Le compte à rebours est lancé pour la prochaine édition de Marseille-Cassis. La 47e édition de Marseille-Cassis – AG2R LA MONDIALE se disputera le dimanche 25 octobre 2026 et les coureurs pourront tenter de décrocher leur dossard dès ce lundi 9 mars.
Organisée par la SCO Sainte Marguerite et la Ville de Cassis, cette course emblématique du calendrier running français rassemblera une nouvelle fois 20 000 participants entre la cité phocéenne et les calanques.
Au programme : un parcours mythique reliant Marseille à Cassis, avec un départ au pied de Orange Vélodrome, l’ascension du célèbre Col de la Gineste et une arrivée spectaculaire au cœur des vignes cassidaines.
Pour l’édition 2026, qui accueille un nouveau partenaire titre AG2R La Mondiale, plusieurs sessions d’inscriptions permettront aux coureurs d’obtenir leur dossard.
Groupes “Universités et écoles supérieures”
Lundi 9 mars 2026 de 10 h à 17 h
Réservation de 10 à 50 coureurs par équipe
Tarif préférentiel : 70 €
500 places réservées aux étudiants
Inscriptions en groupe (entreprises, associations, clubs)
Mardi 10 mars 2026 à partir de 10 h
Réservation de 20 à 100 dossards
Tarif : 80 €
Licenciés de la Fédération Française d’Athlétisme
Du 11 mars à 9 h au 12 mars 2026 à 9 h
1 500 places disponibles
Tarif : 70 €
Inscriptions individuelles
À partir du jeudi 12 mars 2026 à 10 h
Tarif : 75 €
Possibilité également de s’inscrire sur place au siège de la SCO Sainte Marguerite à Marseille.
Un nouveau Marseille-Cassis solidaire
Grande nouveauté de cette édition : le lancement de Marseille-Cassis Solidaire, un dispositif permettant de courir tout en soutenant une association.
Inspiré des grands marathons internationaux comme Marathon de Londres ou Marathon de New York, ce programme proposera 1 000 dossards solidaires disponibles au 2e trimestre 2026.
Les participants choisiront une association partenaire et s’engageront à collecter un montant minimum de dons pour soutenir des causes autour de quatre thématiques :
sport-santé
protection de l’environnement
inclusion par le sport
développement de la pratique sportive féminine
Avec son parcours exigeant, son passage incontournable au col de la Gineste et son ambiance unique entre mer et vignobles, Marseille-Cassis reste l’un des rendez-vous les plus attendus des coureurs en France. Les inscriptions devraient, une fois encore, partir très vite.
Le HOKA Semi de Paris 2026 a confirmé son statut de plus grand semi-marathon du monde. Ce dimanche 8 mars, 50 000 coureurs ont pris le départ dans les rues de Paris pour une édition record, entre performance sportive, engagement solidaire et grande fête populaire au cœur de la capitale.
Entre le boulevard Saint-Germain et l’arrivée sur la mythique place de la Bastille, le peloton a traversé plusieurs lieux emblématiques de la capitale : les quais de Seine, la Bibliothèque François‑Mitterrand, le Bois de Vincennes ou encore la rue de Rivoli. Un parcours de 21,097 km qui a une nouvelle fois offert un décor spectaculaire aux dizaines de milliers de participants.
Ftaw Zeray bat le record féminin du Semi de Paris
La grande performance sportive du jour est venue de l’Éthiopienne Ftaw Zeray, qui s’est imposée en 1 h 05 min 12 s, établissant un nouveau record de l’épreuve. Elle efface ainsi l’ancienne marque de 1 h 06 min 01 s réalisée en 2023 par la Kényane Sheila Chepkurui.
Le podium féminin est complété par l’Ougandaise Sarah Chelangat, deuxième, et la Kényane Mercy Chepwogen, troisième. Première Française à l’arrivée, Katia Raoult termine 11e en 1 h 15 min 33 s.
Chez les hommes, le Kényan Kennedy Kimutai a confirmé sa domination sur l’épreuve. Déjà vainqueur en 2025, il signe un doublé en remportant la course en 1 h 00 min 11 s, devant ses compatriotes Timothy Misoi et Thabang Mosiako.
Premier Français, Victor Moreau prend une solide 9e place en 1 h 03 min 14 s. À noter également la performance du traileur américain Jim Walmsley, vainqueur de l’Ultra‑Trail du Mont‑Blanc 2023, qui boucle son semi en 1 h 04 min 55 s.
Organisée le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, cette édition a aussi illustré la féminisation croissante du running. Les femmes représentaient 46 % des participants, contre 35 % en 2022, signe d’une évolution rapide de la pratique de la course à pied en France.
À cette occasion, l’équipementier HOKA a mis en avant l’initiative « Le SAS manquant », menée avec l’association SineQuaNon, pour sensibiliser au harcèlement subi par certaines femmes lorsqu’elles courent dans l’espace public.
Au-delà de la performance sportive, le Semi de Paris s’affirme aussi comme un grand rendez-vous solidaire. Cette année, 5 000 coureurs ont pris le départ avec un dossard associatif, représentant 110 associations. Au total, 1,3 million d’euros ont été collectés pour soutenir des projets humanitaires, sociaux, environnementaux ou liés à la santé.
Au final, 49 244 coureurs ont franchi la ligne d’arrivée, confirmant le succès d’un événement devenu incontournable dans le calendrier running. Entre records, émotions et engagement, le HOKA Semi de Paris 2026 a une nouvelle fois transformé les rues de la capitale en immense fête de la course à pied.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/03/Hoka-Semi-de-Paris-20260309HSP1133-A.S.O.-Aurelien-Vialatte1.jpg11191680La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-03-09 09:13:002026-03-09 15:17:40Résultats HOKA Semi de Paris 2026 : 50 000 coureurs et un record féminin
L’Ougandais Jacob Kiplimo a frappé un grand coup en établissant un nouveau record du monde du semi-marathon dimanche 8 mars lors du Semi-marathon de Lisbonne. Le champion de 25 ans s’est imposé en 57 min 20 s, améliorant de 10 secondes la précédente marque mondiale détenue par l’Éthiopien Yomif Kejelcha (57’30).
Déjà recordman du monde de la distance en 2021, Jacob Kiplimo reprend ainsi son bien sur le même parcours portugais. Dans une course disputée sans lièvres, il est passé en 27’00 au 10 km avant de faire la différence après le 15e kilomètre pour s’imposer nettement. Le Kényan Nicholas Kipkorir a pris la deuxième place en 58’08 devant son compatriote Gilbert Kiprotich (58’59).
Ce record vient effacer la frustration de 2025 : l’Ougandais avait alors couru en 56’42 à Barcelone, mais cette performance n’avait pas été homologuée en raison d’une aide aérodynamique liée à la voiture ouvreuse.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/03/Jacob-Kiplimo.png712801La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-03-09 07:35:002026-03-09 09:37:29Semi-marathon : Jacob Kiplimo reprend le record du monde
Avec la Hoka Mach 7, la marque américaine propose une chaussure de running polyvalente et dynamique. Orientée performance, cette nouvelle version s’adresse aux coureurs qui souhaitent travailler leur vitesse tout en conservant un excellent niveau de confort lors de leurs entraînements sur route.
Grâce à son amorti léger et à sa mousse à fort retour d’énergie, la Hoka Mach 7 offre une foulée réactive et dynamique, dans la continuité du modèle précédent, mais avec un design modernisé. Dotée de nombreux détails pensés pour favoriser la vitesse, cette chaussure de running est avant tout destinée à l’entraînement. Elle peut toutefois parfaitement accompagner les coureurs à la recherche de performance lors de leurs compétitions sur route.
Poids plume et confort optimisé
La Hoka Mach 7 se distingue par une tige en jacquard épuré. Sa respirabilité zonale et son soufflet interne assurent le maintien nécessaire pour enchaîner les kilomètres et viser de nouveaux records personnels. Cette conception permet de combiner légèreté, confort et maintien.
L’ajustement procure une véritable sensation de seconde peau tout en conservant une excellente ventilation, même lors des séances intensives. Le poids est également un atout majeur : avec seulement 215 g, la Mach 7 fait partie des chaussures de running légères adaptées aux entraînements rapides.
La semelle intermédiaire repose sur une mousse supercritique légère et ultra-réactive. Celle-ci offre un amorti dynamique tout en garantissant un excellent retour d’énergie à chaque foulée. Cette mousse nouvelle génération assure une absorption efficace des chocs et améliore le confort lors des entraînements intensifs ou des sorties à allure soutenue.
Équilibre réussi entre légèreté et retour d’énergie
La nouvelle Hoka Mach 7 bénéficie également de zones d’adhérence renforcées en caoutchouc à l’avant-pied. Elles garantissent une meilleure traction sur route sèche comme sur chaussée humide, un vrai plus pour les coureurs qui s’entraînent toute l’année.
Grâce au caoutchouc Durabrasion, la semelle extérieure offre un solide équilibre entre performance et durabilité. La chaussure se montre très réactive dès que l’on accélère le rythme. Les coureurs confirmés pourront l’utiliser comme chaussure d’entraînement rapide, tandis que d’autres y verront une alliée efficace pour aller chercher la performance.
Légère mais dotée d’un bon amorti, la Mach 7 constitue ainsi un excellent compromis pour différents profils de coureurs, qu’ils privilégient les séances rapides ou les sorties dynamiques.
Nerveuse et polyvalente, cette Mach 7
La Hoka Mach 7 s’impose comme un outil idéal pour les coureurs recherchant vitesse, équilibre et amorti, sans recourir à une plaque carbone. Cette chaussure de running est particulièrement efficace lors des séances tempo, des entraînements fractionnés ou des sorties à allure soutenue.
Nerveuse et polyvalente, elle peut également être envisagée en compétition sur route, notamment pour les coureurs qui privilégient une chaussure légère et dynamique.
On a aimé : Polyvalence et équilibre. Dynamisme et nervosité. Une chaussure capable d’être utilisée aussi bien à l’entraînement que lors de compétitions.
On a moins aimé : Une stabilité qui pourrait encore être améliorée, tout comme le dynamisme.
Près d’un marathonien sur deux se blesse avant ou pendant un marathon. D’après une étude récente, 9,5 % des primo-marathoniens présentent une blessure majeure qui empêche de prendre le départ ou de finir de l’épreuve et 49,2 % rapportent une blessure mineure ayant gêné l’entraînement et/ou la performance.
Douleur fémoro-patellaire
Où ça fait mal ? À l’avant du genou, autour ou derrière la rotule, surtout en descente, dans les escaliers ou après une sortie longue.
Pourquoi chez le primo-marathonien ? La charge augmente trop vite. Le genou « encaisse » lorsque le contrôle hanche-genou-pied n’est pas encore suffisamment solide, une situation aggravée par la fatigue et une technique de course qui se dégrade au fil des kilomètres.
À faire tout de suite Réduire temporairement l’intensité et les descentes, renforcer quadriceps et fessiers (squats, fentes, chaise), vérifier les chaussures et, si nécessaire, ajuster la cadence de course. Une légère augmentation de la cadence peut réduire les contraintes sur le genou — sans courir plus vite.
Syndrome de l’essuie-glace (bandelette ilio-tibiale)
Où ça fait mal ? Sur la face externe du genou. La douleur apparaît après quelques kilomètres et peut brutalement « couper » la foulée, comme un coup de poignard.
Pourquoi chez le primo-marathonien ? Les sorties longues, le dénivelé ou le fractionné — souvent nouveaux — révèlent un déficit de stabilité du bassin et de la hanche, entraînant une surcharge latérale répétée.
À faire tout de suite Diminuer les séances à risque (descente, piste, dévers), renforcer les abducteurs de hanche, intégrer du renforcement et du gainage chaque semaine, et surtout lisser la progression de la charge, sans saut brutal de volume. Voir en complément l’article qui précède.
Tendinopathie d’Achille
Où ça fait mal ? À l’arrière de la cheville, avec une douleur ou une raideur au lever, parfois accompagnée d’un épaississement du tendon.
Pourquoi chez le primo-marathonien ? Augmentation rapide du kilométrage, séances de côtes, changement de chaussures (drop différent ou modèle inadapté), ou reprise trop agressive après une gêne.
À faire tout de suite Mieux gérer la charge d’entraînement, privilégier le renforcement excentrique des mollets et éviter temporairement sprints et côtes jusqu’à diminution des douleurs.
Fasciite plantaire (aponévrosite) / douleur de la voûte plantaire
Où ça fait mal ? Sous le talon ou au niveau de la voûte plantaire, avec une douleur marquée au premier pas le matin ou après les sorties longues.
Pourquoi chez le primo-marathonien ? Accumulation des impacts, fatigue des muscles intrinsèques du pied, raideur du triceps sural, parfois associées à des chaussures inadaptées au volume d’entraînement.
À faire tout de suite Étirements doux du mollet et de l’aponévrose, renforcement du pied, ajustement du volume et consultation d’un podologue du sport, fortement recommandée.
Douleur tibiale (périostite) et… risque de fracture de fatigue
Où ça fait mal ? Sur la face interne du tibia, de manière diffuse : c’est le syndrome de stress tibial médial. Si la douleur devient très localisée, augmente à l’impact et persiste au repos, la fracture de stress doit être suspectée.
Pourquoi chez le primo-marathonien ? Les tissus osseux s’adaptent plus lentement que le système cardio-respiratoire : on se sent « en forme » avant d’être réellement « solide ».
À faire tout de suite Réduire fortement les impacts, remplacer temporairement la course par du vélo ou de l’elliptique, puis reprendre très progressivement. En cas de douleur osseuse suspecte : consultation rapide.
Le message clé derrière ce Top 5, c’est que la montée en charge fait la loi. Lorsque la charge augmente plus vite que la capacité d’adaptation de l’organisme, le corps « présente la facture ». Chez les primo-marathoniens sans réel foncier, on observe ainsi une forte proportion de gênes perturbant l’entraînement, et une minorité non négligeable de blessures compromettant le départ ou l’arrivée.
Un marathon, ce sont 42,195 km d’impacts, de frottements, de contraintes thermiques et digestives. Le jour J, certaines douleurs apparaissent même chez des coureurs jusque-là indemnes.
Ampoules et frottements : les grands classiques
Les lésions cutanées du pied figurent parmi les problèmes les plus fréquemment signalés à l’arrivée. Pourquoi ? Humidité, chaleur, gonflement du pied et répétition des impacts créent une friction continue. Zones à risque : orteils, talon, voûte plantaire, cuisses, aisselles, mamelons (surtout chez les hommes).
Prévention
Chaussures testées sur sorties longues (jamais neuves le jour J).
Chaussettes techniques, éventuellement à double couche.
Crème anti-frottement sur les zones sensibles.
Lacets ajustés pour anticiper le gonflement du pied après 20–25 km.
Troubles digestifs : crampes, nausées, diarrhée
Entre 30 et 50 % des coureurs rapportent au moins un symptôme gastro-intestinal pendant l’effort. Mécanismes : redistribution du flux sanguin vers les muscles, perfusion intestinale réduite, gels mal tolérés, boissons trop concentrées en glucides.
Prévention
Tester précisément la stratégie nutritionnelle à l’entraînement.
Fractionner les apports.
Éviter les surconcentrations en glucides.
Déshydratation, hyponatrémie et coup de chaleur
Déshydratation : une perte de plus de 2 % du poids corporel altère la performance.
Hyponatrémie d’effort : rare mais réelle, liée à une consommation excessive d’eau sans sodium.
Coup de chaleur d’effort : urgence vitale, surtout par temps chaud et humide.
Prévention
Boire à la soif, régulièrement.
Adapter l’hydratation aux conditions météo.
Connaître sa perte hydrique (pesée avant/après sortie longue).
Très fréquentes après le 30ᵉ km, elles relèvent davantage de la fatigue neuromusculaire que d’un simple déficit en magnésium. Prévention : préparation spécifique, allure maîtrisée, renforcement et endurance musculaire.
Douleurs musculo-tendineuses aiguës
Même sans blessure préalable, la fatigue peut faire émerger une douleur fémoro-patellaire, un syndrome de l’essuie-glace, une tendinopathie d’Achille ou une douleur tibiale. Environ 14 % des marathoniens rapportent une blessure survenue pendant la course ; ce chiffre grimpe jusqu’à 25 % chez les moins expérimentés².
À retenir (et appliquer) pour éviter de se blesser en préparation marathon
Le marathon amplifie tout : un petit déséquilibre devient un vrai problème après trois heures d’effort.
Rien ne doit être nouveau le jour J : ni chaussures, ni gels, ni stratégie d’hydratation.
La chaleur change la donne : ajuster son allure est un signe d’intelligence, pas de faiblesse.
La peau fait partie de la performance : soigner les détails, c’est éviter de précieuses minutes perdues.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/03/Blessure-douleur-genou-SB-Arts-Media-AdobeStock_213633868.jpeg568800Sandrine Nail-Billaudhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngSandrine Nail-Billaud2026-03-05 14:47:002026-03-05 16:11:34Top 5 des blessures du primo-marathonien
La marque française de nutrition sportive Baouw renforce son équipe avec quatre nouvelles recrues de haut niveau, dont Étienne Daguinos et Méline Rollin, deux figures majeures de l’athlétisme français.
Déjà fournisseur officiel de la Fédération française d’athlétisme et partenaire nutrition des équipes de France de trail, Baouw met un coup d’accélérateur sur sa team athlètes en 2026. Objectif : affirmer son positionnement comme acteur de référence de la nutrition endurance, aussi bien sur route qu’en trail.
Parmi les nouvelles recrues, Étienne Daguinos, récent vainqueur des 20 km de Paris et recordman de France du 10 km (2024), rejoint l’aventure. Spécialiste des longues distances sur route, il incarne la nouvelle génération performante du demi-fond long français.
À ses côtés, Méline Rollin, ancienne détentrice du record de France du marathon, portera également les couleurs de la marque. La marathonienne est notamment attendue ce printemps sur le Marathon de Paris, l’un des grands rendez-vous du calendrier international.
Côté trail, Baouw accueille également deux jeunes talents prometteurs : Gabriela Lasalle, championne du monde U18 de Skyrunning, et Paul Cornut-Chauvin, remarqué l’an dernier sur le Madeira Island Ultra Trail ainsi que sur l’Ultra Trail Nice.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/03/Baouw.png443990La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-03-03 11:53:222026-03-03 11:53:24Baouw renforce sa team athlètes avec Étienne Daguinos et Méline Rollin
Un nouveau circuit européen de marathons fait son apparition sur la scène running ! La série European Marathon Classics (EMC) a été officiellement lancée pour 2026, avec pour ambition de réunir huit des plus iconiques marathons d’Europe dans un défi unique pour les coureurs du continent et du monde entier.
On connaissait le World Marathons Majors, voici le European Marathon Classics, officialisé à Vienne le 25 février. Ce nouveau circuit réunit huit marathons emblématiques d’Europe.
Comment cela fonctionne ? Les coureurs s’inscrivent gratuitement au challenge sur le site European Marathon Classics, puis enchaînent les marathons du circuit pour collecter des “coins” officiels représentant chaque épreuve.
Le 25 octobre, le marathon de Francfort clôturera la première saison de cet European Marathon Classics, promis à rallier d’autres 42 km sur le continent.
Pour obtenir le titre de European Marathon Classics Finisher et recevoir la médaille officielle, il suffit de terminer au moins cinq marathons différents. Pas d’ordre imposé, ni d’objectif de durée pour atteindre l’objectif.
Chaque marathon accompli rapporte un badge magnétique unique, qui s’ajoute à la médaille finale personnalisable, symbolisant le parcours du coureur à travers l’Europe.
Sport, tourisme et culture
Ce pendant européen au circuit Abbott World Marathon Majors, se veut un voyage culturel à travers les capitales et grandes métropoles européennes, encourageant la pratique sportive régulière, la découverte de nouvelles villes et le partage entre coureurs internationaux.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/04/marathon-de-londres.png451799La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-03-02 08:05:002026-03-03 11:52:00European Marathon Classics : un nouveau circuit européen de marathons
Allonger un footing, doubler une sortie, tester une allure plus ambitieuse, c’est toujours tentant. Mais le trop est l’ennemi du bien. Quand la progressivité est négligée, la blessure n’est jamais loin. Des études récentes confirment ce que nombre de coureurs ont appris à leurs dépens : le corps ne suit pas toujours la volonté. Et surtout, il n’encaisse pas n’importe quoi, n’importe quand.
Une vaste étude menée sur plus de 5000 coureurs (Frandsen JSB et al., 2024) pendant 18 mois a révélé un constat sans appel : la blessure survient souvent après une séance unique trop ambitieuse, pas nécessairement après une semaine excessive.
Si une sortie dépasse de plus de 10 % la distance maximale parcourue dans les 30 jours précédents, le risque de blessure augmente nettement. 64% de risque en plus pour une augmentation de 10 à 30% du volume.
Et au-delà de ce ratio, il explose. Ce n’est donc pas le volume hebdomadaire qui blesse le plus, mais la séance trop longue, trop tôt. Courir 15 km au lieu des 12 km prévus de son plan d’entraînement maximise le risque de blessure.
Par ailleurs, une revue complète de la littérature (Damsted et al., 2021) a souligné un point essentiel : la charge seule ne permet pas de prédire les blessures. Il faut aussi tenir compte de la fatigue cumulée, de la qualité de récupération, du passé sportif et de la tolérance individuelle.
Faire une sortie longue « bonus » après une semaine chargée.
Doubler un footing le lendemain d’un travail intensif.
Tester une allure semi en fin de bloc.
Ajouter un fartlek parce qu’on a « de bonnes sensations ».
Mais surtout : copier des séances trouvées sur Internet, vues sur Strava ou issues de plans conçus pour des élites. On croit bien faire, on veut imiter un marathonien de 2h30 ou un coureur de haut niveau… sans avoir construit les fondations nécessaires pour absorber de telles charges.
Ce qui est une séance « standard » pour un athlète entraîné depuis 10 ans peut être un choc brutal pour un coureur qui débute ou même pour un amateur expérimenté sans base solide. La course à pied est un sport ingrat pour les impatients. Elle récompense la constance, pas la précipitation.
Erreurs les plus fréquentes d’entraînement
Augmenter trop vite la durée ou l’intensité d’une seule séance.
Supprimer un footing facile pour caser une séance plus exigeante.
Répéter deux séances de qualité sur deux jours consécutifs.
Négliger la récupération active, ou l’écarter par manque de temps.
S’inspirer de coureurs trop éloignés de son profil, sans adaptation.
Respecter une structure. Celle qui organise la semaine autour d’un nombre limité de séances de qualité, séparées par des footings lents et régénérants. Celle qui pose des jalons, pas des coups d’accélérateur improvisés.
Raisonner séance par séance. Chaque sortie importante doit s’inscrire dans une logique de progression. Si le footing long fait 1h30 cette semaine, il ne doit pas en faire 1h50 la suivante. Une augmentation de 5 à 10 % maximum d’une semaine à l’autre permet de renforcer sans surcharger.
Ne jamais empiler les intensités. Une séance au seuil ou à allure spécifique marathon exige 48 heures de récupération active avant toute autre sollicitation intense. Deux séances dures en deux jours ? Jamais.
Surveiller ses indicateurs internes. Pas seulement la montre ou les kilomètres. La fréquence cardiaque au repos, la qualité du sommeil, la sensation au réveil, la raideur musculaire. Ils ne mentent pas.
S’adapter à son niveau réel. La planification doit se faire en fonction du passif, du vécu, du volume toléré. L’entraînement d’un marathonien élite n’a rien à voir avec celui d’un amateur visant 3h30 ou 4h ! En choisissant son objectif, il faut être lucide sur son niveau actuel et sur la charge d’entraînement qui pourra être absorbé durant la préparation sur 12 semaines généralement, en fonction de ses propres contraintes (professionnelles, familiales).
Accepter le temps long. La course à pied est un sport à progression lente, mais régulière. Les vraies marges de progression se construisent année après année, bloc après bloc, pas en “coup de boost”. Il faut des mois pour construire une base solide, des années pour consolider son seuil, son endurance, sa résistance musculaire. Mais c’est justement cette lenteur qui rend les progrès durables.
Faire de la récupération une stratégie. Ce n’est pas du repos passif. C’est une partie intégrante de l’entraînement. Elle conditionne la régénération, l’assimilation et, au final, l’adaptation.
Progresser, c’est pousser la limite, sans jamais la franchir brutalement. Un coureur construit sa progression sur des fondations solides : la régularité, la patience, l’écoute. Il ne s’agit pas de faire toujours plus, mais de faire toujours mieux.
L’envie de bien faire pousse parfois à trop faire. Or, la rigueur prévaut sur l’envie, l’adaptation sur l’imitation, la patience sur la précipitation. C’est dans cette discipline invisible, dans ce respect des règles simples mais fondamentales, que se forge la véritable progression — celle qui dure.
Depuis la Pace 2, Coros a su imposer sa montre « entrée de gamme » comme une référence. La Pace 4 s’inscrit dans cette continuité en reprenant les points forts de la Pace 3, tout en y ajoutant des évolutions significatives.
Très légère, elle se fait vite oublier au poignet. Un peu plus « plastique » que les modèles APEX orientés outdoor, elle séduit néanmoins par sa sobriété, facile à porter au quotidien. Première nouveauté : l’arrivée d’un écran AMOLED, avec une définition en nette hausse (390 × 390 pixels contre 240 × 240 auparavant).
Le gain de lisibilité est immédiat, y compris en course. L’ergonomie progresse également grâce à l’ajout d’un bouton facilitant l’accès aux fonctions.
Autonomie en hausse
Les profils sport restent très complets et entièrement personnalisables, confirmant le positionnement multisports de la montre. Autre point fort majeur : l’autonomie, en nette hausse malgré l’écran AMOLED, proche de celle de la PACE Pro, pourtant 100 € plus chère.
Le GPS se montre globalement fiable, malgré quelques décrochages initiaux corrigés via les mises à jour logicielles. Le capteur cardio est dans les standards Coros.
Celui-ci est précis à allure modérée et jusqu’au seuil. Mais un peu plus en difficulté sur le fractionné court. Plus anecdotique, la présence d’un micro permet l’enregistrement de notes vocales.
Avec cette Pace 4, Coros propose une montre bien loin de l’entrée de gamme. Plus chère désormais, certes, mais cohérente au regard du confort et des performances.
Prix : 269 € Le + Ecran AMOLED, légèreté. Le – Bracelet silicone perfectible, à remplacer avantageusement par un bracelet nylon.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/Coros-Pace-4-1.png8561301Antoine Galewskihttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAntoine Galewski2026-02-21 08:34:002026-02-19 16:36:54Coros Pace 4, plus qu’une évolution
Amaury Sport Organisation lance sa course « expérience » sur 24 heures à vivre en équipe, le week-end de la Fête de la Musique.
ASO, qui organise notamment le Semi et le Marathon de Paris avait annoncé en début d’année, le lancement d’une nouvelle expérience sur 24h à vivre en relais avant l’été. Entre temps, OC Sport a dévoilé son Run24, côté suisse, tout près de Genève.
24 heures de relais pendant la fête de la musique
On en sait désormais plus sur ce nouvel évènement parisien, annoncé le week-end du 20-21 juin. Baptisé RunCamp, ce relais prendra ses quartiers au cœur du Domaine national de Saint-Cloud, à l’ouest de Paris.
L’organisation promet de mêler course et festival outdoor, invitant coureurs et spectateurs à partager 24 heures ponctuées d’animations en plein week-end de la fête de la Musique.
Côté sport, il s’agira de parcourir une boucle nature de 6 km en relais continu, par équipes de 2 à 8 participants. L’objectif : aller le plus loin possible ensemble ou profiter de cette expérience originale pour célébrer l’été. Les inscriptions sont ouvertes.
Tarif : de 298 € à 792 € selon le nombre de coéquipiers
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/RUNCAMP.png391594La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-19 15:43:042026-02-19 16:37:22RunCamp : le nouveau relais 24h aux portes de Paris
Et si le marathon était un diplôme ? En faisant courir des jeunes en rupture professionnelle et sociale à Athènes, en 2023, puis à New York en 2025, l’association Les 42 propose une autre voie vers l’insertion : celle de l’effort, de la discipline et de la confiance en soi.
Un marathon pour un emploi. C’est l’idée forte portée par Malek Boukerchi et son association Les 42. Une intuition simple, presque évidente, que le champion tchèque Emil Zátopek résumait en une célèbre maxime : « Si tu veux changer ta vie, cours un marathon. » Pour des jeunes en rupture scolaire, sociale et professionnelle, cet accomplissement sportif devient un puissant levier d’insertion professionnelle par le sport.
Qui est Malek Boukerchi ? 51 ans aujourd’hui. Il a grandi dans une cité du Haut-Rhin, ballon au pied jusqu’à la trentaine. Il découvre ensuite la course de fond, déjà animé par le goût de l’échange et du partage, même en courant le marathon autour de 2h40’. Puis, il se tourne ensuite vers l’ultra-endurance et les milieux extrêmes. En 2014, il court 100 km en Antarctique par -45°C. En 2016, il traverse l’Atacama à plus de 6 000 mètres d’altitude. En 2020, il parcourt 1 000 km sur les terres brûlantes de Mauritanie, en autonomie totale. « Si on m’avait dit qu’une simple paire de baskets m’emmènerait au bout du monde et au fond de moi-même, je ne l’aurais jamais cru », sourit cet inclassable coureur. Tout à la fois anthropologue, conférencier, philo-conteur et poète écrivain, il a fondé l’association Les 42 pour tisser des rêves et semer des possibles.
Un marathon, le plus beau diplôme de la vie
Fondée en 2022, l’association imaginée par ce coureur d’exception repose sur une alliance inédite entre course à pied, accompagnement humain et monde de l’entreprise.
Autour de cet anthropologue inspirant s’est constituée une team d’accompagnateurs runners et un réseau de dirigeants et de cadres – de la PME locale à de grandes institutions comme Decathlon ou la Banque de France – qui soutiennent financièrement et humainement le projet.
Malek Boukerchi a fédéré patiemment ces acteurs autour d’une conviction forte : la discipline acquise dans l’entraînement marathon forge des qualités directement transposables dans la vie professionnelle.
« Être marathonien demande de la rigueur, de l’abnégation et de l’engagement. Trois qualités très recherchées dans le monde du travail. Avoir terminé un marathon sur un CV à 20 ans, c’est le plus beau diplôme de la vie », explique Malek Boukerchi. « Notre enjeu est d’accompagner des jeunes sortis trop tôt du système scolaire, sans diplôme, souvent en perte de sens, pour leur prouver que l’impossible est possible. »
Les jeunes sont recrutés avec l’appui des missions locales. Ils viennent d’Aubervilliers, de La Courneuve, de Marseille, du Bas-Rhin ou encore de Chalon-sur-Saône. Une France métissée, croisant « la ruralité oubliée et l’urbain compliqué » au sein d’un collectif solidaire, véritable « goutte d’eau joyeuse », selon les mots de Malek, porteuse d’espoir dans un monde fragmenté.
Athènes 2023, l’acte fondateur du marathon solidaire
L’aventure naît en 2023 autour d’un premier projet symbolique : courir le marathon d’Athènes, berceau historique de la discipline. Dix-huit jeunes, qui n’avaient jamais couru un kilomètre, se laissent convaincre par l’homme, la team et les mentors. Quelques mois plus tard, tous bouclent la distance, voient leur destin réinventé et leur trajectoire de vie profondément infléchie.
« Tous ces jeunes marathoniens sont aujourd’hui en phase d’insertion professionnelle. La moitié s’est réinscrite sur d’autres marathons ou des courses plus courtes ; d’autres ont repris une formation, passé un bac professionnel ou créé leur structure. Ils ont gagné confiance, ils ont déployé leurs ailes. C’est bouleversant à observer », confie Malek Boukerchi.
L’acte II s’est joué à une tout autre échelle. En novembre 2025, l’association s’est attaquée au mythique marathon de New York. Un défi logistique et humain colossal, préparé dès janvier 2024, avec, entre-temps, un basculement politique sous l’ère Trump qui n’a rien facilité.
Dix jours de déplacement outre-Atlantique pour 50 participants, dont 25 jeunes âgés de 18 à 36 ans, entourés d’autant de bénévoles : marathoniens aguerris comme mentors partenaires, certains courant eux aussi leur premier marathon.
Le 2 novembre, dans Central Park, 50 médailles fièrement acquises. Sophie, la plus rapide du groupe, a bouclé son marathon en 3h41’, une révélation. Sana, 33 ans, mère de quatre enfants, a vécu pleinement l’épreuve (5h18’) en dansant et en chantant avec les New-Yorkais, tout comme Farouk, 110 kg sur la balance, qui s’est surpassé au nom de la team.
« Ils sont tous rentrés transformés à vie. Dix jours à New York, imaginez pour des jeunes qui n’avaient parfois jamais quitté leur territoire ! Nous avons vécu un condensé de vie à l’américaine : Halloween et sa foule bigarrée, l’effervescence politique, et bien sûr ce marathon sous un soleil inespéré, porté par une ferveur incroyable. C’était tout simplement extraordinaire », s’enthousiasme Malek.
Lui qui avait couru à New York en 2001, sur les cendres du World Trade Center, a vécu cette course comme une transmission autant qu’un aboutissement collectif.
Ce « magic marathon » a conclu en beauté sept mois de préparation. Le programme comptait deux séances hebdomadaires, suivies via Strava, et une sortie longue collective chaque dimanche, organisée dans les différentes régions. Deux campus parisiens ont soudé le groupe, mêlant conférences inspirantes, rencontres professionnelles et visites culturelles.
Depuis leur retour, la moitié du groupe est engagée dans un processus concret de réinsertion : promesses d’embauche, formations qualifiantes, financement du permis de conduire. L’accompagnement socio-professionnel se poursuivra tout au long de l’année, avec des rencontres mensuelles en région.
En mars, un campus de célébration animé par la marraine Dorine Bourneton, première pilote de voltige aérienne tétraplégique, viendra clore cette deuxième session des 42, avec en point d’orgue un baptême de haute voltige très attendu.
« De véritables amitiés sont nées. Sans cette aventure, ils ne se seraient jamais rencontrés. Les liens les plus forts se sont tissés entre mentors et jeunes : les premiers, impressionnés par leur résilience ; les seconds, bouleversés que des dirigeants croient enfin en eux », souligne Malek.
Déjà l’acte III en ligne de mire
Un troisième projet se dessine à l’horizon 2028, autour d’un marathon européen intergénérationnel. « J’aimerais associer cette jeunesse cabossée à des personnes de plus de 50 ans, mises à l’écart du monde économique, au chômage ou au RSA. Elles aussi ont besoin d’espérance ! », avance Malek Boukerchi.
Avant cela, l’ultra-marathonien repartira à l’aventure pour une diagonale Nord-Sud à Madagascar : 2 200 km en autonomie, prélude à un rêve plus vaste encore, celui d’une grande traversée africaine inédite.
« Croire en son potentiel, en ses projets, en sa destinée, quels que soient ses origines et son point de départ, c’est le grain de folie libérateur de tous les possibles », martèle ce coureur-philo-conteur, résolu à exalter le meilleur de l’humanité.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/NY-IMG-20251106-WA0061.jpg14401920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2026-02-19 15:27:302026-02-19 15:27:32Association Les 42 : le marathon comme tremplin d’insertion
Après trois ans sans marathon en raison d’une blessure, Mohammed El Yamani a signé un retour spectaculaire ce week-end au Marathon de Séville. À 61 ans, le coureur d’Issy-les-Moulineaux (92) battu le record du monde M60 sur la distance reine, prouvant qu’il est possible de revenir au plus haut niveau après une longue interruption.
Il a attendu son heure, patiemment. Trois longues années sans marathon, freinées par une blessure tenace, avant de revenir là où on ne l’attendait plus : au sommet de l’athlétisme mondial masters. Le 15 février, au Marathon de Séville, Mohammed El Yamani a signé un retour spectaculaire en battant le record du monde du marathon M60 (60-64 ans).
Tomber pour mieux se relever
En 2023, Mohammed décrochait la médaille ‘Six Stars’ en courant Tokyo, son dernier marathon en date.
À 61 ans, le coureur du Team Suzanne Leglen, a bouclé les 42,195 km en 2h28’23’’, pulvérisant la référence mondiale de sa catégorie. Un exploit d’autant plus marquant qu’il n’avait plus pris le départ d’un marathon depuis trois saisons, contraint à une longue période d’arrêt et de soins.
Il préparait initialement, le marathon de Valence, mais a préféré renoncer à prendre le départ, ne se sentant pas prêt. Puis il s’est vite remobilisé autour de Séville, premier marathon espagnol de l’année.
Sur le tracé rapide et roulant de la Belle Andalouse, l’athlète a impressionné par sa capacité à maintenir une allure élevée du départ à l’arrivée. Avec une détermination intacte, il a progressivement construit sa course pour s’offrir un record mondial dès son grand retour sur la distance reine.
Ce chrono exceptionnel vient rappeler le potentiel hors norme de ce coureur amateur déjà auteur, par le passé, de performances de référence chez les masters.
Mais cette fois, la dimension émotionnelle est toute autre : après trois ans loin du marathon, Mohammed El Yamani démontre qu’un retour au plus haut niveau est possible, même après 60 ans, avec patience, rigueur et passion. Et que, comme il aime le dire, vieillir peut attendre…
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/Mohammed-El-Yamani.png205303La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-18 16:17:572026-02-19 16:25:34Trois ans sans marathon, puis un record du monde M60 pour Mohammed El Yamani
La Brooks Glycerin Flex sort clairement des standards des chaussures de running. Alors que de nombreuses marques misent sur des plaques carbones pour la performance, Brooks choisit ici l’accompagnement naturel du pied et la mobilité maximale.
En termes de confort, cette Brooks Glycerin Flex se rapproche de la Glycerin 22 : facilité d’enfilage, mousse autour des malléoles et mesh adaptatif permettent un ajustement agréable sur tout type de pied. Dès les premiers kilomètres, la chaussure se montre extrêmement confortable.
Une semelle innovante pour plus de liberté
Le vrai atout de cette chaussure running est la rainure en S dans la semelle extérieure, qui sépare l’avant et l’arrière-pied. Résultat : le pied gagne en liberté et peut s’exprimer naturellement dans sa dynamique de course.
Malgré cette grande mobilité, la Glycerin Flex n’est pas minimaliste. Son amorti généreux, sa souplesse et son confort en font une chaussure adaptée aussi bien aux coureurs sur route qu’aux amateurs de trail léger.
Confort, stabilité et adaptabilité
Lors de ce test, j’ai été agréablement surpris par la stabilité et l’adaptabilité de la Brooks Glycerin Flex. Au départ, sceptique car la chaussure rappelle certaines chaussures de fitness très souples, j’ai finalement préféré la Flex aux Glycerin 23 utilisées récemment.
Pour les coureurs recherchant une chaussure running confortable, souple et stable, capable de s’adapter à différents terrains, la Glycerin Flex se révèle un excellent choix.
Verdict du test de la Brooks Glycerin Flex
La Brooks Glycerin Flex est une chaussure running confortable, souple et stable, idéale pour les sorties longues sur route et sentier. Un modèle à tester pour ceux qui privilégient la liberté de mouvement et le confort avant tout.
Points forts :
Confort exceptionnel dès le premier pas
Souplesse et mobilité grâce à la rainure en S
Adaptabilité sur route et sentier
Amorti généreux pour limiter la fatigue
Points à améliorer :
Dynamisme légèrement inférieur à certaines chaussures plus rigides/
Prix élevé pour les budgets limités.
Notes du testeur. Confort : 18/20 | Dynamisme : 14/20 | Amorti : 18/20 | Souplesse : 19/20 | Stabilité : 17/20 Poids : 315 g (taille 45) | Drop : 6 mm | Stack : 36 mm / 30 mm Prix : 180 € Conditions de test : 3 sorties par semaine sur route et sentier, de 10 à 25 km
Courir un marathon à près de 7 000 mètres d’altitude : un défi inédit relevé sur les pentes de l’Ojos del Salado, au Chili. Cinq aventuriers ont inscrit leur nom dans l’histoire en bouclant le marathon le plus haut du monde, dans des conditions extrêmes.
C’est un exploit à la frontière de l’ultra-endurance et de l’alpinisme. Cinq coureurs — sur les dix initialement engagés — ont achevé le marathon le plus haut jamais couru, au départ du sommet de l’Ojos del Salado, plus haut volcan du monde, culminant à 6 893 mètres, situé au nord du Chili, à la frontière argentine.
Après 12 heures d’ascension nocturne, les participants de ce World’s Highest Marathon se sont élancés pour une descente de 42,2 km dans des conditions extrêmes : seulement 44 % d’oxygène disponible, des températures descendant jusqu’à –12 °C et des vents violents.
L’aventurier britannique Aldo Kane, le cycliste recordman Mark Beaumont et Paul Gurney, PDG de BecomingX et initiateur du projet, ont bouclé cette épopée en 16 h 34. L’ultra-runneuse britannique Sara Storey a franchi la ligne 90 minutes plus tard, avant que l’alpiniste sud-africain Sibusiso Vilane, 55 ans, ne termine à son tour en 18 heures.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/Worlds-Highest-Marathon.png449800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-16 16:31:132026-02-19 16:36:28Le marathon le plus haut du monde disputé à 6 893 mètres
Un coureur ayant une posture de course correcte, un alignement optimal et une propulsion efficace dépense moins d’énergie pour aller plus vite. Selon les études, le gain de temps peut atteindre entre 3 et 6 secondes par kilomètre. Une différence précieuse sur toutes les distances !
Grandissez-vous pour améliorer votre posture de course
La posture idéale en course à pied est légèrement tirée vers le haut et projetée vers l’avant. Se visualiser « auto-grandir » active les muscles posturaux profonds, essentiels pour un bon alignement tête–colonne.
Attention : une tête tirée en arrière décale le bassin vers l’avant, provoque une hypercambrure lombaire et entraîne douleurs lombaires, cervicales et perte de rendement dans la foulée.
La bonne posture : évitez la crispation. Imaginez une ficelle qui vous tire depuis le sommet du crâne, comme une marionnette. Cela aide à délier les membres et à allonger la colonne vertébrale.
Beaucoup de coureurs courent avec les épaules relevées et le buste penché en avant, ce qui freine la respiration et crée des tensions.
Pour optimiser votre respiration en course à pied, ouvrez la cage thoracique et respirez par le ventre : c’est l’abdomen qui se soulève à l’inspiration, et non la poitrine. Cette technique libère les épaules et améliore l’oxygénation.
Exercice pratique : allongez-vous sur un tapis, main sur le ventre. À l’inspiration, le ventre se gonfle ; à l’expiration, il se creuse. Cette méthode permet de dissocier respiration ventrale et thoracique.
Regard haut et visage détendu
Regarder seulement la pointe de vos chaussures entraîne tête en avant, foulée lourde et appuis forcés, mettant à mal chevilles, genoux et dos.
Astuce : portez le regard à 15–20 mètres devant vous et relâchez les tensions du visage. Comme le champion Emil Zatopek le disait : « Être relâché, c’est être dans son fauteuil en pleine souffrance. »
En fin de course, se décrisper, visage compris, peut redonner un second souffle.
En course à pied, le haut du corps joue un rôle clé dans la stabilité et la cadence.
Coudes proches du corps, fléchis à 90°
Mains relâchées dans l’axe des avant-bras
Doigts légèrement écartés, sans crispation ni poings fermés
Coordination haut/bas : main gauche–jambe droite et inversement. Si vous mettez du rythme dans vos bras, la cadence de vos jambes suivra naturellement.
Une sangle abdominale solide pour protéger votre dos
Un tronc tonique protège les lombaires, améliore la coordination et limite les impacts. Pour cela, combinez :
Exercices dynamiques (montées de genoux)
Exercices statiques (gainage, pompes)
Exercices en instabilité (planche main et pied levés)
Conseil : ne négligez pas la souplesse. Étirez mollets, quadriceps, ischios, mais aussi fessiers, psoas et fléchisseurs de hanche. Une bonne mobilité hanche-bassin rend la foulée plus fluide et économique.
Propulsion efficace : pied, genou et foulée
Une bonne mécanique de course repose sur l’équilibre entre quadriceps et ischios.
Le genou monte légèrement et tire vers l’avant
Le pied pousse jusqu’au bout des orteils
L’attaque médio-pied reste la plus économique
Astuce : pour améliorer réactivité et puissance, pratiquez des foulées bondissantes, montées de genoux ou sautillements. Renforcez l’aponévrose plantaire avec une balle de tennis sous le pied ou en attrapant une serviette avec vos orteils.
Foulée cadencée : économiser de l’énergie
La plupart des coureurs amateurs ont une foulée trop longue et une cadence trop basse, ce qui coûte de l’énergie. La cadence idéale se situe entre 170 et 180 pas par minute.
Astuce : cherchez à raser le sol, raccourcissez la foulée, augmentez la cadence et gardez des petits pas dynamiques, même en fin de course.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/posture-3.jpg533800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-13 08:32:002026-02-10 18:34:27Optimiser sa posture en course pour gagner des secondes
La Brooks Glycerin Max 2 est la déclinaison maximaliste haut de gamme de la marque américaine, conçue pour le confort, la protection articulaire et les sorties longues sur route. Elle s’adresse aux coureurs cherchant une chaussure fiable et douce pour encaisser un fort volume kilométrique.
La Glycerin Max 2 repose sur une semelle intermédiaire en mousse Brooks DNA LOFT v2 enrichie, conçue pour offrir un amorti très moelleux sans sensation d’écrasement. Sur longues distances, cette mousse se montre efficace pour réduire la fatigue musculaire et absorber les chocs, tout en préservant les articulations.
Après plus de 100 km de test, sur route et chemins tracés, l’amorti conserve une bonne stabilité dans le temps, sans perte notable de densité, ce qui en fait une chaussure fiable pour l’entraînement quotidien.
Une foulée fluide malgré un gabarit imposant
Bien que la vitesse ne soit pas son objectif principal, la Brooks Glycerin Max 2 surprend par une transition talon–avant-pied fluide. La géométrie incurvée de la semelle (rocker) facilite le déroulé du pied et rend la foulée plus naturelle, notamment à allure d’endurance fondamentale.
Cette conception permet de maintenir une course harmonieuse, même lorsque la fatigue s’installe.
Empeigne confortable et avant-pied élargi
L’empeigne en mesh technique respirant épouse correctement la forme du pied et assure un maintien sûr sans compression excessive. La languette rembourrée et le col de chaussure doux limitent efficacement les points de friction.
Cette version 2 se distingue par un avant-pied plus large, un atout pour les coureurs aux pieds larges ou modérés, ou pour ceux qui privilégient le confort global lors des sorties longues.
Des limites à haute intensité
À allure rapide ou lors de séances de fractionné, la Glycerin Max 2 montre ses limites. Son poids et son orientation confort la rendent moins nerveuse que des modèles typés performance ou compétition.
Verdict sur Brooks Glycerin Max 2
C’est une paire idéale pour l’endurance, les sorties longues et l’accumulation de kilomètres semaine après semaine. Elle conviendra particulièrement aux coureurs recherchant confort maximal, amorti durable et protection articulaire, plutôt qu’un modèle orienté vitesse.
On a aimé : confort absolu, idéale pour un volume kilométrique élevé. Réduction des douleurs articulaires et des impacts.
On a moins aimé : Moins adaptée aux séances rapides et aux compétitions
Notes de la testeuse. Amorti : 19/20. Confort : 19/20. Souplesse : 17/20. Dynamisme : 15/20. Stabilité : 18/20
Toulouse Métropole Run Expérience, événement running de la Ville Rose accueille Harmonie Mutuelle comme partenaire titre pour sa 3eme édition prévue le 1er novembre. Les inscriptions ouvrent le 12 février.
Le Toulouse Métropole Run Experience poursuit sur sa lancée. Sa deuxième édition comptant 37 000 participants, soit une augmentation de 23 % par rapport à 2024 a généré 3 millions d’euros d’impact économique net pour la métropole toulousaine, confirmant l’attractivité croissante de la course sur route à Toulouse. La troisième édition, annoncée pour le 1er novembre, comptera Harmonie Mutuelle comme partenaire titre.
Les inscriptions ouvriront le 12 février. Les coureurs les plus rapides à s’inscrire pourront bénéficier de tarifs préférentiels pour participer aux différentes épreuves (10 km, semi, marathon, relais) de ce Harmonie Mutuelle Toulouse Métropole Run Experience.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/Toulouse-Metropole-Run-Experience.png267400La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-10 17:54:112026-02-10 17:54:13Harmonie Mutuelle devient partenaire titre du Toulouse Métropole Run Experience
Un IRONMAN 70.3 débarque à Versailles le 12 juillet 2026. Natation face au Château, parcours vélo vallonné et arrivée prestigieuse pour la course à pied : un nouveau rendez-vous d’exception aux portes de Paris.
Le leader mondial du triathlon, a officialisé l’arrivée d’un nouveau IRONMAN® 70.3® à Versailles le 12 juillet 2026. La mythique cité royale, mondialement connue pour son château, accueillera donc un nouvel événement majeur du calendrier triathlon international, offrant aux athlètes un cadre spectaculaire aux portes de Paris.
Cet IRONMAN 70.3 Versailles 2026débutera par une épreuve de natation (1,9 km) dans un site emblématique. La Pièce d’Eau des Suisses, vaste bassin de 13 hectares creusé à la fin du XVIIᵉ siècle. Avec le Château de Versailles en arrière-plan, cela promet des images fortes.
Ensuite, le parcours vélo (90 km) s’annonce exigeant et vallonné. Sur une boucle unique à travers la ville de Versailles et ses environs, il passera notamment dans la vallée de Chevreuse, réputée des cyclistes et triathlètes pour ses routes sinueuses et ses paysages naturels.
Efin, la course à pied (21,1 km) finale ramènera les athlètes vers la Pièce d’Eau des Suisses, avec traversée du Potager du Roi, créé sous Louis XIV, puis des rues historiques de Versailles. L’avenue de Paris, face au Château, accueillera l’arrivée de cette nouvelle épreuve IRONMAN.
Au coeur de l’été
Programmée le 12 juillet, la course se disputera sous des températures moyennes avoisinant les 25 °C, des conditions généralement favorables à la performance sur IRONMAN 70.3.
Avec ce nouveau rendez-vous, IRONMAN renforce sa présence en France et ajoute une épreuve de prestige à son circuit, appelée à devenir un incontournable pour les passionnés de triathlon, de course à pied et de sports d’endurance.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/Ironman-Versailles.png635957La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-10 09:13:002026-02-10 17:14:54Un nouvel Ironman 70.3 au Château de Versailles
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