Allonger un footing, doubler une sortie, tester une allure plus ambitieuse, c’est toujours tentant. Mais le trop est l’ennemi du bien. Quand la progressivité est négligée, la blessure n’est jamais loin. Des études récentes confirment ce que nombre de coureurs ont appris à leurs dépens : le corps ne suit pas toujours la volonté. Et surtout, il n’encaisse pas n’importe quoi, n’importe quand.

Ce que dit la science

Une vaste étude menée sur plus de 5000 coureurs (Frandsen JSB et al., 2024) pendant 18 mois a révélé un constat sans appel : la blessure survient souvent après une séance unique trop ambitieuse, pas nécessairement après une semaine excessive.

Si une sortie dépasse de plus de 10 % la distance maximale parcourue dans les 30 jours précédents, le risque de blessure augmente nettement. 64% de risque en plus pour une augmentation de 10 à 30% du volume.

Et au-delà de ce ratio, il explose. Ce n’est donc pas le volume hebdomadaire qui blesse le plus, mais la séance trop longue, trop tôt. Courir 15 km au lieu des 12 km prévus de son plan d’entraînement maximise le risque de blessure.

Par ailleurs, une revue complète de la littérature (Damsted et al., 2021) a souligné un point essentiel : la charge seule ne permet pas de prédire les blessures. Il faut aussi tenir compte de la fatigue cumulée, de la qualité de récupération, du passé sportif et de la tolérance individuelle.

Ce qu’il ne faut pas faire

©Vincent Lyky
  • Faire une sortie longue « bonus » après une semaine chargée.
  • Doubler un footing le lendemain d’un travail intensif.
  • Tester une allure semi en fin de bloc.
  • Ajouter un fartlek parce qu’on a « de bonnes sensations ».
  • Mais surtout : copier des séances trouvées sur Internet, vues sur Strava ou issues de plans conçus pour des élites. On croit bien faire, on veut imiter un marathonien de 2h30 ou un coureur de haut niveau… sans avoir construit les fondations nécessaires pour absorber de telles charges.

Ce qui est une séance « standard » pour un athlète entraîné depuis 10 ans peut être un choc brutal pour un coureur qui débute ou même pour un amateur expérimenté sans base solide. La course à pied est un sport ingrat pour les impatients. Elle récompense la constance, pas la précipitation.

Erreurs les plus fréquentes d’entraînement

  • Augmenter trop vite la durée ou l’intensité d’une seule séance.
  • Supprimer un footing facile pour caser une séance plus exigeante.
  • Répéter deux séances de qualité sur deux jours consécutifs.
  • Négliger la récupération active, ou l’écarter par manque de temps.
  • S’inspirer de coureurs trop éloignés de son profil, sans adaptation.

La bonne stratégie en 8 conseils

©Coros
  • Respecter une structure. Celle qui organise la semaine autour d’un nombre limité de séances de qualité, séparées par des footings lents et régénérants. Celle qui pose des jalons, pas des coups d’accélérateur improvisés.
  • Raisonner séance par séance. Chaque sortie importante doit s’inscrire dans une logique de progression. Si le footing long fait 1h30 cette semaine, il ne doit pas en faire 1h50 la suivante. Une augmentation de 5 à 10 % maximum d’une semaine à l’autre permet de renforcer sans surcharger.
  • Ne jamais empiler les intensités. Une séance au seuil ou à allure spécifique marathon exige 48 heures de récupération active avant toute autre sollicitation intense. Deux séances dures en deux jours ? Jamais.
  • Surveiller ses indicateurs internes. Pas seulement la montre ou les kilomètres. La fréquence cardiaque au repos, la qualité du sommeil, la sensation au réveil, la raideur musculaire. Ils ne mentent pas.
  • S’adapter à son niveau réel. La planification doit se faire en fonction du passif, du vécu, du volume toléré. L’entraînement d’un marathonien élite n’a rien à voir avec celui d’un amateur visant 3h30 ou 4h ! En choisissant son objectif, il faut être lucide sur son niveau actuel et sur la charge d’entraînement qui pourra être absorbé durant la préparation sur 12 semaines généralement, en fonction de ses propres contraintes (professionnelles, familiales).
  • Accepter le temps long. La course à pied est un sport à progression lente, mais régulière. Les vraies marges de progression se construisent année après année, bloc après bloc, pas en “coup de boost”. Il faut des mois pour construire une base solide, des années pour consolider son seuil, son endurance, sa résistance musculaire. Mais c’est justement cette lenteur qui rend les progrès durables.
  • Faire de la récupération une stratégie. Ce n’est pas du repos passif. C’est une partie intégrante de l’entraînement. Elle conditionne la régénération, l’assimilation et, au final, l’adaptation.
  • Progresser, c’est pousser la limite, sans jamais la franchir brutalement. Un coureur construit sa progression sur des fondations solides : la régularité, la patience, l’écoute. Il ne s’agit pas de faire toujours plus, mais de faire toujours mieux.

L’envie de bien faire pousse parfois à trop faire. Or, la rigueur prévaut sur l’envie, l’adaptation sur l’imitation, la patience sur la précipitation. C’est dans cette discipline invisible, dans ce respect des règles simples mais fondamentales, que se forge la véritable progression — celle qui dure.



Depuis la Pace 2, Coros a su imposer sa montre « entrée de gamme » comme une référence. La Pace 4 s’inscrit dans cette continuité en reprenant les points forts de la Pace 3, tout en y ajoutant des évolutions significatives.

Très légère, elle se fait vite oublier au poignet. Un peu plus « plastique » que les modèles APEX orientés outdoor, elle séduit néanmoins par sa sobriété, facile à porter au quotidien. Première nouveauté : l’arrivée d’un écran AMOLED, avec une définition en nette hausse (390 × 390 pixels contre 240 × 240 auparavant).

Le gain de lisibilité est immédiat, y compris en course. L’ergonomie progresse également grâce à l’ajout d’un bouton facilitant l’accès aux fonctions.

Autonomie en hausse

Coros Pace 4

Les profils sport restent très complets et entièrement personnalisables, confirmant le positionnement multisports de la montre. Autre point fort majeur : l’autonomie, en nette hausse malgré l’écran AMOLED, proche de celle de la PACE Pro, pourtant 100 € plus chère.

Le GPS se montre globalement fiable, malgré quelques décrochages initiaux corrigés via les mises à jour logicielles. Le capteur cardio est dans les standards Coros.

Celui-ci est précis à allure modérée et jusqu’au seuil. Mais un peu plus en difficulté sur le fractionné court. Plus anecdotique, la présence d’un micro permet l’enregistrement de notes vocales.

Avec cette Pace 4, Coros propose une montre bien loin de l’entrée de gamme. Plus chère désormais, certes, mais cohérente au regard du confort et des performances.

Prix : 269 €
Le + Ecran AMOLED, légèreté.
Le – Bracelet silicone perfectible, à remplacer avantageusement par un bracelet nylon.



Amaury Sport Organisation lance sa course « expérience » sur 24 heures à vivre en équipe, le week-end de la Fête de la Musique.

ASO, qui organise notamment le Semi et le Marathon de Paris avait annoncé en début d’année, le lancement d’une nouvelle expérience sur 24h à vivre en relais avant l’été. Entre temps, OC Sport a dévoilé son Run24, côté suisse, tout près de Genève.

24 heures de relais pendant la fête de la musique

On en sait désormais plus sur ce nouvel évènement parisien, annoncé le week-end du 20-21 juin. Baptisé RunCamp, ce relais prendra ses quartiers au cœur du Domaine national de Saint-Cloud, à l’ouest de Paris.

L’organisation promet de mêler course et festival outdoor, invitant coureurs et spectateurs à partager 24 heures ponctuées d’animations en plein week-end de la fête de la Musique.

Côté sport, il s’agira de parcourir une boucle nature de 6 km en relais continu, par équipes de 2 à 8 participants. L’objectif : aller le plus loin possible ensemble ou profiter de cette expérience originale pour célébrer l’été. Les inscriptions sont ouvertes.

Tarif : de 298 € à 792 € selon le nombre de coéquipiers



Et si le marathon était un diplôme ? En faisant courir des jeunes en rupture professionnelle et sociale à Athènes, en 2023, puis à New York en 2025, l’association Les 42 propose une autre voie vers l’insertion : celle de l’effort, de la discipline et de la confiance en soi.

Un marathon pour un emploi. C’est l’idée forte portée par Malek Boukerchi et son association Les 42. Une intuition simple, presque évidente, que le champion tchèque Emil Zátopek résumait en une célèbre maxime : « Si tu veux changer ta vie, cours un marathon. »
Pour des jeunes en rupture scolaire, sociale et professionnelle, cet accomplissement sportif devient un puissant levier d’insertion professionnelle par le sport.

Malek Boukerchi

Qui est Malek Boukerchi ? 51 ans aujourd’hui. Il a grandi dans une cité du Haut-Rhin, ballon au pied jusqu’à la trentaine. Il découvre ensuite la course de fond, déjà animé par le goût de l’échange et du partage, même en courant le marathon autour de 2h40’. Puis, il se tourne ensuite vers l’ultra-endurance et les milieux extrêmes. En 2014, il court 100 km en Antarctique par -45°C. En 2016, il traverse l’Atacama à plus de 6 000 mètres d’altitude. En 2020, il parcourt 1 000 km sur les terres brûlantes de Mauritanie, en autonomie totale. « Si on m’avait dit qu’une simple paire de baskets m’emmènerait au bout du monde et au fond de moi-même, je ne l’aurais jamais cru », sourit cet inclassable coureur. Tout à la fois anthropologue, conférencier, philo-conteur et poète écrivain, il a fondé l’association Les 42 pour tisser des rêves et semer des possibles.

Un marathon, le plus beau diplôme de la vie

Fondée en 2022, l’association imaginée par ce coureur d’exception repose sur une alliance inédite entre course à pied, accompagnement humain et monde de l’entreprise.

Autour de cet anthropologue inspirant s’est constituée une team d’accompagnateurs runners et un réseau de dirigeants et de cadres – de la PME locale à de grandes institutions comme Decathlon ou la Banque de France – qui soutiennent financièrement et humainement le projet.


Malek Boukerchi a fédéré patiemment ces acteurs autour d’une conviction forte : la discipline acquise dans l’entraînement marathon forge des qualités directement transposables dans la vie professionnelle.

« Être marathonien demande de la rigueur, de l’abnégation et de l’engagement. Trois qualités très recherchées dans le monde du travail. Avoir terminé un marathon sur un CV à 20 ans, c’est le plus beau diplôme de la vie », explique Malek Boukerchi. « Notre enjeu est d’accompagner des jeunes sortis trop tôt du système scolaire, sans diplôme, souvent en perte de sens, pour leur prouver que l’impossible est possible. »

Les jeunes sont recrutés avec l’appui des missions locales. Ils viennent d’Aubervilliers, de La Courneuve, de Marseille, du Bas-Rhin ou encore de Chalon-sur-Saône. Une France métissée, croisant « la ruralité oubliée et l’urbain compliqué » au sein d’un collectif solidaire, véritable « goutte d’eau joyeuse », selon les mots de Malek, porteuse d’espoir dans un monde fragmenté.

Athènes 2023, l’acte fondateur du marathon solidaire

n faisant courir des jeunes en rupture professionnelle et sociale à Athènes, en 2023, puis à New York en 2025, l’association Les 42 propose une autre voie vers l’insertion : celle de l’effort, de la discipline et de la confiance en soi.
©Virginie Bonnefon

L’aventure naît en 2023 autour d’un premier projet symbolique : courir le marathon d’Athènes, berceau historique de la discipline. Dix-huit jeunes, qui n’avaient jamais couru un kilomètre, se laissent convaincre par l’homme, la team et les mentors.
Quelques mois plus tard, tous bouclent la distance, voient leur destin réinventé et leur trajectoire de vie profondément infléchie.

« Tous ces jeunes marathoniens sont aujourd’hui en phase d’insertion professionnelle. La moitié s’est réinscrite sur d’autres marathons ou des courses plus courtes ; d’autres ont repris une formation, passé un bac professionnel ou créé leur structure. Ils ont gagné confiance, ils ont déployé leurs ailes. C’est bouleversant à observer », confie Malek Boukerchi.

New York, un condensé de vie à l’américaine

25 jeunes en rupture ont couru le Marathon de New York 2025 avec l'association les 42 qui s'attelle à les ré-insérer dans le millieu professionnel.
Au petit matin, avant le grand départ pour Marathon de New York. ©Virginie Bonnefon

L’acte II s’est joué à une tout autre échelle. En novembre 2025, l’association s’est attaquée au mythique marathon de New York. Un défi logistique et humain colossal, préparé dès janvier 2024, avec, entre-temps, un basculement politique sous l’ère Trump qui n’a rien facilité.

Dix jours de déplacement outre-Atlantique pour 50 participants, dont 25 jeunes âgés de 18 à 36 ans, entourés d’autant de bénévoles : marathoniens aguerris comme mentors partenaires, certains courant eux aussi leur premier marathon.

Le 2 novembre, dans Central Park, 50 médailles fièrement acquises. Sophie, la plus rapide du groupe, a bouclé son marathon en 3h41’, une révélation. Sana, 33 ans, mère de quatre enfants, a vécu pleinement l’épreuve (5h18’) en dansant et en chantant avec les New-Yorkais, tout comme Farouk, 110 kg sur la balance, qui s’est surpassé au nom de la team.

n faisant courir des jeunes en rupture professionnelle et sociale à Athènes, en 2023, puis à New York en 2025, l’association Les 42 propose une autre voie vers l’insertion : celle de l’effort, de la discipline et de la confiance en soi.
©Virginie Bonnefon

« Ils sont tous rentrés transformés à vie. Dix jours à New York, imaginez pour des jeunes qui n’avaient parfois jamais quitté leur territoire ! Nous avons vécu un condensé de vie à l’américaine : Halloween et sa foule bigarrée, l’effervescence politique, et bien sûr ce marathon sous un soleil inespéré, porté par une ferveur incroyable. C’était tout simplement extraordinaire », s’enthousiasme Malek.

Lui qui avait couru à New York en 2001, sur les cendres du World Trade Center, a vécu cette course comme une transmission autant qu’un aboutissement collectif.

Sept mois pour changer une trajectoire de vie

25 jeunes en rupture ont couru le Marathon de New York 2025 avec l'association les 42 qui s'attelle à les ré-insérer dans le millieu professionnel.
Medal Monday à New York pour la team 42. ©Virginie Bonnefon

Ce « magic marathon » a conclu en beauté sept mois de préparation. Le programme comptait deux séances hebdomadaires, suivies via Strava, et une sortie longue collective chaque dimanche, organisée dans les différentes régions. Deux campus parisiens ont soudé le groupe, mêlant conférences inspirantes, rencontres professionnelles et visites culturelles.

Depuis leur retour, la moitié du groupe est engagée dans un processus concret de réinsertion : promesses d’embauche, formations qualifiantes, financement du permis de conduire. L’accompagnement socio-professionnel se poursuivra tout au long de l’année, avec des rencontres mensuelles en région.

En mars, un campus de célébration animé par la marraine Dorine Bourneton, première pilote de voltige aérienne tétraplégique, viendra clore cette deuxième session des 42, avec en point d’orgue un baptême de haute voltige très attendu.

« De véritables amitiés sont nées. Sans cette aventure, ils ne se seraient jamais rencontrés. Les liens les plus forts se sont tissés entre mentors et jeunes : les premiers, impressionnés par leur résilience ; les seconds, bouleversés que des dirigeants croient enfin en eux », souligne Malek.

Déjà l’acte III en ligne de mire

Un troisième projet se dessine à l’horizon 2028, autour d’un marathon européen intergénérationnel. « J’aimerais associer cette jeunesse cabossée à des personnes de plus de 50 ans, mises à l’écart du monde économique, au chômage ou au RSA. Elles aussi ont besoin d’espérance ! », avance Malek Boukerchi.

Avant cela, l’ultra-marathonien repartira à l’aventure pour une diagonale Nord-Sud à Madagascar : 2 200 km en autonomie, prélude à un rêve plus vaste encore, celui d’une grande traversée africaine inédite.

« Croire en son potentiel, en ses projets, en sa destinée, quels que soient ses origines et son point de départ, c’est le grain de folie libérateur de tous les possibles », martèle ce coureur-philo-conteur, résolu à exalter le meilleur de l’humanité.



Après trois ans sans marathon en raison d’une blessure, Mohammed El Yamani a signé un retour spectaculaire ce week-end au Marathon de Séville. À 61 ans, le coureur d’Issy-les-Moulineaux (92) battu le record du monde M60 sur la distance reine, prouvant qu’il est possible de revenir au plus haut niveau après une longue interruption.

Il a attendu son heure, patiemment. Trois longues années sans marathon, freinées par une blessure tenace, avant de revenir là où on ne l’attendait plus : au sommet de l’athlétisme mondial masters. Le 15 février, au Marathon de Séville, Mohammed El Yamani a signé un retour spectaculaire en battant le record du monde du marathon M60 (60-64 ans).

Tomber pour mieux se relever

3 300 coureurs ont décroché la médaille Six star finisher sur le Marathon de Tokyo dont le Français Mohammed El Yamani.
En 2023, Mohammed décrochait la médaille ‘Six Stars’ en courant Tokyo, son dernier marathon en date.

À 61 ans, le coureur du Team Suzanne Leglen, a bouclé les 42,195 km en 2h28’23’, pulvérisant la référence mondiale de sa catégorie. Un exploit d’autant plus marquant qu’il n’avait plus pris le départ d’un marathon depuis trois saisons, contraint à une longue période d’arrêt et de soins.

Il préparait initialement, le marathon de Valence, mais a préféré renoncer à prendre le départ, ne se sentant pas prêt. Puis il s’est vite remobilisé autour de Séville, premier marathon espagnol de l’année.

Sur le tracé rapide et roulant de la Belle Andalouse, l’athlète a impressionné par sa capacité à maintenir une allure élevée du départ à l’arrivée. Avec une détermination intacte, il a progressivement construit sa course pour s’offrir un record mondial dès son grand retour sur la distance reine.

Un palmarès hors norme

Ce chrono exceptionnel vient rappeler le potentiel hors norme de ce coureur amateur déjà auteur, par le passé, de performances de référence chez les masters.

Mais cette fois, la dimension émotionnelle est toute autre : après trois ans loin du marathon, Mohammed El Yamani démontre qu’un retour au plus haut niveau est possible, même après 60 ans, avec patience, rigueur et passion. Et que, comme il aime le dire, vieillir peut attendre…

Mohammed El Yamani a battu le record du monde du marathon en catégorie M60 en courant la distance en 2h28' à 61 ans.


La Brooks Glycerin Flex sort clairement des standards des chaussures de running. Alors que de nombreuses marques misent sur des plaques carbones pour la performance, Brooks choisit ici l’accompagnement naturel du pied et la mobilité maximale.

En termes de confort, cette Brooks Glycerin Flex se rapproche de la Glycerin 22 : facilité d’enfilage, mousse autour des malléoles et mesh adaptatif permettent un ajustement agréable sur tout type de pied. Dès les premiers kilomètres, la chaussure se montre extrêmement confortable.

Une semelle innovante pour plus de liberté

Le vrai atout de cette chaussure running est la rainure en S dans la semelle extérieure, qui sépare l’avant et l’arrière-pied. Résultat : le pied gagne en liberté et peut s’exprimer naturellement dans sa dynamique de course.

Malgré cette grande mobilité, la Glycerin Flex n’est pas minimaliste. Son amorti généreux, sa souplesse et son confort en font une chaussure adaptée aussi bien aux coureurs sur route qu’aux amateurs de trail léger.

Confort, stabilité et adaptabilité

Lors de ce test, j’ai été agréablement surpris par la stabilité et l’adaptabilité de la Brooks Glycerin Flex. Au départ, sceptique car la chaussure rappelle certaines chaussures de fitness très souples, j’ai finalement préféré la Flex aux Glycerin 23 utilisées récemment.

Pour les coureurs recherchant une chaussure running confortable, souple et stable, capable de s’adapter à différents terrains, la Glycerin Flex se révèle un excellent choix.

Verdict du test de la Brooks Glycerin Flex

La Brooks Glycerin Flex est une chaussure running confortable, souple et stable, idéale pour les sorties longues sur route et sentier. Un modèle à tester pour ceux qui privilégient la liberté de mouvement et le confort avant tout.

Points forts :

  • Confort exceptionnel dès le premier pas
  • Souplesse et mobilité grâce à la rainure en S
  • Adaptabilité sur route et sentier
  • Amorti généreux pour limiter la fatigue

Points à améliorer :

  • Dynamisme légèrement inférieur à certaines chaussures plus rigides/
  • Prix élevé pour les budgets limités.

Notes du testeur. Confort : 18/20 | Dynamisme : 14/20 | Amorti : 18/20 | Souplesse : 19/20 | Stabilité : 17/20
Poids : 315 g (taille 45) | Drop : 6 mm | Stack : 36 mm / 30 mm
Prix : 180 €
Conditions de test : 3 sorties par semaine sur route et sentier, de 10 à 25 km




Courir un marathon à près de 7 000 mètres d’altitude : un défi inédit relevé sur les pentes de l’Ojos del Salado, au Chili. Cinq aventuriers ont inscrit leur nom dans l’histoire en bouclant le marathon le plus haut du monde, dans des conditions extrêmes.

C’est un exploit à la frontière de l’ultra-endurance et de l’alpinisme. Cinq coureurs — sur les dix initialement engagés — ont achevé le marathon le plus haut jamais couru, au départ du sommet de l’Ojos del Salado, plus haut volcan du monde, culminant à 6 893 mètres, situé au nord du Chili, à la frontière argentine.

D’abord, 12 heures d’ascension

Au Chili, cinq coureurs ont terminé le marathon le plus haut du monde, disputé depuis le sommet de l’Ojos del Salado à 6 893 m d’altitude.
©The World’s Highest Marathon

Après 12 heures d’ascension nocturne, les participants de ce World’s Highest Marathon se sont élancés pour une descente de 42,2 km dans des conditions extrêmes : seulement 44 % d’oxygène disponible, des températures descendant jusqu’à –12 °C et des vents violents.

Au Chili, cinq coureurs ont terminé le marathon le plus haut du monde, disputé depuis le sommet de l’Ojos del Salado à 6 893 m d’altitude.
©The World’s Highest Marathon

L’aventurier britannique Aldo Kane, le cycliste recordman Mark Beaumont et Paul Gurney, PDG de BecomingX et initiateur du projet, ont bouclé cette épopée en 16 h 34. L’ultra-runneuse britannique Sara Storey a franchi la ligne 90 minutes plus tard, avant que l’alpiniste sud-africain Sibusiso Vilane, 55 ans, ne termine à son tour en 18 heures.




Un coureur ayant une posture de course correcte, un alignement optimal et une propulsion efficace dépense moins d’énergie pour aller plus vite. Selon les études, le gain de temps peut atteindre entre 3 et 6 secondes par kilomètre. Une différence précieuse sur toutes les distances !

Grandissez-vous pour améliorer votre posture de course

La posture idéale en course à pied est légèrement tirée vers le haut et projetée vers l’avant. Se visualiser « auto-grandir » active les muscles posturaux profonds, essentiels pour un bon alignement tête–colonne.

Attention : une tête tirée en arrière décale le bassin vers l’avant, provoque une hypercambrure lombaire et entraîne douleurs lombaires, cervicales et perte de rendement dans la foulée.

La bonne posture : évitez la crispation. Imaginez une ficelle qui vous tire depuis le sommet du crâne, comme une marionnette. Cela aide à délier les membres et à allonger la colonne vertébrale.

Cage thoracique ouverte et respiration ventrale

Un coureur ayant une posture de course correcte, un alignement optimal et une propulsion efficace dépense moins d’énergie pour aller plus vite. Selon les études, le gain de temps peut atteindre entre 3 et 6 secondes par kilomètre. Une différence précieuse sur toutes les distances !
©Vincent Lyky

Beaucoup de coureurs courent avec les épaules relevées et le buste penché en avant, ce qui freine la respiration et crée des tensions.

Pour optimiser votre respiration en course à pied, ouvrez la cage thoracique et respirez par le ventre : c’est l’abdomen qui se soulève à l’inspiration, et non la poitrine. Cette technique libère les épaules et améliore l’oxygénation.

Exercice pratique : allongez-vous sur un tapis, main sur le ventre. À l’inspiration, le ventre se gonfle ; à l’expiration, il se creuse. Cette méthode permet de dissocier respiration ventrale et thoracique.

Regard haut et visage détendu

Regarder seulement la pointe de vos chaussures entraîne tête en avant, foulée lourde et appuis forcés, mettant à mal chevilles, genoux et dos.

Astuce : portez le regard à 15–20 mètres devant vous et relâchez les tensions du visage. Comme le champion Emil Zatopek le disait : « Être relâché, c’est être dans son fauteuil en pleine souffrance. »

En fin de course, se décrisper, visage compris, peut redonner un second souffle.

Les bras : moteurs de votre cadence

Un coureur ayant une posture de course correcte, un alignement optimal et une propulsion efficace dépense moins d’énergie pour aller plus vite. Selon les études, le gain de temps peut atteindre entre 3 et 6 secondes par kilomètre. Une différence précieuse sur toutes les distances !
©Vincent Lyky

En course à pied, le haut du corps joue un rôle clé dans la stabilité et la cadence.

  • Coudes proches du corps, fléchis à 90°
  • Mains relâchées dans l’axe des avant-bras
  • Doigts légèrement écartés, sans crispation ni poings fermés

Coordination haut/bas : main gauche–jambe droite et inversement. Si vous mettez du rythme dans vos bras, la cadence de vos jambes suivra naturellement.

Une sangle abdominale solide pour protéger votre dos

Un tronc tonique protège les lombaires, améliore la coordination et limite les impacts. Pour cela, combinez :

  • Exercices dynamiques (montées de genoux)
  • Exercices statiques (gainage, pompes)
  • Exercices en instabilité (planche main et pied levés)

Conseil : ne négligez pas la souplesse. Étirez mollets, quadriceps, ischios, mais aussi fessiers, psoas et fléchisseurs de hanche. Une bonne mobilité hanche-bassin rend la foulée plus fluide et économique.

Propulsion efficace : pied, genou et foulée

Une bonne mécanique de course repose sur l’équilibre entre quadriceps et ischios.

  • Le genou monte légèrement et tire vers l’avant
  • Le pied pousse jusqu’au bout des orteils
  • L’attaque médio-pied reste la plus économique

Astuce : pour améliorer réactivité et puissance, pratiquez des foulées bondissantes, montées de genoux ou sautillements. Renforcez l’aponévrose plantaire avec une balle de tennis sous le pied ou en attrapant une serviette avec vos orteils.

Foulée cadencée : économiser de l’énergie

La plupart des coureurs amateurs ont une foulée trop longue et une cadence trop basse, ce qui coûte de l’énergie. La cadence idéale se situe entre 170 et 180 pas par minute.

Astuce : cherchez à raser le sol, raccourcissez la foulée, augmentez la cadence et gardez des petits pas dynamiques, même en fin de course.



La Brooks Glycerin Max 2 est la déclinaison maximaliste haut de gamme de la marque américaine, conçue pour le confort, la protection articulaire et les sorties longues sur route. Elle s’adresse aux coureurs cherchant une chaussure fiable et douce pour encaisser un fort volume kilométrique.

La Glycerin Max 2 repose sur une semelle intermédiaire en mousse Brooks DNA LOFT v2 enrichie, conçue pour offrir un amorti très moelleux sans sensation d’écrasement. Sur longues distances, cette mousse se montre efficace pour réduire la fatigue musculaire et absorber les chocs, tout en préservant les articulations.

Après plus de 100 km de test, sur route et chemins tracés, l’amorti conserve une bonne stabilité dans le temps, sans perte notable de densité, ce qui en fait une chaussure fiable pour l’entraînement quotidien.

Une foulée fluide malgré un gabarit imposant

La Brooks Glycerin Max 2 est la déclinaison maximaliste haut de gamme de la marque américaine, conçue pour le confort, la protection articulaire et les sorties longues sur route. Elle s’adresse aux coureurs cherchant une chaussure fiable et douce pour encaisser un fort volume kilométrique.

Bien que la vitesse ne soit pas son objectif principal, la Brooks Glycerin Max 2 surprend par une transition talon–avant-pied fluide. La géométrie incurvée de la semelle (rocker) facilite le déroulé du pied et rend la foulée plus naturelle, notamment à allure d’endurance fondamentale.

Cette conception permet de maintenir une course harmonieuse, même lorsque la fatigue s’installe.

Empeigne confortable et avant-pied élargi

L’empeigne en mesh technique respirant épouse correctement la forme du pied et assure un maintien sûr sans compression excessive. La languette rembourrée et le col de chaussure doux limitent efficacement les points de friction.

Cette version 2 se distingue par un avant-pied plus large, un atout pour les coureurs aux pieds larges ou modérés, ou pour ceux qui privilégient le confort global lors des sorties longues.

Des limites à haute intensité

La Brooks Glycerin Max 2 est la déclinaison maximaliste haut de gamme de la marque américaine, conçue pour le confort, la protection articulaire et les sorties longues sur route. Elle s’adresse aux coureurs cherchant une chaussure fiable et douce pour encaisser un fort volume kilométrique.

À allure rapide ou lors de séances de fractionné, la Glycerin Max 2 montre ses limites. Son poids et son orientation confort la rendent moins nerveuse que des modèles typés performance ou compétition.

Verdict sur Brooks Glycerin Max 2

C’est une paire idéale pour l’endurance, les sorties longues et l’accumulation de kilomètres semaine après semaine. Elle conviendra particulièrement aux coureurs recherchant confort maximal, amorti durable et protection articulaire, plutôt qu’un modèle orienté vitesse.

On a aimé : confort absolu, idéale pour un volume kilométrique élevé. Réduction des douleurs articulaires et des impacts.

On a moins aimé : Moins adaptée aux séances rapides et aux compétitions

Notes de la testeuse. Amorti : 19/20. Confort : 19/20. Souplesse : 17/20. Dynamisme : 15/20. Stabilité : 18/20




Toulouse Métropole Run Expérience, événement running de la Ville Rose accueille Harmonie Mutuelle comme partenaire titre pour sa 3eme édition prévue le 1er novembre. Les inscriptions ouvrent le 12 février.

Le Toulouse Métropole Run Experience poursuit sur sa lancée. Sa deuxième édition comptant 37 000 participants, soit une augmentation de 23 % par rapport à 2024 a généré 3 millions d’euros d’impact économique net pour la métropole toulousaine, confirmant l’attractivité croissante de la course sur route à Toulouse. La troisième édition, annoncée pour le 1er novembre, comptera Harmonie Mutuelle comme partenaire titre.

Les inscriptions ouvriront le 12 février. Les coureurs les plus rapides à s’inscrire pourront bénéficier de tarifs préférentiels pour participer aux différentes épreuves (10 km, semi, marathon, relais) de ce Harmonie Mutuelle Toulouse Métropole Run Experience.



Un IRONMAN 70.3 débarque à Versailles le 12 juillet 2026. Natation face au Château, parcours vélo vallonné et arrivée prestigieuse pour la course à pied : un nouveau rendez-vous d’exception aux portes de Paris.

Le leader mondial du triathlon, a officialisé l’arrivée d’un nouveau IRONMAN® 70.3® à Versailles le 12 juillet 2026. La mythique cité royale, mondialement connue pour son château, accueillera donc un nouvel événement majeur du calendrier triathlon international, offrant aux athlètes un cadre spectaculaire aux portes de Paris.

Décor royal pour nager, pédaler et courir

Un nouveau triathlon IRONMAN 70.3 débarque à Versailles le 12 juillet 2026, avec natation, vélo et course à pied dans un cadre royal.
©Thomas Garnier

Cet IRONMAN 70.3 Versailles 2026 débutera par une épreuve de natation (1,9 km) dans un site emblématique. La Pièce d’Eau des Suisses, vaste bassin de 13 hectares creusé à la fin du XVIIᵉ siècle. Avec le Château de Versailles en arrière-plan, cela promet des images fortes.

Ensuite, le parcours vélo (90 km) s’annonce exigeant et vallonné. Sur une boucle unique à travers la ville de Versailles et ses environs, il passera notamment dans la vallée de Chevreuse, réputée des cyclistes et triathlètes pour ses routes sinueuses et ses paysages naturels.

Efin, la course à pied (21,1 km) finale ramènera les athlètes vers la Pièce d’Eau des Suisses, avec traversée du Potager du Roi, créé sous Louis XIV, puis des rues historiques de Versailles. L’avenue de Paris, face au Château, accueillera l’arrivée de cette nouvelle épreuve IRONMAN.

Au coeur de l’été

Programmée le 12 juillet, la course se disputera sous des températures moyennes avoisinant les 25 °C, des conditions généralement favorables à la performance sur IRONMAN 70.3.

Avec ce nouveau rendez-vous, IRONMAN renforce sa présence en France et ajoute une épreuve de prestige à son circuit, appelée à devenir un incontournable pour les passionnés de triathlon, de course à pied et de sports d’endurance.

 Les inscriptions ouvrent ce jeudi 12 février.



La marque trail/running de Decathlon présente la Kipstorm Elite, super shoe en carbone conçue pour le marathon, qui succède à la KD900X LD+.

Un gain de dynamisme de 13 % et 10 grammes de moins que la KD900X LD+ pour cette nouvelle Kiprun Kipstorm Elite. Ce nouveau modèle combine une semelle intermédiaire à double densité (mousse PEBA réactive couplée à une structure A-TPU) et une plaque en carbone à géométrie brevetée destinée à optimiser le retour d’énergie et la transition foulée.

Taillée pour la vitesse, avec plus de confort

La marque trail/running de Decathlon présente la Kipstorm Elite, super shoe en carbone conçue pour le marathon, qui succède à la KD900X LD+.

La tige est en tricot 3D non cousu pour un ajustement précis, tandis qu’une semelle de propreté spécifique vise à compléter le confort sans sacrifier la stabilité sur de longues distances. Côté caractéristiques principales, la Kipstorm Elite affiche un poids contenu d’environ 216 g (pointure homme), un drop de 5 mm et une hauteur de semelle de 29 mm adaptée à l’effort prolongé.

Ce modèle s’inscrit dans la nouvelle architecture produit de Kiprun, en vente sur le site de Decathlon à 219,99 €.



À l’occasion du lancement des nouvelles Hoka Cielo X1 3.0 et Hoka Mach 7, nous avons pu échanger avec Bekah Broe, Senior Product Performance de la marque. L’occasion de revenir en détail sur ces deux chaussures de running pensées pour la vitesse, mais évoluant dans deux univers bien distincts : la haute performance carbone d’un côté, l’entraînement rapide de l’autre.

Hoka Cielo X1 3.0 : encore plus légère et plus stable

Après une version 2.0 qui avait montré de très belles choses l’an passé, Hoka a passé un nouveau cap avec sa nouvelle Cielo X1 3.0. Référence de la marque en matière de haute performance, la Cielo revient avec un modèle encore plus léger (213 g pour les hommes, 175 g pour les femmes), soit l’une des chaussures carbone les plus légères du marché, avec une sensation de vitesse accrue. Cette chaussure à l’avant-garde en termes de technologie combine :

  • Plaque en fibre de carbone
  • Géométrie MetaRocker optimisée
  • Mousse PEBA réactive
  • Stack de 44 mm au talon et 37 mm à l’avant-pied
  • Semelle extérieure en polyuréthane moulé par compression
  • Empeigne textile ultra-respirante à tissage Leno
  • Laçage asymétrique
Bekah Broe, Senior Product Performance chez Hoka.
Bekah Broe, Senior Product Performance chez Hoka.

Afin de parler plus en détail de ce lancement – mais également de la Mach 7, attendue le 5 mars prochain –, nous avons posé quelques questions à Bekah Broe, Senior Product Performance chez Hoka.

Quels ont été les axes d’amélioration de la Cielo X1 3.0 ?

Bekah Broe : Nous avions quelques domaines très précis où nous savions vouloir progresser. Le premier concernait le poids : nous voulions offrir une expérience encore plus légère.

Le second portait sur le contrôle et la stabilité : nous souhaitions que les athlètes se sentent plus confiants et mieux soutenus lors des derniers kilomètres d’un marathon ou de toute course.

Enfin, le troisième aspect qui nous enthousiasme particulièrement est la respirabilité, afin d’assurer à la fois structure et soutien sur la partie supérieure, tout en proposant une expérience plus légère et plus aérée.

Entre la version 2.0 et la 3.0, le talon a notamment été entièrement repensé ?

B.B : Lorsque l’on regarde la géométrie sous le pied, tout a été repensé entre la version 2.0 et la 3.0. Ce que j’aimerais dire à tous ceux qui ont aimé la 2.0, c’est que l’expérience globale – très ludique, très rapide et dynamique – reste la même.

Mais nous avons vraiment étudié les géométries afin de garantir un contrôle et une stabilité supplémentaires. En travaillant le profil rocker au niveau du talon et de l’avant-pied, avec quelques ajustements légers, nous obtenons un peu plus de contact avec le sol et un meilleur contrôle au niveau du médio-pied, notamment grâce à la suppression de la découpe médiale. C’est l’une des zones clés pour accroître la stabilité en fin de course.

La Hoka Cielo X1 3.0 est une chaussure de pointe dédiée à la vitesse pour l'équipementier.
©Hoka

Pourquoi autant d’évolutions sur la Cielo X1 3.0 ?

B.B : Pour nous, en tant qu’équipe produit, l’objectif est de continuer à avancer. Dès que nous acquérons de nouvelles connaissances ou que de nouvelles technologies apparaissent, nous souhaitons les offrir à nos athlètes et aux coureurs.

Ce cycle d’apprentissage et d’écoute ne s’arrête jamais. Dès que nous avons reçu les retours sur la version 2.0, nous savions que nous voulions continuer à progresser. La réduction du poids ou l’amélioration des transitions sont moins liées à un calendrier de lancement qu’à une réflexion sur l’expérience que nous voulons offrir, en fonction des besoins réels de nos athlètes. Tout est véritablement guidé par leurs retours.

Peut-on considérer la Cielo comme un prototype axé sur la performance ?

B.B : Nous voulons que chacun considère ce produit comme la chaussure de pointe par excellence. Elle doit être innovante et évoluer par étapes. Cette mentalité d’amélioration continue est visible depuis la première Cielo.

Il y a eu une grande avancée entre la 1.0 et la 2.0, et c’est encore le cas entre la 2.0 et la 3.0. Ce sont les itérations successives et les apprentissages qui nous permettent d’avancer et de continuer à développer ce « prototype » orienté performance.

La Hoka Cielo X1 3.0 est une chaussure de pointe dédiée à la vitesse.
©

Quelles sont les différences entre la Rocket X et la Cielo ?

B.B : La Cielo X1 3.0 est spécialement conçue pour les athlètes les plus rapides, en tête de peloton sur marathon. Elle cible principalement les coureurs attaquant du milieu vers l’avant du pied, avec une biomécanique spécifique qui a guidé sa conception.

Cependant, nous savons qu’il existe de nombreux athlètes avec des biomécaniques différentes, préférant une foulée plus stable et un amorti légèrement plus ferme. C’est pourquoi il était essentiel de conserver une chaussure comme la Rocket X3.

Cela ne signifie pas que la Rocket X3 n’est pas rapide : de nombreux athlètes ont signé d’excellentes performances avec elle. Elle offre simplement une sensation différente en termes de stabilité et de contrôle. Avec la Cielo, nous avons cherché à renforcer ces qualités tout en proposant la chaussure la plus légère de notre gamme. Au final, la Cielo s’est imposée comme la meilleure option pour la majorité de nos athlètes.

Hoka Mach 7 : la chaussure d’entraînement rapide revue en profondeur

La Hoka Mach 7procure la même sensation de vivacité et de réactivité que sa devancière, avec un look entièrement renouvelé.
©Hoka

Autre nouveauté attendu ce printemps, la Hoka Mach 7, qui sera en vente le 5 mars. Offrant un amorti léger et dynamique grâce à une mousse à haut retour d’énergie, cette Mach 7 conserve la vivacité et la réactivité de sa devancière, avec un design entièrement renouvelé. Chaussure d’entraînement éprouvée, elle intègre des éléments orientés vitesse sur l’ensemble du modèle :

  • Tige en jacquard creel
  • Languette affinée, axée sur la performance
  • Soufflet interne
  • EVA supercritique moulée
  • Caoutchouc adhérent à l’avant-pied
  • Caoutchouc Durabrasion au talon

Quelles sont les évolutions entre la Mach 6 et la Mach 7 ?

B.B : Pour la Mach 7, nous voulions améliorer quelques aspects clés, notamment la traction. Nous avons modifié le matériau et le motif de la semelle extérieure à l’avant-pied afin d’améliorer l’évacuation de l’eau et l’adhérence sur sol mouillé.

Pour nous, la traction est directement liée à la confiance à grande vitesse. Lorsque vous courez sur des routes humides, cette adhérence supplémentaire fait une vraie différence.

Nous avons également retravaillé la tige afin d’améliorer l’ajustement à l’avant-pied, pour un confort un peu plus accommodant, tout en conservant une excellente respirabilité et un bon maintien. Sous le pied, nous avons cherché à rendre la transition plus fluide. Après une évolution majeure entre la Mach 5 et la Mach 6, la Mach 7 bénéficie surtout de mises à jour ciblées, sans nécessité de la réinventer totalement.

L’adhérence a donc fortement évolué ?

B.B : Oui, clairement. La Mach 7 a connu une évolution majeure à l’avant-pied, avec beaucoup plus d’adhérence. C’est l’élément qui a été le plus important dans notre vision de la chaussure.

La Hoka Mach 7procure la même sensation de vivacité et de réactivité que sa devancière, avec un look entièrement renouvelé.
©Hoka

La Mach 7 ne va-t-elle pas concurrencer la Mach X ?

B.B : Pour nous, la Mach X se situe entre la Mach et la Cielo. Elle intègre une plaque P-Backs (plaque en plastique thermique), des hauteurs de stack plus importantes et une mousse PEBA.

La Mach X est donc une sorte de version d’entraînement de la Cielo, ou une Mach « boostée ». Il existe une vraie différence entre les modèles : la Mach X représente un juste milieu.

Comment voyez-vous la Mach X ?

B.B : La Mach X reste très axée sur l’entraînement. C’est une excellente manière pour les coureurs de s’habituer aux chaussures à plaque. Si vous aimez la sensation de vitesse, elle permet de vous préparer pour le jour de la course sans forcément enfiler directement une Cielo ou une Rocket. La Mach X est l’outil idéal pour cette transition.

Quelle est la paire Hoka la plus vendue à ce jour ?

B.B : Nos deux best-sellers restent la Bondi et la Clifton, notamment grâce à l’amorti signature Hoka, qui séduit un très large public. Nous sommes très fiers de ces modèles et de ce qu’ils permettent aux coureurs : sortir, bouger et prendre du plaisir.

Mais cette saison, certains produits nous enthousiasment particulièrement, car ils introduisent une dimension plus rapide dans l’expérience Hoka.



La Fondation de l’Université Gustave Eiffel et l’Université Gustave Eiffel, en partenariat avec les Restos du Cœur, lancent la Run’Eiffel, une course solidaire le 16 avril sur le campus de Marne-la-Vallée destinée à récolter des fonds pour lutter contre la précarité alimentaire étudiante.


À la fac, la précarité alimentaire est une réalité bien identifiée. A l’Université Gustave Eiffel de Marne-la-Vallée, lors de l’année universitaire 2024-2025, près de 200 paniers alimentaires étaient distribués chaque semaine , en partenariat avec les Restos du Cœur, au bénéfice de 288 étudiantes et étudiants. Cette année, 353 étudiant·es sont d’ores et déjà inscrits dans ce dispositif solidaire, illustrant l’ampleur croissante des besoins.

1 euro collecté = 1 repas distribué

L’épreuve Run’Eiffel a pour ambition de financer un fonds dédié à la lutte contre cette précarité alimentaire étudiante. Trois distances seront proposées : 2,5 km marche, 5 km marche/course ou 10 km course au cours de l’après-midi du 16 avril, au coeur du Campus de Marne-la-Vallée. L’inscription se fait uniquement via le site Hello Asso, au tarif de de 20 euros (5 euros pour les étudiants).

Le principe est volontairement simple : 1 euro collecté = 1 repas distribué. L’organisation de l’épreuve affiche un objectif de 40 000 euros de collecte, somme qui permettra la distribution de paniers alimentaires à destination des étudiant·es les plus fragiles.

Run Eiffel, l’esprit sportif, fédérateur et inclusif

Intégrée à la Journée du sport de l’Université Gustave Eiffel, cette Run’Eiffel se veut accessible à tous. Elle entend également symboliser la mobilisation collective des étudiant·es et du personnel universitaire autour de cette cause essentielle. Au-delà des coureurs et coureuses, toute personne souhaitant soutenir l’initiative peut s’inscrire, participer ou effectuer un don.



La marque Distance lance une campagne pour mettre en lumière les « shadow runners » ou « Strava Jockes », rémunérés par d’autres pour courir et engranger des likes sur le célèbre réseau social sportif.

« Strava Jockeys » : derrière ce terme se cache une pratique émergente : des coureurs enregistrent leurs performances sur des applications de running pour le compte d’un tiers, contre rémunération (1 € du kilomètre selon l’usage). L’effort est réel, mais les performances sont attribuées à d’autres profils, en quête de visibilité et de reconnaissance numérique.

Des shadow runners pour ambassadeurs

Souvent jeunes et sous-valorisés, ces runners « de l’ombre » courent pour des utilisateurs plus aisés, devenant les victimes d’une course aux likes qui détourne le sens de la performance sportive.

Face à ce phénomène, la marque lyonnaise Distance lance la campagne « Shadow Runners », mettant en lumière cinq Strava Jockeys — Oscar, Clara, Ousmane, Howard et Eva — désormais nouveaux visages de la marque, avec de vrais contrats et une reconnaissance officielle. Pendant toute la durée de la campagne, 10 % des bénéfices réalisés sur une sélection de produits leur seront reversés.

Un spot de 1min40 est diffusé sur les plateformes de Distance, accompagné d’un dispositif d’affichage à Paris, Lyon et à l’international, de Copenhague à Iten (Kenya). Une campagne engagée qui interroge le rapport entre authenticité, performance et réseaux sociaux dans le running moderne.



De Lille à Bagnères-de-Luchon en passant par Bayeux, Provins ou Bordeaux, 2026 marquera l’arrivée de onze nouveaux marathons au calendrier français. Tour d’horizon.


2025 fut fertile en nouveautés avec l’éclosion de marathons à Boulogne-sur-Mer, Lans-en-Vercors ou encore Ambès en Gironde, qui servira d’ailleurs de support aux championnats de France cette année. La dynamique s’accélère cette année, avec des premières dès le printemps.

29 mars – Marathon des Héros Omaha–Bayeux (Calvados)

Le Marathon des Héros de Bayeux passera notamment sur la route qui longe la plage Omaha Beach.

Les mythiques Foulées de Bayeux s’étoffent avec la création du Marathon des Héros Omaha–Bayeux, labellisé bronze FFA. Cette course rendra hommage aux soldats du Débarquement et proposera un tracé d’une grande valeur symbolique.


Depuis le port de Grandcamp-Maisy, le circuit filera sur une large portion de la Vélomaritime. Estimé à environ 320 mètres de dénivelé positif, il mènera ensuite les coureurs vers la Pointe du Hoc, la plage d’Omaha Beach et le cimetière américain de Colleville-sur-Mer, Port-en-Bessin puis Bayeux, avec arrivée jugée autour du stade.

©Foulées de Bayeux

Les inscriptions lancées début octobre sur Klikego affichent déjà complet. Il reste en revanche des places pour le semi-marathon (3 boucles de 7 km) proposé de concert ainsi que pour le 5 km et les courses enfants.

19 avril – Marathon de la Forêt Sacrée de Surbourg (Bas-Rhin)

Marathon de la Forêt Sacrée de Surbourg, en pleine verdure !

L’Alsace aussi accueillera un nouveau 42.195 km au cœur de la forêt de Haguenau. Le Marathon de la Forêt Sacrée de Surbourg se déroulera sur un tracé entièrement nature, entre pistes cyclables et larges chemins forestiers. L’absence de dénivelé en fera une épreuve particulièrement propice aux performances.

Un euro du kilomètre

La course servira d’ailleurs de support au championnat départemental du Bas-Rhin. Le tarif d’inscription se distingue lui aussi, avec un dossard proposé à 42 euros pour les non-licenciés, soit un euro par kilomètre — une rareté désormais… L’épreuve table sur la venue de 500 participants. Inscriptions en cours.

10 mai – Marathon Médiéval de Provins (Seine-et-Marne)

Un marathon reliera Blandy-les-Tours à Provins en Seine-et-Marne le 10 mai 2026.
©Adobestock

Après l’abandon, il y a quelques années du Marathon de Sénart, la Seine-et-Marne renoue avec la distance reine et promet un saut en arrière dans le temps, avec son Marathon Médiéval. Un cadre d’exception pour ce marathon tracé, autour de la célèbre cité médiévale inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

A rebours du temps

Un marathon reliera Blandy-les-Tours à Provins en Seine-et-Marne le 10 mai 2026.

Depuis Blandy-les-Tours, dominé par son imposant château fort neuf communes visitées entre petites routes et chemins stabilisés. Parmi les sites du patrimoine local, citons, la collégiale de Champeaux, l’église Sainte-Geneviève de Cucharmoy et le théâtre gallo-romain de Châteaubleau.


Cette première édition sera parrainée par l’acteur et écrivain Lorànt Deutsch. Un semi-marathon, un relais et des courses enfants complètent l’affiche. Le dossard est symboliquement affiché à 77 €, dont 2 € reversés à la restauration du patrimoine local.

23 mai – Marathon Run & Fest du Macônnais (Saône-et-Loire)

Ce nouveau Run & Fest mêlera festival de musique et running au cœur de la Bourgogne Sud, à deux pas de Mâcon. Le samedi après-midi s’ouvrira sur une série de concerts en plein air. Puis, climax de la soirée, Kavinsky, DJ emblématique des JO de Paris 2024, en guest-star d’un soir.

Une course, un festival ou les deux

Le lendemain, marathon (8 h), semi-marathon (10 h) et 10 km (12 h) s’enchaîneront depuis commune d’Alainé. L’organisation promet ambiance festive ainsi que des ravitaillements copieux.

La performance ne sera clairement pas l’objectif avec 513 m de dénivelé positif pour le marathon. Tarifs : 25 € le ticket festival (14 h – 1 h le samedi), 58 € le marathon (75 € avec festival la veille), 32 € le semi (50 € avec le festival), 20 € le 10 km (20 € avec le festival).


27 juin – Marathon du Cap d’Agde (Hérault)

Annoncée tout récemment, ce marathon propulsé par l’Office du Tourisme de Cap d’Agde se déroulera sur un week-end, et en semi-nocturne. Tous les lieux emblématiques de la station balnéaire seront, nous dit-on au programme de ce rendez-vous estival. Détails à suivre…

28 juin – Marathon Calais XXL (Pas-de-Calais)

Le groupe Nord littoral et Calais XXL, en partenariat avec le Pas de Calais, le Socalais Athlétisme et les Foulées Calais mettent sur pied un nouveau triptyque running au cœur de la Côte d’Opale, autour de l’agglomération de Calais.

Le circuit phare de 42 km s’étirera entre ville, littoral et grands espaces. En effet, l’alternance de sections urbaines et de vues sur la mer qui lui donneront une dimension très visuelle, avec un dénivelé raisonnable (260 mD+).

En parallèle, un 21 km et un 10 km rapide et populaire filant autour de la Citadelle. Les inscriptions sont ouvertes, avec un dossard marathon affiché 45 €.

20 septembre – Marathon de l’Ostrevent – Pecquencourt (59)

Après Lille et Calais, c’est au tour de Pecquencourt, commune située de près de Douai de se lancer. Le Marathon de l’Ostrevent. Celui-ci sera organisé dans le cadre des Foulées Pecquencourtoises. Le tracé battra la campagne de ce pays traditionnel du Nord entre la Flandre et le Hainaut. Un semi-marathon est aussi à l’affiche. Le tout avec un tarif attractif . Dossard entre 35 et 42 € pour le marathon, entre 18 et 22 € pour le semi.

27 septembre – Marathon d’Avignon (Vaucluse)

Marathon d'Avignon, la première édition 2026 est déjà complète.

Le nouvel événement running de la Cité des Papes suscite un vent d’enthousiasme. Il faut dire que le circuit fait saliver avec ses vues exceptionnelles sur le Palais des Papes, le Pont d’Avignon, les remparts historiques et un profil roulant qui ne gâche rien.

Résultat : un succès immédiat ! Les 3 500 dossards proposés pour ce Marathon d’Avignon – et le semi qui l’accompagne – se sont vendus en moins d’un mois.

Il reste toutefois toujours quelques dossards solidaires. Pour le marathon, celui-ci vaut 201€ dont 120€ seront reversés au Fonds de dotation AV’ENCE – Hôpital d’Avignon.

27 septembre – Marathon des Pyrénées Haut-Garonnaises (Haute-Garonne)

©Adobestock.

Rendez-vous est également pris en Haute-Garonne pour le tout premier Marathon des Pyrénées Haut-Garonnaises. De beaux accents montagnards (533 mètres de dénivelé positif) pour celui-ci.


Depuis Saint-Bertrand-de-Comminges, village classé, un circuit reliera Bagnères-de-Luchon, célèbre cité thermale. En route, plusieurs villages pyrénéens typiques offrant un décor sompteux entre patrimoine et sommets. Il sera possible de participer en duo ainsi qu’en relais à 4. Animations musicales, ravitaillements festifs et barrière horaire large (7 h 15) pur cette nouvelle fête du running du Sud-Ouest. Les inscriptions sont déjà ouvertes.

25 octobre – Marathon de Lille (Nord)

Le Marathon fait son grand retour à Lille en 2026.
©Archives Courses de la Bradery’s

Après plus de trente ans d’absence, le Marathon de Lille fera son grand retour en 2026. Si le tracé précis n’a pas encore été dévoilé, la Ligue Hauts-de-France se réjouit d’un fol emballement. Le 1er décembre, les 18 000 dossards alloués se sont arrachés en 2 heures seulement !

8 novembre – Marathon de Bordeaux (Gironde)

Le Stade Bordelais Athlétisme annonce le retour du Marathon de Bordeaux le dimanche 8 novembre 2026, le long des quais de la Garonne.
©Adobestock

Onzième et dernier, nouveau marathon annnoncé pour 2026 de Bordeaux. Un come-back très attendu des Girondins, après l’abandon de l’ancien format semi-nocturne organisé par IronMan jusqu’en 2019. Ce nouveau Marathon de Bordeaux, porté par le Stade Bordelais Athlé, accompagnera le 5 km, le 10 km et le semi-marathon. Trois courses populaires qui avaient rassemblé 24 000 coureurs en une journée en novembre dernier.

Une grande fête autour de la Garonne

Le Marathon fera son grand retour à Bordeaux le 8 novembre 2026 en même temps q'un 10 km et qu'un semi-marathon.
©Corentin Baudry

Si le tracé n’est pas dévoilé, l’organisation annonce un parcours 100 % urbain, rapide, et visuellement attractif. Le départ sera donné rive droite, et l’arrivée se fera de l’autre côté de la Garonne, après une traversée dynamique du centre de Bordeaux. L’ouverture des inscriptions est prévue pour le début du printemps. 30 000 coureurs attendus sur l’évènement.



HOKA dévoile la Cielo X1 3.0, nouvelle version de sa chaussure de compétition sur route. Plus légère, plus précise et plus rapide que jamais, elle s’impose comme l’arme ultime pour les coureurs en quête de performance et de records personnels.

Avec la Cielo X1 3.0, Hoka franchit un nouveau cap dans l’univers des super shoes. Conçue pour maximiser la propulsion, la légèreté et l’efficacité biomécanique, cette troisième génération vise clairement les jours de course, du 10 km au marathon. L’objectif affiché ? Permettre aux plus compétiteurs de maintenir des allures élevées plus longtemps, mais aussi réduire la fatigue musculaire.

Une chaussure de compétition encore plus légère

Depuis son lancement en 2024, la gamme Cielo s’est imposée comme la vitrine technologique d’Hoka sur le segment de la haute performance sur route. La Cielo X1 2.0, sortie début 2025 axée sur la propulsion et la légèreté connaît depuis un beau succès.

Voici donc venu le temps de la petite troisième, chaussure carbone la plus légère jamais développée par l’équipementier. 213 grammes en taille 44 sur la balance, contre 230 g pour la version précédente. Des grammes qui comptent lorsqu’il s’agit de faire tomber les secondes en compétition.

Cette perte de poids significative la place parmi les chaussures de compétition les plus lights du marché. A la clé, la promesse d’une sensation de vitesse accrue et d’une meilleure fraîcheur musculaire sur la durée.

Propulsion, dynamisme et économie d’énergie

Avec la Cielo X1 3.0, HOKA signe une super-chaussure carbone ultra-légère, référence annoncée pour les coureurs en quête de vitesse, du semi-marathon au marathon.

Plaque carbone et MetaRocker™ optimisés

Au cœur de la chaussure, une plaque en fibre de carbone hautement propulsive, associée à une géométrie MetaRocker spécifiquement optimisée pour la course à haute intensité. Cette combinaison favorise une transition fluide, une poussée efficace vers l’avant et une économie d’énergie idéale en compétition.

Mousse PEBA ultra-réactive

L’amorti repose sur la mousse PEBA la plus réactive jamais utilisée par HOKA, offrant un retour d’énergie puissant et constant, même à allure marathon, précise la marque. Avec un stack de 44 mm au talon et 37 mm à l’avant, la chaussure trouve un équilibre précis entre amorti maximal, stabilité et dynamisme, tout en respectant les standards actuels de la compétition sur route.

Semelle extérieure légère et durable

La semelle extérieure en polyuréthane moulé par compression garantit une accroche fiable et une excellente durabilité, sans alourdir la chaussure. Un choix assumé pour maximiser l’efficacité sur l’asphalte, kilomètre après kilomètre.

Un chaussant précis, pensé pour la vitesse

Avec la Cielo X1 3.0, HOKA signe une super-chaussure carbone ultra-légère, référence annoncée pour les coureurs en quête de vitesse, du semi-marathon au marathon.

L’empeigne revêt un textile ultra-respirant à tissage Leno. Cette nouvelle technologie que contribue à l’allègement global tout en assurant un maintien précis du pied. Par ailleurs, sa construction dynamique accompagne la foulée pour un ajustement sûr, même à haute vitesse.

De son côte, le laçage asymétrique réduit les points de pression sur le cou-de-pied. Cette évolution améliore également l’ergonomie générale. Car chaque détail de cette Cielo X1 3.0 est dédié à la propulsion, à l’efficacité et au confort en course.

Validée par les élites du Team HOKA

Avant même son lancement ce 29 janvier, cette super shoes a fait parlé d’elle. Elle a été testée et approuvée par les athlètes du Team HOKA sur des grands rendez-vous dès l’automne dernier. Ainsi, Alex Masai a signé une performance de référence au Marathon de Chicago 2025, terminant 3e en 2:04:37, record personnel à la clé.

Au Semi-marathon de Valence, Adrian Wildschutt a réalisé un nouveau record personnel en 59:13, décrochant la 5e place. Alessia Zarbo a quant à elle marqué l’histoire en établissant un nouveau record de France sur cette même course, en 1:08:20. Et la saga RP X Cielo X1 3.0 ne fait que commencer.

La Cielo X1 3.0 est disponible en deux coloris : Neon yuzu/Thyme et Alabaster/Yellow gold, au prix de 275 €.



Les deux marques officialisent la création de la team trail et cherchent quatre jeunes traileurs pour les accompagner au sommet de la discipline.

Ce nouveau team trail Alltricks-Hoka inédit s’appuie sur l’expertise de Julien Absalon, double champion olympique de VTT et figure majeure de l’endurance outdoor, qui rejoint l’aventure en tant que team manager. Vainqueur du THP80 et de l’Ultra-Trail des Balcons d’Azur, avec un UTMB Index de 758, il met aujourd’hui son expertise du trail, de la performance et de la gestion de carrière au service des athlètes émergents.

Un partenariat structurant pour le trail

Distributeur expert reconnu, Alltricks confirme son engagement profond dans la culture trail, en tant que révélateur de talents. Après avoir accompagné l’émergence de profils élites comme Sylvain Cachard ou Thibaut Garrivier, la marque s’associe donc à Hoka pour structurer durablement l’avenir de la discipline.

Un accompagnement à 360° inspiré du haut niveau

Cette nouvelle team trail offrir à quatre jeunes talents les meilleures conditions de progression. Pendant deux ans, ces nouvelles recrues bénéficieront d’un accompagnement complet, calqué sur les standards du très haut niveau.

  • Accompagnement personnalisé par Julien Absalon.
  • Participation à des Team Camps annuels.
  • Echanges privilégiés avec les teams élites des deux marques.
  • Dotation matérielle en équipement Hoka complet, nutrition sportive et matériel électronique fournis par Alltricks.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 8 février pour intégrer ce nouveau team trail