Les courses de novembre s’annoncent réjouissantes. Marathon, semi, 10 km, trails, voici une sélection de belles épreuves à ne pas rater.

Ce mois d’octobre fut particulièrement chargé ainsi avec 662 courses au calendrier français dont 18 marathons. Le mois qui s’ouvre lui emboîte le pas avec 401 courses de novembre prévues au fil des prochains week-end. Parmi elles, des incontournables à (re)découvrir pour faire la fête ou bien tenter une nouvelle performance.

Saint-Pol-Morlaix fêtera sa 50e édition le 5 novembre prochain
©Saint-Pol-Morlaix, Yves Mainguy.

Saint-Pol-Morlaix, 50 ans pour le diamant breton

Dans le jargon, on surnomme Saint-Pol-Morlaix le « diamant breton ». L’organisation compte parmi les anciennes en France. Plusieurs fois primée à l’échelon français, 3 fois support de championnats de France sur les 2 distances : un record ! Le 6 novembre, cette classique bretonne fêtera sa 50e édition. Le champion du monde Pierre-Ambroise Bosse sera le parrain de cette édition. Les concurrents seront gâtés : médaille collector, un t-shirt et un tour de cou. Le circuit phare de 22 km s’élance de la cathédrale de Saint-Pol de Léon et s’achève au viaduc de Morlaix. Une première moitié de parcours plutôt montante, puis une fin de parcours plus descendante. Pour ceux qui souhaitent connaître leur temps sur semi-marathon ? Un point de chronométrage sera installée aux 21.1 km. Un 10 km est aussi à l’affiche entre Taulé et Morlaix. Les inscriptions se clôturent le 3 novembre !

Marathon du Charolais, toujours vachement sympa

Authentique, ce marathon du Charolais est emmené par une bande de passionnés, le club allure libre de Gueugnon. Cette course de Bourgogne-Sud fait partie depuis des années des Festiviales-Challenge de la Convivialité, c’est un signe qui ne trope. La bonne ambiance assurée sur les petites routes de campagne du pays Charolais et le long des berges de l’Arroux. En plus du traditionnel marathon, depuis l’an dernier, un 10 km et un semi s’ajoutent à l’affiche le week-end du 5 et 6 novembre.

Sur le Lyon Urban Trail by night, on crapahute à la frontale au coeur de la ville des lumières.
Sur le Lyon Urban Trail by night, on crapahute à la frontale au coeur de la ville des lumières.

Lyon comme vous ne l’avez jamais vue sur LUT by night

Le 5 novembre, le Lyon Urban Trail by night vous fera manger du Lyon au clair de lune 37 km 24 km, 14 km ou 8 km. Une façon insolite de découvrir la ville des lumières et son patrimoine classé à l’Unesco. Car les circuits sont très joueurs entre la rive droite de la Saône, le quartier Saint-Jean, les collines de Fourvière et de la Croix-Rousse notamment. Ainsi, sur la formule reine de 37 km comptez 1 400 m de dénivelé, près de 6000 marches à gravir ou dévaler,  une quinzaine de parcs et des sites exceptionnels. L’arrivée sera jugée au pied des théâtres romains de Fourvière. Les deux plus longues distances sont UTMB Qualifier.

Course des lumières, des courses de novembre solidaires

Eclairons la nuit pour tous les malades, c’est le slogan de la Course des Lumières qui soutient via votre inscription à la fois des hôpitaux, des fondations et des associations. Depuis 2010,  plus d’un million d’euros collectés au profit d’organismes de santé. L’événement propose de se rassembler à la tombée de la nuit, en marchant (4km) ou en courant (10 km), munis d’un objet lumineux. Rendez-vous à Paris le 19 novembre,  à Toulouse et Bordeaux le 26 novembre, mais aussi à Lyon le 3 décembre, puis Marseille le 10 décembre.

Marathon du Cognac, 3 jours de fiesta

Gourmand et convivial à souhait, ce marathon charentais prévu le 12 novembre. En boucle autour de Jarnac, on découvre les vignobles charentais, en passant par le château Marnier Lapostolle (grand marnier) dans un chai, par l’abbaye de Bassac et le château de Triac. On pourra bien sûr déguster en chemin du cognac accompagné de quelques spécialités charentaises. Pour participer à la fête, on peut aussi courir le semi ou le 11,5 km. L’événement s’étale sur trois jours avec une pasta-party le vendredi, une soirée 3eme mi-temps avec bandas, tapas et concert sont programmés le samedi soir. Le dimanche, une randonnée pédestre gourmande.

Sur le Semi de la vente des Vins de Beaune, on passe notamment par Pommard et Meursault. Avis aux amateurs de grands crus !
Sur le Semi de la vente des Vins de Beaune, on passe notamment par Pommard et Meursault. Avis aux amateurs de grands crus !

Semi de la Vente des Vins de Beaune, cuvée prestige

Le 19 novembre, on courra pour la 36e fois ce Semi de la Vente des Vins de Beaune au cœur des grands crus de Bourgogne. Pommard, Meursault, Volnay défilent sur son circuit champêtre. Il s’élancera le samedi à 14h tout près des célèbres Hospices de Beaune et s’achèvera au pied de la Montagne de Beaune. En route, de la musique et des produits du terroir à déguster. L’organisation propose également un 10 km (13h40), une marche nordique, des courses jeunes, un footing nocturne dans le centre de Beaune la veille 18 novembre, une soirée de gala au château de Meursault, et une visite dégustation le dimanche.

Marathon international du Beaujolais, la fête sans modération

Déjà 14 000 inscrits pour ce Marathon international du Beaujolais prévu les 18 et 19 novembre ! Ce marathon, c’est une fête sans modération qui démarre lors de la pasta-party arrosée du vin nouveau. Les pauses apéro au « Beaujo » se multiplieront le lendemain sur les courses. Sur le marathon 15 stands pour déguster entre Fleurie et Villefranche. Sur le semi, 14 pauses gourmandes également et de nombreuses animations. Beaucoup de concurrents sortent les déguisements pour l’occasion. L’ambiance sera aussi débridée pour la soirée « repas & dancing » qui suit les courses, la nuit du marathon. Le lendemain, pour « décuver », une petite randonnée autour du hameau du Duboeuf. Côté courses, on peut aussi s’aligner sur une formule relais, un 13 km ou encore participer à la family Run dans les rues de Villefranche.

Le Marathon de Deauville sera support des championnats de France le 20 novembre prochain.
Le record d’Alaa Hrioued en 2 h21’24 » risque de tomber sur le prochain Marathon de Deauville, support des championnats de France.

Marathon International in Deauville, en bleu-blanc-rouge

Trois ans et déjà grand ce Marathon de Deauville. Les 19 et 20 novembre, on verra une belle brochette de champions défiler sur les célèbres planches de la station. Car ce jeune marathon normand sera le support des championnat de France de marathon. On y attend des records car son circuit tracé en deux boucles est ultra-rapide. Il cumule 50 mètres de dénivelé seulement ! Pour prendre un bon bol d’air en bord de mer,on peut aussi courir un semi, un 10 km, un 5 km et des courses enfants. Même profil pour toutes les épreuves : ça roule !

Le Marathon de La Rochelle, des records autour du Vieux Port

Pour sa 31e édition, prévue le 27 novembre le Marathon de La Rochelle passera à nouveau par le Vieux Port. Un final en fanfare avec sur le dernier kilomètre la rue Dupaty, l’hôtel de ville, les quais Maubec et Duperré, puis l’arche plantée sur l’esplanade Saint-Jean d’Acre. Ce marathon compte parmi les plus rapides du calendrier, avec un bon score de finishers en moins de 3h. L’an dernier, les trois premières femmes avaient ainsi battu l’ancien record, désormais actualisé en 2h23’38’’. Le record masculin lui, difficilement atteignable est toujours affiché à 2h07’13’’. Il reste des dossards pour cette épreuve reine. Mais la formule duo, le 10 km et le challenge entreprises affichent déjà complet.

En 2020, marqué par le Covid, le Nevers marathon fut l’un des rares à être organisé.

Nevers Marathon, un circuit à sensation


La Nièvre risque fort de vous surprendre au détour de ce marathon. La troisième édition est prévue les 26 et 27 novembre. Pour le marathon, on démarrera en trombe avec un tour de piste sur le circuit automobile de Magny-Cours. Puis le circuit filera à travers les bocages de la campagne nivernaise. Il passera notamment par le domaine arboré du Grand-Bois (d’où s’élancera un semi-marathon) et le château du Sallay. Puis ce sera quelques kilomètres roulantes sur les allées verdoyantes du canal latéral de la Loire, jusqu’à Nevers. Un circuit champêtre et performant, et de belles récompenses à l’arrivée. Un ekiden (marathon en relais à 6) se courra le samedi soir sur le circuit de Formule 1. Des courses enfants sont également programmées.

Semi de Boulogne, terminer l’année sur un nouveau « RP »

Le 27 novembre, ce sera la 25e édition pour du Semi de Boulogne-Billancourt, traditionnellement dernier semi francilien du calendrier. On l’apprécie pour son circuit performant tracé entre les rues de la ville, les quais de Seine et les allées du bois de Boulogne. Une belle occasion de terminer l’année sur un nouveau record personnel !



Le 43ème Marseille-Cassis se déroulera ce dimanche 30 octobre. 20 000 coureurs s’élanceront pour 20 km  de l’Orange Vélodrome jusqu’à Cassis, en passant par le Col de La Gineste. En tête, un plateau relevé.

Marseille-Cassis, dernière classique de la saison devrait profiter d’une météo idéale. Plein soleil et douceur s’annoncent. 20 degrés sont attendus ce dimanche dans le Sud de la France.

Toujours une côte d’enfer

Dans les rangs, 20 000 coureurs inscrits depuis le printemps dernier. Le départ sera donné 9h sur le boulevard Michelet. L’accès est prévu par l’esplanade Ganay, via la rue Raymond Teisseire.

Après la traversée de l’Orange Vélodrome, les coureurs seront dirigés sur le Boulevard Michelet. Accès par les allées Ray Grassi pour les SAS préférentiels ((-1h20 à -1h45). Et par l’esplanade Jean Bouin pour les SAS «Grand Public».

Marseille-Cassis, ça grimpe dans les lacets du col de la Gineste.

A partir de 9h et toutes les 5 minutes, des vagues de 2500 coureurs étaleront l’immense peloton. Après une rapide mise en jambes, le cortège attaquera les lacets grimpant le col de la Gineste avant de plonger vers Cassis, face à Cap Canaille. Un décor grandiose pour cette classique provençale !

Marseille-Cassis, une 43e édition très disputée

Aux avant-postes, la compétition sera relevée. Les spécialistes africains livreront une belle bataille aux meilleurs athlètes français. 

D’ailleurs, afin d’accompagner nos champions dans la préparation des Jeux Olympiques de Paris 2024, un classement spécifique sera établi. Une grille de primes à la performance dédiée sera aussi mise en place. Ainsi, les primes des deux classements (scratch et tricolore) pourront être cumulées.

On attend notamment Felix Bour, vainqueur sortant. L’an dernier, il avait signé une grosse accélération dans les 100 derniers mètres. Il aspire à écrire une nouvelle fois son nom en haut de l’affiche. 

Dans les rangs aussi, Hassan Chahdi, 17e des mondiaux de Eugene sur marathon et Nicolas Navarro, 5e du marathon des derniers Championnats d’Europe de Munich, lui offriront une belle confrontation. 

En forme aussi, Duncan Perrillat, vainqueur le week-end dernier du marathon de Rennes. Le jeune Charik Abderrazak, vice-champion de France de semi-marathon en 2021 sera aussi de la partie.

Dans les starting-blocks également, le Rwandais Felicien Muhitira. Auteur d’un chrono de 58’28 » sur 20 kilomètres cette saison promet aussi d’animer les débats avec l’Ethiopien Teresa Nyakora.

Côté féminin, Mekdes Woldu est fait figure de favorite. Gagnante de l’édition 2021 et 4e des derniers 20 kilomètres de Paris, elle est en forme !

Les Ethiopiennes Addisie Mislenew Andualem et Aberash Shilima Kebeda seront ses principales adversaires. La Kasakhe, Zhanna Mamazhanova, vainqueur des derniers championnats de France de semi-marathon et 3e l’an dernier de Marseille-Cassis, aura également une carte à jouer. 



En prenant un dossard pour le 81km du Grand Trail des Templiers à la dernière minute, l’Américain Jim Walmsley, 4e de l’UTMB, a mis le feu aux pronostics. Archi-favori, il a été bousculé mais a gagné son bras de fer avec Sébastien Spehler, second. Victoire chez les femmes de Camille Bruyas au terme d’une course maîtrisée.

Templiers 2022 : bataille royale entre Walmsley et Spehler

Les deux étaient venus pour gagner. Sébastien Spehler, second l’an passé derrière le champion du monde de trail 2019 Jonathan Albon, avait l’avantage de connaître le terrain. De son côté, Jim Walmsley avait l’envie de découvrir ces Causses en mode course, après les avoir arpentés en mode balade cet été. La bataille a été royale, et pendant plus de 50 kilomètres, les deux athlètes ont fait jeu égal. Mais quand l’Américain a produit son effort, à l’abord des 25 derniers kilomètres, le Français n’a pas pu suivre. Les minutes se sont entassées, pour au final consacrer Jim Walmsley, avec 17 minutes d’avance sur Sébastien Spehler. « J’ai joué, j’ai perdu, je ne regrette rien », a commenté, fair play, le Français, rendant hommage à Jim.

Grand Trail des Templiers - Top 10 Hommes. Livetrail
Grand Trail des Templiers – Top 10 Hommes. Livetrail

Templiers 2022 : Camille Bruyas tout en maîtrise

Grand trail des templiers Camille Bruyas Photo Instagram Camille Bruyas
Grand trail des templiers Camille Bruyas Photo Instagram Camille Bruyas DR

Elle aussi venait en favorite, mais avait une sacrée opposition. Tout d’abord en la personne de Ruth Croft, gagnante des 2 dernières éditions de cette doyenne des courses du festival des Templiers. Ensuite en la personne de Fiona Porte, très affûtée et également candidate à la victoire. La bataille n’aura pas duré aussi longtemps que chez les hommes. Après un départ canon, Fiona Porte, qui menait d’une minute au bout de 20 kilomètres, a été rattrapée puis petit à petit distancée par Camille Bruyas. Ruth Croft s’accrochait, mais ne pouvait que laisser s’éloigner la Française. Perdant seconde après seconde, la Néo-Zélandaise termine à près de 10 minutes de Camille Bruyas. Fiona Porte termine à la 3e place.

Top 10 féminin Grand Trail des Templiers Classement LiveTrail
Top 10 féminin Grand Trail des Templiers. Classement LiveTrail


C’est l’un des ultras de 165 kilomètres les plus durs au monde. Redouté de tous pour ses sentiers piégeux, ses pierres, ses racines, ses ravins, le Grand Raid de la Réunion 2022, surnommé Diagonale des Fous, ne pouvait sacrer que des champions. Cette édition anniversaire des 30 ans de la « Diag ‘ » a couronné deux athlètes d’exception, le Basque Beñat Marmissolle et l’Américaine Courtney Dauwalter. Cette dernière réussit l’exploit de terminer à la 4e place du général, à moins d »une heure trente du vainqueur.

Grand Raid de la Réunion : duel au somment entre Beñat Marmissolle et Jean-Philippe Tschumi

Beñat Marmissolle, 3e de la Diagonale en 2021, rêvait de s’imposer à la Réunion. Au point de refuser une sélection en équipe de France pour les Championnats du Monde de trail en Thaïlande, qui auront lieu début novembre. C’est dire s’il la voulait, cette victoire. Parti dans le peloton de tête, il n’a jamais lâché les commandes de la course. Rejoint au bout de 80 kilomètres par le Suisse Jean-Philippe Tschumi, les deux hommes allaient faire toute la course ensemble, pour se départager dans la dernière descente vers Saint-Denis, à 5 kilomètres de l’arrivée. Il s’impose en 23h 14mn 42s, devançant Tschumu de moins de 6 minutes. L’Américain Ben Dhiman monte sur la 3e marche du podium.

PROFIL GRAND RAID
Un profil qui en dit long sur la difficulté du parcours.

La déclaration de Beñat Marmissolle

Heureux comme un gosse, Beñat Marmissolle commentait à l’arrivée : « Cette année a été exceptionnelle. Il manquait trois immenses champions, mais malgré tout il y avait des champions sur la ligne de départ. Respect à tout le monde ! Oui j’aurais aimé courir contre les trois absents, mais c’est la course. C’était une diagonale exceptionnelle ! L’année dernière j’avais vécu énormément de choses ici, rencontré beaucoup de personne, et une terre qui m’a marqué. Je m’étais juré de revenir. Je suis revenu cette année et je pense que rien de plus beau ne pouvait m’arriver. »

GRAND RAID REUNION MARMISSOLLE
Beñat Marmissolle à l’arrivée de la Diagonale. Photo Asics – DR

Grand Raid de la Réunion : des abandons et des performances

Les absents en question, François D’Haene, Benoît Girondel et Aurélien Dunand-Pallaz, blessés, n’ont en rien diminué le niveau de la course. En effet, il y avait du beau monde sur la ligne de départ. A commencer par l’Italien Daniel Jung, vainqueur en 2021 ex-aequo avec Ludovic Pommeret, qui a dû abandonner sur blessure après 50 kilomètres de course. Autre déception, le Réunionnais David Hauss, prêt comme jamais, qui a abandonné après 80km, touché moralement par une erreur de parcours lui ayant fait perdre ¼ d’heure. Même déception pour Grégoire Curmer, vainqueur en 2019, qui s’est également retiré sur blessure.

Parmi les autres favoris, notons Germain Grangier a fait une superbe course aux avants-postes et termine 5e. Yannick Noël, très attendu, prend une belle 6e place. Quant à Antoine Guillon, « Mr Diagonale », vainqueur en 2015, termine 11e, juste derrière un autre ancien lauréat, Julien Chorier, gagnant des éditions 2009 et 2011.

GRAND RAID GRANGIER
Surprise sur le parcours : Germain Grangier croise François D’Haene, assistant de luxe de Courtney Dauwalter. Photo DR

Grand Raid de la Réunion : l’exploit de Courtney Dauwalter

Archi-favorite de l’épreuve, l’Américaine découvrait la Diagonale et avait une grosse pression sur les épaules. Partie aux avants-postes, elle a su gérer sa course comme jamais. Malgré une chute brutale ayant endommagé son genou et des soucis de chaleur, l’Américaine termine à la 4e place en 24h 37mn, un classement historique sur une épreuve d’un tel niveau. Elle confirme, après sa remarquable 7e place sur l’UTMB 2021 derrière François D’Haene, que les femmes se rapprochent de plus en plus des hommes sur les longues distances. Elle devance l’autre grande favorite, Anne-Lise Rousset, détentrice depuis juin du record du GR20 féminin, qui prend la 20e place au général en un peu moins de 29 heures. La troisième féminine est la Suédoise Anna Carlsson, qui termine en près de 31 heures.

COURTNEY DIAG
La joie de Courntey Dauwalter, 4e. Photo DR
TOP 10 GRAND RAID
TOP 10 GRAND RAID. © Livetrail


Ce 16 octobre, on courait à Albi pour les « France » de 5 km, mais aussi sur le Marathon de Vannes et Run in Reims. Une météo mitigée mais quelques records à la clé.

Mélanie Allier et Louis Gilavert : un premier sacre tricolore sur 5 km 

Ce championnat de France de 5 km était une première. Organisé à Albi, dans le Tarn, il a donc sacré les deux premiers champions de France de la distance. Le vent soufflant fort sur le circuit automobile n’a pas facilité les chronos ce dimanche. En tête, Louis Gilavert, 15e du 3 000 m steeple des derniers Championnats d’Europe de Munich étrenne  le palmarès. Le sociétaire du Pays de Fontainebleau s’impose en 14’03, deux secondes devant Etienne Daguinos (14’05’’), sept secondes devant Donovan Christien.

Louis Gilavert remporte le titre de champion de France de 5 km à Albi.

 Côté féminin, on attendait Mélody Julien, récente championne de France du semi-marathon et grande favorite. Mais, dans la dernière ligne droite des stands, c’est Mélanie Allier qui est passée comme une fusée. Chrono gagnant en 16’34’’. À 22 ans, la demi-fondeuse de l’EA Rhône Vercors décroche le trophée, terminant deux secondes devant Jenipher Contois. Cyndie Sabattini (16’45’), première en catégorie Master MO complète le podium. Mélody Julien elle se classera sixième en 17’07’’.

Des vainqueurs du cru sur Run in Reims

11 000 coureurs avaient  réservé un dossard pour ce triptyque « Run in » en pays champenois. Les 42,195 km de l’épreuve phare ont souri au Strasbourgeois Alexis Gathy. Il termine premier des 820 classés en 2h36’04. « Vu le dénivelé, ce n’est pas une course pour faire un chrono. Mon objectif personnel était de gagner« , déclarait ainsi le vainqueur, loin de son record personnel.

Victoire en 2h36 pour Alexis Gathy sur le marathon de Run in Reims.

La  Rémoise Coralie Baudoux, 2e au semi en 2021, décrit aussi un parcours « impitoyable ». Mais elle décroche, avec le sourire, son troisième trophée cette distance en 3h00’57. Organisé depuis 38 ans, redessiné par ASO depuis 7 ans, ce marathon hier réputé comme très roulant, compte désormais une incursion dans les vignobles champenois qui corse son profil.

Du côté du semi-marathon, plus roulant, 2 992 classés pour cette édition. Devant, Antoine Rollet de Villers-Côterets, sacré en 1h07’59’’ avec la Lorraine Chloé Reitz en 1h17’27’’.

Enfin, sur le 10 km, épreuve la plus courue du tiercé avec 5 414 classés, le record est tombé. Le Marnais François Barrer, vainqueur du semi-marathon en 2021 l’actualise en 30’02. Chez les femmes, un bis repetita pour Clara Pavlovic, pensionnaire au Creps de Reims, en 36’26’’.

Le Marathon de Vannes sous l’eau

A Vannes, une fois n’est pas coutume, la 22e édition fût bien arrosée. Les concurrents, trempés à l’os et transis de froid ont dû redoubler de courage pour rallier le stade Kercado, théâtre final. 1600 coureurs sont élancés en fanfare depuis les remparts et 502 duos leur ont emboîté le pas. Tracé à cheval entre la cité Vénète et les sentiers côtiers, il est considéré comme l’un des beaux marathons du calendrier. Manque de chance, la pluie battante a gâché le plaisir et l’ambiance sur cette étape des Festiviales-Challenge de la convivialité.

Nouveau départ le samedi soir pour le 10 km du Marathon de Vannes.
Pas de pluie le samedi soir pour le 10 km au départ du stade Kercado. ©DR

Premier à couper le ruban cette année, le Nantais Olivier Fremy en 2h34’. Une belle revanche après ses deuxièmes places en 2021 et 2019. Côté féminin, sans surprise, Nathalie Vasseur s’impose 3h02’. Huitième victoire à Vannes pour cette championne Bretonne, qui détient le record de l’épreuve en 2h51’.  

La veille, sur le 10 km qui se déroulait pour la première fois en nocturne, Pierre Langin s’impose en 31’39’’ en tête d’un cortège de 1 187 coureurs. Il est accompagné sur le podium de Laura Fanen, première femme en 39’57’’.



Imaginez-vous courir au milieu de temples à demi enfouis dans la végétation, scruté par d’étranges bouddhas de pierre et des créatures aux grimaces effrayantes. Hallucination ? Non, car tel est le programme de la 6e édition de l’Ultra-Trail d’Angkor, l’une des épreuves les plus dépaysantes au monde, qui se déroulera début février 2023 sur le site archéologique d’Angkor, au Cambodge. Bonne nouvelle : vous ne devriez pas avoir besoin d’un lasso pour vous en sortir, uniquement d’une bonne paire de baskets… Présentation en photos et vidéo…

ULTRA TRAIL ANGKOR VESTIGES PHOTO SDPO
Échange et partage.
Organisateur de l’Ultra-Trail d’Angkor, Jean-Claude Le Cornec a toujours considéré la course à pied comme partie d’un tout : la culture. Sa volonté : favoriser les contacts et les échanges non seulement entre coureurs et marcheurs, mais aussi avec les populations locales des régions traversées. Bien plus qu’une course, l’UTA est une aventure humaine. Photo SDPO
UTAngkor - SDPO - François Bach (576)
Petit ultra devenu grand.
Au fil des ans, l’Ultra-Trail d’Angkor, créé en 2106, est devenu un incontournable du calendrier des ultras « exotiques ». Plus de 1200 concurrents ont ainsi participé à l’édition 2022. Photo SDPO
ULTRA TRAIL ANGKOR PHOTO Regis Binard - SDPO
Un ultra exceptionnel.
L’Ultra-Trail d’Angkor est la seule course au monde à se dérouler au cœur des vestiges de l‘époque khmer (entre le IX et le XVème siècle), dans le site archéologique d’Angkor classé au patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco. Photo SDPO
UTA LE SAULX
Ultra-Trail d’Angkor : 100 kilomètres au menu. C’est sur les conseils avisés de vieux « routiers » de l’ultra, Antoine Guillon et Christophe Le Saux, ici en photo, que l’organisation a décidé d’établir à 100 kilomètres la distance de la plus longue des courses, l’UTA, initialement programmé sur 128km. Photo SDPO
UTA Photo Regis Binard - SDPO
6 courses au programme. Outre l’UTA 100km, 5 autres épreuves sont proposées. Le Bayon Trail d’Angkor (64km), le Marathon Trail d’Angkor (42km), le Jungle Trail d’Angkor (32km), le Temple Run d’Angkor (16km, existant aussi en version marche nordique et en version randonnée sans chronométrage) et l’Elephant Trail d’Angkor (8km). Sans oublier la Marche Humanitaire « Mr Nez Rouge » (5km), en faveur des enfants du Cambodge. Photo Régis Binard – SDPO

Pour obtenir des informations sur l’édition 2023 ou vous inscrire : sdpo@sdpo.com / https://ultratrail-angkor.com/

Découvrir le film de l’édition 2022



Météo radieuse sur les 20 km de Paris marqués par la victoire du français Yann Schrub. 17 872 coureurs ont bouclé cette grande classique de rentrée.

Bonheur de courir ces 20 km de Paris, ce 9 octobre, à la faveur d’une matinée fraîche et baignée de soleil. 17 872 coureurs ont bouclé la 44e édition, que l’on a pu suivre en direct sur France 3 pour la première fois. Après une édition 2021 post-Covid en demi-teinte avec 9300 classés, l’épreuve a retrouvé des couleurs !

Des kilomètres agréables sur les Quais de Seine pour les 20 km de Paris.
©Denis Trasfi

Ça roule sur les 20 km de Paris

Parmi les grandes classiques de rentrée, c’est la plus facile à apprivoiser. A la différence de Paris-Versailles ou Marseille-Cassis, pas de grosses difficultés à endurer. Ça roule sur son circuit courant l’Ouest Parisien. Depuis le Pont d’Iena, au pied de la Tour Eiffel, on démarre toutefois par une petite côte, avenue Marceau. Cette « colline de Chaillot », comme certains la surnomment, remonte vers l’Arc de Triomphe.

Ensuite, on redescend l’Avenue Foch. Direction, le Bois de Boulogne pour 4 kilomètres à pas feutrés. Puis c’est le retour dans Paris via la Porte de Saint-Cloud, où résonne à nouveau les tambours. Sur les quais de Seine, ça file droit. Des kilomètres qui peuvent paraître interminables, car ponctués de bosses ici et là. D’abord, 7 kilomètres sur la rive droite. Puis, sur le Pont Royal, au pied des Tuileries, le demi-tour annonce le finish. On courra les 3 derniers kilomètres au fil de l’eau, la Tour Eiffel dans le viseur.

Tout sourire au départ, Yann Schrub a remporté les 20 km de Paris en 58'37''
Tout sourire au départ, Yann Schrub a remporté les 20 km de Paris en 58’37 » . ©Antoine_Decottigne

Un kiff pour Yann Schrub

En tête de cortège, on attendait Morhad Amdouni. Recordman de France du marathon sur le dernier marathon de Paris, ce natif de Corse a déjà remporté deux fois ces « 20 kil », notamment l’an dernier en 57’54’’. Cette fois, pour son retour à la compétition après quelques mois compliqués par une blessure, il terminera en 10e position, en 58’37’’.

C’est qu’il y avait du niveau cette année ! Et c’est un autre Français, Yann Schrub, qui a fait sensation.Vice-champion d’Europe à Munich cet été sur 10 000 m,  le champion mosellan est en forme comme jamais. Passage en 28’58’ au 10e km ! « Quel plaisir, quelle ambiance, quel kiff !  58’03’’ avec la victoire au sprint comme j’aime », commente ainsi le heureux vainqueur sur ses réseaux sociaux. Il termine une seconde devant le Kényan Elvis Chebor Tabarach, au coude-à-coude avec le Marocain Abdelilah El-Maimouni (58’04).

Parmi les élites, on a aussi vu passer Nicolas Navarro. Cinquième sur marathon aux derniers « Europe » de Munich, il prend la 21e place en 1h00’04’.

Côté féminines, la Kenyane Cynthia Chepchirchir Kosgei coupe le fil en 1h07’03, suivie de près par l’Ethiopienne Kasanesh Ayenew Baze (1h07’04) et une autre Kényane, Naom Jebet (1h07’05). La championne tricolore Mekdes Woldu, termine elle à la quatrième place.

Un métronome, Mohammed El Yamani, 58 ans, qui termine en 1H06'52''. Un chrono de niveau mondial dans sa catégorie !
Un métronome, Mohammed El Yamani. A 58 ans, il termine en 1h06’52 ». Un chrono de niveau mondial dans sa catégorie !

20 km de Paris, un défi inspirant

Autre performance remarquable, celle du Francilien Mohammed El Yamani. A 58 ans, ce master du Team Lenglen termine en 1h06’52’’. Un chrono impressionnant, à quelques secondes seulement de ses précédentes références sur cette course, sa favorite. Car c’est en lisant dans Libération, le portrait d’un coureur de 62 ans au lendemain des 20 km de Paris en 1994 que Mohammed s’est mis à courir. Depuis, il ne s’est jamais arrêté, enchaînant les performances malgré les années passant.

Derrière ces champions, boucler 20 kilomètres sur cette fête populaire représentait un vrai défi pour de nombreux engagés. Parmi eux, Guillaume Descamps. Ce jeune père de famille s’est mis à la course à pied l’an dernier sur ces mêmes 20 km de Paris pour changer le quotidien de sa fille, Ella, atteinte de mucoviscidose.

Depuis, il a créé l’association Ella du souffle pour aider les enfants malades. En un an, déjà effectué 9 courses, dont 5 semi-marathons. Cette fois, deux joëlettes embarquant Ella et Louka ont participé, avec dix coureurs se relayant pour les pousser pendant plus de deux heures. Sourires jusqu’aux oreilles pour ces deux bambins qui se sont pris au jeu de la compétition. Sensations garanties !



Le marathon olympique de Paris 2024 se courra entre l’hôtel de Ville, les Invalides et le Château de Versailles. Un parcours bien technique et historique pour ce marathon qui sera, pour la première fois de l’histoire des Jeux, ouvert à tous.

Le comité d’Organisation des Jeux olympiques et Paralympiques Paris 2024 a dévoilé aujourd’hui le circuit du prochain marathon olympique qui se déroulera les 10 et 11 août 2024.

Ce parcours sera « porteur de sens », commente Tony Estanguet, Président de Paris 2024. En effet, l’organisation a fait le choix de s’inspirer d’un événement historique,  la « marche des femmes » des 5 et 6 octobre 1789. 6000 à 7000 Parisiennes, rejointes par des hommes, avaient alors traversé Paris, Sèvres, Saint-Cloud pour se rendre à Versailles et ramener le roi aux Tuileries.

Un marathon olympique Paris 2024 très relevé

Le parcours du Marathon pour tous des JO 2024 sera un aller-retour entre le coeur de Paris et Versailles.

Le prochain marathon olympique 2024 s’élancera sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris. Il s’achèvera sur l’Esplanade ses Invalides après un aller-retour au Château de Versailles. Un circuit historique donc, passant devant quelques monuments parisiens comme Le Louvre, l’Opéra Garnier ou encore le Grand Palais.

Mais, l’épreuve visitera aussi des communes de l’Ouest parisien. Sèvres, Ville d’Avray, Versailles, Chaville, Meudon et Issy-les-Moulineaux défileront sur bonne partie des kilomètres. Son profil s’annonce particulièrement technique, avec 438 mètres de dénivelé positif au cumulé. Les difficultés seront concentrées entre le 17e km et le 32e km, notamment avec une côte à plus 13% à endurant ! Ce futur marathon olympique prend ainsi les allures d’un « double Paris-Versailles », sauf que cette fois, la côte des Gardes sera en descente.

438 mètres de dénivelé concentrés sur 17 kilomètres

Vu le profil de ce futur marathon olympique, les chronos seront certainement anecdotiques en tête de course. Yohan Durand, membre de l’équipe de France, présent lors de la conférence de presse a d’ailleurs ironisé à ce sujet.

« Tony Estanguet a dit qu’il voulait casser les codes pour les Jeux de 2024, je pense qu’il va casser les jambes à pas mal de monde. La difficulté, ce sera que les 14 premiers kilomètres seront roulants et qu’on prendra les 438 mètres de dénivelé sur 17 kilomètres. Ensuite, il faudra être capable de relancer sur les 10 derniers kilomètres relativement plats. Pour le coup, il faudra se creuser la tête à l’entraînement car en 2023, il faudra qu’on se qualifie sur des marathons roulants. Et en 2024, il faudra qu’on soit capable d’absorber des marathons très difficiles. Il faudra oublier l’allure et travailler plutôt sur le cardio, la fréquence cardiaque dans les côtes et les descentes. (…) Je pense qu’ils ont tout fait pour que Kipchoge ne gagne pas à Paris,  lui qui a l’habitude de courir sur le plat », conclut, avec humour, le marathonien français.

Eliud Kipchoge en quête d’un troisième titre olympique

Eliud Kipchoge - 5 km dans Paris pour le Marathon pour tous

Eliud Kipchoge lui, sera bien au rendez-vous le 10 août 2024. En lice pour son troisième titre olympique. « Ce marathon de Paris 2024 aura forcément une saveur particulière. Performer dans un cadre aussi impressionnant, chargé d’histoire et de symboles, c’est une expérience unique. Je ne pouvais pas espérer de plus belle course pour les Jeux », commente l’immense champion, qui vient de battre son record du monde sur le dernier marathon de Berlin. 

Clin d’œil à l’égalité homme-femme, 80 athlètes hommes courront ce marathon olympique le 10 août. Puis, 80 athlètes féminines leur emboîteront le pas le lendemain, 11 août, pour clôturer en bonne note la quinzaine des Jeux.

Un Marathon pour tous avec 20 024 dossards à gagner

Lors du Marathon pour tous 2024, des milliers de coureurs amateurs pour emboîter le pas d'Eliud Kipchoge, recordman du monde de marathon annoncé au départ.

Autre nouveauté de ces Jeux Paris 2024, l’ambition d’en faire un événement populaire, autour d’un slogan « Ouvrons Grand les Jeux ». Ainsi, pour la première fois en 32 éditions, ce marathon olympique sera ouvert au grand public.

« Le même jour, sur le même parcours que les champions, des milliers de personnes vivront une expérience inoubliable. Afin que l’événement soit le plus inclusif possible, Paris 2024 proposera aussi un format plus court de 10 km avec départ de l’Hotel de ville.», commente Tony Estanguet, président de Paris 2024. 20 024 dossards seront offerts pour participer à ce marathon historique ainsi que 20 024 autres dossards pour le 10 km.

Ces dernières années, 3000 chanceux déjà ont décroché leur ticket pour participer à ce Marathon pour tous. Le club Paris 2024 avait notamment organisé une course-poursuite dans Paris avec Eliud Kipchoge.

L’organisation annonce de nombreux évènements prochains, notamment ce samedi 8 octobre, place de la Bastille, pour la première journée paralympique.

Pour se tenir au courant des prochains défis, il suffit de s’inscrire sur le club Paris 2024 (gratuitement). Par ailleurs, la Fédération Française d’Athlétisme ainsi qu’Orange Running, partenaire de ces prochains Jeux, propose aussi régulièrement de gagner des dossards.



Ils avaient chacun leurs objectifs : préparation du Grand Raid de La Réunion pour Johan Fernandez et Alexandre Boucheix, alias Casquette Verte, sur l’Ultra Trail des Montagnes du Jura, et préparation des Mondiaux de Trail en Thaïlande pour Thibaut Garrivier et Nicolas Martin sur la Gapen’Cimes. Les 4 hommes ont assuré leur rang de favoris.

UTMJ 177km : Johan Fernandez comme en 2021

Annoncé comme tête d’affiche de cette 3e édition après sa victoire en 2021, Johan Fernandez remporte à nouveau l’épreuve reine de l’UTMJ en 24h 32mn 55s. Il se prépare ainsi à merveille son prochain grand défi, la Diagonale des Fous, l’ultra mythique de La Réunion, qui se courra sans François D’Haene et Benoît Girondel, forfaits.

Johan Fernandez devance à l’arrivée le local de l’étape, le Jurassien Cédric Mermet, d’un peu plus de 35 minutes. Le podium est complété par un néophyte sur cette distance, le Breton Tangi Taton.

Du côté des femmes, la victoire revient à la Suissesse Kerstin Dusch, malgré les deux heures de pénalité qui lui ont été infligées. Elle se classe 14e au général

Johan Fernandez © Ben Becker
Doublé 2021-2022 pour Johan Fernandez sur le grand format de l’UTMJ. © UTMJ / Ben Becker

UTMJ 79km Casquette Verte remporte de nouveau la Renarde

Tenant du titre, Alexandre Boucheix, alias Casquette Verte, était le favori des 79km et 2850m D+ de la Renarde. Il remporte à nouveau la course en 7h 39mn 58s, non sans avoir inventé un drôle de jeu en cours de course. Il raconte : « J’ai décidé de jouer au jeu du “Mets pas ta veste”, c’est-à-dire tenir malgré le froid. […] C’était pour bien m’entraîner à la Diagonale des Fousme dire que l’humain est plus fort que les conditions. Je suis trempé, mais j’ai tenu jusqu’au bout. » 

Casquette Verte devance Ludovic Anicet et Ludovic Bailly Basin qui, eux, n’ont pas hésité à enfiler une veste pour se protéger du froid et de la pluie… Chez les féminines, Manon Campano s’impose et prend une très belle 9e place au général, à un peu plus d’1h30 de Casquette Verte.

Alexandre Boucheix - Casquette Verte © UTMJ Ben Becker
Casquette Verte et langue pendante pour Alexandre Boucheix sur la Renarde. © UTMJ / Ben Becker

UTMJ : résultats des autres courses

Sur les 107km et 3870m D+ de la Franco-Suisse, Luc Gential partage la victoire avec l’Italien Massimo Paladin en 11h 33mn 07s. Ils devancent Cédric Pernet et Rémi Gillie. Marylin Laurent s’impose chez les féminines à 3h 37mn des vainqueurs, et prend la 28e place au scratch.

Sur la CMM de 42 km et 1320M D+, Thibault Marquet s’impose en 3h 20mn 40s. Il devance de moins de 5 minutes Daniel Camalet (3h 25mn 10s). Jérémy Lenormand monte sur la troisième marche du podium, en 3h 34mn 14s. Première féminine, Margaux Henry a quant à elle bouclé le parcours en 4h 12mn 50s.

Enfin, sur la plus petite épreuve, la Lynx, 24 km pour 900m D+, c’est le Breton Florent Olivier qui s’impose en 1h 52mn 39s. Il devance le local Gaël Invernizzi (1h 54mn 01s) et l’Anglais Robert Wadd (1h 54mn 36s). Côté féminin, c’est la Franc-Comtoise Mélina Grosjean qui s’impose en 2h 15mn 08s.

Résultats complets des courses ICI

Gapen’Cimes : Thibaut Garrivier s’impose sur ses terres

C’est sur ses terres, à Gap, en 2012, que Thibaut Garrivier a participé à son premier trail. Il avait alors fini 9e d’une course remportée par Andy Simonds. 10 ans après, l’athlète Hoka, 10e de l’UTMB, était logiquement le grand favori du Marathon des 3 Cols, l’épreuve phare du Gapen’Cimes 2022. Une course de préparation aux Mondiaux de Thaïlande, qui se dérouleront début novembre, et pour lesquels il sortait tout juste d’un stage préparatoire dans le Cantal.

Sur ce 47km affichant 2300m de D+, Thibaut Garrivier a fait toute la course en tête, accompagné de son ami Nicolas Martin, également sélectionné en équipe de France de Trail long. Au final, Garrivier s’impose de 2 petites secondes, en 4h 07mn 43s. Bertrand Brochot termine 3e à 20 minutes des 2 premiers.

Sur la course féminine, Lucie Bidault s’impose en 5h 40mn 22s, et prend la 15e place au général. Elle poursuit sur sa lancée son été impressionnant, avec des victoires sur la Pierra Menta, la 6000D et le Serre Che Trail. Elle devance Séverine Oliver, de près de 35 minutes. Tiziana Ranalli prend la 3e place en 6h 15mn 48s.

DEPART GAPEN'CIMES
Nicolas Martin et Thibaut Garrivier au départ du Marathon des 3 Cols de la Gapen’Cimes 2022. © DR

Gapen’Cimes : les résultats des autres courses

Trail de Saint Mens (15,5km et 480m D+)

Classement général
Romain Roux : 1h 05mn 33S
Damien Augry : 1h 06mn 41s
Charley Couton : 1h 07mn 46s

Classement féminin
Alexandra Louison : 1h 14mn 23s
Roseline Thierry : 1h 16mn 58s
Lisa Chabas : 1h 21mn 49s

Trail des Crêtes (28km et 1280m D+)

Classement général
Pierre Amedeo : 2h 37mn 56s
Rémi Debeauvais : 2h 39mn 22s
Yann Durand : 2h 39mn 25s

Classement féminin
Laetitia Dardanelli : 3h 09mn 01s
Fanny Petit : 3h 17mn 20s
Céline Jain Garcia : 3h 24mn 35s

Voir les résultats complets des courses ICI



Pour faire la fête à petites foulées ou décrocher un nouveau chrono, faisons le tour des plus belles courses d’automne.

Run in Lyon – 2 octobre – Lyon (69)

Trois circuits pour se tailler la part du Lyon. Remaniés pour sa 12e édition, les courses de Run in Lyon suivront notamment les berges du Rhône et la Saône, avec finish sur la place Bellecour. Pas de passage dans le tunnel de la Croix Rousse, si redouté des coureurs ces dernières années. Au programme : 42.195 km, 21.1km, 10 km, 5 km.

Les foulées du Tram – 9 octobre – Nantes (44)

Un aller simple de 13 km entre Rezé et Nantes pour ces Foulées du Tram. 6000 coureurs sont attendus après deux ans d’absence. Le départ est prévu à 15h depuis le nouveau MIN (Marche d’Intérêt National) et l’arrivée sera jugée au cœur de la Cité des Ducs, Cours Saint-Pierre.

©Marathon de Metz

Marathon de Metz – 9 octobre – Metz (57)

Un parcours performant sur ce Marathon de Metz. Il est à la fois touristique et champêtre pour découvrir Metz et son patrimoine, mais aussi six communes de l’agglomération. Les services aux coureurs sont toujours appréciés, notamment de ceux qui courent leur premier marathon. Ils seront tout particulièrement chouchoutés. Au programme : 42.195 km, relais à 2 ou 4, 10 km, courses enfants

20 km de Paris – 9 octobre – Paris (75)

44 ans pour cette classique parisienne qui a choisi le thème de l’espace cette année. Qui n’a jamais rêvé de courir en apesanteur ?! Pas de changement côté circuit pour ces 20 km de Paris. Un tour performant et plaisant autour de la tour Eiffel entre les quais de Seine et le bois de Boulogne. Au programme : 20 km en réel ou en mode connecté, à courir du 5 au 8 octobre.

Marathon des Grands Crus – 9 octobre – Dijon (21)

Autour de Dijon, on part à la découverte des célèbres vignobles bourguignons pour la Route des Grands crus, en passant par Chambertin, Musigny et le Clos de Vougeot, avec plusieurs dégustations prévues. Cette année, un nouveau 10 km depuis le château de Marsannay et un semi au départ de Chambolle-Musigny pour ce Marathon des Grands Crus. Au programme : 42.195 km, 21.1 km, 10 km courses jeunes et courses rollers. 

Un bel écrin pour ce Marathon de Vannes ©Yves Mainguy.

Marathon de Vannes – 15-16 octobre – Vannes (56)

De l’ambiance et des réjouissances sur ce marathon de Vannes qui suit les sentiers côtiers du Golfe du Morbihan, avec départ donné depuis les remparts et arrivée sur la piste du stade Kercado. Nouveauté 2022, le 10 km se déroulera la veille en semi-nocturne sur un circuit inédit mêlant bitume et sentiers côtiers. Au programme : 42.195 km solo ou duo (19 et 23 km), 10 km

Run in Reims – 16 octobre – Reims (51)

Retour du tiercé Run in à Reims. Pas de changement à noter pour cette édition. Le centre-historique classé au patrimoine de l’Unesco sera mis à l’honneur, la cathédrale Notre-Dame et la Basilique Saint-Rémy notamment. Le plus long circuit fera lui une incursion au cœur des vignobles champenois. Au programme : 42.195 km, 21.1km, 10 km

10 K Paris Centre16 octobre – Paris (75)

Ce 10 km Paris Centre plébiscité pour son circuit tracé au cœur de Paris, autour du Palais Royal. La Madeleine, l’Opéra Garnier, les Halles, la Concorde… Les monuments s’enchaînent autour de l’avenue de l’Opéra. Au programme : 10 km

Courses de l’Indien16 octobre – Orléans (45)

Une pionnière dans le Loiret, cette course de l’Indien organisée depuis 47 ans maintenant. Les deux courses phares, à label FFA seront qualificatives pour les championnats de France. Les parcours sont plats, performants, en une ou deux boucles.Au programme : 21.1 km, 10 km, 5 km

Marathon Vert23 octobre – Rennes (35)

Nouveau circuit 100 % urbain pour ce Marathon Vert. En plusieurs boucles, entre le Mail François Mitterrand et l’Esplanade Charles de Gaulle, il s’annonce super rapide, avec un dénivelé proche de 0. Pour la première fois, la féminine ainsi qu’un nouveau 10 km se courront la veille, en semi-nocturne. Au programme : 42.195 km en solo, relais à 4 ou duo, 10 km, 7 km au féminin.

 Marathon de Lausanne – 23 octobre – Lausanne (Suisse)

On le court en aller-retour entre Lausanne et la Tour-de-Pleiz, le long de la Riviera vaudoise, entre les eaux bleutées du Léman et les coteaux mordorés. Un cadre enchanteur qui fait (un peu) passer les douleurs sur ce Marathon de Lausanne. Au programme : 42.195 km, 21.1 km, 10 km, marche nordique

Semi de Tournefeuille – 23 octobre – Tournefeuille (31)

Ces deux épreuves organisées par l’Athlé 632 sont qualificatives pour les championnats de France de 10 km et de semi-marathon et réputées pour leur circuit performant pour les coureurs de la région toulousaine. Au programme : 21.1  km, 10 km

Marathon Nice-Cannes – 30 octobre – Nice (06)

De Nice à Cannes, le long de la Côte d’Azur, avec les Alpes en toile de fond. Un parcours de rêve pour ce Marathon des Alpes Maritimes qui grimpera notamment le Cap d’Antibes. Plusieurs distances permettent de profiter du charme de la French Riviera. Côté organisation, une expérience 5 étoiles ! Au programme : 42.195 km, duo 2 x 21 km, relais de 3 à 6 coureurs, 20 km.

Une belle ligne droite sur le plateau de Carpiagne sur Marseille-Cassis.

Marseille-Cassis – 30 octobre – Marseille (13)

Complète depuis des mois cette grande classique qui relie le stade Vélodrome à Cassis en passant par le col de la Gineste. Si vous avez la chance de figurer parmi les 20 000 inscrits, retrouvez nos conseils pour bien vivre votre course.

Lyon Urban Trail by night – 5 novembre – Lyon (69)

Version « by night » du célèbre LUT. Les circuits sont bien joueurs entre la rive droite de la Saône, le quartier Saint-Jean, les collines de Fourvière et Sainte-Foy. L’arrivée sera jugée au pied des théâtres romains de Fourvière. Les deux plus longues distances sont UTMB Qualifier. Au programme : 26 km, 15 km, 7 km

Lutbynight.com               

20 km de Genève – 6 novembre – Genève (Suisse)

Un défi automnal entre ville et campagne ces 20 km de Genève. On court en profitant de la vue sur le Jura et le Mont-Blanc, avant de terminer en beauté au bord du Léman. Cette année, 2 distances et 6 formats possibles avec les relais. Au programme : 20 km en solo ou en relais à 2, 10 km en solo ou en relais à 2, 10 km marche nordique

10 km des Quais – 6 novembre – Bordeaux (33)

10 bornes longeant la Garonne, en passant notamment par les ponts Chaban et Pierre. Un circuit performant, label régional FFA et qualificatif pour les championnats de France.

Courses DNA – 6 novembre – Colmar (68)

5 ou 10 km dont une « course des As » pour faire un tour du Vieux Colmar au pas de course entre le boulevard du champ de Mars et la place de l’Ancienne Douane. 3 courses enfants sont aussi à l’affiche de ces courses DNA.

SAINT POL – MORLAIX 2013. 41° édition. Morlaix (29), le dimanche 03 novembre 2013. Photo: © Yves MAINGUY


Saint-Pol-Morlaix – 6 novembre – Morlaix (29)

50 éditions pour ce « diamant breton ». Plusieurs fois primé à l’échelon français, 3 fois support de championnats de France sur les 2 distances (un record !), Saint-Pol-Morlaix est une référence.  Départ à la cathédrale de Saint-Pol de Léon et arrivée au viaduc de Morlaix, avec une entame plutôt montante, puis une fin plus descendante. Au programme : 22 km, 10 km, courses enfants.

Marathon du Cognac – 12 novembre – Jarnac (17)

Etape en Charente pour ce marathon membre des Festiviales-Challenge de la Convivialité depuis des années. Autour de Jarnac, on découvre les vignobles du cru, en passant par le château Marnier Lapostolle, avec dégustations au menu. Pasta-party, soirée 3e mi-temps avec bandas, tapas et concert à ne pas rater sur ce Marathon du Cognac. Au programme : 42.195 km, 21.1 km, 11,5 km, courses enfants.

Behobia-San Sebastiàn – 13 novembre – San Sebastiàn (Espagne)

Behobia, c’est institution dans le Pays Basque espagnol, cette course de 20 km fêtera sa 57e édition. On la court pour le défi, car son circuit est très exigeant, ponctué de montées bien raides et de descentes, autant que pour l’ambiance survoltée qui l’accompagne.

Foulées du Grand Alès – 13 novembre – Alès (30)


Ça roule sur les deux circuits urbains et qualificatifs FFA de ce rendez-vous gardois. Attention, on peut s’inscrire sur place uniquement le samedi de 15h à 18h au tarif de 14 € et 12 €. Au programme : 10 km, 5 km, courses enfants

Semi de la Vente des Vins de Beaune – 19 novembre – Beaune (51)

Pommard, Meursault, Volnay défilent sur ce semi de Beaune. Il s’élancera le samedi à 14h des célèbres Hospices de Beaune. En route, de la musique et des produits du terroir à déguster. L’organisation propose une soirée de gala au château de Meursault, et une visite dégustation le dimanche.Au programme : 21.1 km, 10 km, marche nordique, courses jeunes, footing nocturne gratuit de 4 km, marche nordique de 10 km et 4 km en famille.

Marathon international du Beaujolais, un rendez-vous festif incontournable.

Marathon international du Beaujolais – 19 novembre – Villefranche-sur-Saône (69)

Le beaujolais nouveau y coulera à flot ! On y participe de préférence déguisé. L’ambiance s’y veut débridée avec de multiples pauses « apéro ». 15 stands au gré de son circuit bien vallonné entre Fleurie et Villefranche. On vous recommande de ne pas rater la pasta-party et la nuit qui suit les courses sur ce Marathon du Beaujolais. Au programme : 42.195 km solo, relais à 3 ou 4, 21.1 km, 13 km, family marathon, rando pour elles

Marathon International in Deauville – 19-20 novembre – Deauville (14)

On attend des champions et des records sur cette 3e édition support des championnats de France. Le circuit en 2 boucles s’annonce ultra-rapide, avec 50 mètres de dénivelé seulement. Sur ce Marathon de Deauville, on court les derniers mètres sur les fameuses planches, sous les ovations du public. Les parcours sont aussi plaisants et performants sur les autres distances de ce grand week-end normand. Au programme : 42.195 km, 21.1 km, 10 km, 5 km, courses enfants

Nevers Marathon – 26-27 novembre – Nevers (58)

Original ce Nevers marathon qui s’élance sur l’asphalte lisse du circuit automobile de Magny-Cours et s’achève au cœur de Nevers. Le circuit, champêtre et roulant traverse les bocages nivernais, passe notamment par le château du Sallay et les allées roulantes du canal latéral de la Loire. Au programme : 42.195 km, ekiden (marathon en relais à 7), 21.1 km, courses enfants.

Un final théâtral, sur le Vieux Port pour le prochain Marathon de La Rochelle.
Un final théâtral, sur le Vieux Port pour le prochain Marathon de La Rochelle !

Marathon de La Rochelle – 27 novembre – La Rochelle (17)

Pour sa 31e édition, l’épreuve rochelaise passera à nouveau par le Vieux Port. Un final en fanfare avec sur le dernier kilomètre la rue Dupaty, l’hôtel de ville, les quais Maubec et Duperré, puis l’arche plantée sur l’esplanade Saint-Jean d’Acre. Ce marathon de La Rochelle est propice aux performances avec un beau score de finishers en moins de 3h et une ambiance conviviale que l’on apprécie depuis trois décennies. Au programme : 42.195 km, duo, 10 km

Semi de Boulogne – 27 novembre – Boulogne-Billancourt (92)

Dernier grand rendez-vous francilien de l’année, ce semi de Boulogne est plébiscité pour son circuit propice aux chronos. Il est tracé à cheval entre le centre de Boulogne, les quais de Seine et les allées du Bois de Boulogne.

Nature Marathon Man3-4 décembre – Saint-Mathieu-de-Tréviers (34)

Ce marathon se court sur route mais en pleine nature. Car il balade entre garrigue, vignes et Méditerranée, au pied du Pic Saint-Loup et de l’Hortus, en passant par les châteaux de Montferrand et Vivioures, et les fameuses corniches de Pompignan. Au programme : 42.195 km solo ou relais à 4, 24 km, 10 km, marche, course enfants


Course de l’Escalade – 3-4 décembre – Genève (Suisse)

Cette Course de l’Escalade, c’est « Le » rendez-vous genevois de fin d’année. Depuis 44 ans maintenant, on y participe à tout âge, en famille ou entre amis, avec des courses de courtes distances disputées sur deux jours au cœur de la vieille-ville de Genève. La traditionnelle course déguisée de la marmite se courra le samedi soir.  Au programme : courses mixtes par bloc d’allure (2 ou 3 tours), course familiale déguises, walking, courses enfants dès 6 six, courses en relais ou en duo…

Corrida de Thiais – 11 décembre – Thiais (94)

2 500 coureurs sont attendus sur ce 10 km réputé pour son ambiance festive. Le circuit de cette Corrida de Thiais est performant et qualificatif pour le championnat de France. L’organisation propose aussi un 5 km. Une Suzuki à gagner par tirage au sort !

©Clément Vidon-Ville de Houilles

Corrida de Noël – 11 décembre – Issy-les-Moulineaux (92)

Les courses s’enchaînent sur cette Corrida d’Issy. D’abord pour les enfants (1,5 km et 3 km), puis pour les grands : 5 km des Rennes, le 10 km des Etoiles, mais aussi le traditionnel 10 km des Pères-Noël à courir en rouge et blanc. La fête avant les fêtes le temps d’une matinée très rythmée

Corrida de Toulouse – 18 décembre – Toulouse (31)

On défile en rouge et blanc, au bord de la Garonne en une ou deux boucles pour 5 ou 10 km. L’organisation de cette Corrida de Toulouse version hiver propose aussi marche et une course enfants.

Corrida de Houilles – 18 décembre – Houilles (78)

Réputée dans le monde entier, cette Corrida de Houilles est l’une des plus rapides du calendrier mondial. En 2018, Julien Wanders y avait battu le record de France et d’Europe en 27’25. En 2019, Liv Westphal a aussi signé le record de France en 31’13. Lors de la dernière édition, 44 coureurs ont couru en moins de 30’, et 24 coureuses en moins de 36’. Egalement un 10 km populaire, ouvert à tous. Cette année, ce sera la 50e édition, une fête à ne pas rater !

Corrida de la Beaujoire – 31 décembre – Nantes (44)

Avant de ripailler pour la Saint-Sylvestre, on se défoule autour du stade la Beaujoire dans une ambiance festive. Courses enfants puis 4,5 km ou 9,3 km pour les plus grands rythmeront l’après-midi. Une partie des inscriptions de cette Corrida de la Beaujoire sera reversée à l’association « Bony & Me ».




Les Vredestein 20 km de Paris, c’est le 9 octobre. Avis aux retardataires : il est possible de s’inscrire jusqu’à ce vendredi 30 septembre.

Les 20 km de Paris reviennent le 9 octobre, avec un nouveau partenaire, Vredestein, spécialiste de la pneumatique haut de gamme. Cette 44e édition promet avec deux grands favoris annoncés au départ. Morhad Amdouni, recordman de France sur marathon en avril dernier sur le Marathon de Paris s’alignera pour tenter une 3e victoire sur l’épreuve. Côté féminin, Mekdes Woldu, triple championne de France 2021 (10 000 m, 10 km et semi-marathon) promet d’animer la course.

Cette année encore, l’organisation propose à nouveau de participer en « présentiel » ou en virtuel. Bonne nouvelle, à une semaine de la course, il reste des dossards pour ces deux formules. Il est possible de s’inscrire à cette grande classique jusqu’à ce vendredi 30 septembre.

Participer en « vrai » ou en virtuel

En version présentielle, le 9 octobre, le départ sera donné sur le pont d’Iena, sous la Tour Eiffel. On retrouvera avec plaisir son joli circuit courant l’Ouest parisien.

Les départs seront organisés en différentes vagues, afin de d’assurer la fluidité du peloton. L’organisation mettra le paquet côté animation. Ainsi, 20 orchestres seront mobilisé, soit un par kilomètre.

Vous ne pouvez pas venir à Paris ? Alors optez pour la version connectée ! Pour y prendre part, il vous faudra courir la distance (20 km) où que vous soyez, du 5 au 8 octobre. Dans votre boîte aux lettres quelques jours plus tard, une médaille et un t-shirt technique du partenaire Joma. Presque comme si vous y étiez…

20 km de Paris, de retour le 9 octobre 2022.

Vredestein 20 km de Paris, un circuit plaisant et performant

Parmi les classiques de rentrée, c’est la plus facile à apprivoiser. Pas de grosses difficultés à endurer sur ces 20 km de Paris. Un circuit agréable mixant monuments et verdure, au cœur du Bois de Boulogne. Dans cette partie, quelques retouches, pour un parcours plus « déroulant », avec moins de virages entre porte d’Auteuil et la voie Georges Pompidou. Peut-être des records à la clé, qui sait ? Attention toutefois à 4 passages à bien négocier…

Km 0-km 2,5. On attaque par la côte de l’avenue Marceau sans « mise en jambes ». Gare au surrégime donc sur cette entame en montée !

Km7-km8 et km10. Quelques petites descentes vers la porte d’Auteuil, puis après le ravitaillement du 10km avant d’entrer sur les quais.  

Km 12 et 13. Deux tunnels, Alma et Trocadéro, qui s’achèvent par des petites montées. Deux petits « coup de cul » à donner et c’est oublié. 

Km 17,5. Un virage à angle droit pour traverser la Seine par le pont Royal, puis il y aura une belle densité de coureurs sur les voies sur berge, rive gauche. Ultime effort et la Tour Eiffel vous tendra les bras.



Exploit du Kényan Eliud Kipchoge, qui bat son propre record du monde de 30 secondes.

Le semi en moins d’une heure !

« Je suis sans doute parti trop vite, mais mes jambes allaient bien, je me suis laissé emporter ». Avec un chrono de moins de 1 heure au semi (59mn 51s), Eliud Kipchoge a stupéfait tous les spécialistes, qui se sont un instant pris à rêver de voir l’athlète kényan passer sous la barre mythique des 2 heures au marathon.

Lâché par ses lièvres au bout de 25 kilomètres, Kipchoge a réussi à maintenir un rythme élevé pendant la seconde partie de la course, mais n’a pas pu réaliser l’impossible exploit. Il pulvérise néanmoins son propre record établi à Berlin en 2018 de 30 secondes, en franchissant la ligne en 2h 01mn 09s.

Il devance Mark Korir de 4mn 49s et Tadu Abate de 5mn 19s. A noter la très belle 4e place de l’Éthiopien de 23 ans Andamlak Belihu, qui courait son 2e marathon et a accompagné Kipchoge pendant plus de 25km avant de céder du terrain. Il termine à 5mn 31s du Maître et pulvérise son propre record personnel, qui était de 2h 09.

MARATHON DE BERLIN 2022
Le bonheur de Kipochge à l’arrivée du Marathon de Berlin. © DR

4e victoire à Berlin pour Kipchoge

Avec 15 victoires en 17 marathons courus, Eliud Kipchoge, qui aura 38 ans début novembre, s’affirme comme une véritable figure emblématique du 42,195 km. Il égale le nombre de victoires sur le marathon de Berlin, qu’il remporte pour la 4e fois. Double champion olympique en titre de la discipline, il visera un triplé olympique historique à Paris en 2024.

Tigist Assefa pulvérise le record féminin du parcours

Victoire chez les femmes de l’Éthiopienne Tigist Assefa en 2h 15mn 37s. Passée au semi en 1h 08 13s, elle réussit un second semi très rapide et bat le record du parcours de 2mn 40 et établit le 3e chrono féminin de l’histoire. Elle devance la Kényane Rosemary Wanjiru de 2mn 23s et une autre Éthiopienne, Tigist Abayechew, de 2mn 26s.



Ce nouveau Trail Alsace Grand Est rejoint le circuit UTMB World Series. La première édition est prévue du 18 au 21 mai.

Bonne nouvelle pour les trailers qui rêvent de courir un jou l’UTMB-Mont-Blanc. Le Trail Alsace Grand Est by UTMB rejoint le circuit des UTMB World Series, désormais passage imposé vers Chamonix. Ce nouvel ultra se courra les 18 et 21 mai à cheval entre Bas-Rhin et Haut-Rhin. Les inscriptions ouvriront en octobre.

Au programme, 4 courses de 34 km à 165 km au cœur du massif vosgien, avec les remparts d’Obernai comme théâtre final.

4 courses de 34 à 165 km pour le Trail Alsace Grand Est by UTMB

La course phare de 165 km et 6 150 mD+, l’Ultra-Trail des Chevaliers, s’élancera de Colmar. Son circuit passera par 21 châteaux forts parmi lesquels les châteaux du Haut-Koenigsbourg et du Hohlandsbourg ainsi que l’abbaye du Mont St Odile et de nombreux villages de la route des vins d’Alsace.

La course de 114 km et 4 350 mD+ partira de Bergheim, élu village préféré des Français en 2022. Elle empruntera le même parcours que la course phare. De châteaux en vignobles en passant par le point culminant du tracé, le plateau du Taennchel.

La ville de Barr, cité viticole au contrefort du massif vosgien, accueillera quant à elle les départs du 50 km (1 950 mD+) et 34 km (1 300mD+).

Un quatrième trail « by UTMB » en France

Ce nouveau Trail Alsace Grand Est by UTMB sera donc le quatrième trail« by UTMB » français du circuit mondial qui compte désormais 27 épreuves. L’UTMB World Series compte déjà dans son giron, le Trail du Saint-Jacques, le Trail Restonica en Corse ainsi que le nouvel ultra Nice-Côte d’Azur dont la première édition se déroulera ce dernier week-end de septembre.

Pour rappel, ces trails rapportent des running stones, tickets de loterie requis pour participer à la finale UTMB Mont-Blanc dès 2023. Pour comprendre le fonctionnement du circuit UTMB World Series, retrouvez notre interview du directeur général de l’UTMB Group.

Liste des événements UTMB World Series 2023 confirmés au 22 septembre 2022 :

  • Tarawera™ Ultramarathon by UTMB® (Nouvelle-Zélande), 11-12 février
  • Amazean Jungle Thailand by UTMB (Thaïlande), 17-19 février
  • Istria 100 by UTMB® (Croatie), 13-16 avril
  • Canyons Endurance Runs by UTMB® (Etats-Unis), 28-29 avril
  • Transvulcania by UTMB® (Espagne), 4-6 mai
  • Ultra-Trail Australia™ by UTMB® (Australie), 11-14 mai
  • Ultra-Trail Snowdonia by UTMB® (Pays de Galles), 12-14 mai
  • Trail Alsace Grand Est by UTMB® (France), 18-21 mai
  • Trail du Saint-Jacques by UTMB® (France), 3-4 juin
  • mozart 100™ by UTMB® (Autriche), 17-18 juin
  • La Sportiva® Lavaredo Ultra-Trail® by UTMB® (Italie), 22-25 juin
  • Trail 100 Andorra™ by UTMB® (Andorre), 24-25 juin
  • Western States® 100-Mile Endurance Run (Etats-Unis), 24-25 juin
  • Val d’Aran by UTMB® (Espagne), 6-9 juillet
  • Restonica Trail by UTMB® (France), 6-8 juillet
  • Trail Verbier Saint-Bernard by UTMB® (Suisse), 7-9 juillet
  • Eiger Ultra Trail by UTMB® (Suisse), 12-16 juillet
  • Speedgoat Mountain Races by UTMB® (Etats-Unis), 21-22 juillet
  • UTMB® World Series Finals ; UTMB® Mont-Blanc (France, Italie, Suisse), 28 août – 3 septembre
  • Wildstrubel by UTMB® (Suisse), septembre
  • Julian Alps Trail Run by UTMB® (Slovénie), septembre
  • Nice Côte d’Azur by UTMB® (France), septembre
  • Puerto Vallarta México by UTMB® (Mexique), octobre
  • Kullamannen by UTMB® (Suède), novembre
  • TransLantau™ by UTMB® (Hong Kong), novembre
  • Doi Inthanon Thailand by UTMB® (Thaïlande), décembre
  • Ultra-Trail Kosciuszko by UTMB® (Australie), décembre



Paris-Versailles est de retour ce week-end. 25 000 coureurs sont attendus sur sa 43e édition. Nos conseils pour bien gérer cette classique pimentée par la fameuse Côte des Gardes.

43e édition de Paris-Versailles, le 25 septembre. Un retour très attendu après deux années ‘sans’. Incontournable de rentrée, c’est la plus champêtre des Parisiennes. Et cette grande grande classique occupe une place à part dans le cœur des coureurs, d’Île-de-France et d’ailleurs. Depuis 1976, son parcours, mythique, n’a pas changé. Départ au pied de la tour Eiffel, arrivée face au château de Versailles.

Paris-Versailles, 16 km qui valent bien un semi !

16 kilomètres qui valent bien un semi. En effet, cet aller-simple est pimenté par une série de montées (173 m de dénivelé), dont la fameuse côte des Gardes, qui fait sa réputation. Dans l’adversité, on peut compter sur un plein soutien. Supporters et musiciens dispatchés sur les points clés, mais aussi 800 scouts surmotivés aux ravitaillements. Pour bien préparer Paris-Versailles, les séances de côtes et le renforcement musculaire seront ainsi indispensables. On espère que vous n’y avez pas coupé !


 4 difficultés à bien gérer sur Paris-Versailles

1. Km6-km8, c’est la fameuse côte des Gardes. Après 6 km de faux plat légèrement descendant, c’est une pente de 2,5 km avec 7% de dénivelé qu’il faut grimper. Mais sans se cramer car ce n’est là que le début des réjouissances.
2. Km10, une nouvelle petite côte suivie d’une belle descente Km11… Pas de répit, les faux plats s’enchaînent en sous-bois dans la forêt de Meudon.
3. Km13, c’est la côte du cimetière de Viroflay, courte mais intense, moins réputée que la côte des Gardes, elle casse pourtant bien les jambes.
4. Km15, pour le finish, une longue ligne droite de 1,5 km en faux plat montant. Une fin de course qui paraît interminable, surtout à ceux qui ont tout donné quelques kilomètres avant…

La bonne stratégie le Jour J

Sur Paris-Versailles, les concurrents s’élancent toutes les minutes par vagues de 350, dans un ordre sans priorité particulière. Les premiers arrivés le matin seront donc les premiers élancés sur le circuit.
Si vous n’avez pas de chrono de référence qui vous ouvre la porte du sas réservé aux élites, et si vous êtes très motivé, vous devrez vous présenter très tôt dans l’aire de départ, afin de ne pas vous retrouver en queue de peloton. Le premier départ sera donné à 10h, quai Branly, tout près de la Tour Eiffel (accès : RER C, Pont de l’Alma, métros Bir-Hakeim (6) ou Trocadéro (6 et 9).

Une fois le coup de pistolet donné, attention surtout au départ en surrégime, qui se payera bien avant d’arriver à Versailles. L’idéal est de courir cette entame roulante dans un temps légèrement supérieur à la moyenne horaire de l’ensemble de votre effort. Ainsi, si vous avez prévu une moyenne de 16 km/h, vous pouvez très bien faire votre premier kilomètre à 15km/h et rattraper ensuite les quelques secondes supplémentaires, tout au long du parcours restant. Et cela est valable quelle que soit votre vitesse de croisière. Si vous arrivez à ne pas vous laisser emporter par l’enthousiasme durant les premiers kilomètres, vous vivrez une fin de course plus agréable, en dépassant beaucoup de coureurs partis trop vite.



La Parisienne, célèbre course féminine, a rassemblé 14 000 femmes au cœur de Paris pour sa 25e édition. Pour l’occasion, son nouveau 10 km a fait sensation.  

On l’aime cette Parisienne. Qu’on la découvre pour la toute première fois, ou qu’on y revienne, pour la Xe année. Cette course est un rituel pour des milliers de femmes, fidèles. Mais c’est aussi, pour de nombreuses participantes, une occasion parfaite pour épingler un premier dossard.

Car en 25 éditions, cette course féminine phénomène, pionnière du genre en Europe, a motivé des milliers de femmes à se lancer en course à pied. Une vraie success story !

Sororité et ambiance rythmée

Quel que soit l’objectif visé, ce 11 septembre, le plaisir fut partagé. Tunnel transformé en boîte de nuit avec DJ Steve Kondo au micro, percussions, orchestres, refrains rocks, danseuses de french cancan ; l’ambiance était rythmée et décontractée du départ à l’arrivée… Et la sororité transpirait de ce peloton bigarré. Dans le cortège, des femmes de tous âges, de tous les départements, de tous horizons. Heureuses de partager leurs foulées sous un soleil presque inespéré.

Au réveil ce dimanche, du ciel bleu. De quoi redonner le sourire après un samedi pluvieux, qui a un peu plombé l’animation sur le village posté sur le Champ-de-Mars.

Cette 25e était particulière. Pour cette reprise post-Covid, 16 000 inscrites pour 13 680 classées. La participation marque le pas par rapport aux « folles années » dont certaines se souviennent. Mais elle double par rapport l’édition 2021 en demi-teinte avec 6 500 classées.

La Parisienne 2022 proposait un nouveau parcours de 10 km.

Nouveau 10 km réussi pour La Parisienne

On peut donc parler d’un retour gagnant, avec une belle nouveauté à la clé. Car pour la première fois, un 10 km était proposé. Cette deuxième distance s’est ajoutée au traditionnel 7 km en format marche ou course.

Départ au pied de la Tour Eiffel, sur le pont d’Iéna, passage devant le Palais de Tokyo, sur les Champs-Élysées, Petit Palais/Grand Palais, le Pont Alexandre III, Bir-Hakeim… Les monuments ont défilé tambour battant.

Avec pour le 10 km, un joli crochet jusqu’à la Pyramide du Louvre. C’est Leila Bessalem qui inscrit son nom au palmarès de cette nouvelle distance. Elle a bouclé le parcours en 39’22. Derrière elle, 3 026 classées sur ce nouveau 10 km de rentrée.

La course de 7 km a vu défiler 6 279 coureuses avant que 4 375 marcheuses ne leur emboîtent le pas, sans se presser, profitant d’avoir Paris « rien qu’à soi ».

Tous les résultats de La Parisienne 2022 ICI.



Les 20 km de Paris, c’est dans un mois. Bonne nouvelle, il reste des dossards pour la 44e édition prévue le 9 octobre.

Les 20 km de Paris reviennent le 9 octobre. Cette année, l’organisation propose à nouveau de participer en « présentiel » ou en virtuel.

Deux options pour participer aux 20 km de Paris

En version présentielle, le 9 octobre, le départ sera donné sur le pont d’Iena, sous la Tour Eiffel. On retrouvera avec plaisir son joli circuit filant au cœur de l’Ouest parisien. Tour Eiffel, Trocadéro, Arc de Triomphe, Bois de Boulogne, Roland Garros, Grand Palais, Tuileries, Pont-Royal, berges Rive gauche seront au programme.

Les départs seront organisés en différentes vagues, afin de d’assurer la fluidité du peloton. L’organisation mettra le paquet côté animation. Ainsi, 20 orchestres seront mobilisés sur le circuit, soit un par kilomètre.

Vous ne pouvez pas venir à Paris ? Alors optez pour la version connectée ! Pour y prendre part, il vous faudra courir la distance (20 km) où que vous soyez, du 5 au 8 octobre. Dans votre boîte aux lettres quelques jours plus tard, une médaille et un t-shirt technique du partenaire Joma. Presque comme si vous y étiez…

A un mois de l’évènement, il reste des dossards à prendre pour ces deux versions des 20km de Paris, qui comptent cette année, un nouveau partenaire titre, Vredestein, spécialiste en pneumatique.

5 séances d’entraînement jusqu’au 20 km de Paris

Pas de panique si vous vous décidez sur le tard et manquez d’entraînement. 5 sessions sont organisées jusqu’au jour J. Rendez-vous le 10 septembre au bois de Vincennes. Le 17 septembre, une séance autour de la place Jacques-Rueff, sous la Tour Eiffel. Le 24 septembre, ce sera un tour dans le Bois de Boulogne. Le 1er octobre et 8 octobre, à nouveau deux séances autour de la Tour Eiffel. Ces séances sont ouvertes à tous, mais il est bien évidemment préférable d’être inscrit aux 20 km de Paris.

 



L’édition 2022 de l’UTMB, sommet mondial du trail, s’est achevée le 28 août à Chamonix. L’épreuve reine, les 171km et 10000m D+ du tour du Mont-Blanc, a consacré l’Espagnol Kilian Jornet et l’Américaine Katie Schide au terme d’une course somptueuse et pleine de rebondissements. Du suspense et des surprises également dans les autres courses. Retour sur une semaine ultra-passionnante.

UTMB : Kilian Jornet, l’homme à battre

De retour après 4 ans d’absence, Kilian Jornet, triple vainqueur de l’UTMB (2008- 2009-2011) était l’homme à battre cette année. Et nombreux étaient ceux qui en rêvaient. À commencer par l’Américain Jim Walmsley, l’homme le plus rapide du plateau, venu s’installer en France en avril spécialement pour cet objectif. L’Espagnol Pau Capell était aussi de la partie, qui s’était entraîné avec les coureurs kenyans pour parvenir à réaliser son projet : être le premier homme à courir l’UTMB en moins de 20 heures. Sans oublier la concurrence française, avec un Aurélien Dunand-Pallaz et un Mathieu Blanchard, respectivement 2e et 3e en 2021, bien décidés à faire mieux cette année.

Kilian Jornet / Mathieu Blanchard : un duel somptueux

Le suspense aura été total tout au long d’une course somptueuse. Parti très vite, le duo Walmsley-Jornet est resté en tête pendant plus de 100 kilomètres, avant que l’Américain ne passe à l’offensive. Il comptait près d’un quart d’heure d’avance au petit matin à Champex-Lac, au km 125. Mais il allait connaître une terrible défaillance. En cause, des problèmes gastriques l’empêchant de s’alimenter correctement. Très ralenti, Jim Walmsley était dépassé par Kilian Jornet et Mathieu Blanchard, revenu très fort après un départ prudent.

Ces deux derniers allaient se livrer une bataille somptueuse. Ils arrivaient ensemble au pied de la dernière difficulté, la montée de la Tête aux Vents, qui précède la descente sur Chamonix. Jornet, moins rapide en descente, plaçait alors une attaque royale. Passé en tête au sommet, il finissait seul, 5 minutes devant Blanchard. L’Espagnol remporte sa 4e victoire. Avec un chrono de 19h 49mn 30s, il établit un nouveau record de l’épreuve sur le parcours intégral. Mathieu Blanchard est 2e en moins de 20h également, tandis que Jim Walmsley se fait souffler la 3e place par Thomas Evans et termine 4e.

UTMB BLANCHARD
Mathieu Blanchard, exceptionnel, termine 2e en moins de 20h, 5 minutes derrière Kilian Jornet © UTMB / DR

7 Français dans le Top 20

Si l’exploit de Mathieu Blanchard a focalisé tous les regards, il ne faut pas oublier les performances des autres Français. 6 Tricolores terminent ainsi dans le Top 20. Pour son premier UTMB, Beñat Marmissolle a pris une belle 6e place. Il devance Arthur Joyeux-Bouillon sur le finish. Thibaut Garrivier termine 10e, Thibault Marquet, 12e, Alban Berson, 13e, et Alexandre Boucheix, alias Casquette Verte, 18e. Grosses déceptions en revanche pour Aurélien Dunand-Pallaz, Germain Grangier et Benoît Girondel, tous trois contraints à l’abandon pour raison de santé.

UTMB : Katie Schide réalise son rêve

Partie rapidement et en tête toute la nuit, l’Américaine Katie Schide a cru qu’elle allait perdre la course lorsqu’elle a été débordée au petit matin par la Canadienne Marianne Hogan. Cette dernière prenait même le large avant de flancher, permettant à Katie Schide de revenir et de la distancer dans les derniers kilomètres. L’Américaine l’emporte finalement en 23h 15mn 12s, avec plus d’une heure d’avance sur Marianne Hogan. Elle termine 22e au général. C’est une autre Américaine, Kaytlyn Gerbin, qui prend la 3e place devant la Française Jocelyne Pauly, 3e de l’UTMB en 2018. Déception pour les 2 meilleures chances françaises, Audrey Tanguy et Manon Bohard. Alors qu’elles figuraient parmi les favorites, elles ont été contraintes à l’abandon.

Katie Schide l’a fait : elle remporte l’UTMB. © UTMB / Mathis Dumas
UTMB TOP 10 GENERAL
Le Top 10 de l’UTMB 2022 © UTMB / DR

CCC : Petter Engdahl et Blandine L’Hirondel s’imposent

Sur la « petite sœur » de l’UTMB, 101k et 6500m D+ entre Courmayeur et Chamonix, tout le monde attendait le Britannique Jonathan Albon, impressionnant cette année. C’était sans compter sur le Suédois Petter Engdahl, parti en tête, qui s’est imposé avec un chrono exceptionnel de 9h 53mn 02s, nouveau record de l’épreuve. Il termine avec plus de 23 minutes d’avance sur Albon, tandis que l’Italien Andreas Reiterer termine 3e. Parti dans le groupe de tête, Thibaut Baronian, meilleure chance française, a dû abandonner après 50km de course, victime d’un malaise. C’est Baptiste Chassagne qui termine premier Tricolore, en 10e position.

CCC ENGDAHL
Petter Engdahl laisse exploser sa joie sur la ligne d’arrivée de la CCC. © UTMB / DR

Côté féminin, Blandine l’Hirondel a fait retentir la Marseillaise après une course dominée de bout en bout. Gagnante de l’OCC, la Française remporte son premier ultra-trail en 11h 40mn 55s. Elle devance la Népalaise Sunmaya Budha de 5 minutes, tandis que l’Américaine Abby Hall monte sur la 3e marche du podium.

CCC L'HIRONDEL
Blandine L’Hirondel en larmes après sa victoire sur la CCC. © DR
Top 10 CCC
Le Top 10 de la CCC 2022. © UTMB / DR

TDS : Ludovic Pommeret royal, Martina Valmassoi exceptionnelle

Appliquant une stratégie d’attente, Ludovic Pommeret s’est largement imposé sur cette course de 145km, en 18h 37mn 04s. Il l’emporte avec près d’une heure d’avance sur le second, l’Équatorien Joaquim Lopez. C’est un autre Français, le jeune Elias Kadi qui, pour sa première participation à une course de l’UTMB, monte sur la 3e marche du podium. Deux autres Français, Martin Kern et Guillaume Beauxis, complètent le Top 5.

Chez les femmes, c’est l’Italienne Martina Valmassoi qui a réalisé un exploit pour s’imposer et prendre la 13e place du général. En 22h 42mn 47s, elle devance devance l’Espagnole Claudia Tremps et l’Allemande Katharina Hartmuth. La première Française, Julia Rezzi, termine au pied du podium.

LUDOVIC POMMERET
Ludovic Pommeret peut sabrer le champagne après sa victoire éclatante sur la TDS. © UTMB / DR
Top 10 TDS
Le Top 10 de la TDS 2022. © UTMB / DR

Razzia espagnole sur l’OCC

Sur la course « sprint » de cet UTMB Mont-Blanc, un format de 54km pour 3500m D+, ce sont deux Espagnols qui terminent aux 2 premières places. Manuel Merillas s’impose devant Antonio Martinez tandis que l’Écossais Robbie Simpson monte sur la 3e marche du podium. Quatre Français prennent les 4 places suivantes. 4e et premier Français, Arnaud Bonin devance Paul Mathou, 5e, Nicolas Martin, 6e et Antoine Thiriat, 7e.

Même scénario chez les femmes, avec un doublé espagnol : Sheila Avilés s’impose devant Nuria Gil. L’Américaine Dani Moreno prend la 3e place.

OCC SHEILA AVILES
Sheila Avilés remporte le classement féminin de l’OCC. © DR
CLASSEMENT OCC
Le Top 10 de l’OCC 2022. © UTMB / DR

Retrouvez le classement complet de toutes les courses ICI



La Parisienne, course féminine phénomène revient le week-end du 11 septembre. 3 jours pour célébrer les femmes, sur le thème des années 20.

Immanquable rendez-vous de rentrée, La Parisienne s’annonce le week-end du 11 septembre. Cette course féminine, la plus populaire de France, attend des milliers de coureuses.

Durant trois jours, le village de la course, posté autour du Champ de Mars, revivra au rythme des années 20, thème choisi pour cette 25e édition. Music-Hall, swing et charleston résonneront au pied de la Dame de Fer.

La Parisienne, en mode yoga zen

Ce festival des femmes, gratuit et ouvert à tous proposera par ailleurs de nombreuses animations. Notamment une session géante de yoga en plein air, en partenariat avec Fila. Elle sera proposée le samedi 10 septembre, de 10h30 à 11h30 sur les pelouses du Champ de Mars. Mixte et ouverte aux enfants, sur inscription.

7 ou 10 km rythmés au coeur de Paris

Pour participer à La Parisienne, le 11 septembre, trois possibilités. On peut en effet choisir de courir l’une des deux épreuves de 7 km ou 10 km, ou bien opter pour la marche de 7 km, sans se soucier du chrono.

Tracées autour de la tour Eiffel, les deux courses s’élanceront depuis le pont d’Iena. Les circuits emprunteront notamment les Champs-Élysées et les quais de Seine. Le 10 km passera lui pour la première fois devant le Carrousel du Louvre, après avoir vu défiler plusieurs monuments comme le Palais de Tokyo, ou encore le Grand et le Petit Palais.

Plus de 1 000 musiciens seront mobilisés pour rythmer les foulées. Laissez vos écouteurs à la maison, vous pourrez courir, danser et chanter en toute lègereté ! Batucada, fanfare, pipe band, gospel, percus africaines, rock, steeldrum, taïko, orchestres, DJ et des surprises s’annoncent…

Il est toujours possible de réserver un dossard pour la 25e édition de cette Parisienne. Pour s’inscrire, c’est ICI.