500 coureurs sur les quatre distances, 110 km, 69 km, 33 km et 17 km autour de Corte. Au coeur de l’île, entre forêts de pins, sentiers engagés, cascades et lacs glaciaires, cette étape estivale promet d’enchanter.

Verbier, Eiger et Crans-Montana côte Suisse

Chez nos voisins Helvètes, on connait désormais trois étapes pour l’UTMB World Series.

Du 15 au 17 juillet, l’Eiger Ultra-Trail, du nom du mythique sommet alpin (3970 mètres) surplombant le village de Grindelwald, en centre Suisse sera une belle étape en 101 km, 51 km, 35 km et 16 km. Egalement un trail « surprise » d’environ 10 km, une course par équipe de 51 km et une nouvelle course en relais de 250 km. Les inscriptions et le tirage au sort pour la dixième édition sont désormais ouvertes ici.

Du 8 au 10 juillet, le Trail Verbier Saint-Bernard, le plus ancien ultra-trail entièrement suisse (2009) rejoint aussi l’UTMB World Series. Avec ses quatre distances l’événement ouvrira la saison d’été en Valais. Les trois courses de 140 km (9 300 mD+), 76 km (5 300mD+) et 45 km (4 000mD+) passeront par le magnifique site de Panossière. Un nouveau 26 km (1 700mD+) plus accessible que la Liddes-Verbier qu’il remplace, sera inauguré sur les hauteurs de Verbier le dimanche 10 juillet. Les inscriptions sont ouvertes dès aujourd’hui.

Enfin, une deuxième étape dans le Valais du 8 au 11 septembre, autour du Wildstrubel by UTMB. Cette nouvelle épreuve verra le jour au départ de Crans-Montana. Elle s’annonce comme une expérience unique entre les Cantons du Valais et de Berne, en passant par Loèche-les-Bains, Kandersteg, Adelboden et Lenk. Au choix : 106 km (6 000 mD+), 50 km (2 500mD+) ou 23 km. Les inscriptions au Wildstrudel by UTMB® ouvriront au début du mois de décembre.

Snowdonia Ultra-Trail by UTMB
Snowdonia Ultra-Trail by UTMB

Et une étape au Pays de Galles

Autre annonce, l’intégration de l’Ultra-Trail Snowdonia, passant lui dans le circuit UTMB World Series. Il se déroulera du 1er au 3 juillet, dans le parc National de Snowdonia, au Nord du Pays de Galles. A l’affiche, il y aura trois distances : 50 km, 100 km et la course phare de 100 miles, connue comme une « bête magnifiquement brutale ».

Calendrier provisoire des UTMB® World Series Events 2022 (à date)

– Tarawera™ Ultramarathon by UTMB® (Nouvelle-Zélande), 12 février

– Ultra-Trail Australia™ by UTMB® (Australie), 12-15 mai

– Trail du Saint-Jacques by UTMB® (France), 11 juin

– mozart 100™ by UTMB® (Autriche), 18 juin

– La Sportiva® Lavaredo Ultra Trail® by UTMB® (Italie), 23-26 juin

– Trail 100 Andorra™ by UTMB® (Andorre), 24-26 juin

– Western States® 100-Mile Endurance Run (USA), 25-26 juin

– Ultra-Trail Snowdonia by UTMB®, (Pays de Galles), 1-3 juillet

– Restonica Trail by UTMB® (Corse, France), 7-9 juillet

– Val d’Aran by UTMB® (Espagne), 7-10 juillet

– Trail Verbier Saint-Bernard by UTMB®, (Suisse), 8-10 juillet

– Eiger Ultra Trail by UTMB®, (Suisse), 15-17 juillet

– Wildstrubel by UTMB®, (Suisse), 8-11 septembre

– Nice Côte d’Azur by UTMB® (France), 22-25 septembre

– Puerto Vallarta México by UTMB® (Mexique), octobre

– Thaïland by UTMB® (Thaïlande), 10-13 novembre

– TransLantau™ by UTMB® (Hong Kong), novembre

– Panda Trail by UTMB® (Chine), dates à confirmer

– Gaoligong by UTMB® (Chine), dates à confirmer.

– UTMB® World Series Finals ; UTMB® Mont-Blanc (France, Italie, Suisse), 22-28 août



Le Marathon international In Deauville a vécu une belle 2e édition le week-end du 14 novembre. Autour des célèbres Planches, un festival de courses, du 5 km au marathon. Sandrine l’a vécu côté bénévoles. Elle raconte. 

Marathon de Deauville-expérience bénévolat
Remise des médailles sur les Planches de Deauville.

Il y a deux ans pour sa première édition, le Marathon In Deauville avait fait forte impression avec plus de 5000 concurrents dans ses rangs. Il avait aussi généré quelques points d’améliorations. Parmi les remarques, des parcours jugés difficiles et un ravitaillement final trop vite dévalisé. Pour ce grand retour, l’organisation a bien rectifié le tir.

Cette deuxième édition, ce fut une grande première pour moi. J’étais bénévole le dimanche sur le semi et le marathon. Cela faisait bien longtemps que je voulais « passer de l’autre côté de la barrière ». Mais mes envies de courir me rattrapaient à chaque fois… Comment résister à l’euphorie d’un départ, et le bonheur de la ligne d’arrivée ?

Coureuse le samedi, bénévole le dimanche

En fait, j’ai pu faire les deux ! J’ai d’abord couru le 10km le samedi à 16h. Une super expérience. Le parcours était extra-plat, propice aux performances. J’ai récupéré un kit du bénévole et hop, le lendemain dimanche matin, à 7h15, j’étais prête à accueillir les coureurs aux consignes.

Première surprise, les coureurs reviennent en nombre après le dépôt initial de leurs affaires pour chercher « un truc oublié dans leur sac » ou « remettre ma veste car la maintenant j’ai bien chaud… ». Ah ? Il faut donc retourner chercher le sac classé par numéro sur les étagères, le rapporter puis le ranger une seconde fois. En étant bien concentrée car la chef des consignes l’a bien dit : un sac mal rangé est un sac perdu !

Et vu le nombre de sacs, je comprends tout de suite la problématique (2680 inscrits sur le semi-marathon). 

Mais les coureurs, quoique très stressés pour certains car c’est leur première course, sont extrêmement reconnaissants du service rendu. Beaucoup ont un mot gentil pour la dizaine de bénévoles qui courent partout derrière le guichet…

Mais ces bénévoles qui sont-ils ? Si on reprend la définition du bénévolat : faire sans obligation et gratuitement, qui rend service sans demander de rémunération en retour, sans en tirer profit. Les synonymes : désintéressé, gracieux, gratuit, spontané, volontaire.
En fait rien de compliqué. A la portée de chacun de nous. Ceux qui m’entourent sont de tous les âges, de professions différentes, issus des clubs de la région, qui aident et se font aider à leur tour.

C’est donc une joyeuse équipe, plutôt à majorité féminine, qui s’active autour des consignes. Le départ du semi-marathon est donné. A part cette coureuse qui arrive avec 2 minutes de retard c’est enfin le calme complet derrière le guichet. Pas pour longtemps. Les coureurs de marathon vont prendre très vite le relais. Une équipe doit bientôt se constituer pour la remise des médailles. Je me porte volontaire bien sûr. 

Première constatation pour ce poste « final », il faut installer tables et portants pour les médailles. Mais surtout ; il va falloir sortir ces fameuses récompenses de dizaines de cartons et sac plastiques dans lesquels elles sont emballées. Qu’à cela ne tienne une dizaine de mains s’activent pour sortir ces magnifiques médailles du semi et de les mettre en ordre pour qu’elles soient prêtes à être passées autour du cou des coureurs.

marathon de Deauville-bénévolat
Remise des médailles, sur le marathon de Deauville 2021

J’ai remis sa médaille à Thomas Voeckler

Cela fait déjà une heure que le départ du semi a été donné. Nous continuons à nous activer quand arrive le vainqueur.1h02’ au compteur, le record de 2019 est battu. Nous nous précipitons toutes alors pour lui remettre sa médaille !

Les coureurs vont ensuite défiler. Rares sont ceux qui récupèrent leur médaille d’un air dédaignex, il y en a quand même quelques-uns ! La plupart nous remercient, tombent dans nos bras, pleurent d’avoir réussi à finir. 

J’aurai même l’honneur de remettre la médaille à Thomas Voeckler. L’ex cycliste professionnel a fini son semi-marathon dans un excellent temps de 1h17’. Je verrai aussi Vincent Dogna, le peintre-marathonien, ravi de recevoir sa médaille de mes mains. Puis d’autres amis coureurs arriveront, tout surpris de me voir là, parmi les bénévoles. Ce seront de beaux moments d’émotions !

Sitôt le dernier coureur du semi arrivé, il nous faut préparer les médailles du marathon. Rebelotte, on s’active pour sortir les récompenses des cartons.

Au bout de 2h21’, le premier coureur du marathon franchira la ligne. Nous recommençons le rituel. Beaucoup de mots de réconfort pour ces finishers qui sont souvent physiquement (et parfois moralement) atteints après 42,195 km d’efforts. 

J’aurais le plaisir d’accueillir un couple d’amis avec qui j’ai passé ce weekend sportif à Deauville. Ils ont couru le 10km avec moi la veille et enchaîné le marathon le lendemain. Fabien et Céline finiront tous les 2 dans des chronos excellents. Leur remettre leur médaille de finisher sera une source de bonheur pour moi.

La file des arrivées se poursuit mais avec une densité de coureurs de plus en plus éparse ce qui me permettra de prendre alors congés de mes compatriotes bénévoles du jour : Liza, Eléonore, Pascale, Odile…

Heureuse de cette expérience. Courte mais intense. « Passer de l’autre côté de la barrière » comme on dit souvent, je ne peux que recommander d’y goûter au moins une fois dans sa vie de coureur. Vous en repartirez empli d’émotions positives. Presque aussi fatigué qu’après une course, avec la satisfaction d’avoir donné un peu de son temps pour les autres. 



Jimmy Gressier a fait le show sur les France de Cross à Montauban. Le Nordiste a décroché le titre tricolore sur le court, courant à 2’59 »/km sur un circuit très technique et bien boueux. Alexa Le Mitre l’emporte chez les femmes, tandis que Manon Trapp et Yann Schrub s’imposent sur le long.

Il vole, Jimmy Gressier ! ©KMSP / FFA

Un beau spectacle ce week-end pour les amoureux des labours. Les championnats de France de Cross-Country sont disputés sur l’hippodrome des Allègres, à Montauban. Et il y avait du beau monde dans les starting-blocks et un circuit aménagé pour l’occasion.

Une pointe arrachée mais une allure folle !

Sur le court, les yeux étaient rivés sur Jimmy Gressier. Le triple champion d’Europe espoir, désormais senior, a impressionné en décrochant son premier titre de champion de France de cross. Il a avalé les 4625 mètres du circuit technique et bien boueux à 2’59 » au kilomètre de moyenne.

Le Nordiste du Boulogne-sur-Mer AC , parti en retrait car la pointe de sa chaussure s’était arrachée, a accéléré dans le premier passage de la « pyramide Olympe-de-Gouges », une butte de 3,50 m de haut bien grasse. Il a déposé la concurrence dans la troisième boucle. « J’ai senti dès les cinq premiers mètres qu’on m’avait marché sur la pointe et qu’elle était arrachée, alors je n’ai pas voulu faire le fanfaron dès le début, a expliqué le champion à la presse. « J’avais de bonnes sensations, c’est parti sur de bonnes allures. J’ai pris la première grande butte et après j’ai été porté par le public, je n’ai pas contrôlé, je suis parti, j’ai laissé les jambes parler. »

Derrière lui, le Dijonnais Alexis Miellet (qualifié sur 1500 m sur les derniers J.O) puis Donovan Christien, de Quimperlé. Côté féminins, Alexa Le Mitre (ECLA Albi) décroche la palme devant Alice Mitard (AC Romorantin) et Manon Douteau (Entente Poitiers Athlé 86).

Schrub et Trapp, patrons sur le long

Manon-Trapp-Championne-France-cross-KMSP
Grosse performance pour Manon Trapp ©KMSP

Sur le cross long (9 823 mètres), de beaux champions également. Yann Schrub (Athlé Sports Sarreguemines), étudiant en 8e année de médecine, a longtemps fait partie du groupe de tête. Il a fini par prendre l’avantage sur Félix Bour (Racing Multi Athlon) qui termine 2eme et Mehdi Frère (Pays de Fontainebleau Athlé), 3eme.

Chez les femmes, l’Espoir Savoyarde sociétaire de l’AS Aix, Manon Trapp, a aussi impressionné. Elle a décroché le titre devant l’impressionnante Mekdes Woldu, archi-favorite.  L’Erythréenne d’origine (licenciée à l’EA Franconville) affiche en effet un sacré palmarès. Cette saison, elle a enchaîné trois titres nationaux (10 000m sur piste et route, semi-marathon) et a gagné tout récemment Marseille-Cassis. Leïla Hadji (Pays de Fontainebleau) complète le podium féminin sur le long.

Les podiums

Femmes : 
Cadettes : 
1. Jade Le Corre (EA St Quentin en Yvelines)
2. Margot Dajoux (Clermont Auvergne Athlétisme)
3. Jade Buridon (Strasbourg Agglomération Athlé)
Juniors :
1. Laure Bertrand (EA Pays de Brocéliande)
2. Camille Place (EA Bourg-en-Bresse)
3. Maëlle Porcher (Dordogne Athlé)
Cross court : 
1. Alexa Lemitre (ECLA Albi)
2. Alice Mitard (AC Romorantin)
3. Manon Douteau (Entente Poitiers Athlé 86)Cross Long : 
1. Manon Trapp (AS Aix-les-Bains)
2. Mekdes Woldu (EFCVO)
3. Leïla Hadji (Pays de Fontainebleau Athlé)
Relais Mixte : 
1. Nancy Métropole Athlétisme 
2. Stade Français
3. Décines Meyzieu Athlétisme
Hommes : 
Cadets :
 
1. Aurélien Radja (CSM La Seyne)
2. Gaël Leprohon (Athlétisme Club de Bourges)
3. Raphaël Gateaux (AC Amnéville) 
Juniors : 
1. Luc Le Baron (Doubs Sud Athlétisme)
2. Hugo Macquet (RC Arras)
3. Jules Robin (Pierefitte Multi Athlo Ville)
Cross court : 
1. Jimmy Gressier (Boulogne-sur-Mer AC)
2. Alexis Miellet (Dijon UC)
3. Donovan Christien (Bannalec Pays de Quimperlé Athlé)
Cross Long : 
1. Yann Schrub (Athlé Sports Sarreguemines) 
2. Felix Bour (Racing Multi Athlon)
3. Mehdi Frere (Pays de Fontainebleau Athlé)
Relais Mixte Juniors : 
1. Muret AC
2. SPN Vernon
3. AS Fontenay Trésigny Athlé



New York a fêté la 50e édition de son mythique marathon en compagnie de 33 000 coureurs. Pour ce cinquantenaire, pas de Français dans Big Apple et deux Kenyans patrons, Albert Korir et Peres Jepchirchir.

©NYRR

Cinquante ans pour ce Marathon de New York, qui fait rêver les coureurs du monde entier.  En 2019, derrière édition en date, 53 627 finishers, un record planétaire. Dire qu’en 1970, ils n’étaient que 55 à boucler ce 42,195km, tracé alors en quatre tours dans les allées de Central Park ! 

Désormais, le circuit donne à voir les 5 quartiers de New York depuis Staten Island. Brooklyn, Queens, Manhattan, le Bronx, puis Central Park. Un tracé exigeant pour ce World Marathon Majors, vécu tambours battants dans la liesse générale. 

Les Français privés du 50e

Cette année, ce fut une célébration en « petit comité ». 30 000 coureurs y ont participé ce dimanche 7 novembre, soit 23 000 concurrents de moins qu’en 2019, dernière édition record.

Les coureurs européens de l’espace Schengen, du Royaume-Uni, de l’Irlande, du Brésil, de l’Afrique du Sud, de l’Inde, de la Chine et de l’Iran ont été privés de la fête. La réouverture des frontières aux Etats-Unis était effective le lendemain, 8 novembre. Une grande déception pour les Français, qui représentent traditionnellement 7 % des engagés. 

Après deux ans d’absence, dans une ville où plus de 34 000 personnes sont mortes du Covid-19, cette édition anniversaire était chargée d’émotions, comme le fut l’édition post 11-Septembre, en 2001. 

Bekele a calé 

En tête de course, on attendait Kenenisa Bekele, triple champion olympique sur 5000 et 10 000 mètres. L’Ethiopien, récent 3e du marathon de Berlin avait le record de New York dans le viseur (2h05’50’’ du Kenyan Geoffrey Mutai en 2011). Finalement, Bekele a calé. Le Kenyan Albert Korir a décroché la victoire en 2h08’22’’. Une belle revanche après sa 2e place en 2019. Sa compatriote Peres Jepchirchir, médaillée d’or aux Jeux olympiques de Tokyo cet été, a brillé en 2h22’39’’. 



Le Trail du Saint-Jacques au Puy-en-Velay rejoint le nouveau circuit UTMB® World Series, qui intégrera à terme une trentaine d’événements trail running sur six continents.

©Gilles Reboisson

Créé en 2012 par l’association Grand Trail du Saint-Jacques et Extra-Sports, le Trail du Saint-Jacques au Puy-en-Velay rejoint le circuit UTMB® World Séries. La prochaine édition se courra le 11 juin 2022 en 4 épreuves (17 km, 43 km, 72 km et 123 km) sur les fameux sentiers de Saint-Jacques de Compostelle. Quatre nouvelles catégories de course ont été définies sur la base du « kilomètre-effort » (somme de la distance en kilomètre et du centième de dénivelé positif en mètre). Il continuera d’être co-organisé par l’association Grand Trail du Saint-Jacques et Extra-Sports, avec le soutien d’UTMB France. 

15 courses pour l’UTMB World Series en 2022

Sur le nouveau circuit internationalUTMB® World Series Events, les athlètes pourront collecter des « Running Stones » à utiliser pour le tirage au sort de l’UTMB® Mont-Blanc, à partir de 2023. Ce seront également les seules courses où les élites pourront se qualifier pour les UTMB® World Series Finals.

À ce jour, 15 événements ont été confirmés intégrer ce circuit qui débutera en 2022. D’autres épreuves seront annoncées dans les semaines à venir.  Pour être informé des prochaines annonces, inscrivez-vous ici

Liste des UTMB® World Series Events 2022 (au 4 novembre 2021)

– Tarawera™ Ultramarathon by UTMB® (Nouvelle-Zélande), 12 février 

– Ultra-Trail Australia™ by UTMB® (Australie), 12-15 mai

– Trail du Saint-Jacques by UTMB® (France), 11 juin

– Mozart 100 by UTMB® (Autriche), 18 juin

– La Sportiva® Lavaredo Ultra Trail® by UTMB® (Italie), 23-26 juin

– Trail 100 Andorra by UTMB® (Andorre), 24-26 juin

– Western States® 100-Mile Endurance Run (USA), 25-26 juin

– Val d’Aran by UTMB® (Espagne), 7-10 juillet

– Nice Côte d’Azur by UTMB® (France), 22-25 septembre

– Puerto Vallarta México by UTMB® (Mexique), octobre

– Thaïland by UTMB® (Thaïlande), 10-13 novembre

– TransLantau by UTMB® (Hong Kong), novembre
– Panda Trail by UTMB® (Chine), dates à confirmer
– Gaoligong by UTMB® (Chine), dates à confirmer

La finale, ce sera l’UTMB® Mont-Blanc (France, Italie, Suisse), 22-28 août.



Parmi les 12 656 finishers de la 42e édition de Marseille-Cassis, Sandrine. Elle raconte ces 20 km mythique via le col de la Gineste sous les rafales de mistral. 

Sandrine et Muriel, heureuses médaillées

8h30, top départ sur le Boulevard Michelet. Après les élites et les sas-1h20, -1h30 et -1h45, le flot des coureurs, qui sont dans le sas grand public, s’écoule tranquillement. Même par vague cela fait du monde, beaucoup de monde.

On passe le premier kilomètre à slalomer. A régler son allure, à enlever ou pas ses manchons. A se dire qu’il y a du vent et que ça va souffler là-haut…

Km2 et 3 : Le slalom entre les coureurs se fait bien, le peloton s’étire. On en oublierait presque qu’on est déjà sur un faux plat montant. Je jette régulièrement un œil sur le côté pour vérifier que mon amie Muriel est toujours là. Fidèle au poste elle me sourit. Jusqu’ici tout va bien.

A l’assaut de la Gineste 

Km 4 et 5 : Le faux-plat grimpe légèrement plus. Certains attaquent le début de cette montée en marchant. Premier ravito : j’attrape une petite bouteille d’eau, j’ai déjà soif et la vraie grimpette nous attend. Passage du km5, je coche la case “1/4 du parcours de fait” dans ma tête.

Km 6 et 7 : On passe le rond-point de Luminy et le gentil faux-plat devient encore un peu plus raide. L’allure baisse un peu, Muriel tient bon en courant. On profite d’un dernier petit replat avant d’arriver au virage qui annonce le début de la vraie montée de la Gineste. Je tourne la tête vers la droite et je vois en face les coureurs qui viennent d’entamer la montée… Je n’aurais pas dû : moi qui déteste les montées, je ne vais pas y couper…

Km7 à 10 : Muriel me dit “Bon ben c’est là que ça commence vraiment ». Je me cale sur son allure, essayant par toutes les techniques possibles de me persuader que c’est facile, que je suis à l’aise… C’était sans compter sur mon dos qui me complique la tâche. Je reçois la douleur comme une information et j’essaie juste de grimper à un bon rythme sans me griller.

Côté vue c’est toujours extraordinaire. Le vent a eu la bonne idée de chasser les nuages gorgés de pluie de la veille. En lieu et place : du soleil pour apprécier le décor. Les kilomètres défilent avec un vent de face propre à décorner les bœufs. Je tente de m’abriter derrière des coureurs plus grands que moi, sans succès… On arrive déjà au dernier virage du col. Je commence à avoir du mal alors que Muriel me dit, « à l’antilope il reste 1 km de montée » (l’antilope, vous savez, sur le panneau de sécurité routière) ; le plus dur est donc fait. Là, ouf, un ravito. Hop une bouteille pour me réhydrater et joie, maintenant, cela descend. Le chrono est anecdotique. On a dit plaisir avant tout !  

En descente, avec vue plongeante 

Km11 à 15 : le ciel se dégagele vent semble moins présent. On va pouvoir aussi profiter du panorama redescendant sur Cassis. Muriel part comme une flèche. Même si ça ne me fait sourire, j’ai du mal à encaisser son changement d’allure soudain et mon dos me rappelle très vite à l’ordre. Ok j’allonge mes foulées, genre « naturelle pieds en canard » et ça passe…

Km16 à 18 : Après avoir enchaîné les petites relances bien casses pattes, on attaque la vraie grosse descente sur Cassis. Celle qui fait à la fois plaisir et peut aussi faire très mal si on arrive affaibli. Mais je retrouve la forme et j’ai l’impression de voler. Je profite du cadre et des encouragements du public. On termine ensemble la descente avec Muriel. Notre euphorie se calme bien vite une fois au rond-point de Cassis. Si je ne me souviens plus bien de l’édition courue en 2019, il me semble pourtant que ça va piquer sévère jusqu’à la grande ligne droite finale sur les hauteurs de Cassis.

Une Gineste bis en dessert ? 

Km18 à 20 : Où sont mes jambes ? La descente se transforme en plat et je n’ai soudain plus d’énergie. Je dis à Muriel qu’il faut qu’on s’accroche, qu’il ne reste pas grand-chose. Le km19 est terrible. On nous fait grimper de nouveau. Même si c’est juste un faux plat j’ai l’impression qu’on me sert une Gineste bis en guise de dessert. Je ne suis pas la seule. C’est un peu l’hécatombe sur le parcours. Beaucoup, sûrement partis sur de très bonnes bases, marchent. C’est dur mais pas question de lâcher maintenant. Plus qu’un gros kilomètre avant l’arrivée. On se rebooste autant qu’on peut, et le parcours finit miraculeusement par redescendre. On ne lâche plus rien, on se prend la main avec Muriel et c’est sur un sprint drôle et tout tordu, moi devant la tirant que nous passerons la ligne d’arrivée.  

L’émotion de l’arrivée d’avoir fini et d’avoir partagé cela ensemble nous fait tomber dans les bras l’une de l’autre, et c’est ensuite le retour en marchant vers les médailles, les consignes, et la longue file d’attente pour monter dans un bus pour revenir vers Marseille.

Alors mythique cette Marseille-Cassis ? Oh que oui ! Il faut l’avoir fait au moins une fois dans sa vie pour comprendre la course et l’envie du dépassement de soi qu’elle provoque ! Mais surtout pouvoir profiter de ces paysages magnifiques et d’une organisation sans faille, c’est important aussi de le souligner. 

Le gagnant a bouclé le parcours en 1h01 soit un peu plus de 19km/h en moyenne. Pour nous, c’est plus du double mais le plaisir est sans aucun doute le même !



Belle reprise pour le Grand Trail des Templiers, avec 1 943 classés sur l’épreuve originelle de ce festival de trails. Le Britannique Jonathan Albon et la Néo-zélandaise Ruth Croft ont décroché les lauriers.

En 2019, la course avait été annulée en dernière minute, suite à un violent épisode cévenol. En 2020, elle n’a pas eu lieu à cause du Covid. Voilà deux ans donc que l’on attendait le retour de la course originelle de ce grand festival de trail. Il regroupe 12 épreuves le temps d’un week-end bien rythmé au pays des Grands Causses. Cette année, ouf, une météo favorable. Au départ, il y a avait du beau monde. Parmi les champions, Sébastien Spehler faisait partie des favoris. Au final, le Britannique Jonathan Albon a été plus costaud. Le champion du monde du trail boucle le circuit de 80 km et 3700 m de dénivelé en 6h32’13’’. C’est une première victoire à Millau, après son sacre sur l’OCC cet été. 

L’Alsacien termine à 5’ (6h39’) et Benoit Cori complète le podium de cette édition. Chez les femmes, la Néozélandaise Ruth Croft termine en 21e position au scratch en 7h51’. Elle s’impose devant l’Espagnole Gemma Arenas Alcazar et Julie Roux. Dans le peloton, quelques têtes connues, notamment Claude Dartois, star de Koh-Lanta qui n’est pas passé inaperçu. Après le Marathon de Paris bouclé dimanche dernier en 3h23’, il termine ce Grand Trail des Templiers en 11h56′.



Le Savoyard Ludovic Pommeret et l’Italien David Jung ont remporté le Grand Raid de la Réunion main dans la main.

« C’est une victoire partagée et elle est super belle », s’enthousiasme Ludovic Pommeret. L’ingénieur savoyard a remporté la Diagonale des Fous  main dans la main avec  l’Italien David Jung. Ensemble depuis Roche Plate (108 km), les deux ultra-traileurs terminent donc en duo cette traversée de l’île de La Réunion. 23h02’21’’ pour revenir à bout de cet ultra-trail infernal. En 160 km et 9 400 mD+, c’est l’un des plus exigeants de la planète.

Pour Ludovic Pommeret qui avait déjà terminé trois fois deuxième de ce célèbre Grand Raid de La Réunion (2019, 2014, 2009) c’est un bel aboutissement. Ce champion, vainqueur l’UMTB en 2016, faisait partie des candidats à la victoire. Le grand favori, Benoit Girondel a dû abandonner pendant la nuit. David Jung, (6e de l’Ultra-Trail Mont-Blanc en 2017, et 4e de la Transgrancanaria 2018) a lui surpris son monde !

Côté féminin, Emilie Maroteaux aussi a impressionné. Cette kiné installée à la Réunion avait terminé 3e du Trail de Bourbon en 2019. Elle boucle cette fois première féminine, en 27e position au classement général. Amandine Ginouves et Sophie Blard complètent le podium.

1 775 coureurs ont bouclé cette Diagonale des Fous 2021 marquée par une chaleur intense. Tous les résultats ICI.