Dimanche 1er mars 2019, le semi-marathon de Paris annulé en dernière minute pour cause de coronarivus s’est joué en « off », en ordre dispersé. Sur les trottoirs en suivant le tracé, dans le bois de Vincennes ou sur les quais de Seine, on a couru, un peu, beaucoup, juste pour le plaisir.

Le 1er mars 2019, le semi de Paris étant annulé, des coureurs se sont retrouvés pour courir quand même dans paris.

La déception avalée, la passion a reboosté. Via les réseaux sociaux, une partie des 44 000 inscrits se sont retrouvés pour courir 21 km – ou un peu moins… – dimanche matin dans Paris. On parle de 5 000 coureurs essaimés dans la capitale. Un chiffre invérifiable…

« On court quand même ! »

Sitôt informé de l’annulation, avant même d’avoir récupéré son dossard, Maxime Delavallée, jeune coureur parisien a lancé spontanément un groupe Facebook « Semi de Paris 2020 – On court quand même». Epidémie ou pas, impossible de renoncer à ce qui devait être son premier semi : « Dans ma start-up, je suis catalogué comme pas du tout sportif. Je m’étais donc lancé un challenge, celui de finir mon premier semi à Paris mais aussi, plus secrètement , celui de battre mon collègue le plus sportif, auteur d’un 1h36’ l’an dernier. Je visais 1h35. Je me suis entraîné pour cela sérieusement pendant trois mois » raconte l’entrepreneur de 24 ans.

 Son appel à courir malgré tout a vite été entendu. Environ 750 personnes lui ont emboîté le pas pour courir le semi en « off ». «  Nous avons suivi le tracé en évitant simplement le pont qui relie la Cité de la mode à Bercy, suite à l’incendie qui a eu lieu à proximité le vendredi. Nous avons échangé avec des Français, mais aussi des coureurs venus d’ailleurs, comme des Russes et Portugais, contents de pouvoir courir quand même. Nous avons jonglé sur les trottoirs, c’est sûr, mais tout s’est bien passé. Le but n’était plus le chrono, mais le partage. Je termine quand même en 1h47’, plutôt content ! », s’enthousiasme Maxime, qui prévoit déjà de prendre sa revanche en 1h35′ au prochain semi de Boulogne en novembre

Avec ou sans dossard

Sous un petit crachin, Quai d’Austerlitz – lieu du départ- à 8h, il y avait donc du monde. Des petits groupes, des runners en solo venus échanger, comme Sandrine collaboratrice de Running Attitude. Dans le lot, certains portent le T-shirt rouge grenat distribué la veille, d’autres ont même épinglé leur dossard. On se met à papoter volontiers. Camille, de Lille, relativise en disant que bon, ce n’est pas si grave, on est de simples amateurs. L’essentiel est dans le partage qui se trame ici. Le running, c’est d’abord une grande communauté. Ne jamais l’oublier.

Le Chilien qui déploie fièrement le drapeau de son pays en a gros sur le cœur. Il est venu 5 jours à Paris pour courir ce semi capital. Un gros budget, des mois d’économie envolés à cause d’une épidémie…Il garde le sourire derrière ses lunettes de soleil et profitera quand même la « ville lumière », même sous le ciel gris. Deux autres « touristes » campent à deux pas.

Anaïs, de Belgique et Sandra, de Lorraine, deux copines arrivées depuis vendredi. Ce semi devait être un plongeon dans le grand bain, une toute première fois pour Anaïs qui s’est entraînée méthodiquement pendant des semaines. Elle philosophe pour se consoler : c’est l’occasion de reculer pour mieux sauter, une prochaine fois. En attendant, place maintenant à une belle sortie longue, allure semi.

« Pourquoi nous et pas le foot » ? 

Pour un groupe venu du Mans, l’annulation reste difficile à encaisser. Les gars sont remontés. « Pourquoi nous et pas le foot ? ». La question se pose. Tout le monde se la pose ! Pourquoi le match Racing-La Rochelle, disputé dans l’enceinte fermée du stade Paris-La Défense-Arena a-t-il été maintenu malgré l’annonce du ministre, intervenue une demie heure avant le coup d’envoi ?

Idem pour tous les matchs de foot de Ligue 1, maintenus eux aussi. Une « question de fric », sans doute. « C’est deux poids deux mesures. Tout cela manque de cohérence. Il faut tout annuler ou ne rien annuler, et dans ce cas, carrément fermer toutes les lignes de métros qui brassent au quotidien des milliers de personnes ! ». C’est dit. Les discussions vont bon train à côté des micros de la chaîne BFM TV mobilisé pour relayer le « non-événement ». Les policiers sont sur le qui-vive, vigilants à empêcher tout regroupement de plus d’une centaine de personnes.

Marine Leleu croisée sur les quais ce 1er mars 2019.
Marine Leleu croisée sur les quais.

On se disperse alors gentiment, en petites bandes. Sur les quais, voie Georges Pompidou, Sandrine multiplie rencontres et échanges. Tiens, une tête connue, Marine Leleu, venue accompagner une amie.

« J’ai fait 30 km en 1h50 ! »

Un peu plus loin, Baptiste, triathlète chevronné et ancien cycliste raconte sa déconvenue. 

« J’ai appris la nouvelle à 16h, juste après une séance de Stendo chez Pôle recup’ en rallumant mon téléphone. Je suis passé de l’état détente à l’état colérique en une fraction de seconde ! Je n’avais pas encore récupéré mon dossard. Je faisais partie de la Team Harmonie Mutuelle. Par respect pour l’organisatrice de notre week-end, j’ai décidé d’aller au salon récupérer mon dossard et voir les copains. L’ambiance était glauque, avec un gros sentiment de frustration. Je respecte cette décision des politiques qui prennent en compte notre santé mais n’y avait-il pas plus de risques ce week-end au salon du semi que sur  la course en elle-même ? Pourquoi autoriser un match de ligue 1 ? N’y a-t-il plus de risques à prendre les transports en commun ? » se questionne l’athlète. Il visait 1h10’ dimanche et n’a pas hésité une seconde à venir malgré tout cavaler dans Paris. « C’était important pour moi. Pour partager ce moment en cohésion avec les personnes dans la même situation. Il y avait du monde, de la bonne humeur, une météo clémente et de l’envie ! J’ai fait le parcours entier, même plus. Même s’il y avait de la circulation et que nous avons dû courir sur les trottoirs et nous adapter, j’ai couru  30 km en 1h50. J’ai eu d’excellentes sensations, c’est d’autant plus rageant… ». On le comprend.

Des boucles dans le bois de Vincennes 

Les meneurs d'allures de Dominique Chauvelier ont couru malgré tout le Semi de Paris 2019 annulé.
Run avec les Run & freedom.

Coté Bois de Vincennes, passage phare du circuit (du 9eau 19e km), ça grouillait aussi de runners. Frédéric, collaborateur du magazine, s’est greffé à une sortie spontanée des meneurs d’allure Run & Freedom de Dominique Chauvelier.

 « Nous étions quasiment 50 coureurs rassemblés à 9h à l’entrée du parc floral au bois de Vincennes. On s’est élancé joyeusement pour 4,5  km d’échauffement en direction du lac des Minimes puis de l’Insep pour rejoindre le carrefour de la Pyramide. Ensuite, nous avons fait trois tours du triangle cycliste (3 100 mètres par tour) à allure semi voire plus rapide encore, avec trois minutes de récupération à la fin de chaque tour. Bien sûr, notre petit peloton s’est étiré en fonction du niveau de chacun. Nous avons croisé des paquets de coureurs, beaucoup plus qu’un dimanche ordinaire !« , raconte-t-il. 

Du monde sur les quais ! 

Le classement du semi de Paris 201 en "off"

Même constat à l’autre bout de Paris. Alice, autre membre de la team Running Attitude, est allée trottiner en bord de Seine depuis Boulogne-Billancourt. Ça défilait en ordre dispersé, plus ou moins groupé sur la rive gauche côté Javel, Tour Eiffel, Invalides, Musée d’Orsay… Quelques bornes pour le fun, sans médaille ni chrono. Qu’importe finalement, le plaisir de courir a primé. C’est ce que l’on retient de ce dimanche matin. Enfin, les plus motivés ont tout de même joué le challenge lancé à la volée par Running Heroes. 4 236 coureurs inscrits le samedi en fin de journée. 1 500 « finishers » in fine pour ce semi 2.0. La palme revient à Romain Eliasse, auteur d’un 1h14′ et à Carole Stephan en 1h32′.



Démarche circulaire pour Circle Sportswear, nouvelle marque française qui invente le vêtement technique multi-vies en fibres recyclées et recyclables.

Via un abonnement, il sera possible d’échanger ses vêtements une fois usés contre ceux de la dernière collection. La collection running a été co-designée par 500 sportifs pour allier performance et exigence environnementale. Les fibres sont recyclées, recyclables, issues de déchets sourcés en Europe.



Depuis quelques mois, dans la foulée du géant Nike, initiateur du mouvement, les équipementiers commercialisent des modèles très orientés compétition utilisant notamment une plaque de carbone dans la semelle, technologie censée améliorer les performances. Le 1er mars, le modèle Hyperion Elite de Brooks sera disponible en quantité limitée – 105 paires en France – chez quelques revendeurs spécialisés. Nous avons pu la tester en avant-première.

Test réalisé par Frédéric Poirier, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). 

Premier constat en les sortant de leur boîte, elles sont légères : 200 grammes en pointure 44. Second constat, le mesh est très souple et constellé de minuscules encoches et le chaussant est assez étroit. En tenant la chaussure avec ses deux mains pour plier l’avant de la semelle, il faut fournir un effort important en raison de la lame de carbone qui court de l’avant à l’arrière de la semelle.



Dès les premières foulées on a irrésistiblement envie d’accélérer, d’abord en raison de leur légèreté et aussi du fait d’une légère bascule sur l’avant qui incite à courir de manière dynamique. Si le confort est préservé, le mesh très minimaliste n’isole pas très bien de l’humidité en cas de pluie. Sur une séance d’environ 50 minutes avec variations d’allure, sur bitume, il est difficile d’estimer le gain apporté par rapport à un modèle plus polyvalent, alors direction la piste du stade de la porte d’Auteuil, à Paris, pour un entraînement plus rythmé.

A l’aise sur la piste

Au programme, après 20 minutes d’échauffement et quelques gammes (foulées bondissantes, montées de genoux, etc.), place à des séries de 300 mètres en 58 secondes (3’15 » au km) avec le même temps de récupération en courant lentement. Les quatre premières séquences sont courues avec le modèle Hyperion Tempo, beaucoup plus polyvalent (test à venir dans Running Attitude n° 210 en kiosque fin mars). Les séries sont courues entre 58 et 59 secondes. Le vent se lève un peu et la pluie fait son apparition, je chausse les Hyperion Elite pour courir les six dernières séries. Bon point pour la bonne adhérence de la semelle sur la piste désormais bien humide. Verdict de cette première série avec les Elite  : 56 secondes. C’est en autochronométrage certes, mais avec la même méthode que précédemment. Les 4 sections de 300 mètres suivantes seront toutes courues entre 55 et 56 secondes, bonus avec une ultime séquence sans contrôler l’allure, courue en 50 secondes.

Indéniablement il se passe quelque chose, le modèle Hyperion Tempo est à peine plus lourd (215 grammes) mais beaucoup moins réactif que les Elite.

Aux pieds, les Hyperion Elite. A côte, les Hyperion Tempo.

Quelques jours plus tard, au bois de Vincennes, sur un circuit plat mesuré à la roue de géomètre, séances de 800 mètres sur bitume. Objectif 6 x 800 mètres en 3 minutes (3’45 » au km soit pile 16 km/h) avec 2 minutes de récupération, les deux premières séries en Hyperion Tempo. Après les deux premières courues en  » piochant  » un peu en 3′ et 2’59 », les quatre suivantes en portant les Hyperion Elite sont courues à peine plus vite (entre 2’57 » et 2’58 ») mais avec bien plus d’aisance.

Ultime comparatif à nouveau sur la piste d’Auteuil et à nouveau sous la pluie pour 6 x 600 mètres en 2’10 » (3’35 » au km) avec 2 minutes de récupération. Trois séries avec les Tempo en 2’10 » / 2’11 », les trois suivantes en 2’09 » avec les Elite.

Deux autres entraînements un peu plus longs (1h30 chacun) montrent plusieurs aspects : leur coloris clair les rend salissantes lorsqu’il pleut fort et on a vite les pieds très mouillés. Le confort est assez bon pour un modèle orienté vers la performance, même après 1h15 avec des variations d’allure. Si les différences de chrono sur les séances effectuées ne sont pas significatives, leur aisance sur ce type d’entraînement est vraiment supérieur à leur modèle  » inférieur  », les Hyperion Tempo.

Sans parler de rebond, on se sent plus dynamique et avec une facilité de propulsion qui donne une irrésistible envie de continuer sur un rythme élevé.

A quels coureurs sont elles destinées ?



Leur nom et leur prix (250 €) ne laissent aucun doute quant à leur positionnement élite. Elles seront à utiliser en compétition et sur quelques entraînements pour s’habituer à courir avec. Elles sont évidemment utilisables sur courte distance, 5 ou 10 km. Pour des distances supérieures, ce sera au coureur d’apprécier la situation : elles sont assez confortables sur une durée de 1h30, donc largement utilisables sur un semi-marathon pour de nombreux coureurs, mais il faut néanmoins  » avoir du pied  » pour en tirer la quintessence, et notamment avoir une bonne fréquence de foulée (> 170 pas par minute).
Pour une durée supérieur à 1h45, et envisager un marathon (sur des chronos allant de 2h20 à 2h50), il n’est pas certain qu’elles conviennent à tous les profils : leur amorti est très dynamique, ll faudrait effectuer des séances d’entraînement longues (2h à 2h10) avec ce modèle pour vérifier qu’elles seront bien adaptées au coureur.

Il n’est pas facile, avec un modèle destiné à la performance, de déterminer le réel gain sur les chronos qui serait apporté par les chaussures. En tout état de cause, que ce soit sur les séances effectuées sur piste ou les quelques entraînements à allure variées (pour un total d’environ 90 km), cela s’est fait avec plus d’aisance ce qui pourrait repousser le seuil de fatigue, participant ainsi à l’amélioration des performances.



Ce casque à conduction osseuse laisse l’oreille libre. Il est compatible avec la natation, affiche 8h d’autonomie et peut stocker 1200 chansons. De quoi rythmer ses longueurs de piscine !

Autant la musique pour les coureurs à pied représente un marché bien présent avec de nombreux produits disponibles, autant pour ceux qui mangent des carreaux de piscine, il y a peu de choix.

Rester vigilant à son environnement

Ecouter de la musique lors d’une activité sportive est très plaisant, un rien dopant. La musique peut permettre de battre votre record au 10km, certes. Mais écouter de la musique en courant est surtout très dangereux. On se coupe avec l’environnement, n’entend pas les bruits des véhicules alentours ! 

Cette musique met le coureur dans une bulle qui peut être source de nombreux risques. Mais ça c’était avant ! Avant quoi ? Avant la conduction osseuse bien sûr ! Technologie phare de la marque Aftershokz. En effet ce fabricant, leader dans les casques à conduction osseuse (comprenez : rien n’est envoyé en direct vers vos tympans) s’est enfin intéressé aux nageurs avec ce modèle étanche. 

Ce casque est étanche jusqu’à 2 mètres et si tous les autres casques Aftershokz fonctionnent en Bluetooth, je vois déjà la question arriver : mais ou mettre son téléphone pour avoir de la musique dans l’eau ?!

Une mémoire interne

C’est là que le Xtrainerz fait la différence : il contient une mémoire interne pour le stockage des fichiers musicaux. Il est étanche mais peut donc aussi parfaitement convenir pour la course à pied. Il ne pourra cependant pas être couplé à votre smartphone ou à votre montre pour la musique car il n’est pas Bluetooth. Il ne pourra pas non plus vous servir pour répondre à vos appels (en même temps sous l’eau…) comme casque mains libre ce que fait parfaitement son grand frère l’Aeropex ou même le Trekz air.

Pour le reste, le casque fonctionne « à l’ancienne ». Il faut donc le connecter à l’ordinateur à l’aide du câble USB fourni. Il permet de lire tous les formats audio donc pas de prise de tête si vous achetez toute votre musique via la marque à la pomme…et comme le casque n’est pas Bluetooth, il va se contenter de lire ce que vous y mettez dedans, soit en vrac ce qui est mon cas, soit dans des fichiers organisés par auteurs, date etc….

Vous avez un abonnement à une plateforme de musique ? Oubliez ! Pas possible pour ce casque-là, il va vous falloir retrouver votre vieux disque dur ou vous aviez stocké toute votre musique achetée ou non …

8h d’autonomie

Dans sa définition : le casque Aftershokz Xtrainerz est étanche et donc il peut être utilisé en natation. De fait, Aftershokz ne l’a pas équipé d’un connecteur micro-USB, mais de connecteurs sur l’un des côtés. Pour la recharge, on utilise donc un clip USB fourni pour respecter l’étanchéité du produit. Il sert aussi pour le transfert de fichiers de musique.

La charge complète permet un usage annoncé à 8h. Cela en fait des longueurs de piscine ou des bornes en courant... Personnellement je n’ai pas, malgré ma lenteur au 100 m, atteint la limite de batterie faible avec pourtant une utilisation d’environ 3 séances de 1 à 2 heures chaque semaine. Le casque étant rechargé tous les WE.

Fonctionnement intuitif

Lire les notices n’est pas votre fort ? Cela tombe bien, il n’y a pas besoin de vous la farcir ! Sur le côté droit, se trouvent les boutons de commande. Les boutons + et – permettent d’ajuster le volume sonore. Une pression plus longue sur le + permet de passer à la piste de musique suivante et sur le – : pour revenir à la piste précédente. Entre ces 2 boutons, un bouton « 0 » permet d’allumer et d’éteindre le casque en effectuant une pression longue de 2 secondes. Une pression courte permettra de stopper la lecture de la musique et de la reprendre par une autre pression courte.

Enfin, un dernier bouton à l’arrière permet de choisir l’ordre de lecture des morceaux de musique. Soit dans l’ordre de votre playlist, soit en lecture aléatoire. Une pression longue sur ce même bouton permettra de basculer sur le mode de lecture de musique de mode normal (course à pied, vélo, marche etc…) ou en mode natation : écoute de la musique sous l’eau.

On se jette à l’eau…

Et comment cela tient avec mon bonnet de bain ? Super bien ! C’est un ajustement quasi parfait. Le bonnet vient appuyer un peu sur la branche du casque sans gêner. Le casque tient parfaitement en place grâce à l’anneau en titane et on ne le sent quasiment pas.

Attention : je ne l’ai pas testé sans bonnet de bain !

La musique dans l’eau ? C’est simple, on choisit le mode écoute dans l’eau comme expliqué plus haut. Propriété : les basses naturellement amplifiées sous l’eau, sont atténués. La qualité de musique ultra naturelle. Sous l’eau, la conduction osseuse est parfaitement efficace et même le son à faible volume est entendu quand on met la tête sous l’eau, ce qui est confortable si on veut discuter la tête hors de l’eau avec sa voisine de barbotage ! 

Il faut par contre avoir sans cesse la tête sous l’eau pour avoir un niveau d’écoute continu avec le même son (pas facile me direz-vous….) ou alors avec un masque et tuba… Il faut privilégier de la musique au rythme entrainant pour palier au fait que les notes et paroles peuvent être un peu diffuses et donc pour écouter des pods cast par exemple, ce n’est vraiment pas confortable !

Globalement c’est la meilleure solution d’écoute de musique que j’ai pu tester en natation aussi bien en termes de confort, de facilité d’utilisation et de qualité du son ! Adopté pour rythmer les longueurs, toujours trop longues. Avec la musique c’est plus motivant !

Les + : Le poids plume et la tenue sur la tête, même avec des cheveux longs, même avec un bonnet de bain. Les 2 modes d’écoutes permettant de l’utiliser aussi pour la course à pied avec un rendu de son excellent dans le mode terrestre. La facilité d’utilisation même pour télécharger de la musique « à l’ancienne ».

Le – : L’absence de connexion Bluetooth possible ce qui permettrait de passer en mode lecture de musique sur des listes d’abonnement ou de l’utiliser couplé à son téléphone pour la course à pied par exemple !



Par Dominique Cado, marathonien Breton  d’un âge que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. www.lalignebleue.net

L’épine sur la tige de la rose est présente pour qu’elle puisse s’épanouir en la protégeant des prédateurs. Chez le runner la douleur des épines du corps sont là aussi pour le protéger, à condition qu’il obéisse aux picotements annonciateurs de la souffrance de la blessure en se désintéressant, en s’anesthésiant d’un cerveau toujours prêt à toutes les folies.

Le corps, la bonne âme, alerte par des signes douloureux quand on dépasse les bornes supportables. Pourtant, aux premières sensations la douleur est encore sous contrôle et on a le pouvoir de décider de l’instant où l’on souhaite qu’elle cesse, avant de découvrir le chemin de croix de la souffrance de la blessure.

Grimace de douleur, sur le dernier marathon Nice-Cannes. ©Ben Becker

Si Cicéron est votre philosophe préféré et que vous écoutez tout au long de l’année ce qu’il relatait : « Les douleurs sont supportées sans rechigner par les athlètes des jeux gymniques* malgré la dureté des épreuves », c’est que vous n’avez pas entendu vraiment son précepte : « Souffrir pendant l’épreuve ». Ça c’est normal, mais tout au long de l’année ce ne l’est plus.

Quand les sensations ne sont plus à la hauteur des runnings, que des douleurs récurrentes deviennent le quotidien et que vous persistez à pratiquer votre sport favori, la porte devient béante pour consacrer du temps aux souffrances de la blessure, physique et psychologique ; les deux étant épinglées comme un dossard inutilisable au corps éreinté, endommagé, cabossé, mutilé, contusionné (vous rayez les verbes inutiles) souvent pour de longues semaines ; tandis que la douleur précoce était là en amont comme le meilleur professeur pour apprendre la patience.

Il est dommage que le monde du running manque d’un soupçon d’hypocondrie pour que les douleurs du corps soient entendues. Alors, en ce début d’année prendre de bonnes résolutions de sagesse, la seule voie pour arriver enfin à mettre en évidence ce que vous rêvez d’être.



Déjà la 16e édition du Harmony Genève Marathon for Unicef ! Avec huit courses au programme, ce grand festival de running suisse en propose pour tous les goûts, tous les âges et tous les niveaux. Faites vos jeux !

Le dimanche 10 mai 2020, le Marathon, le Marathon Relais, le Semi-Marathon et le Semi Fauteuil emmèneront les coureurs sur un beau parcours entre campagne et ville, leur offrant une très belle vue sur le lac, le célèbre Jet d’Eau et les sommets alpins avant un sprint final sur l’un des symboles de Genève : le Pont du Mont-Blanc.

La veille, le samedi 9 mai, des formats plus accessibles seront proposés : un 10 km pour les coureurs et un 10 km Walking et Nordic Walking, La Genevoise #LikeAGirl by Always (6km pour les femmes dès 14 ans) et les Courses Juniors de 3 à 13 ans (nés entre 2007 et 2015).



Mars, avril, mai : bitume ou sentiers, on foule ce qui nous plaît !

1er mars – Rouffach (68)  Trail du Petit-Ballon à Rouffach (68)

Quatre options pour se faire la malle sur le Petit Ballon. L’original de 54 km (2 200 mD+) enchaîne les sommets des Vosges, peut-être de la neige sous les semelles… Les Grands Crus (28 km / 900 mD+) sera de nouveau manche Trail Tour National et du Trail Tour Alsace. Autres options : 16 km (600 mD+) ou 8 km. 

1er mars – Semi de Paris (75) 

©ASO-Semi marathon de Paris

40 000 coureurs  attendus devant la Gare d’Austerlitz sur ce semi, le plus populaire de France. On courra entre rives gauche et droite de la Seine. Bastille, Rue Rivoli, Hôtel de Ville, quais de Seine, Bois de Vincennes et pont de Tolbiac au programme avant finish au pied de la Bibliothèque François Mitterrand. 

7 mars Semi de Nuits-Saint-Georges (21)

3 000 coureurs attendus en marge de la Vente des vins des hospices de Nuits-Saint-Georges. Le parcours, prestigieux, traverse 60 appellations dont le domaine de la Romanée-Conti et le château du Clos de Vougeot, ponctué de ravitaillements en produits locaux. Également un 10 km. 

14-15 mars – EcoTrail de Paris-Ile-de-France (75) 

Incontournable ce trail francilien grandit encore. En plus du 80 km, 44 km, 30 km et 18 km, un nouveau 10 km se courra au cœur du Domaine de Saint-Cloud. Une belle manière de découvrir  les sentiers dérobés aux portes de Paris avec un final commun au pied – ou au premier étage ! – de la Tour Eiffel. 

29 mars –Trail des Piqueurs à Saint-Jean-des-Ollières (63) 

Trail des Piqueurs
Trail des Piqueurs ©Clément Pointud

Trois trails ludiques et techniques de 11 km (500 mD+), 25 km (1 130 mD+) ou 52 km (2 500 mD+) à vivre en solo ou en relais. Belles sections hors piste avec montées « dré dans le pentu », bois, prairies, cascades, ruisseaux, château… Impossible de s’ennuyer ! Clou du spectacle : l’ascension du chaos basaltique du Pic de la Garde… Piquant ! 

29 mars  – Lyon Urban Trail  (69) 

Cinq épreuves pour (re)découvrir Lyon. Le 37 km cumule 1 400 mD+, 6 000 marches, 15 parcs, une petite dizaine de sites exceptionnels à travers trois communes, deux collines et deux fleuves… Belles cavales aussi pour le 24 km (1050 mD+) entre Fourvière et la Croix-Rousse ou bien les versions « express » de 14 et 8 km. 

29 mars – Marathon de Montpellier (34)

On prend plaisir à courir dans Montpellier élue première ville sportive de France en 2018. Au choix, semi, marathon solo ou relais à six sur un parcours varié entre centre historique, arènes de Pérols, Palavas-les-Flots et bord de mer. 

4 avril  –Marathon des Vins de la Côte chalonnaise à Givry (71)

Marathon des Vins de la Côte chalonnaise

Jambon persillé, œuf meurette, bœuf bourguignon, escargots, vins de Mercurey, Givry, Rully…  On se déguste sur ce marathon bourguignon, première étape des Festiviales-Challenge de la convivialité. Le circuit est costaud, avec une côté à 4,8 % s’étalant sur 2,5 km au 35e km. Cette montée de Barizey se prêtera d’ailleurs à un nouveau « challenge du meilleur grimpeur » ! La bonne humeur sera aussi de rigueur sur le mara3, le semi, marat3, le 10 km, les courses enfants et la randonnée. A la bonne heure !

4 avril – Foulées d’Angoulême (16) 

Premier départ à 18h30 pour ce 10 km à label international qui attend 5 000 concurrents. Le circuit, très rapide, compte 70 mètres de dénivelé négatif et s’achève par un tour de piste sur stade au son des percussions. Egalement des courses enfants. 

4 et 5 avril –  Entre Dunes & Bouchots à Hillion (22) 

Week-end chargé en Côtes d’Armor. Le samedi, une rando et 3 trails pour les plus jeunes. Le dimanche, un nouveau Trail des Marais de 5 km, et toujours, le Trail des Guettes (11 km  /300 mD+), les Hauts du Pont Rolland (23 km / 600 m D+) et le Grand Tra Hillion (45 km / 1 400 mD+ solo et relais) sur les sentiers du littoral et de la vallée du Gouessant. Vivifiant !

5 avril – Marathon du Golfe de Saint-Tropez (83) 

Bonheur de courir le long du golfe clair, de Sainte-Maxime à Cavalaire, en passant par Saint-Trop’, la route des plages et le col de Collebasse, principale difficulté. Formule solo, relais, 2 x 21 km. Egalément un 18 km entre Sainte-Maxime et Saint-Tropez, et un nouveau 10 km au départ de la Croix-Valmer. 

5 avril – Grenoble-Vizille (38)

Départ de Grenoble, arrivée au domaine de Vizille pour ce semi bien relevé (280 mD+) sur la route Napoléon. À courir comme un défi, en solo, en duo ou même en quatuor pour se partager la vue sur le massif de Belledonne. 

5 avril – Trail de la Sainte-Victoire à Rousset (13) 

Trois options pour se faire la malle au cœur de ce beau massif provençal, à proximité d’Aix. Les Crêtes (58 km) valant 3 points ITRA, Cézanne (39 km) ou bien le trail urbain Cengle (13 km). Des parcours de toute beauté et un accueil convivial signé Ail Rousset. 

12 avril – Run in Marseille (13) 

Passage sur la Corniche pour Run in Marseille
Run in Marseille ©ASO

Nouvelle saison, plus printanière qu’à l’accoutumée pour ce rendez-vous marseillais. MUCEM, vieux port, Orange Vélodrome, parc Borély, place Castellane, mais aussi, bien sûr, corniche et bord de mer sont passés en revue. 10 km, 21 km ou 42 km : faites vos jeux. 


18 avril – Veni, Vici à Uzès (30) 

2000 ans vous contempleront sur cette nouvelle Veni Vici. La course empruntera le tracé historique de l’aqueduc romain entre Nîmes, le pont du Gard et le château d’Uzès. Une belle occasion de redécouvrir cet ouvrage antique remarquable, entre garrigue odorante et charmants villages. 4 distances proposées (65 km solo ou relais à 2, 23 km, 12 km) en version course, marche ou balade gourmande. Faites vos jeux. 

19 avril – Grande course du Grand Paris (75) 

Finish sur le Stade de France pour la Course du Grand Paris
Finish sur le Stade de France pour la Course du Grand Paris

Grande nouveauté à l’affiche, un semi reliant le parc du Tremblay à Champigny-sur-Marne, à la piste du Stade de France à Saint-Denis en passant par le bois de Vincennes, Picpus, Voltaire, République, le canal Saint-Martin, le canal de La Villette, le canal Saint-Denis…. Un tracé mi-urbain, mi-nature pour traverser la capitale du sud-est au nord-est. Egalement, le traditionnel 10 km, entre République et le Stade de France et toujours un bel engagement éco-responsable de l’organisation. 

19 avril – Marathon du lac d’Annecy  (74)

Toujours un coup de cœur ce marathon haut-savoyard. On aime son décor, enchanteur, un aller-retour au bord du lac et au pied des montagnes. Mais aussi son profil très performant, avec seulement 40 mètres de dénivelé. La formule duo est complète. Il reste des dossards pour la version solo, ou pour le 10 km proposé de concert. A vos « RP ». 

25-26 avril – Marathon de Nantes (44)

40e anniversaire à ne pas manquer  avec quatre options pour se défouler au cœur du chef-lieu de Loire Atlantique. Sur le marathon, un nouveau circuit passant par les places Graslin et Royale, le parc de Procé, le jardin des Plantes, l’Erdre et l’Ile de Versailles. Egalement une formule relais, un semi urbain et rapide, un 10 km nocturne, les Foulées de l’Eléphant. 17 000 coureurs attendus. 

26 avril – La Transbaie, à Saint-Valery (80)

« Plus c’est mou, plus c’est dur », tel est le slogan depuis 32 ans. Un peu l’asphalte, beaucoup de sable, de l’eau, et une belle couche de boue sur ce 17 km en boucle Saint-Valéry et Le Crotoy, puis retour au point de départ. Une course insolite façon « Dakar de la course à pied » est limitée à 6500 coureurs. Faites vos jeux ! 

1er mai – Marathon de Sénart Grand Paris Sud à Tigery (91) 

Depuis 21 printemps, on apprécie ses accents champêtres et l’accueil chaleureux réservé par les musiciens et bénévoles dans les dix villes et villages traversés. Un vrai petit brin de bonheur chaque 1er mai, que l’on peut aussi s’offrir sur 10 km. 

MaxiRace Annecy
©D.Iket – MaxiRace Annecy

1er mai – 15 km du Puy-le-Velay (43) 

Une boucle à parcourir deux fois pour ce 15 km de renommée mondiale. Le circuit est hyper-roulant. Spectateurs enthousiastes, produits locaux à l’arrivée… cette « course du 1er mai » ne manque pas d’attraits. 

1er-2 mai – Ardèche Trail La Voie Romaine à Desaignes (07) 

L’ « Ardéchois Trail » revient avec un nouveau nom et une organisation emmenée désormais par le comité des fêtes de Desaignes. L’identité de ce trail mythique et historique sera conservée. Au choix côté courses : 10 et 20  km en nocturne le vendredi, 57  km (8h), 36  km (8h), 10  km (9h30) ainsi que deux randos de 10 et 20  km et des courses enfants. On retrouvera également avec plaisir la pasta-party, le bœuf à la broche, le buffet et le bal d’après course.

1-3 mai – Landes & Bruyères à Erquy (22)

Déjà complète la 18e édition de ce trail breton un joyau qui se déroule entre Cap d’Erquy et Cap Fréhel, classé Grand Site de France. Falaises, landes sauvages, anses sableuses et mer turquoise composeront le décor. La course phare reste le 33 km entre Plévenon et le port d’Erquy, un 14 km en boucle s’ajoute à l’affiche ainsi qu’une féminine de 6 km. Egalement des randos à pied, en vélo ou en kayak. 

2 mai – Trail de l’Angélus à Rocamadour (46) 

L’objectif, c’est d’arriver avant l’Angélus, à 19 h, à la cathédrale de Cahors. Départ à 7 h de Rocamadour pour le 80 km (2 000 mD+), à 11 h de Cœur de Causse pour le 49 km (1 300 mD+) et à 15h de La Carderie pour le 19 km (400 mD+). Trois circuits qui font la part belle au patrimoine du Causse et du Quercy et s’achèvent en apothéose, par l’entrée Nord de la cathédrale. Singles, bâtisses lotoises, forêts de buis, de chênes pubescents au programme. Ambiance chaleureuse et dossards à prix ami (20, 15 ou 10 €). 

3 mai – Nivolet-Revard à Voglans (73) 

Classique savoyarde du calendrier printanier  avec son emblématique 51 km (2700 mD+) qui fait la liaison Croix du Nivolet-Mont Revard depuis la plaine de Voglans. A l’arrivée, une tartiflette géante. On peut aussi courir un 22 km (1 100 mD+) ou bien un 13 km (400 mD+) féminin. 

10 mai – Marathon de la Loire à Saumur (49) 

4e mouture à Saumur, en bord de Loire. On pourra courir un marathon, en une boucle et sans dénivelé (58 mD+), sur un circuit qualificatif pour les Championnats. Pour profiter du fleuve royal, également un semi mais aussi un combiné canoë (12 km) + course à pied (17 km) à vivre en duo. Plus de 6 000 sportifs attendus. 

10 mai – Courses de Strasbourg Europe (67) 

Semi, 10 km, 5 km, marches et balade roller au choix pour ce week-end sportif strasbourgeois. Les départs s’effectueront sur l’avenue de l’Europe, sur des circuits agréables, tracés en centre-ville. Le village au parc de l’Orangerie cette année. 

17 mai – Course Eiffage du Viaduc de Millau (12)

Course Eiffage du Viaduc de Milla
Course Eiffage du Viaduc de Millau ©www.pixelsmillau.fr

Pour les 12 000 coureurs inscrits, le passage du viaduc le plus haut du monde, à 270 m au-dessus de Millau et de la vallée du Tarn sera le point d’orgue de cette course de 23,7 km, avec un dénivelé positif de 390 m : une expérience sportive hors du commun dans un cadre exceptionnel !

21-24 mai – Volvic Volcanic Expérience (63)

VVX, une aventure volcanique !
VVX © Peignée Verticale / T.Nalet

La VVX, c’est cinq formats de courses pour explorer le pays des Volcans. Cinq ans seulement, mais déjà une référence du genre. Côté courses : 220 km (8110m D+) en duo ou solo, 110 km (3 500mD+) en solo, duo ou trio, 43 km (1 700 m D+), 25 km (1 000m D+) ou encore 15 km (450mD+). Faites vos jeux !

23-24 mai – Runinmontsaintmichel à Cancale (35) 

Choix pluriel pour profiter de la Merveille, entre Normandie et Bretagne. En version trail sur 53 km, entre les agneaux de pré-salés, herbus et estuaires. Sur route cette fois, avec un  semi et un 10 km, tracés en boucle autour de Pontorson. Et bien sûr, le traditionnel marathon, entre le port de la houle de Cancale et le barrage du Couesnon, au pied du Mont. A courir en solo ou en duo. 

24 mai – Marathon Poitiers Futuroscope (86) 

Gros week-end sportif en Poitou. D’abord, 5 ou 10 km gratuits le samedi puis, un semi (2 500 dossards) et un marathon (1 500 dossards) le lendemain, sur des circuits rapides et urbains. L’association organisatrice propose toujours une belle dotation : 2 entrées pour le parc Futuroscope, un coupe-vent et une médaille. Egalement pasta et spectacle nocturne avec le cirque du Soleil. 

29-31 mai – Maxi Race d’Annecy (74)

Plusieurs nouveautés annoncées pour cette 10e édition. A l’affiche, deux marathons différents, limités chacun à 1 000 coureurs. Un nouvel Marathon eXpérience (42 km et 2 500 mD+) se courra sans podium ni classement au départ de Doussard, évitant les sentiers les plus techniques. Plus exigeante, la Marathon Race (42 km et 3 400 mD+) au départ de Talloire sera réservée aux trailers affichant une côte ITRA minimum de 450 points. L’épreuve phare – entre 85 et 90 km – sera elle limitée à 1 700 coureurs, au lieu de 2 000. Les barrières horaires seront par ailleurs revues sur l’ensemble des courses.

Championnats de France !

31 mai – Semi des Olonnes (85)

Semi des Olonnes
Semi des Olonnes

Revigorant, ce semi au bord de l’océan, qui se court entre la promenade du centre-ville et le littoral, avec un finish de champion : un tour de piste sur stade de la Rudelière, devant les supporteurs. Cette année, Les Sables d’Olonne accueilleront les championnats de France de semi-marathon. Il y aura donc du beau monde et du niveau ! On peut aussi courir un 10 km. 



Prévu le 1er mars, le Marathon de Tokyo, premier des World Marathon Majors de l’année ne sera pas ouvert aux amateurs par mesure de précaution liée au coronavirus.

« Maintenant que le cas de Coronarvirus a été confirmé à Tokyo, nous ne pouvons pas continuer à lancer l’événement à l’échelle que nous avions initialement prévue et nous regrettons de vous informer que le marathon de Tokyo 2020 aura lieu uniquement pour les élites du marathon et les élites en fauteuil roulant. », déclare l’organisation dans un communiqué adressé ce jour.

©TOKYO MARATHON FOUNDATION. 2019.

Seuls 200 athlètes professionnels s’aligneront donc au départ le 1er mars, sans les 38 000 coureurs « amateurs » ayant réservé leur dossard.

L’organisation indique que les 38 000 coureurs inscrits peuvent reporter leur inscription au Tokyo Marathon 2021. Aux conditions suivantes : les coureurs qui ont différé leur inscription au Marathon de Tokyo 2021 doivent payer les frais d’inscription pour l’épreuve 2021. Conformément au règlement d’inscription, les frais d’inscription et les dons reçus pour le Tokyo Marathon 2020 ne seront pas remboursés. Les Coureurs ayant acheté le T-shirt Signature Tokyo Marathon 2020, l’article sera expédié après l’événement.



Sans forcément le connaître, vous avez sans doute déjà entendu Steve Kondo au micro. Il met l’ambiance, (r)échauffe les corps, encourage sans relâche du départ à l’arrivée. Rencontre avec cet « ambianceur » des pelotons de Paris et d’ailleurs. 

CV « Flash ».  20 ans d’animation et d’évènementiel sportif, bénévole actif depuis plus de 10 ans pour « Lisafor ever », musculation quotidienne pour arriver à suivre ces gens qui courent partout

Steve Kondo est tombé dans le micro quand il était tout gamin. Animer la fin de sa colonie de vacances à 8 ans avec un micro devant ses camarades a été pour lui une véritable révélation. Quand il a vu le pouvoir que donnait à sa voix ce micro, le pouvoir de faire rire et applaudir ses copains.

Au grand dam de sa maman… Qui lui a toujours dit que le micro ne l’emmènerait nulle part. Mais Steve y croit, baba devant Michel Drucker, Jean pierre Foucault soulevant des tonnes d’applaudissements. C’est alors l’époque des radios libres. Steve crée la sienne et sur sa propre radio, il passe de la musique et fait le show… 

Steve Kondo, meilleur DJ du 95 

Son matériel de fortune tombant souvent en panne, chez le dépanneur, il entend des extraits de musique mais aussi des voix donnant des consignes :  « lever les bras », « taper dans vos mains »… De quoi éveiller une vocation plus marquée dans l’animation. Ce réparateur lui propose bientôt voir à quoi correspondent ces bandes sonores. Lui est DJ dans une boite de nuit de la région. Nouvelle révélation !

Steve enchaine alors les animations. Soirées, mariages, départs en retraite… jusqu’à gagner le concours de meilleur DJ du Val d’Oise. Il a alors 17 ans. C’est décidé, Steve laisse les études de côté pour devenir DJ. Un DJ très demandé dans le boites parisiennes ! Puis, bientôt, une rencontre… Un homme lui parle d’un concept prêt à débarquer en France : la Color Run.

Sur les 20 km de Paris. ©Didier Lefebvre

Baptême du feu au Troca’

Steve Kondo va ainsi monter pour la première fois sur la scène au Trocadéro, sur la première Color Run. 13 00 personnes « à ses pieds », un véritable baptême du feu. A partir de ce moment-là, Steve devient ambianceur sur de très nombreuses courses. Un comble pour lui qui ne court pas du tout ! Mais reste très admiratif des performances réalisées par chacun !

L’organisation du Marathon de Paris le contacte, il y a 5 ans, pour se positionner au 30ème kilomètre. Objectif : rebooster les coureurs. Steve se poste là, au niveau de ce mur, avec un mot gentil pour chacun, quelques pas de course échangés avec un autre, de quoi faire oublier quelques instants que les jambes coincent.

Depuis, Steve met le feu dans les sas d’attente des 20 k de Paris, du semi-marathon de Boulogne, de l’Ecotrail Paris, de la Parisienne ou encore du triathlon des roses à Paris et Toulouse. 

Et c’est aussi le grand frère des participants au Raid des Alizées. Au réveil (souvent très matinal) son énergie débordante met d’emblée de bonne humeur.

Un check sur l’EcoTrail Paris.

Fournisseur officiel d’énergie

« Un ambianceur doit pouvoir donner de l’énergie à tous. Faire naitre un sourire dans le sas d’attente, encourager quand vous êtes dans le dur, féliciter, écouter aussi. Alors vous comprenez qu’au final après mes sessions d’animations, j’ai fait moi aussi mon propre marathon !  Je ne fais pas de course à pied mais j’ai trottiné comme Bambi dans la prairie à une époque… Je sais donc qu’un coureur peut ressentir. Et c’est important pour pouvoir l’aider et l’accompagner », explique Steve Kondo. Un vrai fournisseur officiel d’énergie !



Le tour en 13 paires de plus belles nouveautés de cette saison printemps/été.

Adidas Ultraboost 20 

Elle promet la lune, cette nouvelle Ultraboost développée avec le Laboratoire national américain de la Station Spatiale Internationale (ISS) ! Sa tige Primeknit est réalisée grâce au placement de fibres par ordinateur, technologie de pointe qui assure flexibilité et maintien calibré. Avec amorti «Boost » optimisé, accroche Continental et système Torsion Spring pour le retour d’énergie. Son + Dynamisme. Pour qui, pour quoi ? Coureur de tous poids, sur courtes distances. Drop : 10 mm. Poids : 310 g en 42 2/3. 180 €. 

Asics GlideRide 


Le quart avant de la semelle est incurvé vers le haut ce qui permet de se réceptionner sur la partie avant du pied. Plus polyvalente que la Metaride, elle met l’accent sur le confort, et l’amorti.  Son + Confort. Pour qui, pour quoi ?  Jusqu’au semi-marathon, pour coureur à foulée universelle de tous poids souhaitant s’orienter vers une foulée avant-pied. Poids : 285 g en 42. Drop : 5 mm160 €.

Brooks Hyperion Tempo 

Nouvel amorti DNA Flash avec de l’azote injecté pour une expérience dynamique toute en légèreté. Avec géométrie étudiée pour stabiliser le pied, tige en matière stretch pour un maintien ajusté. Ce modèle unisexe sera disponible le 1er avril en magasin. Son + Dynamisme. Pour qui, pour quoi ? Courtes distances et entraînements rapides sur route pour coureur à foulée universelle de poids léger. Drop : 8 mm. Poids : 207 g en 43.5 / 190 g en 40,5. 150 €. 

Hoka Arahi 4 

Semelle incurvée sous les métas, plus près du cou-de-pied pour une foulée plus fluide. Construction en EVA J-Frame (contre la pronation de fatigue) plus ferme pour le maintien. Géométrie cintrée plate pour la stabilité, tige épurée, légère et aérée. Semelle extérieure plus durable. Son + Dynamisme. Pour qui, pour quoi ?  Toutes distances sur route (jusqu’au marathon) pour coureur à foulée universelle ou pronatrice, jusqu’à 75 kg. 
Poids : 
273 g en 42 2/3 / 228 g en 38 2/3. Drop : 5 mm. 140 €. 

Kalenji Kiprun KD Plus 

Une construction « semi-chausson » sans couture pour le confort, un avant-pied retravaillé avec une semelle plus épaisse pour plus d’amorti sur cette nouveauté. On retrouve la mousse Kalensole et amorti arrière K-Ring. Son + Confort Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route, pour coureur de tous poids pour tous types de foulées (concept K-Only). Poids : 267 g en 43 / 222 g en 39. Drop : 8 mm. 90 €

Mizuno Wave Skyrise 

Combinaison inédite de mousse XPOP et Foam Wave du talon au médio-pied pour un tiercé confort- amorti-dynamisme jusqu’alors inégalé chez Mizuno. Son chausson sans couture est conçu en Airmesh respirant. Son + Confort. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 300 g en 42 / 240 g en 38. Drop : 10 mm. 130 €

New Balance Tempo V1 

Sur ce nouveau modèle, un amorti Fresh Foam encore plus moelleux sur la 1080 V10.Les parties externes de la semelle sont gravées au laser pour gagner en légèreté et en dynamisme, l’empeigne est conçu en mesh tissé technique. Son + Amorti. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de moins de 75 kg.  Poids : 258 g en 43 / 215 g en 37. Drop : 6 mm. 130 €. 

Nike React Infinity Run

Après la Vaporfly Next 4% qui fait courir plus vite, cette toute nouvelle est conçue pour aider à réduire les blessures. Point fort, la stabilité, avec une semelle intermédiaire élargie, une mousse React souple et réactive. A « bascule » et plus incurvée que la 4%, elle permet une transition de l’impact plus fluide du pied à l’orteil. Son + Stabilité. Pour qui, pour quoi ? Moyennes distances (jusqu’au semi) pour coureur, tous types de foulées, tous poids. Poids : 293 g en 44. 150 €. 

On Running Cloudflow 

18 « clouds » en mousse Hellion remodelés à l’avant-pied pour plus d’amorti. Avec unité de talon incurvée pour plus de confort, bandes et laçage optimisés pour le soutien. Son + Dynamisme. Pour qui, pour quoi ? Courtes et moyennes distances sur route (jusqu’au semi) pour coureur à foulée universelle de moins de 75 kg. Poids : 235 g en 42 / 198 g en 38. Drop : 6 mm. 150 €. 

Puma Speed Sutamina 

Technologie Profoam pour l’amorti, Proplate pour l’impulsion avec stabilité augmentée au médio-pied, semelle extérieure SpeedTraction pour l’accroche avec caoutchouc renforcé. Son + Confort. Pour qui, pour quoi ?  Toutes distances sur route (jusqu’au marathon) pour coureur à foulée universelle de tous poids.  Poids : 299 g en 42 / 266 g en 40. Drop : 12 mm. 100 €


Saucony Triumph 17 

Nouvel amorti PwRRun+ 25% plus léger que la 16e édition et plus résistant pour un retour d’énergie amélioré. Système FormFit s’ajustant au mieux au pied. Encore plus de confort sur cette nouvelle version de ce modèle phare chez Saucony. Son + Confort Pour qui, pour quoi ?  Toutes distances sur route (jusqu’au marathon) pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 305 g en 42 / 261 g en 38. Drop : 8 mm. 170 €. 


Salomon S/Lab Sonic 3 Accelerate 

Une paire légère, pour les séances à vive allure. Avec transition vers l’avant rapide (Geometric Decoupling), technologie Optivibe limitant les vibrations (fatigue musculaire), tige SensiFit légère épousant le pied. Son + Dynamisme  Pour qui, pour quoi ?  Courtes distances sur route pour coureur à foulée universelle de poids légers. Poids : 223 g en 42 2/3 / 194 g en 38 2/3. Drop : 6 mm. 140 €. 

Under Armour HOVR Machina

Une plaque en carbone Pebax TM permet une transition souple et une propulsion  au décollage, une gomme en carbone au talon assure une réception douce, on retrouve la mousse HOVR TM  pour l’amorti et un maillage technique extensible. Bonus : son capteur intégré dans la semelle permet de s’entraîner sans smartphone ni montre-GPS avec synchronisation de ses données sur MapMyRun. Egalement des infos sur l’angle de pose du pied et le temps de contact au sol. Son + Dynamisme. Pour qui, pour quoi ? Courtes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 283 g en 42 / 241 g en 38. Drop : 8 mm. 140 €.



Adidas, distancé par Nike et sa Vaporfly Next 4% surexposée lors des derniers records mondiaux, revient dans la course et passe aussi au « carbone », avec sa nouvelle Adizero Pro.

Adidas présente aujourd’hui l’adizero Pro, chaussure de course de fond la plus avancée et rapide de la marque. Cette chaussure représente l’aboutissement de 50 années d’innovations perpétuelles depuis qu’adidas a présenté le modèle Achill, sa toute première chaussure de running, en 1968. Ce nouveau modèle s’inscrit dans la lignée d’une décennie de victoires permises grâce à la légendaire gamme adizero entre 2008 et 2018. L’adizero Pro, conçue pour répondre à l’effort impressionnant qui est demandé aux marathoniens de premier ordre et offrant aux runners la possibilité de battre leurs propres records, représente un nouveau sommet atteint par la marque.

Adizero, toute une histoire... L’histoire de l’adizero a commencé à Berlin, le 28 septembre 2008, quand Haile Gebrselassie a battu son propre record du monde de marathon et est devenu le premier à passer sous la barrière des 2h04… avec une paire d’adizero Adios 1 aux pieds. La décennie qui a suivi a été celle de l’adizero, les modèles de la gamme participant à quatre autres records du monde et se démarquant ainsi clairement de leurs concurrents.

Des champions impliqués

©DR

Cette nouvelle Adizero Pro s’inscrit dans la lignée de cette histoire et des innovations dernier cri de la marque. Elle est le fruit d’une série de tests biomécaniques en laboratoire et sur le terrain réalisés avec l’élite des athlètes : Joyciline Jepkosgei, Amos Kipruto et Rhonex Kipruto. La marathonienne Mary Keitany, détentrice d’un record du monde, a également joué un rôle essentiel dans le développement de la chaussure en invitant l’équipe de conception d’adidas à son camp d’entraînement à  Iten, au Kenya, afin de tester des prototypes et apporter ses commentaires sur ceux-ci au terme de plusieurs courses de près 32 kilomètres à haute altitude (2 400 m). « Le jour J, il est crucial de savoir que l’on possède le meilleur équipement possible afin de pouvoir se concentrer exclusivement sur la course. L’adizero Pro me donne la tranquillité d’esprit dont j’ai besoin et je peux alors bloquer tout le reste et me concentrer sur mon objectif. Je sais, à chaque fois que je porte ces chaussures, que je vais bénéficier de leur légèreté, de leur rapidité et de leur confort pour de nombreux kilomètres. » détaille la championne qui portait cette paire aux pieds lors du marathon de New York en 2019.

Un chaussant inédit

Les ingénieurs et concepteurs de la marque ont travaillé d’arrache-pied avec M. Omori, un maître-cordonnier japonais qui collabore depuis 20 ans avec adidas et qui a passé plusieurs mois à élaborer la forme à monter autour de laquelle la chaussure a été construite. En adoptant une approche « de l’intérieur vers l’extérieur », il a d’abord perfectionné la forme et les courbes complexes de la chaussure avant de sélectionner les matériaux et textiles adaptés afin d’obtenir un chaussant exact et harmonieux. Le produit fini représente un équilibre parfait entre innovation et artisanat.

Ce nouveau modèle se veut une réinterprétation de l’adizero Adios, la légendaire briseuse de records, en lui apportant autant d’améliorations que possible afin que les runners bénéficient d’un confort ultraléger par toute température, de mouvements explosifs, d’un amorti extrême et d’une grande durabilité, autant d’éléments coexistant harmonieusement pour faire de cette chaussure le Graal des chaussures de course de fond.

Adizero Pro, ce qu’il faut retenir

** Plaque de carbone multidirectionnelle CARBITEX – Confère une grande flexibilité lors du contact avec le sol et un décollage rapide pour une propulsion maximale et une foulée économe d’effort.

** Semelle intermédiaire LIGHTSTRIKE et BOOST – Cette nouvelle semelle intermédiaire innovante combine Lighstrike, pour des mouvements explosifs et une vitesse durable, et l’emblématique Boost au niveau du talon, pour un confort et un retour d’énergie maximal sous tous les climats.

** Couche unique de CELARMESH – le tissu maillé le plus fin d’adidas, qui enveloppe et maintient entièrement le pied pour une impression de sécurité qui élimine les distractions.

** Combinaison de DSP QUICKSTRIKE et de CAOUTCHOUC CONTINENTAL –La semelle extérieure ultralégère bénéficie de crampons DSP pour une grande flexibilité et durabilité sur la route et sur les pistes de course, tandis que le caoutchouc Continental (un mélange de haute performance) confère une accroche maximale, quel que soit le temps ou le type de sol.

Affichée à 180 €, elle sera disponible en ligne et en boutique sur des marchés choisis à partir du 1er avril, puis dans le reste du monde à partir du 15 mai 2020.



Nous avons profité des journées froides et pluvieuses des semaines de novembre, décembre et janvier pour tester en conditions quatre protections, tous budgets, toutes utilisations.  

Arc’Teryx Norvan SL Insulated : la + extrême

Testée par Antoine Galewski 

Cette veste trail de la marque canadienne reprend la technologie Gore-tex Shakedry qui a largement fait ses preuves en matière d’isolation et de protection contre la pluie. Sur ce modèle, Arc’Teryx y a associé un isolant Coreloft Compact 40. Le tout fait de cette veste le must en rapport isolation/encombrementAvec cette Norvan, pas besoin de sous-couche thermique même par température négative. Sa doublure en tissu Dope Permeair la rend extrêmement douillette. C’est la veste idéale pour affronter les conditions les plus extrêmes pendant des heures. Elle peut parfaitement convenir à des activités de rando-trail en montagne et même de VTT l’hiver car elle laisse une excellente liberté de mouvement malgré une coupe ajustée. L’évacuation de la transpiration est efficace si on l’utilise par temps très froid. Dès que le climat se réchauffe la veste tient vraiment très chaud. Cette Norvan SL en version isolante est plus lourde (270 g) et plus encombrante que ses concurrentes utilisant la technologie Gore-Tex Shakedry mais elle est également plus résistante. On peut facilement porter un sac sans risquer d’usure prématurée. La capuche est ajustable est pratique à utiliser. Petit bémol : les rangements qui se résument à une petite poche intérieure dans laquelle il est difficile (mais pas impossible) de faire entrer des clés, un portefeuille et un portable. 

Prix : 400 €. A noter une version non « isolante », plus légère est proposée à 300 €. 

Poids : 270 g en taille M (homme).  

Le + Confort inégalé notamment en conditions extrêmes. Compatible matos ultra-tail.

Les – Design très voire trop sobre et le prix élevé (400 €). 

Notes Confort : 18/20 – Respirabilité 15/20 – Imperméabilité : 19/20 

The North Face Futurelight Flight Series : la + complète

Testée par A Antoine Galewski 

Futurelight, c’est le nom du tissu créé pour répondre aux exigences des athlètes en matière de protection contre les intempéries, de respirabilité et de légèreté. The North Face a utilisé une technique de maillage innovante, le « nanospinning », qui permet à la fois une porosité à l’air et donc une bonne respirabilité et une imperméabilité maximale. Dans la gamme Futurelight, la collection Flight Series est conçue au trail. Autant le dire tout de suite, c’est notre coup de cœur et les promesses affichées sont largement tenues. Cette veste est parfaitement aérée et imperméable. Nous avons pu pratiquer des séances longues, fractionnées ou en endurance fondamentale en plein hiver avec un simple t-shirt en dessous sans ressentir les effets du froid, du vent et/ou de la pluie. La capuche est ajustable et permet de se sentir à la fois protégé et libre de ses mouvements. Le poids est plus important sur la balance que ses concurrentes Gore-Tex par exemple mais cette veste est plus solide et permet facilement d’emmener un sac de trail sans craindre d’usure prématurée. D’ailleurs, Pau Capell en était équipé lors de sa victoire sur l’UTMB. La large poche arrière permet d’y glisser portable, clés et portefeuille sans problème et reste accessible même en portant un sac. Le confort est aussi au rendez-vous avec une veste parfaitement ajustée (mais attention elle taille grand) qui laisse une grande liberté de mouvement. Pour un premier essai c’est un coup de maître ! 

Le + Tout, c’est bien simple cette veste ne me quitte plus. Compatible matos ultra-trail.

Le – Rien, si ce n’est le prix. 

Confort : 17/20 – Respirabilité : 18/20 – Imperméabilité : 18/20 

Prix : 270 €. 

Poids : 254 g en taille M (homme). 

Kalenji Kiprun warm regul : la + pratique

Testée par Antoine Galewski 

Kalenji propose ici une veste complète avec différents accessoires intégrés bien utiles par temps froid et/ou pluvieux. On retrouve un tour de cou intégré que l’on peut facilement déclipser et des moufles étanches. Petit détail appréciable : l’existence d’une ouverture dans la manche qui permet de consulter sa montre sans laisser l’air pénétrer. A l’inverse de ses concurrentes cette veste est dotée de deux poches latérales zippées. Le tissu utilisé est déperlant (membrane Softshell) et protège du vent. Il est relativement épais, résistant et garde particulièrement bien au chaud. Le pendant négatif est le poids et l’encombrement plus importants par rapport à d’autres vestes du marché. On peut la glisser dans un sac mais elle occupera une bonne partie de l’espace. Autre point d’interrogation : les deux fermetures latérales sont présentes pour permettre une meilleure régulation de la température  mais il semble difficile de les utiliser par temps pluvieux ou neigeux sans risquer de se retrouver trempé. Néanmoins, cette veste présente un rapport qualité/prix imbattable pour ceux qui veulent s’équiper sans se ruiner tout en bénéficiant d’une protection optimale contre le froid et la pluie fine. Pour débuter et passer l’hiver bien au chaud, elle est idéale. Bonus : elle est soldée (jusqu’à fin février) à 40 € au lieu de 50 € car elle va laisser place à la collection printemps/été, mais elle reviendra en septembre pour la prochaine saison d’hiver. Raison de plus pour ne pas s’en priver ! 

Les + Toute équipée impossible d’être pris en défaut par la météo. 

Le – Le système d’aération inutilisable en cas d’intempéries. 

Confort : 14/20 – Respirabilité : 14/20 – Imperméabilité : 16/20 

Prix : 40 €. 

Poids : 524 g en taille L (homme). 

Salomon Elevate Aero FZ : la + douce 

Par Sandrine Nail-Billaud 

Présentée comme une couche intermédiaire pour le running par temps froid, cette veste se suffit à elle-même par-dessus une première couche chaude (manches longues) jusqu’à une température de 10 degrés. Sa matière stretch est légère (104 g). Elle possède des empiècements coupe-vent sur la poitrine, les épaules et la capuche, qui protègent efficacement du vent froid. Les poches pour les mains sont zippées, de même que la poche intérieure pour les clés. La capuche qui s’ajuste sans cordon, est légère. Sa conception minimaliste sans tirette tient d’ailleurs bien face au vent. Autre bon point, la coupe, critère toujours compliqué pour les femmes. On la souhaite ajustée, mais pas trop, ni trop peu. Là, on dirait ce modèle coupé pour moi, et je n’ai pas une taille standard ! Autres détails pratiques, un élastique au bas empêche l’entrée d’air froid et des marquages réfléchissants permettent de s’entraîner en sécurité à la tombée de la nuit. Ce modèle n’est pas à proprement parler imperméable, mais déperlant. J’ai enfilé cette veste pour la première fois sur le dernier Marathon Nice Cannes, qui a démarré sous l’orage et des trombes d’eau et s’est achevé sous le soleil naissant. Elle a fait le job pour me protéger, avant que je ne la roule autour la taille jusqu’à l’arrivée. J’ai apprécié ensuite en quelques sorties son confort général, et mais aussi la douceur de sa matière. Pas de bruit gênant en action ! Depuis, ma fille de 19 ans, athlète de haut niveau sur piste me l’a piquée et l’utilise non-stop pour ses trajets à vélo et ses entraînements sur piste au stade 4 fois par semaine. C’est qu’elle a tout bon. 

Le + Légèreté, confort, douceur, chaleur et prix raisonnable. 

Le – Pas de logo apparent, dommage car on est content de porter une marque française. 

Prix : 120 €. Modèle Fast Wind équivalent pour l’homme (130 €). 

Poids : 104 g en taille S (femme). 

Confort : 19/20 – Respirabilité : 16/20 – Imperméabilité : 16/20 



Cette paire très attendue, c’est (presque) la même que celle que portait Eliud Kipchoge lorsqu’il a couru le marathon en 1h59’40 ». Même design, mais cette fois qu’une seule plaque de carbone – on pourra donc courir avec en compétition – et une nouvelle plaque composite augmentant sa longévité. Nike révèle aussi l’arrivée d’autres modèles…

Lorsque Eliud Kipchoge a franchi la barrière du marathon de deux heures à Vienne en octobre dernier, il portait un prototype de la Nike Air Zoom Alphafly NEXT%. 

« Pour les coureurs, des records comme le mile de quatre minutes et le marathon en dessous de  deux heures sont des baromètres de progrès. Ce sont des barrières qui ont mis à l’épreuve le potentiel humain. Quand quelqu’un comme Eliud les franchit, notre conviction collective sur ce qui est possible,  change », déclare Tony Bignell, vice-président de l’innovation dans le domaine de la chaussure. « Les barrières sont une source d’inspiration pour les innovateurs. Comme les athlètes, lorsqu’une barrière se dresse devant nous, nous sommes mis au défi de penser différemment et de faire progresser la conception des chaussures pour changer la donne ».

La plateforme NEXT% est l’expression ultime de l’ambition de Nike de concevoir des chaussures dont les performances sont mesurables. NEXT% vise à créer des intersections plus efficaces entre le corps et la technologie afin de permettre aux athlètes de briser leurs limites personnelles – et parfois, comme l’ont montré nos athlètes, de battre des records. Il s’agit de la rencontre ultime entre la science du sport et une conception réfléchie.

La toute nouvelle chaussure de course Nike Air Zoom Alphafly NEXT% comporte deux nouvelles zones Nike Zoom Air, plus de mousse ZoomX et une seule plaque en fibre de carbone (toutes des mises à jour de sa prédécesseur, la Nike ZoomX Vaporfly NEXT%), ainsi qu’une tige Flyknit ultra-respirante et légère – tout cela contribuant à améliorer l’amortissement et l’économie de course.

Cette chaussure fait partie d’une série de produits qui sortiront à l’été 2020, dont la Nike Air Zoom Tempo NEXT% et la Nike Air Zoom Tempo NEXT% FlyEase, des chaussures d’entraînement complémentaires qui traduisent les principes de l’Alphafly en une utilisation quotidienne rigoureuse, et des pointes de course (la Nike Air Zoom Victory) qui étendent l’éthique de conception de la NEXT% à de nouvelles disciplines.

Pour la Tempo NEXT%, le système NEXT% est spécifiquement adapté à la formation. La plaque passe du carbone au composite – plus souple pour plus de confort sur un kilométrage plus élevé – mais sert toujours à assurer la stabilité et la transition tout au long de la course. ZoomX, très apprécié pour son retour d’énergie et sa réactivité, se trouve au-dessus de la plaque à mi-hauteur et à l’avant du pied.

Conçu pour un kilométrage plus élevé et une utilisation quotidienne plus fréquente, le Nike Air Zoom Tempo NEXT% a été créé comme complément d’entraînement à l’Alphafly NEXT%.

Pour une protection maximale contre les chocs et une durabilité accrue, la mousse Nike React Foam est utilisée au niveau du talon. Les mêmes coussinets Nike Zoom Air que ceux de la nouvelle Nike Air Zoom Alphafly NEXT% sont également placés à l’avant du pied du Tempo pour offrir un amorti réactif et une sensation de propulsion. 

La Nike Air Zoom Alphafly NEXT%, la Nike Air Zoom Tempo NEXT% et la Nike Air Zoom Tempo NEXT% FlyEase donnent aux athlètes d’aujourd’hui l’occasion de marquer leur empreinte et motivent les athlètes (et les designers) de demain à se fixer des objectifs encore plus ambitieux.

En février 2020, la Nike Air Zoom Alphafly NEXT% sera disponible pour les membres Nike avec une distribution plus large plus tard dans l’année.



Une chaussure de running conçue à partir de données, avec une semelle intermédiaire imprimée numériquement.

Nouvelle innovation de la marque aux trois bandes avec cette paire qui fusionne 17 années de données d’athlètes à un design numérique innovant. La semelle intermédiaire 4D utilise notre méthode d’impression 3D la plus avancée grâce à la technologie Digital Light Synthesis. Développée avec précision pour ta foulée, elle absorbe la pression de tous les angles. La tige textile (Primeknit) minimaliste et le clip au talon maintiennent le pied en place. La paire est affichée à 219 €, destinée aux runs courts.

https://www.adidas.fr/chaussure-adidas-4d-run-1.0/FW6838.html



Coup de coeur pour ce trail francilien de fin juin dont on entend dire que du bien.

Le prochain Oxy’Trail aura lieu samedi 26 et dimanche 27 juin 2021 au parc de Noisiel (77), à 20 minutes de Paris. Depuis 8 ans, la Communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne est aux commandes de l’évènement.

Mi-urbain, mi-nature

Un trail entre ville et nature, sur un parcours exigeant par l’hétérogénéité des sols et les bosses présentes. Grâce aux trois courses proposées de 5km, 13km et 23km, on découvre le parc de Noisiel, les bords de Marne, les jardins du château de Champs-sur-Marne ou la Ferme du Buisson, la chocolaterie Menier mais aussi l’Île-de-loisirs de Vaires/Torcy, site olympique Paris 2024. Belles bosses et palette de sols s’enchaînent, rendant les circuits plutôt exigeants. Le 23 km sera pour la deuxième année consécutive, support  du championnat d’Île-de-France de Trail court, en partenariat avec la Ligue d’Île-de-France d’athlétisme (LIFA) mais aussi étape francilienne de coupe de France (Trail Tour National).

Les a-côtés que nous avons aimés :
Echauffement musical collectif, espace d’animations ludiques, espace bien-être et relaxant (cryothérapie, ostéopathie, podologie, réflexologie, shiatsu), ateliers de découverte et de sensibilisation à la consommation raisonnée, buffet de fruits, bar à smoothie, bar à eau, snacking, photo-booth, opérations solidaires, groupes de musique sur le parcours.
C’est ce que l’on appelle un trail animé !

Des champions au départ

Du beau monde est attendu sur cette 8e édition. Chez les hommes, quelques vainqueurs emblématiques se sont imposés sur Oxy’Trail comme Sylvain Court en 2018 (champion du monde de trail en 2015) et Geoffroy Saran en 2019 (vainqueur de la coupe de France 2019) sur le 23 km, Mohrad Amdouni sur le 5 km en 2017 (champion d’Europe du 10 000 m en 2018). Chez les femmes, Barbara Sanchez (équipe nationale d’Irlande) en 2017, 2018 et 2019 et Garance Blaut en 2016 (médaille de bronze au championnat du monde de duathlon en 2019) ont déjà remporté la course de 23 km.



A l’occasion du salon ISPO (salon de l’industrie du sport) à Munich fin janvier 2020, Under Armour a dévoilé son nouveau modèle destiné au running : la Machina, avec puce GPS intégrée. Présentation.



Une chaussure facilement identifiable : coloris rouge « racing  » et épaisse semelle de la même couleur, ce modèle évoque irrémédiablement la performance. Comme le modèle Infinite, elle est équipée d’une puce GPS, et en se connectant à l’application MapMyRun, on peut non seulement connaître la distance parcourue et la vitesse de course, mais aussi obtenir des informations sur l’angle de pose du pied et le temps de contact au sol. 
Les deux premières séances d’entraînement effectuées fin janvier à Munich laissent entrevoir une chaussure assez confortable et potentiellement agréable à utiliser.

En attendant ce retour terrain de notre testeur, du côté de la marque, cette nouvelle paire enthousiasme. « Avec l’UA HOVR Machina, nous avons trouvé l’équilibre idéal entre amorti et retour d’énergie dans un ensemble léger – offrant une vitesse rapide et une conduite en douceur – pour faire une chaussure pour les coureurs qui veulent atteindre leurs objectifs en 2020. » , a déclaré Topher Gaylord, directeur général du groupe Run, Train & Outdoor que nous avons rencontré.

Côté MapMyRun, on se réjouit des infos recueillies grâce à la puce intégrée nouvelle génération : « Avec les chaussures connectées UA et le coaching en temps réel, vous obtenez un coach personnalisé, qui donne un feedback instantané pour vous aider à atteindre vos objectifs. Nous avons testé cette fonctionnalité avec des coureurs de tous niveaux, et désormais nous pouvons offrir des données supplémentaires après la course, telles que l’angle de pose du pied et le temps de contact avec le sol, pour donner aux coureurs plus d’informations que jamais. », a indiqué Ben McAllister, directeur principal, MapMyRun & Connected Footwear.

Le test complet de cette nouvelle paire sera publié dans le numéro 209 de Running Attitude à paraître le 29 février.



« Enceinte, est-ce que je peux continuer à courir ? » vous demandez-vous. Anne-Sophie du site josyrunning.com, marathonienne et maman, fait point sur le sujet, en compagnie de spécialistes*. 

Pendant longtemps on a pensé que la course pouvait augmenter les risques de fausses couches, le risque d’accouchement prématuré ou de rupture de membranes.  Sans aller jusque là, il est clair que la course à pied n’est l’activité ultra recommandée pour les femmes enceintes.

Courir sollicite le plancher pelvien et avec le poids et le changement de centre de gravité, cela augmentera l’effet des chocs au niveau du dos et ajoutera de la pression sur les articulations de vos genoux. 

Courir enceinte ? C'est possible, à condition de prendre des précautions.
©Sasenki-Adobestock

Avis médical obligatoire 

Pour Elise Hofer, co-auteure du livre Sport et Nutrition pendant et après la grossesse : « Une femme qui courait sur une base régulière avant d’être enceinte et qui ne présente aucune contre-indication médicale pendant sa grossesse peut continuer son programme d’entrainement pendant la grossesse en réduisant la durée et l’intensité des entrainements auxquels elle est habituée. » Cependant, pas de vérité générale, c’est du cas par cas. « Certaines femmes seront en mesure de courir jusqu’au dernier jour de leur grossesse, mais d’autres peuvent ressentir des inconforts. Si vous avez des douleurs dans la région pelvienne, c’est un signe que votre corps ne s’adapte pas bien à ce sport et il serait alors recommandé d’arrêter. » 

Au dela de sa passion pour le running, pendant neuf mois, il faut surtout garder en tête le plus important. « Pendant cette période l’objectif principal est de bien préparer l’accouchement et l’après grossesse, donc le côté compétition n’est plus à l’ordre du jour et il faudra s’attacher à faire un travail hypopressif sur le bon maintien du plancher pelvien pour prévenir les fuites urinaires. », nous recommande Jean-Michel Serra, le docteur de l’équipe de France de la FFA (fédération Française d’athlétisme). 

Cela dépend de votre état, de vos sensations et surtout de ce qu’en pense le personnel médical qui vous suit. La prudence s’impose !

Quelles précautions si je peux courir ? 

©Adobestock

Si votre médecin vous donne le feu vert pour continuer à courir pendant votre grossesse, quelques conseils et précautions à observer. Il faut toujours être capable de maintenir une conversation sans être à bout de souffle. Munissez-vous d’un cardiofréquencemètre, pour garder une pratique en aérobie et ne pas dépasser 70% de votre fréquence cardiaque maximale.

Choisissez des terrains sécuritaires, partez avec une bouteille d’eau et évitez les températures chaudes et humides. Pratiquez  des exercices complémentaires pour renforcer le plancher pelvien, c’est indispensable. Des exercices de Pilates qui pourront en plus vous faire travailler le gainage pour renforcer le dos et le tronc. Au moindre signe de contractions, de saignements ou même de mauvaises sensations au niveau du ventre, de l’utérus ou de région pelvienne, ce n’est pas la peine de vous forcer ! Le moment est peut-être venu de lever le pied et essayer d’autres activités.

Bons plansLa plateforme j’aimecourir.fr de la FFA, pour 14,90 euros vous aurez un plan d’entrainement réalisé par les entraîneurs fédéraux, en fonction de vos objectifs et votre condition physique. Elle est aussi prof de Pilates et donne des cours de Pilates spécialement pour femme enceinte.

Quelles alternatives pour rester active ?  

Pendant votre grossesse, restez active vous sera forcément bénéfique, vous garderez un meilleur système cardiovasculaire, une meilleure qualité de sommeil, une meilleur posture et tonicité musculaire et puis, il ne faut pas oublier que l’accouchement est parfois aussi intense qu’un marathon ! Pour rester en forme, vous pouvez aussi : 

MARCHER.C’est toujours une très bonne façon de rester active sans contraintes, un bon moyen de prendre l’air et de garder des jambes toniques. N’hésitez pas à varier les parcours et pensez à vous munir de bonnes chaussures. 30 minutes de marche active par jour, cela activera votre circulation sanguine.

NAGER.Profitez de l’eau pour vous sentir à nouveau légère ! Là aussi l’idée n’est pas de s’inscrire à une compétition de papillon, mais de faire quelques longueurs en alternant les nages et en mettant l’accent sur les battements de jambes pour activer la circulation.

ESSAYER LE PILATES. Encore une fois, cette gymnastique douce basée sur la respiration et le renforcement de la ceinture abdominale et du plancher pelvien est particulièrement adaptée aux femmes enceintes. Les exercices de cette méthode pourront être adaptée pour correspondre à la morphologie et aux spécificités durant toute la grossesse.

*Les interlocuteurs:

  • Elise Hofer, co-auteure du livre Sport et Nutrition pendant et après la grossesse. 
  • Patrice Binelli, référent du fond équipes de France de la Fédération Française d’Athlétisme
  • Jean-Michel Serra, docteur l’Equipe de France de la FFA.


Faites-vous partie des inscrits du prochain Marathon de Paris ? Avez-vous préféré un autre marathon de France ou d’ailleurs ? Que ces bons mots de Dom Cado soient vos crédos.

Prochaine grand-messe capitale le 3 avril sur le Marathon de Paris.

1) C’est une distance pleine d’histoires… historiques.

2)     L’occasion de saluer les Anglais, qui paraît-il, ont créé la distance.

3)     Parce que l’on est du matin et le départ est souvent donné aux aurores.

4)     Visiter une ville sans voiture et la campagne sans tracteur.

5)     Justifier auprès de sa famille que l’on doit courir au moins quatre fois par semaine.

6)     Parce que l’on est collectionneur de médailles pacifiques.

7)     L’opportunité de manger des pâtes sous toutes leurs formes.

8)     Courir la course la plus longue qui se court vite.

9)     Avoir, enfin, une ligne de conduite …. de préférence bleue.

10)  Etablir une relation avec le métier de maçon aux trois-quarts du parcours.

11)  Changer des troisièmes mi-temps festives des sports collectifs.

12)  Perdre deux cent grammes de matières grasses superflus.

13)  Se donner l’envie de récidiver.

14)  Tester ses limites physiques, psychologiques et physiologiques.

15)  Parce que l’on aime se déguiser et goûter du vin … sans prendre de médocs.

Avant l’inimitable Marathon du Médoc (10 septembre 2022), première étape du Challenge de la Convivialité le 26 mars sur le Marathon des vins de la côte chalonnaise à Givry (71).

16)  Essayer d’aller loin en allant le plus vite possible.

17)  Visiter les capitales du monde entier pour apprendre le mot xénophilie.

18)  Faire la preuve par 42 que l’on n’en est capable.

19)  Porter la broche de Vincent Dogna au revers de la veste http://artandrun.com/  .

20)  Donner envie à d’autres d’en faire au moins Un.

21)  Courir deux semis en négative split dans la même journée.

22)  Voyager loin en ménageant son glycogène.

23)  Pour que le maillot du sponsor soit vu le plus longtemps possible.

24)  Pour avoir quelque chose à raconter le lendemain à la machine à café.

25)  Pour se sentir  encore jeune tout en étant « même » pas vieux.

On parie sur votre négative split sur le Marathon d’Annecy, super roulant. Rendez-vous le 17 avril. ©Photorunning

26)  Pour se sentir respirer, exister, vivre.

27)  Parce que l’on aime l’odeur de la transpiration dans l’embouteillage de l’arrivée.

28)  Faire la fête au village et récupérer un maximum de flyers.

29)  Parce qu’un kilomètre à pied ça use, ça use ….. les souliers.

30)  Etre un jour meneur d’allure.

31)  Etre un numéro enfin reconnu au moins par ses proches.

32)  En préparation d’un prochain 100 kilomètres, d’un 24h ou d’un Ultra-Marin.

33)  Combattre la peur de la foule qui nous emporte dans la ruée du départ.

34)  Comparer la précision de son Gps avec la distance officielle.

35)  Pour se restaurer gratuitement aux ravitaillements.

36)  S’autoriser du houblon sous forme liquide la ligne d’arrivée franchie.

Sur le Beer Lovers Marathon de Liège (22 mai 2022) on n’attend pas l’arrivée pour déguster une petite mousse. Bières aux ravitos !

37)  Se sentir comme un champion ordinaire au moins une fois dans sa vie.

38)  Mettre en application le mot humilité.

39)  Pour être porteur d’une puce qui ne rougit pas la peau.

40)  Parce que l’on n’aime pas marcher.

41)  Parce que l’important n’est pas de participer, mais de partager.

42)  Transformer l’envie en réalité.

Et les derniers 195 mètres ? Prendre le temps de se dire : JE SUIS MARATHONIEN.