Après le succès de la version 100% digitale du Run Happy Tour lancée l’été dernier, Brooks revient sur les plus belles plages de France pour sa tournée d’été. 

De la Bretagne aux Landes, le combi du Run Happy Tour de Brooks reprend du service pour partager un moment convivial au bord de l’océan avec des runners de tous les niveaux.

Lancé en Juillet 2018, en partenariat avec Running Heroes, le Run Happy Tour est un événement imaginé par Brooks pour partir à la rencontre des coureurs sur leur lieu de vacances, leur faire tester ses produits et leur faire vivre un moment 100% Run Happy.

©Peignée Vertical

Basé sur la convivialité, le partage et le plaisir, la marque invite tous les coureurs à participer et propose sur chaque étape un run le matin, suivi d’un petit-déjeuner offert et un run en fin de journée, suivi d’un apéro. Le Run Happy Tour est accessible à tous les coureurs, du débutant au confirmé, avec un run d’environ 5 kilomètres à chaque étape sur un parcours à couper le souffle, qui s’adapte à l’allure de chacun. Cet événement est une occasion unique de pouvoir tester les nouveautés de la marque, d’échanger avec les conseillers techniques et de partager un moment convivial avec d’autres coureurs sur son lieu de vacances.

Depuis son lancement, le Run Happy Tour de Brooks a déjà touché près de 39 000 personnes, dont 37 000 lors de la version 100% digitale lancée en 2020.

Où trouver le Run Happy Tour en 2021 ?

Brooks revient cet été avec 4 étapes physiques dans des lieux incontournables de la côte ouest française. Les équipes de la marque seront présentes aux endroits suivants :

  • Mardi 27 Juillet – Quiberon
  • Vendredi 30 Juillet – Les Sables d’Olonne
  • Mardi 3 Août – Saint-Palais
  • Vendredi 6 Août – Biscarosse
©Peignée Verticale

Les participants peuvent d’ores et déjà s’inscrirent gratuitement et pré-réserver leur paire directement sur le site de BROOKS.

Pour ceux qui ne seraient pas en vacances à proximité de ces étapes, cette édition physique sera accompagnée de challenges en ligne sur la plateforme Running Heroes. A la clé, les participants pourront remporter des paires de chaussures Brooks et des cadeaux aux couleurs du Run Happy Tour.



Les 10 km de Paris reviennent le dimanche 26 septembre 2021.

Touts les modalités d’inscriptions et les informations sur le parcours sont en ligne sur le site d’ASO.

Rendez-vous au début de l’automne 2021 pour cette course de 10 km sur un magnifique parcours, plat et propice à un chrono !



Test réalisé par Sandrine Nail-Billaud

La marque Raidlight, intsallée en Isère, commercialise une dizaine de sacs, répartis entre trois collections : Activ Vest, Responsiv et Révolutiv, avec des produits souvent porteurs d’importantes innovations.

La veste pour femmes Responsiv 6 litres, le plus petit volume au sein de la gamme Responsiv (deux autres sacs sont disponibles en 12 et 24 litres), n’échappe pas à la règle. Excellent compromis entre légèreté et confort, ce gilet offre des capacités de rangement très complètes et intuitives, de quoi séduire les athlètes les plus exigeantes (ou les amatrices) en quête d’un équipement pouvant les accompagner sur les courtes et moyennes distances.



A la réception :

Seulement 195 grammes pour ce sac, ce qui en fait le plus léger pour un volume de 5 à 6 litres. Il est livré avec 2 flasques de 600 ml, et, bonheur : elles sont roses !

Détail particulièrement girly : le gilet est livré avec un  » headband  » (élastique pour les cheveux) assorti au sac !

Enfin, et c’est un détail qui a une énorme importance, il est adapté à la morphologie féminine de manière à avoir un mode de serrage et d’attache des bretelles qui ne compriment pas les seins, même avec une forte poitrine !


A l’essai :

Le gros point fort du sac est sans aucun doute son ergonomie et ses capacités de rangement. Doté de 10 poches, celles-ci sont stratégiquement situées de manière à pouvoir aménager son sac de trail comme on a envie (surtout quand on n’est pas une pro et que la barre de céréales en accès direct est plus importante en termes de priorité vitale que la veste ou que les manchons de bras !)
Ce gilet est équipé de flasques  » press to drink « , mais quand on a une foulée bondissante, autant vous dire que la plupart du temps ces flasques ne tiennent pas dans leur compartiment ! Ce qui n’est pas le cas pour ce modèle : elles ne bougent absolument pas, grâce à des élastiques de maintien extrêmement bien conçus, permettant de les maintenir en place même quand elles commencent à se vider.


Que les irréductibles anti flasques sur les bretelles se rassurent, le format 6 litres de ce sac permet parfaitement d’emporter une poche à eau de 2 litres, ce qui offre une capacité totale de transport de 3,2 litres de boisson.
Si les flasques ne bougent pas, c’est aussi parce que le sac est parfaitement ajusté à chaque morphologie grâce au harnais en polyester (qui est par ailleurs hydrophobe, permettant donc d’évacuer l’eau de transpiration). Le réglage se fait, comme sur plusieurs modèles chez Raidlight, par 2 boucles micrométriques Freelock®, qui est comme le système connu sous le nom de BOA. La veste possède aussi 2 ceintures pectorales permettant de parfaire l’ajustement.
L’arrière du sac et ses différentes poches imbriquées sont clairement la grande réussite de ce modèle. Il est tout d’abord composé d’une grande poche centrale de 5 litres, non fermée et accessible par le haut, qui est divisée en deux compartiments. L’un est destiné à l’accueil d’une poche à eau et l’autre permet le stockage du gros de ses affaires personnelles (vêtements, etc). Toujours à l’intérieur de cette poche centrale, figure une petite poche zippée imperméable, qui permet de protéger certaines affaires (gants, couverture de survie, batterie/piles…) de l’humidité.

Autre point fort, le système de portage des bâtons ! Car si l’arrière du sac contient dans sa partie inférieure une grande poche ouverte cousue par le milieu, conçue à l’origine pour accueillir les bâtons, elle peut également servir pour y ranger d’autres objets auxquels on n’a pas forcément besoin d’accéder durant l’effort. Elle reste toutefois une solution assez efficace pour accueillir ses bâtons pliables, notamment parce qu’elle permet de bien les stabiliser durant l’effort. Son inconvénient est que les bâtons sont dès lors difficiles à atteindre sans à avoir à enlever le sac. Mais pas de panique, il y a une autre façon de porter les bâtons qui est ma préférée, à savoir sur l’avant du sac, permettant alors d’y accéder très vite et très facilement.
Les 5 poches à l’avant du sac respectent également le principe de superposition. En effet, deux autres grandes poches élastiques se situent sur le bas des bretelles et sont également bien étudiées. Elles sont très utiles pour accueillir de nombreux ravitaillements qui sont ainsi très facilement accessibles. Sur l’une des bretelles figure également une poche zippée, assez large pour accueillir un smartphone, de préférence de petit gabarit (logique pour un sac de cette taille). A l’intérieur, un crochet permettant d’y accrocher ses clés est même présent. Si l’on ajoute un sifflet intégré sur l’avant au niveau des boucles poitrine et des éléments réfléchissant un peu partout sur le sac, une couleur plus que plaisante : franchement que demander de plus ? La contrepartie de ce type d’accessoire très léger, il faut penser à la répartition équitable des charges entre l’avant et l’arrière, au risque d’entraîner d’importants ballotements, et le Raidlight Responsiv 6 n’échappe bien évidemment pas à la règle.


Enfin notons qu’après plusieurs heures d’utilisation, la largeur des bretelles et la respirabilité du sac évitent toute accumulation d’humidité et de cisaillement au niveau des épaules : pas la moindre trace d’irritation après une séance de 5 heures ! L’ergonomie du sac y est certes pour beaucoup car il se porte très près du corps grâce aux deux boucles de serrage permettant de d’ajuster son sac très facilement en fonction des circonstances de course ou de changement de charge du sac. Il ne ballotte pas et c’est suffisamment rare pour être signalé !

Alors si comme moi, vous rêvez probablement d’emporter avec vous tout votre nécessaire (et plus) de course, sans jamais avoir l’impression de transporter une valise de voyage sur votre dos, ce sac peut vous aider à repenser un peu à l’essentiel ! En effet, c’est un sac de 6 litres et donc ne comptez quand même pas l’utiliser pour des très longues sorties nécessitant de la nourriture lyophilisée, un sac de couchage voire même un mini matelas, ce n’est pas son usage.

Ses points forts :

  • Excellente ergonomie
  • Système de portage des bâtons
  • Détails pensés pour faciliter les rangements et les accès

Ses points faibles :
Mis à part le fait que sa taille ne sera pas adaptée pour mon prochain Marathon des Sables, je cherche encore…

Caractéristiques techniques complètes sur le site de Raidlight.





La cryothérapie corps entier, également nommée neurocryostimulation intégrale, se pratique dans une pièce intégralement refroidie à – 110° C, l’ensemble du corps étant ainsi soumis aux effets de cette très basse température, contrairement aux caissons de cryothérapie ou la tête, et donc le cerveau, est exclue du processus.
L’équipement mis en œuvre est plus complexe et nécessite un bilan préalable effectué par un professionnel de santé qui encadrera également l’intégralité de la séance. La session se déroule sur une durée inférieure à 3 minutes, l’air froid produit dans la pièce est à un taux d’humidité très bas (inférieur à 20 %) ce qui rend très supportable le froid intense ressenti.


Cette action sur le cerveau, et donc sur l’ensemble du système nerveux, permet une meilleure stimulation de l’hypothalamus, libérant des hormones agissant sur
tout l’organisme, notamment des endorphines.
La cryothérapie corps entier semble ainsi particulièrement adaptée au soulagement de la douleur dans des pathologies qui touchent l’ensemble du corps ou du système nerveux (scléroses en plaques, maladie de Parkinson notamment), car la répartition du froid y est plus complète et plus homogène que dans une cabine en corps partiel.
Dès 2010, l’Insep (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance) a développé ce principe de récupération pour les sportifs élite dans différents sports, parmi lesquels l’athlétisme.
Chaque séance se pratique en maillot de bain, toutefois les extrémités du corps sont isolées du froid : les pieds (chaussettes et sandales), les mains (gants), le nez et la bouche (masque) et le crâne (bandeau).




Désormais accessible aux sportifs amateurs, la cryothérapie corps entier est proposée dans différents centres Cryopole, au nombre d’une dizaine dans toute la France.



La marque Allemande Currex propose des semelles intérieures en remplacement de celles que l’on trouve d’origine dans les chaussures de running.
Elles pourront notamment satisfaire les coureurs à la recherche de plus de soutien de leur arche plantaire ou d’un peu plus de protection. Les semelles peuvent être découpées sur le tiers avant, en suivant précisément la forme de la semelle d’origine, pour s’adapter parfaitement à l’intérieur des chaussures.



L’ensemble est bien fini, après plus de 200 km d’utilisation le tissu du revêtement supérieur ne s’effiloche pas. Avec le modèle  » medium « , dont le renfort anti pronation est peu prononcé, on sent un réel maintien dans cette zone interne de la voûte plantaire. Le poids unitaire de 38 grammes en taille L (pointure 43 à 45) est légèrement supérieur à la moyenne des semelles de propreté d’origine (environ 28 à 30 grammes), en raison d’une structure au talon plus épaisse. Ce léger surpoids n’a jamais été gênant lors des différents entraînements effectués.
Ces semelles ne ne remplaceront jamais une paire de semelles spécifiquement adaptées et réalisées par un podologue spécialisé. Elles peuvent cependant apporter plus de soutien et de confort pour certains profils de coureurs.


Plus d’informations sur les différents modèles sur le site de la marque.



L’organisation des 20 km de Paris vient d’annoncer l’ouverture des inscriptions, avec les modalités de participation.


En plus de la classique distance de 20 km qui aura lieu le dimanche 10 octobre sur le parcours habituel, entre le pont d’Iena, le bois de Boulogne et les quais de Seine pour une arrivée au pied de la Tour Eiffel, il est également proposé plusieurs autres formats, ainsi que trois courses de préparation connectées, et ce dès le mois de juin 2021.



Vous pouvez retrouver sur le site de la course l’intégralité des propositions de l’organisation.





L’élite de la course à pied a tenu ses promesses ce dimanche 2 mai à Genève à l’occasion du Harmony Genève Marathon for Unicef.

Le Barheini Shumi Dechasa propulsé dans le dernier tour

 Emmenés par des lièvres rigoureux sur un tempo de 20 km/h sur les 30 premiers kilomètres, les hommes de tête sont dans un premier temps restés groupés. Les athlètes ont ensuite décroché les uns après les autres pour finalement se disputer la victoire à 4. Tout s’est joué dans le dernier tour où le Barheini Shumi Dechasa a haussé le ton pour aller chercher la première place. Il avait déjà participé en 2019 et terminé à la seconde place. Au-delà d’avoir pulvérisé tous les records avec un temps mémorable de 02h06’59″, il repart avec sa première victoire en Suisse. Le second, le Kenyan Kennedy Cheboror termine sa course en 2h07’42″, puis l’Ethiopien Fikire Workneh vient compléter le podium avec une performance en 2h07’58″.

Shumi Dechasa (BRN) a fait tomber le record de tous les temps sur la distance marathon sur territoire Suisse en 2h06’59″ et par la même occasion celui de l’événement.



Un coude à coude final chez les féminines

Du côté des femmes, la compétition fut aussi très relevée, notamment entre les deux Kényanes Maureen Chepkemoi (2h24’19″), Lucy Karimi (2h24’24) et l’Ethiopienne Tigist Memuye (2h24’23″). Elles ont couru ensemble du départ à l’arrivée pour finalement se départager dans les derniers mètres et à ce jeu la, c’est la benjamine Maureen Chepkemoi (KEN) qui s’est imposée.

Maureen Chepkemoi à également amélioré le meilleur temps féminin en terre helvétique et détient dorénavant le record de l’épreuve en 2h24’19″.




Star Paralympique qualifiée pour Tokyo

Henry Wanyoike (Ken), triple champion paralympique sur piste à Sydney et Athènes, également recordman du monde du marathon chez les non-voyants en 2h31’31 a réussi une formidable prouesse à l’âge de 46 ans en obtenant sa sélection pour les Jeux Paralympiques de Tokyo.  » Je suis très heureux de pouvoir participer pour la première fois à ce marathon, qui est très important pour moi, en tant qu’ambassadeur de Light for the World et ainsi me qualifier pour les Jeux paralympiques de Tokyo. En particulier en cette période de pandémie, un tel événement émet des signaux positifs forts et représente l’espoir et l’optimisme « .

Le triple champion Paralympique sur 5 000 m et 10 000 m et recordman du monde du marathon chez les non-voyants, Henry Wanyoike, repart avec sa qualification pour les Jeux Paralympiques de Tokyo.





La marque EQ (prononcez [i-kju:] installée à Biarritz depuis 2011 propose des produits écocertifiés pour vous accompagner dans toutes vos pratiques sportives.

Le baume de Sibérie, inspiré du baume chinois, certifié Bio par Ecocert, au menthol, au camphre et aux huiles essentielles reconnues pour leurs vertus apaisantes (clou de girofle, cajeput, menthe des champs) sera idéal en récupération après une session de sport.


Le gel cryo relaxant, certifié bio par Ecocert, au camphre, à l’huile essentielle d’eucalyptus globulus et au menthol, sera votre meilleur allié pour retrouver des jambes légères.




EQ propose de nombreux autres produits destinés aux sportifs : protection solaire résistant à l’eau, soins pour les cheveux, ainsi qu’une gamme d’accessoires (tapis de yogas, bouteilles thermos).



IRC (International Running Club) est une marque française qui propose des vêtements sportswear confortables et surtout avec un style authentique.





Le design se fait en France et les produits sont réalisés au Portugal.

T-shirts en coton 100 % bio, hoodie au tissu  » peau de pêche  » pour un confort moelleux, les tenues IRC proposent des graphismes invitant au voyage avec les différentes destinations proposées.




Née de la volonté de conjuguer pour la première fois cette image ultra positive à des vêtements bien coupés, aux graphismes inspirants, IRC (International Running Club) est la première marque Lifestyle Running.



Au cœur de la pratique sportive

D’un côté Jean-Charles : 25 ans d’expérience en recherche et développement dans le domaine du management, de la stratégie, du pilotage d’organisation innovante et de l’autre Shak, Américain, pharmacien avec 20 ans d’expérience dans l’enseignement et la vulgarisation scientifique.

Jean-Charles est passionné de course à pied, de trail et de VTT tandis que Shak est passionné de fitness et de nutrition. Les voici réunis avec l’idée de créer une gamme de produit de nutrition innovante, simple et de haute qualité nutritionnelle permettant de couvrir tous les besoins essentiels des sportifs en terme d’hydratation, d’apport d’énergie et de renforcement musculaire.


Mais dans ce monde du marché de la nutrition sportive, les deux amis vont vite se rendre compte que ce n’est pas si simple et que loin d’être une niche, la nutrition sportive a des codes qu’il faut maîtriser avec des marques déjà présentes sur le terrain. C’est surtout le volume des investissements à injecter qui va vite se révéler bien supérieur à ce qu’ils avaient prévu. Aussi, pour ne pas s’essouffler sur cette idée de gamme innovante, Nutri-bay.com voit le jour en proposant à la vente en ligne des grandes marques de la nutrition certes, mais aussi, et c’est là que le site commence à se différencier, des jeunes entreprises artisanales pour leur donner une chance en privilégiant la proximité, la qualité des produits et surtout la notion de relation client.

Colis personnalisé

S’il est bien une chose remarquable sur le site, c’est cette relation client. En effet chaque colis commandé est expédié accompagné de quelques mots écrits de la main de Jean-Charles en personne. Un positivisme à toute épreuve qui fait du bien !

Si le sportif habitué vient acheter sur le site en sachant généralement ce qu’il veut commander, pour les autres, indécis sur les choix à faire en terme d’hydratation, de nutrition ou encore de récupération, un véritable accompagnement est proposé au sportif d’endurance (course à pied toutes distances, trail et ultra trail, triathlon, vélo, VTT, natation, fitness, crossfit, etc). Ainsi, chaque pratiquant, amateur ou élite, peut faire le meilleur choix des produits selon sa pratique sportive. Un blog permet également d’accéder à une multitude d’informations et un réseau d’ambassadeurs « nutri-bay » (majoritairement des amateurs mais aussi quelques élites) permet d’entretenir une présence constante sur les réseaux sociaux.

Enfin, le petit plus de Nutri-bay est aussi ce soutien aux actions sociales : le site permet aux clients de verser 10 % de leur commande à des projets sociaux ou à des associations. Ces projets ont tous en commun le faire le lien entre les exploits sportifs reliés à un enjeu qui est très souvent au-delà de la simple performance sportive.

Et pendant cette crise sanitaire ?

La catastrophe : tous les coureurs amateurs ont fortement réduit leur pratique, et il y a eu très peu de courses entre juin et septembre 2020. Ces sportifs, avec un projet de semi, de marathon, d’ultra, testent habituellement leur nutrition avant l’épreuve, puis ils rachètent ce qu’il faut pour le jour J. Ces coureurs amateurs qui deviennent au fil des mois des utilisateurs réguliers, confrontés à leur première longue compétition, viennent chercher ce dont ils ont besoin en nutrition sportive pour être finisher ! Ce sont autant de sportifs qui ne passeront pas de commande durant cette période d’incertitude et d’absence de perspective précise de reprise des compétitions.



Livraison sportive à vélo

C’est pour s’adapter à la crise que Jean Charles et Shak ont eu l’idée de proposer à la vente des packs zéro gaspi, composés de produits dont la date de péremption est très courte et vendus à prix coûtant pour ne pas les jeter.

Dans l’idée des gestes utiles pour la planète, au moment du premier confinement, Jean-Charles s‘est dit qu’il pourrait continuer à livrer les commandes… à vélo ! Certes dans un rayon de 50 km maxi car la remorque est lourde à l’arrière de son vélo. Mais il l’a fait pour la plus grande joie de ses clients, qui, en plus de recevoir leurs produits, avaient droit à une visite de Jean-Charles, primordiale dans cette époque compliquée, privée de rapport humain, de rassemblement, d’échange et d’événements sportifs. Oui la relation client, le contact humain, sont des valeurs à préserver et c’est pour cette raison que nous avons eu un coup de cœur pour ce site, malmené comme beaucoup d’autres acteurs de l’événementiel sportif en cette période compliquée de pandémie.







Sur les 34 athlètes ayant pris le départ, 24 ont battu leur record personnel sur 5 et 10 km lors de la course BE(AT) your Personal Best, organisée à Morton (86).




Samedi 24 avril, toutes les conditions étaient réunies : température de 15°C, peu de vent, et un parcours plat de 2,5 km en asphalte dans un écrin naturel au milieu des bois. 

Les performances se sont enchaînées au fil de la matinée. Sur 10 km, le Kényan Hillary Kipkoech s’est imposé en 27’35 », meilleure performance mondiale de l’année, et Mekdes Woldu a franchi la ligne en 31’47, nouveau record d’Erythrée.


Sur le 5 km, Sarah Lahti s’est imposée avec la manière en 15’22 », nouveau record de Suède. Chez les hommes, Boniface Kibiwott a pris la première place en 13’24 », suivi par les Français Felix Bour (13’34) et Etienne Daguinos, nouveau record de France espoir (13’36 »). Tous ces athlètes ont couru avec la nouvelle ASICS METASPEED™ Sky. 





La course étant reconnue officiellement par la FFA et World Athletics, les records battus pourront être homologués. 



JULIEN WANDERS S’ATTAQUE AU RECORD D’EUROPE DU 5KM ET ENTRAÎNE LES ATHLÈTES ASICS DANS SA FOULÉE





ASICS dévoile son événement Be(at) Your Personal Best, qui se tiendra le 24 avril prochain.
L’objectif pour les athlètes ? Tenter de battre leur record personnel sur 5 ou 10 km, équipés de la toute dernière innovation d’ASICS, la METASPEED Sky.

Les athlètes ASICS se sont donc donnés rendez-vous le 24 avril prochain afin de battre leurs records personnels sur 5 km ou 10 km. Sur la ligne de départ nous retrouverons le double recordman d’Europe, Julien Wanders (5km), le Norvégien Sondre Nordstad Moen et le champion d’Europe en titre du marathon, le Belge Koen Naert (10km). Côté français, il faudra suivre avec attention les chronos de Yohan Durand (10km), Felix Bour (5km), Johanna Geyer Carles (5km) ou encore Mekdes Woldu (10km)…

Arnaud Leroux, Directeur Marketing ASICS France : « Nous savons que lorsque les athlètes se sentent à leur meilleur niveau, ils ont besoin de traduire les chronos enregistrés à l’entrainement en compétition, et ainsi battre leur record personnel. La METASPEED™ Sky est un outil supplémentaire qui permettra aux athlètes d’être en pleine confiance et nous l’espérons, les aidera à atteindre leur objectif le 24 avril prochain. » 

En accord avec sa philosophie et afin d’encourager la performance, ASICS a décidé de réunir ses meilleurs athlètes pour créer une émulation collective, tous équipés de la dernière innovation à plaque de carbone, la METASPEED Sky. « Battre son record personnel, est une sensation incroyable et unique que nous ne cessons de rechercher, explique Julien Wanders. C’est la traduction de la bonne connexion du corps et de l’esprit. J’ai hâte de courir avec l’ensemble des athlètes et profiter de cette émulation pour aller chercher ce record. »

L’événement «Be(at) Your Personal Best» sera diffusé en direct ici.



ASICS présente aujourd’hui deux nouveaux modèles de chaussures à plaque de carbone, pensés pour la performance et développés grâce à une approche fondée sur l’humain.
Les modèles METASPEED™ Sky et METASPEED™ Edge ont été conçus scientifiquement pour convenir aux différentes foulées des coureurs.




METASPEED™ : une nouvelle dimension à la conception fondée sur l’humain

La conception de ces nouveaux modèles est basée sur des recherches menées à l’Insitute of Sport Science d’ASICS (ISS), portants sur les différents types de foulées. Ces études ont démontré que les chaussures portées à ce jour par les athlètes les plus rapides du monde ne favorisaient qu’une seule catégorie de coureurs : les coureurs à grandes foulées, qui augmentent leur vitesse en allongeant leurs foulées, avec une plus longue période de suspension en l’air.  

Les recherches d’ASICS ont démontré que ces chaussures ne conviennent pas aux athlètes ayant un style de course basé sur la cadence de leur foulée. Ces coureurs vont accroître leur vitesse à la fois en allongeant la longueur de leur foulée et en augmentant le nombre de pas qu’ils font par minute.

Pour finir, les scientifiques de l’ISS ont pu constater que les athlètes enregistraient de meilleurs résultats quand ils couraient avec des chaussures adaptées à leur foulée. Pour répondre à cette problématique, ASICS a imaginé deux modèles de chaussure pour aider les athlètes à améliorer leurs performances1 : la METASPEED™ Sky pour les grandes foulées et la METASPEED™ Edge les foulées cadencées.

Les tests réalisés par ASICS prouvent que la METASPEED™ pourrait ainsi contribuer à diminuer le nombre de pas nécessaires pour terminer un marathon de plus de 1,2 %2. Ces chaussures accompagneront donc les athlètes dans leur recherche de performance.



La METASPEED™ Sky est conçue pour aider les coureurs à courir plus vite en allongeant nettement la longueur de la foulée. Grâce à la nouvelle mousse de la semelle intermédiaire FF Blast TurboTM, la plus dynamique à ce jour chez ASICS, et à la plaque carbone pour la propulsion, les coureurs pourront économiser davantage d’énergie, tout en maintenant leur allure. La forme légèrement incurvée de la semelle va permettre d’accompagner le mouvement naturel de la foulée vers l’avant, réduisant l’énergie dépensée par le coureur.

La METASPEED™ Edge vise à aider les coureurs à foulée cadencée à courir plus vite en allongeant la longueur de leur foulée, tout en contrôlant plus facilement leur cadence. Cette chaussure s’appuie sur une hauteur totale et une géométrie de la semelle intermédiaire différentes, mais avec les mêmes technologies que sur la METASPEED™ Sky. Elle permet aux coureurs d’allonger leur foulée et d’économiser davantage d’énergie.

Les modèles METASPEED™ ont été développés et testés avec les meilleurs athlètes d’ASICS. Sarah Hall a testé l’un des premiers prototypes lors du marathon de Londres 2020, battant son record de 15 secondes (2h22’01″). En mars, les athlètes Julien Wanders, Sondre Nordstad Moen et Mario Mola ont annoncé qu’ils rejoignaient ASICS et courront aussi avec la METASPEED™ Sky en compétition




CARACTÉRISTIQUES : 
Poids : 199g / 165g 
Drop : 5mm (33/28) / 5mm (31/26)
Prix : 250 € – en vente le 31/03/2021
PROFIL IDÉAL D’UTILISATEUR :
Attaque : médio-pied
Foulée : neutre
Poids : jusqu’à 80kg

1 D’après des études menées par l’ASICS Institute of Sport Science en janvier 2021, qui ont démontré que les coureurs à grandes foulées enregistraient de meilleurs résultats en portant la METASPEED™ Sky et que la METASPEED™ Edge permettait d’améliorer les performances des coureurs à foulée cadencée.
2 D’après des études menées par l’ASICS Institute of Sport Science en janvier 2021. Les calculs sont fondés sur le nombre moyen de pas effectués par les coureurs à grandes foulées quand ils portent les METASPEED™ Sky au cours d’un marathon, en comparaison avec la METARACER™. 



La Green Runners week du 5 au 11 avril

ASO vous donne rendez-vous durant la semaine du 5 au 11 avril, période habituelle où se déroule le Schneider Electric Marathon de Paris.

  • Vous avez 7 jours pour courir la distance du marathon, soit 42,195 km, en un fois ou en plusieurs sorties.
  • Vous publiez votre sortie sur votre compte Strava.
  • Vous adoptez les gestes du Green Runner.





L’objectif est de reformer virtuellement le peloton du Schneider Electric Marathon de Paris avec 65 000 participants !

Pour récompenser cet effort collectif, Le Schneider Electric Marathon de Paris et la Fondation Schneider Electric s’engage à reverser 1€ par participant pour les 45 000 premiers inscrits à l’ONG PLAY International dont la principale mission consiste à concevoir et mettre en œuvre des projets d’éducation et d’inclusion à destination des enfants et des jeunes en situation de vulnérabilité, en utilisant le sport et le jeu comme outils pédagogiques.


Avec ce soutien, La Fondation Schneider Electric et le Schneider Electric Marathon de Paris participent au programme Jouer, apprendre et débattre pour favoriser l’égalité des chances.  

Ce programme a pour objectif de faire du sport un levier d’éducation et d’inclusion pour les jeunes. Il permettra d’accompagner les professionnels de l’animation des quartiers prioritaires de la ville, notamment à Paris, pour qu’ils intègrent au cœur de séances sportives des messages de prévention autour de thématiques sensibles comme la lutte contre les discriminations et les violences, le changement de regard sur le handicap, la promotion de l’égalité filles-garçons.

Chaque Green Runner pourra également faire un don à l’ONG PLAY international



VOS EFFORTS SERONT RÉCOMPENSÉS

De nombreux cadeaux seront à gagner pendant toute la Green Runners Week !

Plus de 200 lots à gagner de la part du Schneider Electric Marathon de Paris et de ses partenaires :

  • 50 dossards pour le Schneider Electric Marathon de Paris 2021
  • 50 lampes à recharge solaire Mobiya offert par Schneider Electric
  • 1 tenue ASICS pour la première femme et le premier homme qui compléteront le challenge total
  • 20 paires de running ASICS
  • 10 sacs à dos ASICS
  • 10 paires de chaussettes ASICS
  • 10 box Banane offerts par la Banane de Guadeloupe & Martinique
  • 15 coffrets Baume du Tigre
  • 2 paires de bottes de compression AYRE offert par Compex
  • 50 abonnements d’un an à la plateforme On Demand de l’Appart Fitness


KIPRUN CITY RUN CHALLENGE 2021

Le concept
Lille, Bordeaux, Nantes, Toulouse, Paris, Lyon et Marseille vont s’affronter du 29 mars au 11 avril 2021 pour devenir la ville la plus sportive de France !
Les runners connectés auront deux semaines pour cumuler un maximum de kilomètres et donc de points pour permettre à leur ville de cœur de remporter le trophée de la ville la plus sportive de France !


Comment devenir challenger ?
– Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site dédié de Kiprun  ou sur le calendrier des courses.
Le montant d’inscription est fixé à 2 €.
– Une fois inscrit(e), pour participer, il vous suffit de courir avec votre application de running préférée et de partager vos séances sur le site Decathlon coach.
Plus vous cumulerez de kilomètres, plus vous gagnerez de points…
5 km = 50 points, puis chaque kilomètre supplémentaire rapporte 1 point. Par exemple, 10 km = 55 points. Vos points seront bien sûr automatiquement cumulés pour la ville de votre choix !

Le top départ des inscriptions est le lundi 22 mars !
 
Pour suivre en live le score de votre ville de cœur pendant le challenge, rendez-vous ici : cityrun.kiprun.com/scores

Avec KIPRUN, keep on running !



Le  » Harmony Genève Marathon for Unicef  »
aura lieu du 1er au 30 mai 2021.


Face aux fortes contraintes d’organisation d’une course classique, le marathon pourra se courir tout au long du mois de mai sur un parcours adapté.

Benjamin Chandelier, directeur de l’événement, est très heureux de lancer cette édition adaptée : “ Nous sommes très enthousiastes de pouvoir organiser notre événement cette année avec un concept très similaire aux éditions précédentes mais adapté à la situation sanitaire que nous vivons actuellement. Les participants pourront se mesurer individuellement sur une distance officiellement mesurée, le jour de leur choix tout au long du mois de mai. Nous remercions l’ensemble des participants, nos bénévoles, nos partenaires, nos prestataires et toutes les collectivités et administrations pour leurs messages de soutien qui nous vont droit au cœur et qui nous permettent d’avancer malgré la période difficile que nous traversons. ”



Cette année, les coureurs et marcheurs pourront participer à une ou plusieurs des six épreuves proposées : marathon, semi-Marathon, 10 km (course, marche ou marche nordique) et 5 km  » La Genevoise #LikeAGirl by Always  » qui cette année sera ouverte aux hommes également. Toutes ces épreuves sont accessibles aux athlètes en fauteuil.
Chaque challenge individuel pourra être effectué entre le 1er et le 30 mai, les jeudis, vendredis, samedis et dimanches, aux tranches horaires proposées par l’organisation et dans le respect des règles sanitaires en vigueur le jour de l’événement.
Afin d’éviter toute fermeture de route, de nouveaux parcours ont été imaginés, permettant ainsi aux participants de courir ou marcher en toute sécurité le long des quais et de bénéficier d’une vue continue sur le magnifique jet d’eau du lac Léman. Les départs se feront au jardin Anglais les jeudis et vendredis à partir de 6 heures et les samedis et dimanches à partir de 8h. Les dernières arrivées se feront au plus tard à 20 heures au même endroit.



Plus d’informations sur le site web de la course.



L’Integral-EMS, c’est la seule combinaison d’électrostimulation sans fil pour faire du gainage en outdoor/indoor. Le point sur cette innovation et notre avis après 3 semaines d’utilisation.

Test réalisé par Sandrine Nail-Billaud.

Découverte de la combinaison d’électrostimulation sans fil

L’électrostimulation consiste à déclencher des contractions musculaires grâce à des impulsions électriques, sur des zones stratégiques (ventre, fesses, cuisses, bras…) pendant un temps généralement court : 20 à 40 minutes. L’objectif est de tonifier les muscles en les « réquisitionnant » de manière la plus efficace possible.

La combinaison d’électrostimulation, ça fait mal ?

On a beau être douillette, ce n’est pas franchement douloureux mais soyons honnête c’est quand même légèrement désagréable d’autant plus qu’il faut que l’intensité soit assez forte et à la limite du supportable pour que cela soit efficace ! Mais pas de panique, on commence tout doux (le manque d’habitude peut rendre la première séance un peu pénible), et on augmente l’intensité des électrodes au cours de la séance, mais également au fil des séances, car le corps s’habitue rapidement à cette stimulation.

Test de la combinaison d’électrostimulation sans fil

Youpi je vais maigrir ?

NON ! L’EMS n’est d’aucun effet sur les adipocytes (cellules graisseuses) : elle se contente de stimuler les muscles. Elle n’agit donc pas sur le gras et ne fera pas maigrir. En revanche, en aidant à tonifier, elle peut contribuer à redessiner la silhouette, raffermir des bras un peu mous ou un ventre relâché après une grossesse. Toutefois, le travail musculaire peut aider légèrement à faciliter un amincissement… si on bouge et qu’on en profite pour manger correctement en même temps !

Bon, Ok, la combinaison d’électrostimulation, ça remplace le sport ?

Ce n’est pas vraiment ça et cela ne remplace pas mais cette technique vient en complément car oui, la combinaison d’électrostimulation EMS fait travailler les muscles, mais rester faire sa séance devant la télévision n’a rien de comparable avec une véritable activité physique, ou tout le corps se dépense, le cœur travaille, on s’oxygène, transpire… Il vaut donc mieux l’utiliser en complément de séances de sport, surtout si on souhaite vraiment sculpter son corps.

Une fois par semaine c’est bien ?

Euh non… cela ne sera pas suffisant mais 3 fois au moins oui pour avoir des résultats et pendant au moins 4 semaines d’affilée. Ensuite il faut entretenir et là, alors, en complément d’autre sport, une fois par semaine peut être suffisant !

Je peux bouger avec mon appareil EMS ?

Oui et c’est même conseillé et c’est tout le principe d’un concept Miha Bodytec, par exemple, qui associe (en salles dédiées) des séances de 20 min d’EMS avec des exercices de fitness bien ciblés et les résultats sont réels, et rapides mais vous êtes attachée à une machine par des câbles. Chez soi, on a également tout intérêt à (a minima) vaquer à ses occupations : passer l’aspirateur, faire les lits ou même à sortir marcher pendant sa séance plutôt que de rester allongée sur son canapé et c’est là l’avantage de la combinaison d’électrostimulation intégrale EMS !

La combinaison Integral EMS, en pratique ?

On se glisse donc dans la combinaison d’électrostimulation Integral EMS, équipée d’électrodes et d’un boitier de commande. Avec la tablette (fournie) reliée à une appli dédiée, on règle l’intensité des impulsions générées par les électrodes sur l’ensemble du corps, puis on laisse l’appareil contracter nos muscles à notre place pendant 20 minutes. Pour un travail plus personnalisé, on peut faire appel au coach virtuel pour avoir des exercices ciblés : gainage, full Body, relaxation… Et bien entendu, il est possible de bouger et faire du sport pendant que les électrodes fonctionnent pour optimiser l’effort et la fonte des calories. 

Le kit complet comprend : une combinaison personnelle (de seulement 30 0gr), équipée de 20 pads intégrés, ainsi qu’un générateur attaché sur le côté (400gr). Le tout est connecté avec une application mobile avec laquelle vous réglez l’intensité graduellement de 0 à 100% sur chacune des 10 zones musculaires.
De plus, grâce à la nouvelle mise à jour appelée hors ligne, le générateur mémorise vos instructions pendant une heure, ce qui vous permet de le programmer pour s’entrainer librement ou pour aller marcher/courir dehors.

Notre avis après 3 semaines de tests de la combinaison d’électrostimulation sans fil

Aie, la première séance laisse une sensation de rouleau compresseur qui aurait comprimé tout le corps avec cette douloureuses impression de ne jamais avoir fait de sport de sa vie ! Mais en même temps, c’est la preuve qu’on a bien travaillé, avouez que vous aimez ça non ? L’application est facile même pour les pas douées ni geek comme moi, le coach virtuel simple et efficace. 

Au bout de 3 semaines, oui mes quadris sont plus fermes et mes fesses moins molles et le haut des bras semblent avoir retrouver une certaine tonicité.

A continuer pour observer les effets à long terme et comme complément en préparation d’un objectif sportif type trail avec du dénivelé mais l’époque n’est malheureusement pas encore aux courses à dossard.

On a aimé, on a moins aimé…

Les + : Sa propre combinaison, on l’enfile, on transpire dedans, c’est la sienne. Elle est sans fil, juste le générateur à porter dans une petite poche sur le coté de la cuisse, c’est un véritable atout de ne pas avoir de câbles qui dépassent.

La possibilité de faire du hors ligne et la simplicité de l’application sur la tablette (livrée avec).

Les- : on met sa combi et on y va, enfin presque car il faut humidifier les électrodes et beaucoup sinon elles sèchent vite et la séance est inefficace. Et c’est alors très désagréable de se glisser dans la combinaison mouillée (même si elle est vendue avec le petit vaporisateur d’eau qui va bien), cela donne une sensation de froid ! Mais cela ne dure pas longtemps !

4h de sport en 20 minutes, vraiment ?

Difficile à estimer mais cela semble peut être un peu exagéré, déjà une heure de renforcement en 20 minutes semblerait plus juste car il est vrai que les courbatures sont bien là après seulement 20 minutes d’EMS !

Pour la taille de la combinaison, prenez la très ajustée, pour un maximum d’efficacité, je fais M mais un S aurait pu convenir et au prix(élevé) s de l’ensemble, il vaut mieux avoir le meilleur ajustement possible

Prix : 1990 euros (livré tout inclus : tablette, combinaison, générateur). Possibilité de commander une autre combinaison seule à 350€ si vous voulez vous entraîner en couple ou tout simplement diviser les coûts avec une amie. 



« Des bosses et des bulles », série de dessins autour du trail est désormais bien connue des coureurs depuis près de neuf ans maintenant. Si son auteur, Matthieu Forichon, arrive à saisir des scènes de trail avec autant d’acuité, c’est, qu’en plus de son réel talent d’illustrateur, il est aussi traileur. Rencontre avec cet artiste sportif éclectique.

Par Frédéric Poirier, publié dans le numéro Running Attitude 217.



Comme la plupart des enfants et adolescents, Matthieu Forichon lit des bandes dessinées, essentiellement des classiques de la BD franco-belge mais aussi Achille Talon ou Sempé. Il se découvre un véritable talent d’illustrateur en dessinant ses camarades de collège et de lycée. Mais il n’est pas un cancre de fond de classe, plutôt un bon élève qui suit une formation scientifique : il aime les mathématiques, alors ce sera son orientation professionnelle.

Sportif amateur dans les sports de combat, il court souvent au parc de la tête d’or à Lyon, et cette activité d’évasion est pour lui une source d’inspiration pour sa vie artistique. Son esprit vagabonde, son corps est en mouvement, le cerveau aussi. Matthieu, une fois son diplôme en poche, décide de se consacrer totalement à sa passion, l’illustration. Il a beau courir, l’artistique l’a tout de même rattrapé.


Inspirez, dessinez



Il commence dans un domaine qu’il maîtrise parfaitement, la communication dans le domaine scientifique, mais, tout comme il s’amusait à  » crobarder  » (faire des croquis) ses camarades de lycée ou ses professeurs, il récidive lors de ses entraînements en pleine nature.

D’un sentier sillonnant la forêt, avec des sommets montagneux en arrière-plan et quelques coureurs qui arpentent le chemin, il réussi, en quelques coups de crayon, à saisir une scène a priori banale en y apportant beaucoup de poésie et de fraîcheur. On y retrouve tour à tour le coureur fringant qui vise la performance chronométrique, celui suréquipé de la tête aux pieds, l’imprévoyant qui a oublié la moitié de son matériel, le flâneur bucolique, la traileuse en jupette qui ne se prend pas la tête et qui va singulièrement agacer René-Charles, personnage récurrent de ses dessins. ‘’ René-Charles c’est un peu nous tous, à un moment de notre pratique ‘’, explique Matthieu Forichon.

A l’instar de son anti héros, on va râler parce qu’il pleut, car la pente est trop forte (et la neige trop molle…) et la nuit trop noire. Mais on va aussi s’extasier devant un lever de soleil sur une crête, admirer quelques instants un lac paisible ou réconforter un coureur en difficulté. On râle mais on y revient quand même.

Création, récréation


‘’ Une grande partie de mon activité d’illustrateur est du travail de commande (publicité, magazine, packaging) avec des impératifs de délai, de format, de thématique (voir son travail ICI). Des bosses et des bulles, c’est ma bouffée d’oxygène, ma récréation pour mieux créer. J’ai commencé à publier quelques dessins sur ma page Facebook, j’ai rapidement constaté que cela avait beaucoup de succès ‘’.

Le milieu du trail est un microcosme, il n’y avait pas ce type d’illustration, Matthieu Forichon est un précurseur.  » C’est rapidement devenu un rendez-vous incontournable, parfois cela peut devenir pesant car la demande sur les réseaux sociaux est forte, pesante, on reçoit les commentaires en direct, on a l’impression que l’on n’existe pas si on n’alimente pas régulièrement son profil. Depuis le début j’ai dû publier un millier de dessins, j’en ai fait quatre tomes que l’on peut ainsi retrouver sous forme de recueils. Le nom  » Des bosses et des bulles «  est venu comme une évidence : j’aime courir en montagne, les bosses ce sont les collines, le relief, et les bulles, ce sont ces cases arrondies (les phylactères) où l’on écrit le texte dans les BD « .