La marche athlétique est une discipline à part entière, rattachée à la Fédération française d’athlétisme et popularisée par notre champion du monde Yohann Diniz – record en 38’08’’ sur 10 km, à 15,7 km/h !

En parlant « déhanchement de bassin » ou encore « dandinement des fesses », on situe rapidement ce sport, un peu particulier certes, mais très accessible. Cette discipline olympique nécessite peu d’équipement, juste une paire de chaussures adaptées et une bonne technique. En principe, il s’agit de marcher le plus rapidement possible sur une distance donnée en gardant en permanence un pied en contact avec le sol. 

Marcheuse athlétique habillée en Newfeel.

Marche athlétique : des principes et une technique

Deux règles précises régissent la marche athlétique. La première, c’est qu’il faut garder la jambe tendue dès le premier contact au sol (qui se fait en général par le talon) jusqu’au passage à la verticale. La deuxième, c’est qu’il est interdit d’avoir un temps de suspension, c’est-à-dire que l’on doit garder un contact permanent avec le sol avec l’un de ses pieds. En compétition, ces règles officielles sont garanties par des juges qui ont l’œil.

En cas de non-respect, un carton jaune, puis un carton rouge. Si un athlète reçoit 3 cartons rouges de 3 juges différents, il est disqualifié. Les formats des compétitions sont très stricts avec des épreuves de 3 000 et 5 000m sur piste et des courses de 10, 20 ou 50 km sur route, ces deux longues distances étant les seuls programmées aux Jeux olympiques. 

Ce sport requiert une certaine maitrise technique, des ressources mentales et physiques, comme la course à pied. Comme toute activité d’endurance, sa pratique aide à la prévention des maladies cardiovasculaires et son intensité permet de réguler son poids. Mieux : cette discipline permet de ne pas solliciter les mêmes muscles des jambes et donc d’éliminer certains traumatismes liés aux chocs en course à pied. Si la course vous occasionne des douleurs aux quadriceps, sachez qu’une marcheuse va surtout faire travailler ses ischios. C’est tout bénef pour l’arrière des jambes.

Un matériel particulier ? Il vous faudra juste des chaussures qui doivent être réellement adaptées à la marche avec un très faible amorti talon et une semelle plutôt fine pour bien sentir le déroulé du pied, puis la propulsion par l’avant-pied. Une runnings légère, bien souple et à faible amorti pourrait convenir, mais le mieux, c’est une chaussure spécialement dédiée à la marche athlétique de vitesse. Il en existe désormais chez Decathlon, avec la marque Newfeel, notamment une développée en collaboration avec Yohan Diniz (RW900, 40 €). On vous recommande la Newfeel RW500 (40 € seulement), testée et approuvée !

Les bases pour débuter en marche athlétique

Maintenir un contact permanent avec le sol et garder la jambe avant tendue dès le premier contact au sol jusqu’au passage à la verticale , ce sont les deux paramètres clés. Cette gestuelle n’est pas évidente . Aussi, pour débuter sereinement, on peut se tourner sur les évènements organisés par la Fédération française d’athlétisme.

©Newfeel

Nous l’avons vu, il s’agit donc de foulée rasante, de déroulé de pied complet, d’attaque talon (si décriée en course à pied !) et de jambe avant tendue. Mais pas seulement, ce serait trop facile. En effet, le bras gauche doit être totalement coordonné avec la jambe droite (et vice et versa).

Un rôle clé pour les bras

En marche, les bras sont réellement des propulseurs, on les surnomme même le deuxième moteur.En plaçant deux petites haltères dans vos mains ou en lestant vos poignets, vous pourrez vous concentrer sur ce mouvement de balancier si important. Bonus encore : adieu les ailes de poulet, à vous les avant-bras gainés !

Dernier point, le mouvement de bascule du bassin indispensable, souvent plus facile pour les femmes d’ailleurs. Si vous vous posez la question, sachez qu’il n’est pas plus traumatisant qu’en course à pied. C’est juste un « coup à prendre ». Le déhanchement des meilleurs mondiaux est parfois impressionnant, c’est une question de souplesse et de technique.

Pourquoi toute cette technique au final ? Justement parce que c’est grâce à tous ces paramètres que les marcheurs avancent aussi vite. A très haut niveau, les athlètes marchent même plus vite que des coureurs !  Et pour s’entraîner ? Pareil qu’en course à pied, on parle VMA, fractionné, sortie longue, PPG… Vous voilà paré pour passer en mode ‘marche athlé’. Reste à vous trouver un terrain, le plus plat possible, pour vous y essayer. Encore une bonne nouvelle si vous n’aimez pas le dénivelé !



En soutien à l’Institut Pasteur qui œuvre activement à la recherche contre la COVID 19, l’association des 20 km de Paris organise une course connectée du 8 au 11 octobre.

Le principe ? Courir ou marcher 20km, à l’heure et au lieu de son choix, entre le 8 octobre, 00h01 et le 11 octobre à 23h59. On participer en courant ou en marchant, seul ou à plusieurs. Les athlètes handisports et les joëlettes auront également la possibilité de participer à la course. es enfants pourront participer également sur des distances de 1000m, 2024m ou 5000m selon leur âge.

20 km de Paris connecté

Plusieurs options

Pack Connecté : 15 € dont 5 € reversés à l’Institut Pasteur : dossard et diplôme numérique + participation aux tirages au sort. Options : tee-shirt JOMA : + 10 € / Médaille : + 6 €.
Pack Collector : 29 € dont 5 € reversés à l’Institut Pasteur : Contenu du pack Connecté + médaille finisher + tee- shirt JOMA + 2 envois en France (tee-shirt + médaille) + possibilité de participer aux entrainements de préparation. Option : Kids : + 10 € par enfant (3 enfants max) comprenant une médaille, un tee-shirt JOMA et un jeu GOLIATH.
Pack Duo Collector : 54 € dont 10 € reversés à l’Institut Pasteur Contenu de 2 Packs Connecté + 2 Médailles Finisher + 2 tee-shirts JOMA + 2 envois en France (2 tee-shirts + 2 médailles) + possibilité de participer aux entrainements de préparation. Option : Kids : + 10 € par enfant (6 enfants max) comprenant une médaille, un tee -shirt JOMA et un jeu GOLIATH.

20 km de Paris connecté

Comment s’inscrire

1) Inscription à l’événement sur https://www.njuko.net/20kmparisconnecte
2) Se connecter à la plate-forme de notre partenaire technique « Running Heroes » en créant son compte le cas échéant
3) Associer sa montre ou son smartphone dans le compte ainsi créé (+10 applications compatibles)
4) Se connecter à la course 20 km de Paris connecté grâce au code spécial reçu lors de l’inscription.
5) Il reste à courir les 20 km sur le lieu choisi par le coureur entre le 8 et le 11 Octobre
Grâce à cette opération, le coureur aura sa performance automatiquement intégrée dans le classement en temps réel.
Les résultats définitifs seront publiés le Lundi 12 Octobre au soir sur le site des 20km de Paris.
Chaque finisher recevra un diplôme numérique et chaque inscrit pourra gagner de magnifiques lots sur tirage au sort.



Depuis ses premiers modèles, avec ses fameuses semelles oversize, Hoka aime casser les codes en proposant des innovations marquantes. La Clifton Edge s’inscrit dans cette tradition, avec son talon proéminent, allongé vers l’arrière. Mais pour quel effet en course ? 

Commençons par le visuel : la Edge ne ressemble à aucune autre chaussure avec sa forme toute en longueur, qui lui donne un côté « monté sur coussin » qui ne passe pas inaperçu. Le dessin global est plutôt réussi et laisse une impression de fluidité. Les coloris ne feront pas de jaloux : ils sont mixtes. 

HOKA Clifton Edge

Point fort, le confort

Le confort est, comme toujours chez Hoka, le gros point fort de cette Edge. Ceux qui aiment la gamme Clifton ne seront pas dépaysés. Le chaussant laisse de la place au pied tout en assurant un bon maintien, avec un tissu légèrement extensible et bien aéré. La semelle épaisse donne un sentiment de sécurité et rappelle que la paire est taillée pour les courses longues. Son drop de 5mm est classique chez Hoka et, même orientée course naturelle, elle reste accessible. Bien évidemment, c’est à l’arrière que se fait la différence. Entre la languette qui remonte sans gêner ni  provoquer de frottements et le talon XXL, on se sent comme dans un cocon. L’arrière du pied ne bouge pas d’un centimètre.

Maintien du pied ajusté

Y a-t-il vraiment un effet waouh sur la foulée ? Le ressenti comme toujours est subjectif et on évitera de tirer des conclusions hâtives. Cependant, j’ai réalisé en parallèle le test des Clifton 7 et j’ai eu le sentiment que la semelle de la Edge permettait de maintenir davantage le pied dans l’axe en atténuant l’effet vrille latérale que peut avoir le talon lorsque la fatigue s’installe. L’autre effet est sans doute à chercher sur le déroulé du pied qui est davantage accompagné. La semelle légèrement incurvée y joue pour beaucoup. Dans les deux cas certains aimeront l’effet « petites roulettes » quand d’autres regretteront qu’on ne leur laisse pas plus de liberté. Le fait est que, pour une chaussure longue distance, la Clifton Edge est dynamique et confortable. Certains lui trouveront un effet waouh quand d’autres opteront pour la Clifton 7 qui est, de mon point de vue, sa vraie concurrente. 

Les notes. Amorti : 18/20. Confort : 18/20. Stabilité : 16/20. Souplesse : 16/20.

Le + Le laçage efficace et la languette qui ne bouge pas. 

Le –  Le prix plus cher de 20 € que la Clifton 7.

Poids : 253 g en 42. Drop : 5 mm. Prix : 160 €.

Utilisation : longues distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids.

Il a testé pour vous : Antoine, 40 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test : 100 km sur sol sec et humide avec séances de fractionnés, fartlek et sorties longues vallonnées. 



La marque finlandaise a sorti plusieurs mises à jour. Des options de navigation, de GPS avec économie d’énergie et un nouvel affichage sportif pour la Suunto7 et de nombreuses fonctionnalités outdoor pour les Suunto 3, 5 et 9.

Quoi de neuf pour la Suunto 7 ?

Depuis son lancement en janvier 2020, cette montre GPS connectée qui apporte des fonctionnalités essentielles aussi bien pour le sport que pour la vie de tous les jours a remporté de nombreuses distinctions (Best of CES – Las Vegas 2020) Elle a par ailleurs été unanimement reconnue comme l’un des premiers objets connectés de sa catégorie à offrir un mariage parfait entre montre connectée et montre de sport. Grâce aux dernières fonctionnalités qui arrivent sur Suunto 7, il devient encore plus facile de profiter des activités sportives et des aventures outdoor :

  • Navigation hors ligne le long d’itinéraires (synchronisée à partir de l’appli Suunto) avec un traçage des activités sportives en extérieur. Cette fonctionnalité enrichit le confort d’utilisation des cartes sur la montre. Celle-ci comprend déjà des cartes de fréquentation spécifiques à chaque sport. Ainsi vous pourrez aller encore plus facilement où vous voulez, et revenir sans encombre.

  • Mode GPS avec économie d’énergie prenant appui sur l’algorithme FusedTrack™ de Suunto. Grâce à ce mode, Suunto 7 tiendra plus longtemps en sollicitant moins la batterie pendant les séances prolongées.
  • Nouvel affichage sportif « toujours allumé » à basse consommation. Pendant vos activités sportives, l’affichage reste toujours allumé afin de vous indiquer les données essentielles tout en sollicitant très peu la batterie.

Mise à jour de l’application mobile

L’appli Suunto permet aux utilisateurs de planifier sans effort des itinéraires, de télécharger des activités depuis leurs montres, et de se connecter à des applications partenaires comme Strava et Training Peaks.

Cette mise à jour regorge de nouvelles fonctionnalités, notamment un nouvel écran d’accueil avec un accès plus facile au calendrier, aux totaux d’activités et aux cartes. Une multitude d’ajouts et d’améliorations vient enrichir les fonctions cartographiques de l’application. Les utilisateurs peuvent désormais suivre leurs propres cartes de fréquentation personnelles basées sur les activités individuelles réalisées au cours de la semaine précédente, du mois écoulé ou de l’année calendaire. En outre, ils ont la possibilité de découvrir des itinéraires et des points de départ populaires accessibles à proximité de leur position et basés sur les exercices rendus publics par les membres de la communauté Suunto. Grâces à ces nouvelles fonctionnalités, il devient encore plus facile de se lancer dans de nouvelles aventures.

Du nouveau aussi pour les Suunto 9, 5 et 3

Cette version est la mise à jour logicielle la plus importante de l’histoire de Suunto. Elle apporte, via SuuntoPlus™, un certain nombre de fonctionnalités pour les activités outdoor et l’entraînement. En voici certains points essentiels : un nouveau cadran de montre inspiré des activités outdoor avec notamment les heures de lever et de coucher du soleil et la pression atmosphérique (selon le modèle). La navigation au relèvement permet de définir un objectif, d’obtenir une direction et de trouver son chemin, sur un sentier ou en dehors de tout sentier balisé.

Voici quelques-unes des nouvelles fonctionnalités* de SuuntoPlus™ :

  • Weather : heures de lever et de coucher du soleil, température de l’eau, tendance barométrique, alarme orage, niveau d’oxygène pour les hautes altitudes, entre autres détails.
  • Climb : élévation actuelle, ascension cumulée, pourcentage de pente de l’ascension et vitesse verticale.
  • Safe : coordonnées GPS (latitude et longitude) de l’emplacement actuel, distance, altitude et relèvement par rapport au point de départ.
  • Loop : détails des tours basés sur votre position. Pour chacune des boucles que vous créez, vous pouvez suivre et comparer vos efforts au tour.

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A 34 ans, Sébastien Climent perd pied lorsqu’on lui diagnostique une maladie qui le réduit au rang de spectateur de sa propre vie. Ce sportif provençal remonte la pente pas à pas, jusqu’à se prendre de passion pour l’ultra. Une leçon d’espoir qu’il partage dans L’Ultratrail m’a sauvé la vie (Talent Sport). 

« Nos seules limites sont celles que l’on s’impose ». La maxime introduit un chapitre du livre de Sébastien Climent et résume sa philosophie de vie. A mental gagnant, rien d’impossible. Même avec une santé fébrile. La preuve. Parti de rien, revenu de loin, ce coureur du Vaucluse s’aventure aujourd’hui bien haut. A force de courage et de résilience. 

Un tsunami invisible 

Sa vie bascule en 2014 alors qu’il s’est remis au sport après des années de « dilettantisme assumé à fumer des clopes roulées ». Un dimanche sans prévenir, tout se met à tanguer autour de lui. « Comme un tsunami invisible qui me fait tomber à la renverse ». Vertiges. Nausées. Ses crises deviennent violentes, récurrentes, invalidantes. Chaque bruit, chaque mouvement brusque agit de manière quasi sismique sur son équilibre. La maladie de Ménière, syndrome de l’oreille interne qui entraîne perte d’audition, d’équilibre, vertiges et acouphènes à vie, l’envoie au tapis. Coup de massue quelques mois avant la naissance de son premier enfant. Entre errance thérapeutique et accès de colère – pourquoi moi ? –, il vit des jours sombres, des mois d’effroi.  « Parfois, pouvant à peine marcher, je m’agrippais aux murs.  D’autres fois, le plus souvent possible, j’allais marcher 30 minutes le long du Canal de Carpentras en regardant droit devant moi, sans tourner la tête, pour rester dans une zone de confort relative. » Des « promenades éthyliques », comme il dit, à cause de sa démarche chancelante liée à ses troubles. Kiné, perfusion de Tanganil (un antivertigineux), ORL, orthoptiste, séances EMDR, hypnotiseur, pensée positive, cohérence cardiaque… il teste tout, jusqu’au marabout. Rien n’y fait. Ménière ne se guérit pas : « Il faut vivre avec, dans un état vaseux permanent ». L’accepter lui a pris deux ans. Tout un cheminement qu’il exorcise dans ce livre eleçon de vie « pour aider ceux qui se sont retrouvés seul et incompris des médecins ». 

Ultra et au-delà 

Gapen'Cimes
Sur Gapen’Cimes, en 2016.

Tout est dans la tête, ou presque. Le mental fait tout, ou beaucoup. Exactement comme en ultra, sport roi pour se confronter à soi. Sa passion haletante pour l’endurance, accompagne sa renaissance, jubilatoire. 

Sans Ménière et ses galères, il n’aurait jamais osé goûter à l’ultra-dimension, se cantonnant à des distances « raisonnables ». Avec son club, la Foulée de Sorgues, il a d’ailleurs accroché de belles places dans sa région. Avec un beau potentiel, en témoigne un 1h18’ sur Marseille-Cassis sans entraînement. 

Gapen’Cimes (58 km et 4 000 mD+) en 2016 lui donnera le goût du long et de la contemplation : un shoot d’émotions. Malgré des crampes terribles – dues à des boissons enrichies en sels minéraux qu’il s’interdit depuis – cette première expérience restera magique. 

Depuis deux ans, la pose d’un drain dans son oreille droite et un traitement au Diamox (diurétique) lui évitent les crises aigües. S’il se ménage au quotidien, acceptant les jours « sans », sur le terrain sportif, Sébastien ne s’interdit rien. On le suit ainsi sur les 100 km de Millau en 2018. Encore une (més)aventure avec une crise de colique néphrétique à mi-course. « Je pissais littéralement le sang et me tordais en deux. » Au mental – toujours – , il boucle en 10h45, soit 45’ de plus que son objectif initial, avant de s’écrouler dans la tente médicale. Kamikaze ? Sans doute. Obstiné en tout cas : « DNF – did not finish – sont des mots qui ne font pas partie de mon vocabulaire. » 

Embrunman + SwissPeak

Embrunman
Embrunman 2019.

Hier à terre, invincible aujourd’hui, il est comme guérit d’une maladie qui pourtant le poursuit. L’an dernier, il est devenu ironman en 13h34’ sur le mythique Embrunman (3,8km à la nage, 186 km de vélo et un marathon). En nageant la brasse, le crawl lui étant proscrit, et en remontant un paquet de monde par la suite. Trois semaines plus tard, il a rempilé sur les sentiers, côté Valais suisse. Mémorable, son SwissPeak (170 km et 11 000 mD+) avec tempête de neige, genou en vrac, cheville en feu… mais il termine heureux, clopinant après 51h d’efforts et quelques hallucinations. Pas de doute, c’est au-delà de 100 km, en montagne, en dormant à peine, qu’il vibre. Le SwissPeak format 360 km est coché pour 2021. Courir le trail le plus long d’Europe alors qu’on pouvait à peine aligner deux pas il y a six ans : terriblement grisant. 



Le grand rendez-vous messin est attendu le 18 octobre. Un petit tour au pays de la mirabelle en compagnie d’Hubert Ehrminger, président de l’évènement.

Les professionnels de santé seront vos invités d’honneur, expliquez nous votre démarche… 

« L’idée, c’est d’honorer médecins, anesthésistes, infirmières, aides-soignants, tous les professionnels de santé qui en hôpital, de façon indépendante ou en EPHAD, sont au front aujourd’hui. On offre un dossard et un t-shirt particulier à tous ces professionnels qui veulent s’inscrire au marathon, mais aussi le relais à 2 ou 4 et le 10 km. Nous allons aussi mettre à disposition des stands sur notre village pour valoriser leurs filières de formation et reverser 1 euro par dossard à une association caritative choisie avec eux.  

©P.Secco

Quelles sont les nouveautés prévues à la 11e édition ?

« Nous chouchouterons particulièrement ceux qui courront le premier marathon à Metz, avec un coaching en amont, un t-shirt personnalisé, un massage kiné après la course et des cadeaux. Autre nouveauté, comme Philippidès qui avait porté un message de Marathon à Athènes, chaque marathonien sera invité à déposer un message personnel qui défilera sur écran géant  à son arrivée pour créer une animation fun. Nous poursuivons aussi notre culture du service, avec garderie d’enfants, retransmission en direct en intégralité à la télévision du marathon sur les 20 chaînes locales du réseau Vià, arrivée filmée pour chaque concurrent, application de suivi, etc.   

Donnez-nous envie de venir courir à Metz le 18 octobre !

« On va vous promener à travers 3000 ans d’histoire ! Metz, que peu de Français connaissent, est une ville au patrimoine extrêmement riche qui a gardé des traces de l’époque gallo-romaine, Moyen-âge, Renaissance, notamment dans le centre historique. On va baliser tous les endroits sur lesquels les marathoniens passent pour leur indiquer les monuments, ici une voie gallo-romaine, là une cathédrale. Le départ sera d’ailleurs donné par un coup de canon de Gribeauval de l’armée napoléonienne, Metz ayant abrité dans son histoire l’école d’artillerie de l’armée française, avec les Hussards du 2ème Régiment de Hussard de Metz. »



Légère, dynamique, cette nouvelle Adidas avec plaque de carbone est agréable à toutes les allures, sur toutes les distances.

A l’annonce de l’intégration d’une plaque de carbone dans la semelle de cette Adidas Adizero Pro, je craignais que cette chaussure hyper légère ne soit adaptée qu’à la course rapide… Heureuse surprise, elle est agréable à toutes les allures, du footing au fractionné le plus intense ! Elle est dotée d’une empeigne en mesh très aéré dans laquelle le pied évolue sans contrainte, tout en étant bien maintenu par la languette élastique et solidaire avec la semelle.

Dynamique, avec amorti performant

De même, le talon est parfaitement tenu sans aucune sensation de gêne ni d’emprise. Le laçage classique se fait légèrement en biais pour mieux épouser la forme du pied, ajoutant encore au confort de cette tige sans couture. Le plus fort, c’est que ce modèle arrive à concilier la légèreté et le dynamisme, avec un amorti performant qui est aussi très important pour aller vite car il rend chaque réception au sol confortable, même à vive allure. La plaque de carbone propulse réellement vers l’avant, et ce quelle soit sa vitesse, pour peu que l’on mette un peu d’impulsion dans sa foulée. On a ainsi vraiment envie d’accélérer dans cette chaussure, d’autant plus que le caoutchouc de sa semelle extérieure est bien souple, ne « tape » pas sur le bitume et ne glisse pas sur route mouillée.

Les notes. Amorti : 18/20, Confort : 19/20, Dynamisme : 19/20, Souplesse : 18/20, Stabilité : 17/20.

Les + Légèreté, dynamisme et amorti.

Les – Le prix.

Usage : entraînements et courses sur route jusqu’au marathon pour coureur compétiteur à foulée universelle de poids léger. 

Poids : 190 g en 38,5. Drop : 9,5 mm.



En gravissant 278 fois le terril de Nœud-les-Mines, dans le Pas de Calais, Élise Delannoy a réalisé le record du monde féminin de dénivelé positif sur 24h avec 16 572,6 mètres D+ cumulés.

La championne nordiste, 7e de l’UTMB 2019, avait planifié sa tentative pour essayer de battre le record du monde masculin, réalisé le 5 septembre par Aurélien Dunand-Pallaz à Marthod en Savoie en 17 218 mètres de dénivelé positif en 139 km.

Le record du monde est « battable »

Pendant 18h, Elise fera jeu égal, et aura même de l’avance sur ce record d’Aurélien Dunand Pallaz « Ce défi avait pour but de me challenger, mais aussi de montrer que plus la distance est longue, plus les femmes se rapprochent du niveau des hommes. Sans mon souci gastrique en fin de nuit, j’avais le bon tempo pour tenter de dépasser le record masculin. Malheureusement, ne pouvant plus m’alimenter, j’ai baissé de régime. Mais c’est l’occasion aussi de lancer l’idée aux femmes de tenter ce record, car je sais que le record du monde masculin est battable ! »

« Ce défi fou a été l’occasion d’avoir un moment de partage comme je n’avais jamais connu jusque-là ». Sa famille, son équipe, des pacers, des traileurs qui se sont déplacés de toute la région, des spectateurs qui sont venus voir un exploit de dénivelé positif se réaliser sur un terril du nord de la France, et enfin une communauté tout entière derrière Élise sur les réseaux sociaux : « Quand je cours un ultra, je suis seule la plupart du temps, et j’ai mon équipe qui m’attend aux ravitaillements. Ici, sur cet aller-retour de 520m, je n’étais jamais toute seule, toujours soutenue, encouragée, supportée, on me lisait même les commentaires des réseaux sociaux tout au long de la journée ! Ce fut un moment unique de partage que je vais garder longtemps en mémoire. » Les records du monde absolus sont la propriété des hommes, toutefois, celui-ci, pour le moment, est atteignable par une femme. Si les records du monde féminin n’ont pas encore autant d’échos médiatique que les records du monde masculin, il est évident qu’une femme devenant la première à détenir un record du monde absolu provoquera une onde qui dépassera son propre sport. 



Triple finaliste de l’émission Koh-Lanta, Claude Dartois est un sportif accompli, toujours en quête de défis. Aventurier, traileur, grimpeur… Rencontre.

©Ph.Le Roux / ALP / TF1

CV Flash. 40 ans, chauffeur de maître, 2 enfants, 3 fois finaliste du jeu télévisé Koh Lanta (2010, 2012, 2020) avec 17 victoires individuelles. Sportif touche-à-tout, pratique course, trail, natation, vélo…

On te connaît comme aventurier et sportif redoutable sur Koh-Lanta. Le goût du sport, tu l’as depuis toujours ? 

« Oui, depuis tout jeune je suis un touche-à-tout. Je ne me suis jamais focalisé sur un sport. J’en ai pratiqué plusieurs en club comme l’athlétisme ou le karaté, 1 ou 2 ans et puis je changeais. Aujourd’hui, je fonctionne toujours à l’envie. J’aime faire un peu tout. Si vous me dites, tiens on fait une partie de tennis, de rugby, de foot, je suis partant. J’aime aussi les défis. Quand je me donne comme objectif une course, je m’entraîne pour. Mais si je n’ai pas d’objectif en vue, je peux passer deux mois sans courir. » 

La course à pied, tu pratiques depuis longtemps ?

«  J’ai toujours aimé courir, par plaisir. Quand j’étais gamin, c’était plus un moyen de me déplacer qu’un sport à part entière. A l’armée, j’avais de bons résultats en course mais il ne m’était pas venu à l’esprit de faire des compétitions. Je m’y suis mis après mon premier Koh-Lanta car j’ai eu envie de me challenger.  »

Ton premier dossard, c’était où ?

« En 2010, sur le 10 km de l’Equipe, à Paris. J’avais terminé en 42’, tranquille. Je me souviens qu’à l’arrivée, mon pote m’avait dit que j’étais trop frais et que je ne m’étais pas donné à fond. J’en ai fait d’autres, avec un record assez raisonnable en 39’ sur le 10 km du Bois de Boulogne. Je sais qu’avec un entraînement spécifique je pourrais accrocher les 37-38’ mais aujourd’hui, je n’ai pas envie de me faire mal pour un 10 km, distance que je cours tout le temps à l’entraînement. »

Tu as couru ton premier semi avec un bon chrono en 1h29’…

« Oui, ce n’était pas prévu et j’étais blessé ! Cette année-là, en 2017, je préparais l’Eco-Trail Paris. Quinze jours avant, je me suis fait une déchirure au mollet. J’ai dit à mon médecin qu’après deux mois et demi d’entraînement, je ne pouvais pas rester sans rien faire. Je lui ai demandé si mon mollet pouvait tenir sur un semi, après quoi, j’arrêterai de courir pendant cinq mois. Il m’a dit : ‘OK, vas-y fais-le’. Donc, j’ai couru le Semi de Paris avec une blessure et j’ai fait un super temps. Content ! »

Et des marathons ?

« J’en ai couru un, celui de Paris, en 2014. En 3h31’ avec un programme qui prévoyait 3h30. Je me suis un peu enflammé avec 15 minutes d’avance à 5 km de l’arrivée, et puis j’ai eu de crampes. J’ai perdu tout le temps gagné sur 35 km. Je voulais en recourir un cette année, mais cela n’a pas pu de se faire avec l’arrivée de mon deuxième fils. C’est partie remise car j’ai bien envie d’accrocher un bel objectif chrono sur la distance avant de passer à autre chose. Je sais que j’ai 3h15 dans les jambes. Quelqu’un m’a dit que je pouvais même viser 3h, mais cela demanderait trop de sacrifices par rapport à ma vie de famille et à mon boulot… »

Depuis trois ans, tu pratiques plutôt le trail. Qu’est-ce qui t’a mis le pied à l’étrier ?

« En cherchant des bouquins d’aventuriers, que j’aime lire régulièrement, je suis tombé sur Ultra-trails mythiques de Bertrand Lellouche. Ce livre m’a ouvert au trail. Que quelqu’un comme Bertrand, qui n’est pas forcément un athlète, ait réussi à faire des ultra-trails magnifiques, cela m’a donné très envie. »

Qu’est-ce que tu aimes dans le trail ?

« Sur la route, il y a toujours l’envie de manger le temps, de dépasser celui qui est devant. Le trail, c’est une autre approche, plus libérée, plus axée sur le plaisir personnel, le partage avec d’autres coureurs. L’objectif c’est de finir et de prendre du plaisir. »

Est-ce qu’un trail ressort du lot parmi ceux auxquels tu as participés ?

« J’ai aimé toutes mes courses, qui toutes étaient différentes. Je n’en ai pas vécu qui m’aie mis dans le dur, mais cela arrivera sans doute, cela fait partie de la vie du traileur. L’EcoTrail Paris (80 km), c’était mon premier. Accessible car près de chez moi et assez roulant. J’ai terminé dans les 300 premiers, super content, avec une préparation légère car je ne suis pas trop bosseur à l’entraînement. Je mise plutôt sur la fraîcheur et l’envie. J’ai aussi aimé la SaintéLyon (81 km) en 2018, avec l’ambiance de nuit, la pluie dès le départ et le terrain bien boueux. L’année dernière, le Marathon de l’Hortus du Pic Saint-Loup (44 km pour 1800 mD+) a été le plus éprouvant. Il a fallu gérer une grosse chaleur avec beaucoup d’abandons et un terrain très caillouteux. Mais j’ai adoré, surtout les descentes où je suis à l’aise et je gagne du temps. »


En octobre, tu prévois de courir le Grand trail des Templiers, un bon morceau avec 78 km et 3 660 m de dénivelé positif…

« Oui, les Templiers c’est un vrai challenge, la course la plus dure que j’aurai faite jusqu’à présent. C’est un bon compromis avant de m’attaquer à une course vraiment montagneuse. Je vais savoir où je me situe quand ça grimpe bien. Je devais déjà participer l’an dernier mais elle a été annulée à cause d’une tempête. J’espère qu’on aura beau temps pour profiter du panorama car c’est un endroit exceptionnel. Je l’attends et je vais bien m’y préparer. Après, prendre du plaisir et finir dans de bonnes conditions, ce sera l’essentiel. »

Peut-être un jour  l’UTMB ou la Diagonale des Fous ?

« Oui, dans quelques années. Avant cela, j’ai quelques étapes à passer. J’essaie de suivre une progression linéaire en allant un peu plus loin ou un peu plus haut à chaque fois. Je pense à la 6000D, au Restonica Trail… Il y a plein de courses, toutes distances et tous formats. »

Tu pratiques aussi vélo et natation. Le triathlon, ça te tente ?

«  Je suis un touche-à-tout alors forcément, ça me tente. J’aime le vélo, la natation, j’aimerai un jour terminer un Ironman. Mais c’est aussi une préparation très lourde, il faut que je trouve le bon moment et ce n’est pas simple. Il faut surtout que je me teste d’abord. Je pensais faire le triathlon de Paris sur un format M, pour voir comment j’enchaîne les disciplines. »

Tu as gravi le Mont-Blanc en 2016 et le Kilimandjaro en 2019. La montagne, c’est une passion ?

«  Ce sont deux défis qui se sont présentés à moi et j’y ai pris goût. J’aime bien le terrain alpin et il y a plein d’autres beaux sommets comme le Cervin. Je ferai d’autres ascensions, c’est sûr. Peut-être un sommet tous les 3 ou 4 ans, parsemé de courses et de raids… »

Des projets sportifs pour 2021 ?

« J’ai envie de me faire un bel objectif, et plein de ‘petites’ courses accessibles, près de chez moi, pour continuer à m’entraîner et me faire plaisir. J’hésite encore pour le Marathon des Sables. Les 100 km de Millau me tentent aussi. »

Fais-tu une préparation spécifique avant Koh-Lanta ?

« Jamais. Pas le temps car on t’appelle deux mois avant. Ce n’est pas en deux mois que l’on devient un grand sportif. Je suis endurant mais je ne suis pas un grand mangeur de kilomètres alors je compense avec du renforcement musculaire toute l’année. Je fais beaucoup de pompes, de squats, de gainage. Avant de partir, je travaille simplement un peu plus mon explosivité. Certains candidats prennent 4 ou 5 kilos, en pensant aller plus loin sur l’aventure. Moi je ne prends pas de poids. Je pense qu’il faut être efficace d’entrée. »

Quel conseil à ceux qui rêvent de Koh-Lanta ?

« Koh-Lanta est ouvert à tous, et pas qu’aux sportifs, sinon, on aurait vu que des grands sportifs gagner ces 20 dernières années ce qui n’est pas le cas. L’envie doit être le premier moteur. Avec l’envie, on fait des grandes choses ! »

Interview publiée dans le numéro 213 de Running Attitude en septembre 2020.



La Fédération Française d’Athlétisme lance le Run 2K Challenge, une opération « portes ouvertes » dans les clubs de France jusqu’au 23 septembre. L’objectif : découvrir la pratique du running encadrée dans les clubs et ses avantages : coach, suivi, émulation de groupe…

Depuis le 16 septembre et jusqu’à ce mercredi 23 septembre, près de 200 clubs d’athlétisme, répartis sur l’ensemble du territoire national participent à ce challenge imaginé par la FFA. Le principe est simple et accessible à tous : courir une, deux, trois fois ou plus la distance de 2 kilomètres.

L’objectif de cette opération : faire découvrir la pratique du running au sein d’une structure spécialisée et qualifiée afin d’en ressentir tous les avantages : vie de groupe, conseil, suivi, évaluation, motivation, émulation…Pour participer, une seule règle : se rendre dans le club running le plus proche de chez soi et courir 1, 2, 3… 5 fois 2000 mètres ou plus ! Chacun peut ainsi tenter sa chance au Run 2K Challenge et bénéficier gratuitement de l’expertise des coaches ou échanger avec les coureurs de sa ville.

Les participants pourront :

– Repartir avec un livret « warm up running » comprenant les meilleurs conseils et outils des coaches,
– Estimer leur VMA (vitesse maximale aérobie) et leur chrono sur différents formats de course,
– Échanger avec les coaches running du club sur leurs sensations, motivations, chronos et objectifs,
– Bénéficier d’une invitation à 2 séances découverte en club et d’un plan d’entrainement personnalisé jaimecourir.fr



Du 8 au 14 juillet prochains, le premier Trail de France s’annonce en 380 km en six étapes. Zoom sur ce « Tour de France » par les sentiers.

Au milieu des annonces d’annulations de course, enfin une nouvelle réjouissante : l’avènement d’un nouveau trail pour juillet 2021, un trail format XXL. Imaginé par l’agence Trail The World, ce premier Trail de France cumulera 380 km et 14 000m de dénivelé positif en six étapes sur six jours. Il sera possible de vivre cette épopée en solo intégral, par équipe de 3 ou 4 coureurs, ou bien à la carte, à la journée. Les inscriptions sont ouvertes et le circuit est désormais dévoilé : il traversera plus de trente communes, huit départements et trois régions.

Trail de France

Six étapes de l’Ain au Cantal

1e étape – 9 juillet : 51 km (1 800 mD+) à la découverte du Jura, de Valserhôme à Culoz (01)

2e étape – 10 juillet : 83 km (3 800 mD+) à l’état sauvage dans le Vercors, de Léoncel (26) à Lus-la-Croix-Haute (26)

3e étape – 11 juillet : 72 km (3 360 mD+) qui sentiront bon la Provence entre Buis-les-Baronnies (26) et Séguret (84) avec un aller-retour sur le Ventoux.

4e étape -12 juillet : 80 km (2 600 mD+) dans les Cévennes, avec ascension du Mont Aigoual de Lézan (30) à Meyrueis (48)

5e étape – 13 juillet : 78 km (1 770 mD+) entre lacs et rivières d’Aveyron, de Salles-Curan (12) à Saint-Cyprien sur Dourdou (12)

6e étape – 14 juillet : 11 km en contre-la-montre dans le Cantal, autour de la station du Lioran (15).

En pratique

Comment cela se passe ? L’organisation prend en charge ravitaillements sur les étapes, repas locaux midis et soirs, campement chaque soir et transports en navette d’une étape à l’autre.

Combien ça coûte ? 890 € pour la version solo en intégrale, 1790 € pour une équipe de 3 (soit entre 10 et 25 km par jour par participant), 2190 € pour une équipe de 4 soit entre 10 et 18 km par jour par participant. Entre 20 et 90 € pour participer à une étape à la journée.

Toutes les infos : https://letraildefrance.com



Garmin dévoile sa nouvelle Forerunner 745, GPS multisports connecté conçu pour les coureurs et les triathlètes confirmés.

Fonctionnalités et performance

Cette nouvelle Forerunner affichée à 499,99 € intègre des fonctions essentielles de suivi de la performance dont la VO2 Max, la charge et le statut d’entraînement, ainsi que les effets aérobiques et anaérobiques liés à l’activité. La montre propose également des séances d’entraînements de course à pied et de cyclisme, personnalisées selon le volume d’entraînement et la VO2 Max. 

Grâce à l’ajout d’un Running Dynamics Pod ou d’une ceinture cardio-fréquencemètre compatible, telle que la nouvelle version HRM-Pro, les coureurs peuvent analyser leurs données en visionnant l’ensemble des six dynamiques de course – Running Dynamics (Analyse de la foulée) – dont la cadence, la longueur de la foulée et bien plus encore.

Garmin Forerunner 745
Garmin Forerunner 745

Pensée pour les triathlètes

Cette version 745 propose également des données de performance avancées pour le vélo (Cycling Dynamics). Elle enregistre les données d’équilibre droite/gauche, le temps passé assis et debout, le décalage par rapport au centre de la pédale et les phase de puissance.1 Dans l’eau, la montre enregistre la distance, les mouvements des bras, la cadence, les records personnels et bien plus encore.

Enfin, la fonctionnalité de récupération indique aux sportifs la période de repos recommandée en fonction du niveau de difficulté de l’entrainement. Elle prend également en compte d’autres facteurs ayant une incidence sur la récupération, dont le niveau de stress, la qualité du sommeil et les activités quotidiennes.

Ultra-connectée

Elle se synchronise avec l’application Garmin Connect™ ou d’autres applications d’entraînement telles que TrainingPeaks® et TrainerRoad. Elle est aussi compatible avec le service Garmin Coach, proposant des plans d’entraînement gratuits et adaptés. Les sportifs en quête de performance pourront se faire accompagner par trois entraîneurs professionnels – Jeff Galloway, Greg McMillan et Amy Parkerson-Mitchell – en vue d’un 10Km ou d’un semi-marathon.

Pour les mélomanes, elle peut stocker jusqu’à 500 morceaux, est compatible avec plusieurs services de streaming musical2 préchargés, dont Spotify®, Amazon Music et Deezer.  Elle intègre aussi la solution de paiement sans contact3 Garmin Pay™.

Son capteur Pulse Ox4 au poignet analyse le sommeil et l’acclimatation aux changements d’altitude, tandis que la fonction Body Battery™ permet de suivre contrôler le niveau d’énergie du corps tout au long de la journée. En outre, la fonction de suivi de cycle menstruel permet aux femmes d’adapter leurs entraînements et de se préparer pour des compétitions à venir en fonction de leur cycle.

Elle affiche aussi bien sûr, SMS, emails et notifications. Pour s’entraîner en toute sérénité, en solo ou avec des amis, et propose des fonctionnalités de sécurité et de suivi intégrées – demande d’assistance, détection d’incidents, ainsi que le service LiveTrack qui permet d’être suivi par ses proches lors d’une sortie running ou d’une virée à vélo.

Côté autonomie, elle peut atteindre 1 semaine en mode smartwatch, 16 heures en mode GPS et 6 heures en mode GPS avec musique.



Le Marathon, les 10 et 20 km de Tours vous challenge avec une course virtuelle solidaire qui court jusqu’au 26 septembre. A vos chronos !

Faute de pouvoir courir le grand rendez-vous running tourangeau, l’organisation propose un défi connecté et solidaire. Le dossard virtuel coûte 5 € et votre participation sera entièrement reversée à l’association Vaincre la Mudoviscidose. Jusqu’au 26 septembre, on peut choisir son épreuve : 10 km, 20 km, marathon ou marathon duo, à courir dans la ville et sur le parcours de son choix. Il suffira ensuite d’enregistrer sa performance grâce à son application de running ou sa montre GPS. Le classement sera communiqué le 27 septembre, avec diplôme virtuel à chaque participant.



L’équipementier suisse On Running lance Cyclon, un service d’abonnement proposant des équipements de sport entièrement recyclables.

On progresse dans le durable. Salomon annonçait il y a peu la commercialisation prochaine de l’Index 01, running conçue avec des matériaux recyclés et recyclable en fin de vie. On Running va plus loin dans la démarche. L’équipementier suisse lance Cyclon. Ce service d’abonnement permettra de recevoir, porter les derniers équipements running, puis de renvoyer les produits en fin de vie à la marque, en échange des nouvelles versions.

On Cyclon, un équipement, plusieurs vies

Autrement dit, ces équipements qui auront plusieurs vies. Et ils ne vous appartiendront pas. Une fois l’article usagé retourné, il sera entièrement recyclé par On. La marque réutilisera les matériaux pour créer de nouveaux produits. Une démarche circulaire par abonnement que la jeune marque française Circle Sportswear a déjà mise en place ce printemps.

« Le service Cyclon est une nouvelle façon révolutionnaire de devenir plus durable, tout en garantissant à nos clients que la performance des produits ne sera pas altérée » explique Caspar Coppetti, co-fondateur d’On. « Les clients qui s’inscrivent aujourd’hui seront les premiers à obtenir la dernière innovant en matière de running performance durable. »

Le nom, Cyclon, est inspiré du puissant phénomène météorologique circulaire. Il est caractérisé par des nuages en rotation, soulignant la nature circulaire du service et le puissant impact qu’il aura sur l’industrie du sportswear.

On Running Cyclon

Une running recyclée, recyclable et ultra-légère

Le premier produit commercialisé sera une chaussure de running entièrement recyclable, la Cloudneo. Créée à partir de plus de 50% de matériaux biosourcés à base de graines de ricin notamment, elle sera ultra-légère (moins de 200 g !) et ses caractéristiques de retour d’énergie et d’amorti sont parmi les plus élevées de la gamme On.

« Fabriquer une chaussure de course performante et entièrement recyclable est un énorme accomplissement dont nous sommes extrêmement fiers », déclare Olivier Bernhard, co-fondateur d’On.« Mais nous sommes allés plus loin. Nous voulions montrer que durabilité et performance vont de pair. Le service d’abonnement permet aux coureurs non seulement de recevoir l’une des chaussures les plus performantes que nous ayons conçues, mais de recevoir en permanence les dernières technologies et les chaussures les plus à jour de notre laboratoire. »

Pour 29,95€ par mois, on peut s’inscrire à Cyclon sur on-running.com/cyclon. La chaussure devrait être disponible exclusivement via le service d’abonnement dans la seconde moitié de 2021.

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ADIDAS Adizero Boston 9 

Pour les entraînements de vitesse, avec semelle intermédiaire Boost et amorti Lightstrike dynamique au talon et très léger à l’avant-pied, tige en mesh stretch, semelle Continental pour l’accroche. Poids : 239 g en 42 2/3 Drop : 9,5 mm. Pour qui, pour quoi ? Courtes et moyennes sur route et chemins stabilisés pour coureur à foulée universelle de poids léger. 139 €.

ALTRA Torin 4.5 Plush 

Un modèle plébiscité par les novices en zéro drop pour effectuer une transition en douceur. Cette nouvelle version est plus légère (30g) avec une nouvelle tige tricotée, une coque talon pour le confort et le maintien. Poids : 258 g en 43/ 210 g en 39 Drop : 0 mm. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route pour coureur de poids léger (-80 kg) pour travailler et perfectionner la foulée avant-pied. 150 €. 

ASICS Gel-Kayano 27 

Une référence en terme de confort et de stabilité. Cette 27e version est plus souple, toujours avec un soin apporté au soutien. Avec nouvelle empeigne respirante.  Poids : 310 g en 42 / 245 g en 38. Drop : 10 mm / 13 mm. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle ou pronatrice de tous poids. 180 €. 

BROOKS Glycerin 18 

Une valeur sûre tout confort avec un amorti augmenté DNA Loft, une nouvelle tige en mesh et un chaussant ajusté (technologie 3D Fit Print). Poids : 300 g en 42.5 – 268 g en 39. Drop : 10 mm. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route et chemins stabilisés pour coureur à foulée universelle de tous poids. 170 €.

HOKA Clifton Edge

Polyvalente, cette édition spéciale tirée de la Clifton qui convient à tous les profils. Son talon très allongé offre le confort et l’accompagnement nécessaire pour les néo-runners et les profils lourds sur longue distance. Poids : 253 g en 42. Drop : 5 mm. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. 160 €. 

MIZUNO Wave Sky Neo 

Sur ce nouveau modèle, une double couche d’une nouvelle mousse Enerzy pour un amorti moelleux et rebondi. Avec empeigne tricotée d’une pièce, languette intégrée au chausson. Poids : 335 g en 42 / 275 g en 38. Drop : 10 mm. Pour qui, pour quoi ?  Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. 200 €.

New Balance FuelCell Propel V2

NEW BALANCE FuelCell Propel V2 

Technologie FuelCell pour un amorti dynamique, caoutchouc renforcé en carbone pour l’adhérence et la durabilité, chaussant d’une seule pièce, empeigne en mesh sans couture, ajusté pour le maintien. Poids : 270 g en 43 / 226 g en 37.5 Drop : 6 mm. Pour qui, pour quoi ? Courtes et moyennes distances sur route et chemins pour coureur à foulée universelle de tous poids. 110 €.

Nike Pegasus 37

NIKE  Air Zoom Pegasus 37 

Nouvel unité d’amorti à l’avant-pied pour un maximum de réactivité sur cette paire iconique. Légère et résistante, pour tous types de séances. Poids : 285 g en 44. Drop : 10 mm. Pour qui, pour quoi ?  Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. 120 €.

SAUCONY Endorphin Shift

Nouveau modèle stable avec un support à l’arrière du pied. Confortable, avec un amorti Pwrrun généreux et une nouvelle technologie Speedroll qui propulse vers l’avant.  Poids : 286 g en 42 / 269 g en 38. Drop : 4 mm. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. 140 €. 

ON RUNNING Cloudflyer 

Son point fort ? La stabilité grâce à une zone d’impact élargie pour un support accru et une mousse Helion apportant plus de durabilité. Le modèle reste agile et dynamique.  Poids : 285 g en 42 / 210 g en 38. Drop : 7 mm. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. 170 €.

UNDER ARMOUR Phantom 2

Nouvelle coupe façon « chaussette », soutien au médio-pied, flexibilité et amorti Hovr améliorés pour cette paire polyvalente et confortable. Son plus : elle est équipée d’une puce GPS reliée à l’application MapMyRun. Poids : 327 g en 42 / 262 g en 38. Drop : 9 mm. Pour qui, pour quoi ? Courtes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. 150 €. 



Depuis le 31 août, l’insuable Luca Papi poursuivait son défi : parcourir 4 Transgrancanaria 360 à la suite. Après treize jours à courir nuit et jour en autosuffisance, victime d’une douloureuse lésion au quadri et de températures caniculaires, il arrête sa #transgrancanaria1000. Bilan de sa folle épopée : 850 km et 41 242m de dénivelé positif.

Luca Papi, roi de l’inédit. Un extraterrestre comme beaucoup le définissent, une machine à avaler les kilomètres qui aujourd’hui vient encore d’écrire une page de l’ultra-fond. Le coureur italien s’était donné comme objectif d’enchaîner les quatre éditions de la Transgrancanaria 360, en parcourant plus de 1100 km avec un dénivelé positif et négatif de plus de 100 000 m en un temps de 15 jours. Mais après treize jours après le début de l’aventure, le coureur a décidé d’arrêter le chrono le 13 septembre, à 850km et 41 242 m D+.

L’athlète italien, qui réside en Ile-de-France est parti lundi 31 août à 23h du Porto de las nieves d’Agaete. Il a d’abord faire un échauffement de 46 km jusqu’au Roque Nublo, d’où le 1er septembre, il a pris le départ de la première Transgrancanaria 360 de son défi sur le parcours de la dernière édition qui s’est tenue en mars cette année.

Il a commencé son aventure en complétant en environ 72h l’édition 2020 de la Transgrancanaria 360, sur un circuit engagé de 262 km depuis le centre de Gran Canaria jusqu’au Phare de Maspalomas. Ensuite, il a rempilé sur le tracé correspondant à l’édition 2018 (269 km et 12 000 mD+), en passant par l’un des endroits le plus emblématiques de l’île : la plage de “las canteras” mais aussi “calle Triana”. Ensuite il a (re)parcouru la version 2019 (264 km et 13 265 m D+). La chaleur et une lésion au quadriceps droit l’ont obligés à marcher sur une grande partie du parcours, en terminant avec un temps de 102h et 10 minutes. D’une manière générale, la météo a compliqué son épopée avec un thermomètre dépassant 40°C la journée et 32°C la nuit, avec de longs passages sans points d’eau et très peu de sommeil. Malgré cela, le champion n’a jamais perdu son sourire et sa bonne humeur, appréciant l’accueil des habitants de Gran Canaria venus l’encourager, le ravitailler, le masser. Sa#transgrancanaria1000 restera une grande aventure.



Salomon annonce la commercialisation au printemps prochain d’une running conçue pour être recyclée. En fin de vie, l’Index. 01, dont la tige est en polyester recyclé et la semelle en polyuréthane thermoplastique (TPU) pourra être utilisée pour fabriquer d’autres produits Salomon. La paire, destinée aux entraînements quotidiens (285 g, 9 mm de drop) sera affichée à 200 €. 



La micronutrition a le vent en poupe. Pourquoi et à quoi ça sert ? Sur quels minéraux, vitamines ou oligo-éléments miser pour être en pleine forme ? Le point avec Véronique Liesse, nutritionniste.

Qui est Véronique Liesse ? Diététicienne, nutritionniste et micro-nutritionniste. Elle enseigne à l’université de Grenoble, consulte, coach et forme dans les entreprises qu’elle accompagne pour optimiser santé, bien-être, qualité de vie et performance des collaborateurs via la société Nutrinergie. Véronique Liesse a publié Les erreurs qui nous empêchent de maigrir (Alpen), Le grand livre de l’alimentation « spéciale énergie » (Leducs) et Hormones, arrêtez de vous gâcher la vie (Leducs) . Elle vient aussi de lancer une chaîne Youtube, L’healthentiel pour maigrir durablement, garder la forme et une pleine vitalité.

La micronutrition est une approche de la nutrition qui sort de la diététique classique dans le sens où elle ne prend pas en considération la valeur calorique des aliments mais bien leur valeur micronutritionnelle. Elle s’intéresse donc à la façon dont certains nutriments, comme les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments, certains acides gras ou les antioxydants peuvent agir dans le corps pour permettre son fonctionnement optimal et éviter les maladies.

Tous nos métabolismes, notre production d’énergie par les cellules, la fabrication et la gestion de nos neurotransmetteurs… toutes ces réactions chimiques qui se passent dans notre corps nécessitent la présence suffisante et adéquate de micronutriments.

Aujourd’hui, même si nous vivons plus vieux (ce qui a tendance à s’inverser), nous vieillissons plus vite car nous tombons plus malades. En gros, nous vieillissons plus jeunes, nous vivons plus longtemps, mais moins bien. La médecine nous maintient en vie, mais c’est la micronutrition qui nous permet de vivre vieux et en bonne santé !

aliments sains

LES RAISONS SONT ÉVIDENTES ET LOGIQUES MAIS NOUS AVONS TENDANCE À PARFOIS LES OUBLIER ! VOYONS-EN QUELQUES-UNES ! 

  1. Le commun dénominateur de très nombreuses maladies chroniques (presque toutes), c’est l’inflammation ! Il est aujourd’hui limpide que notre alimentation peut avoir un caractère pro ou anti-inflammatoire. Or, l’âge, le stress, l’environnement, les déséquilibres du microbiote, notre alimentation, les additifs et d’autres choses encore ont tendance à favoriser de l’inflammation, ce qui augmente le risque de maladie chronique.
  2. Pour bien fonctionner, nos cellules doivent pouvoir fabriquer de l’énergie. Pour ce faire, elles ont besoin de nombreux nutriments, notamment le coenzyme Q10, le magnésium et les vitamines du groupee B.
  3. Pour se protéger des agressions extérieures ou intérieures, nous devons booster notre système immunitaire. Celui-ci nécessite une bonne barrière et santé intestinales qui vont notamment avoir besoin de zinc, de vitamine D ou de glutamine. 
  4. Le fait de respirer de l’oxygène et de l’utiliser pour extraire l’énergie des aliments que nous mangeons génère la formation d’espèces réactives de l’oxygène (anciennement appelés radicaux libres) . Pour ne pas les rendre trop dommageables pour nos cellules, nous devons apporter des « antioxydants ». C’est pourquoi la vitamine E de l’avocat ou des bonnes huiles non raffinées, la vitamine C ou encore les polyphénols des fruits et des légumes nous protègent d’une oxydation excessive et ralentissent le vieillissement de nos cellules.
  5. Avec l’âge et une mauvaise alimentation, nous nous caramélisons !  L’excès de sucre et d’aliments hyperglycémiants peuvent à la longue épuiser notre pancréas. Nous allons peu à peu rendre nos cellules moins sensibles à l’insuline, ce qui va nous faire prendre du poids, certes, mais aussi élever notre glycémie. Lorsque le glucose circule dans le sang en quantité trop importante, il se colle véritablement aux protéines circulantes qui subissent une forme de « caramélisation », provoquant la formation de molécules toxiques. Zinc, vitamine D, magnésium, oméga-3 et vitamine B1 sont des nutriments capables de maintenir une bonne sensibilité de l’insuline. Certains phytonutriments présents dans les épices, notamment dans le cumin et la cannelle sont aussi d’excellents alliés d’une bonne glycémie.

Le magnésium est considéré à juste titre comme l’anti-stress numéro 1, les études semblent montrer que 80% de la population ne couvre pas les recommandations.

Véronique Liesse
Faites le plein de magnésium ! ©julijadmi-Fotolia

CONCRÈTEMENT, SELON VOTRE MODE DE VIE ET VOS HABITUDES ALIMENTAIRES, IL PEUT DONC PARFOIS S’AVÉRER INTÉRESSANT DE SE SUPPLÉMENTER EN :

• OMÉGA-3 qui jouent un rôle anti-inflammatoire incontournable. Ces acides gras devraient occuper une place de premier choix dans nos assiettes par la consommation de 300 à 400 g de poisson gras par semaine, surtout des poissons de petite taille comme la sardine, le hareng, le maquereau… Les oméga-3 sont aussi indispensables à une bonne cognition, un poids stable, une bonne glycémie ou une belle peau, tant de choses qui se dérèglent avec le temps. Vous n’aimez pas le poisson gras ? Alors la prise de compléments alimentaires sous forme d’huile de poisson devrait vous rendre de fiers services ! 

©Adobestock-airbone77

• ZINC, essentiel à l’immunité, à la peau, mais aussi à une bonne fabrication d’insuline ! L’absorption du zinc est nettement diminuée à partir de 50 ans, le zinc devient alors souvent indispensable sous forme de complément. En effet, le zinc que l’on retrouve dans les aliments d’origine animale est nettement mieux absorbé que celui des aliments d’origine végétale. Mais la consommation de viande devant être modérée, il est souvent plus facile de prendre 10 à 15 mg de zinc sous forme de biglycinate ou de pidolate de zinc par jour.

• VITAMINE D, connue pour son rôle dans la santé osseuse, elle l’est moins pour ses effets anti-inflammatoires et anti-dépresseurs. Nous devrions presque tous nous supplémenter tant les déficits sont quasi généraux. Il est préférable de la prendre au quotidien plutôt qu’en une seule prise mensuelle. Selon votre taux sanguin, il peut être utile de prendre entre 1000 et 3000 UI par jour.

• MAGNÉSIUM, un minéral qui intervient comme cofacteur de plus de 200 réactions dans notre corps, il permet notamment aux cellules de fabriquer de l’énergie. Considéré à juste titre comme l’anti-stress numéro 1, les études semblent montrer que 80% de la population ne couvre pas les recommandations. Plus nous fabriquons de l’adrénaline, plus nous éliminons du magnésium. Et plus nous devenons sensible au stress, plus nous fabriquons d’adrénaline… C’est un infernal cercle vicieux. Notre mode de vie actuel, où le stress règne en maître, nous fait donc éliminer beaucoup de magnésium. Cette élimination est accentuée par une consommation excessive de protéines et de sel. De plus la qualité des aliments ayant globalement diminué, les aliments étant de plus en plus raffinés et transformés, nos apports en magnésium ne sont donc plus suffisants pour couvrir nos besoins. La solution ? Boire des eaux minérales riches en magnésium (Contrex, Hépar, Quezac…), mettre au menu des aliments qui en contiennent des quantités intéressantes comme les légumes verts, les oléagineux, les légumineuses, le poisson. Enfin, un complément alimentaire de magnésium, sous une forme bien absorbable comme le bisglycinate, le glycérophosphate ou le citrate de magnésium, permet sans danger de retrouver de l’énergie !

©Adobestock-freshidea

• VITAMINES B : elles sont toutes indispensables à nos métabolismes énergétiques. Or, nombre d’entre elles sont éliminées par les traitements et transformations subis par les aliments aujourd’hui. C’est en partie ce qui explique une plus grande fatigue (un manque de fer peut aussi expliquer une fatigue excessive) dans la population mais aussi un risque augmenté de maladie cardiovasculaire ou de dépression. Sauf dans certains cas concrets, comme les végétariens qui ont besoin de vitamine B12 de façon isolée sous forme de complément alimentaire, les vitamines B se prennent ensemble car elles ont des effets synergiques entre elles. 

Même si les compléments alimentaires peuvent s’avérer très utiles, notons que rien ne remplacera l’assiette. C’est ce qu’on appelle l’effet matrice des aliments. La synergie des nutriments présents dans l’aliment permet une meilleure absorption et une meilleure utilisation par les cellules. Mais une supplémentation temporaire a par contre parfois toute sa place, lorsque les habitudes de vie, les goûts alimentaires, l’état de santé, les capacités d’absorption ne sont plus adaptés.

Il est toujours plus prudent et plus efficace de faire appel à un professionnel de la santé qui vous conseillera les quantités et les formes les plus adaptées à vos besoins.