6500 dossards disponibles pour ce trail qui aura lieu les 25 et 26 septembre au parc de Noisiel (77), à 20 minutes de Paris. En cas d’annulation, c’est 100% remboursé.
Organisé par la Communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne, l’Oxy’Trail propose des courses de 5 km, 13 km et 23 km ainsi que trois courses enfants (1km, 1,5km et 2km) et une marche nordique de 11km le samedi. Les parcours, entre ville et nature, permettent de découvrir le parc de Noisiel, les bords de Marne, les jardins du château de Champs-sur-Marne, la Ferme du Buisson, la chocolaterie Menier mais aussi l’Île-de-loisirs de Vaires/Torcy, site olympique Paris 2024…
Du 100% plaisir !
Aucune raison de se priver de ce bon bol d’air et de bonne humeur : en cas d’annulation, l’organisation remboursera le dossard à 100% !
Depuis huit ans, on apprécie ce trail francilien pour sa convivialité, clairement affichée. 97% des participants recommandent l’évènement et l’on sait pourquoi. L’organisation est aux petits oignons et anime son fameux village durant deux jours.Jeux ludiques et initiations pour les jeunes s’enchaînent, on peut aussi profiter d’un espace bien-être et relaxation, se restaurer autour d’un food truck ou d’un bar à smoothie, le tout sur des airs de kermesse. Une belle façon de célébrer l’été !
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/01/oxytrail.jpg12801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-01-18 14:55:572021-12-10 14:19:23Oxy’Trail : rendez-vous les 25 et 26 septembre 2021.
Après dix années passées sous les couleurs d’Asics, le champion français triple vainqueur de l’UTMB, rejoint l’équipementier Suisse On Running affichant de belles ambitions.
À 32 ans, Xavier Thévenard affiche déjà une décennie des exploits sous les projecteurs de la scène trail mondiale. A son palmarès, trois victoires sur l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB®) – seul grand chelem de l’UTMB – , mais aussi la TDS (2014) et deux CCC (2010, 2016). Celui que l’on surnomme « le petit prince du Mont-Blanc » s’entraîne à l’année sur les monts du Jura et passe souvent côté Suisse. Après l’annonce de son départ de la team Asics, l’intégration du champion dans le team Trail On Running fait sens.
Une vision commune
Née dans les Alpes suisses, On, marque qui connaît une forte croissance dans le secteur running ces dernières années, partage avec le champion le souci du développement durable et de la protection de la nature.
On se souvient ainsi que Xavier Thévenard avait annoncé il y a quelques mois renoncer à multiplier les voyages au bout du monde pour épingler des dossards. De son côté, la marque On s’engage aussi concrètement dans le durable. En 2021, l’équipementier proposera une running recyclable disponible uniquement sur abonnement, comme nous vous l’avions annoncé ICI. Une démarche « d’économie circulaire » louable qu’On espère pouvoir développer également sur des textiles dans le futur.
« Nous sommes honorés par notre partenariat avec Xavier Thévenard », déclare Caspar Coppetti, co-fondateur de On. « On a été fondée par des athlètes, et nous pensons que la meilleure façon de continuer à innover est de travailler avec les plus grands athlètes. Nous sommes particulièrement inspirés par la passion de Xavier pour la protection de la planète – une vision que nous partageons ».
Une paire destinée à l’entraînement et directement issue du modèle de compétition AlphaFly porté par Eliud Kipchoge, avec une fameuse plaque en carbone.
La chaussure pèse 275 g en taille 44,5 (10,5 US), ce qui n’est pas un poids particulièrement léger, et est équipée d’une plaque carbone. L’épaisse semelle n’altère pas la stabilité latérale. En endurance, pour une première approche, l’amorti est typé sport.
Il a testé pour vous : Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.
ADN compétition
On sent la paire dynamique, la plaque carbone étant moins rigide que sur le modèle compétition pour la rendre moins exclusive dans leur utilisation. Lorsque la foulée se fait plus rythmée, l’ADN compétition est bien présent, on se prend à accélérer insensiblement. C’est particulièrement flagrant sur une piste d’athlétisme. Là, cette Tempo Next% excelle : dynamisme et réactivité à l’ordre du jour, le coureur fatiguerait presque avant le matériel.
En sortie longue avec des variations d’allure, il faudra être habitué à cet amorti sportif, c’est-à-dire un peu sec, mais offrant bien plus de confort que les AlphaFly. Nike annonce que la mousse composant la semelle est bien plus durable que le modèle destiné à la compétition.
Après 150 km d’utilisation, aucune trace d’usure. Verdict de ce test : modèle destiné à des entraînements plutôt rythmés, cette paire est tout à fait utilisable en compétition, avec une vérification de la capacité du coureur à supporter un amorti sportif sur marathon.
Utilisation : courtes à moyennes distances sur route pour coureur à foulée neutre et d’un poids inférieur à 75 kg. Adaptation à prévoir pour courir un marathon.
Prix : 200 €. Poids : 275 grammes en 44,5. Drop : 10 mm
Les notes du testeur. Amorti : 17/20. Confort : 15/20. Dynamisme : 18/20. Stabilité : 15/20. Note moyenne : 16,25/20
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/11/chaussure-de-running-air-zoom-tempo-next-pour-6qtl3l.jpg1100880Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-12-07 10:36:002020-11-24 10:49:19Nike AirZoom Tempo Next% : la course en tête
La Clifton, modèle phare Hoka revient avec une 7e mouture. Sans être révolutionnaire, offre une grande nouveauté : un mesh retravaillé, beaucoup plus respirant et confortable.
D’abord, du confort
Avec cette Clifton 7, on est tout d’abord impressionné par la différence entre une chaussure visuellement massive avec sa semelle haute et un poids plume pour cette catégorie. Le chaussant, très confortable, offre de la place aux orteils. La paire est plus ajustée que d’autres modèles au niveau du cou-de-pied mais le nouveau mesh vient compenser cette sensation.
Il a testé pour vous : Antoine, 40 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test : 150 km sur sol sec et humide avec séances de fractionnés, fartlek et sorties longues vallonnées
Pour l’amorti, on retrouve la même mousse EVA et la technologie meta rocker qui facilite la transition du pied. Le drop est de 5mm (29 mm sous le talon et 24 à l’avant).
Quid du dynamisme ?
La semelle est souple ce qui augmente la sensation de douceur. La stabilité est bien au rendez-vous malgré la hauteur de la chaussure. Il faudra tout de même un petit temps d’adaptation à ceux qui n’ont pas l’habitude de ces semelles taille XL.
La question du dynamisme de la paire fait débat. Certains trouvaient les versions précédentes trop molles. Ce n’est pas mon cas. Cette Clifton 7 est ma chaussure de prédilection pour des sorties longues durant lesquelles j’intègre des séries à allure semi-marathon et marathon. Le confort de la chaussure et son dynamisme permettent ce type de répétitions en limitant la fatigue et les risques de blessures.
Dans la catégorie typée courses longues, la Hoka Clifton 7 se place sans problème sur le podium. Elle monte même sur la première marche me concernant.
Prix : 140 €
Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids.
Poids : 247 g en 42 / 201 g en 39 – Drop : 5 mm
Les notes du testeur. Amorti : 19/20. Confort : 19/20. Dynamisme : 16/20. Stabilité : 17/20. Note : 17,75/20
Le + La petite languette à l’arrière de la chaussure qui facilite l’enfilage.
Le – La chaussure manque encore un poil de dynamisme pour être parfaite.
Après le lancement de sa Grit X en avril, Polar revient avec une nouvelle Vantage, la V2 Nous avons testé ce cardio-GPS multisports précis et bardé de fonctionnalités.
Le boîtier est allégé avec seulement 52 g contre 66 g (une Garmin Fenix 5 pèse 76 g). La prise en main ne diffère pas de la V1, (test paru dans le numéro 198, avril 2019) avec plus de 100 profils sportifs dont des sports enchaînés (triathlon, duathlon).
Nouvelles fonctions
Elle reprend des fonctions de la Grit X comme les alertes d’hydratation Fuel wise. On retrouve aussi la fonction Hill splitter indiquant en direct les différentes sections en montée ou en descente (dénivelé, distance, allure). Du côté du cardiofréquencemètre, c’est assez précis sans la ceinture avec toutefois quelques fluctuations lors des séances de fractionnés courts. On trouve de nouvelles fonctions dédiées à la récupération avec le test Leg recovery basé sur des sauts (en plus du statut Recovery pro) et aussi des tests d’évaluation de la Vma. Sur 6’, le test s’est avéré assez précis sur 3 coureurs différents ainsi que des informations de charge d’entraînement (Training load pro).
Son autonomie en mode économie, c’est-à-dire avec signal GPS moins précis et sans cardio est annoncée à 100 heures et 40 heures en mode haute précision… De quoi voir venir ! Son prix inférieur à 500 € la rend très attractive face à ses concurrentes chez Garmin ou Suunto, avec un cardiofréquencemètre vraiment précis et une multitude de profils sportifs.
Prix : 499 €, 549 €avec la ceinture thoracique Polar H 10.
Les + Design sobre, poids allégé, fonctionnalités, tarif par rapport à la concurrence.
Les – Surface d’affichage un peu limitée.
Test réalisé par Frédéric, publié dans le numéro 216 de Running Attitude.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/11/polar-vantage-v2-black-1500x1500-1.jpg15001500Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-12-02 10:14:002021-01-27 15:00:10Polar Vantage V2 : la même en mieux
Après l’électrostimulation, la luminothérapie, la cryothérapie, ou encore les rouleaux de massage voici le pistolet de massage, dernier accessoire orienté récupération. Nous avons testé le Theragun Mini, un modèle ultra-compact.
L’objectif de ce type d’appareil ? Détendre les muscles après une très grosse séance ou une compétition, mais aussi les échauffer, à raison de 30 secondes seulement par groupe musculaire. Cette nouvelle tendance nous intriguant, nous avons testé le dernier modèle Theragun de Therabody, version mini, ultra-compact.
Est-ce que cela fait mal ?
Alors, est-ce que cela fait mal comme les ondes de choc chez le kiné ? Non pas du tout ! Pourquoi ? Car la puissance n’a tout simplement rien à voir avec de réelles ondes de choc. Je l’ai utilisé dès la fin du Trail des Aiguilles Rouges (52 km / 3 200 mD+) avec de belles douleurs musculaires à l’arrivée. Vous dire que c’était agréable serait mentir, en tout cas pas au début. En revanche, j’apprécie le fait que l’appareil soit facile à déplacer sur les cuisses et les mollets. Il est aussi très silencieux. 48h après la course, je n’ai plus de douleurs et notamment aux quadriceps.
Je conclus donc que ce massage par percussion e agit bien sur la récupération. Je confirme aussi une bonne action sur les crampes et les spasmes musculaires car je l’ai aussi testé chez mon fils, nageur et sujet aux crampes. L’effet antalgique est naturel. Au final, j’ai trouvé ce petit pistolet assez bluffant. Le côté version mini est appréciable, mais beaucoup moins puissant que les autres modèles « haut de gamme » de la marque. Un critère que ne devra pas être négligé, en fonction de l’usage visé.
Prix : 199 €.
On a aimé : efficacité, maniabilité, bruit, autonomie de la batterie.
On a moins aimé : le prix élevé.
Test réalisé par Sandrine, dans Running Attitude 215.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/10/theragun-mini.jpg8961376Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-12-01 10:42:002021-01-27 15:02:41Pistolet de massage : l’arme pour la récup’ ?
Kilian Jornet tente de battre le record du monde 24h sur piste. Il s’est lancé ce matin et courra jusqu’au 28 novembre 11h. On y croit !
Nouveau défi pour celui que l’on surnomme l’ultra-terrestre. Cette fois, pas d’ascension au programme. Equipé des nouvelles chaussures de course sur route Salomon S/LAB Phantasm, il s’est positionné au départ de la piste de 400 mètres de Måndalen, en Norvège ce vendredi 27 novembre au matin. Objectif : cumuler le plus de bornes en 24h. Pour Jornet, qui a gagné des courses de trail running dans le monde entier, ce défi Phantasm 24 le sortira de l’ordinaire, ce qui est loin de lui déplaire. Il sera possible de le suivre en direct pendant 24h, jusqu’au 28 novembre à 11h.
Ce qui me motive, c’est sortir de ma zone de confort, essayer des choses différentes et voir ce dont je suis capable, qu’il s’agisse de grimper à haute altitude ou, dans le cas présent, de courir sur terrain plat », déclare Jornet. « C’est amusant de découvrir les différentes choses que je peux faire. En plus d’être un bon test, s’entraîner sur le plat est l’occasion d’en apprendre davantage en matière de nutrition et de rythme, puis d’appliquer ces connaissances à d’autres activités, même à l’alpinisme par exemple.
Kilian Jornet
L’athlète n’a fait part d’aucune prévision ou attente quant à la distance qu’il pense pouvoir parcourir. Mais les pronostics vont bon train. Officiellement, la plus longue distance jamais courue en 24 heures a été établie en 1997 par Yiannis Kouros, qui a parcouru 303,506 kilomètres, ce que Jornet qualifie de performance « absolument dingue ».
Addict depuis longtemps à une autre marque de frontale, cette Go’Lum Piom+ m’a convaincue. Je ne pensais pas dénicher un tel petit bijou de puissance, de facilité d’emploi et aussi confortable sur ma tête et mes cheveux qui ne supportent pas toujours le port d’une lampe. En plus, elle est fabriquée en France !
Testée par Sandrine Nail-Billaud.
J’ai profité dans un premier temps du confinement pour tester cette frontale, reçue début mars. Pendant cette période, comme je suis personnel soignant, j’ai dû jongler entre mon emploi du temps mais aussi le respect du confinement en sortant à horaires décalées. Pour mes séances à 5h du matin dans les rues d’Angers, avoir une frontale était juste indispensable.
BON A SAVOIR : Deux nouveaux modèles Go’Lum Piom+2 et Piom2 sont annoncées par la marque française pour une sortie sur cette fin d’année 2020. Toutes les infos sur www.go-lum.fr
Go’Lum une marque engagée
Je l’ai reçue dans une « boite noire » semi rigide zippée de petite dimension avec tout ce qu’il faut dessus pour attirer l’attention. Le logo : une tête de loup, le nom Go’Lum : rapport évident avec Le Seigneur des anneaux, et la petite phrase : les illuminés de la frontale : le ton est donné. Go’Lum ? Une entreprise française, localisée à Lyon (pas un hasard car c’est la ville des lumières !) et spécialisée dans le matériel d’éclairages électriques pour les sports de plein air. Depuis 2017, la marque fait le pari de créer des produits innovants et très performants grâce à un vrai travail de terrain en collaboration avec une centaine de sportifs testeurs. Fait notable, ce produit est un pur produit made in France, avec une conception et un design réalisés en France, la fabrication des cartes électroniques en Savoie jusqu’à l’assemblage en Seine et Marne.
Point d’honneur de la société : faire travailler un établissement de services d’aide par le travail (ESAT) permettant à des personnes en situation de handicap d’exercer une activité professionnelle pour le conditionnement et l’expédition de leur produit. Enfin pour contrebalancer l’effet des batteries au lithium sur l’environnement, Go’Lum s’investit en adhérent au programme à 1% pour la Planète qui engage à reverser 1% de notre chiffre d’affaires à des associations environnementales. (+d’infos : https://www.go-lum.fr/nos-engagements/). Enfin la marque recycle les batteries usagées des clients grâce à l’aide d’un éco organisme. Tout cela déjà, cela me parle et me plaît.
LA GO’LUM Piom+ EN BREF. Jusqu’à 1 000 lumens. 5 intensités d’éclairage 80 / 160 / 300 / 500 / 1000 lumens, un mode intelligent, un mode clignotant. Elle possède 5 LED – dont 1 LED rouge – et pèse 125 g tout compris. L’autonomie varie de 1h40 à plus de 200 h en mode éco. Livrée avec 2 batteries rechargeables, un chargeur, un bandeau. 185 €. www.go-lum.fr
Légère, puissante, intelligente
A l’essai maintenant. Cette Piom+ dispose d’une technologie intelligente qui permet d’adapter l’intensité de la lumière en fonction des conditions réelles et donc d’optimiser la batterie et non pas grâce à une simple cellule photosensible mais grâce à un algorithme qui permet de s’adapter à la vitesse de déplacement du coureur. Pour faire simple, l’intensité lumineuse augmente à vitesse élevée et revient à la normale lorsque la vitesse de déplacement diminue. La mise en place est très simple et revenir à un éclairage traditionnel est aussi très aisé par un simple clic sur le bouton d’alimentation.
Première sensation : la légèreté de l’ensemble : 123 grammes c’est une des plus légères du marché. ! Comparée à la dernière Petzl Nano qui pèse 185 g ou encore 190 g pour la Ferei HL40II (ma chouchoute, je l’avoue !). Livrée dans sa housse de protection, cette « précieuse » se glisse faciement dans un sac de trail. Elle est livrée 2 batteries fournies qui se rechargent avec un dispositif de type Powerbank qui peut donc se comporter comme une batterie externe universelle si besoin pour votre smartphone ou votre montre. Le changement de la batterie est très simple, il suffit de dévisser le capuchon et d’y insérer la batterie.
Concernant le port de la lampe sur la tête, c’est tout le challenge des lampes frontales qui doivent tenir sans étrangler la boite crânienne, tout ça sans bouger et ce quelle que soit l’anatomie de votre crâne ou la quantité de cheveux !
Le pari est gagné car Go’Lum propose un système de bandeau élastique avec un réglage par boucle qui est suffisant pour un simple entrainement. En cas de course avec de forts dénivelés ou mouvements de grande amplitude, un bandeau de tête amovible mais très facile à mettre vient renforcer la tenue.
Verdict
Adoptée. Je l’adore ! Ok, je dois vous avouer que je ne lis jamais les notices et là un test rapide pour me familiariser avec la lampe me montre que la mise en route est très simple. Un seul bouton en silicone contrôle la lampe (ouf !!..). Un clic pour la mise en route et un clic plus long pour l’arrêt du fonctionnement. Le passage d’une intensité à une autre se fait par une succession de clics et cela montre que même en plein jour, le faisceau est intense.
Sur mes séances nocturnes, la légèreté de la lampe me fait oublier que je la porte. Le mode intelligent fait que selon ma vitesse et selon la technicité du terrain, l’intensité de la lampe varie automatiquement. Pratique.Au final donc, je l’ai pas rechargée pendant de nombreuses sorties jusqu’à épuisement de la batterie. Tellement convaincue que je pense l’embarquer sur le Marathon des Sables en septembre – en espérant qu’il soit maintenu.
Avant de conclure, il est important de mettre en avant ces 2 jeunes créateurs qui ont eu l’audace de se lancer dans ce marché très concurrentiel occupé par des majors et de développer après 2 ans de recherche et de nombreux prototypes avec d’innombrables tests terrains, 2 modèles la Piom et la Piom+ (c’est celle qui a été testée, la Piom+ est celle qui possède la fonction éclairage intelligent). On leur souhaite longue vie mais avec un produit tel que la Go’Lum Piom+ cela ne peut être que le cas !
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/11/Capture-dran-2020-07-09-17.56.04-1-495x400-1.png400495Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-11-24 10:13:002023-01-30 10:25:20Go’Lum Piom+ : la frontale performante 100% made in France
Une grosse révolution s’était faite sur la Cascadia 14, mais on peut dire que cette dernière mouture a vraiment tout pour plaire. Confort, amorti, stabilité : c’est une incontournable pour dévaler les sentiers.
Voyons ce que cette dernière mouture nous réserve, moi qui suis une adepte inconditionnelle de ce modèle. Je compte bien entrainer ces chaussures avec moi dans l’aventure du trail des Aiguilles Rouges à Chamonix soit 54 km et 4100m de D+.
Historique de la chaussure
Parfois, pour constater le succès d’une chaussure, il faut regarder du côté du nombre de versions qu’elle a traversées. A ce petit jeu, cette Cascadia peut se positionner comme certainement l’une des doyennes dans la catégorie trail. C’est un modèle phare pour la marque américaine depuis plus de 20 ans. Elle a su évoluer, parfois au prix de quelques critiques et notamment sur la solidité du mesh, le manque d’accroche sur terrain boueux, le drop un peu élevé sur les versions précédentes mais descendu de 10 à 8 mm depuis la version 14.
Bref, cette chaussure a donc su se renouveler à chaque version et Brooks nous présente pour ce 15ème modèle une évolution encore plus marquée que sur la version 14 notamment pour le mesh et les renforts de protection avec l’objectif d’offrir plus de souplesse à la chaussure.
La fiche technique
Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, la Cascadia 15 reprend une partie des technologies qui en ont fait son succès.
La semelle est la même que sur la Cascadia 14. C’était l’évolution majeure entre la version 13 et la version 14, elle a été conservée sur la Cascadia 15 avec la même gomme « Trail Tack » plus performante en terme de grip que sur les modèles antérieurs. C’est une semelle plutôt polyvalente comme l’est la chaussure avec un système de pivot qui assure une stabilité à toute épreuve. Elle fonctionnera sur à peu près tous les terrains et même les plus boueux.
Je rajouterais juste que dans la neige comme ce fut le cas cette année sur le Trail des Aiguilles Rouges, la chaussure montre sa limite pour des coureuses peu habituées au trail ou avec des appuis peu stables et assurés comme les miens. Là des crampons externes ont été nécessaires à ajouter par-dessus la chaussure pour pouvoir assurer une véritable accroche et stabilité notamment dans les descentes. La voute plantaire est protégée par une plaque qu’on peut apercevoir sur l’avant entre les crampons.
Le drop est à 8 mm, la semelle est toujours très amortie ainsi que l’avant pied élargi. C’est le mesh qui bénéficie d’une évolution majeure sur ce modèle grâce à une technologie 3D fit print pour augmenter la respirabilité et améliorer le drainage pour garder au maximum les pieds au sec. Cela permet aussi d’apporter une plus grande souplesse à la chaussure ce qui sera vérifié au testing.
La Cascadia 15 sera aussi déclinée en une version GORE-TEX, qui assure une protection compète en cas de mauvais temps pour éviter d’avoir les pieds trempés. Cette version s’appellera Cascadia 15 GTX
Version masculine
A l’essayage
Aucune surprise, comme les précédentes versions, ce sont des véritables chaussons. La languette du dessus se place parfaitement sur le pied, ne bouge pas et est même nettement mieux que la version précédente puisque on retrouve de quoi la maintenir en place même si la pochette range lacets a disparu. Je comprends qu’il faut donc utiliser le passe lacets pour maintenir en place l’excédent du laçage, dommage, moins pratique qu’avant …
Cependant les lacets sont plats, facile à ajuster, ils ne glissent pas. Attention : pieds fins s’abstenir.
Comme le modèle précédent, la Cascadia 15 est équipée d’une bande auto agrippant à l’arrière pour y fixer des guêtres si besoin mais aussi à l’avant cette fois ci ! Parfait pour des sessions notamment dans des zones très sableuses.
A l’entrainement et en course
Là encore pas de surprise, la chaussure, même en n’étant pas prévue pour cet usage, se fait oublier sur des parties bitumées. Sur un terrain plus escarpé avec des cailloux, des graviers et du sable, rien n’est ressenti au travers de la semelle qui amorti tout, mais surtout on sent une telle accroche qu’on a tout de suite très envie de la tester dans des « vraies » conditions de trail !
Sur le Trail des Aiguilles Rouges
Il n’y a rien à dire, tout y est ! L’accroche sur tout type de sols (réserve émise juste pour les 30cm de neige tassée et parfois verglas qui jalonnent le parcours à certains moments), l’amorti, le confort, pas une seule ampoule ni même un petit frottement au bout des 54 km de course. La chaussure a un poids suffisamment léger (27 8g pour le modèle femme et 312 g pour le modèle homme) pour se faire oublier sur les sessions roulantes ou il est possible de courir avec un certain dynamisme qui permet au final de courir assez vite sur des chemins tracés.
Sur des zones plus techniques comme sur des pierres et des rochers on retrouve sur les semelles le système Pivot Posting qui semble demander moins d’effort pour changer de direction sur ces rochers et qui offre vraiment une protection sécurisante avec le pare-pierre qui a été renforcé.
Globalement toute la chaussure est conçue pour protéger parfaitement le pied lors d’activités exigeantes et la tige à l’arrière permet de laisser libre l’arrière du pied pour limiter les frottements.
A l’usage et l’usure…
Cette fois-ci Brooks semble avoir réussi son pari. Et même si ce sont seulement, pour l’instant, 200 km de test de la chaussure qui ont été effectués avec ce nouveau modèle, il semble bien que le mesh soit vraiment plus résistant, plus souple, plus près du pied mais surtout beaucoup plus résistant que celui de la version 10 qui avait déçu un grand nombre d’utilisateurs de la Cascadia. Sa nouvelle accroche qui faisait cruellement défaut depuis la version 7 à cette chaussure, réjouit tout le monde la faisant disparaître de la catégorie des savonnettes dans laquelle elle avait été classée dans les précédentes versions.
En conclusion
Ce qu’il faut retenir c’est son extrême stabilité dans toutes les situations. Que ce soit dans des descentes ou des singles plus techniques, le pied est toujours maintenu et ne se tord pas même sur des terrains boueux et humides, ce qui n’était pas le cas avec les précédentes versions. Ce modèle est adapté pour tout type de traileurs et traileuses, de l’amatrice comme moi, à de vrais expérimentés en trail et coureurs d’ultra.
C’est donc un incontournable du trail ce modèle Cascadia et ce même après 14 versions, bravo Brooks pour avoir (enfin) pris en compte tous les retours utilisateurs ! A quand la version 16 ?!
Le corps du sportif est habitué à brûler du gras et du sucre durant l’effort. En période de confinement, un rééquilibrage alimentaire est nécessaire. Les conseils de Véronique Liesse, nutritionniste.
C’est le moment ou jamais de réveiller ses abdos !
1/ Continuer à se bouger
C’est primordial lorsque l’on est confiné. On peut facilement s’activer en intérieur en profitant des nombreuses vidéos et autres applications de fitness, cardio, renforcement musculaire ou encore yoga ou en montant et descendant des escaliers (des idées ICI). C’est bon pour garder le moral, éviter stress, l’ennui et la tentation de grignoter.
2/ Manger moins, mais mieux
Ces temps-ci,on dépense moins d’énergie, donc moins de calories. Pour ne pas grossir, il convient donc de réduire ses apports quotidiens. En estimant les calories brûlées habituellement à l’entraînement, on peut recommander de réduire ses apports d’environ 500 KCal par jour. Ajoutons que le temps accordé par cette période de confinement peut être utilisé à bon escient. C’est le moment de soigner son assiette, de cuisiner sain, de manger en pleine conscience, en savourant et en mâchant bien ses aliments. Bien sûr, la nourriture de « consolation » type chips, gâteaux, bonbons est à proscrire. Il est tentant de s’y réfugier mais gardez le cap, fuyez ces graisses saturées et ces mauvais sucres pour ne pas vous empâter.
3/ Maintenir sa consommation de fruits et légumes
Pour ne pas grossir pendant le confinement, on met le paquet sur les légumes.
Rien à changer côté nutrition pour ces aliments pourvoyeurs de précieux nutriments et de fibres. Côté légumes, on varie au maximum au fil de ses repas, sans restriction. Côté fruits, donc sucres, on surveille en revanche sa consommation (deux à trois par jour) et l’on évite les jus de fruits, très caloriques et très sucrés.
4/ Diviser sa portion de féculents par deux
Pendant le confinement, pour ne pas grossir, on recommande de diviser sa portion habituelle de féculents par deux.
Les féculents (pain, pâtes, semoule, blé, pomme de terre, etc.), carburants fétiches des sportifs sont à surveiller. Si le glucose (sucre) fourni par ces glucides n’est pas brûlé durant un effort physique, il libèrera en quantité importante de l’insuline, hormone de stockage. Pour ne pas grossir pendant le confinement, comme la dépense énergétique est moindre, il convient donc de réduire ses apports en féculents. On recommande de diviser en deux sa consommation habituelle. Ce n’est pas le moment de consommer des pâtes à toutes les sauces !
5/ Privilégier le bon gras des oméga 3
Cela peut paraître paradoxal mais ce bon gras joue un rôle métabolique barrière à la prise de poids. On trouve des omégas-3 dans les poissons gras (saumon, maquereaux), dans certaines huiles, notamment de colza ou de noix (2 c. à s. par jour) mais aussi dans les noix de Grenoble et les œufs, qu’il convient de choisir de meilleure qualité possible, le label « bleu-blanc-cœur » étant recommandé.
6/ Choisir ses protéines
Pour ne pas grossir pendant le confinement, on choisit des viandes maigres comme le poulet.
Pour maintenir sa masse musculaire et ne pas grossir, on choisira des protéines maigres, comme le poulet par exemple, plutôt que des viandes grasses. Côté produits laitiers, on peut privilégier les produits à base de chèvre et de brebis, dont les acides gras à chaîne moyenne se brûlent plus facilement que les acides gras à chaîne longue des produits à base de lait de vache.
7/ Bien dormir
C’est prouvé, une nuit trop courte fait baisser la leptine, hormone de satiété, et augmenter la ghréline, hormone qui stimule l’appétit. On veillera donc à garder un bon rythme de sommeil, en se couchant à heures fixes. C’est bon pour la nutrition !
Les nouveaux « va-nu-pieds » sur les parcours de course attirent autant notre attention que notre curiosité. Après avoir été encensé par les critiques, le Barefoot running a aussi trouvé ses détracteurs. Au risque de blessures graves, la pratique minimaliste du running ne s’improvise pas. Bien plus qu’une pratique, un état d’esprit.
Or les études l’ont prouvé, les chaussures de courses influencent la biomécanique du coureur. Les plus répandues et probablement les vôtres, ont un drop entre 6 et 10 mm et un amorti à la limite du rebondissement. Ces caractéristiques favorisent l’attaque talon. Ces mêmes chaussures ou presque chaussons mettent l’accent sur des matières toujours plus brevetées pour absorber les chocs causés par l’attaque talon, ce qui vous met en confiance pour attaquer toujours plus talon : CQFD.
Courir pieds nus ou équipé de chaussures minimalistes, c’est faire fi de tout ce qui n’est pas réellement nécessaire en commençant par se séparer de ses chaussures ultra stables aux amortis excessifs et semelles rigides.
Le minimalisme c’est se rapprocher au maximum de la posture naturelle et originelle de notre corps. C’est limiter les couches entre nos pieds et le sol pour retrouver ses sens et se réapproprier les fonctions naturelles de notre corps.
70% des coureurs se blessent au moins une fois pendant la pratique de leur sport et ce, malgré le port de chaussures ultra protectrices. Le running minimaliste permettrait à l’inverse, de solidifier le corps et donc de limiter les traumatismes. Les adeptes de la course minimaliste rapportent, non sans surprise, la disparition d’anciennes blessures, notamment au genou, pied, cheville, hanche et lombaires.
Selon les spécialistes en biomécanique (ou mécanique des articulations), les blessures sont le plus souvent la conséquence d’un impact au sol important et répété. Faîtes-le test et écoutez-vous courir. Plus vous faîtes de bruit à chaque pose de pied, plus l’impact pour votre corps est violent.
On comprendra donc que courir léger, c’est prévenir les traumatismes. Et pour ce faire, courir pieds nus est un bon exercice car naturellement votre corps va basculer sur l’avant du pied pour amortir l’impact au sol. L’amortissement est donc assuré par l’ensemble de notre corps. Ce n’est plus à lui de s’adapter à une chaussure amortissante.
Step by step, courir « naturel » ne s’improvise pas
Non, nous ne serons pas demain des Abebe Bikila, vainqueur du marathon de Rome en 1960 et pieds nus parce que dit-on, « ses chaussures lui faisaient des ampoules ».
Vouloir changer ses habitudes de course subito serait une erreur. Courir minimaliste ne s’improvise pas et doit impérativement se faire progressivement. Frédéric BRIGAUD, consultant en biomécanique, ostéopathe et coureur barefoot, préfère parler de « course à pied avec une prise d’appui avant pied ». Modifier votre foulée attaque talon vers une attaque medio-pied est un profond changement pour votre corps au niveau de la posture générale et de la répartition musculaire.
Des douleurs aux mollets et aux pieds sont normales car le corps doit se réadapter à de nouvelles contraintes. Le mollet, précisément, entre en action et retrouve sa fonction initiale : l’effet du rebondi.
Mais pour éviter des blessures et comme pour tout changement, une transition est nécessaire voire même un accompagnement par un professionnel de la santé du sport pour vous guider. Le temps d’adaptation vers la course 100% minimaliste est très long et nécessairement long. Il dépend de beaucoup de paramètres comme votre âge, poids, expérience en running, type de running, … Vous devrez en moyenne compter entre 1 et 3 ans.
Le pied-nu pour tous les coureurs ?
Vous courez, vous ne ressentez pas de douleurs, vous ne vous êtes jamais blessé ? Bref, si vous êtes à l’aise dans vos baskets, pas besoin d’en changer. En revanche, en cas de douleurs chroniques ou de blessures répétées, il peut être intéressant d’envisager une foulée plus naturelle et moins traumatisante.
Le changement de chaussures est aussi l’occasion de faire ses premiers pas vers le minimalisme. Evitez les extrêmes tout de suite parmi lesquelles les fameuses Vibram à 5 doigts, qui ont fait le buzz à leur sortie en 2006 ou les sandales huarache, originaires de la tribu du même nom. Préférez simplement une paire de baskets avec un drop moins important ou commencer simplement par marcher plus souvent pieds nus !
Le running minimaliste peut aussi révéler une envie de courir autrement : courir responsable et consciemment, courir au contact, courir au plus près de ses sensations. A l’heure de la déconsommation, du zéro déchet, de la volonté de prendre soin de notre environnement, de notre entourage et par ricochet, de prendre soin de nous, pratiquer la course minimaliste c’est aussi retrouver ses sens et se faire confiance.
Pas de rendez-vous capital au printemps prochain : le Semi de Paris et le Marathon de Paris se courront respectivement le 5 septembre et le 17 octobre.
Le printemps prochain s’annonce blanc, en tout cas pour les « gros » évènements. On sait déjà qu’il n’y aura pas de marathon « majeur ». Tokyo, Londres, et Boston ont pris la décision de migrer en octobre. La saison s’annonce historiquement dense, avec tous les majeurs concentrés en 6 semaines. Berlin le 26 septembre, Londres le 3 octobre, Chicago le 10 octobre, Tokyo le 17 octobre, Boston puis New York, le 7 novembre.
Dans ce contexte, on se doutait que Paris avec ses 50 000 inscrits ne pourrait pas se tenir comme de coutume en avril. A.S.O vient de l’annoncer : le marathon capital sera reporté au 17 octobre. Une semaine après les 20 Km de Paris (10 octobre). Le semi de Paris, organisé traditionnellement un mois avant migre lui au 5 septembre. Avec Paris-Versailles programmé le 26 septembre, la rentrée parisienne sera embouteillée.
Les inscrits 2020 auront le choix entre participer à l’édition 2021, se faire rembourser ou se laisser le temps de la réflexion. L’ouverture officielle des inscriptions est programmée en mars 2021.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/11/MARATHON-DE-PARISASOWorldA-Vialatte-MDP2017_120170409MIP4002.jpg12801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-11-17 11:44:402023-01-20 14:22:29Le Marathon et le Semi de Paris reportés à l’automne 2021
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/11/nike-you-can-t-stop-sport.jpg6001000Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-11-09 10:18:032020-11-09 10:18:05Objectif : 42 km avec Nike cette semaine
Salomon, historiquement spécialiste du trail, propose avec cette Vectur un modèle destiné à la route qui allie dynamisme et relative polyvalence, le tout proposé à un prix attractif.
Salomon Vectur
Avec son chausson en mesh très aéré, cette Vectur ne pèse que 240 g en pointure 44. Un modèle léger, donc, vraisemblablement orienté compétition. L’empeigne assez large rend la paire accessible à différentes morphologies de pied.
Premières foulées en endurance : l’amorti est de type sportif, rien d’inconfortable car on est bien loin du côté spartiate de nombreux modèles destinés à la compétition.
Passage sur un piste d’athlétisme, domaine où la paire se montre bien adaptée : dynamisme, réactivité, légèreté, trois caractéristiques permettant de bien mener une séance de fractionné. Une sortie sur route et chemins en variant les allures confirme le dynamisme mais aussi un inconvénient lié au mesh très aéré : par temps humide, on a rapidement les pieds mouillés. Pour une sortie longue, il faut être capable de courir avec un modèle plus typé performance que confort. Au-delà de 90 minutes, selon le profil du coureur, certains pourront ne pas se sentir très à l’aise.
Utilisation : courtes et moyennes distances sur route et chemins bien revêtus pour coureur à foulée universelle de moins de 80 kg.
Prix : 120 €. Poids : 240 g en 44
Les + Légèreté, prix. Les – Mesh très aéré, gênant sous la pluie.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/10/salomon-vectur.jpg10341920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-11-05 16:33:002020-11-02 16:22:06Salomon Vectur : à fond sur la route
Bodycross, marque française de textile technique est (entre autres) partenaire du Marathon des Sables. Dans ce cadre, nous avons pu tester une panoplie complète, qui n’a finalement pas vu le sable du Sahara mais nous a convaincue depuis le printemps dernier.
Depuis le mois de février, nous avons donc testé un équipement complet Bodycross. En haut, un t-shirt dans les tons blancs pour éviter de trop retenir la chaleur dans le désert marocain et un short de running avec un cuissard obligatoire pour éviter les frottements entre les jambes sur les longues étapes. Egalement, une tenue chaude pour le soir lorsque la température descend très bas dans les tentes du bivouac du Marathon des Sables. Vous le savez, comme beaucoup d’autres courses, le MDS 2020 a trépassé, victime de l’épidémie de Covid. Qu’à cela ne tienne, lorsque j’ai reçu l’équipement, mon entrainement avait déjà commencé. J’ai porté toute la saison printemps-été cette panoplie Bodycross, notamment en randonnée l’été dernier à La Réunion. Et je dois dire que c’est une belle découverte, car je l’avoue, je ne connaissais pas cette marque française.
T-shirt Rokia : conçu pour supporter le port d’un sac
Le T-shirt Rokia m’a fait le plus d’effet. Look et couleurs sont extrêmement plaisants, la coupe est adaptée à ma grande taille (1,76 m) ne me remontant pas au milieu du nombril et la taille M est parfaitement ajustée à ma carrure avec un tour de poitrine de 90. Autre détail : toutes les coutures sont plates voire thermocollées, ce qui a permis de ne pas me générer de frottement lors du portage de mon sac d’hydratation sur des longues distances d’entrainement. A noter également qu’aucune abrasion anticipée n’est remarquée sur les zones de frottement des bretelles de mon sac sur le tissu des épaules du T shirt.
Enfin : le traitement anti-odeur du textile… même si je ne suis pas sure qu’après une semaine de course dans le désert, il soit encore capable de remplir cette fonction ! Toujours est-il qu’à chaque utilisation et donc après chaque lavage, ce tissu à une capacité à absorber les odeurs de transpiration, plus qu’u’un T-shirt technique de running classique.
Les + Coupe, couleur, tenue, antiodeur.
Les – La petite poche latérale n’a sans doute pas d’utilité vu sa taille.
Concernant le short, celui que j’avais initialement repéré étant en rupture de stock, victime de son succès, je me suis donc entrainée avec un cuissard classique dit cuissard de compression (modèle VERA). Son énorme avantage : ne pas « roulotter » sur les cuisses et donc de bien rester en place au niveau des quadriceps. Confortable et respirant, il possède une large ceinture, de 10cm, équipée d’un cordon de resserrage pour un maintien optimal. Mieux : sur cette ceinture, 2 poches, une poche élastiquée à l’avant pour y mettre une flasque d’eau et/ou une barre de céréale, et une poche zippée à l’arrière pour y ranger des objets plus précieux tel que le téléphone ou clé. Pratique ! J’apprécie aussi à l’usage les coutures plates qui limitent les risques de frottement et d’irritations et la protection antibactérienne.
Les + Les poches, le serrage, la texture.
Les – La coupe pas très féminine, pas de choix de coloris.
Plus d’infos sur le short Vera : http://shop-bodycross.com/fr/short-compression-trail-femme-vera-noir.html
Veste Velia, protection polyvalente
La veste coupe-vent et déperlante Velia est elle parfaitement ajustée, ce qui permet de limiter la prise au vent. Tout est élastiqué et protégé par des sous pattes pour des contacts doux avec les zones de peaux du menton par exemple. C’est une veste très légère (140 g en taille M) qui permet une déperlance de l’eau ainsi qu’une ventilation au niveau du dos pour optimiser la circulation d’air. Cette veste possède des bandes réfléchissantes pour les sorties nocturnes et luxe suprême : une poche qui ferme au dos. Autre détail pratique : elle se compacte dans cette même poche pour être ainsi très facilement transportée à la main ou à la ceinture.
Les + Efficacité, légèreté, passe pouce.
Les – Pas évidente à plier en courant ! Que 2 coloris « tristes » (noir ou gris).
Enfin, dernier volet de notre test au long cours, les vêtements chauds. Haut et legging long notamment conçus avec une fibre appelée Emana® qui permet la thermorégulation corporelle en absorbant la chaleur du corps émise pour la restituer vers l’intérieur sous la forme de rayons infra rouge qui maintiennent le corps à température constante. C’est ainsi que l’ensemble legging long et Tshirt de compression manche longue Ezechielle sont venus compléter cette panoplie spéciale désert. Ils serviront dans le gite du piton des neiges à 3000 mètres d’altitude à La Réunion alors que la température flirtera avec les 0 degrés et qu’ils seront donc les vêtements de choix pour se glisser bien au chaud dans son duvet !
Les + La coupe, la chaleur ressentie.
Les – Une texture plus chaude et de la compression pour le legging comme pour le haut serait apprécié.
Pour découvrir toute la gamme de cette marque française, rendez-vous sur : http://shop-bodycross.com«
Ce nouveau championnat de trail s’est déroulé du 28 octobre au 1er novembre aux Açores. 4 étapes et une météo épique pour les 174 athlètes réunis. In fine, deux coureurs Salomon décrochent les lauriers.
Décoiffante, cette première édition du Golden Trail Championship orchestré par Salomon. 174 athlètes professionnels, issus de 32 nationalités se sont affrontés aux Açores pour ce championnat d’un nouveau genre. Il s’est joué en 4 actes. 4 étapes d’environ 30 km pour 113 km et 6000 mD+ de dénivelé positif, servis sur fond de météo épique. Rafales de vent, rideau de pluie et coulée de boue, on peut dire que personne n’a vu l’effet bénéfique du fameux anticyclone des Açores durant cette compétition !
Au classement général, cumul des 4 étapes, la Suissesse Maud Mathys (Salomon) l’emporte en 10h47′, une dizaine de minutes devant l’Américaine Rachel Drake (Nike Trail) après avoir remporté deux étapes du circuit. Juste derrière sur le podium : une tricolore, Blandine L’Hirondel.
Côté masculin, c’est le Polonais Bart Przedwojewski (Salomon) qui a pris l’avantage devant l’Américain Jim Walmsley (Hoka One One), vainqueur de la 4e étape. Le troisième homme fort est un Français qui fait parler de puis sa 2e place à Sierre-Zinal : Frédéric Tranchant (Nvii Sport) .
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/11/golden-trail-championship-de-salomon.jpg12811920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-11-02 15:29:082020-11-02 15:29:09Golden Trail Championship : une première à sensations
Malgré l’annulation de La Diagonale des Fous, David Hauss a quand fait un petit tour à La Réunion pour battre le record de l’ascension du Piton des Neiges depuis la mer (36 km, 3400 m D+).
David Hauss, athlète du Team Compressport, 4ème des Jeux de Londres en 2012 et double vainqueur du Trail de Bourbon (2016 / 2017) nous en dit plus sur son record réunionnais, réalisé sous contrôle d’huissier. 4h41 pour la montée et l’aller-retour en 8h58′. Notons que l’ancien record de 4h52 était détenu par Jeannick Boyer depuis 2014 et Julien Chorier en 2018 avait couru en 5h06.
Cette tentative de record sur le Piton des Neiges, tu y penses depuis longtemps ?
Oui, je l’avais pensé déjà il y a quelques années mais difficile à mettre en place sur une année « normale ». Suite à l’annulation du Grand Raid de La Réunion, j’ai décidé de me lancer sur cette trace pour battre le record de la montée et poser un temps sur l’aller-retour, en revenant à mon point de départ. J’ai pris le départ dimanche 18 octobre de Pierrefonds puis l’Entre-Deux, le Dimitile via le sentier du zèbre ensuite le sentier Jacky Isnard, les coteaux Kervéguen, le gîte Caverne Dufour et le sommet du Piton des Neiges à 3070m. Je connaissais 75% du parcours mais ne l’avais jamais fait en entier auparavant ni même une reco, je suis parti au feeling… 73km aller/retour pour 4000D+. Je planifiais 4h45 pour monter sur le même parcours que celui des précédentes tentatives de record mer-sommet. Un circuit varié, avec de la route, de la forêt, beaucoup de racines, des singles tracks très vallonnés et de la roche volcanique au sommet.
J’ai attaqué à 5h30 du matin au lever du jour pour éviter la chaleur et profiter des belles couleurs du matin. Je suis parti assez vite sur la route car cette partie m’avantage et me permettait de mieux gérer mon effort ensuite. Je suis passé à la minute près de mes timings splits restant en contrôle de mon souffle sur les 2 premières heures.
Plus haut où l’altitude commençait à se faire sentir j’ai dû baisser le rythme pour mieux finir et j’ai perdu quelques précieuses minutes sur mes temps de passage mais toujours en avance de 5′ sur le record.L’important était de relancer l’allure dès que je le pouvais, et de lisser mon effort au maximum. Je ne me suis jamais trop mal senti et toujours en contrôle de mes sensations et allures.
Comment s’est organisé le soutien logistique ?
J’ai bénéficié le jour de l’ascension de 5 personnes pour me ravitailler et me supporter le long du parcours. Et seulement 2 copains pour courir avec moi sur le parcours et me ravitailler en course. C’était un bon choix car d’une part j’étais assez seul dans mon effort pour gérer les parties dures mais malgré tout assez accompagné pour tout donner sur le sommet. Et une équipe de 6 personnes m’a également suivie lors de ce périple pour la réalisation d’un film à suivre.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2020/10/piton-des-neiges_david-hauss_2iprod.jpg11951110Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2020-10-27 15:47:002023-01-16 15:23:12Le Piton des Neiges en 4h41 pour David Hauss
Nouvelle action de l’équipementier japonais : l’Asics World Ekiden 2020, un marathon connecté gratuit, à courir en relais à six entre le 11 et le 22 novembre.
Asics annonce le lancement du Asics World Ekiden 2020 : une course virtuelle en relais par équipes de six personnes à travers le monde. Véritable tradition au Japon, l’Ekiden est un marathon divisé en six étapes, un format adapté pour tous les coureurs.
Ce World Ekiden 2020 se fera virtuellement utilisant à la fois Runkeeper et Race Roster, afin de créer plus de proximité entre les équipes à travers le monde. Les participants pourront suivre la progression des runners en temps réel sur leur montre Apple Watch, Garmin ou Fitbit, mais aussi le classement en direct des équipes, tout en profitant d’une expérience audio en course. A chaque relais, les runners se passeront le tasuki virtuel, bande de tissu traditionnelle qui sert de témoin lors des Ekiden japonais.
Pour participer, il suffit de créer une équipe de six coureurs et de s’inscrire gratuitement à partir du 1er octobre 2020 sur Runkeeper ou sur le site ASICS. Les équipes devront terminer leur relais entre le 11 et le 22 novembre 2020.
Plusieurs récompenses ASICS seront à gagner à l’issue de la compétition.
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