Dans l’univers de l’ultra distance, Perrine Fages est un phénomène. Aussi inspirante que déconcertante, cette avocate de 40 ans a bouclé Ironman(s), Norseman, Enduroman, Bikingman(s), Diagonale des Fous, SwissPeaks, entre deux escapades solitaires au bout du monde. 

Menue silhouette, douce voix et allure coquette, ne pas se fier aux apparences : Perrine Fages est une ultra, pure et dure. Des femmes, dans cette galaxie, il n’y en a pas des tas. En quelques années, elle y a fait sa place sans perdre son humanité : « J’aime avoir le cœur qui bat vite et les yeux qui brillent. Bon, j’ai souvent les yeux qui brillentBeaucoup de choses me fascinent. Je me dis pourquoi pas moi ? J’ai très souvent peur mais cette peur m’encourage à essayer et me lancer ! », résume sans prétention l’avocate expatriée au Qatar. 

On a qu’une vie, autant la vivre à fond. Voilà son mantra. Son ressort ? Le goût de l’effort. Cavalière hors-pair (3 ans en équipe de France junior), elle vit toute jeune déjà pour la compétition. Puis elle étudie le droit pour passer le barreau. Si elle oublie un temps le sport, elle s’y remet en vacances pour prendre l’air : alpinisme l’hiver, plongée l’été, en courant après les fuseaux horaires. 

©DR

Premier dossard, nouvelle histoire pour Perrine Fages

En 2013, alors avocate pour un cabinet américain à Paris, elle encourage deux collègues qui préparent le marathon de Paris. « Cette course ne me faisait pas du tout rêver, d’autant plus que je ne courais jamais. »se souvient-elle. Mais voilà… La magie opère du côté de Porte Dauphine : « C’était formidable de voir 50 000 personnes toutes là avec des objectifs différents, des histoires différentes, mais toutes ayant le même objectif : franchir la ligne d’arrivée. J’ai vu les visages s’éclairer, les larmes couler. J’ai eu furieusement envie d’en être. » 

Bientôt le premier dossard, début d’une nouvelle histoire. Après les 20 km de Paris en octobre pour se roder, elle embraye au printemps sur le marathon capital. Ensuite, le tableau se remplit : Paris encore, puis Istanbul, Dubaï, le Koweït, Doha (4 fois) et un meilleur chrono en 3h23’. Dire qu’elle ne s’est jamais vraiment préparée, sauf pour le premier… 

En 2015, Perrine Fages s’expatrie au Qatar, comme juriste chez BeInSport. Elle emmène un vélo dans ses bagages, elle qui n’en n’a jamais fait. Ses amis l’ont mise au défi de prendre le départ d’un Ironman. Eux lâchent l’affaire en route, pas elle. Elle enchaîne même à une cadence folle, presque boulimique : half d’Aix, Ironman de Nice, half Altriman, deux mois après l’half EverGreen – alors qu’elle n’avait jamais roulé en montagne ! – puis un autre Ironman en Malaisie, le tout, neuf mois après sa première sortie vélo. Un phénomène, on vous dit ! 

Double traversée de la Manche

Et ça continue de plus belle : en 2018, elle s’attaque à l’Enduroman, un ultra-triathlon entre Londres et Paris avec 140 km de vélo jusqu’à Douvres, la Manche à traverser pour la partie natation (34 km), puis 290 km jusqu’à l’Arc de Triomphe. Pendant dix mois, Perrine Fages s’entraîne entre 30 à 40 heures par semaine, en plus de son boulot. De gros sacrifices, mais elle ne regrette rien. Dans la Manche, elle a trinqué. Première traversée avortée tout près des côtes françaises. Pour cause de mauvaise météo, on lui ordonne de remonter dans le bateau. Furieuse, elle ira quand même à Paris à vélo. La deuxième sera la bonne, un mois plus tard, en juillet. Perrine détient le record féminin de cette épreuve hors-norme.

L’athlète se promet de revenir à Calais, mais cette fois en simple maillot, seule version reconnue par les puristes de cette traversée mythique. Entre l’eau à quelques degrés et les piqures de méduses, inutile de dire qu’il faut être blindé : « Ce n’était pas prévu mais l’été dernier, j’ai participé à un relais en maillot sur cette traversée. C’est une première étape qui m’a permis de refaire la paix avec la Manche ». Ce ne sera pas pour 2021, faute de créneau possible, mais rendez-vous est déjà pris pour 2022. 

>> Lire aussi: Brice Bonneviale Raconte son Enduroman

©BikingMan

BikingMan et UTMB

Après son Enduroman, l’inusable héroïne s’est remise en selle. Perrine Fages a ainsi enchaîné 3 BikingMan (autour de 1000 km chacun) dont un très éprouvant à Taïwan, une semaine après les championnats du monde Ironman d’Hawaï. « En octobre 2018, je suis, comme on dit dans le jargon, complètement cramée », confie-t-elle.

Enfin pas tout à fait : « L’UTMB a eu la bonne idée d’organiser un ultra à Oman, juste à côté de chez moi. Impossible de résister ! Je me suis reposée en novembre, avant de faire ce 130 km ». Après cette première en trail, deux constats : « le trail c’est dur, et il faut que j’apprenne à descendre ».

L’année suivante, elle prendra triple ration : la TDS à Chamonix – entourée de sa famille, un grand souvenir -, La Diagonale des Fous puis l’UTMB à Oman, en version 170 km. Le tout sans préparation spécifique. 

Voyage solo à vélo pour Perrine Fages

Mais il n’y a pas que les dossards dans la vie ! Curieuse du monde – elle rêverait de défendre les droits de l’homme et encore plus ceux de la femme -, elle voyage à vélo dès qu’elle le peut. Tailler la route, elle adore ça, l’avantage du métier d’avocate et du célibat. Elle prend plaisir à préparer chaque périple patiemment, en nouant des contacts sur le terrain. Si le dépassement de soi est un moteur, l’aspect humain est capital à ses yeux : « C’est formidable la bienveillance des gens quand vous êtes seule à vélo. Il y a beaucoup plus d’échanges et de partage. »

Arménie, Ethiopie, Arabie Saoudite, Pakistan, Iran… Plus d’une centaine de pays visités à coups de pédales. Une vie à coucher, dirait Sylvain Tesson. Justement. Les petits matins rieurs bord d’une route font son bonheur. C’est là, au bout du monde, en haut d’un col, connectée aux éléments, après des jours d’approche, qu’elle se sent vivante. 

©DR

« Débloquer un pallier » 

S’est-elle déjà mise en danger ? Forcément. Elle n’en dira pas plus, au cas où sa mère lirait ces lignes… Perrine Fages a-t-elle atteint sa zone rouge ? Son bout du bout ? Oui, un tas de fois. C’est justement ce qu’elle aime en ultra. Repousser ses limites, « débloquer un pallier » comme elle dit, juste pour aller un peu plus loin la fois suivante. 

L’introspection fait toujours partie du voyage : « En ultra cyclisme, comme en ultra-trail, on va chercher au plus profond de soi ses peurs, ses doutes, ce que l’on est. On se confronte à soi-même. C’est une séance d’auto-psychanalyse à chaque fois ». 

Lorsqu’on lui demande si elle a conscience d’avoir une vie hors-norme, elle botte en touche. Humilité, sans doute. 

Comme pour nous tous, 2020 restera singulière. Chamboulée, forcément, avec une série d’épreuves annulées. Côté professionnel, tout a valsé. Coincée en France pendant le premier confinement, Perrine se prépare a priori à quitter le Qatar. 

2020, confinée mais pas trop 

Cette grande bourlingueuse a tout de même vu du pays, comme on dit. En janvier, Perrine Fages était en Finlande sur la Rovaniemi 300, qu’elle a dû arrêter à mi-chemin sur blessure. Rodée au « grand froid », elle a proposé à son ami aventurier Steven Le Hyaric de traverser le lac Baïkal à vélo quelques semaines plus tard : « une expérience extraordinaire, très difficile. Une première étape pour des expéditions polaires plus longues. » Voilà, c’est dit.

L’été dernier, elle était en France. 4 jours et demi en Corse pour faire le GR20, puis un tour du Mont-Blanc en 50 h. Une semaine plus tard, elle épinglait un dossard sur la SwissPeaks 360. 316 km pour 25 000 m de dénivelé positif, un monument. Une révélation pour Perrine. « Terrorisée au départ, je me demandais ce que je faisais là. Tout le monde avait des sacs de la PTL, du Tor des Géants. Je ne me sentais pas à ma place, je ne savais pas du tout comment mon corps allait réagir après 170 kilomètres. » 108h d’efforts plus tard, « un vide énorme » en voyant l’arrivée : « j’ai réalisé que j’avais vécu une aventure extraordinaire. J’ai envie de m’essayer de nouveau à ce type de distance, et surtout de me mettre plus sérieusement au trail. » 

Pour 2021, l’ultra-sportive a déjà recoché l’UMTB à son calendrier. Avant cela, un trail de 90 km prévu au Qatar en novembre. Puis des projets, un tas de projets : traverser le Ladkah en Inde avec son vélo Gravel, boucler le Tor des Géants… Perrine n’a pas fini de nous épater et de nous faire voyager ! 

>> Lire aussi: Corse : la traversée du massif du Cintu par Guillaume Peretti



L’automne sera historiquement chargé. Les six plus « gros » marathons de la planète se disputeront en six semaines seulement, à un mois et demi de la clôture des Jeux Olympiques.


Le Marathon de Boston, organisé depuis 125 ans en avril, vient de confirmer sa tenue le 11 octobre, sous réserve de conditions sanitaires favorables. On connaît donc désormais le calendrier des World Marathon Majors, les six plus prestigieux marathons de la planète. Un calendrier redistribué suite à la pandémie. Les trois marathons printaniers (Tokyo, Boston, Londres), migrent à l’automne. Du coup, les six épreuves se courront en six semaines seulement :  Berlin (26 septembre), Londres (3 octobre), Chicago (10 octobre), Boston (11 octobre), Tokyo (17 octobre) et New York (7 novembre). Du jamais vu.

© Eddie Keogh for Virgin Money London Marathon. Eliud Kipoche, vainqueur à Londres pour la 4eme fois, en avril 2019. Il courra de nouveau le long de la Tamise le 3 octobre prochain.

Pas de duel Kipchoge-Bekele…

Pour les athlètes, impossible d’enchaîner deux marathons en si peu de temps. Les vedettes devraient privilégier Berlin et son parcours billard ou Londres, qui prévoit par ailleurs de rappeler 100 000 coureurs pour la première fois de son histoire ! Hors circuit « mondial », Valence prévu le 5 décembre dont la côte (et les primes !) grimpe en flèche ces dernières années pourrait aussi attirer les meilleurs.

On sait ainsi déjà qu’Eliud Kipchoge, recordman du monde sur la distance (2h01’39 » à Berlin en 2018), s’est engagé auprès de l’organisation britannique. Après son échec de 2020 – 8e place sur l’édition reprogrammée en octobre -, cette nouvelle participation londonienne sonnera comme une revanche pour le champion kenyan.

Kenenisa Bekele (forfait à Londres en octobre 2020) a lui réservé son ticket pour Berlin. 2021 ne verra donc vraisemblablement pas le duel tant attendu entre ces deux monstres sacrés…





ANNULATION DE L’EDITION 2021 :

https://www.garmintriathlondeparis.fr/fr/actus#news-74-annulation-de-l-edition-2021



Deux formats au choix entre le Parc de la Villette et le coeur de Paris pour le Garmin Triathlon de Paris qui revient le 27 juin autour de nouveaux circuits.

27 juin donc, on l’espère, cette édition 2021 du Garmin Triathlon de Paris. Autant le dire tout de suite : en cas d’annulation pour cause de Covid-19, A.S.O s’engage à rembourser 100% de l’inscription.

Pour participer, deux options possibles. Un format S dit « Sprint » (500 m de natation, 20 km de vélo et 5 km de course à pied) ou un format M aussi appelé « Olympique » (1 500 m de natation, 40 km de vélo et 10 km de course à pied), en solo ou en relais.

Une traversée de Paris

Côté circuit, une belle « traversée de Paris » en perspective qui passera par la place de la Bastille, le Musée du Louvre, la Tour Eiffel, le Bois de Boulogne, et l’Arc de Triomphe.

Le parcours vélo sera sécurisé et empruntera des routes 100 % fermées à la circulation en plein cœur de Paris. Les parcours natation seront distincts pour plus de confort de nage et le parcours de course à pied sera encore plus fluide. Quant au parc de transition, il sera réaménagé pour récupérer son vélo plus rapidement après l’épreuve. Le Parc de la Villette restera pour la prochaine édition l’unique site de rassemblement avec le Village, les zones de départ, de transition et d’arrivée, pour faciliter l’expérience triathlon et rassembler les supporters.

Les inscriptions sont ouvertes sur Time To



La marque outdoor présente Vectiv Flight, la première paire de chaussures de trail équipée d’une plaque en fibre de carbone.

Après deux ans de gestation et plus de 9000 km de tests, The North Face présente la Flight VECTIV™, une chaussure de trail/running équipée d’une plaque en fibre de carbone, technologie jusqu’alors développée sur des chaussures de running destinées la compétition sur route. Voir notre article ICI.

D’après les tests réalisés par The North Face, cette paire haut de gamme réduirait l’impact tibial en descente de 10 %, ce qui permet aux coureurs de parcourir plus de kilomètres avec un confort accru et sans incidence physique…

Sur le papier, 6 mm de drop, 285 g en 42.5 sur la balance, une tige en maille MATRYX légère et protectrice, une semelle VECTIV™ composée d’une plaque 3D VECTIV, une semelle intermédiaire VECTIV™ rocker ajustée et une semelle extérieure SurfaceCTRL. L’ensemble combinant adhérence et meilleure absorption des chocs sans compromettre l’efficacité énergétique, dit le communiqué.

La préférée du Pau Capell

Sur le terrain, 14 athlètes de l’équipe The North Face ont établi 17 records à travers le monde avec cette paire aux pieds. Citons le champion Pau Capell (21:17:18 en solo sur l’UTMB) ou encore Kaytlyn Gerbin (18 heures, 41 minutes et 54 secondes sur le Wonderland Trail).

Pour l’Espagnol, cette paire est vite devenue  » sa chaussure de course préférée. Elle donne une sensation de vitesse mais aussi une réelle stabilité et une bonne adhérence dans les descentes et ce sont ces moments-là qui font toute la différence. »

Convaincue aussi Kaytlyn Gerbin : « La plaque en carbone donne aux chaussures une sensation de réactivité et de haute performance, et la tige profilée permet de préserver une légèreté tout en conservant la sensation d’un ajustement parfait ».

Cette Flight Vectiv affichée à 200 euros est disponible dans une sélection de points de vente et peut être commandée en ligne sur www.thenorthface.fr. La marque présentera dès février, des modèles déclinés pour la randonnée, toujours dotés de la technologie Vectiv, avec des prix allant de 130 à 200 euros.



Traditionnellement organisé en mars, l’EcoTrail Paris et ses 5 courses migre cette année au début de l’été.

Reporté en catastrophe de mars à octobre dernier, l‘EcoTrail Paris n’avait finalement pas pu avoir lieu en 2020, malgré la bonne volonté de l’organisation qui avait notamment mis en place un système de revente de dossards.

©EcoTrail Paris – Christophe Guiard

Edition caliente

La 14e édition 2021 s’annonce en version estivale, le week-end du 3 et 4 juillet. Une date qui changera totalement le visage de l’évènement. En effet, il faudra composer avec la chaleur et un soleil couchant tardif (22h) durant cette longue journée d’été. Pour s’offrir un finish « Paris by night », les coureurs de l’ultra devront faire durer le plaisir…

Dans le détail, le menu ne change pas, les horaires non plus. Le 80 km s’élancera de la base de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines entre 11h45 et 12h15 pour s’achever au premier étage de la Tour Eiffel. Le 45 km partira lui du Château de Versailles à partir de 11h. Depuis l’observatoire de Meudon, à 10h30, on pourra rallier Paris en 30 km, un circuit tout en descente via Meudon, le Domaine de Saint-Cloud et les quais de Seine. Autres options, un 18 km avec départ à 9h ainsi qu’un nouveau 10 km tracé dans les allées du Domaine de Saint-Cloud. Egalement des randonnées et marches nordiques. Les inscriptions ouvriront prochainement.



Hoka poursuit la campagne de promotion de sa nouvelle Carbon X2 avec plaque en carbone et défie sa communauté via Strava.

Pour lancer sa nouvelle Carbon X2 avec plaque en carbone, Hoka a frappé fort en organisant d’abord une tentative de record du monde sur 100 km le 23 janvier. L’Américain Jim Walmsley, paire en carbone aux pieds, est passé à 12 secondes du record du monde détenu par le Japonais Nao Kazami. A l’arrivée, 6h09’26 » à son compteur avec des allures très régulières, sur les bases du record jusqu’aux derniers mètres… Tout s’est joué à un cheveu ! Pas de nouvelle marque mondiale donc pour l’athlète qui réalise toutefois le nouveau record américain sur la distance…

Qui veut gagner la Carbon X2 ?

En février, la marque poursuit sa campagne de promotion dit Project Carbon X2. Cette fois, elle invite toute sa communauté à participer au Challenge Strava Project Carbon X 2 100k, un événement virtuel proposé via le réseau social des sportifs Strava. Tous les athlètes réalisant 100 km entre le 1er et le 28 février pourront tenter de remporter la nouvelle Carbon X 2. Peu importe de courir 3 km par jour ou 25 km par semaine, tant que l’objectif de 100km est atteint sur le mois. Rendez-vous sur la ligne d’arrivée !

Pour s’inscrire, c’est ICI.



Avec la Carbon X2, Hoka, première marque à avoir intégré une plaque de carbone dans une semelle, récidive avec une deuxième version de sa Carbon X. Présentation.

La Carbon X2 est la deuxième version de la Carbon X, lancée en mai 2018. Elle dispose d’une plaque de carbone intégrée dans la semelle, technologie assurant une foulée douce, mais surtout un dynamisme d’un nouveau genre. A l’époque, Hoka fut la première marque à proposer cette technologie. Depuis, tous les équipementiers s’y sont mis. En 2019, puis surtout en 2020, on a connu une vraie « carbone mania ». Nike a frappé le plus fort avec sa fameuse Vaporfly portée par tous les champions ces dernières saisons, notamment Eliud Kipchoge et son marathon-démonstration en 1h59’40 » ou plus récemment, son Alphafly. Adidas a riposté avec son Adios Pro, Saucony et son Endorphin Pro, Brooks et son Hyperion Elite désormais disponible en V2, ou encore l‘Asics Metaracer.

Quelles différences par rapport à la première Carbon X ?

Hoka Carbon X2
Hoka Carbon X2

En plus de sa plaque en carbone, cette Carbon X2 assure une construction stable et un soutien capable de supporter des kilomètres. Elle est dotée d’une semelle intermédiaire PROFLYTM et d’un extérieur en caoutchouc EVA. Construite avec certaines des mousses les plus douces et les plus légères de HOKA, elle allie protection et propulsion. On retrouve aussi une géométrie aux Meta-Rockers agressive. Le tout, conçu dans le but de propulser les athlètes vers l’avant.

Par rapport à la première Carbon X, cette Carbon X2 présente un mesh simplifié pour un ajustement léger et respirant, ainsi qu’une languette collée pour un enveloppement du pied plus sûr. Elle pèse 239 g (pointure 42 2/3 homme) et dispose d’un drop de 5 millimètres.

Que pensent les athlètes de la Carbon X2?

Les athlètes du Team Hoka sont enthousiastes sur cette 2eme version. « Plus agressive, plus réactive et plus adaptée à la longue durée que l’originelle » pour l’Anglais Sam Stabler ; « ultra-Confortable » souligne de son côté la tricolore Charlotte Morel, avec une « réactivité incroyable »assure Patrick Nilsson. L’Italien Luca Cagnatti affirme que « c’est comme courir avec des fusées aux pieds », les chaussures étant « plus souples, plus réactives… (en un mot)… plus réussies ».  

La Carbon X2 est disponible sur www.hokaoneone.eu et chez certains revendeurs à 180 €. Un prix plus attractif que d’autres concurrentes en carbone, certaines paires grimpant jusqu’à 250 €. La tentative de record du monde de 100 km, ou Project Carbon X2, programmée le 23 janvier promet de lui assurer un beau lancement…

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Découvrez la Hoka Rocket X



La championne savoyarde participera ce samedi 23 janvier à une tentative de record du monde sur 100 km menée par Hoka dans le cadre du lancement de sa nouvelle paire en carbone, la Carbon X 2.

Le 23 janvier à 7 heures du matin dans la région de Phoenix en Arizona et à Tokyo au Japon (heure locale dans les deux pays), une poignée d’athlètes du Team Hoka tenteront de battre le record du monde sur 100 km. Cette initiative, dit Projet Carbon X2 est l’occasion pour la marque de mettre en avant sa nouvelle paire avec plaque en carbone, la Carbon X 2, que les athlètes auront bien sûr aux pieds.

Audrey Tanguy / Hoka Carbon X2
Audrey Tanguy. ©Hoka

Une Savoyarde en lice

En vedettes, l’ultra-trailer américain Jim Walmsley, sa compatriote Camille Herron, le marathonien japonais Yoshiki Kawauchi mais aussi l’ultra-traileuse Audrey Tanguy, victorieuse notamment sur la TDS en 2018 et 2019. La championne savoyarde représentera la France lors de cette tentative qu’elle réalisera aux Etats-Unis. Ce sera une première sur la route pour elle, elle indiquait être très excitée et ravie de faire partie de cette aventure. Le record féminin est de 6h33’11 », détenu depuis 2000 par la Japonaise Tomoe Abe.

Côté masculin, peut-être verra-t-on le compteur passer sous la marque actuelle des 6h09’14 » – soit une allure de 5’56 » au km ! – un record appartenant aussi à un Japonais, Nao Kazmai, depuis 2018.

L’événement américain sera retransmis en direct sur hokaoneone.com



6500 dossards disponibles pour ce trail qui aura lieu les 25 et 26 septembre au parc de Noisiel (77), à 20 minutes de Paris. En cas d’annulation, c’est 100% remboursé.

Organisé par la Communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne, l’Oxy’Trail propose des courses de 5 km, 13 km et 23 km ainsi que trois courses enfants (1km, 1,5km et 2km) et une marche nordique de 11km le samedi. Les parcours, entre ville et nature, permettent de découvrir le parc de Noisiel, les bords de Marne, les jardins du château de Champs-sur-Marne, la Ferme du Buisson, la chocolaterie Menier mais aussi l’Île-de-loisirs de Vaires/Torcy, site olympique Paris 2024…

Oxy Trail - 27 juin 2021

Du 100% plaisir !

Aucune raison de se priver de ce bon bol d’air et de bonne humeur : en cas d’annulation, l’organisation remboursera le dossard à 100% !

Depuis huit ans, on apprécie ce trail francilien pour sa convivialité, clairement affichée. 97% des participants recommandent l’évènement et l’on sait pourquoi. L’organisation est aux petits oignons et anime son fameux village durant deux jours.Jeux ludiques et initiations pour les jeunes s’enchaînent, on peut aussi profiter d’un espace bien-être et relaxation, se restaurer autour d’un food truck ou d’un bar à smoothie, le tout sur des airs de kermesse. Une belle façon de célébrer l’été !

Pour s’inscrire, c’est ici.



Après dix années passées sous les couleurs d’Asics, le champion français triple vainqueur de l’UTMB, rejoint l’équipementier Suisse On Running affichant de belles ambitions.

 À 32 ans, Xavier Thévenard affiche déjà une décennie des exploits sous les projecteurs de la scène trail mondiale. A son palmarès, trois victoires sur l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB®) – seul grand chelem de l’UTMB – , mais aussi la TDS (2014) et deux CCC (2010, 2016). Celui que l’on surnomme « le petit prince du Mont-Blanc » s’entraîne à l’année sur les monts du Jura et passe souvent côté Suisse. Après l’annonce de son départ de la team Asics, l’intégration du champion dans le team Trail On Running fait sens.

Une vision commune

Née dans les Alpes suisses, On, marque qui connaît une forte croissance dans le secteur running ces dernières années, partage avec le champion le souci du développement durable et de la protection de la nature.

On se souvient ainsi que Xavier Thévenard avait annoncé il y a quelques mois renoncer à multiplier les voyages au bout du monde pour épingler des dossards. De son côté, la marque On s’engage aussi concrètement dans le durable. En 2021, l’équipementier proposera une running recyclable disponible uniquement sur abonnement, comme nous vous l’avions annoncé ICI. Une démarche « d’économie circulaire » louable qu’On espère pouvoir développer également sur des textiles dans le futur.

« Nous sommes honorés par notre partenariat avec Xavier Thévenard », déclare Caspar Coppetti, co-fondateur de On. « On a été fondée par des athlètes, et nous pensons que la meilleure façon de continuer à innover est de travailler avec les plus grands athlètes. Nous sommes particulièrement inspirés par la passion de Xavier pour la protection de la planète – une vision que nous partageons ».



Une paire destinée à l’entraînement et directement issue du modèle de compétition AlphaFly porté par Eliud Kipchoge, avec une fameuse plaque en carbone.

La chaussure pèse 275 g en taille 44,5 (10,5 US), ce qui n’est pas un poids particulièrement léger, et est équipée d’une plaque carbone. L’épaisse semelle n’altère pas la stabilité latérale. En endurance, pour une première approche, l’amorti est typé sport. 

Il a testé pour vous : Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

ADN compétition

On sent la paire dynamique, la plaque carbone étant moins rigide que sur le modèle compétition pour la rendre moins exclusive dans leur utilisation. Lorsque la foulée se fait plus rythmée, l’ADN compétition est bien présent, on se prend à accélérer insensiblement. C’est particulièrement flagrant sur une piste d’athlétisme. Là, cette Tempo Next% excelle : dynamisme et réactivité à l’ordre du jour, le coureur fatiguerait presque avant le matériel.

En sortie longue avec des variations d’allure, il faudra être habitué à cet amorti sportif, c’est-à-dire un peu sec, mais offrant bien plus de confort que les AlphaFly. Nike annonce que la mousse composant la semelle est bien plus durable que le modèle destiné à la compétition. 

Après 150 km d’utilisation, aucune trace d’usure. Verdict de ce test : modèle destiné à des entraînements plutôt rythmés, cette paire est tout à fait utilisable en compétition, avec une vérification de la capacité du coureur à supporter un amorti sportif sur marathon.    

Utilisation : courtes à moyennes distances sur route pour coureur à foulée neutre et d’un poids inférieur à 75 kg. Adaptation à prévoir pour courir un marathon.

Prix : 200 €. Poids : 275 grammes en 44,5. Drop : 10 mm 

Les notes du testeur. Amorti : 17/20. Confort : 15/20. Dynamisme : 18/20. Stabilité : 15/20. Note moyenne : 16,25/20 

Les + Confort préservé.  Les – Prix élevé.



La Clifton, modèle phare Hoka revient avec une 7e mouture. Sans être révolutionnaire, offre une grande nouveauté : un mesh retravaillé, beaucoup plus respirant et confortable. 

D’abord, du confort

Avec cette Clifton 7, on est tout d’abord impressionné par la différence entre une chaussure visuellement massive avec sa semelle haute et un poids plume pour cette catégorie. Le chaussant, très confortable, offre de la place aux orteils. La paire est plus ajustée que d’autres modèles au niveau du cou-de-pied mais le nouveau mesh vient compenser cette sensation.

Test Hoka Clifton 7

Il a testé pour vous : Antoine, 40 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test : 150 km sur sol sec et humide avec séances de fractionnés, fartlek et sorties longues vallonnées

Pour l’amorti, on retrouve la même mousse EVA et la technologie meta rocker qui facilite la transition du pied. Le drop est de 5mm (29 mm sous le talon et 24 à l’avant).

Quid du dynamisme ?

Hoka Clifton 7

La semelle est souple ce qui augmente la sensation de douceur. La stabilité est bien au rendez-vous malgré la hauteur de la chaussure. Il faudra tout de même un petit temps d’adaptation à ceux qui n’ont pas l’habitude de ces semelles taille XL.

La question du dynamisme de la paire fait débat. Certains trouvaient les versions précédentes trop molles. Ce n’est pas mon cas. Cette Clifton 7 est ma chaussure de prédilection pour des sorties longues durant lesquelles j’intègre des séries à allure semi-marathon et marathon. Le confort de la chaussure et son dynamisme permettent ce type de répétitions en limitant la fatigue et les risques de blessures.

Dans la catégorie typée courses longues, la Hoka Clifton 7 se place sans problème sur le podium. Elle monte même sur la première marche me concernant.

Prix : 140 €

Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids.

Poids : 247 g en 42 / 201 g en 39  – Drop : 5 mm

Les notes du testeur. Amorti : 19/20. Confort : 19/20. Dynamisme : 16/20. Stabilité : 17/20. Note : 17,75/20 

Le + La petite languette à l’arrière de la chaussure qui facilite l’enfilage.

Le – La chaussure manque encore un poil de dynamisme pour être parfaite.



Après le lancement de sa Grit X en avril, Polar revient avec une nouvelle Vantage, la V2 Nous avons testé ce cardio-GPS multisports précis et bardé de fonctionnalités.

Le boîtier est allégé avec seulement 52 g contre 66 g (une Garmin Fenix 5 pèse 76 g). La prise en main ne diffère pas de la V1, (test paru dans le numéro 198, avril 2019) avec plus de 100 profils sportifs dont des sports enchaînés (triathlon, duathlon).

Nouvelles fonctions

 Elle reprend des fonctions de la Grit X comme les alertes d’hydratation Fuel wise. On retrouve aussi la fonction Hill splitter indiquant en direct les différentes sections en montée ou en descente (dénivelé, distance, allure). Du côté du cardiofréquencemètre, c’est assez précis sans la ceinture avec toutefois quelques fluctuations lors des séances de fractionnés courts. On trouve de nouvelles fonctions dédiées à la récupération avec le test Leg recovery basé sur des sauts (en plus du statut Recovery pro) et aussi des tests d’évaluation de la Vma. Sur 6’, le test s’est avéré assez précis sur 3 coureurs différents ainsi que des informations de charge d’entraînement (Training load pro). 

Son autonomie en mode économie, c’est-à-dire avec signal GPS moins précis et sans cardio est annoncée à 100 heures et 40 heures en mode haute précision… De quoi voir venir ! Son prix inférieur à 500 € la rend très attractive face à ses concurrentes chez Garmin ou Suunto, avec un cardiofréquencemètre vraiment précis et une multitude de profils sportifs. 

Prix : 499 €, 549 €avec la ceinture thoracique Polar H 10. 

Les + Design sobre, poids allégé, fonctionnalités, tarif par rapport à la concurrence. 

Les – Surface d’affichage un peu limitée.


Test réalisé par Frédéric, publié dans le numéro 216 de Running Attitude.



Après l’électrostimulation, la luminothérapie, la cryothérapie, ou encore les rouleaux de massage voici le pistolet de massage, dernier accessoire orienté récupération. Nous avons testé le Theragun Mini, un modèle ultra-compact.

L’objectif de ce type d’appareil ? Détendre les muscles après une très grosse séance ou une compétition, mais aussi les échauffer, à raison de 30 secondes seulement par groupe musculaire. Cette nouvelle tendance nous intriguant, nous avons testé le dernier modèle Theragun de Therabody, version mini, ultra-compact.

Est-ce que cela fait mal ?

Alors, est-ce que cela fait mal comme les ondes de choc chez le kiné ? Non pas du tout ! Pourquoi ? Car la puissance n’a tout simplement rien à voir avec de réelles ondes de choc. Je l’ai utilisé dès la fin du Trail des Aiguilles Rouges  (52 km / 3 200 mD+) avec de belles douleurs musculaires à l’arrivée. Vous dire que c’était agréable serait mentir, en tout cas pas au début. En revanche, j’apprécie le fait que l’appareil soit facile à déplacer sur les cuisses et les mollets. Il est aussi très silencieux. 48h après la course, je n’ai plus de douleurs et notamment aux quadriceps.

Je conclus donc que ce massage par percussion e agit bien sur la récupération. Je confirme aussi une bonne action sur les crampes et les spasmes musculaires car je l’ai aussi testé chez mon fils, nageur et sujet aux crampes. L’effet antalgique est naturel. Au final, j’ai trouvé ce petit pistolet assez bluffant. Le côté version mini est appréciable, mais beaucoup moins puissant que les autres modèles « haut de gamme » de la marque. Un critère que ne devra pas être négligé, en fonction de l’usage visé. 

Prix : 199 €. 

On a aimé : efficacité, maniabilité, bruit, autonomie de la batterie.

On a moins aimé : le prix élevé. 

Test réalisé par Sandrine, dans Running Attitude 215.



Kilian Jornet tente de battre le record du monde 24h sur piste. Il s’est lancé ce matin et courra jusqu’au 28 novembre 11h. On y croit !

Nouveau défi pour celui que l’on surnomme l’ultra-terrestre. Cette fois, pas d’ascension au programme. Equipé des nouvelles chaussures de course sur route Salomon S/LAB Phantasm, il s’est positionné au départ de la piste de 400 mètres de Måndalen, en Norvège ce vendredi 27 novembre au matin. Objectif : cumuler le plus de bornes en 24h. Pour Jornet, qui a gagné des courses de trail running dans le monde entier, ce défi Phantasm 24 le sortira de l’ordinaire, ce qui est loin de lui déplaire. Il sera possible de le suivre en direct pendant 24h, jusqu’au 28 novembre à 11h.

Suivre le direct ICI.

Ce qui me motive, c’est sortir de ma zone de confort, essayer des choses différentes et voir ce dont je suis capable, qu’il s’agisse de grimper à haute altitude ou, dans le cas présent, de courir sur terrain plat », déclare Jornet. « C’est amusant de découvrir les différentes choses que je peux faire. En plus d’être un bon test, s’entraîner sur le plat est l’occasion d’en apprendre davantage en matière de nutrition et de rythme, puis d’appliquer ces connaissances à d’autres activités, même à l’alpinisme par exemple.

Kilian Jornet

L’athlète n’a fait part d’aucune prévision ou attente quant à la distance qu’il pense pouvoir parcourir. Mais les pronostics vont bon train. Officiellement, la plus longue distance jamais courue en 24 heures a été établie en 1997 par Yiannis Kouros, qui a parcouru 303,506 kilomètres, ce que Jornet qualifie de performance « absolument dingue ». 



Addict depuis longtemps à une autre marque de frontale, cette Go’Lum Piom+ m’a convaincue. Je ne pensais pas dénicher un tel petit bijou de puissance, de facilité d’emploi et aussi confortable sur ma tête et mes cheveux qui ne supportent pas toujours le port d’une lampe. En plus, elle est fabriquée en France !


Testée par Sandrine Nail-Billaud.

J’ai profité dans un premier temps du confinement pour tester cette frontale, reçue début mars. Pendant cette période, comme je suis personnel soignant, j’ai dû jongler entre mon emploi du temps mais aussi le respect du confinement en sortant à horaires décalées. Pour mes séances à 5h du matin dans les rues d’Angers, avoir une frontale était juste indispensable.

BON A SAVOIR : Deux nouveaux modèles Go’Lum Piom+2 et Piom2 sont annoncées par la marque française pour une sortie sur cette fin d’année 2020. Toutes les infos sur www.go-lum.fr

Go’Lum une marque engagée

Je l’ai reçue dans une « boite noire » semi rigide zippée de petite dimension avec tout ce qu’il faut dessus pour attirer l’attention. Le logo : une tête de loup, le nom Go’Lum : rapport évident avec Le Seigneur des anneaux, et la petite phrase : les illuminés de la frontale : le ton est donné. Go’Lum ? Une entreprise française, localisée à Lyon (pas un hasard car c’est la ville des lumières !) et spécialisée dans le matériel d’éclairages électriques pour les sports de plein air. Depuis 2017, la marque fait le pari de créer des produits innovants et très performants grâce à un vrai travail de terrain en collaboration avec une centaine de sportifs testeurs. Fait notable, ce produit est un pur produit made in France, avec une conception et un design réalisés en France, la fabrication des cartes électroniques en Savoie jusqu’à l’assemblage en Seine et Marne.

Point d’honneur de la société : faire travailler un établissement de services d’aide par le travail (ESAT) permettant à des personnes en situation de handicap d’exercer une activité professionnelle pour le conditionnement et l’expédition de leur produit. Enfin pour contrebalancer l’effet des batteries au lithium sur l’environnement, Go’Lum s’investit en adhérent au programme à 1% pour la Planète qui engage à reverser 1% de notre chiffre d’affaires à des associations environnementales. (+d’infos : https://www.go-lum.fr/nos-engagements/). Enfin la marque recycle les batteries usagées des clients grâce à l’aide d’un éco organisme. Tout cela déjà, cela me parle et me plaît. 

LA GO’LUM Piom+ EN BREF. Jusqu’à 1 000 lumens. 5 intensités d’éclairage 80 / 160 / 300 / 500 / 1000 lumens, un mode intelligent, un mode clignotant. Elle possède 5 LED – dont 1 LED rouge – et pèse 125 g tout compris. L’autonomie varie de 1h40 à plus de 200 h en mode éco. Livrée avec 2 batteries rechargeables, un chargeur, un bandeau. 185 €.  www.go-lum.fr

Légère, puissante, intelligente

A l’essai maintenant. Cette Piom+ dispose d’une technologie intelligente qui permet d’adapter l’intensité de la lumière en fonction des conditions réelles et donc d’optimiser la batterie et non pas grâce à une simple cellule photosensible  mais grâce à un algorithme qui permet de s’adapter à la vitesse de déplacement du coureur. Pour faire simple, l’intensité lumineuse augmente à vitesse élevée et revient à la normale lorsque la vitesse de déplacement diminue. La mise en place est très simple et revenir à un éclairage traditionnel est aussi très aisé par un simple clic sur le bouton d’alimentation.

Première sensation : la légèreté de l’ensemble : 123 grammes c’est une des plus légères du marché. ! Comparée à la dernière Petzl Nano qui pèse 185 g ou encore 190 g pour la Ferei HL40II (ma chouchoute, je l’avoue !). Livrée dans sa housse de protection, cette « précieuse » se glisse faciement dans un sac de trail. Elle est livrée 2 batteries fournies qui se rechargent avec un dispositif de type Powerbank qui peut donc se comporter comme une batterie externe universelle si besoin pour votre smartphone ou votre montre. Le changement de la batterie est très simple, il suffit de dévisser le capuchon et d’y insérer la batterie.

Concernant le port de la lampe sur la tête, c’est tout le challenge des lampes frontales qui doivent tenir sans étrangler la boite crânienne, tout ça sans bouger et ce quelle que soit l’anatomie de votre crâne ou la quantité de cheveux !

Le pari est gagné car Go’Lum propose un système de bandeau élastique avec un réglage par boucle qui est suffisant pour un simple entrainement. En cas de course avec de forts dénivelés ou mouvements de grande amplitude, un bandeau de tête amovible mais très facile à mettre vient renforcer la tenue. 

Verdict

Adoptée. Je l’adore ! Ok, je dois vous avouer que je ne lis jamais les notices et là un test rapide pour me familiariser avec la lampe me montre que la mise en route est très simple. Un seul bouton en silicone contrôle la lampe (ouf !!..). Un clic pour la mise en route et un clic plus long pour l’arrêt du fonctionnement. Le passage d’une intensité à une autre se fait par une succession de clics et cela montre que même en plein jour, le faisceau est intense.

Sur mes séances nocturnes, la légèreté de la lampe me fait oublier que je la porte. Le mode intelligent fait que selon ma vitesse et selon la technicité du terrain, l’intensité de la lampe varie automatiquement. Pratique.Au final donc, je l’ai pas rechargée pendant de nombreuses sorties jusqu’à épuisement de la batterie. Tellement convaincue que je pense l’embarquer sur le Marathon des Sables en septembre – en espérant qu’il soit maintenu.

Avant de conclure, il est important de mettre en avant ces 2 jeunes créateurs qui ont eu l’audace de se lancer dans ce marché très concurrentiel occupé par des majors et de développer après 2 ans de recherche et de nombreux prototypes avec d’innombrables tests terrains, 2 modèles la Piom et la Piom+ (c’est celle qui a été testée, la Piom+ est celle qui possède la fonction éclairage intelligent). On leur souhaite longue vie mais avec un produit tel que la Go’Lum Piom+ cela ne peut être que le cas !



Une grosse révolution s’était faite sur la Cascadia 14, mais on peut dire que cette dernière mouture a vraiment tout pour plaire. Confort, amorti, stabilité : c’est une incontournable pour dévaler les sentiers.

Voyons ce que cette dernière mouture nous réserve, moi qui suis une adepte inconditionnelle de ce modèle. Je compte bien entrainer ces chaussures avec moi dans l’aventure du trail des Aiguilles Rouges à Chamonix soit 54 km et 4100m de D+.

Historique de la chaussure

Parfois, pour constater le succès d’une chaussure, il faut regarder du côté du nombre de versions qu’elle a traversées. A ce petit jeu, cette Cascadia peut se positionner comme certainement l’une des doyennes dans la catégorie trail. C’est un modèle phare pour la marque américaine depuis plus de 20 ans. Elle a su évoluer, parfois au prix de quelques critiques et notamment sur la solidité du mesh, le manque d’accroche sur terrain boueux, le drop un peu élevé sur les versions précédentes mais descendu de 10 à 8 mm depuis la version 14.

Bref, cette chaussure a donc su se renouveler à chaque version et Brooks nous présente pour ce 15ème modèle une évolution encore plus marquée que sur la version 14 notamment pour le mesh et les renforts de protection avec l’objectif d’offrir plus de souplesse à la chaussure. 

La fiche technique

Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, la Cascadia 15 reprend une partie des technologies qui en ont fait son succès.

La semelle est la même que sur la Cascadia 14. C’était l’évolution majeure entre la version 13 et la version 14, elle a été conservée sur la Cascadia 15 avec la même gomme « Trail Tack » plus performante en terme de grip que sur les modèles antérieurs.  C’est une semelle plutôt polyvalente comme l’est la chaussure avec un système de pivot qui assure une stabilité à toute épreuve. Elle fonctionnera sur à peu près tous les terrains et même les plus boueux. 

Je rajouterais juste que dans la neige comme ce fut le cas cette année sur le Trail des Aiguilles Rouges, la chaussure montre sa limite pour des coureuses peu habituées au trail ou avec des appuis peu stables et assurés comme les miens. Là des crampons externes ont été nécessaires à ajouter par-dessus la chaussure pour pouvoir assurer une véritable accroche et stabilité notamment dans les descentes. La voute plantaire est protégée par une plaque qu’on peut apercevoir sur l’avant entre les crampons. 

Le drop est à 8 mm, la semelle est toujours très amortie ainsi que l’avant pied élargi. C’est le mesh qui bénéficie d’une évolution majeure sur ce modèle grâce à une technologie 3D fit print pour augmenter la respirabilité et améliorer le drainage pour garder au maximum les pieds au sec. Cela permet aussi d’apporter une plus grande souplesse à la chaussure ce qui sera vérifié au testing.

La Cascadia 15 sera aussi déclinée en une version GORE-TEX, qui assure une protection compète en cas de mauvais temps pour éviter d’avoir les pieds trempés. Cette version s’appellera Cascadia 15 GTX

Version masculine

A l’essayage 

Aucune surprise, comme les précédentes versions, ce sont des véritables chaussons. La languette du dessus se place parfaitement sur le pied, ne bouge pas et est même nettement mieux que la version précédente puisque on retrouve  de quoi la maintenir en place même si la pochette range lacets a disparu. Je comprends qu’il faut donc utiliser le passe lacets pour maintenir en place l’excédent du laçage, dommage, moins pratique qu’avant …

Cependant les lacets sont plats, facile à ajuster, ils ne glissent pas. Attention : pieds fins s’abstenir.

Comme le modèle précédent, la Cascadia 15 est équipée d’une bande auto agrippant à l’arrière pour y fixer des guêtres si besoin mais aussi à l’avant cette fois ci !  Parfait pour des sessions notamment dans des zones très sableuses. 

A l’entrainement et en course 

Là encore pas de surprise, la chaussure, même en n’étant pas prévue pour cet usage, se fait oublier sur des parties bitumées. Sur un terrain plus escarpé avec des cailloux, des graviers et du sable, rien n’est ressenti au travers de la semelle qui amorti tout, mais surtout on sent une telle accroche qu’on a tout de suite très envie de la tester dans des « vraies » conditions de trail !

Sur le Trail des Aiguilles Rouges

Il n’y a rien à dire, tout y est ! L’accroche sur tout type de sols (réserve émise juste pour les 30cm de neige tassée et parfois verglas qui jalonnent le parcours à certains moments), l’amorti, le confort, pas une seule ampoule ni même un petit frottement au bout des 54 km de course. La chaussure a un poids suffisamment léger (27 8g pour le modèle femme et 312 g pour le modèle homme) pour se faire oublier sur les sessions roulantes ou il est possible de courir avec un certain dynamisme qui permet au final de courir assez vite sur des chemins tracés.

Sur des zones plus techniques comme sur des pierres et des rochers on retrouve sur les semelles le système Pivot Posting qui semble demander moins d’effort pour changer de direction sur ces rochers et qui offre vraiment une protection sécurisante avec le pare-pierre qui a été renforcé.

Globalement toute la chaussure est conçue pour protéger parfaitement le pied lors d’activités exigeantes et la tige à l’arrière permet de laisser libre l’arrière du pied pour limiter les frottements.

A l’usage et l’usure…

Cette fois-ci Brooks semble avoir réussi son pari. Et même si ce sont seulement, pour l’instant, 200 km de test de la chaussure qui ont été effectués avec ce nouveau modèle, il semble bien que le mesh soit vraiment plus résistant, plus souple, plus près du pied mais surtout beaucoup plus résistant que celui de la version 10 qui avait déçu un grand nombre d’utilisateurs de la Cascadia. Sa nouvelle accroche qui faisait cruellement défaut depuis la version 7 à cette chaussure, réjouit tout le monde la faisant disparaître de la catégorie des savonnettes dans laquelle elle avait été classée dans les précédentes versions.

En conclusion

Ce qu’il faut retenir c’est son extrême stabilité dans toutes les situations. Que ce soit dans des descentes ou des singles plus techniques, le pied est toujours maintenu et ne se tord pas même sur des terrains boueux et humides, ce qui n’était pas le cas avec les précédentes versions. Ce modèle est adapté pour tout type de traileurs et traileuses, de l’amatrice comme moi, à de vrais expérimentés en trail et coureurs d’ultra.

C’est donc un incontournable du trail ce modèle Cascadia et ce même après 14 versions, bravo Brooks pour avoir (enfin) pris en compte tous les retours utilisateurs ! A quand la version 16 ?!



Le corps du sportif est habitué à brûler du gras et du sucre durant l’effort. En période de confinement, un rééquilibrage alimentaire est nécessaire. Les conseils de Véronique Liesse, nutritionniste.

C’est le moment ou jamais de réveiller ses abdos !

1/ Continuer à se bouger

C’est primordial lorsque l’on est confiné. On peut facilement s’activer en intérieur en profitant des nombreuses vidéos et autres applications de fitness, cardio, renforcement musculaire ou encore yoga ou en montant et descendant des escaliers (des idées ICI). C’est bon pour garder le moral, éviter stress, l’ennui et la tentation de grignoter. 

2/ Manger moins, mais mieux

Ces temps-ci,on dépense moins d’énergie, donc moins de calories. Pour ne pas grossir, il convient donc de réduire ses apports quotidiens. En estimant les calories brûlées habituellement à l’entraînement, on peut recommander de réduire ses apports d’environ 500 KCal par jour. Ajoutons que le temps accordé par cette période de confinement peut être utilisé à bon escient. C’est le moment de soigner son assiette, de cuisiner sain, de manger en pleine conscience, en savourant et en mâchant bien ses aliments. Bien sûr, la nourriture de « consolation » type chips, gâteaux, bonbons est à proscrire. Il est tentant de s’y réfugier mais gardez le cap, fuyez ces graisses saturées et ces mauvais sucres pour ne pas vous empâter. 

3/ Maintenir sa consommation de fruits et légumes

Pour ne pas grossir pendant le confinement, on met le paquet sur les légumes.

Rien à changer côté nutrition pour ces aliments pourvoyeurs de précieux nutriments et de fibres. Côté légumes, on varie au maximum au fil de ses repas, sans restriction. Côté fruits, donc sucres, on surveille en revanche sa consommation (deux à trois par jour) et l’on évite les jus de fruits, très caloriques et très sucrés. 

4/ Diviser sa portion de féculents par deux

Pendant le confinement, pour ne pas grossir, on recommande de diviser sa portion habituelle de féculents par deux.

Les féculents (pain, pâtes, semoule, blé, pomme de terre, etc.), carburants fétiches des sportifs sont à surveiller. Si le glucose (sucre) fourni par ces glucides n’est pas brûlé durant un effort physique, il libèrera en quantité importante de l’insuline, hormone de stockage. Pour ne pas grossir pendant le confinement, comme la dépense énergétique est moindre, il convient donc de réduire ses apports en féculents. On recommande de diviser en deux sa consommation habituelle. Ce n’est pas le moment de consommer des pâtes à toutes les sauces !

5/ Privilégier le bon gras des oméga 3

Cela peut paraître paradoxal mais ce bon gras joue un rôle métabolique barrière à la prise de poids.  On trouve des omégas-3 dans les poissons gras (saumon, maquereaux), dans certaines huiles, notamment de colza ou de noix (2 c. à s. par jour) mais aussi dans les noix de Grenoble et les œufs, qu’il convient de choisir de meilleure qualité possible, le label « bleu-blanc-cœur » étant recommandé. 

6/ Choisir ses protéines

Pour ne pas grossir pendant le confinement, on choisit des viandes maigres comme le poulet.

Pour maintenir sa masse musculaire et ne pas grossir, on choisira des protéines maigres, comme le poulet par exemple, plutôt que des viandes grasses. Côté produits laitiers, on peut privilégier les produits à base de chèvre et de brebis, dont les acides gras à chaîne moyenne se brûlent plus facilement que les acides gras à chaîne longue des produits à base de lait de vache. 

7/ Bien dormir

C’est prouvé, une nuit trop courte fait baisser la leptine, hormone de satiété, et augmenter la ghréline, hormone qui stimule l’appétit. On veillera donc à garder un bon rythme de sommeil, en se couchant à heures fixes. C’est bon pour la nutrition !