Benjamin Polin est entré dans la légende des 100 km de Millau en battant le record de la course vieux de plus de trente ans. Un chrono dingue en 6h19’18, soit 3:46/km de moyenne sur 100 km ! Le champion vosgien partage le récit de sa course, un vrai contre-la-montre sur 100 km.  

« Veni, vidi, vici. » La célèbre devise de Jules César, Benjamin Polin l’a parfaitement incarnée sur les 100 km de Millau. Le coureur du Pays d’Épinal est venu, a vu… et a vaincu.

Avant même de descendre à Millau, il avait prévenu : il visait le record de Jean-Marc Bellocq (6h28’), établi en 1990. Un chrono que l’on croyait intouchable depuis 35 ans. Mais Benjamin Polin avait ce temps dans les jambes et dans la tête. En
2023, un virus l’avait contraint au forfait sur l’épreuve. Cette fois, il est revenu avec une envie de revanche et une ambition claire : écrire l’histoire.

Le Vosgien, déjà double champion de France du 100 km (2022, 2023), champion de France du marathon (2024, 2025), et 15ᵉ aux derniers Mondiaux de 100 km, nous raconte sa course. Comme dans un rêve, ou presque…

Trois mois avant : début de l’aventure

©Agence Millau Communication

« La course a, pour moi, vraiment débuté trois mois avant, juste après le semi-marathon du Ventoux début juillet. J’ai super bien récupéré, donc j’ai vite attaqué la préparation. Elle a duré 10 semaines, avec un gros volume (trois semaines à 270-280 km / semaine) mais aussi pas mal de travail de qualité, autour de mes allures semi et marathon.


Chaque semaine, je faisais une sortie longue d’environ 55 km et 1000 m de D+ à l’allure de course visée. Ce qui m’a marqué, c’est qu’à la fin de la première sortie longue, j’étais complètement cuit. Et au bout de 7 ou 8 semaines, j’étais presque frustré de m’arrêter à 55 km, tellement il me restait de l’énergie. Cette progression m’a rassuré. Et je pense que la sagesse de ma copine, qui m’a empêché d’en faire trop (merci à elle), m’a permis d’arriver au top physiquement et mentalement à Millau. »

Un 100 km en forme de contre-la-montre

Benjamin Polin a battu le record des 100 km en 6h19’18, soit 3:46/km de moyenne.
La compagne de Benjamin Polin a fait l’assistance vélo, et le papa du champion Alexis, a pris quelques photos…

« Le jour J, les conditions étaient idéales : 5–6°C, pas de vent, une belle journée en perspective. Dès les premiers kilomètres, je fais abstraction de la concurrence. Je me mets direct dans mes allures. Je m’étais préparé pour faire un contre-la-montre de 100 km contre moi-même, donc ça commence dès le km 1.

Pour l’anecdote, je suis 4ème ou 5ème sur les dix premiers km. Je n’ai jamais vraiment accéléré. Sur la première boucle marathon, je passe 2ème. Puis je prends la tête dans la première difficulté du parcours, la montée sous le viaduc. »

Des sensations au top dans les montées

« Dans cette montée, j’ai senti que je volais. Tout semblait facile. Je grimpais tout seul. Et après coup, en regardant les données, j’ai vu que l’allure était vraiment rapide.

À ce moment-là, je réalise que toute la préparation porte ses fruits. Mais je reste calme : on est encore qu’au km 50. Je reste concentré sur mes allures, ma gestuelle, mon attitude. Le profil du parcours aide bien, car il est facile à découper : plat, montée, descente… Ça permet de rester lucide. »

Le déclic au km 70

Benjamin Polin a battu le record des 100 km en 6h19’18, soit 3:46/km de moyenne.
©Alexis Polin

« Tout semble encore facile au km 70, ce qui est bon signe. Demi-tour pour retourner vers Millau. Les premières vraies difficultés arrivent vers le km 80, mais je me dis qu’il ne reste plus que 20 km. Et 20 km, c’est ce que je fais tous les midis à l’entraînement, même sous la pluie, dans le vent, en pleine fatigue ou en forme.

Je connais cette distance par cœur. 20 km, c’est ce que je fais tous les midis en semaine, qu’il pleuve, qu’il vente, que je sois très fatigué ou en pleine forme. Donc je connais bien la distance et ça fait longtemps qu’elle ne me fait plus peur. Et au vu des sensations, ça va rentrer sans finir par terre. »

Derniers kilomètres magiques

Benjamin Polin a battu le record des 100 km en 6h19’18, soit 3:46/km de moyenne.
Standing-ovation dans la salle des fêtes de Millau à l’arrivée de Benjamin Polin. ©Alexis Polin

« J’avais tout calculé pour viser 6h28. À chaque point de passage, je vois que j’ai de l’avance sur le chrono historique de Jean-Marc Bellocq. Et je continue à gagner du temps, notamment dans la montée où je suis vraiment solide.

Les derniers kilomètres sont galvanisants. Même avec 98 km dans les jambes, j’arrive encore à accélérer. Je m’autorise à lancer le “sprint” à 2 km de l’arrivée, car à ce moment-là, plus rien ne peut m’arriver. Je gratte encore quelques secondes pour être sûr de passer sous les 6h20.

Chrono final en 6h19’18, nouveau record de la course et deuxième marque française de tous les temps sur 100 km malgré le parcours très vallonné.

Au passage de la ligne, tout retombe : l’émotion, la fierté. C’est très intense et je partage ce beau moment avec ma compagne. Elle qui m’a accompagné sur toute la prépa mais également sur la course en vélo pour me faire l’assistance. Un moment de partage unique et magique. »

Benjamin Polin a battu le record des 100 km en 6h19’18, soit 3:46/km de moyenne.
Beaucoup d’émotions pour Benjamin Polin qui a partagé ce 100 km de Millau avec sa compagne. ©Alexis Polin

Le record de France dans la tête…

« Quel bonheur de voir que la préparation a payé ! Tout s’est déroulé exactement comme je l’avais imaginé, et même en mieux ! C’est super motivant pour la suite. Je me dis que le record de France est largement à portée de main, sur un parcours plat. Mais à mon prochain 100 km, rien n’est sûr que le record de France soit toujours à 6h13…

Pour l’instant, je savoure. Très bientôt ça sera la reprise de l’entraînement sérieux pour les prochains objectifs : la SaintéLyon. »



Sous un soleil radieux, 25 000 coureurs ont pris le départ de la course Paris-Versailles 2025, reliant la Tour Eiffel au Château de Versailles sur 16 km mythiques. Cette grande classique du running français, réputée pour sa Côte des Gardes et son arrivée majestueuse face au château, a une nouvelle fois offert un spectacle sportif et populaire.

Parmi les classiques de la rentrée, Paris-Versailles tient une place à part. Organisé par une association loi 1901, l’événement vit uniquement des inscriptions des coureurs. Malgré cela, le prix du dossard reste abordable (29 € à 40 € selon la date).

Départ royal au pied de la Tour Eiffel pour Paris-Versailles.
©Iconsport

Le parcours emblématique n’a pas changé depuis 46 ans : départ au pied de la Tour Eiffel, arrivée face au Château de Versailles. Ce parcours royal et immuable est aussi sans doute une des clés du succès de l’épreuve qui transcende les générations. Car cette année, un coureur sur deux découvrait l’épreuve pour la première fois. Et l’engouement va croissant : les inscriptions ouvertes le 1er mars étaient complètes dès le 19 avril, du jamais vu en quatre décennies !

Un parcours mythique et relevé

La fameuse Côte des Gardes de Paris-Versailles, une petite "montagne" pour relier Versailles.
©Iconsport

Si 16,2 km et 250 m de dénivelé positif en font un défi relevé, cette Grande Classique reste un galop d’essai idéal pour les coureurs intimidés par la distance semi-marathon.

On la court comme un défi en profitant d’une ambiance festive et familiale. Après une entame roulante le long des quais de Seine, dans Paris puis Issy-les-Moulineaux place à la Côte des Gardes : 2 km à 7 % de moyenne avec un pic à 12 %. La suite plonge les runners dans la forêt domaniale de Meudon, avant la côte du cimetière de Viroflay et l’arrivée sur l’avenue de Paris, en faux-plat montant jusqu’au Château.

Devant la montée à l'Observatoire de Meudon, comme ailleurs le long de Paris-Versailles, le public a remotivé les troupes.
Dans la montée à l’Observatoire de Meudon, comme ailleurs le long de Paris-Versailles, le public a remotivé les troupes. ©Iconsport

Mélody Julien enchaîne un deuxième succès consécutif

Déjà victorieuse en 2024, Mélody Julien confirme sa suprématie sur le tracé exigeant de Paris-Versailles. Elle s’impose en 53’03’’ avec une belle avant sur Anaïs Quemener (57’21’’) et Émilie Christel (1h02’06’’).

Mélody Julien conserve son titre sur Paris-Versailles 2025.
Mélody Julien conserve son titre sur Paris-Versailles 2025. ©Iconsport

« C’est un plaisir de courir ici, merci à l’organisation et aux bénévoles. Cette année, je viens de faire deux grosses semaines de préparation pour le marathon de Chicago et je suis en grande forme », confie la championne de l’AM Montredonnaise tout juste médaillée.

Faustin Guigon signe la plus belle victoire de sa carrière

Le Marseillais Faustin Guigon a crée la surprise en remportant Paris-Versailles devant les favoris.
©Iconsport

Chez les hommes, une révélation. Florian Guigon s’est offert une victoire royale ce dimanche midi à Versailles. Il n’était pas attendu triomphant seul sur l’avenue de Paris. Et il a devancé le favori Florian Carvalho pour signer la plus grande victoire de sa carrière. « Je suis surpris. C’est ma troisième participation et j’avais quelques repères au niveau du chronomètre. Je voulais passer sous les 52 minutes et j’ai fait 50’13’’. C’est incroyable !, se réjouit le Marseillais.

Les conditions sont favorables, la météo est parfaite, je connaissais le parcours et je me sentais bien. C’est une magnifique victoire en partant de la tour Eiffel jusqu’au château de Versailles. Je ne peux pas rêver mieux pour cette grande classique. » indiquait de son côté Florian Carvalho, 2eme en 50’55 ».

Au total avec ces champions 25 330 coureurs ont relevé le défi sur 46e édition.

Résulats complets de Paris-Versailles 2025.



Le BMW Berlin Marathon 2025 a tenu toutes ses promesses : record mondial annuel pour Sabastian Sawe sous une chaleur inhabituelle et superbe 6ᵉ place pour le Français Hassan Chahdi.

Trois marathons, trois victoires : la fusée Sabastian Sawe continue sa moisson. Après ses succès à Valence l’hiver dernier puis à Londres ce printemps, le champion kényan de 30 ans s’est imposé sur les 42,195 km du Marathon de Berlin en 2h02min16s, meilleur chrono mondial de l’année.

Podium masculin et performance française

Sabastien Sawe a remporté le Marathon de Berlin en 2h02'16'', meilleur chrono mondial de l'année.
© SCC EVENTS / Petko Beier


Sous une chaleur inhabituelle – 25 °C dans la dernière partie de la course – Sawe signe le neuvième temps le plus rapide de l’histoire et établit un authentique « record du monde par temps chaud ». Jamais un athlète n’avait couru aussi vite dans ces conditions.

Le Japonais Akira Akasaki termine deuxième en 2h06min15s, suivi de l’Éthiopien Chimdessa Debele, troisième en 2h06min57s.


Côté tricolore, Hassan Chahdi, très attendu, réalise une performance de haut niveau. Il décroche la sixième place en 2h07min43s, à quelques secondes seulement de son record personnel (2h07min30s à Londres en 2024).

Duel au sommet chez les femmes

 ©SCC Events | Petko Beier

Chez les femmes, Rosemary Wanjiru (Kenya) s’impose en 2h21min05s, seulement trois secondes devant l’Éthiopienne Dera Dida. Azmera Gebru (Éthiopie) complète le podium en 2h21min29s.

Un marathon record par sa participation

47966 coureurs ont bouclé le Marathon de Berlin 2025 disputé sous une chaleur inhabituelle.
© SCC EVENTS / Sebastian Wells

La 51ᵉ édition du BMW Berlin Marathon 2025 a célébré 47 966 coureurs, un score record. Derrière la Porte de Brandebourg, 5% du peloton termine en moins de 3 h sur ce marathon majeur rapide.

Résultats complets du Marathon de Berlin 2025.



Du 10 au 12 avril 2026, le Golfe de Saint-Tropez accueillera la première édition de la Western Azuréenne. Ce tout nouveau trail varois inspirée de la mythique Western States américaine proposera six formats, dont un 100 miles.

Tout le monde connaît la beauté du port de Saint-Tropez. Mais le Golfe et son arrière-pays restent un trésor préservé. Forêts anciennes, crêtes sauvages, villages provençaux et panoramas spectaculaires où les reliefs se fondent dans l’azur méditerranéen ; un vrai paradis pour crapahuter en liberté.

Pourtant, peu de trails existent dans la région. Voilà qui a donné l’idée de cette Western azuréenne. Aux manettes, Outdoor 01 Event, qui organise déjà La Trace des Maquisards et l’Ultra 01. Positionné au début du printemps, avant l’arrivée des touristes, ce premier ultra-trail varois promet d’en mettre plein la vue.

Des accents californiens

Son nom ne doit rien au hasard. En effet, cet ultra azuréen reprendra nombreux codes de la légendaire Western States 100 Run américaine.

« On retrouve non seulement les pistes larges de l’est californien, mais aussi la possibilité sur le 165 km d’être accompagné par un pacer sur les 65 derniers kilomètres, un dénivelé positif de 5000m et la désormais traditionnelle chemise Finisher remise à l’arrivée à tous les participants« , détaille l’organisation.

Pour rendre cette grande première accessible, six formats seront proposés. Le 100 miles (165 km) pourra se partager en relais à 8. Un 100 km, un 45 km, un 25 km et un 10 km sont également à l’affiche.

Un parcours entre villages emblématiques et massif forestier

La baie de Cavalaire-sur-mer, au programme de la nouvelle Western Azuréenne. ©Donnerbold AdobeStock

Au fil des kilomètres, les participants traverseront Grimaud, Sainte-Maxime, Plan-de-la-Tour, La Garde-Freinet, La Môle, Cavalaire, La Croix-Valmer et Gassin. Cette trace unique méle sentiers forestiers, larges pistes, points de vue sur la Méditerranée et passages dans des villages typiquement varois.

En chemin, des ravitaillements gourmands mettront à l’honneur la gastronomie locale. L’arrivée se fera à Grimaud où les coureurs pourront savourer la célèbre tarte Tropézienne.

Les dossards vont de 20 € à 180 € selon la distance. Les inscriptions sont ouvertes dans la limite de 500 dossards par course.



Ce samedi 6 septembre, le Marathon des Châteaux du Médoc a couronné deux nouveaux vainqueurs, le Français Florian Laplanche et l’Allemande Larissa Eckrich en tête d’un cortège carnavalesque de 8 500 coureurs déguisés sur le thème de la mer.

Fidèle à sa réputation de marathon festif et gastronomique, l’édition 2025 du Médoc a séduit coureurs et spectateurs. Sous un soleil généreux, les 8500 participants ont traversé les vignes déguisés en marins, sirènes ou encore capitaines de bateaux.


Près de 48 % d’étrangers étaient au départ, venus profiter d’une ambiance unique où se mêlent sport, convivialité et gastronomie. Comme chaque année, l’organisation a proposé ses incontournables ravitaillements : 18 000 huîtres au 37e km, 200 kg d’entrecôtes, du fromage au 41e km et des glaces pour terminer en beauté.

Florian Laplanche, premier succès au Marathon du Médoc

Si le cortège compte un paquet d’habitués, de nouvelles têtes furent couronnées.

Déjà deuxième en 2024, Florian Laplanche a franchi un cap en s’imposant face à l’immense favori Freddy Guimard. Le jeune coureur a mené la course de bout en bout, tenant son adversaire à distance sans jamais lui laisser l’opportunité de le dépasser.


Il signe ainsi une première victoire de prestige sur ce marathon emblématique en 2h27’11. Freddy Guimard prend la deuxième place en 2h28’03, suivi par Anthony Delaby qui complète le podium en 2h34’37.

Larissa Eckrich s’impose pour sa première participation

MARATHON DES CHATEAUX DU MEDOC 2025
©Yves Mainguy

Côté féminin, l’Allemande Larissa Eckrich découvrait le Médoc. Inconnue du grand public, elle a pourtant dominé la course grâce à une foulée fluide et régulière.

Partie derrière, elle est revenue sur Noélie Pichon, en tête durant plus de 20 km. Eckrich l’emporte en 3h11’00, devant Pichon en 3h14’25. Pour la troisième place, Cécile Devierre et Tatiana Da Silva franchissent la ligne ensemble en 3h18’51.

Classement hommes

  1. Florian Laplanche – 2h27’11 (1re victoire)
  2. Freddy Guimard – 2h28’03
  3. Anthony Delaby – 2h34’37

Classement femmes

  1. Larissa Eckrich – 3h11’00 (1re victoire)
  2. Noélie Pichon – 3h14’25
  3. Cécile Devierre – 3h18’51
  4. Tatiana Da Silva – 3h18’51

Résultats complets du Marathon des Châteaux du Médoc 2025



Le 22 novembre, une nouvelle expérience sportive s’installe en Val de Loire. L’Épopée Royale en mode Gravel Running, condensé du meilleur de la course sur route et du trail en 6 à 20 heures d’efforts et de découvertes.

Rendez-vous est pris à Blois le 22 novembre pour l’Épopée Royale. Cette nouvelle course inaugure un nouveau concept, le « Gravel Running » qui promet de faire des émules.

L’idée phare de l’association organisatrice, STK Évènement ? Offrir un terrain moins monotone que la route, mais plus accessible qu’un trail technique. Plus rapide que le trail, moins dur que la route en somme, avec le plaisir de courir en pleine nature en plus

C’est que la topographie d’Indre-et-Loire s’y prête à merveille, alternant chemins roulants, pistes forestières, voies vertes, sentiers de halage, et quelques portions bitumées. La course s’annonce ainsi fluide, régulière avec un faible dénivelé (D+ 800 m pour 120 km), le tout dans un cadre royal.

Un parcours royal au cœur des Châteaux de la Loire

Le parcours reliera le prestigieux Château de Blois à Saint-Cyr-sur-Loire, ville chère à Honoré de Balzac. Au fil des kilomètres, des paysages uniques et des châteaux mythiques : Chaumont, Amboise, Chenonceau, Nitray… et bien d’autres trésors du Val de Loire.

Impossible d’en dire davantage. En effet, les parcours sont tenus secrets jusqu’au départ. L’organisation ménage le suspens pour préserver la magie de la découverte mais aussi l’environnement des zones traversées. Certains passages sont prévus sur des propriétés privées.

De l’ultra à la rando : des formats pour tous

L’affiche est large pour cette grande première. En effet, 7 formats différents sont prévus, pour tous âges et tous niveaux :

  • 120 km (D+ 800 m) : l’aventure intégrale pour les passionnés d’ultra.
  • 49 km (D+ 250 m) : l’essence du Gravel Running condensée.
  • 33 km (D+ 150 m) : le format idéal pour une découverte.
  • 13 km (D+ 50 m) : accessible à tous pour une expérience unique.
  • Courses enfants (5 à 15 ans) : initiez les plus jeunes à l’aventure sportive.
  • 5 km Marche solidaire « Les Invincibles » : ouverte à tous, y compris aux fauteuils roulants, pour soutenir la recherche sur la maladie de Charcot (SLA).
  • 13 km Randonnée nocturne : une immersion sensorielle sous les étoiles ligériennes.

Une aventure sportive et solidaire

L'Epopée Royale soutient l'association Les invincibles soutenant les malades de la maladie de Charcot.

Dernier point d’importance, la dimension solidaire de l’évènement. Cette Épopée Royale soutient en effet Les Invincibles, association engagée contre la maladie de Charcot (SLA), dont certains des membres de l’organisation sont atteintes.

Une partie des inscriptions, ainsi que les marches solidaires, permettront de financer la recherche et d’accompagner les malades. Au-delà du plaisir de la découverte et du dépassement de soi, participer sera donc également l’occasion de faire acte de solidarité.

Les inscriptions sont ouvertes sur Sporkrono.fr



Températures glaciales, vent, neige (3 cm), brouillard… Les coureurs de la 6000D ont affronté des conditions extrêmes, mettant leur organisme à rude épreuve sur cette course des Géants.

Véritable institution, la 6000D fut la première du genre. Depuis 35 ans, elle fait voyager les coureurs d’Aime-la-Plagne jusqu’au glacier de Bellecôte, avec un tracé exigeant cumulant 3 400 m de dénivelé positif.

Parmi les dix épreuves désormais proposées, cette course originelle reste la plus prisée. Sur les 5 000 participants – un record –, 1 383 traileurs ont franchi la ligne. Seuls 155 ont abandonné, transis de froid ou meurtris par des chutes sur la boue épaisse qui recouvrait les sentiers.

de la 6000D a connu une journée hors-norme sur les sentiers grimpant au glacier de Bellecôte.
Départ au sec à 5h du matin pour le peloton de la 6000D. ©JNJ Photo

Après le départ, donné samedi à 5h du matin, la météo s’est gâtée au fil de la journée. Trombes d’eau, froid mordant, vent, neige jusqu’au glacier de Bellecôte : un décor digne de Game of Thrones !

Au Live 3000 (3 080 m), 3 cm de neige et une visibilité réduite à quelques mètres. Après le passage de la tête de course, l’organisation a sagement dévié l’itinéraire au col de la Chiaupe. Le peloton a été redirigé vers le lac du Carroley, avec 1h30 de pénalité. Sans regret : la brume cachait le panorama, et le froid glaçait les doigts. Il ne faisait pas bon s’attarder là-haut.

La plus rude de Sébastien Spehler

Sébastien Spehler n'a jamais eu aussi froid sur la 6000D, avec au sommet du Live 3000, 3cm de neige toute fraîche.
Sébastien Spehler n’a jamais eu aussi froid sur la 6000D, avec au sommet du Live 3000, 3cm de neige toute fraîche. ©JNJ Photo

En tête, l’Alsacien Sébastien Spehler, Plagnard d’adoption, s’est imposé pour la cinquième fois. Il a reconnu avoir disputé sa 6000D la plus difficile :

« Il fallait vraiment aller la chercher, cette victoire ! Avec la boue et la pluie, c’était plus dur musculairement. Heureusement que j’étais bien équipé. Il ne fallait pas traîner là-haut. C’était autant une course contre les autres… que contre soi-même. »

Le retour gagnant d’une skieuse

Kaline Osaki, championne venue du ski a remporté la 6000D.
©JNJ photo

Comme Spehler, Kaline Osaki, du club de Méribel, a dominé sa course. Remise d’une mononucléose, elle venait surtout tester sa forme avant la CCC.
Mal en point au début, l’ex-membre de l’équipe de France de télémark a songé à abandonner, mais elle s’est accrochée. Résultat : une victoire éclatante en 7h49′ avec 15′ d’avance sur sa poursuivante.

Yoann Stuck, le roi du Défi

Malgré les conditions difficiles, les Plagnards n'ont pas manqué d'encourager les concurrents de la mythique 6000D.
Malgré les conditions difficiles du samedi, les Plagnards n’ont pas manqué d’encourager les concurrents de la mythique 6000D, comme ceux des 9 autres courses à l’affiche. ©JNJ Photo

On retiendra aussi la performance de Yoann Stuck, brillant sur le 6 Défi, un enchaînement de trois courses en trois jours – 6D Marathon, 6D Lacs et 6D Découverte – menées tambour battant… et sous le soleil !

Résultats 6000D
1H. Sébastien Spehler 6h10’18’’
1F. Kaline Osaki 7h49’27’’

Résultats 6D Marathon
1H. Kevin Vermeulen 3h44’59’’
1F. Claire Delmas 4h36’05’’

Résultats 6D Lacs
1H. Yves Heloury 2h27’27’’
1F. Maelys Cubaynes 3h12’03’’

Résultats complets de la 6000D 2025



Ce dimanche 6 juillet, le Vaucluse a vibré au rythme des foulées des coureurs engagés dans ce qui est considéré comme le semi-marathon le plus difficile d’Europe. Un plateau élite de très haut niveau est venu se mesure au légendaire Géant de Provence dompté en 1h30’ par Emmanuel Roudolff.

Avec 21,6 km et 1600 mètres de dénivelé positif, le semi-marathon du Mont-Ventoux confirme sa réputation d’épreuve d’exception.

En effet, cette année, les 1650 dossards étaient vendus en moins de 40 minutes. Et 6 000 personnes attendaient sur liste d’attente, dans l’espoir d’affronter le Géant de Provence, suite à des désistements.

Semi du Ventoux
@Semi marathon du Mont-Ventoux Kookabarra

Ce parcours hors norme démarre depuis le village de Bédoin. Puis il s’est élève progressivement jusqu’au sommet du Mont-Ventoux, à 1 910 mètres d’altitude, en empruntant les célèbres lacets que les cyclistes connaissent bien. De l’adversité, à mesure que la pente se dresse, mais un décor spectaculaire.

Emmanuel Roudolff en haut du podium

Emmanuel-Roudolff vainqueur du Semi-du-Ventoux
@Semi marathon du Mont-Ventoux Kookabarra

Dans les starting-blocks, une belle densité de champions, prêts à affronter ce défi d’été bien musclé. Hassan Chadhi, vainqueur l’an dernier est venu défendre son titre. Mais le coureur de l’AL Voiron a dû céder du terrain cette année.

L’homme fort fut Emmanuel Roudolff-Levisse. Le Francilien fait une belle démonstration de force, se hissant le premier au sommet de ce semi réputé comme le plus difficile d’Europe. Chrono gagnant en 1h30’04.

Derrière lui, à quelques secondes, le Vosgien Benjamin Polin (1h30’22 »). Le double champion de France de marathon en titre et également traileur, se montre décidement à l’aise sur les parcours exigeants. Hassan Chadhi ferme donc cette fois le podium, en 1h32’36.

Manon Coste cartonne

Manon-Coste-semi-du-Ventoux
@Semi marathon du Mont-Ventoux Kookabarra

Chez les femmes, un nom : Manon Coste. La Dijonnaise cartonne et impressionne. Elle termine en 1h48’29, avec une large avance sur sa poursuivante, la Périgourdine Julia Paduch (1h55’). Une autre Dijonnaise, Mélanie Lustremant prend la troisième place en 1h56’24.


Retrouvez les résultats complets du Semi-marathon du Ventoux.



Londres a vécu une journée historique pour la 45e édition de son marathon. 56 640 coureurs ont défilé au cœur de la capitale anglaise en liesse, c’est du jamais vu. Malgré la chaleur, l’Ethiopienne Tigst Assefaen a battu le record mondial féminin en 2h15’50’après que le Kenyan Sebastian Sawe ait signé le meilleur chrono de l’histoire de l’épreuve.

« Le Marathon de Londres est le meilleur marathon au monde, et il est désormais officiellement le plus grand marathon du monde. Difficile de décrire l’émotion ressentie aujourd’hui  » commente Hugh Brasher, PDG de London Marathon Events.

840 000 candidats pour le 45e Marathon de Londres

Le marathon de Londres devient le marathon le plus couru de la planète
©DR

Ce 27 avril en début de soirée sur The Mall, 56 640 participants avaient bouclé leur défi de 42 km à travers la capitale anglaise en ébullition. Pas de réelle limite de temps pour venir à bout de ce marathon géant entamé sur les coups de 9h du côté de Greenwich.

Londres s’inscrit ainsi au Guinness World Record comme le plus couru de la planète. Devant New York et ses 55 646 finishers de novembre dernier. Devant Paris et ses récents 55 499 finishers, désormais troisième marathon du tiercé de tête mondial.

Des chiffres fous qui témoignent d’un engouement dingue qui ne se résume pas d’ailleurs à ce 27 avril. Il y a des mois de cela, 840 318 coureurs avait déposé leur candidature à la loterie préalable à ce marathon de Londres. Un autre record mondial, surclassant les 578 304 candidatures enregistrées en 2024.

De plus, 41 titres de records du monde inscrits au fameux Guinness Book ont été battus sur 87 tentatives parmi les déguisés les plus originaux.

Soulignons enfin la dimension caritative inédite de ce marathon de Londres. C’est le plus grand événement annuel de collecte de fonds au monde. 75 millions de livres sterling collectés en une seule journée au terme de cette édition record. Voila qui fait grimper le compteur à près de 2 milliards de livres sterling reversées à des œuvres caritatives depuis 1981.

Le triomphe de Tigst Assefa

Tigst Assefa bat le record du monde féminin de marathon à Londres en 2h15'50''
©DR

En tête de course, des records encore. Les meilleurs chronos mondiaux promettaient de trembler vu la densité du plateau rassemblé et la rapidité de ce deuxième marathon majeur du circuit mondial Abbott. Cela n’a pas loupé.

Malgré la chaleur endurée sur les bords de la Tamise, une femme, Tigst Assefa a marqué l’histoire. A 28 ans, l’athlète actualise le record du monde en 2h15’50’’. C’est un retour en grâce pour l’Ethiopienne qui avait manqué de peu le titre ici-même l’an dernier puis celui des JO de Paris l’été dernier. Elle s’est imposée au terme d’une lutte acharnée avec Joyciline Jepkosgei, après que le duo eut éliminé Sifan Hassan.

La sensation « Sebastian Sawe »

Chez les hommes, les meilleurs coureurs de la planète ont pris part à ce marathonqui avait vu Kelvin Kiptum, détenteur du record du monde, claquer un 2h01’23 » en 2023.

Dans les starting-blocks, le champion olympique Tamirat Tola, le tenant du titre Alexander Mutiso Munyao, Jacob Kiplimo, auteur du récent record du monde du semi-marathon à Barcelone (56’42’’) mais aussi la légende Eliud Kipchoge.

Finalement, l’homme fort du jour fut le Sebastian Sawe. La nouvelle pépite kenyane a de nouveau créée la surprise. Car Sawe avait déjà impressionné en décembre à Valence en devenant, pour son tout premier marathon, le meilleur performeur mondial de l’année 2024 et le cinquième meilleur performeur de l’histoire (2h02’05).

Cette fois-ci, il a pris le lead sur l’Ougandais Kiplimo en zappant un ravitaillement sur la fin de course. Une stratégie risquée vue la chaleur du jour, mais qui a payé. Il décroche la victoire en 2h02’27’’, soit le deuxième meilleur temps des 45 éditions.

La légende Kipchoge distancé par les jeunes

Kiplimo termine finalement bon deuxième, une minute derrière en 2h03’37’ pour son premier marathon. Quant à Eliud Kipchoge, il boucle à 6e place pour sa pour sa sixième participation après cinq ans d’absence. Le double champion olympique de 40 ans avouait que « les jeunes sont meilleurs que lui ». Mais il n’a toutefois pas dit son dernier mot, comptant briller haut sur le nouveau Abbott World Marathon Majors fin août, à Sydney.



Le 13 avril, la grand-messe annuelle tenu toutes ses promesses avec un score record de 55 499 marathoniens célébrés sur les belles artères de la capitale. Paris fut une fête remarquablement orchestrée.  

A l’arrivée du Marathon de Paris il y a ceux qui pleurent, ceux qui rient, ceux qui tombent dans les bras d’un(e) ami(e). Ceux aussi qui crient. Fort. Très fort leur bonheur d’être allé au bout de ce long voyage de 42.195 km.

Paris capitale mondiale du running

Le 13 avril, la grand-messe annuelle tenu toutes ses promesses avec un score record de 55 499 marathoniens célébrés sur les belles artères de la capitale. Paris fut une fête remarquablement orchestrée.  
©Vincent Lyky

S’il ne compte pas parmi les sept « world majors » du circuit mondial Abbott, Paris est pourtant bien, plus que jamais, capital. Le plus couru au monde à 200 finishers près avec celui de New York de novembre dernier. 55 499 finishers pour cette 48e édition, la plus courue de l’histoire de ce marathon, qui en 1976 pour son baptême regroupait une centaine d’engagés.

Les chiffres donnent le tournis avec 35% d’engagés de plus qu’il y a dix ans. Une décennie qui a vu le running exploser, ses pratiquants rajeunir et les femmes se challenger. 31% de femmes, 33% d’étrangers, 37 ans et 4 mois de moyenne d’âge…et ce symbole fort, qui dit beaucoup de la folie qui entoure l’épreuve : 51% des engagés couraient là leur premier marathon. Un coureur sur deux,10 points de plus qu’en 2018, c’est tout simplement fou.

Des supporteurs enthousiasmants

Le 13 avril, la grand-messe annuelle tenu toutes ses promesses avec un score record de 55 499 marathoniens célébrés sur les belles artères de la capitale. Paris fut une fête remarquablement orchestrée.  
©Vincent Lyky

Pour sûr, il n’y a pas meilleur choix qu’ici pour vivre ce défi de 42.195 km qui change une vie. Reconnaissables à leur dossards dorés arborant leur prénom, ces néo-marathoniens ont reçu double dose d’encouragements entre les Champs-Elysées et l’avenue Foch.

Une journée marathon aussi pour les milliers de supporteurs, qui ont fait la course dans le métro ou en vélo pour crier haut et fort leur soutien à ces héros du jour, le long de la Rue Rivoli, autour de la place de la Bastille, au cœur du 12e arrondissement, sur les quais de Seine, au Trocadéro, Place Victor Hugo.

©ASO

Fanfares, percussions, refrains rock résonnaient d’un arrondissement à l’autre. En 40 points d’animations, Paris était bien une fête ce dimanche gris et frais d’avril, et c’était beau à vivre.

La haie d’honneur s’étire jusqu’au virage final menant à l’Avenue Foch. Ça tambourine, hurle, scande des prénoms sans interruption. Une standing-ovation digne de Londres ou de New York ! L’Arc de Triomphe à l’horizon, le regard posé sur l’arche d’arrivée, on se sent héros en bouclant ce voyage de 42.195 km.

Le Kenyan Benard Biwott, à 54 secondes du record

Marathon de Paris 2025. Le Kenyan Benard Biwott (2h5’25’’) et l'éthiopienne Bedatu Hirpa (2h20’45’) vainqueurs.

Devant, les couronnes n’ont pas échappé aux coureurs africains. L’homme fort du jour fut le Kenyan Benard Biwott, bientôt 23 ans. Il a coupé la banderole en 2h05’25’’, à 54 secondes du record, toujours détenu par son compatriote Elisha Rotich, douzième de cette édition. Il s’impose devant devant le Djiboutien Ibrahim Hassan (2h06’13) et le Kenyan Sila Kiptoo (2h06’21). 

Coté français, Hassan Chadhi, 20ème des derniers JO de Paris a été contraint à l’abandon au 34ème kilomètre. C’est Jason Pointeau, prof d’EPS, qui signe la meilleure performance tricolore. Il prend la 15e place au classement général en 2h13’36 juste devant Florian Caro (2h13’50’’) et Yohan Durand (2h14’44’’).

L’Ethiopienne Bedatu Hirpa sacrée au sprint

L'éthiopienne Bedatu Hirpa (2h20’45’) vainqueure du Marathon de Paris 2025.
©ASO-Victor Barcus

L’Éthiopienne Bedatu Hirpa, victorieuse à Dubai en janvier, s’est imposée en 2h20’45 au sprint  devant sa compatriote Dera Dida (2h20’49) et la Kenyane Angela Tanui (2h21’07). Loréna Meningand, 12e est la meilleure tricolore en 2h36’33’’.

« People » & amateurs, heureux finishers

Barbara Humbert, 85 ans, doyenne de cette 48e édition du Marathon de Paris. ©Victor Barcus

Derrière les champions, de nombreuses personnalités ont bouclé ce défi de 42.195 km au coeur de Paris. La championne de tennis Amélie Mauresmo a terminé son 9e marathon (et 3e Paris) avec le sourire, saluant le finish exceptionnel et l’organisation parfaite.

Autre grand sportif en lice, Mathias Dandois, dix titres mondiaux en BMX freestyle, qui a cassé la barrière des 3 heures, en 2h58’16’.

L’humoriste Arnaud Tsamère était également très heureux de sa matinée bouclée en 3h18’30’’. « J’étais sur scène samedi à Orléans, je suis rentré à 1 heure du matin, j’ai dormi 4 heures pour être à l’heure au départ. J’ai eu la chance de faire le Marathon pour Tous de Paris 2024 pour mon premier marathon. Forcément tous vont me paraitre plus faciles maintenant. J’ai corrigé mes erreurs mais petit à petit ça vient. Et l’ambiance était folle. »

Journaliste gastronomique sur France Inter, François-Régis Gaudry s’était lancé ce défi pour ses 50 ans. « C’est mon premier marathon, confie-t-il. Je m’étais bien préparé et ça a bien payé (3h48’38’’). J’étais un coureur du dimanche, je n’avais même jamais accroché un dossard. Je n’avais donc jamais vécu l’ambiance d’un marathon. Elle vous soulève, elle vous pousse plus loin. C’est un esprit collectif. Ce n’est pas les uns contre les autres mais les uns avec les autres. Et finalement soi contre soi-même. »

Présentateur sur France TV, Jean-Baptiste Marteau, en larmes à l’arrivée, a coupé la ligne en 3h47’14’’ pour son deuxième marathon. Ancienne participante de Koh Lanta, Alix Noblat, coach sportive, est aussi repartie avec sa médaille en un peu moins de 5 heures.

Enfin, comment ne pas terminer ce petit tour de ronde des finishers sans saluer la performance de l’exceptionnelle Barbara Humbert, 85 ans, doyenne de cette 48e édition et fidèle du Marathon de Paris. Elle termine sa traversée de Paris en 6h48′.

RETROUVEZ LES RÉSULTATS COMPLETS DU MARATHON DE PARIS 2025



A quelques jours de la 48e édition du Marathon de Paris, l’organisation dévoile les protagonistes attendus au départ sur les Champs-Elysées. Les records de l’épreuve sont menacés, à la faveur d’un plateau d’une rare densité. En chef de file côté français, l’olympien Hassan Chahdi signera son grand retour.

Dimanche 13 avril, 55 000 coureurs venus du monde entier s’élanceront sur le Marathon de Paris. La quantité accompagnera la qualité, puisque que ce marathon promet d’être le 5eme le plus rapide parmi les marathons de plus de 20 000 concurrents avec un temps moyen de 4h11’23’’.

Sans très grande surprise, les informations sur le casting du Schneider Electric Marathon de Paris annoncent un duel entre coureurs africains, qui se taillent la part du lion depuis les 16 dernières éditions. En effet, le dernier vainqueur français, Benoit Zwierzchiewski (2h06’36’’) s’était imposé avenue Foch en 2002. La dernière tricolore en haut de l’affiche, Marie Lelut, avait elle performé en 2h32’16’’ deux décennies plus tôt, en 1986…

Les détenteurs des records attendus sur les Champs-Elysées

07/04/2024 - Schneider Electric Marathon de Paris
Schneider Electric Marathon de Paris 2024 – ASO-Maxime Delobel


Quoiqu’il en soit, les records de l’épreuve pourraient tomber sur cette 48e édition du Marathon de paris. En effet, les détenteurs des meilleurs chronos sont attendus au départ. L’’Éthiopien Elisha Rotich (2h04’21 en 2021) et la Kényane Judith Jeptum Korir (2h19’48 en 2022) comptent bien à nouveau lever les bras face à l’Arc de Triomphe.

Mais ils auront une sérieuse concurrence, le plateau d’athlètes rassemblé s’annonçant particulièrement dense. Les plus capés ? En haut de la start-list, le Kenyan Bernard Biwot, lauréat du marathon de Francfort 2024 en 2h05’54 et l’Ethiopien Olika Adugna Bikila (2h06’15 en 2020 à Dubaï) et l’Erythréen Ghirmay Ghebreslassie (2h05’34 à Séville en 2022).

Incontestablement, la course féminine vaudra le détour. Six athlètes ont déjà négocié les 42,195 km en moins de 2h20. Notamment la triple championne olympique Tirunesh Dibaba, qui possède un superbe record sur la distance en 2h17’56 (Londres en 2017).  Elle n’a plus bouclé de marathon depuis 2018 est très attendue pour son retour sur 42 km.

Hassan Chahdi, le grand retour

Edition record pour l’Adidas 10 K Paris qui a rassemblé 30 000 coureurs au cœur de la capitale. En tête, deux athlètes Adidas, Hassan Chahdi et Margaux Sieracki.
L’an dernier, Hassan Chahdi s’est notamment imposé sur le 10K Adidas Paris. ©DR

Devant, on retrouvera également l’un des meilleurs marathoniens tricolores de l’histoire, Hassan Chahdi (2h07’30 en 2024 à Londres). Vingtième aux JO de Paris l’été dernier, le Français est de nouveau prêt à inonder de son talent la capitale. Régulièrement victorieux ou placé sur la plupart des événements running, Hassan Chahdi revient sur le Schneider Electric Marathon de Paris qui l’a vu réaliser 2h10’20 en 2017. En 2021, alors en préparation pour le Marathon de Séville 2022, le représentant de l’AL Voiron était passé en 1h05’34 au semi-marathon avant de décélérer et de mettre un point d’honneur à terminer la course en 2h52’22.

Yohan Durand, premier français en 2021 à Paris en 2h09’21, Jason Pointeau (2h10’35 en 2024) et Florian Caro (2h13’42 en 2024) tenteront, eux aussi, d’accrocher dans le bon wagon.

Julien Casoli, en quête d’une sixième étoile

e En 2015 déjà, Julien Casoli remportait le Marathon de Pairs, en 1h19′ à la force des bras. ©DR-ASO

Pour la cinquième année consécutive, le Schneider Electric Marathon de Paris, qui a signé une convention avec la Fédération Française Handisport, sera la course support aux Championnats de France de marathon handisport, pour les catégories athlètes en fauteuil et athlètes handisport debout (déficient visuel, auditif) .

Déjà quintuple vainqueur (2012, 2015, 2019, 2021 et 2022), Julien Casoli cherchera à ajouter une sixième nouvelle victoire à son palmarès. Il retrouvera le Néerlandais Geert Schipper, lauréat en 2024 et deuxième en 2023, le Colombien Francisco Sanclemente (3 e en 2022) ou encore l’Espagnol Joaquin Garcia Dia .

Chez les femmes, l’Italienne Rita Cuccuru, qui l’avait emporté l’an passé en 2h35’21, près de douze minutes devant la Française Nadège Monchalin (2h47’20), sacrée championne de France du marathon fauteuil, a également confirmé sa présence.



Pour sa 5e édition, le Marathon du Golfe de Saint Tropez fut le théâtre de performances de haut niveau. L’épreuve varoise a rassemblé 7 000 coureurs et sacré les champions de France de l’année sur son marathon et son nouveau 10 km.

Week-end ensoleillé et très rythmé du côté de Saint-Tropez. Parmi les 5 courses à l’affiche de ce jeune marathon varois (marathon, duo, relais 19 km, et 10 km), deux épreuves ont accueilli les championnats de France.

Nouveau record pour le Marathon du Gofle de Saint-Tropez

Pour sa 5e édition, le Marathon du Golfe de Saint Tropez fut le théâtre de performances de haut niveau. De Sainte-Maxime à Cavalaire-sur-mer, l'épreuve varoise a rassemblé 7 000 coureurs, en tête de son marathon et de son es meilleurs tricolores de l'année.
Entre bord de Méditerranée en arrière pays varois, le Marathon du Golfe de Saint-Tropez ne manque pas de relief, grimpant notamment le col de Collebasse vers La Croix Valmer. ©Fred Dides

Comme l’an dernier, l’épreuve reine de 42 km tracée sur un circuit vallonné entre Sainte-Maxime et Cavalaire-sur-mer a décerné les couronnes nationales.

Au bout de ce tracé exigeant, marqué notamment par l’ascension du col de Collebasse, des records ont d’abord été battus sur la version open. En tête, le Kenyan Silas Too a raboté le record d’une minute, terminant en 2h13’49’’. Chez les femmes, la première féminine, Katalin Kovacs Garami s’impose nettement en 2h50″44, dix minutes devant sa poursuivante.

Benjamin Polin confirme sur les France de marathon

Benjamin Polin, champion de France de marathon 2024 .
Déjà sacré champion de France de Marathon en 2024 à Saint-Tropez, Benjamin Polin a bissé le titre en gagnant 4 minutes sur son chrono. ©Jean-Luc-Juvin-FFA

Sur les « France » de la distance, Benjamin Polin, athlète particulièrement polyvalent, a joliment défendu son titre décroché sur ce même tracé exigeant (349mD+) l’an dernier.

Mieux, en 2h16’18’’, il améliore son record personnel de 4 minutes, augurant d’une belle saison estivale. Le Vosgien devance Le Lyonnais Julien Devanne (2h19’15’’) tandis que Pierrick Bernard de As Anzinoise Athlétisme termine troisième (2h20’31’’).

Mathilde Sénéchal, la révélation marathon

Pour sa 5e édition, le Marathon du Golfe de Saint Tropez fut le théâtre de performances de haut niveau. De Sainte-Maxime à Cavalaire-sur-mer, l'épreuve varoise a rassemblé 7 000 coureurs, en tête de son marathon et de son es meilleurs tricolores de l'année.
Départ du Marathon du Golfe de Saint-Tropez, théâtre pour la 2eme année consécutive des France de Marathon. ©Fred Dides

Côté féminin, l’Aixoise Floriane Hot, sacrée l’an dernier était venue défendre son titre à domicile, ou presque. Mais la double championne du monde de 100 km n’a pas pu tenir la cadence imposée par Mathilde Sénéchal. La championne de l’AJ Blois-Onzain lui succède donc, décrochant sa première couronne nationale sur la distance 2h37’52’’. La Nancéenne Augustine Emeraux-Lombard termine deuxièle à trois minutes, Floriane Hot terminant troisième de ces France 2025 de marathon.

L’après-midi, alors que le mercure grimpait, l’événement s’est poursuivi pour la première fois sur la commune de Cogolin avec l’accueil du 10 km des Championnats de France. Pour l’occasion trois courses sur cette courte distance : deux hommes (masters et élites) ainsi qu’une course féminine élites.

Le Niçois Raphaël Montoya roi du 10K

Pour sa 5e édition, le Marathon du Golfe de Saint Tropez fut le théâtre de performances de haut niveau. De Sainte-Maxime à Cavalaire-sur-mer, l'épreuve varoise a rassemblé 7 000 coureurs, en tête de son marathon et de son es meilleurs tricolores de l'année.
Passage devant la célèbre brasserie Sénéquier à Saint-Tropez pour les conccurrents du Marathon du Golfe de Saint-Tropez. ©Fred Dides

Favori au départ, Raphaël Montoya, de Nice Côte d’Azur Athlétisme a conservé sa couronne en 29’12’’ malgré une concurrence bien relevée.

A ses trousses, Yoann Kowal (Dordogne Athlé) s’est adjugé la deuxième place en 29’15 », décrochant le titre de champion de France chez les masters 0.

Nicolas Navarro, qui s’est challengé sur court après son abandon récent sur le Marathon de Barcelone complète le podium en 29’18’’.

Un duel haletant entre Marie Bouchard et Clémence Calvin

Chez les femmes, les deux protagonistes du jour, Marie Bouchard et Clémence Calvin ne se sont pas quittées d’une semelle jusqu’au dernier virage.

A la faveur d’un sprint final endiablé, Marie Bouchard, d’Iroise Athlétisme a décroché la victoire en 34’20’’. Elle termine une seconde devant la championne de Martigues.

Clémence Calvin de retour à la compétition après ses années de suspension a fait une belle démonstration, décrochant pour sa part le titre chez les masters 0.

Les résultats du Marathon du Golfe de Saint-Tropez

Retrouvez les résultats complets du Marathon du Golfe de Saint-Tropez

PODIUM MARATHON OPEN – HOMMES

1.Silas TOO – 02:13:49″

2. Philemon BETT – 02:14:12

3.Simone BALESTRA – 02:35:23

PODIUM MARATHON OPEN – FEMMES

1.Katalin KOVACS GARAM – 02:50:44

2.Blanche FERT – 03:01:24

3.Christine LE GAGNE – 03:12:00

PODIUM MARATHON FRANCE – HOMMES

1.Benjamin POLIN – 02:16:18

2.Julien DEVANNE – 02:19:15

3.Pierrick BERNARD – 02:20:31

PODIUM MARATHON FRANCE – FEMMES

1.Mathilde SENECHAL – 02:37:52

2.Augustine EMERAUX-LOMBARD – 02:40:19

3.Floriane HOT – 02:40:38

PODIUM 10 KM FRANCE – 1ÈRE VAGUE

1.Antoine PUYDEBOIS – 00:31:02

2.Brice DAUBORD – 00:31:08

3.Augustin BRINGER ALADAME – 00:31:12

PODIUM 10 KM FRANCE – 2ÈME VAGUE

1.Marie BOUCHARD – 00:34:20

2. Clemence CALVIN – 00:34:21

3. Magali JAUNET – 00:35:06

PODIUM 10 KM FRANCE – 3ÈME VAGUE

1.Raphael MONTOYA – 00:29:12

2.Yoann KOWAL – 00:29:15

3.Nicolas NAVARRO – 00:29:18

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17 000 coureurs ont participé aux 8 épreuves de l’EcoTrail Paris le 22 et 23 mars. L’ambassadeur parisien Casquette Verte a dévoilé une nouvelle trace inédite de 120 km qui sera à l’affiche de l’édition 2026.

Avec son énigmatique « 150% d’EcoTrail », Alexandre Boucheix, alias Casquette Verte promettait sur ses réseaux une surprise à l’issue de la 18e édition de l’EcoTrail Paris.

Un nouvel ultra annoncé au départ du Château de Rambouillet

Le traileur parisien a bien franchi la ligne d’arrivée au premier étage de la Tour Eiffel, comme les 2 312 finishers du 80 km. Sauf que l’ambassadeur n’était pas parti comme les autres de Saint-Quentin-en-Yvelines, mais du Château de Rambouillet, 40 km plus loin, à 4h du matin. Sa trace a dessiné en live les contours du nouvel ultra-trail de 120km qui sera à l’affiche de l’édition 2026.

EcoTrail Paris-2025
EcoTrail Paris-2025

Sur les sentiers franciliens un rien boueux ce samedi 22 mars, 8 500 participants ont pris part aux trois premières courses du week-end.

Partis des jardins du Château de Versailles, et de l’Observatoire de Meudon, les 45 km et 30 km sont arrivés sur le Pont d’Iena dans la journée.

L’épreuve reine du 80 km s’est elle achevée au premier étage de la Tour Eiffel. 360 marches à grimper avant d’en finir au sommet de Paris.

Finish haletant au premier étage de la Tour Eiffel

EcoTrail Paris-2025
©EcoTrail Paris

Un finish haletant, particulièrement disputé cette année. Car il a fallu attendre les derniers mètres pour connaître le nom du vainqueur entre l’Espagnol Andreu Simon Aymerich et Loïc Rolland, les 2 principaux favoris de la course.

Avantage final à l’Espagnol qui a coupé en premier le ruban de la victoire dans les entrailles de la Dame de Fer.  En 5h49’34’’, il termine avec 53 secondes d’avance sur le Français du team Kiprun. Corentin Play prend la troisième place.

Chez les femmes, la favorite suédoise Anna Carlson s’impose en 6h51’30’’. Elle devance Agathe Teillet-Magot de 30’ et Aurélie Grangé-Paul de 26.  A noter la quatrième place de Sylvaine Cussot, triple vainqueure de l’épreuve en 2016, 2018 et 2021.

Succès du nouveau 35 km GTNS Access

EcoTrail Paris-2025
©EcoTrail Paris-2025

Autre nouveauté de cette 18e édition, un circuit 35 km et 830 mD+ manche des Golden rail National Series France (GTNS France) de Salomon, partenaire de l’évènement.

1574 concurrents ont participé à cette première marquée par une barrière stricte de 4h45 pour relier Saint-Cloud et Meudon. Les deux leaders au scratch et les deux meilleurs espoirs homme et femme , ainsi que 4 personnes tirées au sort, ont bénéficié d’un Golden Ticket pour participer à deux courses du circuit.

Jackpot pour Dylan Ribeiro de Besançon, et Charlotte Mouchet de Montreuil qui ont été les plus rapides en 2h13’ et 2h46’.

EcoTrail Paris 2025 : les podiums

Podium 80km hommes

  1. Andreu SIMON AYMERICH (Espagne) (05:49:34)
  2. Loïc ROLLAND (05:50:27)
  3. Corentin PLAY (05:58:49)


Podium 80km femmes

  1. Anna CARLSSON (Suède) (06:51:30)
  2. Agathe TEILLET-MAGOT (07:11:23)
  3. Aurélie GRANGÉ-PAUL (07:17:16)


Podium 45km hommes

  1. Alexandre MEYLEU (03:03:19)
  2. Eloi GUIGON (03:08:27)
  3. Edgar DIAS (03:15:32)


Podium 45km femmes

  1. Emilie TISSOT (03:34:51)
  2. Quitterie RIBES (03:55:16)
  3. Laurine MATEUS (04:07:16)

Podium 30km hommes

  1. Gatien AIRIAU (01:52:06)
  2. Nicolas DALMASSO (01:59:02)
  3. Aurélien JEGOU (01:59:25)

Podium 30km femmes

  1. Claire MEYER (02:15:46)
  2. Laura BERNARD (02:16:00)
  3. Manon LOBJOIS (02:22:28)


Sur la route comme en pleine nature, nous avons repéré six courses qui donnent envie pour le week-end pascal du 19 & 20 avril. De Gironde en Haute-Loire en passant par le Maine-et-Loire : faites vos jeux !

Les sens en éveil au Semi de la Presqu’île (33)

Semi de la presqu'île Lège Cap Ferret
©Sylvain Demercastel

On vous prévient, c’est beau : 21 km ou presque à travers la forêt de la presqu’île de Lège-Cap Ferret ! Un semi vert et bien mûr au bord du bassin d’Arcachon, autour de la place Bertic de Lège. Ce Semi-marathon de la Presqu’île, limitée à 1 500 concurrents a déjà fait le plein, mais une liste d’attente reste ouverte.

Du D+ et de l’ambiance au Trail de l’Argent Double (11)

Trail de l'Argent double, le 20 avril 2025 dans le Minervois
©Trail Argent Double

Bienvenue en Minervois, au pied de la Montagne Noire et des gorges de l’Argent Double, joyaux naturels de l’Aude. Les Groles trotteurs aux manettes  promettent cette année encore du D+ et des panoramas de folies autour de Caunes-Minervois. Mais les paysages ne font pas tout.

Ce que l’on apprécie sur ce Trail de l’Argent Double, c’est l’ambiance chaleureuse, qui se prolonge autour d’un repas du soir offert après les deux plus longues distances. Quoiqu’il en soit, en version express sur 11 km, 18 km (1 050 mD+), 32 km (2 200 mD+) ou bien 60 km (3 700 mD+), vous prendrez plein les mollets et les mirettes.

Coup double sur Tiercé au Galop (49)

Tierce au Galop le 21 avril 2025

Vous habitez dans la région d’Angers ? Alors rendez-vous le lundi de Pâques (21 avril) à Tiercé, dans le Maine et Loire pour éliminer l’excès de chocolats . Les deux courses de 4,8 (une boucle) ou 15 km (deux boucles) arpentent les rues de la petite ville et passent par ses chemins en sous-bois. Ambiance assurée par les bénévoles de l’ENA Athle Tiercé aux commandes depuis 20 ans à présent. Les inscriptions sont ouvertes.

De l’air et de l’eau au H20 Trail du Puy-en-Velay (43)

Trail H2O au Puy en Velay

Fédérer, s’amuser et en savoir plus sur la gestion et la valorisation de l’eau en élevage dans la Haute-Loire, tel est l’objectif de ce H2O Trail. Au sommet de la ville du Puy-en-Velay, traversant la Borne à Aiguilhe, vous profiterez  des paysages altiligériens le temps d’un 13 km ou d’un 24 km, à courir seul en équipe de 4. Avec ravitaillement en produits locaux, repas du terroir (à réserver) après course et nombreuses animations dans le cadre de « la ferme s’invite en ville ».

Ça plane pour le semi Airbus Atlantic à Rochefort (17)

Semi Airbus Atlantic en Charente

La Section Course à Pied du CSE d’Airbus Atlantic organise un 10 km et un semi-marathon. Cette année, les deux parcours seront tracés en une seule boucle. Pas de difficulté. Ici, ça roule avec 30 mètres de dénivelé pour le semi-marathon. Et en plus, le cadre est plaisant, alternant ville et verdure, en bordure de Charente.

En mode ultra, le St Ju Trail (69)

©St Ju Trail

Des parcours au cœur des vignes du Beaujolais et des chemins ludiques pour cette 3eme manche du Trail Tour Beaujolais disputée à Saint-Julien-en-Beaujolais. En plus des trois distances de 10, 10, 18 et 38 km de ce St Ju Trail, un nouveau 68 km (3000 mD+) s’ajoute au programme cette année, tracé à 80 % sur des chemins techniques entourant Saint-Julien. Courses ITRA et UTMB Index



En quelques heures seulement, 15 000 dossards étaient réservés pour la prochaine ASICS SaintéLyon du 29 novembre prochain. Plusieurs parcours affichent déjà complets dont l’épreuve reine de 80 km, la SaintExpress et la SaintéSprint.

24 heures après l’ouverture des inscriptions, le 18 mars, il reste moins de 1000 dossards disponibles pour l’ASICS SaintéLyon. Le rendez-vous culte de fin de saison attend 20 000 participants entre Saint-Étienne et Lyon, dans la nuit du 29 novembre prochain.

Créée en 1952 par le club de cyclotouristes lyonnais, le CT Lyon, toujours organisateur et qui fête ses 100 ans en 2025, cette course nature Rhône-alpine, initialement proposée en version marche, fait figure de doyenne.

Les nouveautés au programme de la 71e édition de la SaintéLyon

La 68e édition de la SaintéLyon s'annonce un peu plus clémente que la précédente marqué par la neige et un froid polaire.
©Marc Daviet – Archive de la 68e édition de la SaintéLyon.

L’organisation a renouvelé 40 % du parcours de l’épreuve reine par rapport à la 70e édition. L’itinéraire comptera toujours 80 km avec 10 km de sentiers totalement inédits.

Par ailleurs, afin de garantir une expérience de course optimale, le nombre de dossards est revu à la baisse. 10% de coureurs de moins sur la SaintéLyon, 40% de mois sur les relais à 3 et 4 et une formule randonnée abandonnée.

L’organisation rapporte une forte demande des entreprises cette année à l’ouverture des inscriptions. En 2024, 125 sociétés avaient choisi la formule d’offre d’entreprises, mobilisant ainsi plus de 1 000 collaborateurs.

L’autre nouveauté annoncée c’est un salon du Trail Running plus conséquent. Au cœur de la prestigieuse Halle Tony Garnier, l’espace d’exposition comptera une superficie augmentée de plus de 6500 m² pour plus de 100 exposants et de nombreuses animations durant deux jours. L’entrée est gratuite et plus de 50 000 visiteurs sont attendus.

9 formats de course pour vivre la nuit de la SaintéLyon

SaintéLyon, 17 000 concurrents participeront à la 68e édition le 3 décembre.
©Marc Daviet

Les inscriptions sont ouvertes uniquement en ligne sur saintelyon.com

LYONSAINTÉLYON – 700 coureurs / solo / 160 km – Lyon / Saint-Etienne / Lyon

SAINTELYON – 7 500 coureurs max. / solo / 80 km – Saint-Etienne/ Lyon Complet

SAINTELYON RELAIS 2 400 équipes max. / 80km – Saint-Etienne/ Lyon

SAINTELYON RELAIS 3 – 135 équipes max. / 80km – Saint-Etienne/ Lyon Complet

RELAIS SAINTELYON 4 1 60 équipes max. / 80km – Saint-Etienne/ Lyon Complet

SAINTEXPRESS – 4 . 5 00 coureurs solo / 45km – Sainte-Catherine / Lyon / Complet

SAINTÉSPRINT – 2 . 9 00 coureurs solo / 24 km – Soucieu-en-Jarrest / Lyon Complet

SAINTÉTIC – 1 . 800 coureurs solo / 13km – Chaponost / Lyon

SAINTÉGONES – 250 coureurs solo / De 1 à 4 km – Lyon / Lyon



La course caritative Wings for Life World Run revient pour sa 12ᵉ édition le dimanche 4 mai. Un événement mondial où des milliers de participants courent pour ceux qui ne le peuvent pas, afin de soutenir la recherche sur les lésions de la moelle épinière.

C’est la plus grande course au monde. L’an dernier, la Wings for Life World Run avait rassemblé 265 818 participants sur les différents continents. Cette course planétaire est inédite à plus d’un titre. Son concept d’abord, invitant les participants à prendre un départ en simultané. Cette année, l’édition aura lieu le 4 mai à à 13h CET.

A chacun son défi

Le record de la Wings for Life World Run a été signé par un coureur italien en plus de 88 km en 2016.©DR

Autre originalité : pas de ligne d’arrivée. Ou plus exactement, c’est vous qui la fixez. En effet, 30 minutes plus tard, une voiture-balai virtuelle démarre à 14 km/h, accélérant progressivement jusqu’à rattraper chaque coureur.

En fonction de son niveau, chacun peut ainsi se fixer son propre défi : 5 km, 10 km, 20 km… voire le marathon ! Le coureur qui est a résisté le plus longtemps à la fameuse Catcher Car est un ultra-fondateur italien. En 2016, Giorgio Calcaterra avait réalisé un record sur l’épreuve en 88,44 km. Pour la première fois, la Catcher Car a dû augmenter sa vitesse à 35 km/h pour le rattraper. L’an dernier, le champion français de 100 km Guillaume Ruel avait totalisé 68 km en 2h53’42 ».

Solidaire des lésions de la moelle épinière

Wings for life World Run
©DR

Au-delà de la distance, le plus important, c’est que chaque finisher se dépasse pour ceux qui ne le peuvent pas. La raison d’être de l’épreuve, c’est le soutien à la recherche sur les lésions de la moelle épinière. En effet, 100 % des frais d’inscription (25 euros) et des dons vont directement à des projets de recherche pour trouver un remède. 75% de lésions de la moelle épinière sont causées par des accidents de la vie quotidienne, comme des chutes ou des accidents de voiture – cela peut arriver à n’importe qui.

Depuis 2014, plus d’un million de participants ont rejoint cette belle cause, et près de 38 millions d’euros ont déjà été collectés grâce à cette course solidaire et planétaire. L’objectif de cette 12e édition est dépasser le score record de l’an dernier, avec plus de 265 000 engagés.

Comment participer ?

On peut courir où que l’on soit, en solo en téléchargeant l’application Wings for Life World Run. Deux rassemblements physiques sont aussi prévus en France, l’un à Reims dans le Parc de Champagne, l’autre à Saint-Denis en Ile-de-France, dans le Parc de la Légion d’Honneur.



Près de 48 000 concurrents sont venus à bout du semi-marathon de Paris 2025 comptait 44% de femmes dans ses rangs. Revivez ce premier rendez-vous phare de la saison running en France.

Kennedy Kimutai coupait le fil Place de la Bastille alors que les derniers engagés n’avaient pas entamé la course, Boulevard Saint-Germain, sur l’autre rive de la Seine.

Avec plus de 48 000 engagés pour 47 532 finishers, l’épreuve parisienne se revendique plus grand semi-marathon au monde. Cette année, ce rendez-vous incontournable piloté par ASO affichait complet deux mois plus tôt que l’édition précédente, 12 semaines seulement après l’ouverture des inscriptions.

Harmonie Mutuelle Semi de Paris 2025
©A.S.O._Maxime_Delobel

Dans les rangs, 46% des coureurs s’engageaient pour la première fois sur la distance, dont pléthore de femmes qui représentent désormais 44% du peloton (vs 35% en 2022). Un beau symbole un jour après la journée internationale du droit des femmes !

Kenyans devant et Tricolores performants

©Gautier_Demouveaux

En tête, les favoris kenyans ont tenu leur rang. Kennedy Kimutai devant donc, en 1h00’’16’’, suivi par ses compatriotes Timothy Kosgei et Timothy Kibet.

Premier tricolore, le Lyonnais Jean-Baptiste Michaux signe son nouveau record personnel en 1h04’02’’, terminant en 7e position devant Yohan Durand, membre de l’équipe de France de marathon (1h04’03’’) en préparation pour le Marathon de Paris

Chez les femmes, la favorite Jackline Cherono a battu son record de près de deux minutes en 1h07’16’’. Elle est suivie par l’Ethiopienne Muluhabt Tsega et la Kenyanne Christine Kioki.

La Paimpolaise Marie Bouchard, termine première française se classant en 5e position. En 1h12’07’’, la jeune athlète bat le record de Bretagne sur la distance, une semaine après sa médaille d’argent sur les championnats de France de cross.

L’Est parisien en fête

©A.S.O._Morgan_Bove

Outre ces performances de premier plan, des milliers de coureurs amateurs ont réalisé leur propre défi personnel. 13% des coureurs avaient pour objectif de terminer sous les 1h35 pendant que 25% partaient dans le sas des 2h10 et plus. Plusieurs coureurs ont partagé leur expérience positive, témoignant de la joie et de la fierté qu’ils ont ressenties tout au long de cette traversée de l’est parisien.

©ASO – Morgan Bove


Sur les quais rive gauche, au pied de la Bibliothèque François Mitterrand, dans le bois de Vincennes, sur les quais rive droite, le long de la rue Rivoli, l’ambiance battait son plein d’un quartier à l’autre, à la faveur d’une matinée ensoleillée.

Afin de rendre l’expérience mémorable, 9 zones d’animation étaient installées entre le 3e et le 20e km, de quoi donner du courage aux héros du jour.

Une explosion des dossards associatifs

Cette année, 3 400 coureurs ont choisi de soutenir des associations en participant avec un dossard associatif (contre 640 l’an dernier). Cette démarche a permis de collecter près d’un million d’euros pour pas moins de 50 associations, des projets humanitaires, sociaux ou environnementaux, le tout en offrant aux coureurs une expérience significative et engagée.

Découvrez les résultats complets du Harmonie Mutuelle Semi-marathon de Paris



Le plus grand semi-marathon de France attend 48 000 coureurs dimanche 9 mars. Retrait de dossard, consignes, SAS de départ, ravitaillements… passons en revue les infos pratiques pour faciliter votre venue.

Ce dimanche, 48 000 coureurs sont attendus sur l’Harmonie Mutuelle Semi-marathon de Paris, l’un des semi-marathons les plus courus de la planète. Dans le cortège, près d’un coureur sur deux s’élancera sur 21 km pour la première fois, avec 44% de femmes dans les rangs.

Pour la première fois de son histoire, l’épreuve sera diffusée en direct sur France 3 Paris Île-de-France et sur france.tv de 7h50 à 9h30, avec prolongation jusqu’à 10 heures 30 sur france.tv.

Dernier départ à 10h55

Le départ sera donné sur le Boulevard Saint-Germain. La première vague élites partira à 8h. Le dernier SAS, celui des 2h10 s’élancera lui à 10h55. En fonction de votre objectif, vous ne devrez donc pas vous lever aux aurores.

Comme les années précédentes, le tracé suivra les quais de la rive gauche, en partie haute pour traverser la Seine par le Pont de Tolbiac. Après la rue de Charenton s’ouvrira une boucle dans le bois de Vincennes jusqu’à 14e km.

Après un retour par le 12e arrondissement via la Porte Dorée et l’Avenue Daumesnil, le cortège retrouvera les quais de Seine. Rive droite cette fois, en ligne droite avant de rejoindre l’Hôtel de Ville. Ensuite, la rue Rivoli marquera le dernier kilomètre avant l’arrivée jugée autour de la place de la Bastille.

Des changements sur les ravitaillements du semi-marathon de Paris

L’eau en bouteille plastique est désormais interdite sur les courses foulant le bitume parisien. Aussi, pour la première fois sur cette épreuve d’envergure, des gobelets en eau de la ville de paris seront disponibles aux km 4,5, 9,2 et 15, 9, en plus du ravitaillement solide.

Des fontaines permettant aux coureurs embarquant leur propre contenant de se ravitailler seront également présentes au départ ainsi qu’au Km19. La marque Ta Energy proposera un stand de produits énergétiques au Km15,1.  

Dépôt des consignes et accès au départ

plan depart semi de Paris 2025

Les coureurs qui souhaitent déposer des affaires pourront se rendre aux consignes dès 7h. Elles seront localisées en bas du Boulevard de la Bastille. L’accès se fera soit par la station Quai de la Rapée (ligne 5), soit par la station Gare de Lyon (métro ligne 1 et 14, RER A et D).

Il faudra dans ce cas prévoir 15 minutes pour rallier à pied le départ. Après le quai Henri IV, vous traverserez l’ile saint Louis par le Pont de Sully, puis passerez par le Quai de Tournelle pour accéder à votre sas.

Sans passer par les consignes, l’accès au départ se fera par la ligne 10 (Cluny/La Sorbonne, Maubert/Mutualité, Cardinal Lemoine) ou bien par la ligne 7 (Sully Morland).

L’horaire précis d’accès au départ dépendra de votre objectif de temps. Il faudra être présent dans son sas au moins 15 minutes à l’avance.

Par exemple, le sas bleu un objectif de 1h40, ton accès se fera par la Rue des Benardins, avec une entrée dans ton sas à 8h12 et un départ prévu à 8h27.

Village du semi-marathon de Paris 2025

Horaire village semi de Paris
Le meilleur créneau pour aller retirer son dossard pour le semi de Paris est le vendredi en début d’après-midi.

Le retrait des dossards se fera sur le village, installé à la Grande Halle de la Villette. L’accès peut se faire par les métros ligne 7 (Corentin Cariou), ligne 5 (Porte de Pantin) ou bien en tram (Porte de Pantin).

Ce village ouvrira ses portes le vendredi 7 mars de 10h à 20h, puis le samedi 8 mars de 10h à 19h. Vous devrez vous munir de votre QR code (envoyé par mail), de votre pièce d’identité et de votre PPS (ou licence FFA 2024/2025) au format papier si celui-ci n’a pas été téléchargé et validé sur votre compte time to.

Une tierce personne pourra récupérer votre dossard si elle est en possession des trois documents listés ci-dessus.