Le Theragun mini testé face au Jolt mini

Vous n’avez pas pu ignorer l’apparition de ces appareils à percussion, aussi appelés pistolets de massage. Mais au-delà de ce potentiel phénomène de mode, surprise et curiosité passées, il s’avère que ces appareils sont très sérieux et utilisés depuis longtemps sous des formes professionnelles par les masseurs kinésithérapeutes.

Quels sont donc les réels bienfaits et notamment quand on pratique la course à pied de ces pistolets et surtout comment bien le choisir ?

J’ai testé les deux marques les plus vendues du marché mais dans leur forme réduite c’est-à-dire les versions mini de la marque Theragun et la version mini du modèle de la marque Jolt.

Theragun mini

C’est le fameux triangle de Theragun réduit dans sa plus simple expression ! Une prise en main ultra intuitive et une forme lui permettant de bien se caler dans la paume de la main permettent de parfaitement doser la pression appliquée durant votre traitement.

Les résultats attendus sont les suivant : augmentation du flux sanguin et de l’oxygène circulant dans les muscles, réduction des temps de récupération et des courbatures, amélioration des performances sportives, aide à la détente, etc…

La plupart des appareils de type pistolets à percussion proposent :

  • Une préparation musculaire avant une séance de sport
  • Une prévention des douleurs physiques après l’effort
  • Une réduction des tensions musculaires en quelques secondes
  • Une amélioration de la mobilité et l’amplitude des mouvements
  • Une récupération au niveau des tissus musculaires
  • Une diminution des douleurs chroniques (cervicales, lombaires, contractures, raideurs, tendinopathies, fatigue posturale) après avoir pris un avis médical
  • Un relâchement et une détente globale

Pour un échauffement avant une séance de sport, de musculation ou autre exercice physique, il suffit de masser le muscle sur la longueur, une à deux minutes. Par exemple le long des quadriceps, des mollets ou des biceps. Ce même procédé pourra être réalisé après l’effort, pour réduire le temps de récupération !


La forme triangulaire de l’appareil donne accès à toutes les zones du corps. Cela demande un petit temps d’adaptation, mais après plusieurs essais, il devient aisé d’atteindre des zones moins accessibles, même seul(e) (dos, omoplates, lombaires, nuque…)
C’est finalement un outil maniable, léger et facile à positionner selon les besoins. Il manque cependant une notice imagée avec l’appareil pour en donner toutes les positions possibles.

La pulsation est intense mais pas douloureuse : il suffit de maintenir l’appareil sur une zone ou de le passer le long des muscles douloureux : un vrai effet décontractant et relaxant. Rien à voir avec une caresse délicate, qu’on se le dise, mais ça reste très supportable, et ça fait toute la différence avec un massage classique.

Ce petit format de la marque est parfait pour une utilisation nomade et lors de séjours sportifs. Ultra compact, il est doté de 3 vitesses réglables indispensables en fonction de l’usage souhaité : il est possible de régler l’intensité des vibrations par rapport à son corps. La première vitesse est destinée à la relaxation et à un réveil doux des muscles, idéal pour un massage délicat. La 2ème vitesse est adaptée à la récupération ou l’échauffement musculaire ; quant à la 3ème vitesse, il s’agit d’un massage profond et d’une tête. Il est possible d’y ajouter un embout compatible, à retrouver dans la catégorie accessoire du site.

Les plus : la batterie dure vraiment très très longtemps avec surtout un encombrement minimum pour l’emporter partout avec soit. Existe en différents coloris.

Les moins : silencieux mais moins que son concurrent, pas de tête changeable d’origine, maniabilité, manque une notice imagée dans la boite.

C’est un excellent investissement pour un produit nomade (199 €)

[all4affiliates id= »38215″ title= »Pistolet de massage de poche »]

Jolt mini

Avec la volonté de créer un appareil de haute qualité à la pointe de la technologie, Jolt s’est placé comme la première marque de pistolets de massage en France. Soucieux de proposer un produit de qualité, les fondateurs insistent sur le choix de matériaux robustes et des techniques de fabrication pour garantir la performance de leurs appareils.

Là encore, c’est le petit frère du Jolt Bolt c’est-à-dire la version mini qui a été testée, mais cette fois ci mini ne veut pas dire sans accessoire !

Comme pour tous les pistolets de massage, les propriétés avancées pour l’appareil de massage Jolt sont les suivantes et notamment :

  • Pour soulager les courbatures et raideurs articulaires
  • Pour stimuler la circulation sanguine
  • Pour soulager le stress et les tensions musculaires liées aux efforts physiques ou aux postures prolongées
  • Pour masser les nœuds musculaires et les points sensibles en profondeur
  • Pour prévenir les courbatures
  • Pour réduire l’accumulation d’acide lactique dans les muscles
  • Pour améliorer la mobilité articulaire et la flexibilité des tissus
  • Pour fluidifier les œdèmes au niveau des zones enflées
  • Pour participer à la détente et au mieux-être global

La différence principale avec le Theragun tient dans la forme du pistolet de massage mais aussi dans les embouts qui sont fournis avec.
En effet, la boîte de transport contient 4 têtes, chacune ayant une utilité différente et toutes complémentaires les unes aux autres :
– Tête ronde pour les groupes musculaires imposants
– Tête plate pour relaxer tout type de muscle
– Tête cylindrique
– Tête en forme de « U »
pour longer la colonne vertébrale et dénouer les nœuds logés le de part et d’autre des vertèbres.
Mais surtout le pistolet est vendu dans la boite avec une notice photo très simple et très compréhensible pour réaliser directement des séances de massage. D’autres fiches compètes sont à télécharger en ligne sur le site de Jolt pour réaliser des séances sur mesure, adaptées à chaque groupe musculaire, afin de profiter au mieux de l’appareil.




Grâce aux 3 vitesses, il est possible de régler l’intensité des vibrations par rapport à son corps. La première vitesse est destinée à la relaxation et à un réveil doux des muscles, idéal pour un massage délicat. La 2e vitesse est adaptée à la récupération ou l’échauffement musculaire ; quant à la 3e vitesse, il s’agit d’un massage profond.

Adaptée à toutes les utilisations, et grâce à sa forme pistolet, il est très pratique et maniable, d’autant que la poignée est antidérapante et anti-sueur. Une fois chargé, le pistolet portable reste assez léger (environ 420 g).

Les plus : un bruit très faible, une maniabilité excellente et surtout la possibilité de changer de tête de massage, le tarif (199 €).

Les moins : plus encombrant à transporter, autonomie moins importante, pas d’option de couleur pour le moment.

Tarif 199 €

Quelles sont les contre-indications à l’utilisation d’un pistolet de massage ?

Comme pour toutes les pratiques physiques et les appareils dédiés au bien-être, il y a des contre-indications à l’utilisation d’un massage par percussion et dans les cas de figure suivants, il faudra demander conseil auprès de votre professionnel de santé :
> Opérations chirurgicales récentes
> Plaies en contact avec la tête du pistolet
> Grossesse
> Hernie discale
> Diabète
> Personnes porteuses de pacemakers
> En cas de blessure récente de type musculaire
Dans tous les cas, le pistolet de massage ne doit pas être utilisé sur le visage et le crâne, les parties osseuses saillantes (dessus du genoux par exemple), au niveau des organes vitaux et génitaux.

Alors, plus qu’un appareil de récupération, le masseur à percussion s’intègre dans la vie de tous les jours, que l’on soit athlète, sportive ou sportif du dimanche ou courbaturé(e) par une posture de télétravail inconfortable !

Depuis la pandémie, la pratique sportive à la maison ne cesse de faire ses adeptes, tout comme l’intérêt pour les appareils de remise en forme. Entre trois séries de push up et deux séances de yoga, un appareil de massage par percussion est donc tout indiqué !



Le réseau Outdoor Experiences by Rossignol s’étoffe. Il rassemble désormais sur tout le territoire et à nos frontières 40 Stations de Trail, dont 5 petites nouvelles. Faites vos jeux de Mayenne à Bordeaux en passant par la région PACA.

Depuis l’été dernier, l’engouement des français pour les sports de nature ne cessent de grandir. On voit toujours plus de monde sur les sentiers, à pied, en ski ou à vélo. Dans ce contexte, le réseau de destinations sportives Outdoor Expériences by Rossignol s’étoffe encore, dès ce printemps. Côté Stations de Trail, 5 petites nouvelles s’apprêtent à ouvrir leurs portes.

Carte des Stations de trail

Station de Trail Laval (53)


En Mayenne, dans un environnement préservé entre forêt, bocage et châteaux, elle est idéalement située ; accessible en train depuis Paris (1h10), Nantes (2h) et Rennes (25min TGV – 40min TER).
8 parcours tous niveaux dont un urban trail et 2 ateliers trail avec plusieurs points de départs permettront de découvrir la variété des paysages et le patrimoine.
Inauguration le 5 juin lors du May Etik trail. Plus d’infos ICI.

Bon plan :  Stage trail « Il court il court le furet » encadré par Jérôme Garnier, coach trailer pour une remise en forme « spécial TRAIL ». 3 jours / 2 nuits – A partir de 185€ Hébergement en Chambres d’hôtes – Disponibilité toute l’année. Renseignements Laval Tourisme (0)2 43 49 46 46 – Plus d’infos ici

Station de Trail La Sarthe, Terre de Trail (72)


Terre de sportifs, la Sarthe et ses alpes manselles surprend avec ses terrains variés et parfois techniques ! C’est la championne du monde de trail et ambassadrice de la station, Nathalie Mauclair qui a concocté les parcours pour tous les niveaux Ils sont en cours de création, et seront disponibles dès le mois de juin.

Bon plan : la championne propose un stage de trail les 10 et 11 avril. Sorties trail, visites culturelles, détente, conférence et séances bien-être avec les conseils de cette championne. 2 jours à partir de 345€. Hébergement en chambres d’hôtes au Château de Montbraye. Plus d’infos ICI.

Station de Trail de Tourrette-Levens (06)


A seulement 12km de NiceTourette-Levens est un village authentique de patrimoine et d’art, véritable village perché, les parcours de trail sélectionnés offriront de superbes vues panoramiques sur la mer, la montagne et les villages environnants.
Parcours en cours de création. Ouverture prévue courant juin.

Station de Trail de Guadeloupe

Dépaysement garanti et terrain de jeu idéal pour le trail, La Guadeloupe est le 2ème Dom-Tom après La Réunion à se doter d’une Station de Trail. Plages, rivières, forêt, sans oublier le volcan de la Soufrière au cœur du Parc National, l’Archipel permet de varier tous les terrains.
12 parcours et 4 ateliers répartis sur tout l’archipel pour allier effort et réconfort sur cette île aux atouts étonnants qui souhaite attirer les touristes sportifs. A découvrir à partir de novembre 2021.

Station de Trail, Station Nordik Walk et Espace R-Bikes Bordeaux Métropole (33)

Trail, marche nordique, VTT et Gravel, la métropole de Bordeaux mise sur le lien et la proximité entre ville et campagne. Vignobles, marais, parcs, la variété d’ambiance et de parcours surprendra plus d’un sportif.
Une destination idéale pour les locaux qui souhaitent s’évader ou les touristes en recherche d’un séjour alliant sport et visite de la cité. Vélo, trail ou marche nordique, l’offre sportive et touristique se complète parfaitement ! Premiers parcours à découvrir à partir de juin 2021.

Station de Trail, Station Nordik Walk et Espace R- Bikes Pays d’Aubagne et de l’Etoile (13)


Au pays de Pagnol, le Pays d’Aubagne et de l’Etoile invite à visiter l’arrière-pays en vélo (cyclo, vtt, Gravel), trail et marche nordique. Des parcours balisés pour les sportifs qui veulent se lancer sur les massifs du Garlaban et de la Sainte-Baume. Aux sommets, vue imprenable sur la mer et les environs. Premiers parcours dès le mois de mai.



Vous êtes un(e) « coureur(se) du dimanche », abonné(e) à votre sortie dominicale ? Grand bien vous fasse ! Sachez qu’en courant une fois par semaine on peut progresser. Suivez le guide… 

Prendre un moment pour soi, s’aérer, papoter avec les copines, promener Médor… Toutes les occasions sont bonnes pour votre sacro-sainte sortie du week-endd’environ une dizaine de kilomètres et/ou une heure. Même si vous n’envisagez pas d’épingler un jour prochain un dossard parce que le temps ou la motivation vous manquent, il faut toutefois, pour ne pas vous essouffler à la longue, savoir varier les plaisirs. C’est l’une des clés pour progresser et ne pas se lasser. 

©Adobestock

6 conseils pour rester motivé(e)

–  Soyez souple sur le jour choisi. Une réunion de famille vous bloque dimanche prochain ? Pas de panique, sortez la veille, samedi, pourquoi pas très tôt le main avant de commencer le ballet des courses et la dépose des enfants aux diverses activités ? 

– Sortez « groupé ». Motivez des amis sous la forme d’un défi. Cap ou pas cap d’aller courir à 6h30 demain matin ? L’effet de groupe joue à plein. Vous verrez, une fois la séance terminée, vous vous direz : à quand la prochaine virée ensemble ?

– Changez de lieu. On dit non au sempiternel tour du pâté de maisons ou du lac de trumuche, dans le même sens et à la même heure. Ce « running toutou » va casser votre motivation. Aventurez-vous ! Cherchez bien, tout peut être terrain. Une forêt, un parc, un étang, un quartier que vous pouvez aller explorer. Partez au feeling, devant chez vous, sans prendre la voiture. Tiens, et pourquoi ne pas enfourcher votre vélo pour aller voir un peu plus loin ? 

©Adobestock

– Variez les allures et le style de course. Certes vous ne courez qu’une seule fois par semaine mais essayez de changer de rythme, de vitesse, et ce sans dépasser votre seuil maximal c’est-à-dire 80/85 % de votre fréquence cardiaque maximale. 

– Etablissez une feuille de route. « Aujourd’hui, je fais 20 minutes cool, 10 minutes où j’accélère, puis de nouveau 20 minutes cool », « aujourd’hui je bats mon record du tour du lac », «  je rajoute 5 minutes de course », « j’enchaîne 10 fois cette montée d’escaliers », « je fais un tour de stade à bloc. Allez, 400 mètres c’est pas grand chose !». Double bonus avec tous ces petits défis sans cesse réinventés : vous changerez vos habitudes et renforcerez votre cardio. 

– Augmentez la fréquence. On le dit souvent, mieux vaut courir deux fois 30 minutes par semaine, qu’une fois une heure d’affilée. En course à pied, c’est la régularité qui paie. Testez donc les deux sorties par semaine, vous verrez ! Attention, il ne s’agit pas de doubler le volume de kilomètres courus du jour au lendemain – le meilleur moins de se blesser – mais d’ajouter quelques kilomètres progressivement, au fil du temps. En avant !  

©Maridav

Article rédigé par Sandrine Nail-Billaud.

Envie d’aller plus loin ? Retrouvez nos conseils pour progresser en deux séances ou trois séances par semaine.

>> Pour plus de facilité, n’hésitez pas à consulter notre convertisseur de vitesse de min/km en km/h



La première édition du Marathon international à Biarritz aura lieu le 5 juin 2022. Au programme marathon, relais, semi, 12 km et course enfants. Présentation.

À l’initiative de ce premier Marathon international de Biarritz-Pays Basque, le club Biarritz Olympique Athlétisme dote enfin l’agglomération Côte Basque-Adour de la grande épreuve internationale de course à pied qu’elle mérite.« Nous en rêvions depuis des années » souligne Jean-Louis SALHA, Président du Biarritz Olympique Athlétisme. « Notre agglomération ne pouvait passer plus longtemps à côté d’un véritable phénomène grand public doublé d’un enjeu sport/santé, touristique et économique évident. »

Marathon de Biarritz


A l’instar de Deauville qui a lancé son marathon en 2019 avec succès, Biarritz et la Côte Basque cumule les attraits : une image internationale chic et sportive, un patrimoine architectural et naturel exceptionnel, un emplacement géographique accessible et privilégié, proche de grands bassins de population.

Final sur le front de mer

Cinq formules de course sont proposées : marathon, relais 3 ou 4 coureurs, semi-Marathon, 12 km, course enfants et 12 km Marche nordique.

Côté parcours, cela promet. Au départ et à l’arrivée du célèbre stade d’Aguilèra, le Marathon propose un véritable parcours carte postale qui rayonne sur les communes de Biarritz, Bassussary et Arcangues, Arbonne et Bidart.

Le parcours traversera ou passera à proximité de quartiers et monuments emblématiques : l’Eglise de Sainte-Eugénie, le vieux port de pêche, Le phare de Biarritz et ses 73 mètres d’altitude, les villas, le casino, et les grands hôtels, à l’image de l’emblématique Hôtel du Palais, la Cité de l’Océan…

Il proposera un final sur le front d’océan, avec notamment le rocher de la Vierge, le phare de Biarritz et les spots prisés par les surfeurs du monde entier (la Grande plage, la Côte des Basques, le Miramar, le Marbella) …

Les inscriptions pour cette première édition sont ouvertes officiellement à compter du 8 juillet 2021, uniquement sur internet : marathondebiarritz.com



C’est la conclusion d’une étude réalisée par le centre International Longevity Centre, Royaume-Uni (ILC) et la Business School (anciennement Cass Business School).

Basée sur les données d’une période de 180 ans — révèle des différences significatives entre la durée de vie des footballeurs, rugbymen, tennismen, boxeurs, golfeurs, joueurs de cricket, jockeys professionnels, et celle des hommes de la population en général nés la même année : l’espérance de vie d’un sportif est de 13 % plus élevée que celle d’une personne lambda. 

© Adobestock. On sait par ailleurs que ces conclusions sont aussi avérées pour les coureurs à pied !

Selon le rapport intitulé « The longevity of sporting legends », rédigé par le professeur Les Mayhew de la Business School (anciennement Cass), les joueurs de cricket, rugby, golf et tennis de haut niveau ont connu les plus grandes augmentations en termes d’espérance, tandis que les boxeurs et jockeys vivent en réalité moins longtemps que les hommes moyens en Angleterre et au Pays de Galle, après avoir pris en compte les augmentations générales de l’espérance de vie.

Ces nombreuses disparités en matière d’espérance de vie entre les sports peuvent être mises sur le compte du niveau de risque de blessures, des différences de statuts socio-économiques associées à certains sports, des divers niveaux d’éducation et qualités de leadership. En ce qui concerne les capitaines de rugby par exemple, leur longévité est meilleure que celle des footballeurs.

Que du bonus !

Les conclusions du rapport sont les suivantes :

  • Les joueurs professionnels de cricket, rugby, tennis, golf et les jockeys présentent une meilleure espérance de vie aujourd’hui que ceux entre 1900 et 1960. Cela est dû aux améliorations de la sécurité, des modes de vie et du bien-être après leur carrière. Ces dernières années, des modifications des règles en boxe ont été apportées pour réduire le risque de blessure à long terme. Cependant, cela n’a rien changé au fait que la boxe reste un sport classé parmi les plus dangereux par ce rapport, avec des champions de boxe qui vivent historiquement près de 25 pour cent moins longtemps que d’autres athlètes de haut niveau.
  • Entre 1968 – année où le tournoi de Wimbledon s’ouvre aux professionnels – et 2020, les finalistes hommes ont connu une augmentation de leur durée de vie de 25 pour cent. Parmi eux, 50 pour cent étaient toujours en vie en 2020 et 16 d’entre eux étaient âgés de plus de 80 voire 90 ans.
  • Parmi les finalistes de Wimbledon, encore en vie aujourd’hui, 36 pour cent seraient déjà décédés s’ils avaient la même mortalité que celle d’un homme moyen. À titre de comparaison et selon le même critère, on dénombre 16 pour cent de plus de capitaines de rugby anglais, 14 pour cent de plus de capitaines de cricket anglais et 9 pour cent de plus de médaillés de l’Open Championship.
  • Les footballeurs sont plus susceptibles de vivre moins longtemps aujourd’hui que dans les années 1930 et 1940. Cela est en partie dû aux terrains boueux et au poids plus lourd des ballons utilisés à l’époque d’après-guerre ainsi qu’à la hausse du nombre de matchs professionnels, augmentant par conséquent le risque de blessures à long terme à la tête ou ailleurs.
  • Certaines des plus anciennes légendes ont atteint leur apogée au XIXe siècle. Tom Morris, par exemple, a remporté l’Open Championship pour la troisième fois en 1867 à l’âge de 46 ans. Durant l’époque contemporaine, Lester Piggott était âgé de 48 ans lorsqu’il remporta un dernier Derby en 1983, Peter Shilton en avait 40 lorsqu’il fut capitaine de l’équipe de football d’Angleterre pour la dernière fois en 1990 et Roger Federer remporta son dernier titre à Wimbledon en 2017, alors âgé de 36 ans.

D’où notre envie de conclure : le sport, c’est la santé ! Et ce quel qu’il soit et quel niveau qu’on le pratique. L’essentiel, c’est de se dépenser.



Etonnante semelle pour cette Adidas 4D FWD qui est imprimée en 3D. On est conquis par confort de cette paire qui pêche côté dynamisme.

Forcément en ouvrant la boîte, cette semelle façon « spaghetti » étonne. Autre surprise, le poids de 355 g en 44 2/3 (10,5 US). Elle sont très confortables en endurance, mais les coureurs aimant un peu de soutien de voûte plantaire trouveront qu’il y a comme un vide à cet endroit. En revanche, le chausson Adidas habituellement assez étroit est bien plus large.

En accélérant, le dynamisme promis n’est pas flagrant. Il y a  comme une certaine mollesse, peut-être que le poids relativement important participe aussi à ce manque de dynamisme. Un coureur de plus de 80 kg pourrait avoir un avis différent. Il faut vraiment forcer la réception sur la moitié avant du pied pour sentir qu’il se passe quelque chose de plus sportif. Sur piste elles ne seront donc pas dans leur environnement favori, en revanche des entraînements avec variations d’allure (jusqu’à vitesse 10 km) sont largement envisageables.

La semelle imprimée en 3D en grande série pourrait être déclinée dans différentes versions, pour plusieurs profils de coureurs, ce qui pourrait être une voie vers un nouveau type de chaussures, pas totalement sur mesure mais avec différentes propriétés : plus de confort, plus de dynamisme, etc. Ce modèle visuellement étonnant est plus orienté confort et entraînements sur moyennes distances.

Prix : 200 €

Poids : 355 g en 44 2/3 (10,5 US)

Confort : 17/20 – Amorti : 16/20 – Stabilité : 16/20 – Souplesse : 16/20 – Dynamisme : 15/20

Les + : Design étonnant, confort. Les – Manque de dynamisme.

Utilisation : entraînements moyennes distances pour coureurs de tout poids, les coureurs de 80 à 85 kg y trouveront plus de dynamisme




L’organisation met en jeu deux dossards à gagner pour la 36e édition du Marathon des Sables qui se courra du 25 mars au 4 avril 2022.

Première dans l’histoire du mythique Marathon des Sables, la mise en jeu de deux dossards. Pour tenter de gagner son sésame pour le grand bac à sable marocain, il faudra mouiller son maillot en participant au challenge 77. L’idée :  marcher ou courir en moyenne 7 km par jour pendant tout le mois de juillet, soit 217 km (7 km * 31 jours).

217 km jusqu’au 5 août

Pour participer, il suffit de déclarer ses kilomètres parcourus pendant le mois de juillet. Notez que vous pouvez déclarer ces kilomètres en une seule fois (début août), ou en plusieurs fois, au fil de l’eau, durant le mois de juillet. Il est possible de les déclarer chaque jour, chaque semaine, ou de temps en temps, comme vous voulez. L’avantage de déclarer plusieurs fois ses kilomètres est de se voir progresser au relevé des performances durant tout le mois, c’est fun et ça motive (mais aucune obligation) !

Vous avez jusqu’au jeudi 5 août minuit (heure de Paris) pour faire parvenir vos kilomètres, au-delà, les résultats ne seront pas pris en compte.Les résultats seront publiés dans la semaine du 9 au 15 août : tous les participants seront répertoriés avec le nombre de kilomètres effectués.

Un tirage au sort fin août

Parmi tous les finishers du défi (217 km ou plus), l’organisation effectuera un tirage au sort lors du Salon Ultra-Trail© à Chamonix fin août : la personne tirée au sort gagnera le dossard 77 pour le Marathon des Sables 2022 ! (du 25 mars au 4 avril 2022)
Le dossard gagné au tirage au sort n’est pas cessible : si la personne gagnante ne peut participer, il sera remis en jeu lors d’un autre tirage au sort.
Un tirage au sort « de consolation » sera effectué parmi les participants ayant totalisé entre 100 et 217 km, avec à la clé 5 Daily BackPack 25L by MDS ! Joli lot de consolation, non ?



L’épreuve mythique du 42 km du Marathon du Blanc (38 km, cette année, suite aux modifications de parcours liées à la sécurité sanitaire) a rassemblé plus de 1 200 coureurs. En tête, du beau monde et du gros niveau pour cette seule étape française des Golden Trail World Series !

Sans surprise compte tenu du plateau sportif, la bataille a démarré dès le top départ sur les sentiers chamoniards. En témoigne, la moyenne stratosphérique des 3 premiers : Stian Angermund, Davide Magnini et Bartholojev Przedviewski à plus de 11 km/h de moyenne (et une moyenne sur la descente du sommet des Posettes jusqu’au village de Vallorcine soit 900 m D- à plus de 21km/h) !

Hyper-technique

Le parcours de 2630 m de dénivelé positif et 1700 m de dénivelé négatif est considéré comme hyper technique. Il favorise les athlètes montagnards et grimpeurs avec cette particularité unique d’une arrivée en côte (1000 m de dénivelé positif  pour l’effort final) face au Mont-Blanc, à 2000m d’altitude (contrairement à la grande majorité des trails qui se termine en descente). Forts dans ces conditions, Stian le Norvégien et Davide le jeune champion Italien de ski d’alpinisme, ont su tirer profit de cette technicité devant le polonais Bart qui s’est tout de même offert une belle échappée dans la descente exigeante des Posettes.

Victoires norvégienne et suisse

Au final, le Norvégien Stian Angermund termine en 3h18mn 8s devançant l’Italien Davide Magnini de 2mn et le polonais Bartholojev Przedwojewski de 5mn 15.
A l’arrivée, les élites étaient unanimes, le marathon du Mont-Blanc 2021 a été difficile de bout en bout chacun poussant sa propre limite dans les parties qu’il affectionne entrainant les autres à se dépasser toujours plus.

Côté femmes, dès les premiers kilomètres, les favorites ont confirmé leur statut de leader avec des courses vécues bien différemment pour chacune d’entre elles.
En s’installant en tête dès les premières foulées de la course, la suissesse Maude Mathys, grande favorite de l’épreuve, a confirmé toutes les attentes. Forte de son expérience et d’une gestion de course implacable, elle remporte haut la main ce Marathon du Mont-Blanc en 3h51 et 04 sec, signant sa deuxième victoire sur cette course mythique (victoire en 2012)  et un scratch final à la 23ème place. 

Sa benjamine, la Française Anais Sabrié termine à plus de 10 mn sans démériter pour autant pour sa 1ère course internationale grâce à une course intelligente en devançant de 7 mn Blandine L’Hirondel autre grande favorite qui termine dans la douleur (problème de cheville).



Le célèbre 90 km du Mont-Blanc (85 km au réel), première des 7 courses qui ouvrait ce week-end exceptionnel du Marathon du Mont-Blanc, est remporté par le Français Martin Kern et l’Américaine Hillary Gerardi.

Un 90 km de rêve pour un retour à la compétition pour la très grande majorité des coureurs après la disette covid ! Le temps magnifique, les névés encore présents en altitude et les températures clémentes sous le soleil de Chamonix ont offert des conditions optimales aux 596 participants dont 43 femmes pour avaler ce parcours ultra technique de 6020 mètres de dénivelés cumulés, en moins de 24h (barrière horaire). Sur cette course il y a « du technique, du roulant, du raide, de la piste, du single, du froid, du chaud » comme l’exprimait le vainqueur Martin Kern à son arrivée.

Martin Kern au sommet

Le départ donné à 4h du matin à l’Aire des Parapentes fut organisé en 3 vagues  espacées de 10 minutes afin de respecter le protocole sanitaire. Dès le départ une bataille acharnée s’est joué entre les 10 favoris qui sont restés groupés pendant les ¾ du parcours. Martin Kern, très attendu mais pas ultra-favori (14ème cote ITRA du jour), arrache la victoire en affichant un temps de 10h 23 minutes et 11 secondes, devançant de 5mn le jeune (24 ans) Mathieu Delpeuch suivi à 2mn30 du Russe (favori du jour), Dmitry Mityaev.

Côté femme, la tête de course a été menée par l’impressionnante Hillary Gerardi. L’Américaine gagne ce 90 km en 11h 54 min et 11 sec et s’offre le luxe d’un scratch final à la 17ème place, elle est suivie par l’Italienne Giuditta Turini et la russe Ekaterina Mityaeva (qui termine à la même place que son mari !).



Coup de coeur du testeur pour cette nouvelle paire entrée de gamme chez Altra.

Altra présente la Rivera comme l’entrée de gamme idéale pour tous les coureurs de moins de 80 kg souhaitant découvrir la marque américaine. Pour nous, c’est un coup coeur. Je trouve cette description trompeuse et peu avenante pour un modèle qui détonne totalement chez Altra et mérite d’être mis en avant. C’est même mon coup de cœur de ce début d’année. 

En plus de retrouver les marqueurs ADN Altra, drop 0 mm, chaussant large (mais un peu moins que d’habitude), souplesse de la semelle, amorti et confort, cette Rivera propose des qualités que l’on ne retrouve que dans la Escalante, à savoir la légèreté et le dynamisme. On y retrouve d’ailleurs le même amorti en Altra EGO que sur la Escalante 2.5 mais avec 2mm d’épaisseur en plus pour un poids inférieur qui s’explique par un mesh très fin et respirant moins agréable que sur l’Escalante mais tout de même très confortable. La semelle offre souplesse et accroche parfaite. On peut facilement effectuer des séances de fractionnés de qualité, et notamment en côte en bénéficiant du drop 0 et du dynamisme de la Rivera, qui n’est finalement pas réservée aux poids plumes. Je pèse actuellement 82 kg et je me suis surpris à beaucoup de séances longues : le confort était à chaque fois au rendez-vous. La Rivera offre de la stabilité et permet un déroulé efficace de la foulée. Ceux qui ne connaissent pas Altra seront conquis et les adeptes de la marque pourront être agréablement surpris.

Les + Légèreté

Les – Un look qui évoque des chaussures de fitness old school.

Amorti : 17/20 – Dynamisme : 16/20 Souplesse : 17/20 Confort : 17/20 Stabilité : 18/20

Prix : 130 €



Rental Pilot, c’est le nouveau système de location d’équipements outdoor proposé par Adidas. Un moyen pour la marque d’encourager un nouveau modèle circulaire dans lequel l’accès au produit prime sur le fait de le posséder. 

Lancé en avant-première mondiale en France et développé dans la continuité des précédentes actions en faveur de l’environnement menées par adidas*, ce programme permet de louer des produits haute performance de la gamme Terrex pour une durée limitée (une journée randonnée, un week-end à la montagne…).

Dans le détail, Rental Pilot est une plateforme de location à mi-chemin entre sport et écoresponsabilité qui met l’accent sur l’aventure et l’expérience. Elle a été développée en collaboration avec la startup française Lizée. 

Avec elle, les consommateurs accèdent à un catalogue de plus de 5 000 références. Le service permet ainsi de profiter de produits haute performance pour toutes les expériences pour une durée allant d’une journée à un mois. Sur la plateforme, les utilisateurs peuvent également bénéficier de services annexes. Ils auront par exemple la possibilité de choisir entre des offres groupées de produits (pack randonnée, pack trail…) ou la location de produits individuels. Après l’expérience, ils auront le choix entre renvoyer les produits ou, si l’essai s’avère concluant, les acheter via la plateforme.



Du 1er au 29 juillet, Altra lance un challenge caritatif avec l’application Running Heroes pour soutenir l’association « Baskets aux Pieds – Foundation ». Courir pour permettre à des enfants hospitalisés de voyager, c’est l’idée.

Durant tout le mois de juillet, parcourez le maximum de kilomètres pour soutenir les enfants hospitalisés. Chaque kilomètre parcouru leur permettra de découvrir l’environnement outdoor à travers les masques de réalité virtuelle. L’objectif est de cumuler collectivement 1 million de kilomètres afin de débloquer une cagnotte de 10 000 euros en faveur de l’association « Baskets aux Pieds – Foundation ».

Cette association créée par deux passionnés de course et de nature accompagne les enfants hospitalisés grâce à la réalité virtuelle. Avec des casques, ils peuvent découvrir la nature vue du ciel (comme un oiseau) au travers d’images documentaires, récupérées auprès de productions labellisées. Pour eux, c’est l’occasion d’accéder aux joies du sport outdoor et de s’échapper du quotidien de l’hôpital. On ne peut que soutenir cette belle initiative !
 

Pour s’inscrire : https://fr.runningheroes.com/fr/challenges/details/60cc747de3e02b0007b50c3b



Le 31 Juillet, Patagonia organise Running Up For Air (RUFA), une course d’endurance caritative permettant de lever des fonds en faveur de l’amélioration de la qualité de l’air. 

Chaque année, la pollution atmosphérique est responsable de plus de 390 000 décès prématurés à travers l’Europe. Patagonia s’engage à sa manière avec sa course caritative Running Up For Air (RUFA).

L’objectif ? Parcourir un maximum de dénivelé pour soutenir 18 groupes environnementaux œuvrant pour la protection de l’atmosphère à travers l’Europe. Les inscriptions ainsi que la collecte de dons sont désormais ouvertes à tous.

Parcours libre en 3, 6, 12 ou 24 heures

Imaginée par la légende du trail-running et ambassadeur Patagonia Jared CampbellRUFA a vu le jour en 2012 aux Etats-Unis, dans la vallée de l’Utah.

Après le succès de la première édition européenne organisée à Chamonix en 2019, Patagonia s’adapte au contexte actuel et revient cette année avec un modèle inédit : un parcours de trail libre, pouvant être réalisé n’importe où. Chaque participant aura la possibilité de tracer sa propre route, de rejoindre une équipe de course existante ou d’en créer une nouvelle autour de chez lui.

©Thomas_Bohne – Grieskogel

Pour les coureurs, le format reste le même : pas de chrono mais une durée à choisir entre3, 6, 12 et 24 heures pour avaler le plus grand dénivelé. Chaque mètre compte et sera enregistré grâce à l’application MapmyfitnessLes frais d’inscriptions de 20€ seront intégralement reversés à une ou plusieurs ONG soutenues par Patagonia, au choix du participant.

Afin de récolter un maximum de dons, chacun est invité à partager sa page de sponsoring ou celle de son équipe auprès de sa communauté. Le jour de la course, les tableaux de classements seront visibles sur la rubrique Panneaux des leaders.



Contraction entre short, jupe (skirt) en anglais, voici la skort de Z sport. Cette marque spécialisée dans les sous-vêtements de sport notamment avait fait le pari de lancer une jupette de running. Testée et approuvée !


Sortie en été 2020 en plein milieu de la pandémie, elle mérite qu’on la (re)mette en valeur alors que les dossards réapparaissent enfin sur nos T-shirt ou tout simplement pour le plaisir de courir élégante !

Coupe évasée validée


Comparée aux jupettes de trail ou de running bien droites sur nos jambes (même si certaines sont fendues sur les côtés) celle-ci présente une coupe portefeuille asymétrique hyper originale.


Autant le dire de suite, une coupe évasée va permettre a beaucoup d’entre nous d’effacer peut-être certains complexes de mettre une jupette de running et moi la première car même si certaines fois les jupettes ont fendues sur les côtés, celle-ci permet de ne pas se sentir compressée mais au contraire d’être très bien mise en valeur grâce à ce modèle évasé.

Facile à enfiler


A l’essai, on est surpris par la facilité d’enfilage de la jupe, pas de compression, pas de tissus avec des bandes siliconées qui frottent les jambes et les compresse. Cette fois ci c’est très simple à mettre et encore plus simple à enlever quand on a bien transpiré.
La transpiration (ou pire les fuites de pipi…) parlons-en : le tissu est très agréable et surtout très technique et la transpiration et l’humidité sont parfaitement évacuées sans en alourdir le tissu, ni la jupette !

Enfin une petite poche arrière s’ouvre à l’aide d’un zip pour mettre ses clés et c’est juste là le point d’amélioration car cette pochette tombe et tire la ceinture de la jupe à l’arrière vers le bas. Peut-être un système de couture différent de cette pochette intégrée permettrait de mieux l’utiliser et notamment pour un téléphone car là, elle n’es clairement pas destinée pour les poids plus lourds que 2 ou 3 clés et une carte bancaire !


Au final : on adore ! Et on veut encore et encore des matières aussi jolies pour les femmes, le combo complet est juste magnifique tout en étant sobre ! Dans nos rêves les plus fous, on voudrait même la voir déclinée en d’autre couleurs pour pouvoir l’assortir à tous nos hauts colorés de running.
Alors à quand les prochaines couleurs ?



Après le succès de la version 100% digitale du Run Happy Tour lancée l’été dernier, Brooks revient sur les plus belles plages de France pour sa tournée d’été. 

De la Bretagne aux Landes, le combi du Run Happy Tour de Brooks reprend du service pour partager un moment convivial au bord de l’océan avec des runners de tous les niveaux.

Lancé en Juillet 2018, en partenariat avec Running Heroes, le Run Happy Tour est un événement imaginé par Brooks pour partir à la rencontre des coureurs sur leur lieu de vacances, leur faire tester ses produits et leur faire vivre un moment 100% Run Happy.

©Peignée Vertical

Basé sur la convivialité, le partage et le plaisir, la marque invite tous les coureurs à participer et propose sur chaque étape un run le matin, suivi d’un petit-déjeuner offert et un run en fin de journée, suivi d’un apéro. Le Run Happy Tour est accessible à tous les coureurs, du débutant au confirmé, avec un run d’environ 5 kilomètres à chaque étape sur un parcours à couper le souffle, qui s’adapte à l’allure de chacun. Cet événement est une occasion unique de pouvoir tester les nouveautés de la marque, d’échanger avec les conseillers techniques et de partager un moment convivial avec d’autres coureurs sur son lieu de vacances.

Depuis son lancement, le Run Happy Tour de Brooks a déjà touché près de 39 000 personnes, dont 37 000 lors de la version 100% digitale lancée en 2020.

Où trouver le Run Happy Tour en 2021 ?

Brooks revient cet été avec 4 étapes physiques dans des lieux incontournables de la côte ouest française. Les équipes de la marque seront présentes aux endroits suivants :

  • Mardi 27 Juillet – Quiberon
  • Vendredi 30 Juillet – Les Sables d’Olonne
  • Mardi 3 Août – Saint-Palais
  • Vendredi 6 Août – Biscarosse
©Peignée Verticale

Les participants peuvent d’ores et déjà s’inscrirent gratuitement et pré-réserver leur paire directement sur le site de BROOKS.

Pour ceux qui ne seraient pas en vacances à proximité de ces étapes, cette édition physique sera accompagnée de challenges en ligne sur la plateforme Running Heroes. A la clé, les participants pourront remporter des paires de chaussures Brooks et des cadeaux aux couleurs du Run Happy Tour.



Les 10 km de Paris reviennent le dimanche 26 septembre 2021.

Touts les modalités d’inscriptions et les informations sur le parcours sont en ligne sur le site d’ASO.

Rendez-vous au début de l’automne 2021 pour cette course de 10 km sur un magnifique parcours, plat et propice à un chrono !



Test réalisé par Sandrine Nail-Billaud

La marque Raidlight, intsallée en Isère, commercialise une dizaine de sacs, répartis entre trois collections : Activ Vest, Responsiv et Révolutiv, avec des produits souvent porteurs d’importantes innovations.

La veste pour femmes Responsiv 6 litres, le plus petit volume au sein de la gamme Responsiv (deux autres sacs sont disponibles en 12 et 24 litres), n’échappe pas à la règle. Excellent compromis entre légèreté et confort, ce gilet offre des capacités de rangement très complètes et intuitives, de quoi séduire les athlètes les plus exigeantes (ou les amatrices) en quête d’un équipement pouvant les accompagner sur les courtes et moyennes distances.



A la réception :

Seulement 195 grammes pour ce sac, ce qui en fait le plus léger pour un volume de 5 à 6 litres. Il est livré avec 2 flasques de 600 ml, et, bonheur : elles sont roses !

Détail particulièrement girly : le gilet est livré avec un  » headband  » (élastique pour les cheveux) assorti au sac !

Enfin, et c’est un détail qui a une énorme importance, il est adapté à la morphologie féminine de manière à avoir un mode de serrage et d’attache des bretelles qui ne compriment pas les seins, même avec une forte poitrine !


A l’essai :

Le gros point fort du sac est sans aucun doute son ergonomie et ses capacités de rangement. Doté de 10 poches, celles-ci sont stratégiquement situées de manière à pouvoir aménager son sac de trail comme on a envie (surtout quand on n’est pas une pro et que la barre de céréales en accès direct est plus importante en termes de priorité vitale que la veste ou que les manchons de bras !)
Ce gilet est équipé de flasques  » press to drink « , mais quand on a une foulée bondissante, autant vous dire que la plupart du temps ces flasques ne tiennent pas dans leur compartiment ! Ce qui n’est pas le cas pour ce modèle : elles ne bougent absolument pas, grâce à des élastiques de maintien extrêmement bien conçus, permettant de les maintenir en place même quand elles commencent à se vider.


Que les irréductibles anti flasques sur les bretelles se rassurent, le format 6 litres de ce sac permet parfaitement d’emporter une poche à eau de 2 litres, ce qui offre une capacité totale de transport de 3,2 litres de boisson.
Si les flasques ne bougent pas, c’est aussi parce que le sac est parfaitement ajusté à chaque morphologie grâce au harnais en polyester (qui est par ailleurs hydrophobe, permettant donc d’évacuer l’eau de transpiration). Le réglage se fait, comme sur plusieurs modèles chez Raidlight, par 2 boucles micrométriques Freelock®, qui est comme le système connu sous le nom de BOA. La veste possède aussi 2 ceintures pectorales permettant de parfaire l’ajustement.
L’arrière du sac et ses différentes poches imbriquées sont clairement la grande réussite de ce modèle. Il est tout d’abord composé d’une grande poche centrale de 5 litres, non fermée et accessible par le haut, qui est divisée en deux compartiments. L’un est destiné à l’accueil d’une poche à eau et l’autre permet le stockage du gros de ses affaires personnelles (vêtements, etc). Toujours à l’intérieur de cette poche centrale, figure une petite poche zippée imperméable, qui permet de protéger certaines affaires (gants, couverture de survie, batterie/piles…) de l’humidité.

Autre point fort, le système de portage des bâtons ! Car si l’arrière du sac contient dans sa partie inférieure une grande poche ouverte cousue par le milieu, conçue à l’origine pour accueillir les bâtons, elle peut également servir pour y ranger d’autres objets auxquels on n’a pas forcément besoin d’accéder durant l’effort. Elle reste toutefois une solution assez efficace pour accueillir ses bâtons pliables, notamment parce qu’elle permet de bien les stabiliser durant l’effort. Son inconvénient est que les bâtons sont dès lors difficiles à atteindre sans à avoir à enlever le sac. Mais pas de panique, il y a une autre façon de porter les bâtons qui est ma préférée, à savoir sur l’avant du sac, permettant alors d’y accéder très vite et très facilement.
Les 5 poches à l’avant du sac respectent également le principe de superposition. En effet, deux autres grandes poches élastiques se situent sur le bas des bretelles et sont également bien étudiées. Elles sont très utiles pour accueillir de nombreux ravitaillements qui sont ainsi très facilement accessibles. Sur l’une des bretelles figure également une poche zippée, assez large pour accueillir un smartphone, de préférence de petit gabarit (logique pour un sac de cette taille). A l’intérieur, un crochet permettant d’y accrocher ses clés est même présent. Si l’on ajoute un sifflet intégré sur l’avant au niveau des boucles poitrine et des éléments réfléchissant un peu partout sur le sac, une couleur plus que plaisante : franchement que demander de plus ? La contrepartie de ce type d’accessoire très léger, il faut penser à la répartition équitable des charges entre l’avant et l’arrière, au risque d’entraîner d’importants ballotements, et le Raidlight Responsiv 6 n’échappe bien évidemment pas à la règle.


Enfin notons qu’après plusieurs heures d’utilisation, la largeur des bretelles et la respirabilité du sac évitent toute accumulation d’humidité et de cisaillement au niveau des épaules : pas la moindre trace d’irritation après une séance de 5 heures ! L’ergonomie du sac y est certes pour beaucoup car il se porte très près du corps grâce aux deux boucles de serrage permettant de d’ajuster son sac très facilement en fonction des circonstances de course ou de changement de charge du sac. Il ne ballotte pas et c’est suffisamment rare pour être signalé !

Alors si comme moi, vous rêvez probablement d’emporter avec vous tout votre nécessaire (et plus) de course, sans jamais avoir l’impression de transporter une valise de voyage sur votre dos, ce sac peut vous aider à repenser un peu à l’essentiel ! En effet, c’est un sac de 6 litres et donc ne comptez quand même pas l’utiliser pour des très longues sorties nécessitant de la nourriture lyophilisée, un sac de couchage voire même un mini matelas, ce n’est pas son usage.

Ses points forts :

  • Excellente ergonomie
  • Système de portage des bâtons
  • Détails pensés pour faciliter les rangements et les accès

Ses points faibles :
Mis à part le fait que sa taille ne sera pas adaptée pour mon prochain Marathon des Sables, je cherche encore…

Caractéristiques techniques complètes sur le site de Raidlight.





La cryothérapie corps entier, également nommée neurocryostimulation intégrale, se pratique dans une pièce intégralement refroidie à – 110° C, l’ensemble du corps étant ainsi soumis aux effets de cette très basse température, contrairement aux caissons de cryothérapie ou la tête, et donc le cerveau, est exclue du processus.
L’équipement mis en œuvre est plus complexe et nécessite un bilan préalable effectué par un professionnel de santé qui encadrera également l’intégralité de la séance. La session se déroule sur une durée inférieure à 3 minutes, l’air froid produit dans la pièce est à un taux d’humidité très bas (inférieur à 20 %) ce qui rend très supportable le froid intense ressenti.


Cette action sur le cerveau, et donc sur l’ensemble du système nerveux, permet une meilleure stimulation de l’hypothalamus, libérant des hormones agissant sur
tout l’organisme, notamment des endorphines.
La cryothérapie corps entier semble ainsi particulièrement adaptée au soulagement de la douleur dans des pathologies qui touchent l’ensemble du corps ou du système nerveux (scléroses en plaques, maladie de Parkinson notamment), car la répartition du froid y est plus complète et plus homogène que dans une cabine en corps partiel.
Dès 2010, l’Insep (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance) a développé ce principe de récupération pour les sportifs élite dans différents sports, parmi lesquels l’athlétisme.
Chaque séance se pratique en maillot de bain, toutefois les extrémités du corps sont isolées du froid : les pieds (chaussettes et sandales), les mains (gants), le nez et la bouche (masque) et le crâne (bandeau).




Désormais accessible aux sportifs amateurs, la cryothérapie corps entier est proposée dans différents centres Cryopole, au nombre d’une dizaine dans toute la France.