Avec 65 000 coureurs inscrits pour son édition 2020 (nouveau record), le 5 avril prochain, le Marathon de Paris confirme son rang de deuxième plus gros marathon au monde, juste derrière New York.
À plus de deux mois de son départ sur les Champs-Élysées, le Schneider Electric Marathon de Paris affiche complet.
Lancées en septembre, les inscriptions se sont achevées ce weekend avec le départ des derniers sésames. Après un record de 61 000 participants l’an dernier, ils sont cette fois 65 000 à s’être engagés dans l’aventure parisienne dont 22 130 étrangers (35% du peloton) de 150 nationalités.
Comme chaque année, les coureurs profiteront d’un parcours de rêve autour des plus beaux sites de la capitale. Ils contourneront la place de la Concorde puis longeront le Musée du Louvre par la rue de Rivoli, avant de tourner direction Place Vendôme, Opéra Garnier, Hôtel de Ville, Bastille, pour ensuite traverser le bois deVincennes, passer sur les quais de Seine avec vue sur la Conciergerie, le Musée d’Orsay et bien sûr la Tour Eiffel, entrer dans le Bois de Boulogne, admirer la fondation Louis-Vuittonavant de filer vers l’arrivée avenue Foch. Cette expérience hors norme dans les rues de la plus belle ville du monde, attire chaque année de plus en plus de coureurs, avec pour tous des ambitions et des motivations différentes (37% découvriront la distance) mais surtout la même envie et la même certitude de vivre un moment exceptionnel.
Dans l’élan des précédentes éditions, le Schneider Electric Marathon de Paris 2020 confirme la montée en puissance de la présence des femmes. Présentes à hauteur de 25% en 2017, plus de 16 000 en 2019 (27%), elles seront cette fois 17 200 coureuses soit 27% des participants, à s’élancer pour cette aventure de 42,195 km.
Un peu partout dans le monde, 65 000 coureurs ont coché le 5 avril dans leur agenda. Dans un peu plus de deux mois, ils s’élanceront à la conquête de leur rêve.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/01/20190414mip2007-aso_aurelien_vialatte.jpg12801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-01-29 15:51:482023-01-16 15:26:45Marathon de Paris : record d’inscrits !
En attendant le retour prochain de l’émission « Koh-Lanta » à l’écran, on peut mouiller le maillot et participer au #KohlantaRunChallenge. L’idée : dessiner un totem en courant et peut-être vivre une petite aventure…
L’émission culte de TF1 revient bientôt avec une « l’île des héros » où 14 nouveaux aventuriers seront rejoints par cinq anciens héros des saisons précédentes : Sara, Jessica, Téheiura, Claude et Moussa. Pour la première fois, anciens et nouveaux aventuriers devront faire équipe ! En attendant, on peut participer à #KohLanta RunChallenge.TF1 propose aux sportifs aventuriers de commencer l’entrainement dès maintenant en participant au #KohLantaRunChallenge !
Dessine-moi un totem…
Le principe est simple grâce au GPS drawing, la technologie des applications de running (Strava, Nike Run, Runtastic…), chaque apprenti aventurier devra courir la distance de son choix, dans la ville de son choix, en prenant soin de dessiner le fameux totem de Koh-Lanta ! 10 participants gagneront par tirage au sort une rencontre avec Denis Brogniart et une place pour assister à la prochaine finale de l’émission culte.
Exemple d’un totem dessiné dans Paris en 14,9 km et 1h32′.
Le top départ de ce challenge a eu lieu hier, 26 janvier, alors que Denis Brogniart et les 5 héros de Koh-Lanta sont allés courir dans Paris pour réaliser leur tracé du TOTEM Koh-Lanta.
Chacun peut tracer son propre parcours et y participer en dessinant son TOTEM, puis le poster sur Instagram et l’ensemble de ses réseaux sociaux avec le hashtag #KohLantaRunChallenge en taguant Denis Brogniart et le compte @TF1.
Afin de faciliter l’entrainement de chacun, le siter www.tf1-et-vous.com propose différents parcours de 5 à 10 km dans plus d’une trentaine de villes en France. Vous pourrez créer votre propre parcours sur www.strava.com
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/01/Capture2020-01-24-17.04.46-36x36-1.png3636Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-01-27 10:00:002023-01-20 15:06:59Prêt pour le Koh-Lanta Run challenge ?
Le 19 avril, pour sa quatrième édition, la Grande Course du Grand Paris Express proposera un nouveau semi au départ du Parc du Tremblay à Champigny-sur-Marne. Comme pour le 10 km lancé depuis la place de la République à Paris, les participants finiront leur course par un tour de piste au Stade de France.
Après un départ dans le Parc du Tremblay à Champigny sur Marne, les coureurs passeront par le bois de Vincennes pour rallier Paris. Picpus, Diderot, Voltaire, République, le canal Saint-Martin, Stalingrad, le canal de La Villette, La Chapelle, Le Millénaire… et enfin, le canal Saint-Denis et la traversée de la Plaine Commune, centre de l’attractivité du GrandParis, avec l’arrivée en apothéose au Stade de France ! Soit un tout nouveau parcours de 21km, mi-urbain, mi-nature, qui relie le sud-est au nord-est de Paris.
Tout comme son partenaire la Société du Grand Paris, la Grande Course du Grand ParisExpress relie les territoires. Avec le premier parcours de 10km au départ de la place de la République et l’arrivée au Stade de France, la course réunissait déjà le centre de Paris et la Seine-Saint-Denis. Avec ce nouveausemi-marathon, elle intègre désormais le Val-de-Marne, soit trois des six départements de la Métropole du Grand-Paris.
Une course verte & bien mûre
Le développement durable est une valeur phare de l’épreuve depuis ses débuts. Chaque phase de l’organisation est remise en question afin de délivrer un événement avec un faible impact écologique et un fort impact social. Parmi les nombreuses initiatives mises en place depuis sa création, la course garantit un ravitaillement sans aucune bouteille plastique, avec des produits bio et locaux, assuré par ses partenaires Eau de Paris et Bio C’est Bon. Symbole de l’engagement de la course pour la protection de l’environnement, la médaille en bois recyclé, offerte à tous les finishers, est fabriquée en France et contient des graines de tournesol à planter.
Parce que le sport est un formidable vecteur d’inclusion sociale, des dossards sont offerts à des réfugiés. L’histoire retiendra que le vainqueur de la première édition était un réfugié politique. C’était écrit ! Enfin, la Grande Course du Grand Paris Express se veut populaire et accessible à tous en proposant des tarifs abordables (à partir de 18€). Une course d’1km sera organisée pour les enfants (8€) sur la piste du Stade de France. Et l’accès aux tribunes sera gratuit afin que les familles et amis puissent vivre la course et accueillir leurs champions !
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/01/Capture-dran-2020-01-24-17.05.45-495x400-1.png400495Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-01-26 17:01:002023-02-01 19:28:03Nouveau : un Semi du Grand Paris le 19 avril
L’Arc’Teryx Academy réunira la communauté urbaine passionnée d’aventure le 25 janvier 2020 dans le 10e arrondissement de Paris.
L’Arc’Teryx Academy est un événement majeur pour vivre et échanger avec des athlètes professionnels comme Martin Kern. Un programme gratuit de qualité qui proposera des talks, des projections, des démonstrations, de la musique live et beaucoup d’autres activités liées à l’univers outdoor. En plus de toutes ces animations, il y aura un atelier pour coudre des accessoires unique à partir de morceaux de tissu recyclés. L’équipe d’Arc’teryx Outdoor Repair Center aidera avec la coupe et la machine à coudre. (tu pourras faire des access comme des sacoches, sac ….)
Des ateliers gratuits dispensés par les ambassadeurs Arc’teryx à propos du trail, de la photographie avec smartphone et bien plus encore.
14h – 15h : L’athlète de trail running, Martin Kern livrera ses conseils pour appréhender une sortie de trail running. Les sujets abordés seront la préparation d’une séance et le contenu de l’entraînement. Le tout sera suivi d’une petite séance de running en ville.
15h – 16h30 : Workshop photos sur smartphone avec Yann Bervas (@yann__b)qui partagera ses connaissances et compétences en photographie sur smartphone.
18h – 18h20 :« ELECTRIC GREG » – L’alpiniste Greg Hill n’a jamais reculé devant un défi. Grâce à son temps passé en montagne, il a vu les effets du changement climatique et a réalisé que sa façon d’approcher les sports de montagnes ne faisait qu’aggraver le problème. Il y a deux ans, il a changé son approche et s’est donné comme objectif de gravir 100 sommets sans brûler de combustibles fossiles. Mais la question reste : cela fera-t-il une différence ?
18h20 – 19h20 : 52 FOIS PAR AN : LE BONHEUR DE LA MICRO-AVENTURE – AVEC LES OTHERS & FRIENDS. Faire cohabiter vie citadine et déconnexion en pleine nature sur le même emploi du temps : voilà ce que propose la micro-aventure. Un concept que Matthieu et Yann mettent en pratique dans leur vie Parisienne. Lorsqu’il ne travaille pas entre quatre murs, Matthieu est photographe d’aventure, Yann cycliste et trail runner. Ils viendront débattre de ce buzzword et nous raconter leurs dernières péripéties, une discussion animée par Thomas Firh, rédacteur en chef du média Les Others, première communauté de fans d’outdoor en France.
20h – 20h20 :« SPEARHEAD » – Ce court-métrage donne un coup de projecteur sur le développement d’un territoire et de son impact sur l’environnement. La voie « Spearhead » traverse un joyau jadis caché et devient aujourd’hui un paradis récréatif. Cet essor donne lieu à des discussions sur l’accès, la gestion et l’impact de ces milieux.
20h – 21h :« MERCI LA VIE » avec Nina Caprez – La grimpeuse se confiera sur le développement d’une nouvelle route périlleuse sur le pilier genevois de la face nord du Cervin (CH).
21h00 – 21h20 :« FULLMOON » – Un film qui offre pour la première fois du freeride progressif pendant une nuit de pleine lune. Les protagonistes : Max Kroneck et Jochen Mesle.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/01/Capture-2020-01-14а-17.19.17.png7671349Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-01-14 17:22:382023-01-20 15:13:06Une Arc’Teryx Academy, le 25 janvier à Paris
ESTELLE DENIS ET STÉPHANE DIAGANA SUR UN SEMI-MARATHON À L’AVEUGLE !
Ce mardi 14 janvier, la web-série Harmonie Heroes, animée par le champion de para- natation Théo Curin, revient pour une saison 2 engagée. Stéphane Diagana et Estelle Denis sont mis à contribution pour relever un défi de taille : courir l’Harmonie Mutuelle Semi de Paris, le 1er mars prochain les yeux bandés ! Une expérience hors du commun qui vise à mettre en lumière les athlètes handisport, héros du quotidien.
Pour la 2e année consécutive, le champion de para-natation Théo Curin est aux manettes d’Harmonie Heroes. Avec l’objectif de valoriser le talent des athlètes handisport, la web-série a connu, lors de son lancement en 2019, un immense succès avec plus de 8 millions de vues.
Lors de la saison 1, le jeune Théo, amputé des quatre membres à l’âge de 6 ans suite à une méningite, avait proposé au nageur multimédaillé Alain Bernard de se glisser dans la peau de quatre handisportifs, notamment la sienne en le faisant nager jambes attachées et poings serrés. En 2020, il continue de bousculer ses confrères en proposant à Stéphane Diagana, champion du monde du 400 m haies, et Estelle Denis, animatrice télé, de se lancer, en relais, sur l’Harmonie Mutuelle Semi de Paris… à l’aveugle ! Verdict le 1er mars à l’occasion de cet événement convivial qui réunit 40 000 coureurs chaque année.
Une course handisport
Pour Harmonie Mutuelle, l’activité physique et le sport sont des piliers de la prévention-santé. Le choix d’être partenaire du Semi-marathon de Paris qui met à l’honneur le running ne s’est donc pas fait par hasard. Pour la seconde année consécutive et sous son impulsion, la course parisienne proposera une épreuve handisport, avec un accueil adapté qui permettra aux participants en situation de handicap de se lancer dans les meilleures conditions. La course à pied, c’est aussi un précieux vecteur pour encourager l’égalité homme-femme. C’est donc un « duo mixte », Stéphane et Estelle, qui, dans ce contexte inédit, va relever le défi devant les caméras d’Harmonie Heroes. Tous deux devront s’exhorter à courir plus de 10 km les yeux bandés en affrontant leurs peurs, la foule, les obstacles, le bruit… Lors de leur entraînement, ils ont partagé la piste avec Emeric Chattey, guide expert qui accompagne des champions déficients visuels.
Cinq épisodes seront diffusés, trois en amont pour suivre leur préparation et deux après la course. Théo Curin, en maître du jeu déconcertant, a promis de donner de sa personne et réserve à ses Harmonies Heroes une belle surprise le Jour J !
Ce qu’ils en pensent…
Stéphane Diagana
« J’ai très tôt été convaincu des aptitudes hors du commun du sport à transcender la différence, quelle qu’elle soit. Découvrir la course à pied pour déficients visuels me permet de vivre une expérience unique. C’est à la fois un voyage intérieur et vers la différence pour mieuxl’appréhender. ‘L’essentiel est invisible pour les yeux !’, disait Antoine de Saint-Exupéry. Je pense qu’il a pleinement raison. On ne voit bien qu’avec le… corps ! »
Estelle Denis
« J’ai toujours adoré les défis donc lorsqu’on m’a proposé de participer à la 2e saison de la série Harmonie Heroes, j’ai tout de suite été emballée. D’abord pour le challenge en soi mais aussi pour le plaisir de collaborer avec Théo Curin que je croise régulièrement sur des compétitions de natation. Il y a quelques années, j’ai tenté cette expérience sur une piste d’athlé, un moment à la fois grisant et assez terrifiant, sans aucun repère, qui oblige à rester hyper vigilant. Mais, Emeric, notre coach, m’a totalement rassurée. Nos essais sur piste indoor se sont très bien passés et, même si j’ai toujours une crainte, je sais que ce grand professionnel saura me guider au mieux durant la course. En tous cas, je l’espère. »
Emeric Chattey
« C’est d’abord le côté humain qui m’a motivé et l’envie de rencontrer Théo car, même si nous faisons partie de la même fédération, je ne le connaissais qu’à travers ses exploits. Evidemment, guider Stéphane Diagana, le maître de la discipline dans laquelle j’évolue depuis 15 ans, mais aussi Estelle Denis, Madame 100% foot et adepte du footing de surcroît, ont eu une incidence sur ma décision. Même si Estelle et Stéphane sont des sportifs, la vue en moins change beaucoup de choses et devoir faire confiance à quelqu’un que l’on ne connaît pas peut être perturbant. Challenge à double enjeu ! A eux de me faire confiance et à moi de gagner cette confiance. »
Harmonie Mutuelle
« La promotion de l’activité physique auprès de ses adhérents et de ses entreprises clientes est au cœur des axes stratégiques définis par la mutuelle en matière de prévention. Le choix du running, sport accessible à tous, marque aussi notre engagement pour le développement d’une société plus inclusive. Comme le souligne Catherine Touvrey, Directrice générale d’Harmonie Mutuelle : « Pour les 4,5 millions de personnes qu’Harmonie Mutuelle protège, nous souhaitons favoriser l’accès au sport pour tous et inventer de nouvelles manières d’intervenir ».
CALENDRIER DE DIFFUSION DE LA SAISON DE 2
1er épisode : 14 janvier 2e épisode : 4 février 3e épisode : 25 février 4e épisode : 10 Mars 5e épisode : 17 mars
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/01/sdiagana-course-guide-141.jpg12801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-01-14 17:07:412023-01-16 15:26:45Estelle Denis et Stéphane Diagana courront le semi de Paris à l’aveugle
Même si les égoïstes ne sont pas plus nombreux dans les pelotons que dans la vie de tous les jours, nous ne résistons à un petit florilège de scènes observées dossard sur la poitrine.
Par Dom Cado de Lalignebleue.net, marathonien Breton d’un âge que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Portrait par Sébastien Lamart.
Qui ne s’est pas retrouvé un jour, coincé, serré, entravé au départ d’une course à cause de quelques retardataires souhaitant encore se rapprocher de la ligne des bips, prêt à déplacer tout le peloton, alors qu’une sardine qui pourtant aime enlacer ses congénères dans une boîte, se sentirait, à son goût, un peu trop vigoureusement comprimée. Pour retrouver un peu d’air ? C’est simple, il suffit de leur confier nos secrets et comme ils ne s’intéressent qu’à eux, c’est un moyen de les faire fuir pour retrouver de l’espace vital.
Qui ne s’est pas fait bousculer, coudoyer, heurter au moment d’attraper son verre d’eau à un ravitaillement par un égoïste poli au « pardon » énergique du style « laissez-moi la place », comme si ceux qui le cernait était là pour le servir, comme si le plaisir de faire plaisir lui était méconnu.
Qui ne s’est pas fait dépasser, doubler, déborder par un égoïste pressé, plus rapide que nos foulées. Celui-ci se rabat juste devant, au risque de nous crocheter les mollets ? Se taire est la contrainte du moment. L’égoïste, les oreilles closes à triples tours, sourd à ce qui l’entoure, continue son chemin en ne pensant qu’à lui, comme si l’espace dans lequel il vivait était une scène de théâtre où il était le seul acteur. Avez-vous remarqué ? Et c’est souvent le même que l’on retrouve quelques kilomètres plus loin, au bout du bout de son réservoir de glycogène prenant à son compte le chemin ou la route bitumée, l’oreille cotonneuse aux « Pardon » des « encore » plus rapides.
Néanmoins l’égoïste a peut-être raison de vivre sa vie comme il l’imagine, puisque comme le disait Flaubert : « Pour être heureux, il suffit d’avoir une bonne santé, d’être égoïste et surtout idiot ». A méditer, ou pas.
Expatrié en Angleterre, Denys Baudry détenait, sans le savoir, depuis quatre ans le record de France du nombre de marathons bouclés en carrière. Fin décembre 2019, cet athlète vegan de 68 ans a bouclé son 600e marathon. Un exploit lié à son amitié avec une icône du « 100 marathons Club ». Nous repartageons un article paru dans Running Attitude (numéro 197, mars 2019).
Portrait réalisé par Julien Bigorne.
Cv flash.Denys Baudry. 68 ans, chauffeur poids-lourds retraité, habite à Borehamwood (Angleterre). A fini 600 marathons depuis 1991, dont 15 fois Londres. Premier français à atteindre le seuil des 300 marathons (le 6 septembre 2015), des 400 marathons (le 28 mai 2017) et des 500 marathons (le 25 octobre 2018), des 600 marathons (21 décembre 2019). Record : 3h01 (à Luton, en 1995).
Parfois, les records ne sont pas ceux que l’on croit. Par un hasard prodigieux, Jean Berland n’était pas le premier Français à atteindre le seuil des 300 marathons le 2 avril 2017 à Cheverny, ni Pascal Comte à parvenir au cap des 400 le 9 décembre 2017 à Caldecotte. Denys Baudry les avait, sans le savoir, devancé d’une foulée. Cet athlète âgé de 67 ans, qui a bouclé à ce jour 514 marathons, est en effet expatrié et vit en Angleterre depuis 1972. Et comme 90% de ses courses de 42,195 km ont été bouclées dans la patrie de Shakespeare, même Xavier Colin, expert de la statistique marathonienne du site www.planete-marathon.fr, était passé à côté de son exploit. « Je suis originaire de Tourcoing et fan du Losc », sourit cet ancien footballeur, gardien de but durant ses années collège.
« Après l’armée, à 21 ans, je suis parti en Grande-Bretagne pour apprendre l’anglais et m’ouvrir des perspectives professionnelles. Je ne devais y rester qu’un an. Mais j’ai rencontré une Anglaise, je me suis marié et finalement, ça fait 46 ans que je vis dans l’Hertfordshire, un comté de la banlieue de Londres », raconte ce père de trois filles.
Débuts à Londres
Le Frenchie réside à Borehamwood – ville de cinéma où furent en partie tournés les films Star Wars, Shining et Indiana Jones – où il n’a cessé de peaufiner sa condition physique pour conserver une silhouette athlétique (68 kg pour 1,77 kg). « Après mon divorce, j’ai découvert la course à pied. Un remède anti-déprime contre l’envie de boire ou de fumer. Très vite, je me suis pris au jeu. Et, le 21 avril 1991, j’ai disputé mon premier marathon. C’était à Londres. Il y avait deux fois moins de participants qu’aujourd’hui. Mais le parcours était déjà réputé rapide et dix Français avaient réalisé un temps inférieur à 2h20. Moi, j’avais mis 3h19 », précise le coureur, qui resta néanmoins de longues années spécialiste des 10 km et semis, en dépit d’un record sur 42,195 km très honorable (3h01’ à Luton, en 1995).
Rencontre décisive
« En 2018, j’ai bouclé 35 de mes 72 marathons en moins de 4 heures. »
« De 1991 à début 2006, je n’ai disputé que 13 marathons. En prenant de l’âge, j’ai compris qu’il devenait illusoire de tenter de battre mon record. C’est une rencontre qui m’a redonné goût à cette distance mythique. Au sein de mon club – Garden City Runners –, une athlète, Leila Taylor, était vraiment une mordue. Elle a achevé plus de 200 marathons. Avec elle, même la course la plus ennuyeuse devenait une joie. Nous avons effectué ensemble une centaine d’épreuves, ce qui m’a permis d’intégrer le 100 Marathons Club et de conserver d’inoubliables souvenirs de nos courses dans de fabuleux décors ou des conditions météos difficiles. À ce titre, notre Marathon du Médoc déguisé, notre Jungfrau (une épreuve dans les montagnes suisses) ou notre Nice-Cannes tiennent une place à part », relate-t-il.
Malheureusement, Leila dispute sa dernière course à Pathfinder en 2012 et décède des suites d’un cancer en février 2013. Pour lui rendre hommage, Denys se mue alors en organisateur de course et en marathonien boulimique. « En août 2013, j’ai créé avec Dave Lewis, un très bon copain, la Leilas Run, un marathon caritatif disputé à Saint-Albans, qui permet de récolter chaque année 1 500 livres sterling (1 600 €) pour le Michael Sobell Hospice, l’unité de soins palliatifs où Leila s’est éteinte », explique le Français. Pour lui, la phrase de l’auteur Raphaëlle Giordano – « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » – prend alors son sens et il décide de donner la pleine mesure de sa passion pour le marathon.
Retraite active
Malgré un travail prenant de chauffeur poids-lourds pour les postes anglaises, Denys Baudry trouve le moyen de s’entraîner cinq fois par semaine, ce qui lui permet de rester affûté et de cumuler entre 37 et 44 marathons par saison, entre 2013 et 2015. « La plupart du temps, pour m’entraîner, je me rendais au ‘‘Gyms’’, une salle de sport à 800 m de chez moi. J’effectuais des séances de spécifique et de fractionné sur tapis roulant, en retranscrivant différents profils de parcours (montées, descentes, portions planes). Contrairement à des sorties classiques, la machine ne ralentissait pas, ce qui m’aidait à garder une allure constante et à ne pas baisser le pied », souligne le coureur, bien aidé par des facultés de récupération hors normes et par les encouragements de Doddy, sa compagne française et supportrice n°1.
Défis et sens du partage
Photo de groupe. Avec Romain Fleurette – Henry Cohen – Pascal et Chantal Comte.
« En 2016, ma retraite m’a donné la possibilité d’augmenter la cadence et de terminer plus de 60 marathons par an. Mais je ne cours pas après une quantité, plutôt des envies. Par exemple, j’apprécie de me donner à fond sur un marathon et de pouvoir réaliser des chronos encore très corrects. En dépit de mon âge, j’ai ainsi décroché 13 podiums au scratch sur des épreuves à taille humaine de 50 à 200 concurrents. Dans la même optique, en 2018, j’ai bouclé 35 de mes 72 marathons en moins de 4 heures et remporté chez les 60-69 ans le marathon de Calgary au Canada, sous les yeux de ma fille et mes 6 petits-enfants », savoure le seul Français à avoir bouclé plus de 500 marathons.
« Vivre en Angleterre m’a aidé à atteindre ce chiffre car ici, contrairement en France, des associations (Énigma, Saturn et Phoenix) organisent des séries de marathon. Une fois à la retraite, j’ai ainsi pu participer à la Week at the Knees (7 épreuves en 7 jours) et au Great Barrow Challenge (10 en 10 jours). Un autre genre de défis », précise le coureur devenu une icône du Vegan Runners Club, en prouvant qu’on pouvait achever 70 marathons par an, sans manger de viande. En 2019, ce « Flying Papy » devrait revenir disputer des courses en France. « En 2018, j’ai épaulé ma nièce (Julie Tosaki) sur son premier marathon à Nantes et aidé ma sœur (Valérie Guennoc) à finir celui de Tours en 4h32. J’aime partager ces moments complices avec elles. Il n’y a pas de raisons que cela s’arrête », conclut Denys.
Profitons de l’hiver pour parler du froid dans tous ses états. On lui connaît des bienfaits pour la récupération avec la cryothérapie, mais il revêt aussi d’autres propriétés intéressantes côté cosmétique. On parie qu’un vent glacial va souffler dans votre salle de bain…
Par Sandrine Nail Billaud, article paru dans la rubrique « Femmes » de Running Attitude 206.
Rayon beauté d’abord, le froid a tout bon. Le traitement de la peau par le froid est un geste cosmétique populaire. Les Coréennes, en particulier, sont folles de ce rituel pratiqué au quotidien. S’appliquer du froid sur le visage illumine le teint, améliore la circulation sanguine, prévient la formation de rides et permet de lutter contre l’acné et les taches de pigmentation. Magique non ? Il y aussi le fameux « effet frisson » qui permet de tonifier la peau du corps et de secouer les cellules graisseuses, les adipocytes. D’ailleurs, la plus ancienne des crèmes, dite cold cream, conservée au froid, est bien connue pour sa sensation de fraîcheur laissée sur la peau. Côté cheveux, ça marche aussi. Le froid raffermit le cuir chevelu, resserre les cavités dans lesquelles les cheveux sont implantés, et agit aussi sur les écailles du cheveu. Alors que la chaleur et certaines molécules chimiques ouvrent ces écailles, rendant les cheveux perméables aux agressions, le froid les referme, scellant la fibre pour la protéger. Se rincer les cheveux à l’eau froide ou terminer son brushing sur la fonction « air froid » de son sèche-cheveu, c’est donc un bon réflexe pour refermer les écailles de ses cheveux, par extension, préserver leur hydratation et leur brillance.
Le froid, c’est aussi un atout jeunesse pour la peau. Ces derniers temps, on entend parler du « frotox », présenté comme le nouveau Botox®, mais sans toxine. Il s’appelle Iovera® et se pratique en cabine. Le but : dégommer les rides d‘expression du front en gelant temporairement la branche temporal du nerf facial. Comment cela se passe ? Une fois marqué l’emplacement du nerf sur chaque tempe, le dermatologue fait une piqure anesthésiante puis enfonce les 3 petites aiguilles de l’appareil Iovera®. Leur extrémité gelée reste au contact des fibres nerveuses durant quelques secondes. Après la séance, il peut y avoir un œdème, voire des bleus durant dix jours, ainsi que des douleurs plusieurs heures comme pour toutes les injections. Quels atouts ? Contrairement au Botox®, qui agit au bout de quelques jours, le Frotox lisse les rides quasi instantanément. Et aucune substance étrangère n’est injectée puisque c’est le froid qui déride. Ça rassure. Côté bémols, il y a le prix, environ 400 €, aussi élevé qu’une séance de Botox®, pour un résultat moins durable : de deux à quatre mois, contre quatre à six chez son supposé « concurrent ». Et pour une action plus limitée puisque il n’agirait que partiellement sur la ride du lion, ne traiterait pas la patte d’oie et n’est pas indiqué en cas de vieillissement trop marqué du front, des sourcils et des paupières. Pour l’heure, le manque de recul fait que cette technique, très courante aux Etats-Unis, reste encore peu pratiquée en France.
SOS dermatos…
Le froid est aussi appliqué avec succès notamment pour traiter la sécheresse de la peau avec des écailles visibles, les démangeaisons, les poils incarnés, ainsi qu’en cas de ralentissement de la cicatrisation. Mais c’est surtout pour traiter certaines pathologies cutanées comme les verrues et les taches pigmentaires que les dermatologues ont été les pionniers de son utilisation. En effet, le traitement des lésions cutanées, condylomes, carcinomes et autres, se pratique généralement avec de l’azote liquide à -180°C appliquée soit avec un dispositif type coton-tige, soit avec un appareil adapté. En cas d’opération plus importante appelée cryochirurgie, une anesthésie locale peut y être associée.
Un effet anti-bourrelet
Ah ces bourrelets, remplis d’adipocytes, on s’en passerait volontiers ! Bonne nouvelle : nos adipocytes sont sensibles au froid. C’est ce qu’a prouvé le fabricant du Coolsculpting, une technologie médicale qui s’attaque aux bourrelets localisés via un appareil, le Zeltiq, autorisé depuis 2010. La promesse ? Une diminution de 25 à 40% de l’amas graisseux ciblé avec un résultat progressivement visible entre de deux à six mois après la séance. Le jour J, le bourrelet est aspiré dans une ventouse et refroidi jusqu’à – 7 °C pendant quarante minutes. La séance dure une heure pour le ventre, deux heures lorsqu’on s’attaque aux poignées d’amour, à l’intérieur des cuisses, aux genoux ou encore à la banane sous-fessière. Quand on retire la ventouse, la peau fait l’effet d’un steak congelé, mais se réchauffe dans l’heure. Il peut y avoir des bleus, la zone peut parfois rester insensible ou au contraire douloureuse pendant une à trois semaines. Les limites de ce refroidissement ultra-ciblé ? Son prix : entre 900 € et 1 300 € selon la zone.
La cryothérapie, sous la forme de bain froid existe depuis l’antiquité, mais ce n’est que depuis les années 1970 que l’application de vessie de glace ou de spray froid intéresse nos scientifiques. Depuis vingt ans, les sportifs – les rugbymen notamment – ont recours aux bains froids pour récupérer, activer le retour veineux, la pression hydrostatique et la fameuse sécrétion d‘endorphine. Dans le traitement des douleurs, la cryothérapie s’est plus récemment démocratisée avec l’ouverture de centres de cryothérapie « corps entier », un peu partout en France. Il s’agit d’une méthode naturelle, non invasive et très efficace pour activer sa récupération.
Mais le recours le plus fréquent au froid, c’est pour soulager la douleur, l’œdème et l’inflammation après un choc traumatique. Le froid peut être utilisé sans risque dès les premières minutes d’un accident sportif : entorse (de la cheville, du genou) mais aussi en cas de lésions des fibres musculaires (élongation, déchirure, claquage). Sur les tendinites et les bursites, on l’applique à raison de 20 minutes 2 ou 3 fois par jour, si besoin sur plusieurs jours. En revanche, sur une contracture ou des courbatures, c’est plutôt sur le chaud qu’il faudra miser. Le froid s’applique aussi pour les tendinites et les bursites.
Des contre-indications ? On évite le froid en cas de : Affections dermatologiques ou de plaies ouvertes (avec ou sans saignement) / Contractures ou courbatures : c’est le chaud qui soulagera / Blocage vertébral type torticolis ou lumbago : le chaud est recommandé / Fracture ; même si au début la glace peut être utile pour faire diminuer l’œdème ou l’hématome il ne faut ensuite plus en mettre pour que la partie lésée soit bien irriguée par le flux sanguin et puisse se reconstituer.
Cette nouvelle Garmin Fenix 6 est sans doute la montre la plus complète du marché. Elle est proposée en 4 modèles (6S, 6, 6X et 6X Solar) qui s’adaptent aux besoins – et aux budgets – de chacun. Le nombre d’applications proposées rend très efficace la personnalisation des différents sports. Côté design, Garmin marque des points avec un écran plus grand que la Fenix 5 mais une montre qui reste fine et pas encombrante. Le bracelet en silicone est très confortable. Peu de changement côté ergonomique, toujours aussi efficace, avec des boutons faciles à utiliser. Le côté intuitif de la navigation est amélioré avec une fenêtre « Glance » qui présente une synthèse des informations et permet d’accéder aux widgets complets d’une simple pression.
L’autonomie est en net progrès. Garmin rattrape son retard en la matière avec un gestionnaire d’alimentation pour optimiser les performances de la batterie. En mode GPS classique, elle affiche 36h d’autonomie soit à peu près les performances de la Forerunner 945. C’est tout le paradoxe de cette montre dont l’autonomie augmente à mesure que l’on cesse d’utiliser des applications toujours plus nombreuses. Je me suis facilement passé de la musique qui a par ailleurs nécessite un téléphone pour les modèles non « pro». Passons au GPS, avec une nouvelle puce Sony plus économe en énergie mais qui ne révolutionne pas la précision des tracés par rapport à la Fenix 5 et reste en deçà d’autres marques.
Nouveau capteur optique pour la prise de FC au poignet
Les performances du nouveau capteur cardio optique « elevate3 » tranchent avec les modèles précédents et avec la concurrence. La différence est notable sur des séances de seuil et sur des séances de vélo sur lesquelles les capteurs optiques sont souvent mis à rude épreuve. Néanmoins, la réactivité du capteur laisse toujours à désirer sur des séances de fractionnés courts sur piste. Mais la tendance sur ce point est à une très nette amélioration. En résumé la Fenix 6, est une montre complète mais il est difficile parler de révolution par rapport à la Fenix 5X plus ou même à la Forerunner 945 qui étaient déjà de vraies réussites. En revanche, si vous êtes possédé des modèles plus anciens alors cette Fenix 6 va vous faire entrer dans un nouveau monde.
Le + mode pace pro censé vous aider à planifier votre course est une bonne idée mais il est difficile à utiliser pour les non-initiés.
Le – Le prix – à partir de 600 euros – qui fait entrer la Fenix 6 dans le même univers que les smartphones derniers cris…
Qui a testé ? Antoine, testeur pour Running Atttitude, a porté cette Garmin Fenix 6 durant tous ses entraînements pendant un mois.
Dernières nouveautés, modèles récents plébiscités, mais aussi solutions alternatives de géolocalisation en temps réel : faisons le tour du rayon « cardios-GPS running ».
Pas d’écran, pas de carte, pas de voix pour ce GPS ON TRACKS d’un nouveau genre mis au point par la start-up OnTraks. Le dispositif est équipé de deux montres qui vibrent à chaque poignet, gauche et droit, pour indiquer à l’utilisateur le chemin à suivre sur son itinéraire pré-tracé sur une application dédiée. Après cela, le smartphone n’est plus nécessaire. La version Active (220 €) intègre un capteur de rythme cardiaque, propose le suivi d’activité (vitesse, distance) et une fonction SOS pour indiquer sa position en cas de sortie running dans des endroits isolées. Egalement une version Mobile (200 €) avec adapteurs pour le vélo. 180 € le dispositif. Plus d’infos : www.ontracks.co
BALISE CAPTURS
Pas de téléphone ni de carte Sim, avec cette balise de géolocalisation. Elle se glisse dans la poche (58g) et suit votre position via le réseau Sigfox. Autonomie maxi (plusieurs mois), avec suivi live, partage, alertes SMS ou email à vos proches, exportation des données (GPX). 199 € avec 2 d’abonnement inclus. Bon plan : des codes promos pour les fêtes de fin d’année. Plus d’infos sur www.capturs.com/fr
GPS Running KIPRUN 550
Design repensé depuis la OnMove500 et tout en légèreté. Paramétrable, avec prise de la FC au poignet, elle suit 7 sports (running, vélo, marche, trail, sport indoor, outdoor, randonnée), dispose de 8 entraînements pré-enregistrés (10 x30’/30’, 5 x 1000 m, pyramide…) et indique les zones cardios. Le mode « pacer » permet de s’entraîner à une allure prédéfinie sur une distance donnée, avec alertes sur le timing en temps réel. Pour l’archivage, tout se passe sur la nouvelle appli Decathlon Connect.
Notre avis : Simple à utiliser, avec l’essentiel pour s’entraîner, sans se ruiner. Une version sans prise de FC est proposée à 89 €. L’appli est conviviale avec synchronisation sur Strava notamment.
Caractéristiques : écran noir et blanc, 4 boutons, étanche 50m, satellites GPS-Glonass, autonomie : 10h en mode GPS actif, poids : 41 g, dimensions : 14,8 mm d’épaisseur, 2 couleurs et 4 bracelets, convient aux femmes. 119 € chez Décathlon.
FITBIT Versa 2
Fitbit Versa 2
Design très soigné pour cette petite nouvelle orientée forme-santé, qui intègre un micro et l’assistance vocal Amazon Alexa. Elle stocke de la musique, permet d’ajouter ses playlists Spotify ou Deezer, affiche les notifications smartphone, propose la fonction Fitbit Pay. 15 sports suivis (course, vélo, natation, yoga…) avec mesure de la FC, exercices détaillés à l’écran, conseils « santé » via l’appli dédiée, suivi de sommeil….
Notre avis : Un modèle très « connecté » mais sans fonctions spécifiques (fractionné, zone cible) pour le running et surtout sans GPS : elle utilise celui du smartphone.
Caractéristiques: écran tactile, mode vibrations, étanche 50 m, FC au poignet, autonomie jusqu’à 6 jours, poids : 36 g, dimensions : 40 x 38.4 x 11mm, 2 finitions dont une avec bracelet tissé (229,95 €), large choix de bracelet, convient aux femmes.
199,95 €.
GPS Running POLAR Vantage M
Elle suit 130 sports (dont le triathlon), offre une belle autonomie, propose un suivi de la FC au poignet plus précis grâce à la technologie Précision time, des fonctionnalités avancées (Vo2Max, programmes, zones cibles de FC, fractionné) via l’écosystème Polar de coaching (Total training solution, Polar Flow, Polar Coach, Polar Club).
Notre avis : Compacte, fiable, complète, le tout à un bon rapport qualité-prix.
Caractéristiques : écran couleurs en plastique, 5 boutons, mode vibrations, étanche 30 m, FC au poignet, satellites GPS-Glonass, autonomie : jusqu’à 30 h, poids : 45 g, dimensions : 46 x 46 x 12,4 mm, 2 tailles, 2 couleurs, convient aux femmes.
279 €.
GPS Running GARMIN Forerunner 245 Music
Elle peut stocker jusqu’à 500 titres ce qui permet de courir en musique, sans son smartphone. Elle fournit un tas de données (VO2 max, effet de l’entraînement aérobie et anaérobie, temps de contact, longueur de la foulée, etc.), propose toutes les fonctions spécifiques en running mais aussi des programmes (5, 10 km, semi, marathon) via l’appli Garmin Coach. Fonction indoor sur tapis, home-trainer, piscine.
Notre avis :Fiable, complète, avec interface conviviale, intéressante pour le coureur qui s’entraîne en musique mais l’autonomie en pâtit.
Caractéristiques : écran en couleurs; 5 boutons;, mode vibrations; étanche 50 m; FC au poignet; satellites GPS-Glonass-Galileo; autonomie : jusqu’à 6h en mode GPS+musique / 24h en mode en mode GPS; poids : 38,5 g; dimensions : 42,3 x 42,3 x 12, 2 mm. 3 coloris; 5 bracelets de rechange. Convient aux femmes. 349,99 €. Existe en version sans musique (299,99 €)
GPS Running SUUNTO 9 Baro
Conçue pour durer, elle plaira aux ultras-trailers avec en trois modes prédéfinis pour 25h à 120h d’autonomie en activité. Cette version donne des infos d’altitude plus précises, en combinant données GPS et renseignements d’altitude barométrique. Etanche, elle suit 80 modes sportifs, propose un paquet de mesures spécifiques et se synchronise via l’appli Suunto.
Notre avis : Robuste avec sa lunette en titane et son verre cristal de saphir, elle est conçue pour durer ! Son atout c’est son autonomie extra-longue durée. La dernière mise à jour permet la mesure de la VO2 max, la qualité du sommeil et la récupération.
Caractéristiques : écran tactile en couleurs en verre; 3 boutons; mode vibrations; étanche 100 m; FC au poignet; satellite GPS-Glonass-Galilea-QZSS; autonomie : jusqu’à 120 h avec GPS actif; poids : 81 g – dimensions : 51.5 x 51.5 x 17 mm599 €.
GPS Running COROS Vertix
Depuis peu Coros bouscule le marché. Ici, le modèle « outdoor » robuste, qui concurrence directement la Garmin Fenix. La montre jouit d’une grosse autonomie (jusqu’à 150 h), propose 7 profils indoor et outdoor (running, vélo, natation, triathlon, trail, alpinisme, rando), intègre les fonctions spécifiques avec capteur de FC, accéléromètre, gyroscope, oxymètre, boussole, altimètre…
Notre avis : Un sérieux outsider ! Sa molette ergonomique nécessite un peu de gymnastique. De prochaines mises à jour s’annoncent avec de nouvelles fonctionnalités.
Caractéristiques : écran tactile avec verre saphir finition titane; 3 boutons dont 1 molette ergonomique; étanche 150 m; prise de FC au poignet; satellite GPS-Glonass; autonomie : 60 h en mode GPS / 150 h en mode UltraMax; poids : 76 g; dimensions 48.74 x 48.74 x 16.75 mm; 4 coloris. 599 €.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/01/Capture-dcran-2019-12-20-10.27.40-495x400-1.png400495Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-01-08 09:44:002023-01-30 15:18:12Cardios-GPS : le tour des nouveautés
Le Half Marathon des Sables c’est bien plus qu’une course dans le sable. C’est un avant, façon Tetris pour faire rentrer beaucoup trop de choses dans un petit sac. Un pendant qui accélère les relations humaines et charge sérieusement le compteur en kilomètres. Et un après avec récupération au Pisco Sour… Oui, c’est tout ça le Pérou !
Elle raconte...Anne-Sophie Rochette alias @Josyrunning, 37 ans et 2 enfants, habite le Gers, Coach Sportif spécialisée dans le Pilates, opéré du cœur dans son enfance, cours depuis toujours sans faire attention au chrono.
Pau, 6h du matin le 30 novembre. J’embarque pour un long voyage de quasiment 36h, 12h d’avion – où j’étudie à fond la vie des Avengers – 7h de bus sur des routes sablonneuses avec une sérieuse concentration en nids de poule et puis 30 minutes de camions de l’armée pour rejoindre le bivouac. Désert d’Ica, au sud du Pérou : tout le monde est scotché face au décor. Nous allons passer la semaine à suer dans ce lieu coupé du monde, là, au milieu de nulle part…
Pour le moment, c’est la préparation définitive du sac de course. Je quitte ma valise avec un peu d’inquiétude, inquiétude qui se dissipe en arrivant à mon « alvéole » de tentes et en découvrant mes voisins, futurs meilleurs copains de désert. A venir, 96 heures d’une vie simple, transpirante, faite de plats lyophilisés, d’ampoules aux pieds et de sable dans la tente. Ce sera intense, ou ne sera pas.
Etape 1 : 31 km/830mD+. Levée 5h30, excitée par mon premier porridge lyophilisé et prête à en découdre avec tous ces kilomètres de sable. A 7h30 le soleil lance déjà des flammes, plus chaudes que celle de Phenix dans X-men (oui j’ai buché). Les premières foulées dans le sable meuble de la plage annoncent la couleur, ça va être rude. On court les 10 kilomètres en bord d’océan pacifique, c’est magnifique. Tout roule, le mental, les jambes… Heureusement puisqu’on part pour 110 km. Après le premier ravito, place à « la duna ». Là, tout de suite, c’est moins la balade. Pour grimper, j’adopte la technique du zig-zag, peut-être pas la plus rapide mais la moins énergivore. La suite se déroule sans encombre, j’écoute de la musique, des podcasts – Les Pieds sur Terre, de France Culture – ou je tchatche avec des copains de course. Arrivée en 5h55, je suis contente, pas trop fatiguée. L’après-midi, ce sera cryothérapie dans l’océan à 14°C et petits plats dénichés sur Lyophilise.fr (je recommande !). Je me goinfre et je me débarrasse du superflu afin d’alléger mon sac. J’avais embarqué deux pommes, mauvaise idée, elles ont fini cuites et molles.
Etape 2, 55 km / 1200mD+, la longue. Réveil à 3h30 courbaturée, mais toujours aussi excitée. A 5h15 pour le départ, on éteint nos frontales. J’espère ne pas avoir à la rallumer. Mon objectif : arriver avant la nuit. Ça commence fort avec une grande montée dans le sable mou, avec les cuissots courbaturés de la veille, je suis à la peine. Le PC 1 arrive rapidement, 2h de course déjà écoulées. Il est 8h, le soleil chauffe, je me tartine de crème solaire. Jusqu’au PC2, je suis dans le dur. J’ai encore 7h de course devant moi, le moral est un peu à plat. Je mange une demie barre des céréales toutes les heures. Au PC3, je me pose 20 minutes pour soigner une ampoule. Suite à ça je reprends le dessus et je cours quasiment jusqu’au prochain PC. Je sais que la descente de la dune approche et ça me donne des ailes. La duna, en sens inverse, c’était extra. J’avais l’impression de descendre dans la poudreuse. La fin est longue, heureusement le bœuf séché occupe mon esprit et mon ventre. Je termine en 11h10 bien avant le couché du soleil. Demain, ce sera le jour de repos bien mérité, où j’ai vécu de petites aventures (le détail sur Josyrunning.com).
Etape 3, 22 km, 510mD+. Debout à 5h30, il faut plier le campement. Départ 7h30 dans le brouillard. Tant mieux car le soleil va chauffer dur ce jour là. Cette étape sera bien plus roulante que les autres. Elle passe tellement vite qu’on en oublierait les paysages les plus beaux et variés du séjour. La médaille me fait couler quelques larmes de bonheur intense. Je termine en 3h42, heureuse ! Place à la piscine, la fête et les Pisco Sour. Hyper indiqué pour toute récupération, ce cocktail péruvien citronné ! Je rentre avec un tas de souvenirs de cette traversée du désert nourrie de belles rencontres. Je tire mon chapeau à toutes les petites mains qui nous ont soignés et guidés. Je regrette en revanche le côté très « marketing » de l’organisation. La mise en avant des « influenceurs » et « VIP » tout au long de la course était un peu fatigante et a fait ressortir un faux-air de ClubMed qu’on ne cherche pas sur un ultra-trail. De plus ,la gestion des invités par les marques partenaires est très inégale au sein des participants, c’est en tout cas le ressenti de pas mal de coureurs…
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/01/HMDS-Peru2019DiegoCostantini__0695-495x400-1.jpg400495Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-01-02 17:18:002023-01-23 11:19:36Half Marathon des Sables Pérou : du sable entre les orteils…
Après Adidas et sa FutureCraft Loop 100% recyclable, Veja et sa Condor, Reebok lance à son tour une running « post-pétrole ». La Forever Floatride Grow compte parmi ses composants des graines de ricin, des algues, du bois d’eucalyptus et du caoutchouc naturel. Après trois ans de développement, elle devrait être commercialisé à l’automne prochain.
Avec cette nouvelle version de la Hierro, New Balance nous propose une chaussure très à l’aise sur les chemins. Du chaussant à la semelle, elle a clairement été étudiée pour le trail. En commençant, par la guêtre intégrée dans le chausson, cela ne facilite pas la tache pour les enfiler, mais une fois le pied dans la chaussure, rien d’autre ne pourra entrer et le chausson thermoformé s’adapte très bien au pied.
Je suis sensible au point de pression et j’ai trouvé mon bonheur dans cette chaussure, mes orteils respirent entre eux et le laçage ne comprime pas mon coup de pied tout en faisant son travail de maintien.
Notez également que comme la plupart des chaussures actuellement sur le marché, les coutures sont inexistantes pour le plus grand bonheur de notre peau. Même avec 110km de trail dans le désert je n’ai eu qu’une petite ampoule.
Elle est dotée de la technologie Fresh Foam au niveau de la semelle intermédiaire, et pour l’avoir testée sur des sorties longues, très longues, elle garde un bon amorti et un bon retour d’énergie au fil des kilomètres. La semelle vibram®, permet une bonne adhérence sur les chemins les plus boueux et chaotiques.
Le + La guêtre intégrée. Le – Pas grand chose à redire, si vous êtes confortable dedans.
Le prix : 140 €.
Elle a testé cette paire pour vous : Anne-Sophie Rochette, @Josyrunning, a fait près de 300 bornes avec aux pieds, sur les chemins boueux du Gers, comme dans le sable du désert, sur le Half Marathon des Sables Pérou, début décembre.
Pieds & chaussures, c’est un mariage d’amour… Acheter une paire, c’est l’histoire d’une rencontre, comme une histoire d’amour, avec une marque, une couleur et bien d’autres critères plus sportifs ; puisque les goûts et les odeurs, les senteurs et les couleurs… L’essentiel étant que votre pied trouve sa chaussure.
Quand le premier contact est établi, il y a deux façons de se comporter : ou vous vous jetez sur votre dernière conquête, comme un adolescent impatient. Ou vous prenez le soin de faire sa connaissance afin qu’elle s’habitue à vous. Le risque avec une paire de chaussures neuves, c’est de vouloir la tester tout de suite, alors que les préliminaires ont leur importance.
C’est normal, vous la trouvez magnifique cette paire de runnings que vous venez de découvrir, elle qui va pimenter pendant quelques temps votre vie de tous les jours, en faisant passer l’ancienne, la précédente pour une vieillerie méritant à peine un regard de votre part, pourtant vous avez passé de bons moments avec elle.
Apprenez à calmer vos ardeurs de runner fougueux, éduquer votre frénésie, votre exaltation, garder un peur de froideur et d’indifférence pour qu’elle ne vous le fasse pas payer d’une façon ou d’une autre dans votre précipitation à vouloir chausser cette paire de chaussures nouvellement acquise.
La porter en chaussons quelques jours, permet à vos pieds de s’adapter à ses charmes, et simplement après vous pourrez l’entraîner sur vos chemins coutumiers pour que son indocilité des premiers jours vous évite différents désagréments, comme des ampoules ou autres échauffements.
Maintenant qu’elle vous semble détendue, que vos pieds y ont trouvé leur place, leur nirvana, bien la lacer avant de vous en lasser un jour. Avant de la ranger au rayon des souvenirs, comme toutes les autres paires que vous avez pourtant chéries… Tout cela tient finalement du conte de fée façon Cendrillon.
Ps : Toute ressemblance avec une lecture érotique de kiosque de gare, ne serait que pure coïncidence …..
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2019/12/Capture-2019-12-2010.44.23.png7181377Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2019-12-20 10:43:442023-01-20 15:19:21Trouver chaussure à son pied, façon conte de fée…
Autant le dire tout net : cette lampe m’a enfin réconciliée avec le fait de courir la nuit. Ultra-puissante, très agréable à porter laissant au placard et dans l’obscurité un grand nombre de ses concurrentes. Dans le détail, voici le bilan de mes sorties éclairées.
Lampe testée par Sandrine Nail-Billaud.
La description de cette Ferei HL 40 II, range la lampe dans la catégorie puissante et robuste conçue pour les sports nature type trail/ultra trail, course à pied nocturne mais aussi raid multisport et VTT. C’est aussi la plus puissante en version faisceau unique chez Ferei.
1 000 lumens portant à 200 mètres
A l’allumage, la puissance est progressive et heureusement quand on arrive à l’intensité maximum, ça pulse ! C’est une lampe ultra puissante avec plus de 1000 lumens en puissance max et la portée annoncée est de 200 mètres.
Cette frontale est également étudiée pour des conditions extrêmes avec une réalisation en aluminium anodisé (contre les impacts et la corrosion), les raccords de câble possèdent un système de protection en aluminium avec joint et la batterie est stockée elle aussi dans un tube protecteur avec joint. La lampe est aussi donnée pour être IPX4 c’est-à-dire résistante à la pluie et aux éclaboussures mais aussi à une chute de 1 mètre !
Un bouton, 3 niveaux, 4 modes
Pour l’allumage, c’est très simple avec 3 niveaux à chaque pression sur le bouton : puissance faible, puis plus fort puis intensité max puis rien. Mais il existe un mode réglage de l’intensité lumineuse avec premier appui éclairage faible puis en laissant le doigt avec un appui de 2 secondes sur le bouton l’éclairage augmente progressivement pour atteindre alors sa puissance maxi par palier de 10% d’augmentation environ. Pour prévenir que la batterie est presque vide : 2 clignotements, puis un peu plus tard 5 clignotements et ensuite la lampe se coupe !
Enfin il existe aussi un mode flash ou sur la lampe éteinte un appui prolongé de 2 secondes sur el bouton permet d’avoir 4 modes au choix qui se changent en maintenant 2 secondes le doigt sur le bouton : un mode SOS, un mode 3 éclats flash groupé, un mode allumé éteint par alternance régulière et un mode 1 éclat (mais cela ne se fait que avec la plein puissance de la lampe pour ces 4 modes et ce n’est pas modifiable).
Pour le bouton interrupteur qui, je dois l’avouer me pose souvent des problèmes, il est sur le côté droit de la lampe mais bonne nouvelle pour les gauchers il peut être facilement changé de coté. Ce bouton est très facile d’accès même avec des gants et énorme avantage : on fait pression sur le bouton contre la tête et non pas vers le bas dans le vide ce qui fait que pas besoin de tenir la lampe pour changer de mode pour ne pas qu’elle glisse sur la tête, tout se fait avec un seul doigt !
Enfin, la largeur d’éclairage est variable d’un mode zoom étroit à réserve au mono trace à une mode élargi pour des portions plus larges ou pour courir à plusieurs avec une seule lampe. Test en réel : trois personnes peuvent courir confortablement avec le porteur de la lampe positionné au centre des deux autres.
Et l’autonomie ?
3 heures en pleine puissance avant que la lampe ne se coupe mais à demi puissance durée d’autonomie bien supérieure et à noter qu’elle procure un éclairage toujours plus important qu’une lampe classique même à mi-puissance. Avec l’option batterie déportée c’est 4 fois la batterie de base que l’on emmène avec soit donc de quoi courir toute la nuit !
En course, la lampe est très agréable à porter même pour les femmes même avec les cheveux attachés et elle ne bouge pas et surtout ne n’appuie pas fort sur le front.
En résumé
Une très bonne voire excellente lampe frontale qui éclaire très fort et qui en fait un produit plutôt haut de gamme mais qui ravira aussi bien le trailer (ou l’ultra trailer) de nuit que le coureur de bitume sur routes sombres !
Les – : Une lumière rouge de type Led à l’arrière serait top pour être vue de dos. La batterie déportée est en supplément pour l’achat part mais c’est un réel plus à condition de changer le cordon : trop court et si seulement un port USB était disponible pour pouvoir charger avec les chargeurs solaires !
Les + : Très légère et elle se fait vite oublier, puissance d’éclairage et réglage intensité, zoom exceptionnels et très facile d’utilisation, pas besoin de passer 3 heures sur la notice avant de l’utiliser : appréciable.
En septembre, Veja a sorti une paire inédite dans le monde du running car conçue à 53% avec des matériaux bio-sourcés et écologiques. Nous avons testé cette Condor pendant plus de 150 km. Le bilan ? Encourageant pour une première !
L’approche de Veja est donc innovante puisque l’entreprise propose une chaussure construite sans production de plastique. La chaussure en contient, mais issu à 100% du recyclage. Car même si elle n’est pas 100% sans dérivés de pétrole, cette running Condor de Veja fait faire un grand bond en avant en proposant une composition très originale.
DE QUOI EST FAITE CETTE VEJA ? Tige en Alveomesh (100% bouteilles plastiques recyclées) / Structure de maintien talon en Pebax RNew (100% huile de ricin) / doublure intérieure en jersey (33% coton biologique & 67% polyester recyclé) / semelle intérieure en caoutchouc sauvage (12%), bouteilles plastiques recyclées (12%), jute (12%), E.V.A. recyclé (8%), E.V.A. (56%) / semelle intermédiaire en canne à sucre (22%), déchets de riz (15%), huile de bananes (8%), E.V.A. (55%) / technologie d’amorti en L-Foam (50% latex naturel du Brésil & 50% latex synthétique en espérant que les prochaines modèles soient en 100% naturel) / semelle extérieure en caoutchouc sauvage d’Amazonie (30%) et déchets de riz (31%).
Premières impressions, à l’enfilage…
Alors si la marque était déjà connue pour son engagement durable dans la conception de ses chaussures life style que vaut d’un point de vue running cette basket Condor ? A l’essayage, elle offre une large place à l’avant pour les orteils. Je trouve qu’elles sont même un peu plus larges que la moyenne. Ce qui est agréable lorsque le pied gonfle en fin de sortie ou si comme moi, vous avez des pieds larges. Sur le confort en course : pas d’ampoule mais un frottement au niveau du dessous du pied, peut-être est-ce dû à la corde naturelle utilisée sous la semelle de propreté, le pied n’étant encore habitué ne connaissant que du 100% pétrole !
Petit souci sur la languette car elle est épaisse et surtout elle bouge pendant la course d’un côté ou de l’autre de la chaussure. Cela entraine donc des frottements désagréables mais en attachant bien les lacets, le plus haut possibl, e cela semble la stabiliser.
FICHE TECHNIQUE Poids : 315g pour une taille 42 ce qui n’en fait pas pour les femmes une basket très légère mais dans la moyenne. Drop : 10 mm. Foulée : Neutre. Surface : Route/Chemin tracés (très tracés…). Usage : Coureur occasionnel, sur route, jusqu’au semi-marathon. Prix : 130 €.
Verdicts après les premiers runs
Que les choses soient dites de suite, c’est uniquement une chaussure pour de la route ou du chemin très tracé sans cailloux notamment, ni racines…Ce sont des chaussures qui peuvent convenir à de la pratique occasionnelle : 5-10 km par semaine jusqu’au coureur plus régulier aux alentours de 50 km/semaine mais pas au-delà d’un semi-marathon.
En effet, pour un marathon, le coté tapant sur route de la semelle et la moindre robustesse due à sa composition ne permet pas de faire une préparation et un marathon avec cette paire. D’ailleurs Veja les a bien conçues dans le sens de la pratique loisirs. La chaussure n’est pas souple, et la semelle est très dure mais c’est aussi ce qui lui donne sa stabilité. Leur légèreté est d’ailleurs très appréciable sur route et permet également de faire ses séances de fractionné sans avoir à changer de chaussures car elles possèdent un rebond intéressant ce qui leur confère donc un très bon dynamisme au final.
Pas de soucis pour glisser ses propres semelles dans ces chaussures, la semelle de propreté se retire très bien montrant d’ailleurs cette fameuse corde qui compose la semelle, à la place de nos traditionnelles semelles en matériaux synthétiques dérivés du pétrole. Le pied est très bien maintenu et elles sont conçues pour une foulée universelle.
Alors sur cailloux ou des chemins type trail, oubliez les car elles sont alors moins dans leur élément : on sent les cailloux à travers la semelle et en descente même si elles restent stables, le confort n’est plus présent. Sur terrain mouillé, route trempée, aucun souci de stabilité, les pieds sont mouillés mais c’est lié au fait que la chaussure n’est pas Gore-tex et que comme toutes chaussures au mesh léger, elles laissent passer l’eau.
Après 150 km de test…
Difficile de dire si la chaussure est plus fragile qu’une paire conventionnelle. Est-elle plus ou moins durable ? Est-elle résistante ? En tout cas, pour le moment, la paire ne montre pas de signe d’usure prématuré par rapport à une autre paire après ces tests dans différentes conditions météo et toujours sur route.
Look vintage et unisexe
Veja a fait le choix de ne sortir que des modèles unisexes et de différentes couleurs. Je reste cependant persuadée (pour tester un très grand nombre de chaussures) que le pied féminin est différent d’un pied masculin, que la pose n’est pas la même en courant et que la puissance restituée doit être adaptée. Ce n’est pas le cas ici et s’il n’y a pas de différence entre les modèles homme ou femme vous aurez le choix entre différents coloris plutôt sympas qui vous permettront aussi de porter une basket écoresponsable au quotidien en ville. Elles ont aussi ce petit côté look vintage mais plutôt des années 90, avec un look assez large et peu profilé mais qui fait un malheur avec un jean.
Au final : c’est une première paire de running écologique très réussie surtout quand on sait la difficulté à se lancer sur le marché de la chaussure de course à pied sur route déjà très saturé, même si nous sommes de plus en plus d’adeptes à aimer courir.
Les + : matériaux utilisés, look, stabilité, dynamisme. Les – : languette, poids, dureté de la semelle, modèle unisexe.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2019/12/Capture-dcran-2019-12-17-17.49.44-495x379-1.png379495Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2019-12-17 17:49:052023-01-30 15:26:27Veja Condor : un premier pas vers le post-pétrole
Sandrine devait courir le 50 km de l’Oman by UTMB du 28 au 30 novembre. Sur place, rien ne s’est passé comme prévu. Elle nous raconte son périple, la technicité des parcours et les belles rencontres qu’elle a pu faire dans ce désert lunaire…
Récit de Sandrine-Nail-Billaud – Photos : DR
Je suis partie pour cet Oman by UTMB, toute heureuse de découvrir cette région et ce pays que j’acceptais d’aller courir un trail de 50 km. En effet, vu mon niveau en trail, le 130 et le 170 km n’étaient même pas envisageable, même pas en pensée, même pas dans les rêves les plus fous…
Après la première édition ou le 137 km avait été qualifié d’une course digne des plus dures et des plus exigeantes même pour des traileurs avertis – une sorte de GR20 du bout du monde – il me tentait bien de voir à quoi pouvait ressembler un 50 km qui, sur le papier, (mis à part d’être beaucoup moins long que ses 2 courses grandes sœurs) s’annonçait beaucoup plus roulant : ben oui 2300 mètres de dénivelé en une fois sur 28 km, puis 25 km de descente (ou presque..). C’est sûr c’était pour moi, j’allais découvrir l’univers du trail… Mais il va en être tout autrement au final …
Arrivée à Oman, je retrouve avec plaisir quelques grands noms du trail français dont Julien Chorier, Sébastien Chaigneau mais aussi Romain Fournier et surtout Jean-Marc Delorme pour qui j’avais fait son assistance lors de la CCC (Esprit trail N° 110). Nous avions d’ailleurs convenu que sur sa course de 170 km le timing me permettrait de lui faire un point d’assistance et ensuite de m’envoler vers le départ de ma propre course.
Nous sommes donc jeudi midi, Jean-Marc et ses c- traileurs prennent le départ du 170km à 13h, ils seront suivis à 19h30 par les coureurs du 130 km qui emprunteront le même parcours au moins jusqu’au km 110.
Sitôt le départ donné, je monte dans une ambulance militaire avec le staff médical comme convenu avec l’organisation entourée par des militaires omanais pour rejoindre le point d’assistance prévu qui se trouve être juste après un passage très délicat pour les coureurs : une via ferrata. En effet, un équipement casque et baudrier sera obligatoirement mis aux coureurs pour ce passage délicat qui fait suite à bien d’autres chemins ou le vertige n’a clairement pas sa place.
Une via ferrata extra
L’avantage de cette via ferrata c’est qu’elle dépend d’un hôtel de grand Luxe : Alila hôtel et qui propose aux coureurs un vrai ravitaillement digne de ce nom. Arrivée en début d’après-midi sur place j’en profite pour aller voir la fameuse via ferrata et je repars soulagée que mon 50 km ne passe pas par là le lendemain !
Je trace Jean-Marc pas à pas sur l’application Live trail mais il me semble progresser beaucoup moins vite que ce que nous avions envisagé. A l’arrivée du premier coureur, un omanais à 00h16 très précisément dans la nuit du jeudi au vendredi à ce km 71 je comprends qu’il va arriver beaucoup plus tard que ce que nous avions prévu et que la difficulté du parcours semble être terrible.
L’organisation française UTMB® est avec moi sur ce point de ravitaillement et une voiture est prévue pour m’emmener au départ de mon 50 km qui lui a lieu le vendredi matin à 7h. Oui mais voilà, il est déjà 3h du matin et jean marc n’est toujours pas là. Live trail avec une très grande précision par ailleurs m’annonce son arrivée pour 4h40 : ok 20 minutes pour faire l’assistance que nous avions prévue, 2h de route pour rejoindre le départ, le tout après une nuit blanche, ça va être tendu mais j’y crois. Jean-Marc arrive à 4h50, soulagé d’avoir passé le vide mais avec le même leitmotiv que tous les autres coureurs : la difficulté du parcours : changement de chaussures, soin des pieds, massage, nourriture chaude (un magnifique buffet est présenté), remonte moral, décision de bifurquer sur le finish du 130 km à partir du km 110 (option proposée par l’organisation après un check médical obligatoire au km 110) et le voilà reparti ! 5h30 oups c’est complètement loupé pour aller au départ du 50 km, même en conduisant très (très) vite, je veux quand même y arriver vivante !
C’est alors que Catherine Polleti et sa fille me proposent de basculer sur le 10 km pour lequel le départ est lui le samedi matin à 8h. Ok bingo, me dis-je avec un petit soupir de soulagement (mais aussi une grande déception), je vais quand même courir dans ce paysage de fou mais pas sur 50km !
Ce nouvel objectif avec le départ fixé au samedi matin va me permettre au final d’assister les autres coureurs comme Julien Chorier et Sébastien Chaigneau qui finiront respectivement 2 et 3e sur le 130 km mais aussi d’aider des coureurs anonymes de toutes nationalités dans cette base de vie ou les coureurs pouvaient aussi aller dormir, se doucher et se faire soigner si besoin. Cela me permettra aussi d’assister Jean Marc jusqu’au bout et d’être là la nuit suivante pour son arrivée (dans la nuit de vendredi à samedi). Il aura couru le 130 km en 34h58 (71ème au scratch) et ne cessera de répéter à quel point le parcours était difficile avec notamment un km vertical vertigineux (3,4 km et 1 080 m D+) des remontées de canyons en escalade, des descentes à scier les jambes, des km de cailloux dans des déserts d’altitude.
Après un réconfort et un check des douleurs et blessures, je le laisse dormir à l’hôtel et je me dirige vers le départ du 10km ce samedi matin ou il règne dans la ville d’Al Hamra une ambiance de fête avec toutes les courses petites distances annoncées. Avec plus de 500 enfants inscrits sur le 2 km, c’était juste extraordinaire de les voir courir parfois pieds nus pour certains ! Les omanaises ne sont pas en reste et ont aussi beaucoup couru à l’image d’une femme qui finira avec moi complétement couverte des pieds à la tête pour courir les 10 km par plus de 30°.
Que vous dire de ce 10km ? Que c’est le plus beau qu’il m’a jamais été donné de courir, c’est vrai ! Je m’attendais à tout sauf à cela, je pensais sincèrement que pour 10 km, nous allions faire le tour et les extérieurs de la ville et bien pas du tout ! Le départ est donné sur la route de Al Hamra avec une organisation incroyable, tout est prévu, l’ambiance, le speaker est là, des vestiaires, des toilettes, des points d’eau potable, le public et la musique !
Des cailloux, toujours des cailloux…
Après quelques centaines de mètres sur le bitume de Al Hamra nous attaquons directement un petit sentier de montagne bien montant (non je n’ai pas déjà commencé à râler ici, quoi que…) qui va nous entrainer ensuite à travers un petit village abandonné inaccessible par la route puis un circuit fait de terre souple nous conduit le long des oueds profonds, suivies de gorges étroites et de passage sur des petites crêtes de montagne en hauteur. Bien sur les maitres du jeu ici ce sont les cailloux, des petits, des gros, des roulants, des traitres, des grandes plaques coupantes mais aussi des chemins dégagés bordés de pierres empilées et un ravitaillement au 7ème km comme je n’en avais encore jamais vu. Puis une piste large de 4X4 me permettra de dérouler mes jambes de coureuse sur route et par la même occasion de doubler au moins 20 personnes (mais oui c’était en descente) et d’arriver enfin avec un sourire énorme sur la ligne d’arrivée avec un accueil hallucinant du public pendant que mon coéquipier omanais de course passait la ligne d’arrivée en faisant, lui, des triples saltos !
Alors non je ne venais pas au bout du monde pour faire un 10 km, j’en ai pleuré d’avoir loupé le 50 km mais en contrepartie j’ai rencontré des gens formidables et des champions au grand cœur reconnaissant de l’aide apportée, mais aussi des coureurs anonymes dans la souffrance de cette course très exigeante au milieu de la nuit, du froid et des montages omanaises. Alors pour les accompagnants ou si il vous reste des jambes après 130 ou 170km, laissez-vous tenter par ce 10km au bout du monde et je vous assure que vous ne le regretterez pas. !
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2019/12/Capture-2019-12-1117.04.43-495x400-1.png400495Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2019-12-11 17:01:152023-01-23 11:21:49Partir courir un 10 km au bout du monde ? C’est fait, même si ce n’était pas volontaire…
Deuxième hiver pour ce trail de la station des Hautes-Alpes. 17 km (600mD+) ou 10 km entre Vars et Saint-Marie. Ce sera la première étape du nouveau challenge Intersport Yaktrax SnowRace Tour.
11 janvier – La Clusaz (74) – Le Bélier Blanc
En 2019, le mythique Trail du Bélier d’été avait fait un petit en version hivernale. Le Bélier Blanc revient pour une deuxième saison, autour de la station La Clusaz. Au choix : un trail de 11 km ou une rando raquettes de 8 km. Attention, 1 250 dossards disponibles.
Une aventure nocturne autour de la ville médiévale de Semur-en-Auxois, en Côte d’Or. On évolue à la frontale en sous-bois ou bien entre escaliers et pavés de la cité. Cette année, le parcours change de sens. Toujours plusieurs distances lancées dans l’après-midi : 27 km, 18 km, 10 km, canicross de 8 km ou randonnée de 10 km.
Deux tracés rythmés sur les hauts du Lyonnais : 31 km (1 200 mD+/-) au 15 km (490 mD+/540 mD-). A la clé, une série de « toboggans » et une forte probabilité de sentiers enneigés, boueux, ou verglacés…
1500 dossards pour ce trail auvergnat pris d’assaut chaque hiver. On peut courir 20 ou 30 km. Le choix se fait 9ekm, en fonction de la forme du jour. Dans les deux cas, un magnifique panorama : d’un côté la chaîne des Puys, de l’autre, le massif du Sancy.
Une découverte de la Vallée de la Clarée, au départ de Névache, sur sentiers damés en 20 km (540mD+) ou 12 km (310mD). Les crampons ou chaines à neige type Yaktrax sont vivement conseillés.
On court à la nuit tombée, autour de la station jurassienne pour 11 ou 18 km. Pistes de ski de la Transjurassienne, visite Fort des Rousses, poudreuse, sentiers-raquettes et finish en luge ! Egalement trois courses enfants (dès 5 ans).
Classique dans les Pyrénées, cette Romeufontaine qui se décline en 5 km nocturne (le 19 janvier), 10 km, 20 km, ou 30 km. Les itinéraires sont damés en majorité avec quelques passages en poudreuse, et des panoramas extras sur le haut plateau cerdan.
25 janvier – La Ville-aux-Clercs (41) – Raidnight 41
Sur cette aventure nocturne, des surprises, la première étant qu’en prenant le départ vous ne saurez pas pour combien de kilomètres… Quatre formules proposées, de 10 à 41 km, en solo, relais à 2, ou canitrail, entre forêts et routes du Vendômois.
Sur ces trails tracés le long des plages de la Côte d’Opale : du sable, plus ou moins fuyant et une météo souvent rude. Les plus entraînés pourront s’attaquer au marathon de 41.5km. Plus accessibles, le 23.5km (1400 compétiteurs), le 11.5km (750 compétiteurs) ou bien le 4.5km. Cette 13e édition attend 2500 participants.
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