En course, le poids du sein peut être multiplié par cinq. Pas question donc de négliger le soutien-gorge de sport. Maintien maximal confort, optimal.

1) SG ou brassière pendant l’effort ?

La brassière de sport « généraliste »  type Nike, Asics, H&M, Forever 21, etc., est à réserver aux activités à faible impact (gainage, yoga). En running, c’est du lourd : le sein oscille de haut en bas, d’avant en arrière, sur les côtés… jusqu’à 20 centimètres. Et on ne parle pas des douleurs liées aux cycles menstruels. Le maintien doit être maximal, que l’on ait une petite ou une grosse poitrine. On se tourne le soutien-gorge de sport des marques spécialisées (Zsport, Anita Active, Shock Absorber, Odlo pour ne citer qu’elles) dont la coupe et la matière sont étudiées pour minimiser l’impact de la course.

2) Porte-monnaie et banc d’essai

Un bon soutif de sport, c’est un budget mais tout bien calculé, vous vous y retrouverez. Côté confort d’abord, c’est indéniable – et primordial ! –  au fil des lavages ensuite, car il ne se déformera pas. L’idéal, c’est de se rendre en magasin. En fonction de la forme de votre poitrine, une marque spécialisée vous ira mieux qu’une autre. Enfilez, sautez sur place. Ça bouge ? Ça gêne ? Eliminé !

3) La bonne taille & les détails

Plusieurs détails sont toutefois à vérifier. L’entre-bonnet doit coller au torse, la bande sous-poitrine à plat contre la peau et à l’horizontale. Si elle remonte dans votre dos, c’est sans doute que le tour de buste est trop grand – vous ne devez pas pouvoir y passer deux doigts. Si au contraire, vous vous retrouvez avec des boursouflures sur la poitrine ou au niveau des aisselles, c’est que le bonnet n’est pas assez profond. Ajustez les bretelles, sans trop les serrer, car à la longue, cela vous ferait des marques. Sachez que le maintien d’un soutien-gorge se fait principalement par le dos et non par les bretelles ! Enfin, il est aussi question de confort : à l’essayage, il est essentiel de vous sentir à l’aise, maintenue mais pas comprimée non plus.

4) La coupe à la loupe

La coupe « dos nageur » est idéale en course à pied car elle facilite l’aisance des mouvements et assure aux bretelles de rester en place. Les runneuses ayant une forte poitrine préfèreront les modèles aux larges bretelles croisées (et matelassées) dans le dos (en forme de X ou de Y) afin d’assurer un bon maintien pendant l’effort. Pour la fermeture, trois options possibles, avec trois agrafes dans le dos, à l’avant entre les seins, ou bien à enfiler ; là c’est vous qui voyez. Idem pour les bonnets préformés et les modèles avec armatures, qui devront être protégées d’une matière douce et capitonnée, c’est une question de goût et d’habitude.

Le saviez-vous ? 1/3 des coureuses souffrent de la poitrine en courant et ne connaissent pas vraiment leur taille. 



Lac Baïkal, cet endroit fascinait Véronique depuis la lecture du livre de Sylvain Tesson, Dans les forêts de Sibérie. Elle s’est jetée à l’eau en traversant ce lac gelé en courant, le 2 mars dernier. Récit.

Véronique, 41 ans, iséroise d’origine, vit au Cambdoge. Elle a couru plusieurs ultras, notamment l’Ultra Gobi (400 km en autonomie dans le désert) qu’elle a gagné en 2016, et début 2019, l’Ultra Trail d’Angkor (128 km) qu’elle a aussi remporté.

Ma préparation physique étant impossible à Phnom Penh, où je vis, je lis blogs et témoignages d’anciens coureurs. Et je m’équipe pour cette immersion hivernale : masque de ski, cagoule de braqueuse de banque, chaussettes et T-shirt en laine, crampons pour les baskets, ce qui est pour moi une découverte.

Six pieds sous “mer”

J’arrive trois jours avant à l’aéroport d’Irkutsk, histoire de m’acclimater. Premier footing, au bord de la rivière partiellement gelée, par -10°C et un grand ciel bleu : je suis bien. Transfert à Listvianka, petit village au bord du lac Baïkal. Je teste cette fois mes « chaînes », plutôt confortables. Mais courir sur le lac est très éprouvant, pour moi qui ai peur de l’eau. Sous mes pieds, je vois les abysses noirs, jusqu’à 1600 mètres de profondeur. J’entends des craquements sourds, la glace qui travaille… Je sprinte en hurlant vers la rive : je n’aime pas ça du tout !

Le lac Baïkal est la plus grande réserve d’eau douce de la planète, 260 fois le lac Léman en volume. Les Russes l’appellent la Mer, et l’endroit est sacré. 636 km de long sur 80 km de large, et ses eaux transparentes permettent une visibilité à plus de 40 mètres. Au briefing du vendredi, j’ouvre grand mes oreilles. On nous parle de fissures. L’une ressoudée, l’autre, fraîche de la veille, reste sous surveillance. Nous serons assistés en cas de besoin… Gloups.

« Refermez-moi ces fissures… »

Le marathon est programmé pour demain. Nous partons en aérocraft pour rejoindre la rive en face. Une heure de glissade sur cette patinoire géante, un joli baptême. En sortant de l’engin, 10 à 20 cm de neige molle. J’ai les pieds trempés avant même de commencer… Un rituel chamanique s’impose : on trempe son petit doigt dans un verre de lait – en temps normal, c’est de la vodka –, on jette une goutte à chaque point cardinal, boit une gorgée et verse le reste sur la glace, en pensant très fort : « Refermez-moi ces fissures ! » Nous sommes 100 coureurs, dont 15 filles sur le marathon et 25 sur le semi. Il fait -8°C, nuageux. 10h, c’est le top départ. Je découvre la course sur neige : l’impression d’être saoule, mes pieds ne vont pas droit, je n’avance pas et souffle comme un âne. Je m’applique, lève mes pieds, abaisse ma cagoule et peu à peu, la foulée se stabilise. Sur neige damée, ça devient plus facile. Enfin, je ne dépasse pas les 10 km/h. Un petit pont de bois est posé sur la première fissure aux bords boursouflés. Brrr… Je l’enjambe vite fait sans penser au vide liquide sous mes pieds.

Cosmonaute en scaphandre

Côté équipement tout va bien. J’ai juste l’impression d’être un cosmonaute en scaphandre qui pose le pied sur une planète gelée. Mes pieds se sont réchauffés (2 paires de chaussettes en laine), j’abaisse et remonte ma cagoule dès que mon nez gèle, et mon masque ne s’embue pas. Tous les 7 km, thé chaud, noix, fromage et fruits secs. Je ne rate aucun ravito car il fait soif. 2h12 au semi. Après 21 km enneigés, place à la patinoire. Une surface lisse et noire s’étend à l’infini. On voit paR transparence les failles blanchâtres et les bulles de neiges emprisonnées. C’est féérique. Le lac est vivant. Il respire, toussote, vibre. Je me retrouve seule. À droite : un désert blanc. À gauche : le même désert blanc. Pas d’ours en vue, ouf. Je cours sur une surface de verre au-dessus d’un gouffre. C’est incroyable, effrayant et grisant. Sur cette patinoire, la foulée est plus courte, le corps tendu, crispé. 

Km24 : je vois l’hôtel à l’arrivée de l’autre côté du lac. Le parcours est balisé de petits drapeaux rouges dans la neige. Je pense à Scrat l’écureuil de L’Âge de glace… j’espère que la glace est plus résistante que la banquise du dessin animé.

Vite, vite, la terre ferme

Km 30 : la fameuse fissure à franchir sur un nouveau petit pont. Je n’ai presque plus peur, mais rentre le ventre, vide mes poumons, accélère. Vite, vite, la terre ferme. Km 39 : dernier ravito thé chaud. Les volontaires, immobiles et sans aucune protection contre le froid, patientent pour nous servir au fur et à mesure, sinon l’eau gèlerait dans les gobelets. Merci à eux. La ligne d’arrivée est franchie, en 4h30. Sixième fille, je n’ai pas affolé les chronos, mais j’ai gardé mon nez, mes oreilles, mes orteils et tous mes doigts. Surtout, j’ai traversé le Baïkal en courant. Enjambé ses fissures, observé ses failles sous-cutanées avec la peur d’y voir apparaître des fantômes, foulé sa neige immaculée, piétiné ses sculptures de givre. Le Baïkal ne m’a pas engloutie. Cette nouvelle aventure me fait dire que nos seules limites sont celles que nous nous imposons. Que le monde est si grand et si varié, qu’on ne vit pas devant un écran.

Récit de Véronique Messina publié dans Running pour Elles 52

photos by Maria Shalneva/ Absolute Siberia


Le 28 avril dernier, Londres a vibré pour les 43 221 coureurs de son marathon, 39e du nom. Standing-ovation inimitable et ambiance débridée… Sandrine s’est laissé gagner par la folie de ce « majeur » au grand cœur. Elle nous raconte.

Le fameux « appel de Londres », ce sera une deuxième fois pour moi. Je garde un souvenir ému de ce « major ». En 2014, j’y avais battu mon record personnel, en 3h53. Initialement, j’avais dans l’idée d’approcher ce RP, mais j’ai revu in fine mes priorités. La performance est une chose, le plaisir doit primer, pas vrai ? Je décide de cacher l’écran de ma montre avec une bande de K-Tape, histoire de ne pas me mettre la pression. Deux heures d’Eurostar plus tard, me voici de l’autre côté de la Manche avec le groupe de l’agence Sportifs à Bord. Voyage tout confort, avec hôtel – que dis-je… le Strand Palace, s’il vous plaît – dans l’hyper-centre, à 600 mètres de l’arrivée… Je crois rêver.

Marathon londres

La révolution en carton

Le jour J, la journée démarre par une petite balade en bus pour rejoindre le départ à Greenwich. Notre groupe patiente sagement dans des tentes, bien à l’abri. La météo est fraîche, 8°C avec un peu de vent. Les boissons chaudes à disposition sont appréciées. Pas de bousculade, tout est millimétré, parfaitement huilé, de la dépose des sacs, jusqu’aux toilettes, accessibles sans file d’attente. Côté dames, l’urinoir d’un nouveau genre fait de l’effet. Les fesses à l’air, chacune soulage sa vessie debout, en tenant un petit récipient en carton jetable, même forme que ces messieurs, éclats de rire garantis. L’entrée dans les sas, de couleurs différentes – 4h15 pour moi – se passe sans encombre, et le départ sera rapide. Coup de canon à 10h pour les champions, 10h22 pour ma vague. C’est parti pour 5 kilomètres en pente douce, bien agréables pour dérouler la foulée. Le circuit est performant, sans difficultés, plus simple qu’à Paris, je dirais. Cette année toutefois, quelques rétrécissements de chaussées inopinés – sans doute pour permettre aux piétons de traverser – nous ont obligés à ralentir la cadence ici et là. Je dois dire que ce sera mon unique petit « bémol ». Car en dehors de cela, tout était extra.  

Une planche et des cornes

À commencer par l’ambiance. Énorme : une standing ovation ininterrompue, du 2e km jusqu’à l’arrivée. Nuées de spectateurs et refrains rythmés. Ce qui se vit sur les bas-côtés est hallucinant, plus intense qu’à New York. On frise l’hystérie. D’ailleurs, je me suis vu remettre mes écouteurs pour « m’entendre »… Sur Tower Bridge, pour le passage du semi, c’était la folie. Quatre ou cinq rangées de supporters installés sur des gradins, hurlant sans discontinuer. Sur leur passage, les coureurs « charity », l’âme de ce marathon, embrasent le public. Imaginez, grâce à eux, un milliard de livres sterling a été levé en une journée, c’est un record planétaire. Ces coureurs au grand cœur sont souvent déguisés. Moi je suis servie, coincée entre un (beau) surfeur et un rhinocéros géant… Improbable, non ? La possibilité d’inscrire son nom au fameux Guinness Book suscite les défis les plus farfelus. Pour la petite histoire, 38 participants sont entrés dans ce livre des records au terme de cette 39e édition. Le plus rapide a bouclé en 2h43 habillé en zombie. Les plus lents, une équipe de six, ont mis 5h59 à courir au diapason, dans un unique costume XXXXXXL… Délirant !

J’ai juste vu Big Ben…

Pas d’extravagance pour moi, mais je reçois tellement d’encouragements, sans parler des messages des amis qui me suivent via les réseaux sociaux. Ça me dope, j’avance bien, remets un moment mes écouteurs pour étouffer les hurlements et me reconcentrer. Au 27e km, je retrouve Caroline, une amie. Blessée, elle avance en alternant 30’ course et 15’ marche. Je laisse définitivement tomber l’idée de faire un chrono, préférant l’épauler et partager l’instant. Tout cela est tellement grisant ! Ensemble, on profite, on tape dans les mains des gamins. La foule est si compacte, si agitée que je zappe complètement le décor. J’ai croisé Big Ben c’est sûr, mais pour le reste… mystère. Il paraît qu’en début de course, on a tourné autour d’un gros galion. Ah bon ? 40e km, je décide de filer devant Caroline. Plus que deux derniers kilomètres vers le finish. Un virage et c’est le Palais de Buckingham, puis la place Victoria Memorial – noire de monde – enfin le Mall. Cette large avenue ornée drapeaux britanniques est magique. Je passe l’arche en 4h22. Pas de RP à la clé donc. Qu’importe. Mon essentiel était ailleurs ce dimanche matin. Je suis heureuse d’avoir vibré au rythme de l’inimitable spirit of London.

Récit Sandrine Nail-Billaud publié dans Running pour Elles 52

avec A.M – Photos : Virgin Money London Marathon


Ce livre démythifie près de 50 affirmations sur la coure à pied parmi les plus répandues. On démêle le vrai du faux pour améliorer ses performances tout en minimisant les risques de blessures.

Mythes et réalités sur la course à pied de Martin Lussier et Pierre-Mary Toussaint, 328 p., 17 €.



Maintien 5, le plus élevé, même pour les fortes poitrines. L’enfilage est pratique et rapide, les bretelles sont ajustables avec trois niveaux d’attaches. En blanc, noir, bleu, du 85-100 A à G et 105-115 B à G.

Zsport Zbra Silver, à partir de 54,90 €.



Magnésium, probiotiques, curcuma, spiruline, multi-vitamines, oméga 3 ; ces compléments alimentaires de qualité française de la jeune marque Nutri&Co s’accompagnent d’une application façon «  compagnon de cure », avec infos détaillées et posologie personnalisée.

Nutri & Co, 19,90 € les 120 gélules de magnésium, 24,90 € les 500 comprimés de Spiruline, sur nutriandco.com



Même poids que la Vaporfly 4%, avec 15% de mousse en plus pour cette paire, la plus rapide jamais conçue par Nike. Le top 5 du dernier Marathon de Londres l’avait aux pieds. Grâce à ses champions, des améliorations sur cette nouvelle version : tige revue, semelle intermédiaire remaniée, mode de traction repensé. Disponible fin juin pour compétiteurs exigeants.  

Nike ZoomX Vaporfly



On connait le tampon, la serviette hygiénique, moins la coupe menstruelle, pourtant très pratique pour la sportive, en plus d’être écolo. 

La coupe menstruelle est une solution à envisager pour les coureuses.

Cette petite coupe menstruelle ou Cup fait de plus en plus d’adeptes. Elle se présente sous forme de cloche aux bords arrondis. Elle est terminée par une petite tige permettant un retrait plus facile. En silicone de qualité médicale, elle peut être plus ou moins souple selon les modèles. Elle s’introduit dans le vagin en se pliant ce qui lui donne la taille d’un tampon normal. Lorsqu’elle se déplie, il se crée un effet ventouse entre les parois vaginales et le bord rond de la coupe. Cela la maintient en place et lui permet de recueillir le flux menstruel. 

Comment ça marche ?

Pendant le flux, elle doit être vidée et rincée à l’eau claire une à deux fois par jour mais il est possible de la garder huit heures d’affilée. Attention, comme le tampon, la coupe menstruelle ne doit pas être gardée plus de quatre heures à cause du risque de Syndrome de Choc Toxique. Elle devra donc être vidée régulièrement pendant la journée. Entre deux cycles, la coupe menstruelle sera plongée dans de l’eau bouillante pendant quelques minutes puis rangée dans un petit sac de protection.

Coupe menstruelle et sport 

La coupe menstruelle est idéale pour n’importe quel sport. Elle reste en place sans gêner et permet de bouger sans risque de fuite ni même que l’on sente sa présence. Cependant, il est important de la vider juste avant et après la séance de sport. Bonus : grâce à la coupe, l’eau chlorée ne peut plus agresser la flore intime lors de vos séances de natation.

Avant de sauter le pas, mieux vaut être à l’aise avec son corps pour insérer et retirer la Cup et elle est confrontée plus directement aux fluides menstruels puisqu’ils ne sont pas absorbés. Cette réalité est différemment appréciée selon la représentation qu’a la femme de ses règles.

Comment la vider ? 

Si l’accès à un lavabo n’est pas possible, une petite bouteille d’eau est suffisante pour la rincer. L’astuce est d’avoir une deuxième coupe si la première ne peut être nettoyée directement. Une hygiène stricte des mains et de la Cup doit être respectée pour éviter l’introduction de restes de savons, papier hygiénique ou bactéries dans le vagin.

Quel modèle ?

Il existe généralement deux modèles par marque. Un pour celles qui n’ont pas encore eu d’enfant et un autre pour les mamans. On vous recommande la Lunacopine en silicone médical très douce, est fournie dans une pochette en satin, très facile d’utilisation grâce à un pliage ultra-simple.

Dernier atout : elle vous fera faire des économies, cette coupe menstruelle car elle est utilisable pendant 10 ans environ. De quoi vous offrir cette paire de runnings qui vous plaisait tant !



Fini les « je cours donc je fuis ». On a testé Emy, le fitness connecté du périnée. Une sage-femme, un kiné à votre service dans cette sonde bleue conçue, développée et fabriquée en France ! 

Ce qu’on sait déjà 

Les bienfaits de la technique du biofeed back pour faire la rééducation du périnée : mais oui, il s’agit de cette sonde vaginale très désagréable qui envoie des impulsions électriques pour vous faire prendre conscience de votre périnée et un écran avec un graphisme d’une autre époque qui vous demande de serrer et desserrer votre périnée pour « coller » aux dessins (schémas ? croquis ?) présents sur l’écran… 30 minutes à une heure où on serait mieux en train de faire autre chose et ailleurs.

Ce qui est nouveau

  • Le look et la morphologie : enfin une sonde qui s’adapte à toutes les femmes et toutes les morphologies et SANS fils qui dépassent ! Ce qui permet de se rhabiller, une fois la sonde en place.
  • La douceur et la couleur de la sonde et oups quand on l’agite, elle s’allume.
  • Sa micro- boîte de rangement blanche qui est aussi son chargeur (par induction).
  • Le pilotage par son smartphone (ben oui, on ne s’en sépare jamais alors autant lui trouver une autre utilité…).
  • L’application hyper-ludique, graphismes géniaux présentés sous la forme d’exercices de sport… pour le périnée, des médailles à la clé et des récompenses quand les exercices sont réussis et une progression qui se fait au fur et à mesure, chacune à son rythme.
  • La possibilité de faire la rééducation où on veut quand on veut. Grâce aux indications sonores, vous pouvez même faire vos exercices en toute discrétion dans le métro…
  • Et… ça marche ! On dit juste : merci Emy. 

Comment ça marche ?

Étape 1 : charger la sonde. Cela prend trois heures pour une charge complète. 

Étape 2 : Installer l’application gratuite (Apple, Android). Emy vous signale la recherche en clignotant. 

Étape 3 : Introduire la sonde. Avec ou sans lubrifiant formulé à base d’eau, elle s’introduit très facilement. 

Étape 4 : Se laisser guider. Vous décidez de la fréquence, de la durée et du type de d’exercices parmi les 20 au choix. 

Quelle fréquence ?

15 minutes d’exercices du périnée tous les deux jours est un bon début pour reprendre votre plancher pelvien en main. 

Combien ça coûte ?

199 € avec la sonde Emy sans fil, le boîtier de rangement, un guide d’accompagnement et l’accès premium à l’application mobile. Plus d’infos sur www.fizimed.com

Test réalisé par Sandrine Nail-Billaud publié dans le magazine Running pour Elles.



Sylviane Yedo Ahehehinnou a perdu 49 kilos en quatre ans et rajeuni de 20 ans. Au cœur de sa métamorphose, sa nouvelle passion qui l’a conduite à courir son troisième Marathon à Paris. Une warrior, cette mère de huit enfants !

Les kilos en trop ont longtemps collé à la peau de Sylviane Yedo, aide-soignante pétillante installée en Ardèche. Grossesses, enfants à élever, divorce douloureux, accident du travail suivi d’une opération lourde… insidieusement, cette mère de 50 ans et huit enfants – cinq garçons et trois filles de 11 à 30 ans –s’est laissé « déborder ».

Trop c’est trop 

Sylviane avant sa métamorphose.

115 kg pour 1,79 m, c’est le poids de Sylviane en 2015. « Je ne me voyais pas grosse car je suis grande et puis j’avais pris d’un peu partout. Ça passait car je m’habillais avec des vêtements larges, je faisais mamma quoi ! » s’amuse-t-elle. Côté régimes, elle a tout testé ou presque. Résultats : du yoyo à gogo. Jusqu’au déclic. Un ras-le-bol au goût amer amorce sa petite révolution. « Le lendemain de Noël 2015, je suis allée courir avec ma fille aînée. Je l’avais déjà fait, entre 35 ans et 40 ans, une dizaine de kilomètres le dimanche avec une copine. Mais ce jour-là, en rentrant, je me suis déshabillée et ce que j’ai vu dans le miroir m’a dégoûtée et rendue triste. Ce n’était plus possible. Je me suis prise en photo. J’ai ressorti du placard un Levi’s taille 42 que je n’ai quasiment jamais porté, avec la ferme intention de rentrer un jour dedansJe me suis mise à courir tous les jours. D’abord 5, puis 10, jusqu’à 15 km, à mon rythme, en alternant marche et course. J’en ai bavé, j’en ai pleuré car on aurait dit un éléphant, mais rien ne pouvait m’arrêter. En parallèle, j’ai réappris à manger. J’ai acheté des livres pour manger sain, supprimer les aliments aux index glycémiques élevés. J’ai aussi fait du renforcement musculaire (abdos, gainage), en suivant des vidéos YouTube et Gym Direct. J’étais à fond, jamais fatiguée. » La métamorphose en impose : moins 10 kilos en un mois, 20 kilos envolés au bout de quatre mois d’efforts. Ce n’était qu’un début. Running à grandes foulées, gainage à tous les étages, menus équilibrés, ce tiercé gagnant a changé sa vie en à peine quatre ans. Méconnaissable, elle pèse aujourd’hui 70 kilos et semble avoir rajeuni de 20 ans. Son fameux Levi’s ? Trop grand ! Elle enfile désormais un 38 avec le sourire, prend plaisir à s’apprêter chaque matin. « Ça fait du bien de se regarder dans le miroir, et de se dire : tu es canon. On devrait se le dire plus souvent je trouve! » s’amuse-t-elle. 

La course aux dossards 

À force de s’entraîner, Sylviane a eu envie de se frotter au chrono. Premier dossard en 2016, sur un 10 km dans la Drôme, bouclé en 1h05. Premier semi, à l’entraînement, en 2h50 pour se rôder avant un 21 km chronométré en 1h55, en 2017, à Saint-Paul-les-Romans, dans sa région. De saison en saison, la niaque reste intacte, la motivation s’amplifie et devient virale. Sylviane créé une communauté Facebook Challenge nutrition & fitness pour motiver les personnes en quête d’une nouvelle silhouette. Elle s’entraîne en groupe le mercredi avec Courir à Valence 2607 et rêve bientôt d’un gros défi : un marathon. « Comme je ne m’en sentais pas capable, j’ai d’abord voulu me tester à l’entraînement. Un jour, j’ai embarqué mon Camelbak, couru 30 km sans m’arrêter jusqu’à une ville voisine en 3h05 ! C’était énorme, j’en ai crié de joie dans la rue. Le soir même, j’ai pris mon dossard pour le Marathon de Marseille, du 18 mars 2018 que j’ai bouclé en 4h41. La même année, j’ai bouclé le Marathon de Lyon en 4h20, alors que j’ai dû m’arrêter après le 37ekm car j’avais des douleurs à la cheville. J’avais alors déjà mon dossard pour Paris 2019, avec dans le viseur moins de 4h. » raconte-t-elle avec enthousiasme. À Paris, où ses trois petits derniers l’ont accompagnée, tout ne s’est passé comme prévu. « Entre le 30 et le 35km, j’ai pris le fameux mur. J’ai dû me faire masser, marcher pendant 5 km. Je termine en 4h42, contente bien sûr, mais déçue par mon chrono. Sur le coup, j’ai pensé tout arrêter, me disant que les marathons, ce n’était plus pour moi. »

Au départ du dernier Marathon de Paris.

Une warrior tout en douceur 

Passée cette déception, la magie l’a rattrapée. « Une semaine après Paris, j’ai remis mes baskets pour 10 km. J’ai retrouvé l’envie. Courir c’est un besoin, une hygiène de vie. C’est une chance aussi d’être marathonienne à 50 ans. Je ne peux pas laisser tomber maintenant ! » Là revoilà donc repartie à galoper dans sa campagne, le sourire bien accroché, des challenges programmés : trail court, semi, 10 km avant l’été, en attendant Nice-Cannes en novembre. Paris, c’est promis, elle y prendra une revanche, sans doute en 2021, car Florence s’annonce pour 2020. « J’ai l’impression que ma vie commence. Je suis bien dans mon corps, dans ma peau. Mes enfants, les grands, ont bien réussi dans la vie, j’ai une magnifique petite-fille de trois ans, je suis heureuse comme jamais ». Rien ne semble pouvoir arrêter Sylviane, une guerrière qui fait la fierté de sa petite tribu.  

Par A.Milleville, publié dans Running pour Elles 52.



Recordman du monde sur marathon (2h01’39’’, à Berlin en 2018), auteur du deuxième meilleur temps de l’histoire à Londres (2h02’37’’, le 28 avril 2019), Eliud Kipchoge n’a pas dit son dernier mot. Il compte bien couvrir la distance en moins de deux heures. En mai 2017, le champion Kenyan a déjà tenté l’exploit avec son équipementier Nike sur le circuit automobile de Monza en « huit-clos », avec lièvres, véhicules pour le protéger du vent et le ravitailler. Il avait manqué son objectif de 26’. Sa deuxième tentative est programmée pour octobre, en Grande-Bretagne, selon le quotidien The Guardian. Le groupe pétrochimique Ineos financera l’opération. L’athlète devrait courir dans les rues de Londres, en présence du public. Un choix qui n’est pas anodin, puisque qu’Eliud a déjà remporté à quatre reprises le marathon de la capitale britannique. A suivre…



La marque japonaise s’est alliée à l’application Runspect pour transformer ce casque en coach sportif. Angle de la tête, cadence, équilibre des foulées, rigidité des jambes… l’assistant vocal corrige votre posture en temps réel. Avec ailettes pivotantes en silicone pour une bonne tenue, 3 tailles d’embouts, 6h d’autonomie en mode coaching.

Ecouteurs ET65BV de JVC Sport, 129,99 €.



30 000 capsules Ooho contenant un gel énergisant ont été distribuées sur le dernier Marathon de Londres, le 28 avril. La membrane de cette bille est constituée d’algues brunes comestibles. Elle se croque ou se gobe et libère dans la bouche l’équivalent d’une gorgée d’eau, sans goût particulier. Si elle n’est pas ingurgitée, la société Skipping Rocks Lab qui la fabrique, assure qu’elle se biodégrade en six semaines.
On a aimé : l’idée écologique pour éviter les bouteilles en plastique, et le concept innovant. On a moins aimé : c’est juste une gorgée, il faudrait en prendre 4 ou 5 pour se désaltérer. La capsule gélatineuse est épaisse, difficile à avaler. On l’a recrachée.



Le GPS Drawing, vous connaissez? Profiter de son GPS Running pour s’amuser à faire un beau dessin et le partager avec votre communauté, ça vous inspire ? Dites « abracadabra » et suivez Strava.

Le GPS Drawing: c’est quoi, au juste ?

Cette tendance qui cartonne sur les réseaux sociaux s’appelle le GPS drawing ou « dessin de GPS ». Ainsi, l’idée, c’est de s’amuser, GPS en main, à suivre un itinéraire pré-dessiné.

Comment ça marche ?

Via Strava, le célèbre réseau social de sportifs, c’est pratique, gratuit, et l’on profite d’une cartographie exclusive. Ça marche aussi avec d’autres applis, comme Mapmyrun, mais il faudra dans ce cas préalablement tracer son itinéraire via Google Maps.

Des clics et des pas

GPS Drawing: un éléphant à Nantes
GPS Drawing: un éléphant à Nantes

Dessine-moi… Un mouton ? Tiens, et pourquoi pas ! Première étape côté ordinateur. D’abord, on se connecte à son compte sur le site www.strava.com. Ensuite, on clique en haut à droite sur le « + » puis sur « créer un itinéraire ». On sélectionne sa ville. Puis on zoome au maximum, puis on clique point par point pour dessiner la forme choisie, de rue en rue. Une fois le dessin achevé, on l’enregistre.
Sur le terrain le jour J: c’est enfin le moment de réaliser votre GPS Drawing. On se connecte à son appli Strava, on clique sur « enregistrer », puis sur l’icône en bas à gauche « utiliser l’itinéraire » pour retrouver votre trace enregistrée. C’est parti pour le suivi, point par point, smartphone en main, de votre dessin.

Nos conseils pour un GPS Drawing réussi

  1. Choisir une grande ville. Plus le réseau de rues sera dense, plus vous aurez d’options pour réaliser votre GPS Drawing.
  2. Commencer par une forme simple, même si vous êtes calée en dessin.
  3. S’armer de patience. Le « traçage » en ligne est fastidieux, il faut « prévoir » son coup, revenir en arrière fréquemment, s’adapter à la cartographie pour que l’itinéraire ressemble au dessin choisi.
  4. Prévoir une longue plage horaire pour le réaliser GPS en main. L’idée n’est pas de foncer, mais de s’appliquer… et de s’amuser.

>> On vous recommande la lecture de notre article « Prêt pour le Koh-Lanta Run challenge ?« 



1er juin – Oloron-Sainte-Marie (64)
Semi marathon Oloron
Pour son 30e anniversaire, ce semi se courra en nocturne le samedi, avec banda au départ et à l’arrivée. Ensuite, péritif avec tapas, repas (à réserver), remise des prix et tirage au sort d’une valeur de 4 500 € s’enchaîneront avant une soirée disco. Egalement un 10 km. Attention, nombre limité de dossards.


1er juin – Royan (17)
Marathon Royan Côte de Beauté
L’affiche s’étoffe d’un nouveau semi et de courses enfants. Pour le reste, le parcours du marathon, bien que modifié, restera magnifique, en bordure d’océan avec finish sur la grande plage, une arrivée commune à toutes les courses. Orchestres, meneurs, repas animé, l’organisation mettra le paquet.

9 juin – Les Sables d’Olonne (85)
Semi-marathon des Olonnes
Revigorant, ce semi au bord de l’océan, qui se court entre la promenade du centre-ville et le littoral, avec un finish de champion : un tour de piste sur stade de la Rudelière, devant les supporteurs. On peut aussi courir un 10 km.


9 juin – Paris (75)
Adidas 10 K Paris
Sur cette épreuve pilotée par ASO, on défend son quartier de cœur. Auteuil, Champs-Elysées, Batignolles, Pigalle, La Villette, République, Picpus, Italie, Denfert, Bir-Hakeim, Odéon, Bastille, Sentier ou Grand Paris ; à vous choisir « votre Paris » sur ce 10 km roulant, inédit, au cœur de Paris.

14-16 juin – Caen (14)
Courants de la Liberté
Impossible de rater ce festival de Caen ! Cette édition s’annonce historique, dans le cadre du 75e anniversaire du Débarquement et de la Bataille de Normandie. Au choix : un marathon au départ de Courseulles-sur-Mer, à courir en solo ou en relais à 4, un semi Pegasus, un 10 km, une course féminine phénomène, La Rochambelle – 14 000 concurrentes attendues ! – mais aussi des courses enfants et une course rollers.


15-16 juin – Molsheim (67)
Marathon du Vignoble d’Alsace
Un parcours atypique entre vignes et villages alsaciens, 12 relais gastro-viniques riches en spécialités locales, des animations à foison. Ce marathon, 15e du nom, reste bien le plus festif du mois de juin. On ajoute qu’on s’y régale de parfaits accords met-vin. Le mieux, c’est de le courir déguisé, l’esprit léger. On peut aussi opter pour le semi ou le 10km pour participer à la fête. Egalement, marches et course enfants.
Marathon-alsace.com

16 juin – Course des Héros
La Course des Héros
Cette course caritative a déjà permis de reverser près de 15 M € à plus de 250 associations depuis sa création. Au choix : 2 km marche, 6 km marche ou course et 10 km. 3 rendez-vous le 16 juin à Bordeaux au Bois du Burck à Mérignac ou à Lyon au Parc de Gerland puis le 24 juin à Paris, au domaine de Saint-Cloud.


15-16 juin – Coulon (79)
Maraisthon
10e édition pour ce Maraisthon du Marais Poitevin. Engagé dans une démarché éco-responsable, il se court autour de Coulon, en passant par Le Vanneau et son port, Sansais-La-Garette et Magné, avec sa piste sur pilotis et ses passerelles. Un parcours plat (30 m de dénivelé), ombragé, au fil de l’eau, à découvrir en solo ou en duo. Animations variées le samedi, avec course enfants, 11,5 km à travers les passerelles maraichines, pasta-party bio. Egalement un 10 km et des marches le dimanche.
Maraisthon.fr

30 juin – Dans 15 villes !
10 km de l’Hexagone
Sur ce 10 km, on courra simultanément, le 30 juin à 10h, dans 15 villes de France, tout cela au profit d’une association. Rendez-vous à Beaumont-lès-Valence (26), Cabourg (14), Mabège (31), Carcans-Maubuisson (33), Le Luc (83) Paladru (38), Narbonne (11), Fay-aux-loges (45), Les Abymes (Guadeloupe), Saint-Pierre (La Réunion) Pacé-Rennes (35), Paris (75), Savigny-les-Beaune (31), Wasquehal (59), Paris (75). Pour cette année, deux villes étrangères seront invitées Bassam, en Côte d’Ivoire et Dakar au Sénégal.

30 juin – Boulogne-sur-mer (62)
10 km et Semi de Boulogne
21e saison pour le 10 km, sur le thème de la fête. Avec le semi, plus de 2 000 concurrents sont attendus pour se défouler au cœur de Boulogne-sur-Mer. Groupe de musique, animations et jeux concours ponctueront cette journée sportive à votre entre amis ou en famille.
www.njuko.net



Neuf athlètes sponsorisés par Hoka One One se sont attaqués le 4 mai à Sacramento en Californie aux records de 100 km et 50 miles sur route dans le cadre du projet « Carbon X », nouveau modèle route de la marque française. Malgré la chaleur (30°C) et un parcours peu propice, l’ultrarunner américain Jim Walmsley a établi le record du monde du 50 mile (non-officiel) en 4h50’’08’’. Il a couru les 50 miles (80,47 km) à une allure moyenne de 6’04 min/mile (3’43 min/km), effaçant ainsi l’ancien record du sud-africain Bruce Fordyce (4h50’51’’), vieux de 35 ans.



La marque de fabrique de On, ce sont ces alvéoles évidées, les « clouds » (nuages) qui constituent la partie amortissant de la semelle. Ce nouveau modèle pèse 240 g en 44, ce qui est vraiment léger pour cette pointure. Ce poids réduit ne se fait pas au détriment du confort qui est très bon, avec une empeigne plutôt large. La finition est particulièrement soignée. Le début en endurance confirme la première impression : confort, stabilité avec un amorti doux mais pas mou, bref, du confort dynamique. On conserve des sensations au niveau du pied, en revanche les larges encoches sous la semelle piègent de nombreux cailloux ce qui occasionne un bruit à la pose de chaque pied. Rien de très gênant mais c’est parfois agaçant d’être accompagné d’un « clac » sonore à chaque foulée. Le dynamisme constaté lors des deux premières sorties se confirme sur une séance de piste : associé à leur légèreté, les Cloud Swift sont à l’aise sur des entraînements rythmés. Une sortie de près de deux heures confirme les bonnes qualités de confort de ces chaussures.
Voici un modèle au design particulier qui s’avère vraiment polyvalent : route et piste et même chemins bien revêtus. On notera également la bonne adhérence de la semelle sur le bitume détrempé.


Le verdict…
Souplesse : 16/20
Confort : 18/20
Stabilité : 17/20
Amorti : 18/20

Les + Bon compromis entre confort et dynamisme, polyvalence, finitions soignées.
Les – Pièges à cailloux sous la semelle.

Prix : 160 €
Poids : 240 g en 44
Drop : 7 mm

Qui a testé ? Frédéric, 53 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas.
Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances



Edition Lite, la petite nouvelle Fitbit Versa. Un modèle plutôt complète, à prix attractif.
Elle affiche 4 jours d’autonomie de batterie, est étanche jusqu’à 50 mètres, suit à la fréquence cardiaque en continu et 15 sports en temps réel au poignet, avec possibilité de paramétrer son propre objectif. Elle indique aussi pas effectués, calories dépensées, qualité du sommeil, affiche les notifications smartphone et apps. Point fort : sa facilité d’utilisation, avec un seul bouton. 4 coloris, des bracelets interchangeables, le tout à prix raisonnable. Fitbit Versa Edition Lite, à partir de 160 €.

Product render of Fitbit Versa Lite Edition, 3QTR view, in Marina Blue