Les championnats de France 2019 de semi-marathon se courront le 15 septembre, sur la grande classique bretonne Auray-Vannes.

Côté parcours, pas de changement. Le circuit tracé en ligne droite entre Pluneret-Auray et Vannes, ce semi cumule pour 156 mètres de dénivelé positif et 152 mètres de négatif. Un tracé champêtre et rythmé qui s’achève par un tour de piste sur le Stade Kercado. A noter cette année, un départ à 13h. 

©Jean-Claude Le Boulicaut

3 points à bien négocier

Km7.8. C’est la première montée significative du tracé. 600 mètres pour rejoindre le bourg de Baden. 

Km 12. Deuxième montée pour rallier le bourg du Moustoir. 350 mètres cette fois. Après, c’est une partie en faux-plat sur près d’1 km jusqu’au rond-point de Locqueltas. 

Km 17,5. Après deux kilomètres au profil descendant depuis le 15ekm, une nouvelle montée. C’est celle du Vincin, sur 250 mètres.  La plus redoutée, d’autant qu’elle survient en fin de tracé. Les spectateurs y seront massés pour vous encourager. 

Bon à savoir

Il est encore temps de réserver un dossard. Clôture des inscriptions le 5 septembre à minuit.



Gels, boissons énergétiques, électrostimulation : il existe de nombreuses façons de récupérer plus vite, de faire le plein d’énergie ou d’être plus performant le jour J. S’il y a bien une liste de produits dopants donc interdits, savoir où commence la conduite dopante est une question beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît…

Article rédigé par Sandrine Nail-Billaud, dans Running pour Elles.

Au sent strict, le dopage se définit comme « l’utilisation de substances ou de procédés de nature à modifier artificiellement les capacités d’un sportif ». Font également partie du dopage les procédés permettant de masquer l’emploi de produits dopants. Cette liste de produits et de procédés est mise à jour chaque année.

©©Drobot Dean-AdobeStock

La progression en question

En course à pied, les motivations peuvent être multiples : perdre du poids, garder ou retrouver la forme, se dépenser, se dépasser voire vouloir être le (la) meilleur(e) ! Le dopage n’est donc pas l’unique motivation pour la recherche de performances mais c’est sans doute l’une des plus puissantes. En effet passer sous les 40 (45,50, 55…) minutes au 10 km, sous les 1h30 au semi-marathon ou encore sous les trois heures au marathon, courir des trails toujours plus longs ou simplement battre un record personnel, tous ces objectifs sont autant de barrières symboliques à franchir qu’elles peuvent rapidement en devenir obsédantes. Aussi, pour exprimer tout son potentiel et se rapprocher de ses limites, il est logique de ne rien vouloir laisser au hasard. Entraînements, récupération, matériel, mental, alimentation, stratégie et technique de course : la liste des paramètres est longue et c’est à ce moment-là que la question du dopage peut apparaître.

Où est la ligne jaune ?

La définition légale du dopage vise à encadrer le sport de haut niveau. Elle cherche à garantir l’équité et à préserver la santé des athlètes. Mais il est possible d’améliorer ses performances tout en restant dans le cadre de la loi, ce sont les conduites dopantes qui conduisent certains athlètes à utiliser par exemple des caissons d’oxygène hyperbare pour reproduire les effets de l’altitude sur l’organisme, de se muscler avec de l’électrostimulation, de récupérer plus vite grâce à la cryothérapie. Dopage ? Non, mais ce sont cependant des pratiques qui visent à améliorer les performances et la récupération. Et pour les simples amateurs de course à pied ? La surprise serait totale pour de très nombreux coureurs et coureuses du dimanche qui seraient contrôlés positifs à l’issue de leur course alors qu’ils n’avaient nullement l’intention de se doper ! Pourquoi ? Notamment à cause des nombreux médicaments, dont ceux contre le rhume qui contiennent de l’éphédrine. Ils sont en vente libre et cette substance figure sur la liste des produits dopants. Autre coupable : la Ventoline (salbutamol), elle sur ordonnance mais elle se trouve malheureusement dans le sac de nombreux jeunes sportifs sous prétexte d’asthme à l’effort.

©kyonnta-Fotolia

Attention aux AINS

Enfin, chacun peut y aller de son médoc, son astuce, son plat, sa boisson fétiche mais attention concernant les médicaments et notamment les antidouleurs de type aspirine et ibuprofène, que l’on appelle aussi AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) car ils ne sont pas sans danger. En effet, ils vont masquer la douleur et conduire à un plus grand risque de blessure au final. Une étude réalisée l’année dernière montre que la prise d’aspirine ou d’ibuprofène permettrait d’augmenter la performance en permettant une plus longue durée d’effort mais cette consommation augmenterait de manière significative le risque de blessure et surtout engendrerait une inhibition des processus de guérison ainsi qu’une inhibition du ressenti. En retardant ainsi la sensation de douleur, ces produits permettent aux coureurs d’augmenter leurs entraînements au détriment des tissus qui se trouveraient encore plus fragiliséscar les coureurs ne reçoivent plus la bonne information musculaire du fait du masquage de la douleur.Mais surtout ces médicaments type AINS sont très néfastes pour les reins et le système gastro-intestinal, sans oublier le risque engendré sur les perturbations de la coagulation par la prise d’aspirine.

Et le paracétamol, dopant lui aussi ?

Oui ! Ou tout du moins en prendre peut être assimilé à une conduite dopante car le paracétamol va diminuer la chaleur corporelle ce qui peut améliorer le confort du coureur. Le risque reste aussi le masquage d’une blessure et surtout une hépato toxicité prouvée et dangereuse.

Un café, un thé, un complément alimentaire ou courir à l’eau claire ? Difficile de répondre ! Pas si sûr que l’eau claire soit la bonne solution car les besoins d’un sportif(ve) qui s’entraîne régulièrement nécessite d’ajuster ses apports nutritionnels afin de rester en pleine forme, alors, au final, oui l’équilibre reste très précaire entre conduite dopante ou pas. En cas de doute, n’hésitez pas à solliciter votre pharmacien ou votre médecin qui sauront vous conseiller pour courir en toute tranquillité.



Micro-algues, maxi-vertus. Zoom sur quatre cousines de la spiruline, la fameuse algue des sportifs qu’on ne présente plus. 

Klamath 

Elle se développe dans le lac de Klamath, en Oregon.Plus concentrée que sa cousine la spiruline, elle booste l’immunité et régénère l’organisme : un vrai cocktail santé. En complément alimentaire ou en poudre à ajouter à ses plats, en fin de cuisson des poissons.

©kolesnikovserg-AdobeStoc
Chez Nature & Découvertes

Qu’est-ce qu’elle contient* ? Championne toutes catégories côté protéines (70 g vs 27 g pour un faux filet de bœuf grillé) et super complète : 20 acides aminés, 60 minéraux, 14 vitamines (B, C, E) de la chlorophylle, des flavonoïdes au pouvoir antioxydant mais aussi des acides gras insaturés oméga 3. 

Chlorelle 

Au Japon, c’est un aliment d’intérêt national reconnu détoxifiant des métaux lourds. La chlorelle régule aussi l’équilibre acido-basique, réduit l’inflammation, stimule le transit : tout bon. 

Qu’est-ce qu’elle contient* 50 % de protéines, 30 % de fibres, 10 % de lipides avec des acides gras polyinsaturés, 18 acides aminés, des sels minéraux à gogo, de la chlorophylle, des caroténoïdes, des antioxydants et des vitamines, notamment B12 : 3 g couvrent les besoins journaliers.  

En magasin bio.

Super aliments, vraiment ?  Ultra-concentrées en nutriments ces algues sont considérées comme des « super aliments ». N’oublions pas qu’on n’avale pas 100 g d’algues si facilement que 100 g de viande ou de fruit. N’empêche, booster son plat ou son smoothie un peu de poudre déshydratée – bio et 100 % pure – ou des paillettes, c’est tout bénef !

Laitue de mer  

Couleur vive, goût corsé, celle-ci se mange crue, en salade, en accompagnement d’un poisson. On la trouve aussi en paillettes, à saupoudrer à l’envi. 

Qu’est-ce qu’elle contient* ? Presqu’autant de vitamine C qu’une orange (54,6 mg), 27 fois plus de fer qu’un bifteck haché (78,9 g vs 2,83),cinq fois plus de fibres que le pain complet (34,4 g vs 7,3 g), 10 fois plus de calcium que le lait (1 200 mg vs 120 mg), cinq fois plus de magnésium que le germe de blé (1190 mg vs 250 mg)…

Wakamé 

©©HLPhoto-AdobeStock

Léger goût d’huître pour cette reine des restaurants japonais. L’alginate qu’elle contient détoxifie le système digestif, ses bêta-carotènes boostent l’immunité. 

Qu’est-ce qu’elle contient* ? Autant de protéines qu’un œuf (12,3 g), près de 50 % de fibres soit sept fois plus que le pain complet. Elle est aussi bourrée de calcium, potassium, magnésium, contient du fer en quantité ainsi que des vitamines A, B, C. 

* En valeur pour 100 grammes, d’après la Table Ciqual – ciqual.anses.fr 

Par A.Milleville



Baptême le 17 novembre pour le premier Marathon international in Deauville, parrainé par le cinéaste Claude Lelouch, amoureux de Deauville et coureur à ses heures….

5 options pour se faire les planches…

A l’affiche de cette grande première un marathon donc, à courir en solo, en duo, en relais à 4, mais aussi un semi (21,097k m) ou bien un 5 km non chronométré le long de la plage, juste pour le fun.

De l’inédit sur la côte Fleurie

Départ et arrivée s’effectueront au pied du casino, puis le circuit, varié, visitera neuf communes voisines : Touques, Saint Arnoult, Tourgéville, Vauville, Blonville-sur-mer, Saint-Pierre-Azif, Villers-sur-mer, Bénerville-sur-mer, ainsi que Saint-Etienne- la-Thillaye. Un tour complet du Pays d’Auge !

Dossard à partir de 60 € pour le marathon, pour les inscriptions c’est ICI.



A quoi est-il dû ?

Une chaussure trop courte et/ou un mauvais laçage. Les milliers de microtraumatismes répétés produisent le même effet que si l’on laissait tomber une enclume sur le pied.

Comment le prévenir ?

Avec une running d’une pointure supérieure à sa chaussure de ville mais aussi en ajustant son laçage, au moyen des deux trous proposés sur le dernier cran, au niveau de la cheville. Sur un parcours plat, le second niveau de laçage, le plus à l’extérieur, est idéal. Sur une course à forte déclivité, notamment en descente où le pied a naturellement tendance à glisser vers l’avant, il convient de serrer le plus possible sa chaussure, en optant pour le trou de lacet se trouvant le plus près de la cheville.

Comment le soigner ?

Dans les 24 heures qui suivent son apparition, faites deux petits trous sur l’ongle afin de vider le sang qui s’est accumulé sous l’ongle. Passé ce délai, cet ongle noirci se résorbera naturellement.



Le 7 avril dernier à Los Angeles, Jordan Ramirez est devenu à 10 ans et 14 jours le plus jeune athlète à finir un marathon sur chacun des sept continents. Sa sœur Blanca, qui a accompli deux fois cette prouesse à seulement 16 ans, détient aussi un record mondial de précocité. Stupéfiant.  

Article de Julien Bigorne, publié dans le numéro 200 de Running Attitude (27.04.2019)

Le drapeau américain flotte au-dessus des frêles épaules d’un gamin qui n’en finit plus de sourire, à chaque crépitement d’applaudissements. Le 7 avril dernier à Los Angeles, le public a assisté à un record du monde, à l’occasion du ‘‘Run to remember’’, une course dans le quartier de Century City dédiée aux policiers, pompiers et premiers intervenants tombés au combat. Jordan Ramirez, jeune écolier californien de La Puente, est devenu à seulement 10 ans et 14 jours le plus jeune athlète à finir un marathon sur chacun des sept continents, améliorant d’un an le record de Nikolas Toocheck. 

Blanca et Jordan à Bangkok, en 2018. ©DR

Records battus à L.A.

« Je voulais finir mon challenge à Los Angeles (L.A.), car j’ai défendu la même cause que la course durant mon périple à travers le monde. Mais cela nécessitait quelques aménagements, car il n’y avait ici qu’un semi-marathon. Sous contrôle des organisateurs, j’ai débuté mon marathon tout seul à 3h du matin, avant de réaliser la seconde partie de course au milieu de 7 000 autres coureurs », raconte le jeune athlète, qui rejoint dans la légende les « baby marathoniens » Wesley Paul (finisher à New-York en 3h en 1977… à 8 ans !), Winter Vinecki (membre du Seven continent dès l’âge de 14 ans en 2013) et Nikolas Toocheck (coureur qui a terminé un marathon dans 50 états américains à 14 ans). Mais son modèle reste sa sœur Blanca, plus jeune féminine à réaliser la même performance que lui (en 2015, à 12 ans). «Elle m’a inspiré par sa persévérance et ses récits. À 8 ans, lorsque j’ai décidé de marcher sur ses traces, j’avais déjà fini 125 courses de 5 km, 14 de 10 km et 8 semis. L’endurance était là. Pour les marathons, je me suis astreint à deux heures d’entraînement par jour, à une nourriture saine et à des préparations mentales. Sinon, je reste un enfant normal, fan de Legos, de comics et de blagues, qui rêve de devenir pompier», indique-t-il. Sa volonté de repousser ses limites a boosté sa famille. Son père Dimas, investisseur immobilier, a trouvé les 50 000 dollars nécessaires pour ce nouveau voyage à travers le monde. Et Blanca, désormais âgée de 16 ans, a rempilé pour une seconde série de 7 marathons. 

Aventure fraternelle

©DR

« Ma première série, en 2014-2015, avait été une expérience extraordinaire. Disputer des marathons à Los Angeles, à Kigali au Rwanda, en Mongolie intérieure (le long de la Grande muraille de Chine), dans les collines de Nouvelle-Zélande et à Asunción au Paraguay, c’est un rêve pour une fille de 12 ans. Pour le final, j’avais bénéficié du concours de l’agence Marathon Adventures, qui m’avait permis de courir une étape du Triple Seven Quest (7 marathons en 7 jours) à Torcy en France puis sur King George Island, en Antarctique. J’avais mis entre 5h30 et 8h pour terminer chaque épreuve. Le plus important dans ce défi était de récolter des fonds pour Operation Smile, association qui fournit des chirurgies de réparation des fentes labiales et palatines aux enfants du monde entier », rappelle Blanca. 

Blanca, à la fin des Seven Continents, en 2015. ©DR

« Pour cette nouvelle série avec Jordan, nous avons cherché des marathons qui, chose rare, acceptent de jeunes coureurs âgés de moins de 18 ans. Cela nous a conduits en Australie, en Égypte, en Angleterre, en Thaïlande, en Antarctique et au Chili. Nous avons effectué la plupart à des vitesses différentes ; notre père accompagnant Jordan en courant ou en marchant. La seule exception a été celui de Bangkok, qui fut l’un de nos plus difficiles en raison de la forte humidité et du départ à minuit. Nous sommes restés ensemble jusqu’à la fin », retrace l’adolescente, qui acheva en solo son second « Seven continents » le 24 mars à Los Angeles. Le jour de l’anniversaire de Jordan, devenu recordman deux semaines plus tard.    



Vice-championne de France 2018 des 100 km et 3Française du Marathon de Paris 2019, Anaïs Quemener a surmonté un cancer du sein agressif et métastasé. Sa plus belle victoire. 

Un article de Julien Bigorne, publié dans Running Attitude 201 (25.05. 2019)

©Vaujours

Ce 14 avril, Django, jeune chien de 3 ans, pose fièrement médaille autour du cou. La breloque au ruban vert lui va presque aussi bien qu’à sa maîtresse, qui l’a décrochée le matin même avenue Foch, au terme de la 43eédition du Marathon de Paris. Au milieu des athlètes masculins, la sociétaire de Tremblay Athletic Club a battu son record personnel (2h47’57) et fini 3eFrançaise. Une satisfaction. « Ici, l’ambiance a tendance à donner des ailes. Du coup, je suis partie un peu vite, ce qui m’a empêché d’atteindre mon objectif (2h45). Mais je me suis bien battue et je suis contente de mon chrono», sourit la jeune femme de 28 ans, reconnaissable à sa foulée rasante, sa petite taille (1,52 m), ses grandes boucles d’oreille rondes et ses tatouages. 

Amoureuse du marathon

Sur son bras gauche, Laksmi, déesse bouddhiste de la fortune, semble lui avoir transmis quelques-unes de ses 16 prospérités : renommée, courage et force, victoire, vaillance…Autant de bonheurs intimement liés à sa pratique de la course à pied. Depuis ses débuts à neuf ans au CSM Villepinte, la discipline a été son « ikigai » (mot japonais inscrit au-dessus de sa clavicule, qui signifie « joie de vivre » et « raison d’être »). « Mon grand-père, Emmanuel (coureur de bon niveau dans les années 1970, NDLR) et mon père et entraîneur Jean-Yves (champion de France de cross-country chez les sapeurs-pompiers en 1990 et en 1991, NDLR)m’ont transmis l’amour du demi-fond. Dès le début, j’ai remporté des cross scolaires. Puis, en octobre 2007, juste après avoir rejoint le Tremblay Ac, j’ai battu, à domicile, le record de France cadette du 10 km (38’33) », se souvient Anaïs, qui a découvert son épreuve fétiche (le marathon) en 2013. 

©MTLV. Sacrée championne de France de Marathon, à Tours sur le Marathon Touraine-Loire-Valley en 2016.

« Mon premier, c’était à Rotterdam, avec des amis de club. On s’était fait surprendre, car il n’y avait pas de ravitaillements en solide. J’avais été celle qui avait le mieux gérée, en terminant en 3h11’ », évoque la championne de France espoir 2013, devenue candidate au podium senior, lorsque sa vie a basculé, à l’âge de 24 ans, le 7 août 2015. « La veille de l’anniversaire de mon père, suite à une échographie, on m’a diagnostiqué un cancer du sein agressif et métastasé. Je suis tombée de haut, car si un an plus tôt, j’avais remarqué une petite boule sur mon sein gauche, différents médecins m’avaient dit que ce n’était qu’un kyste, bénin et pas inquiétant », confie-t-elle. 

Mental d’acier

©Julien Bigorne

Même durant ses huit mois de chimiothérapie et deux mois de radiothérapie, Anaïs n’a  jamais abandonné la course à pied. « C’était mon moteur, la raison de sortir de chez moi. Entre mes séances de chimio espacées de trois semaines, je continuais les compétitions de 10 km. Même si je finissais en 46’ au lieu de 36’, l’important était de me dire que je pouvais encore les faire », raconte l’aide-soignante aux urgences de l’hôpital Jean-Verdier à Bondy (93). Son courage, admirable, lui a permis de surmonter l’ablation de ses deux seins, quatre opérations causées par des rejets de ses prothèses mammaires ainsi qu’une période d’hormonothérapie à base de tamoxifène (stoppée au bout de trois mois suite à une phlébite). En septembre 2016, seulement six mois après une première mastectomie, Anaïs était championne de France du marathon, en 2h55’26, après avoir rejoint Nathalie Tavernier au 40ekm. Exemplaire. Puis, en avril 2018, son mental hors-norme s’exprima encore, lors de sontitre de vice-championne de France des 100 km à Belvès, en 9h35. « La chaleur (35° C) et le fort dénivelé avaient rajouté à la difficulté pour ma première expérience sur cette distance », raconte l’athlète, qui vise un nouveau podium national, le 12 octobre à Amiens. En attendant, elle continue de s’engager en faveur de la lutte contre le cancer du sein en animant sa page Facebook ‘‘Anaïs Quemener – le sport comme thérapie’’ et comme ambassadrice de l’association Casiopeea le 30 juin sur l’Ultra Marin, dans le Golfe du Morbihan.     

©Christophe Jullien. Engagée avec l’association Casiopeea.


Adidas annonce la commercialisation d’une chaussure de running 100 % recyclable d’ici deux ans.

Durée de vie quasi infinie

La Futurecraft Loop sera composée d’un unique matériau entièrement recyclable, le polyuréthane thermoplastique, tricoté et assemblé sans colle, avec une semelle intermédiaire Boost. La paire, pour l’heure aux pieds de 200 influenceurs, aura une durée de vie quasi infinie du fait de sa fabrication circulaire. Une fois usée, elle pourra être rapportée en magasin, lavée, broyée, puis fondue afin d’en concevoir une nouvelle.

En parallèle, la marque affiche une ambiance : 100% de polyester recyclé pour ses produits en 2024.



ADIDAS PulseBoost.

ADIDAS PulseBoost. Pour les runs urbains, en maille respirante enveloppant le pied. Stabilité et dynamismeassurés par la mousse Boost HD, semelle Continental pour l’accroche. Pour le fun, un badge réfléchissant affiche les coordonnées de Berlin, New York et Paris. Usage : courtes distances pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids :340 g en 42 2/3. Drop :8 mm. 140 €.

ASICS Gel Kayano 26 

Confort et amorti supérieurs, avec Gel™ optimisé sur l’avant et l’arrière du pied. Technologie Guidance Trusstic System ™ agissant avec la semelle intermédiaire pour plus de stabilité. Tige en maille Jacquard et FlyteFoam Propel pour la respirabilité. Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée pronatrice de tous poids. Poids : 315 g en 42 / 278 g en 38. Drop :10 mm. 180 €.

BROOKS Ghost 12 

Nouveau look et toujours autant de souplesse avec transition fluide, des orteils aux talons. Les technologies BioMoGo, DNA et DNA loft assurent un confort moelleux et une belle réactivité. Le chaussant est doux, en mesh technique enveloppant le pied. Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 295 g en 42 / 264 g en 38. Drop : 12 mm. 140 €.

KALENJI KS LIGHT 

Des composants plus légers et une semelle optimisée pour cette paire stable. Concept d’amorti arrière K-ring revu et toujours la mousse Kalensole durable (jusqu’à 1000 km). Usage : toutes distances sur route pour coureur de poids léger, tous types de foulée. Poids : 290 g en 43 / 240 g en 39. Drop : 10 mm. 90 €.

HOKA Rincon 

C’est l’une des plus légères de la marque et elle ne concède rien sur l’amorti. Avec son empeigne au design asymétrique et son profil épuré, elle suit le rythme à l’entraînement comme en compétition. Usage : courtes et moyennes distances pour coureur à foulée universelle de poids léger. Poids : 218 g en 42 2/3 . Drop : 5 mm. 120 euros.

NEW BALANCE FuelCell Rebel

Catégorie « vitesse » pour cette nouvelle paire façon « chausson » avec technologie FuelCell (mousse injectée d’azote) améliorée à l’avant-pied pour relancer, double jacquard pour le confort. Usage :courtes distances sur route pour coureur à foulée universelle de poids léger.  Poids : 208 g en 42 / 174 g en 38. Drop : 6 mm. 140 €.

NIKE PEGASUS 36

36e version avec mousse Cushlon ST pour amorti ferme et réactif, unité « Zoom Air » tout du long pour le dynamisme. Perforations et empeigne en mesh tissé pour une aération ciblée. Col du talon et la languette, affinés, allégés, compromis sur le confort. Câbles Flywire pour le maintien.  Usage : toutes distances sur route pour coureur léger (-75 kg) à foulée universelle. Poids : 242 g en 42. Drop :10 mm. 120 €

MIZUNO Wave Sky 3 

Modèle longue distance avec une combinaison inédite de la mousse XPOP et du Foam Wave assurant un confort et un amorti inédit chez Mizuno. Le mesh de la tige est plus fin et plus léger, enveloppant le pied.  Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 320 g en 42 / 275 g en 38. Drop : 10 mm . 170 €.

ON RUNNING CloudStratus 

Double couche de « nuage », deux fois plus d’amorti et de relance pour dernier modèle de marque suisse. La tige a été repensée pour soutenir le mouvement du pied, le laçage optimisé. Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids.  Poids :305 g en 42 / 270 g en 38. Drop : 8 mm. 180 €



Virée des Galopins21 juillet – Soulac-sur-Mer (33) 

Un millier de coureurs attendus pour cette virée d’été. Au choix, un 6 km « route » dans le centre de Soulac, ou bien un 15 km nature avec un crochet par la forêt via le GR.

Courir à Pornic

Courir à Pornic21 juillet – Pornic (44)

Le port, les quais, le quartier de Gourmalon, et la fameuse montée de la rue de la Source vivront de nouveau au rythme de cette 25 ème édition de course à pied (10,6 km).

Semi terre à la mer – 27 juillet – Longeville-sur-mer (85) 

Un semi en ligne au départ de Longeville, avec arrivée plage du Rocher. Le circuit est performant, sur route et chemins. Également un 10 km et un 5 km, avec animations.  

Le long de la Côte de Granit Rose

20 km de la Côte de Granit Rose28 juillet – Trébeurden (22) 

Édition anniversaire – 40 ans, ça se fête – avec départ à Perros-Guirec, arrivée à Trébeurden, en passant par Ploumanac’h. Également un 10 km, un 6 km solidaire du cancer et des courses enfants.  

Marathon de la Pointe de Barfleu25 août – Barfleur (50)

Barfleur et la côte est du Cotentin avec ses sites remarquables pour ce marathon où l’envie de bien faire et la bonne humeur transpirent. Au programme, la distance reine de 42 km et une formule duo en relais (20-22 km). 

Cap sur l’Atlantique

Voici quelques autres courses iodées programmées cet été…

  • 20 juillet – Course de la soupe de poissons – 10 km – Notre-Dame-de-Monts (85)
  • 21 juillet – Les Foulées du Large – 10 km – 5 km – Quiberon (56)
  • 21 juillet – 15 km de Saint-Martin-de-Ré (17)  
  • 4 août – Foulées Ré’thaises – 10 km et 5 km Le-Bois-Plage-en-Ré (17) 
  • 4 août – Foulées de Ploaré – 10 km – Douarnenez (29)
  • 18 août – Tour de l’île d’Aix – 15 km – La Rochelle (17) 
  • 18 août – Foulées de Chassiron – 12 km – Saint-Denis d’Oléron (17)



Nager et courir, voilà un mix parfait. Normal que le SwimRun fasse des émules. Matos, conseils et entraînements, avec Anne-Sophie de JosyRunning, on vous dit l’essentiel pour se jeter à l’eau. 

Qu’est-ce que c’est ? 

Cette discipline assez jeune est née en 2002 autour d’un pari sportif mettant en jeu quelques bières. Avec une philosophie très bon enfant, proche de la nature et une envie de faire découvrir les littoraux d’une autre façon, cette discipline devient un petit phénomène. Aujourd’hui près de 130 SwimRun sont organisés en France et on compte pas loin de 5 000 Swimrunners à travers l’Hexagone. 

©Head

C’est quoi l’idée ? 

Une constante parmi toutes compétitions organisées : nager en eau vive et courir sur des chemins. On mixe les deux disciplines sans faire de pause pour changer d’équipement. On court donc en combinaison et on nage en baskets. Autre caractéristique : la volonté de préserver les écosystèmes. Les organisations y sont sensibles et limitent le nombre de participants afin d’éviter de détériorer le littoral. 

Ça vient d’où ?

Le premier SwimRun, le plus réputé du monde, a lieu en Suède, c’est l’Ö-till-Ö, traduction d’île en île. L’idée est d’aller de Sandhamn à Utö, en passant par l’eau et les chemins hors route, en courant et en nageant sur le parcours de 75 km comptant 10 km de natation et 65 km de course.

Swim & Run Côte Vermeille. Prochaine édition en juin 2020 !

Quel format ? 

Multiples. Il est possible de commencer par une distance accessible. Par exemple, celui de Biarritz Korrigeri totalise 3 km de nage et 17 km de course. D’autres compétitions, comme le Swim Run de Côte Vermeille, propose plusieurs formats. On peut s’engager pour 46 km avec un total de 6 km de nage et 40 km de course, la course étant entrecoupée de portion plus moins longue. En nage, on effectue de 200 m à 1 km, en trail de 100 m à 17 km.  

Comment s’équiper ?

LES CHAUSSURES : pensez que vous devrez nager avec, alors ne les prenez pas trop lourdes et si elles peuvent sécher vite, c’est mieux. Pour info, Salomon propose un modèle spécialement adapté à la pratique, les S-Lab XA Amphib (180 €). Mais on peut aussi se tourner vers des modèles de trail légers et aérés comme par exemple la Merrell All Out Crush (110 €).  

LA COMBI : c’est la pièce essentielle. Elle vous permettra d’éviter le choc thermique lorsque vous rentrez dans l’eau, mais aussi d’apporter un peu plus de flottaison lors des tronçons de natation. La marque Head propose de customiser sa flottabilité avec des panneaux en néoprène que l’on insère dans les poches prévues à cet effet selon vos besoins. C’est une bonne astuce pour celles qui sont moins à l’aise dans l’eau. Autres options, la combi Head My Boost,  à partir de 199 €. Speedo propose également des combis souples avec des poches extérieures, un sifflet intégré, des boucles pour attacher une longe (afin que les deux  partenaires restent ensemble surtout lors de la natation), à partir de 250 €. 

LES BONS ACCESSOIRES. Un pull-buoy et des plaquettes : L’idée est d’utiliser le haut du corps en nageant et le bas du corps en courant. Avec ces accessoires, vous gagnerez en flottaison pour les pieds chaussés et en puissance avec les bras. Pensez à vous entraîner avec ces accessoires avant le jour J ! Chez Speedo, on trouve un pull-buoy à 20 € et des plaquettes à 24 €. 

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23e édition le 8 septembre pour cette course féminine phénomène !

30 000 participantes transformeront Paris en Far West – c’est le thème de l’édition, à vos déguisements les cow girls !

Sur 7 km autour de la Tour Eiffel, le peloton s’étira sur les deux rives de la Seine, avec passage sur les Champs Elysées s’il vous plaît. Pour le show, 1 000 musiciens rythmeront les foulées tout au long de la matinée.

La Parisienne, c’est aussi un village, installé au pied de l’Ecole Militaire, tout près de la Tour Eiffel pour se faire chouchouter pendant trois jours.

Photo de la session de yoga 2018. ©Vincent Krieger

La veille de la course, 7 septembre, un cours de yoga mixte sera proposé sur le champ de Mars avec Lululemon. 2000 personnes sont attendues. Pour réserver votre session Welcome OM, c’est ici

Et si vous avez peur de ne pas courir assez vite, pas de panique, un SAS marche est mis en place cette année.

Run + Yoga + Walk… A chacune ses envies pourvu que l’ambiance soit de folie !



Connaissez-vous les Active Patch 4U ? Ces bandelettes « magiques » soulagent les douleurs et inconforts musculaires et articulaires.

On dirait du sparadrap et pourtant, rien à voir. Les Active patch 4U, désormais Stimcare sont faits d’une mousse respirante, perméable et d’une membrane noire déposée derrière un textile neutre en Nylon à grosse maille très respirante. Cette membrane contient plus de 20 oxydes métalliques et des terres rares broyées de taille micrométrique en concentrations très précises dont des oxydes de fer, magnésium, titanium, silicium, manganèse et zirconium, etc. Le principe : favoriser la résonnance et l’activation des molécules d’eau présentes dans les cellules par l’absorption des rayons infrarouges.

Les Active Patch 4U, une histoire d’infrarouges

Le corps étant naturellement émetteur de ces infrarouges (par la chaleur notamment), l’idée est de les utiliser en les renvoyant vers notre corps via un patch noir –/ Cette couleur provient de l’adjonction d’un charbon organique qui augmente le pourcentage de retour de cette énergie. Les effets de la résonnance de l’eau sur l’organisme augmentent légèrement la température de la peau (0,2 °C). Cela provoque une sensation de chaleur, augmentent le flux sanguin en dilatant les vaisseaux et activent le métabolisme pour réduire la sensation de douleur. Pour le sportif, c’est tout bénef : amélioration du retour veineux, de la souplesse musculaire, réparation accélérée des cellules du corps, réduction du stress et de la fatigue musculaire. 

Comment se patcher ?

Comme d’autres thérapeutiques manuelles, ces Active Patch 4U agissent en stimulant des points énergétiques précis. Attention donc, car à l’instar des bandes de K-Tape, ces patchs doivent être posés d’une certaine façon. Soit en suivant les tutoriels sur le site Active Patch, soit en consultant un pro du sport formé à la technologie Active Patch. On les colle sur une peau propre, sèche et épilée en évitant les plis cutanés. Avant d’ôter la languette protectrice, il faut les activer en les froissant légèrement entre ses doigts. Les patchs supportent l’eau et peuvent rester jusqu’à 10 jours en place. 

L’avis de la coureuse 

Sandrine : « J’utilise les Active patch depuis quelques années et je suis bluffée. Que ce soit pour un inconfort au niveau de la bandelette tibiale du genou (le fameux syndrome de l’essuie-glace) ou des douleurs lombaires ou dorsales, la pose des patchs par mon kiné formé à la technique m’a permis de courir à chaque fois dans un confort optimal et notamment deux marathons en un temps très rapproché. » 



Et si votre chien devenait votre allié de choc et votre source de motivation pour sortir courir ? Toujours dispo, toujours partant, ce camarade à quatre pattes ne vous décevra jamais !

Avec quel chien ?

Tous les chiens peuvent accompagner en course à pied, mais certaines races sont plus à risques, notamment les chiens à face plate, les courts sur pattes et ceux qui ont des troubles de santé (obésité, cœur fragile, etc.). Un petit tour chez le vétérinaire s’impose donc avant tout projet de balade.

© DR. Sandrine, auteur de ce petit article pratique, et son compagnon à quatre pattes, Phoebe.

Et si mon chien n’en fait qu’à sa tête ?

Malgré votre énorme envie de gambader avec lui, ça ne se passe pas vraiment comme vous le souhaitez : 

Votre chien vous saute dessus

Il est trop joyeux, il déborde d’énergie ? Pour le calmer, commencez par marcher au pas et accélérez progressivement tant qu’il reste calme. S’il saute de nouveau, repoussez-le, dites un « non » ferme et montrez-lui vos fesses. Mais oui, les chiens font ça entre eux pour temporiser un jeu un peu vif en présentant leur popotin à la gueule de leur compagnon de jeux !

Il ne court pas vraiment et montre même de la réticence à suivre à votre rythme

Inutile de le forcer, cela doit rester un plaisir pour vous deux. Commencez par une marche rapide et de courtes sorties puis augmentez progressivement la vitesse de la marche pour passer au footing.

Il change de direction tout le temps

Tenez alors la laisse qui le rattache à votre ceinture fermement du côté où vous voulez qu’il se positionne. S’il passe devant, attention à ne pas vous casser la figure mais en le bousculant doucement avec vos jambes pour le remettre à sa place, il comprendra vite.

Vos 3 accessoires indispensables  1. Une laisse amortisseur. Quésaco ? Simplement une laisse élastique plus ou moins rigide qui permet absorber les à-coups entre le chien et vous. 2. Une ceinture pour protéger vos reins : tenir Médor la laisse à la main n’est pas une bonne idée, cela gêne les mouvements de bras nécessaires pour courir naturellement et peut provoquer des douleurs à l’épaule si le chien tire. Cette ceinture prévue pour le canicross (large au niveau des hanches) permet de répartir les à-coups du chien et évite de se briser le dos. Et cela permet au chien de vous tracter tout en confort, surtout pendant les petits coups de mou. 3. Un harnais pour le chien : à vous la ceinture, à lui le harnais, fortement conseillé pour ne pas tirer sur le collier de sa laisse et éviter qu’il s’étrangle en courant.



On retrouve la désormais épaisse semelle Boost et une empeigne façon tricot qui s’avère assez large pour un modèle Adidas, c’est assez rare. Les premières foulées en endurance mettent en évidence une très bonne stabilité et l’excellente adhérence de la semelle Continental sur le bitume humide. Le poids, de 325 g en 44 est dans la moyenne haute, à l’usage elles ne sont pourtant pas lourdes à emmener. On retrouve le confort procuré par la semelle Boost mais sans mollesse. Un passage sur le stade confirme leur capacité à suivre une séance de fractionné, même si les plus légers pourront trouver un léger manque de dynamisme en raison de cet amorti orienté vers le confort.Ce confort sera surtout apprécié sur sorties longues. La bonne stabilité latérale permet même de les emmener sur des chemins moyennement revêtus, pour une plus grande polyvalence.
Si l’on n’est pas adepte de séances régulières de fractionnés sur piste, si le confort et la stabilité sont les deux critères essentiels, voici un modèle polyvalent avec une excellente tenue de route sur terrain glissant.

Utilisation : entraînement longues distance sur route, compétitions toutes distances.

Prix : 140 €. Poids : 206 g en 42 2/3  Drop : 10 mm 

Les + Bonne polyvalence, très bonne tenue sur terrain glissant.

Les – Languette arrière très haute. 

L’avis du testeur

Amorti : 15/20 Confort : 15/20 Souplesse : 14/20 Stabilité : 17/20 Note moyenne : 15,25/20 

Il a testé pour vous

Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances



Val d’Aran by UTMB®, c’est le nom de ce nouvel événement qui verra le jour en juillet 2020 dans le cadre d’un partenariat entre UTMB international et InAran Sports, avec le soutien du Conseil général d’Aran.L’événement proposera plusieurs distances autour de Vielha, capitale du Val d’Aran, « la Vallée des Vallées » des Pyrénées espagnoles. Les détails complets des parcours et les conditions d’inscription seront communiqués en août 2019, durant la semaine de l’UTMB® Mont-Blanc.



La 4e version testée l’an dernier nous avait déjà conquise par son confort et un dynamisme de bon niveau pour une chaussure typée foulée neutre et course moyenne et longue. Cette Saucony Triumph Iso 5 présente quelques améliorations notamment la nouvelle semelle Formfit, composée de 3 couches, afin de mieux épouser la forme du pied et de multiplier les points de contact en répartissant ainsi la pression lors de l’impact au sol. On retrouve également la semelle intermédiaire et supérieure Everun, plus épaisse de 2 mm sur toute la longueur pour garantir un excellent retour d’énergie et un amorti optimal. La semelle extérieure est dotée d’un caoutchouc carboné au niveau talon et à l’avant du pied. Elle est également composée de Crystal Rubber très adhérent et souple. Le résultat ? Une  semelle protectrice, relativement souple, qui accroche parfaitement à la route même pat temps très humide.

L’impression de pouvoir courir des heures…

Le chaussant Isoknit a été retravaillé afin d’offrir plus d’extensibilité et un meilleur ajustement. Le système de laçage, très efficace, permet un réglage très ajusté. Le mesh est bien aéré. Talon comme languette sont bien rembourrés et maintiennent bien le pied. L’ensemble procure un sentiment de confort très agréable, qui donne l’impression de pouvoir courir des heures sans ressentir fatigue et douleur. J’ai eu plaisir à utiliser cette paire lors de mes séances d’endurance fondamentale et en récupération le lendemain de grosses séances de fractionné ou de seuil.Ces triumph Iso 5 ont accompagné Isabelle, une amie amies, pour son premier marathon à Paris bouclé en 5h05 sans blessures, ni ampoules ni douleurs aux pieds. Elles conviendront parfaitement aux coureurs de poids moyen à lourd recherchant avant tout le confort mais également un bon dynamisme. 

Utilisation : toutes distances sur route pour coureur à foulée neutre de poids moyen à lourd. 

Prix : 170 € – Poids : 323g en 42 / 266 g en 29 – Drop : 8 mm 

Notes

Amorti : 19/20 – Confort : 19/20 – Stabilité : 17/20 – Souplesse : 14/20 – Note moyenne : 17,25/20

Le + Le design enfin retravaillé, allie un côté vintage sympa avec des coloris modernes. 

Le – Le poids, au-dessus de la moyenne de la concurrence, rédhibitoire pour ceux qui visent moins de 3h30 sur marathon. 

Il a testé pour vous…

Antoine, 38 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test :150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.



Profitez de l’été pour faire le plein d’air pur… Rendez-vous au sommet.

Luchon Aneto Trail – 7 juillet – Bagnères-de-Luchon (31) 

Six options au-dessus de Luchon pour ce Luchon Aneto Trail. Le 42 km (2 600 mD+) est complet, mais on peut s’inscrire pour 10 km (550 mD+), 21 km (1 300 mD+), 45 km (2 800 mD+) ou carrément 64 km (4 400 mD+) et 85 km (5 300 mD+). 

Le grand frisson sur le Trail des Passerelles. ©Lionel Montico.

Trail des Passerelles 6-14 juillet – Treffort (38)

65 km (3 500mD+) solo ou relais àtrois,40 km, 24 km, 28 km solo ou relais à deux, 15 km, 16 km, KV, course solidaire de 4 km, randos et mini-trails… avec un vrai temps fort sur les fameuses passerelles suspendues du lac de Treffort. Ce Trail des Passerelles, c’est sport !

Aquaterra 13 juillet – Borg-les-Orgues (19) 

Super orga et panoramas extras pour ce festival corrézien. Le Trail Aquaterra, c’est un Swimrun (XS, M, L) dans le lac de Bort, randos équestres et bien sûr, une ribambelle de trails : 12 km (250 mD+), 25 km (1 100 mD+), 46 km (2 100 mD+), 70 km (3 300 mD+), 110 km (4 500 mD+). 

Oisans Trail Tour 19-20 juillet – Les Deux-Alpes (38) 

Le plus costaud sur cet Oisans Trail Tour, c’est le 80 km avec 7 cols, des passages à plus de 2 700 m dénivelé. On peut le courir en relais à deux ou quatre, ou bien se défouler sur 15 et 30 km. Également des courses enfants.

Trail EDF Cenis Tour 3-4 août – Val-Cenis (73) 

Le Trail Cenis Tour, festival de Haute-Maurienne Vanoise s’étoffe de deux KV et d’un trail kids le samedi. Le dimanche : cinq nouveaux parcours depuis Val Cenis Termignon, allant de 10 km à 77 km et de 800 m à 4 700 mD+. Dénivelé, technicité et beauté pour ces circuits valant de 1 à 4 points ITRA.

Trail Ubaye 11 août – BARCELONNETTE (04) 

Plein les mirettes et les gambettes autour de Barcelonnette. Au choix sur ce Trail Ubaye, 12 km (600 mD+), 23 km (1 070 mD+) entre forêts, alpages et sommets ou bien un 42 km (2 560 mD+) très alpin, sans doute le plus beau des Hautes-Alpes. 

Les Crêtes Vosgiennes – 18 août – Le Markstein (68) 

On suit le GR5, entre forêts, lacs, hautes-chaumes et tourbières dans ce joli coin des Hautes-Vosges. Et ça grimpe sur ces Crêtes Vosgiennes ! Au choix : 33 km (1 400 mD+) ou 13 km (450mD+) pour ce trail renommé, 44edu nom.

Trail du Galibier-Thabor 16-18 août – Valloire (73) 

De grands noms s’y sont illustrés mais il n’y a pas que les cadors qui peuvent profiter du Thabor ! Entre lacs et sommets, au choix sur ce Trail du Galibier : 10 km, 12 (6 20 mD+), 23 km, 32 km (1 900 mD+), 52 km (3 350 mD+) ou bien 67 km (3 690 mD+) en deux étapes.

Le Bélier 23-25 août – La Clusaz (74) 

Menu complet pour ce Bélier, trail haut-savoyard qui sent bon le fromage :7 km, 15 km (410m D), 27 km (1 000 m D+), 42 km et (1980 mD+) ou bien 76 km au cœur du massif des Aravis. Départ depuis la station, en ébullition pendant 48 heures.