Mathieu Blanchard quitte Salomon pour rejoindre Kiprun, la marque trail et running de Decathlon. Ce changement de partenaire traduit une évolution de carrière assumée et s’inscrit dans la stratégie de montée en puissance de Decathlon sur le segment performance.

Figure de proue du trail international, Mathieu Blanchard a construit l’essentiel de sa carrière sous les couleurs de Salomon. Au fil des saisons, il s’est imposé comme un athlète de premier plan sur les formats ultra, avec notamment une victoire sur la Diagonale des Fous et plusieurs performances de premier plan sur l’UTMB.

Son départ met fin à une collaboration de neuf ans, dans un contexte où les trajectoires d’athlètes évoluent plus rapidement qu’auparavant. Son passage chez Kiprun, annoncé pour trois saisons, s’inscrit dans une logique de nouveau cycle professionnel et stratégique.

L’appel de l’aventure

En 2025, Mathieu Blanchard a remporté une course extrême de 625 km en autonomie dans le Grand Nord Canadien retracée dans un film, L'Appel du Silence.
©risinstory

Mathieu Blanchard ne limite plus sa carrière aux seuls résultats en compétition. Le spécialiste du trail running revendique une approche plus large de sa pratique : se concentrer uniquement sur la performance ne correspond plus à ses aspirations actuelles. « J’aime interagir avec des milieux naturels variés, aller plus loin et comprendre comment mobiliser des ressources physiques et mentales au-delà des premiers signaux d’abandon. Je suis aussi passionné par toute la phase de préparation », nous expliquait-il en interview récemment.

Cette évolution se traduit par une implication croissante dans des projets d’aventure en milieux extrêmes, notamment en conditions polaires. Début mars, il a ainsi participé à la Lapland Arctic Ultra, une épreuve emblématique du trail extrême, étape avant sa participation future à l’Iditarod Trail en Alaska sur un format inédit de 1000 miles.

Ces expériences s’inscrivent dans un projet personnel structurant, baptisé Glacial Odyssey, qui devrait s’étendre sur les cinq prochaines années.

À travers ce programme, Mathieu Blanchard explore de nouvelles frontières du trail et de l’ultra-endurance. « Le fil conducteur de ces expéditions, c’est un objectif ambitieux : réaliser un projet pionnier au pôle Nord ou au pôle Sud, où certaines aventures restent encore inédites », nous confiait-il en début d’année.

Sans abandonner la compétition, il cherche désormais à articuler performance sportive et exploration, une approche hybride du trail running qui nécessite un cadre de partenariat plus flexible et adapté à ses ambitions.

Le rôle clé du développement produit chez Kiprun

Mathieu Blanchard quitte Salomon pour rejoindre Kiprun.

Ingénieur de formation, Mathieu Blanchard souhaite s’impliquer davantage dans le développement des produits qu’il utilise, aussi bien en course qu’en expédition.

Chez Kiprun, cette dimension fait partie intégrante du projet. La marque lui propose de participer aux phases de test et de co-conception, avec l’objectif de développer des équipements performants, adaptés aux exigences du haut niveau, tout en restant accessibles au grand public.

Ce positionnement correspond à une tendance de fond dans l’industrie du running, où les athlètes sont de plus en plus intégrés aux processus d’innovation.

Kiprun accélère sa montée en gamme

Pour Kiprun, l’arrivée de Mathieu Blanchard s’inscrit dans une stratégie engagée depuis plusieurs années visant à intégrer le top 5 mondial. Après avoir recruté Jimmy Gressier, la marque de Decathlon cherche à renforcer sa crédibilité sur le segment performance, en s’appuyant sur des profils reconnus et sur un investissement accru en recherche et développement.

L’objectif est double : proposer des produits techniques capables de répondre aux exigences des athlètes élites, tout en conservant un positionnement prix accessible. Cette stratégie vise à démocratiser l’accès à des équipements performants dans le trail running.

Un transfert révélateur des évolutions du trail running

Mathieu Blanchard, ultra-traileur et aventurier passionné par les milieux extrêmes.
©Albin Durand

Ce changement illustre plusieurs dynamiques à l’œuvre dans le trail. D’une part, les carrières d’athlètes se diversifient, avec une place accrue accordée aux projets personnels et aux formats d’aventure. D’autre part, les marques adaptent leur modèle en intégrant davantage les sportifs dans la conception et la valorisation des produits.

À moyen terme, ce type de collaboration pourrait faire évoluer l’offre produit, avec des équipements testés dans des conditions variées et conçus à partir des retours terrain d’athlètes expérimentés.

Dans ce contexte, la concurrence accrue entre les marques pourrait favoriser l’innovation et rendre plus accessibles des technologies jusqu’ici réservées à une élite.



Selon le dernier baromètre Finishers réalisé par l’Union Sport & Cycle pour la Fédération Française d’Athlétisme, l’année 2025 confirme une tendance de fond : la course à pied séduit toujours plus de Français, aussi bien en compétition qu’en pratique loisir. Entre explosion des inscriptions, diversification des profils et croissance du marché, tous les indicateurs sont au vert.

Croissance de la pratique

  • 13,2 millions de Français déclarent a voir pratiqué du running au cours des 12 derniers mois. 
  • 64 % courent au moins une fois par semaine.
  • Le souci de préserver son bien-être et santé prédomine nettement, avec une quête de plaisir (42%) primant sur l’esprit de compétition (39%) et le souci de perdre du poids (24%).

Explosion de la participation aux courses

Selon le dernier baromètre Finishers réalisé par l’Union Sport & Cycle pour la Fédération Française d’Athlétisme, l’année 2025 confirme une tendance de fond : la course à pied séduit toujours plus de Français, aussi bien en compétition qu’en pratique loisir

La dynamique est impressionnante. Les coureurs sont non seulement plus nombreux, mais aussi plus assidus :

  • 44 % des compétiteurs ont participé à au moins 4 courses en 2025 (+6 % en un an)
  • 64 % des runners déclarent avoir eu des difficultés à obtenir un dossard (+15 points vs 2024)

Cette tension sur les inscriptions illustre une véritable frénésie autour des événements running, désormais souvent complets plusieurs semaines à l’avance.

Chiffres records sur toutes les distances

Le volume global de participation atteint des niveaux historiques :

  • 4,12 millions de résultats enregistrés en 2025 (contre 2,5 millions en 2015)
  • 1,44 million de finishers en trail (+150 % en dix ans)
  • 2,53 millions de finishers sur route (+40 % sur la décennie)

Accessible, rapide à préparer et très répandu, le 10 km confirme son statut de format préféré des coureurs français :

  • 965 000 résultats en 2025
  • Une hausse spectaculaire de 49 % en un an

Un calendrier de courses toujours plus dense

Selon le dernier baromètre Finishers réalisé par l’Union Sport & Cycle pour la Fédération Française d’Athlétisme, l’année 2025 confirme une tendance de fond : la course à pied séduit toujours plus de Français, aussi bien en compétition qu’en pratique loisir

L’offre d’événements suit cette croissance :

  • 13 320 courses organisées en 2025, un record absolu
  • Dont : 5 730 événements running, 5 900 trails (+20 % vs 2024) et 4 905 courses sur route

La fréquentation moyenne progresse également :

  • 310 finishers par course (+50 en un an)
  • 515 participants en moyenne sur route
  • 243 en trail

Les pelotons s’étoffent, renforçant l’attractivité et l’ambiance des événements.

Des coureurs plus jeunes et plus féminins

Le running s’impose ainsi comme un sport de plus en plus inclusif et intergénérationnel.

  • Les moins de 34 ans représentent désormais 41 % des participants (contre 30 % il y a 10 ans)
  • Les femmes constituent : 63 % des nouveaux pratiquants 37 % des pelotons en moyenne (+10 points en une décennie)

Un marché du running en pleine croissance

Selon le dernier baromètre Finishers réalisé par l’Union Sport & Cycle pour la Fédération Française d’Athlétisme, l’année 2025 confirme une tendance de fond : la course à pied séduit toujours plus de Français, aussi bien en compétition qu’en pratique loisir
©Baromètre Finishers 2025

Cette popularité se traduit aussi sur le plan économique :

  • +17 % de croissance pour le marché du running en 2025
  • 2/3 des coureurs prévoient de maintenir ou augmenter leur budget en 2026
  • La chaussure reste l’indispensable du vestiaire du coureur avec un prix moyen de 142 euros, soit 11 euros de plus que l’année précédente.
  • 23 % des coureurs possèdent des chaussures à plaque carbone (+19 % en cinq ans-
  • Top 10 des équipementiers chaussures : Asics (22 %) Hoka (14 %) Brooks (11 %) Saucony (9 %) Adidas (8 %) Nike (8 %) Salomon (6 %) Kiprun (5 %) Mizuno (5 %) New Balance (4 %)


À l’occasion du Run Experience à Paris, la Fédération Française d’Athlétisme (FFA) a présenté MyDataRun, une plateforme digitale pensée pour aider les pratiquants à mieux suivre, comprendre et améliorer leurs performances en toute sécurité.

Alors que le cap symbolique du million de Pass Prévention Santé (PPS) enregistrés vient d’être franchi, la FFA confirme son rôle central dans la structuration d’une discipline en pleine expansion. Selon le dernier baromètre Finishers, réalisé en partenariat avec l’Union Sport & Cycle et basé sur plus de 4 millions de résultats de courses en France, le running n’a jamais été autant pratiqué.

Une plateforme pour analyser et progresser

la plateforme MyDataRun qui sera lancée par la FFA fin mai permettra de comprendre et améliorer ses performances en toute sécurité.

Prévue pour un lancement fin mai, MyDataRun s’appuie sur les données des courses labellisées par la FFA collectées depuis plus de vingt ans. L’outil permettra à chaque coureur de retrouver l’ensemble de ses résultats, d’analyser sa progression par distance, par période ou par lieu de course, et de se situer dans le temps.

Les utilisateurs pourront également définir des objectifs, suivre leur évolution et se comparer :

  • à eux-mêmes au fil des saisons
  • aux barèmes fédéraux (du niveau départemental 7 au niveau international A)
  • ou à l’ensemble des utilisateurs de la plateforme

Accessible aux licenciés et détenteurs d’un PPS via un navigateur web, MyDataRun intégrera aussi un calendrier des courses passées et à venir, ainsi que l’accès simplifié aux attestations officielles. Un justificatif de performance pourra également être généré, facilitant l’accès à certains sas prioritaires sur les grandes courses françaises.

La FFA renforce son rôle d’accompagnement santé

la plateforme MyDataRun qui sera lancée par la FFA fin mai permettra de comprendre et améliorer ses performances en toute sécurité.
©Remi Blomme

Au-delà de la performance, la Fédération insiste sur la dimension santé et prévention. Le PPS a été enrichi avec l’appui d’experts médicaux, dont le Pr François Carré, cardiologue et médecin du sport au CHU de Rennes.

« La sécurité et la santé des pratiquants sont mieux prises en compte avec le PPS qu’avec un certificat médical classique. La récupération, le sommeil ou l’alimentation sont des enjeux majeurs pour tous les coureurs », rappelle le Dr Frédéric Depiesse, membre de la commission médicale de la FFA.

Selon une enquête fédérale, 69 % des coureurs déclarent pratiquer en solo, renforçant la nécessité d’un accompagnement structuré. « Dans ce contexte d’engouement pour le running, la Fédération doit être un interlocuteur pour tous les pratiquants, pas seulement les licenciés », souligne de son côté Emmanuelle Jaeger, présidente déléguée de la FFA.



Les 13 et 14 juin, la forêt de Meudon, aux portes de Paris, accueillera la première édition de Gravelanza, un événement inédit dédié au gravel running, nouvelle tendance forte du running en 2026.

Organisé par Salomon en partenariat avec Playground, Gravelanza proposera trois formats accessibles (7, 16 et 24 km) sur des parcours variés mêlant chemins roulants, sous-bois et passages emblématiques comme les Terrasses de l’Observatoire.

Un nouveau format immersif

Pensé comme une expérience autant sportive que festive, l’événement repose sur un concept dynamique : les coureurs repassent régulièrement par un village central, permettant aux spectateurs de suivre la course en continu. Une approche innovante qui casse les codes des courses traditionnelles. Parmi les temps forts : le Run Crew Battle, un challenge par équipes ouvert aux run clubs, avec un classement basé sur trois critères — vitesse, puissance et ambiance.

Une expérience complète autour du running

Les 13 et 14 juin, la forêt de Meudon, aux portes de Paris, accueillera la première édition de Gravelanza, un événement inédit dédié au gravel running, nouvelle tendance forte du running en 2026.

Au-delà de la course, Gravelanza mise sur une immersion totale : tests produits et workshops autour du Gravel Running espace récupération (kiné, ostéo) concerts live et offre food et engagement écoresponsable (certification ISO 20121).

À mi-chemin entre route et trail, le gravel Running séduit une nouvelle génération de coureurs. En 2026, près de 40 % des pratiquants privilégieraient ces terrains mixtes, moins traumatisants que l’asphalte et plus accessibles que les sentiers techniques. Avec des éditions prévues à Londres et Los Angeles, cette année Gravelanza s’inscrit déjà comme un futur rendez-vous majeur du calendrier running international.



Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, relance son projet de marathon sur le boulevard périphérique. À l’occasion du Marathon de Paris, donné ce dimanche 12 avril, le nouvel dile a confirmé son ambition de lancer une nouvelle épreuve sportive dans la capitale.

Après avoir donné le départ du Schneider Electric Marathon de Paris, Emmanuel Grégoire a reparlé, au micro de France TV, d’un projet déjà évoqué par le passé d’un deuxième marathon dans Paris, qui se tiendrait en parallèle de l’épreuve mondialement connue. L’objectif : proposer un parcours unique sur les 35,4 kilomètres du périphérique parisien, offrant des vues panoramiques sur la ville.

Présenté comme un projet à l’échelle du Grand Paris, il nécessitera une coordination avec les communes limitrophes. Malgré des réactions partagées depuis son annonce en 2025, le maire met en avant l’attractivité du tracé : « quand on est sur le périphérique, on surplombe Paris, et c’est extrêmement beau ».

Aucune date n’a encore été annoncée pour une éventuelle première édition de ce marathon urbain atypique.



Le Marathon de Paris 2026 a tenu toutes ses promesses ce dimanche avec une édition rapide et spectaculaire. Sous une météo idéale pour la performance, près de 57 464 coureurs ont bouclé les 42,195 km du célèbre parcours parisien, entre les Champs-Élysées et l’avenue Foch.

La majorité des 58 853 partants de cette 49e édition du Schneider Electric Marathon de Paris n’avaient pas encore passé la ligne de départ sur les Champs-Élysées, que les élites bouclaient leur traversée de Paris.

Le vainqueur, Yeman Crippa, Italien d’origine éthiopienne, s’est imposé en 2h05’19’’ sur l’Avenue Foch au terme d’une course parfaitement maîtrisée. Il devance deux spécialistes africains de haut niveau : l’’Éthiopien Bayelign Teshage et le Kenyan Sila Kiptoo. Tous deux terminent sous la barre des 2h06, sans toutefois menacer le record de l’épreuve.

« Je suis très heureux. Lors de mes derniers marathons, j’étais moins bien. Cette fois, j’ai pris beaucoup de plaisir », a déclaré le vainqueur au micro de France TV. « Au 39e km, j’ai vu que les autres étaient fatigués, alors j’ai accéléré. »

©Victor Barcus-ASO

Record féminin battu : Shure Demise frappe fort

Chez les femmes, la course a été marquée par une performance exceptionnelle. L’Éthiopienne Shure Demise a pulvérisé le record du Marathon de Paris en s’imposant en 2h18’35’’. Elle efface ainsi l’ancienne marque de référence (2h19’48’’), détenue depuis 2022 par la Kényane Judith Jeptum Korir, avec plus d’une minute d’avance.

’Éthiopienne Shure Demise a pulvérisé le record du Marathon de Paris en s’imposant en 2h18’35’
© A.S.O. / Bastien Seon

Déjà triple lauréate du Marathon de Toronto, la jeune maman confirme son statut international avec une course solide et régulière. Fait marquant : ses principales poursuivantes passent également sous l’ancien record, preuve du niveau exceptionnel de cette édition 2026.

Performance remarquable pour Roudolff-Levisse

©Victor Barcus-ASO

Très attendu dans la capitale, le Français Emmanuel Roudolff-Levisse a signé une performance de haut niveau. Longtemps dans le groupe de tête, il termine à une brillante 6e place en moins de 2h06, confirmant son potentiel sur marathon.

« C’est incroyable. Je venais pour titiller les premiers. Il n’a pas manqué grand-chose, 7-8 minutes où je craque à la fin… mais ça fait vraiment plaisir », a-t-il confié. Une prestation qui marque le retour d’un Français aux avant-postes sur cette épreuve !

A saluer également, la deuxième place tricolore de Jason Pointeau en 2h16’13 ». En pleine préparation d’un 100 km, ce prof d’EPS de Gujan-Mestras, sans équipementier, a fait une belle démonstration de force en terminant 16e au classement général.

Deux Françaises dans le top 10

©Victor Barcus-ASO

Côté tricolore, les performances sont également solides. Mekdes Woldu, détentrice du record de France (2h23’13’’), se classe 8e en 2h26’25’’. Méline Rollin termine 9e en 2h28’52’’. Deux résultats qui confirment la bonne dynamique du marathon féminin français.



Le compte à rebours est lancé pour le 49e Marathon de Paris qui attend plus de 60 000 coureurs demain 12 avril sur les Champs-Élysées. SAS de départ, ravitaillements sans gobelets, Jimmy Gressier dans le peloton.. on fait le tour des dernières infos

Dimanche 12 avril, plus de 60 000 coureurs prendront le départ du Schneider Marathon de Paris, avec parmi eux 29% d’étrangers. L’an dernier, 55 499 marathoniens avaient bouclé l’épreuve capitale, soit 97% des partants.

Jimmy Gressier au coeur du peloton

En tête de course, une belle brochette de champions français sont annoncés notamment les débuts attendus de Félix Bour et Emmanuel Roudolff-Levisse sur le marathon parisien. A leurs côtes, un invité surprise de dernière minute : Jimmy Gressier !

Le Boulonnais, qui possède un solide chrono sur semi (59’45) mais n’a encore jamais couru de marathon officiel prendra bien le départ sur les Champs-Elysées. Toutefois, pas de performance en vue pour le champion du monde de 10 000 mètres, auteur récent d’un record d’Europe du 5 km.

Une fois n’est pas coutume, Jimmy Gressier restera volontairement dans le peloton pour retransmettre une expérience inédite. En effet, il suivra l’équipe RMC Running pour un podcast immersif au coeur du marathon. « Par contre, je vous préviens, au-dessus de 5 : 00/km, je perds l’équilibre , a-t-il plaisanté en toute détente. Le champion prévoit de courir une trentaine de kilomètres au total. Après les 8 premiers kilomètres, puis coupera le parcours avant de rejoindre le 20e kilomètre pour accompagner son coach, qui vise 3h15, jusqu’à l’arrivée.

Côté féminin, le spectacle s’annonce intense avec la présence des trois marathoniennes françaises des Jeux Olympiques de Paris.  Mekdes Woldu, recordwoman de France en 2h23’13, Méline Rollin (record de France en 2h24’12) et Mélody Julien (2h25’00) dans les starting-blocks.

4h10’54 », temps moyen pour terminer le Marathon de Paris

©ASO

Paris se classe 5eme le plus rapide au monde (parmi les marathons de plus de 20 000 concurrents) avec un temps moyen de 4h10’54’’. On compte également 53% de finishers entre 3h30 et 4h30.

Autre particularité, un score record de coureurs engagés sur leur premier marathon. 49 % courront pour la première fois la distance à Paris. Cela représente environ 30 000 coureurs, à majorité des femmes (52 % pour 33 % au total). Ces « primo-marathoniens » qui seront identifiables à leur dossard doré recevront de nombreux encouragements du public tout au long de la traversée de Paris.

Retrait de dossard et salon Run Experience

Premier préalable : récupérer son dossard au salon Run Experience. Ce grand village ouvrira ses portes le jeudi 9 avril 15h, Hall 1 à Porte de Versailles. Avec plus de 150 exposants répartis sur 26 500m², ce salon offre aux inscrits mais aussi aux simples visiteurs pratiquants une nouvelle atmosphère centrée sur le test et le divertissement. 100 000 visiteurs sont attendus pour échanger et partager sur tout l’univers de la course à pied réunit pour trois jours intenses.

Jour J : à chaque SAS son départ

Horaires départ Marathon de Paris 2025
Repérez bien les rues pour accéder à votre SAS de départ.

Puis les heures s’égrèneront jusqu’au jour J tant attendu. Une veille de course souvent marquée par le stress et un sommeil perturbé. Rendez-vous est donc pris en haut des Champs-Élysées, le 12 avril au matin.

Les handisports seront les premiers à s’élancer, à 7h55, suivis 5 minutes plus tard par les élites. Pour libérer l’immense foule sans cohue, cela prendra du temps.

Le dernier SAS lui sera libéré à 11h27. Il n’est donc pas utile d’arriver aux aurores sur place, en fonction de l’objectif visé. Chaque SAS fermera 15 minutes avant le départ. On conseille donc d’y entrer 30 minutes avant.

Premier semi-marathon prudent, la meilleure stratégie

©ASO-Aurélien Vialatte. Concorde, Rivoli, Bastille… L’entame est roulante, gare au surrégime.

S’élancer en pente douce sur la plus belle avenue du monde, face à la Concorde donne la chair de poule. Mais gare à l’emballement. Le départ trop rapide, c’est un grand classique. Porté par le rythme et l’ambiance, le coureur se laisse « emporter » et finit par le payer au deuxième semi. Un mot d’ordre : respectez l’allure de votre objectif.


Jouez la prudence car la deuxième partie du parcours de ce Marathon de Paris est nettement plus difficile. Les quais de Seine sont ponctués de tunnels (KM25-KM33) casse-pattes. Et la série de faux-plats montants et montées se poursuit de Porte d’Auteuil (KM35) à l’avenue Paul Doumer (KM40), en passant par Place Victor Hugo et Porte Dauphine ou le public donnera de la voix jusqu’à la la ligne d’arrivée.

Fin des gobelets et des bouteilles aux ravitaillements

Sur marathon, il convient d'adapter son ravitaillement en fonction du temps que l'on vise sur marathon.
Vous trouverez du solide à chaque ravitaillement mais attention, désormais uniquement de l’eau de la ville. Charge à vous d’avoir sur vous le contenant (eco-cup), flasque souple ou poche à eau à remplir aux fontaines.

L’eau en bouteille est interdite depuis l’an dernier sur les courses organisées dans Paris. Cette année, nouvelle évolution : comme sur le dernier Hoka Semi de Paris, les gobelets pré-remplis en eau ne seront plus proposés sur les différents stands. Chaque concurrent devra donc prendre le départ avec son propre contenant pour s’hydrater. Gobelet réutilisable, flasque, sac d’hydratation, à chacun de choisir l’option qui lui paraît la plus adéquate. Des bénévoles seront présents pour aider à remplir vos contenants aux différents stands.

Comment suivre le Marathon de Paris dimanche ?

A la télévision, la première partie de la course sera diffusée en direct sur France 3, puis la diffusion basculera sur france.tv dans la matinée, jusqu’à l’arrivée du dernier coureur.

Par ailleurs, l’application officielle permettra un suivi en temps réel des coureurs. Et pour se déplacer facilement à travers la capitale, la RATP propose sa ligne 42 km. En réunissant dans un plan dédié les 34 stations de métro qui jalonnent le parcours, il est ainsi aisé d’identifier les lieux stratégiques pour venir encourager les marathoniens, tout en tenant compte de leur rythme de course personnel. 

Le parcours « supporters » propose 5 points de contacts avec les coureurs : Franklin Roosevelt (Km 0), Bastille (Km 7), Porte Dorée (Km 11), Concorde (Km 29) et Porte Dauphine (Km 42).



Demain, c’est le grand jour. La veille d’un marathon, « la messe est dite » comme on dit. Suivez nos conseils pour bien gérer votre dernière journée.

Dans 24 heures, vous serez au départ de votre marathon, préparé patiemment depuis 12 semaines. Pour l’instant, des sentiments contradictoires vous envahissent. Le doute d’abord. Vous vous questionnez sur la pertinence de votre préparation. Mais aussi sur l’envie de vous confronter à votre défi. C’est normal. Ne regardez pas en arrière. Tout va bien se passer. Mettez en place ses actions pour bien vivre les 24 heures qui précèdent votre marathon.

La veille de marathon il est important de boire tout au long de la journée.

Buvez pour ne pas être éliminé

Votre taux de masse hydrique doit être optimum pour la course du lendemain. La veille de marathon, il est encore temps de compenser une éventuelle insuffisance. Il faut donc boire jusqu’à ce que vos urines soient parfaitement claires et que vous alliez régulièrement « vidanger ». Point trop n’en faut non plus. Au-delà d’un certain seuil d’hydratation, il ne sert plus à rien de boire. Surtout si cela vous oblige à vous lever plusieurs fois durant votre sommeil alors que la dernière nuit est souvent agitée.

Anticipez la logistique

De quoi ai-je besoin ? Voilà la question à laquelle vous devez répondre pour ne rien oublier au moment de préparer votre sac. Il n’y a rien de plus déstabilisant que de s’apercevoir au moment de s’en servir que l’on a oublié une chose parfois essentielle ou dont l’absence va vous déstabiliser. Préparez minutieusement votre tenue de course, accrochez-y votre dossard. Consultez la météo pour adapter votre tenue en conséquence. Temps de trajet pour vous rendre au départ, horaire d’arrivée dans votre SAS, prévoyez toute cette logistique.

Révisez votre leçon de course

C’est le moment de vous remettre en mémoire votre stratégie de course, élaborée en amont à partir de vos données d’entraînement. Difficile de jouer la bonne partition, le jour J, si l’on n’a pas répété ses gammes en amont. Pour éviter les fausses notes et jouer les yeux fermés, il faut s’y être préparé. Et répétez. Repassez donc en revue vos temps de passage.

Village marathon : attention. Evitez de passer trop de temps à piétiner au retrait de votre dossard. Surtout dans les grandes épreuves où les salons vous « baladent » volontiers parmi les stands des exposants. Certes, l’ambiance y est très conviviale et l’on y croise des passionnés. Munissez-vous d’une bouteille pour vous hydrater régulièrement. On peut très vite se déshydrater la veille d’une course lorsqu’on est focalisé par cet environnement exaltant.

Veille de marathon, les féculents à l'honneur mais sans excès !

Veille de marathon : soignez votre dîner

Sans augmenter les quantités, il faut prévoir au moins un apport de féculents sur l’un des deux repas principaux de la veille de votre course. Vous n’êtes pas obligé de sacrifier au sacro-saint rituel de la pasta-party lors du dîner de veille de marathon.

D’une part, parce qu’il existe une multitude d’autres sources d’hydrates de carbone. Les plats traditionnels en contiennent : semoule, riz, quinoa, boulgour, polenta…

Vous avez donc le choix en fonction de vos goûts ! D’autre part, en raison des troubles digestifs possibles. Une trop grande quantité de pâtes risque de vous provoquer des ballonnements incompatibles avec la performance envisagée. Ce phénomène peut être aggravé si vous mangez des protéines avec vos glucides.

En effet, le mélange des deux n’est pas compatible au niveau digestif. Donc il vaut mieux éviter la viande, les œufs ou le poisson avec vos pâtes, votre riz ou vos pommes de terre.

Passez une soirée zen

Ne vous focalisez pas sur la qualité du sommeil lors de la dernière nuit. Il est tout à fait normal de ne pas bien dormir la veille d’un marathon. Ce sont les nuits des semaines précédentes où il faut veiller à emmagasiner du repos. Ne cherchez-pas absolument à vous coucher tôt. Au contraire, utiliser des leurres afin de ne pas être obnubilé par cela. Lire, écouter de la musique douce, regarder un film… Toutes les activités calmes et reposantes qui vous conduiront naturellement dans les bras de Morphée.




Douleurs inhabituelles, fatigue ou mauvais sommeil avant un marathon ? Ces symptômes fréquents sont liés au stress d’avant-course. Voici comment les comprendre et mieux les gérer.

Les douleurs dites « fantômes » sont un grand classique chez les sportifs à l’approche d’un objectif important. Elles apparaissent souvent quelques jours avant la course, sans cause réelle, puis disparaissent le jour J.

Ce mécanisme est lié au fonctionnement du cerveau. À mesure que l’échéance approche, l’enjeu augmente et l’incertitude aussi. Le cerveau, dont le rôle est de protéger l’organisme, devient plus vigilant et interprète certains signaux corporels comme des menaces potentielles.

Un simple inconfort peut alors être perçu comme une douleur, une fatigue normale comme un épuisement, voire un léger coup de froid comme un début de maladie. Il ne s’agit pas d’un problème physique réel, mais d’une amplification liée au stress.

Le jour de la course, ce phénomène s’estompe généralement très vite. Dès l’échauffement, le corps passe en mode action, l’attention se recentre sur l’effort, et les sensations inquiétantes disparaissent presque instantanément.

Un phénomène expliqué par les neurosciences

Ces signaux sont simplement les manifestations d’un cerveau inquiet, trop impliqué, trop vigilant, qui cherche à vous préserver de l’échec.
©peopleimages.com

Les recherches en neurosciences montrent que le stress modifie la perception du corps. Lorsqu’un objectif important approche, le cerveau augmente son niveau d’alerte et amplifie les signaux sensoriels.

Une étude publiée dans Frontiers in Psychology en 2020 met en évidence que les sportifs exposés à une échéance majeure peuvent ressentir des symptômes physiques accentués, sans lien direct avec leur état réel.

Ce mécanisme est parfois décrit comme une forme d’auto-sabotage inconscient. Le cerveau anticipe un possible échec et génère des signaux d’alerte, comme pour créer une justification en cas de contre-performance. Ce processus est naturel et universel. Il ne traduit ni une faiblesse mentale ni un manque de préparation.

Comment gérer le stress avant un marathon

Face à ces sensations, la clé est de ne pas sur-réagir. Ces signaux ne sont pas dangereux et ne traduisent pas une blessure imminente. Ils sont simplement le reflet d’un organisme mobilisé.

Il est essentiel de rester calme et de ne pas modifier son plan d’entraînement ou sa stratégie de course à la dernière minute. Chercher un diagnostic dans les jours précédant un marathon est souvent contre-productif et renforce l’anxiété.

Prendre du recul permet de relativiser ces sensations. Avec l’expérience, les coureurs apprennent à reconnaître ces fausses alertes et à les accepter comme faisant partie intégrante de la préparation.

Lorsque votre corps semble vous envoyer un signal à J-3, il est souvent plus utile de lui répondre avec confiance que de céder à l’inquiétude. Votre préparation est faite, votre niveau est là, et ces sensations ne remettent rien en cause.

Mauvaise nuit avant marathon : faut-il s’inquiéter ?

Mal dormir la veille d'un marathon est tout à fait normal. Ce qui compte réellement, c’est la nuit d’avant-veille. C’est là que le corps recharge en profondeur.
©Adobestock

Autre source de stress fréquente : le sommeil la veille de la course. Difficultés à s’endormir, réveils nocturnes, pensées envahissantes… ce scénario est extrêmement courant chez les coureurs.

Là encore, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Une mauvaise nuit ne compromet pas une performance. Le facteur le plus important reste la qualité du sommeil des jours précédents, en particulier la nuit d’avant-veille, qui joue un rôle clé dans la récupération.

La nuit précédant la course, le corps est déjà prêt. Même en cas de sommeil léger ou fragmenté, le simple fait de rester allongé au calme permet de récupérer une partie de l’énergie.

Il est également important d’éviter de « courir la course dans sa tête » pendant la nuit. Anticiper la difficulté, imaginer le mur ou rejouer le scénario de la course consomme inutilement de l’énergie mentale.

Savoir rester confiant

Le stress avant un marathon fait partie intégrante de la préparation. Les douleurs inhabituelles, la fatigue ou les troubles du sommeil sont des réactions normales face à un objectif important.

Plutôt que de les subir, il est préférable de les comprendre et de les accepter. Une préparation bien menée ne disparaît pas en quelques jours. Le jour J, le corps et l’esprit se synchronisent naturellement pour permettre la performance.

Savoir gérer son stress avant une course, c’est aussi apprendre à faire confiance à son entraînement et à laisser le travail accompli s’exprimer pleinement.



C’est peut-être l’une des innovations running les plus marquantes de l’année. Avec la KIPNEXT CONNECT, KIPRUN lance la première chaussure capable de mesurer en temps réel l’usure de son amorti. Une avancée qui promet de transformer la gestion de la durée de vie des chaussures et renforcer la prévention des blessures chez les coureurs.

Après KIPNEXT, son modèle éco-conçu sans colle, puis des références premium orientées performance comme la KIPRUN KIPSTORM ELITE, la marque running de DECATHLON poursuit sa montée en gamme et affirme un peu plus son statut d’acteur majeur de l’innovation.

Cette fois, KIPRUN frappe un grand coup avec la KIPNEXT CONNECT, une chaussure de running connectée capable de mesurer l’usure réelle de son amorti, là où jusqu’ici les coureurs devaient se fier à des indices souvent imprécis : kilométrage estimatif, usure de la semelle extérieure ou simples sensations.

Développée avec la société technologique MOVMENTA, cette chaussure intelligente marque un tournant stratégique pour la marque française. Son ambition est claire : aider les coureurs à savoir précisément quand leur paire n’offre plus le niveau de protection attendu, afin de mieux limiter le risque de blessure.

Une innovation KIPRUN au service de la prévention des blessures

Dévoilée en avant-première sur le salon Run Experience du Marathon de Paris, la Kiprun Kipnext Connect avec capteur intégré sera commercialisée en fin d'année à 220 euros.
Dévoilée en avant-première sur le salon Run Experience du Marathon de Paris, la Kiprun Kipnext Connect avec capteur intégré sera commercialisée en fin d’année à 220 euros.

La question concerne tous les pratiquants : quand faut-il vraiment changer ses chaussures de running ?

Jusqu’ici, la réponse reposait sur des repères approximatifs. Pourtant, la dégradation la plus importante reste souvent invisible : celle de l’amorti interne, dont la qualité conditionne directement la protection musculaire et articulaire.

Avec la KIPNEXT CONNECT, KIPRUN rend enfin mesurable cette usure cachée. La chaussure embarque un capteur capable d’analyser le tassement progressif de la mousse au talon, principale zone d’impact chez l’immense majorité des coureurs sur route.

L’objectif est simple : permettre à chacun de continuer à courir avec un amorti réellement performant, afin de réduire l’exposition aux blessures liées à une chaussure arrivée en fin de vie.

« Chez KIPRUN, notre conviction est que le running permet à chacun de découvrir son potentiel et de progresser. Notre mission est donc d’encourager chaque coureur à continuer de courir », explique Benoît Buronfosse, directeur Innovation.
« Pour y parvenir, nous voulons développer des équipements à la fois durablement performants et capables de réduire le risque de blessure, qui demeure la principale cause d’arrêt de la pratique. Avec la KIPNEXT CONNECT, nous proposons un premier produit qui répond pleinement à ces deux enjeux majeurs. »

Comment fonctionne la KIPNEXT CONNECT ?

Dévoilée en avant-première sur le salon Run Experience du Marathon de Paris, la Kiprun Kipnext Connect avec capteur intégré sera commercialisée en fin d'année à 220 euros.

La technologie repose sur SOLLO, un capteur ultra-léger de 3 grammes, directement intégré dans la tige de la chaussure.

Grâce à des ondes électromagnétiques, ce module mesure avec précision l’évolution du tassement de la mousse de la semelle intermédiaire. Les données sont ensuite interprétées par l’application PACER, qui affiche un pourcentage d’usure de l’amorti.

L’expérience utilisateur a été pensée pour rester extrêmement simple : il suffit de passer son smartphone sur la zone dédiée de la chaussure – exactement comme lors d’un paiement sans contact – pour obtenir une lecture instantanée.

 KIPRUN ne lance donc pas seulement une chaussure, mais un véritable écosystème connecté associant une chaussure premium pour l’entraînement sur route, le capteur SOLLO intégré et une application mobile de suivi. 

Le tout reste totalement transparent pour le coureur : le capteur fonctionne sans batterie externe, résiste à l’humidité et demeure totalement imperceptible pendant l’effort.

Une chaussure maximaliste premium pour les longues distances

Avec la KIPNEXT CONNECT, KIPRUN lance la première chaussure capable de mesurer en temps réel l’usure de son amorti.

Cette KIPNEXT CONNECT se positionne comme une chaussure maximaliste haut de gamme pensée pour l’endurance.

Elle reçoit une semelle intermédiaire de 53 mm au talon particulièrement généreuse, associée à une mousse SCF A-TPU supercritique de nouvelle génération, pour un poids maîtrisé de 265 g en pointure 43.

KIPRUN annonce un amorti 20 % supérieur à celui de la KIPRIDE MAX, avec un équilibre travaillé entre confort longue durée, protection musculaire, dynamisme et stabilité. 

Cette architecture en fait une alliée de choix pour les sorties longues marathon, les footings de récupération et les blocs d’endurance fondamentale.

La marque annonce également une durabilité largement supérieure à 1 000 km. Et c’est un point clé dans son discours . Car l’objectif n’est pas d’inciter à renouveler plus vite ses chaussures, mais au contraire de permettre aux coureurs de prolonger leur usage tant que le niveau réel d’amorti reste performant.

 La nouvelle ère de la chaussure intelligente

KIPRUN confirme avec cette paire « game changer » sa volonté de s’installer parmi les marques les plus innovantes du marché du running.

Après l’éco-conception avec KIPNEXT et la performance pure avec ses modèles carbone, la marque introduit désormais la data embarquée au service de la prévention des blessures.

Le potentiel de cette technologie est considérable : à terme, elle pourrait transformer en profondeur la manière dont les coureurs évaluent la durée de vie de leurs chaussures, en remplaçant les repères approximatifs basés sur le kilométrage par une analyse concrète de l’état réel de l’amorti.

Présentée en avant-première sur le salon RUN EXPÉRIENCE du MARATHON DE PARIS, la KIPNEXT CONNECT sera commercialisée en fin d’année au prix de 220 euros.



La Mizuno Rebellion Pro 3 est une chaussure de compétition légère et rapide, conçue pour les coureurs maîtrisant la foulée médio-pied. Avec sa plaque carbone et son design exclusif, elle offre dynamisme et propulsion sur piste et route, idéale pour les fractionnés et les courses du 10 km au semi-marathon.

La Mizuno Rebellion Pro 3 est un modèle exclusif pensé pour les coureurs à la recherche de performance et de dynamisme sur piste ou route. Son design atypique, immédiatement reconnaissable grâce à la découpe biseautée du quart arrière de la semelle extérieure, la distingue des autres chaussures de compétition. Avec seulement 245 g en pointure 44, elle se place parmi les chaussures légères, idéales pour la vitesse.

Plaque carbone et foulée dynamique

Pose talon impossible avec le talon biseauté de cette Mizuno Rebellion Pro 3.

Équipée d’une plaque carbone, la Rebellion Pro 3 est conçue pour des entrainements rapides et des compétitions. La semelle relativement courte et la plaque nécessitent une foulée médio-pied dynamique pour profiter pleinement de l’effet de propulsion. Sur piste, pour des fractionnés courts ou des séances rapides sur bitume, l’amorti généreux assure un confort surprenant, surtout lors de fractions plus longues.

Cependant, ce modèle n’est pas destiné aux sorties longues ou aux entraînements d’endurance classiques. En effet, la stabilité latérale est réduite, et un défaut de technique peut rapidement nuire à la foulée. La découpe particulière de l’arrière de la semelle interdit toute pose talon, ce qui peut dérouter les coureurs habitués à un appui plus classique.

Pour qui sont les Mizuno Rebellion Pro 3 ?

Cette paire est adaptée aux coureurs qui maîtrisent la foulée médio-pied et recherchent une chaussure rapide et performante pour des compétitions du 10 km au semi-marathon, voire au marathon pour les profils expérimentés. Elle excelle sur piste et sur route lors d’entraînements spécifiques où la vitesse et la propulsion sont essentielles.

Les plus : efficacité sur les entraînements rapides et compétitions.
Les moins : nécessite une foulée médio-pied, utilisation restreinte.



Tout se gagne ou se perd durant la semaine qui précède un objectif. À ce stade, vous ne pouvez plus progresser, mais vous pouvez tout gâcher par excès de zèle ou imprécision. Le point sur ce qu’il faut faire et ne pas faire.

L’objectif de cette phase pré-compétitive est simple : transformer le potentiel d’entraînement en performance réelle le jour de la course. Cela passe par deux leviers majeurs : la réduction stratégique du volume d’entraînement et la maximisation des réserves énergétiques via une recharge glucidique contrôlée.

Ce processus s’appelle l’affûtage, principe scientifiquement validé. Il vise une baisse de fatigue tout en maintenant l’état de forme, grâce à une baisse du volume d’entraînement (~50 %) sans sacrifier l’intensité, associé une stratégie nutritionnelle adaptée.

Quel entrainement la dernière semaine avant un marathon ou un semi ?

La semaine précompétitive est un levier majeur de performance en course à pied. Bien structurée, sans excès ni improvisation, elle permet de maximiser le potentiel accumulé à l’entraînement.
©Muse-Studio-Adobestock

Dimanche (J-7) : sortie longue à 50 % du volume et du spécifique de la semaine précédente. Exemple :  si 2h30 avec 40’ à allure marathon (AM) précédemment faire 1h15 avec 20’ AM.

• Lundi : footing de 60’ en Zone 1*.

Mardi : séance courte mais spécifique : 4 x 1000 m (objectif semi) ou 10 x 400 m (objectif marathon) avec une cible corrigée GPS +1 %. Récupération 1’30.

Mercredi : footing 50’ en Zone 1/ Zone 2*. Souple.

Jeudi : 50’ footing avec 8 x 30/30.

Vendredi : repos total.

Samedi (veille de course) : footing 40’ + 2 x 300 m à allure cible (si possible à l’heure de la course)

Dimanche (Jour J) : échauffement 20’ avec footing Zone 1/ Zone 2* + 3-5 accélérations.

Recharge glucidique, les étapes essentielles de la dernière semaine

La dernière semaine avant un marathon, la recharge glucidique se concentre sur J-2 et J-3 à 10g/kilo de poids et par jour.
©Adobestock

Pour performer, vos réserves de glycogène doivent être pleines. Mais cette phase est sensible. En effet, recharger trop tôt, c’est inutile. Trop tard ou trop lourd, c’est risqué. Voici donc le bon timing :

J-6 à J-4, c’est la phase de de réduction des glucides (pas suppression). L’alimentation sera qualitative et légère, sans surcharge. Il s’agit en effet de sensibiliser l’organisme à la recharge à venir. Hydratation 1,5-2 L/j.

J-3 à J-2, c’est la fameuse phase de recharge glucidique. On recommande souvent 10 g/kg/jour. Par exemple pour 70 kg → 700 g/j, répartis sur 4 à 5 prises faciles à digérer.

Côté glucides, variez les plaisirs : riz blanc, pâtes, pain blanc, semoule, bananes, compotes constituent de bonnes options. En revanche, dès J-3, supprimez les fibres et produits complets jusqu’à la course. Même chose pour les laitages gras, les fritures, les plats en sauce et les crudités.

J-1, place désormais à allégement stratégique des glucides. Passez à 6 à 8 g/kg pour ne pas saturer le système digestif. Le corps est déjà rechargé, on maintient sans brusquer. La veille au soir, prenez un dîner simple, testé, digeste. Par exemple riz + poisson maigre + compote.

Jour J. Le  petit-déj validé à l’entraînement sera à prendre 3h avant le départ. Exemple : pain blanc, confiture, compote, boisson chaude + eau.

Pourquoi ça marche ?

Cette semaine vous permet d’arriver en course avec les jambes légères, mais réactives, un glycogène musculaire maximal, sans inconfort digestif, un mental clair, reposé, mais encore en vigilance compétitive.

Ce type de planification permet d’atteindre un état de forme optimal au moment précis où vous en avez besoin. Il s’appuie sur les réponses biologiques naturelles du corps à la réduction de la charge d’entraînement et sur une gestion fine de vos réserves énergétiques.

Une semaine bien structurée vous assure de pouvoir exploiter pleinement le travail accompli durant les mois précédents. Suivre cette trame, c’est maximiser vos chances de transformer votre entraînement en performance le jour J.

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*Zone 1 = autour de 60% de votre VMA, soit une allure très facile dite de récupération active. Zone 2 : entre 60 et 70% de la VMA, soit l’allure d’endurance fondamentale.



Brooks élargit sa célèbre gamme Ghost avec un modèle trail pensé pour les coureurs qui aiment alterner entre route et chemins naturels.

La Ghost Trail reprend le fameux amorti DNA Loft v3 de la Ghost 17, repensé pour offrir confort et protection sur terrains irréguliers. La semelle intermédiaire sculptée, combinée à un drop de 8 mm, garantit stabilité en descente et transitions fluides du talon aux orteils. Les stacks sont de 36,5 mm au talon et 28,5 mm à l’avant-pied, tandis que le poids reste raisonnable : 295 g pour les hommes et 265 g pour les femmes.

Une tige conçue pour la polyvalence

Découvrez la Brooks Ghost Trail, la chaussure hybride route et sentier. Confort, amorti DNA Loft v3 et accroche TrailTec Green pour vos sorties sur gravier et chemins légers.

La tige combine respirabilité et densité pour protéger le pied des débris comme la poussière et le sable. Des superpositions imprimées en 3D renforcent le mesh, assurant confort et maintien sur les sentiers, tout en conservant la légèreté nécessaire pour les sorties quotidiennes.

Accroche et flexibilité

La semelle TrailTec Green est équipée de crampons de 3 mm, larges et rapprochés, qui offrent une adhérence efficace sur gravier et terre tout en restant discrets sur route. De profondes rainures de flexion facilitent un déroulé naturel du pied, pour une foulée confortable et stable, que ce soit sur sentier ou bitume.

Une chaussure pensée pour le quotidien

Selon Tim Van Beelen, spécialiste merchandising chez Brooks : « La Ghost Trail a été conçue pour la communauté croissante de coureurs qui alternent entre route et sentier léger, à la recherche de confort et de stabilité sans avoir besoin d’une chaussure technique de montagne. C’est le compagnon idéal pour les aventures quotidiennes en pleine nature. »



La Kiprun Cushion 500 Premium, développée par la marque running de Decathlon, se positionne comme une chaussure de running polyvalente, idéale pour les coureurs recherchant un excellent rapport qualité/prix sans compromis sur le confort.

Cette version Premium est une évolution du modèle Cushion classique, avec des améliorations notables en termes de stabilité et de dynamisme. Son design s’aligne désormais sur les standards des grandes marques du running.

Avec un poids de 285 g en pointure 44 (10 US), elle se situe dans la moyenne des chaussures d’entraînement sur route, ce qui la rend adaptée à un usage régulier.

Amorti et confort

La mousse d’amorti offre une sensation légèrement plus ferme que sur la version standard. Ce choix technique permet une meilleure réactivité, un meilleur retour d’énergie, sans sacrifier le confort global.

La semelle intermédiaire assure un bon compromis entre absorption des chocs et dynamisme, ce qui en fait une chaussure agréable sur des sorties longues comme sur des séances plus rythmées.

Dynamisme et performance

Même si elle ne rivalise pas avec des modèles typés compétition, cette Kiprun Cushion 500 Premium permet les fractionnés sur piste et des allures soutenues (entre marathon et semi-marathon). On apprécie sa bonne transition pied/sol grâce à sa souplesse. Le déroulé du pied est fluide, ce qui favorise une foulée naturelle, notamment pour les coureurs à foulée universelle.

Stabilité et maintien

Un des points forts de cette version Premium est sa stabilité latérale améliorée. Elle sécurise davantage les appuis, notamment lors des changements de rythme.

Sur route sèche, l’adhérence est satisfaisante. En revanche sur bitume mouillé, notamment les marquages au sol, la semelle extérieure peut montrer ses limites. Sur chemins, elle reste praticable à condition d’éviter les terrains trop gras ou techniques/

Utilisation recommandée

La Kiprun Cushion 500 Premium est une chaussure de running fiable et accessible, idéale pour les coureurs à la recherche d’un modèle polyvalent capable d’enchaîner les kilomètres sans se ruiner. Elle s’impose comme une excellente option pour l’entraînement régulier et les compétitions occasionnelles, du 10 km au marathon.

Notre avis sur la Kiprun Cushion 500 Premium

Points forts

  • Excellent compromis confort / polyvalence
  • Bon niveau d’amorti pour un usage régulier
  • Stabilité améliorée
  • Prix très compétitif
  • Idéale pour varier les types d’entraînement

Points faibles

  • Adhérence perfectible sur sol humide
  • Dynamisme limité pour les coureurs exigeants en compétition

Notes

  • Confort : 16/20
  • Amorti : 16/20
  • Stabilité : 15/20
  • Souplesse : 16/20
  • Dynamisme : 15/20



L’épreuve mythique L’Échappée Belle innove en 2026 avec le lancement d’un nouveau format : le Défi de Maurienne, une aventure de 140 km en trois jours, à vivre en duo, du 20 au 22 août. 

Ce nouveau Défi de Maurienne qui complète l’affiche de L’Echappée Belle sera une traversée exigeante de la vallée de la Maurienne sur 140 km et 10 600 m de dénivelé positif, entre Saint-Jean- de-Maurienne et Aiguebelle. Cette nouveauté se vivra en duo et sera réservée à 50 équipes.

Trois jours / deux nuits sur les sentiers de Maurienne

L’épreuve mythique L’Échappée Belle innove en 2026 avec le lancement d’un nouveau format : le Défi de Maurienne, une aventure de 140 km en trois jours, à vivre en duo, du 20 au 22 août. 
L’épreuve mythique L’Échappée Belle innove en 2026 avec le lancement d’un nouveau format : le Défi de Maurienne, une aventure de 140 km en trois jours, à vivre en duo, du 20 au 22 août. 

Le concept est également original avec un parcours non balisé, trois étapes techniques et deux camps de base favorisant la convivialité entre traileurs. Pensé pour des coureurs expérimentés, ce nouveau défi mise autant sur la performance que sur l’aventure humaine, dans un environnement alpin préservé. Les inscriptions, sur dossier, ouvriront le 30 mars 2026.



Le Marathon de Londres pourrait franchir un cap historique en 2027. Selon le Guardian, les organisateurs envisagent un format inédit pour accueillir jusqu’à 100 000 participants, soit presque le double des standards actuels sur les plus grands marathons mondiaux.

Le Marathon de Londres s’apprête-t-il à changer de dimension ? C’est en tout cas ce que relaye le Guardian à un mois de l’édition 2026. Face à un engouement sans précédent pour le running, l’épreuve britannique pourrait devenir la plus grande course au monde.

En effet, selon le quotidien britannique, l’organisation réfléchirait à une organisation sur deux jours, avec environ 50 000 coureurs par journée. Les épreuves féminine et masculine pourraient être dissociées. Cela représenterait une évolution majeure pour cet événement emblématique du calendrier running international.

Un engouement record pour le marathon

Le marathon de Londres devient le marathon le plus couru de la planète
©DR

L’édition du 27 avril 2025 avait déjà confirmé la dynamique, avec 56 540 finishers et plus de 87 millions de livres récoltées (environ 100 millions d’euros) au profit d’associations caritatives. À l’horizon 2027, l’objectif serait de franchir un nouveau seuil avec 130 millions de livres (150 millions d’euros) collectées.

Ce projet s’inscrit dans un contexte d’explosion de la demande : plus de 1,1 million de coureurs se sont inscrits au tirage au sort pour 2026, contre 410 000 seulement trois ans plus tôt. Une progression spectaculaire qui illustre l’engouement mondial pour la course à pied et les marathons urbains.

Un projet soutenu mais encore à confirmer

Le Marathon de Londres s'apprête à accueillir 100 000 coureurs sur deux jours en 2027.
©Jed Leicester – London Marathon Events

Soutenu par la mairie de Londres, dirigée par Sadiq Khan, ce développement pourrait permettre à davantage de coureurs d’accéder à l’une des courses les plus populaires au monde.

Les organisateurs restent toutefois prudents. Ils n’ont pas encore officialisé ce nouveau format, tout en affirmant leur volonté de trouver « des solutions innovantes » pour ouvrir la course à un public toujours plus large, tout en maximisant ses retombées économiques et solidaires.

Si ce projet se concrétise, le Marathon de Londres 2027 pourrait devenir le plus grand marathon jamais organisé, confirmant la montée en puissance du running à l’échelle mondiale.



La marque française Salomon franchit une nouvelle étape stratégique en annonçant son arrivée sur le triathlon longue distance. Forte de son expertise en endurance, elle s’appuie sur trois références de la discipline : Casper Stornes, Marjolaine Pierré et Julie Iemmolo.

Avec cette entrée sur le circuit international, Salomon cible un moment clé de la performance en triathlon : la course à pied après l’effort. Les trois athlètes porteront la nouvelle chaussure S/LAB Phantasm 3, conçue pour maintenir efficacité et économie de course malgré la fatigue musculaire.

Un positionnement logique pour la marque, historiquement reconnue en trail running et en endurance, qui transpose ici son savoir-faire aux exigences spécifiques du triathlon longue distance.

Des athlètes références pour crédibiliser le projet

Le choix des profils illustre cette ambition. Casper Stornes, champion du monde Ironman 2025, s’impose comme l’un des meilleurs triathlètes actuels. Marjolaine Pierré, double championne du monde longue distance (2023 et 2025), confirme la montée en puissance du triathlon français. Enfin, Julie Iemmolo, plus jeune qualifiée aux Mondiaux Ironman, incarne l’avenir de la discipline.

Ces athlètes représenteront Salomon sur le circuit international et disputeront la partie course à pied avec la nouvelle S/LAB Phantasm 3 (lien vers le communiqué de presse), incarnant la rencontre entre intention athlète et innovation produit, précisément là où fatigue, efficacité et résilience convergent.

Avec ce trio, Salomon compte construire sa légitimité dans le triathlon en misant sur l’innovation produit, les retours terrain et la performance en conditions réelles.

Déjà incontournable en trail et de plus en plus présent sur route, l’équipementier entend désormais s’imposer sur un nouveau terrain de jeu où la gestion de la fatigue et la qualité de foulée font la différence dans les derniers kilomètres.



Le Marathon de Paris s’annonce déjà comme l’un des grands temps forts du calendrier running. Le dimanche 12 avril, près de 60 000 coureurs fouleront les rues de la capitale, confirmant le statut de l’épreuve comme l’un des plus grands marathons au monde.

Avec plus de 55 000 finishers en 2025, le Schneider Electric Marathon de Paris continue d’attirer une foule impressionnante de passionnés. Entre les pavés et les grandes artères de Paris, l’événement séduit autant les élites que les amateurs en quête d’un défi mythique sur 42,195 km.

Félix Bour et Emmanuel Roudolff-Levisse visent haut

La course masculine pourrait être marquée par les débuts très attendus de Félix Bour et Emmanuel Roudolff-Levisse sur le marathon parisien. Félix Bour (2h06’41 en 2025 à Valence) veut jouer aux avant-postes pour sa première à Paris. De son côté, Emmanuel Roudolff-Levisse (2h07’40 en 2025 à Séville) arrive en pleine forme après plusieurs performances solides.

Les deux Français, parmi les meilleurs de l’histoire sur la distance, viseront une place de choix face à la concurrence internationale. Ils devront aussi composer avec d’autres tricolores solides comme Jason Pointeau et Florian Caro, respectivement premier et deuxième Français en 2025.

Une course féminine très relevée

Trois semaines après Manon Trapp à Séville (2h23'36''), Mekdes Woldu a repris le record de France du marathon dans les rues de Barcelone en terminant en 2h23’13’’.
Mekdes Woldu a repris le record de France du marathon dans les rues de Barcelone l’an dernier. ©DR e

Chez les femmes, le spectacle s’annonce tout aussi intense avec la présence des trois marathoniennes françaises des Jeux Olympiques de Paris. Mekdes Woldu (record : 2h23’13), Méline Rollin (record de France en 2h24’12) et Mélody Julien (2h25’00).

Toutes trois pourraient jouer les premiers rôles sur un parcours réputé exigeant. Woldu, notamment, visera une grande performance devant le public français, avec en ligne de mire un podium, performance qu’aucune Française n’a réalisée depuis Christelle Daunay en 2010.

Des records à surveiller

Le parcours parisien, technique et légèrement vallonné, ne favorise pas toujours les chronos. Les records de l’épreuve restent détenus par Elisha Rotich (2h04’21 en 2021) et Judith Jeptum Korir (2h19’48 en 2022).

Entre densité populaire et plateau élite de haut niveau, ce marathon capital s’annonce spectaculaire. Pour les coureurs comme pour les fans de running, le rendez-vous du 12 avril promet émotions, performance et spectacle au cœur de la capitale.