Obèse hier, marathonien aujourd’hui. Cyril Berros s’est offert une nouvelle vie. Il a repris la main sur son assiette et s’est mis à courir. Depuis, rien ne semble pouvoir arrêter ce Marseillais. Une belle victoire qu’il lie à sa passion pour le running.

Trop c’est trop. 137 kilos sur la balance le 1er janvier 2015. Cyril Berros, 35 ans alors, est mal dans sa peau. « Je ne me supportais plus. Le regard des autres me pesait. Socialement, c’était compliqué. Je n’avais pas beaucoup d’amis. Un soir, je me suis mis à pleurer. Je me suis dit qu’il fallait que j’arrête le carnage. Mon fils avait un an, je ne voulais pas qu’il grandisse en me voyant comme ça, incapable de courir après lui. » C’est le déclic pour ce trentenaire Marseillais, bien décidé à entamer une petite révolution.
Douze mois plus tard, le voilà métamorphosé. Délesté, libéré.78 kilos à la pesée, un large sourire à la clé. Moins 57 kilos en un an, soit environ 5 kilos par mois, une sacrée transformation ! « J’ai perdu 8 tailles. En janvier, je taillais du 58 en pantalon et du XXXL. En décembre, la taille standard M me convenait. C’est devenu bien plus simple pour m’habiller ! », raconte-t-il, ému d’en reparler.

Adieu la malbouffe

Pas d’anneau gastrique ni d’opération chirurgicale pour oublier l’obésité. Juste de la volonté. Pour « décoller », il a d’abord radicalement changé son alimentation. « Fast-food, pizza, soda, tablettes de chocolat, grignotage entre les repas, je mangeais n’importe quoi. Du jour au lendemain, j’ai arrêté de me venger sur la nourriture. J’ai opté pour des aliments sains et équilibrés. Une pomme au goûter plutôt qu’une barre chocolatée, par exemple. C’était dur, mais je me suis raisonné.»
S’est-il fait aider par un nutritionniste ? « Non, personne. Je n’avais pas envie de recevoir de leçons. J’ai simplement parlé à mon médecin traitant, qui me connaît depuis dix ans, de ma volonté de perdre beaucoup de poids. Il m’a dit : c’est très bien, revenez me voir dans un mois’. Je n’y suis retourné qu’un an après, avec 57 kg de moins. Il ne m’a pas reconnu dans la salle d’attente… »

« Le running m’a sauvé la vie »

Avoir réussi un tel défi seul, sans aide, apporte une satisfaction supplémentaire à Cyril qui souhaite que son témoignage encourage : « Si j’ai pu le faire, n’importe qui peut le faire ! » Quand on veut, on peut. Cette devise est un mantra pour ce papa, qui se régale désormais d’activités avec son jeune fils.
Et la course à pied dans tout ça ? « Le running m’a sauvé la vie », lâche-t-il tout de go. « Cela a été mon tiercé gagnant. En m’y mettant, j’ai gagné sur mon poids, sur ma forme, mais j’ai aussi gagné socialement. Je me suis fait un cercle d’amis. Cela m’a aidé. Les runners forment une belle communauté. »
S’y est-il mis d’emblée, au début de sa démarche ? « Non, hors de question, vu mon poids, ce n’était pas recommandé. Les premiers mois, je faisais du vélo d’appartement, une heure par jour. Lorsque je suis arrivé à 100 kilos, en mai 2015, j’ai commencé à courir. Je courais 800 mètres, puis je marchais. Cela représentait 1/10 de la Corniche de Marseille. Aujourd’hui, j’y enchaîne les allers-retours ! Je me souviens que j’étais tout rouge, épuisé, mais je savais ça paierait. Jusqu’en décembre, je me suis accroché et j’ai couru 2 à 3 fois par semaine, même des petites distances. En complément de mon alimentation rééquilibrée, cela m’a permis de perdre 22 kilos ».
Depuis cette petite révolution, Cyril maintient son poids de forme. Même s’il s’autorise parfois quelques excès, il reste raisonnable : « Un carré de chocolat oui mais la tablette entière plus jamais. Je ne veux surtout pas revenir en arrière ! »

Un dossard par mois

En parallèle, il cavale comme jamais. Trois ou 4 séances à l’envie, pour environ 40 km par semaine. Le running est devenu essentiel à son bien-être. Addict oui, il le revendique, mais d’une « drogue » qui n’a que du positif. Les fameuses endorphines. Elles accompagnent sa renaissance depuis trois ans.
Cyril a épinglé son premier dossard sur le Run in Marseille 2016, avec un joli chrono en 47’22’ sur 10 km. Depuis, il a enchaîné avec les semis – 21 officiels et non officiels, courus à l’entraînement au compteur. Son meilleur temps : 1h44’, signé au même « Run in » ce printemps. Le trail ? Il aime aussi et est servi dans les Bouches-du-Rhône.
Mais cette année, celle de ses 38 ans, il a réussit un autre grand défi. Courir un marathon. Celui de Paris, le 8 avril dernier. « Je visais 4h15, j’ai terminé 4h45. Le premier semi s’est bien passé, puis j’ai eu des crampes. J’ai tenu bon jusqu’à la ligne d’arrivée. J’étais tellement fier. J’ai pleuré en repensant à ma vie d’avant, au chemin parcouru », confie le finisher, qui ajoute « j’ai aimé, alors j’ai pris un abonnement. Je me suis déjà inscrit pour l’édition 2019 et j’espère bien approcher les 4h ! ». Compétiteur donc. D’ailleurs, Cyril a battu fin mai son record sur 5 km en 20’50’’. A suivre à la rentrée, une course sur les îles du Frioul le semi Provence Luberon, Marseille-Cassis bien sûr… L’histoire de sa nouvelle vie s’écrit à grandes foulées.

Article paru dans le numéro 191 de Running Attitude.



L’organisation des Templiers proposera un nouvel évènement au printemps prochain, le Tarn Valley Trail, un ultra « artisanal, théatral, canaille, gaillard, dépouillé et déluré » (sic). Ça promet !

Le 6 mai prochain, le Tarn Valley Trail imaginé par Gilles et Odile Bertrand, emblématiques organisateurs des Templiers, vivra sa première édition. Le pitch ? L’intégrale des Cévennes Sud, en 160 km et 6400mD+ , des sources du Tarn aux Grands Causses, en suivant le GR736 Gorges du Tarn en linéaire. Retrouvez le tracé ICI.

De Lozère en Aveyron

Départ de Mas de la Barque en Lozère, arrivée à Millau en Aveyron, et trois « morceaux » choisis proposés :

Section 1 : la traversée des Cévennes de Mas de La Barque à Florac (44 km (930 m+ et 1800 m-). Soit une longue descente jusqu’à Pont de Monvert pour franchir le Tarn puis belle remontée au Signal du Bouges (1421 m d’altitue) et descente sur Florac et par le col du Sapet. 

Section 2 : la descente des Gorges du Tarn de Florac au Rozier par le fond des gorges au pied de ces immenses falaises et en grimpant 4 fois sur le Causse Méjean. Puis la course bascule (rive droite) sur le Causse de Sauveterre à partir des Vignes au km 107 pour rester en balcon avec passage dans les hameaux troglodytes de St Marcellin et Eglasines. 

Section 3 : la descente de la vallée du Tarn entre Le Rozier – Peyreleau et Millau par un tracé assez proche de celui des Templiers. Au km 135, il faut entamer la longue remontée sur le Causse Noir par la Tour, puis la traversée du causse par Le Sonnac, le village perché de Caylus, La Cresse, Carbassas et bien entendu le passage emblématique à la Pouncho d’Agast (le sommet du Causse Noir !) et Millau soit 26 km pour une arrivée au cœur de ville dans la cour carrée du CREA.

Il est possible de s’inscrire ici. Attention 400 dossards seulement.



On peut vite basculer dans le surentraînement. Courir trop vite à l’entraînement, effectuer des volumes trop importants… Qui ne l’a jamais fait ? Une fois, ça passe mais à répéter ces mauvaises habitudes… Où se situe la limite ? Comment éviter cet écueil ? Le point avec Jean-Claude Le Cornec, entraîneur.

Qui est Jean-Claude Le Cornec ? Fondateur de SDPO organisation, entraîneur, membre du bureau Directeur de l’AEIFA.

Quand bascule-t-on dans le surentraînement ?

Dès que l’on dépasse les limites que son organisme peut assimiler, tant en vitesse de travail qu’en volume d’entrainement, on entre dans un état de fatigue physique avec comme conséquence directe une stagnation ou à une régression des performances.

Outre les signes précurseurs du surentraînement, on ne peut occulter certains paramètres de la vie courante pouvant s’additionner aux contraintes physiques de l’entrainement qui favorisent la venue du surentraînement. En effet, il faut tenir compte dans votre programmation d’autres fatigues induites telles que celles occasionnées par votre profession, vos horaires de travail, votre vie de tous les jours si vous êtes parents, etc… 

From above view of exhausted teen athlete in sportswear resting on track after finishing tough race

Comment reconnaitre les signes d’un entraînement excessif ou surentraînement ? 

Cette fatigue excessive ou surentraînement est une première alerte. En effet, d’autres symptômes peuvent suivre, tant d’ordre physique qu’émotionnel comme :

  • diminution des qualités physiques,
  • augmentation des douleurs musculaires,
  • augmentation du rythme cardique,
  • fatigue,
  • perte d’appétit,
  • irritabilité ou des troubles de l’humeur,
  • insomnie,
  • perte de motivation,
  • stress,
  • voire même parfois une dépression…

Quels sont les effets pour la santé de l’entrainement excessif ? 

Ils sont multiples et donnent à réfléchir pour éviter ce surentraînement. D’abord, il peut provoquer des perturbations de l’équilibre entre les contraintes physiques dues à l’effort et l’efficacité du processus de récupération. Ensuite, l’entrainement excessif (surentrainement) engendre un affaiblissement du système immunitaire et des carences vitaminiques qui, rappelons-le sont des substances indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Mais ce n’est malheureusement pas tout ! Les principales sources d’énergie stockées dans l’organisme dont le muscle a besoin, à savoir les glucides et lipides, s’en trouvent considérablement diminuées. 

Chez les femmes sportives, un excès d’entraînement peut causer un trouble du cycle menstruel jusqu’à une aménorrhée (un arrêt des menstruations). 

>> Lire aussi notre article « Gynécologie et course à pied« .

Comment surmonter et récupérer d’un surentrainement ? 

La seule réponse à donner en priorité est de s’octroyer une longue période de repos. Il faut savoir être patient dans cette phase de récupération, qui pourra durer des semaines voire des mois… Pendant cette longue période de repos et après des examens biologiques, il faudra également recharger l’organisme. Le suivi d’un médecin sportif ou d’un nutritionniste s’avère indispensable pour vous aider au mieux dans cette reconstruction et récupération. 

Comment prévenir le surentraînement ? 

Comment prévenir le surentraînement? 
©Adobestock

Le meilleur moyen, comme le dirait La Palisse est de ne pas provoquer de surentrainement ! Comment ? 

Equilibrez votre entraînement

Equilibrez votre entraînement entre vos phases d’efforts, vos durées d’efforts, vos temps de repos entre chaque effort et enfin vos cycles de récupération et de régénération. 

Ne cumulez pas les compétitions

Trois objectifs principaux dans l’année sans pour autant vous priver de participations annexes sont raisonnables. Il vous appartient de les définir. Il est important de souligner qu’ils peuvent être complémentaires et que la distance de la compétition choisie jouera un grand rôle dans sa répétition. En effet, faire trois ou quatre 100 km ou 1 voire 2 marathons par mois en visant un chrono n’est pas la solution idéale. Les mêmes conseils s’adressent aux ultras marathoniens dont les courses dépassent allégrement les 150km. 

La récupération

Une fatigue plus ou moins marquée se manifeste en fonction de la charge de travail (compétition ou entraînement). Bien que les limites de cette fatigue soient constamment repoussées par les effets d’adaptation dus à l’entraînement, il n’en demeure pas moins que la récupération est d’une importance capitale. La durée de la récupération se fera en fonction de la séance d’entraînement programmée, de l’épreuve courue et des systèmes organiques sollicités. La récupération dépend aussi en grande partie de la préparation nutritionnelle (glucides, acides aminés…) et hydrique avant l’effort et du ravitaillement quand il est possible pendant l’effort. 

Le sommeil dit repos.

Mais qui dit repos dit aussi récupération. On ne dira jamais assez qu’un manque de sommeil nuit à la performance et a des côtés néfastes sur l’organisme. Un bon sommeil mettra ainsi votre corps au repos, vous permettra de récupérer de la fatigue physique et nerveuse accumulée dans la journée. C’est meilleur moyen pour reconstituer les stocks d’énergie pour l’entraînement du lendemain. 

La nutrition

On compare souvent le fonctionnement de notre corps à celui d’un moteur d’une voiture. Pour bien fonctionner, dans les deux cas il faut le bon carburant. Celui dont vous avez besoin dans votre cas se trouve ainsi dans votre assiette. Dixit Denis Riché, éminent spécialiste en micronutrition « L’alimentation est un domaine sacré, un domaine affectif, qui peut être parfois difficile à aborder car il s’agit d’une valeur refuge, d’un moment de plaisir, de convivialité. Tisser des liens étroits entre le contenu de notre assiette, d’une part, et les bénéfices à en attendre d’autre part, peut s’avérer complexe. Or l’alimentation et la santé sont étroitement liés ». 

Le stress

Une accumulation de fatigue psychologique occasionne un stress négatif et s’additionne ainsi à la fatigue physique. La gestion du stress passe par une connaissance de soi-même. Le danger de l’athlète est de se préoccuper que de l’aspect physique de l’entraînement mais de ne pas savoir faire le vide dans sa tête, penser au passé, trop réfléchir sur ses performances à venir, en oubliant l’essentiel : le présent. En effet, Il faut vivre le moment présent “CARPE DIEM ”, tout en gardant à distance le passé et le futur, mais sans pour autant les oublier. 

Bilan biologique

Pour un sportif pratiquant la compétition de façon intensive, suivant ses charges d’entrainement, il s’avère nécessaire d’avoir un suivi biologique pour détecter et éviter toutes carences néfastes à l’organisme. « Mieux vaut prévenir que guérir ». Gardez ce proverbe en tête, cela vous évitera bien des désagréments entraînement…. 

Savoir raison garder…

En conclusion, si vous manquez de temps pour vous entraîner ou si vous êtes trop fatigué, il vaut mieux annuler l’entraînement s’il n’est pas important, afin de pouvoir recharger les batteries et de bien effectuer la séance importante du lendemain. Il faut donc parfois savoir-faire une sorte de sélection entre les séances d’entraînement, afin de ne pas basculer dans le surentraînement. 

Si elle est importante, reportez-la ou inversez-la avec une autre séance, mais en faisant attention de ne pas avoir à la suite deux séances difficiles.N’hésitez pas à couper votre entraînement une petite semaine après une épreuve de longue durée. Ne croyez surtout pas que vous perdez du temps dans le repos salvateur, bien au contraire, cette longue récupération doit faire partie intégrante de l’entraînement. 



Des émotions, il y en a eu sur cet UTMB® Mont-Blanc 2021. La 18e édition du sommet mondial du trail a rassemblé près de 10 000 concurrents venant de 90 pays, sur ses 7 formats, allant de 40 km à 170 km pour le fameux UTMB.

Des émotions, déjà de beaux souvenirs après une semaine intense. Avec la PTL® d’abord et son départ de Suisse pour ses héros des temps modernes venus vivre l’aventure d’une vie avec leurs compagnons de cordée. La PTL® et ses chiffres affolant, 300km et 25 000 mètres de dénivelé à réaliser en moins de 151 heures. Pas de classement mais des équipes qui terminent main dans la main, la sueur aux corps, casques accrochés au sac, accolade franche et émue et cet esprit montagne si palpable à l’arrivée.

©UTMB

Mike Horn sur la MCC

De l’émotion, il y en a eu sur la MCC avec ses 1000 coureurs venus de la vallée, des partenaires, des bénévoles, et des membres de l’organisation. L’explorateur Mike Horn était lui aussi venu s’essayer à la fête et découvrir le trail running en famille, avec ses filles. Tous se sont accordés à dire que la course était magnifique tant pour l’ambiance que pour son parcours. Et tous retiendront le col de Balme sous les encouragements des bénévoles, le ciel azur, ses panoramas à couper le souffle et tous ces grands moments de fête, comme arrêtés dans le temps.

Sur la YCC, la fougue des coureurs en devenir a fait vibrer les familles venues les acclamer, les badauds venus profiter de l’ambiance festive et bonne enfant. Bravo à Lilian Burnet Vernier et Chiara Tramontana pour leur victoire.

Tristesse sur la TDS

De la tristesse aussi. Dans la nuit de mardi à mercredi, la TDS® a été endeuillée, et avec elle toute la famille du trail running. Ses vainqueurs ont tout de même été célébrés, à la hauteur de leur performance : la Française Manon Bohard et le Norvégien Erik-Sebastian Krogvig, et avec eux l’Italienne Giuditta Turini, la Hongroise Ildiko Wermescher, les Français Benoit Girondel et Arthur Joyeux Bouillon, tous les six sur le podium de la TDS®.  

©UTMB

Le départ de l’OCC a remis un peu de baume au cœur des coureurs et des spectateurs, avec son plateau exceptionnel et une météo toujours clémente. À la fin, deux champions se sont imposés pour la première fois sur cette course, la Française Blandine L’Hirondel et le Britannique Jonathan Albon, deux coureurs discrets et si attachants. Mathilde Sagnes (FR), Caitlin Felder (USA), Robbie Simpson (UK) et Peter Engdhal (SE) complètent le podium de cette OCC (56Km et 3500mD+) qui continue d’être de plus en plus plébiscitée par les coureurs. 

Thibaut Garrivier s’offre la CCC

S’en est suivi la présentation des élites et la tension était palpable autour de la course reine, l’UTMB®, annoncée le lendemain. Mais avant cela, c’était au tour de la CCC® de battre son plein. De retour de blessure, Thibaut Garrivier a mené une course parfaite et levé les bras en vainqueur sous l’arche après 10h23 d’effort, accompagné par l’Espagnole Marta Molist Codina, elle aussi très émue. Scott Hawker (NZ) et Thibaut Baronian (FR) prendront la pose avec le vainqueur pour cette photo finish de la CCC® 2021 ! Chez les femmes, Abby Hall (USA) et Petra Sevčíková (CZ) seront aussi célébrées et attendues par les photographes et le public pour immortaliser leur heure de gloire, tout comme les centaines de passionnés qui ont continué de franchir la ligne d’arrivée après 27h de course.

©UTMB

D’Haene, roi incontesté de l’UTMB

Vendredi et le départ de l’UTMB®, l’émotion était à son comble et un vibrant hommage a été rendu au coureur tchèque décédé. Les coureurs se sont élancés pour 170 km autour du Mont-Blanc et avec eux, le public qui les a suivis tout au long du parcours dans une ambiance de liesse populaire : des encouragements tout au long des sentiers, des mains tendues et des « aller, aller » prononcés dans plusieurs langues pour ce beau et grand retour de l’UTMB® Mont-Blanc. En grand favori, François D’Haene s’est imposé et devient ainsi le coureur le plus titré de l’épreuve devant un certain Kilian Jornet. Courtney Dauwalter a elle aussi brillé de mille feux. Après 2019, elle a réussi le doublé avec une facilité déconcertante pour finir 7ème au général et établir le nouveau record de l’épreuve chez les féminines en 22h30. Une performance extraordinaire gravée dans le marbre ici à Chamonix. Camille Bruyas a terminé deuxième pour sa première participation à l’UTMB®, accompagnée par la Suèdoise Mimmi Kotka qui termine enfin cette épreuve qui lui tenait tant à cœur.



Au terme d’une course folle, François D’Haene s’impose et devient le coureur le plus titré de l’UTMB.

©UTMB

Au 20h45, c’est le temps qu’il aura fallu à François D’Haene pour gagner l’UTMB® 2021. Parti avec les favoris, il s’est détaché dans la nuit pour partir en tête avec l’Américain Jim Walmsley qui finira par abandonner après Courmayeur. Avec 170km et 10 000 mètres de dénivelé, la course aura marqué les organismes des coureurs avec l’abandon d’une bonne partie des favoris au passage en Italie.
Aucun coureur n’aura réussi à inquiéter le Français, viticulteur dans le Beaujolais, parti dans sa conquête d’une quatrième victoire historique après celles de 2012, 2014 et 2017. Il devient ainsi le coureur le plus titré de l’UTMB®. Le podium est composé de François D’Haene (FR), Aurélien Dunand Pallaz (FR) et Mathieu Blanchard (FR), un podium 100% français pour la première fois de l’histoire de l’UTMB®.
Chez les femmes, l’Américaine Courtney Dauwalter est partie pour réaliser le doublé 2019 et 2021. Elle confirme que les Américaines sont  impériales sur le Sommet Mondial du Trail avec 4 victoires à leur actif.





Le Britannique Jonathan Albon et la Française Blandine L’Hirondel, les deux derniers champions du monde de trail running en date (2019), se sont imposés sur l’OCC dans des temps records grâce à des conditions de course idéales.

Les 1200 coureurs et coureuses engagés sur l’OCC se sont élancés ce jeudi 26 août depuis Orsières à partir de 8h15, sur un parcours de 56km et 3500m D+. Rapidement, les représentants du Royaume Uni, Jonathan Albon et Robbie Simpson, ont pris la tête de course pour se livrer un duel à l’issue incertaine jusqu’au terme de l’épreuve.

Si Albon, champion du monde 2019 de trail, prenait l’ascendant dans les descentes, l’Ecossais Simpson – 2e à Sierre Zinal il y a 3 semaines, reprenait le leadership sur les parties de plat, et sur les montées. Ce jeu du chat et de la souris s’est poursuivi au fil des kilomètres.

©UTMB

Dans la dernière montée vers la Flégère, Albon est parvenu néanmoins à revenir sur Simpson, et à le dépasser, en marche rapide. A court d’énergie, Simpson a dû laisser partir Albon dans la dernière descente menant vers la ligne d’arrivée. Champion du monde de trail en titre, quintuple champion du monde de course à obstacles, Jonathan Albon ajoute une nouvelle ligne de prestige à son palmarès, remportant l’épreuve en 5h02:57.

« La course a été intense du début à la fin. Dans la première montée, je ne me voyais pas très beau », aconfié le vainqueur après l’arrivée. « Mais je me suis accroché. Je crois pouvoir dire que je suis désormais revenu à mon meilleur niveau » a ajouté Albon, opéré d’un pied durant la pandémie, et premier Britannique vainqueur de l’OCC. « La lutte fut vraiment intense, et sur la fin, il n’y avait pas une foulée qui ne créait pas une crampe ».

Robbie Simpson termine 2e en 5h05:35, tandis que le Suédois Petter Engdahl complète le podium en 5h08:31. Le premier Français, Thomas Cardin, termine au pied du podium, à la 4e place en 5h14:45, devant l’Américain Hayden Hawks et le Français Nicolas Martin.

Chez les femmes, la lutte fut moins disputée pour la victoire. La Française Blandine L’Hirondel, championne du monde de trail 2019, a survolé l’épreuve enl’emportant en 5h45 et terminant à une impressionnante 20ème place au classement général. La France – et la Lozère – s’offre même un doublé avec la 2e place de Mathilde Sagnes, en 6h07, qui aura résisté jusqu’au bout au retour fulgurant de la Néo-Zélandaise Caitlin Fielder, qui complète le podium féminin en 6h10.



Les escaliers se prêtent à un tas d’entraînements ludiques. Muscler ses cuisses, gonfler son cardio, travailler ses qualités de pieds…Que du bonus !

Le travail cardio vasculaire

Monter les escaliers en courant est plus exigeant que de courir à la même allure sur un terrain plat : évident non ? En effet, face aux marches qui freinent la progression du poids du corps, l’organisme va employer plus d’énergie pour réaliser l’effort de déplacement et le système cardio vasculaire va alors devoir s’adapter. Cela signifie aussi qu’il n’est pas forcément besoin de courir vite dans les escaliers pour atteindre une fréquence cardiaque haute. 

Exemple de séance : Monter pendant 20 secondes le plus de marches possible et récupérer 40 secondes en redescendant tranquillement les marches avant de recommencer au même rythme. On peut enchaîner ce circuit 8 fois, puis prendre alors 3 minutes de repos passif, et recommencer une série de 8, voire même une troisième série de 8.. Ce « grand 8 » pique ? C’est normal, c’est que vous bossez bien ! Attention toutefois, comme ce type de séance est fatigant, veillez donc à ne pas programmer de séances très sollicitantes 48h après. 

©Under Armour

Conseils clés pour plus d’efficacité. Privilégiez toujours la qualité à la quantité. Ne pas s’imposer une trop grosse charge quand on est débutant. L’essentiel, c’est de veiller à la sureté de son geste pour éviter les possibles chutes. Pour débuter, on recommande de travailler sur 15 à 20 marches. Au niveau intermédiaire, un total de 30 marches sera suffisant. Le coureur confirmé pourra lui s’amuser avec 40 voire 50 marches. 

Le travail de force et puissance

L’escalier permet aussi de travailler la puissance de ses jambes en sollicitant quadriceps et mollets. En effet sur un travail en endurance, la répétition des poussées va engendrer, certes une fatigue générale, mais aussi une fatigue locale située sur les cuisses et les mollets. Ce travail aura un effet bénéfique sur la tonicité de la foulée, donc sur votre technique de course. Sans compter que l’on pourra aussi travailler la pliométrie, en effectuant des sauts courts et intenses. 

Exemple de séance : monter les marches en les sautant une par une dans une position de squat ou en sautant sur un pied ou les deux pieds, toujours en série, avec des répétions et des temps de récupération.

Le travail de vitesse et fréquence

Les escaliers permettent aussi de travailler sa vitesse, en répétant un schéma gestuel à chaque montée de marche. On peut ainsi entrainer la capacité de son muscle à se contracter et à se relâcher à une cadence élevée. En plus, on peut travailler son accélération, qui sera lors très bénéfique pour une course sur un terrain plat ensuite.

©Under Armour

Un exemple de séance : monter à une cadence la plus élevée possible, en levant bien ses bras sur une vingtaine de marches, récupérer sur quelques marches, puis recommencer à une cadence rapide

Le bonus : à défaut de consacrer une pleine séance à ses jeux d’escaliers, on peut tout à fait terminer sa sortie en endurance par une petite série d’escaliers. Terminer ainsi en grimpant des marches, en soufflant et en se concentrant sur la dynamique de ces appuis permet de finir sa séance d’endurance sur un rythme cardiaque plus élevé. On mobilise ainsi plus longtemps ses réserves énergétiques, ce qui permet de brûler des graisses. 

Article rédigé par Sandrine Nail-Billaud.



Le marathon de Cape Town a été officiellement confirmé en tant que course candidate aux Abbott World Marathon Majors (AbbottWMM). C’est le premier marathon en Afrique à être nominé.

Cape Town ambitionne de rejoindre le club fermé des Abbott World Marathon Majors, et devrait allonger la liste des « marathons majeurs » avec Tokyo, Londres, Boston, Berlin, Chicago en 2025.

C’est le premier marathon en Afrique a être nominé, « un immense honneur » a déclaré François Pienaar, président du marathon de Cape Town, lors de l’événement d’annonce au Cape Town Stadium.

« Devenir un Abbott World Marathon Major reviendrait à organiser un championnat du monde chaque année, et atteindre ce statut serait un formidable coup de pouce pour la ville, le pays et le continent. L’Afrique abrite les meilleurs coureurs de marathon au monde et nous espérons qu’ils auront l’opportunité de courir un Abbott World Marathon Major à domicile dans les années à venir. » ajoute François Pienaar.

Salam Cape Town Marathon ©DR

Objectif 2025

Cette annonce marque le début d’un processus d’évaluation pluriannuel mené par AbbottWMM. Afin de devenir un Major, Cape Town Marathon devra répondre à certains critères pendant trois ans et, en cas de succès, rejoindra un groupe d’élite de courses – Marathon de Tokyo, Marathon de Boston, Virgin Money London Marathon, BMW-BERLIN Marathon, Bank of America Chicago Marathon et TCS New York City Marathon – en tant que nouveau membre du prestigieux Abbott World Marathon Majors en 2025.

Le maire exécutif du Cap, Dan Plato, a déclaré que cette candidature signifiait beaucoup pour Le Cap, l’Afrique du Sud et l’Afrique, et renforcerait encore la réputation de la ville mère en tant que capitale sportive. « Nous sommes fiers d’être l’hôte du premier candidat Abbott World Marathon Majors d’Afrique et d’Afrique du Sud et soutenons de tout cœur le marathon de Sanlam Cape Town dans les années à venir.

« Nous savons que ces années d’évaluation offriront déjà un formidable élan économique pour Le Cap et ses habitants, et nous nous attendons à un afflux annuel d’environ 10 000 athlètes internationaux et leurs supporters dans les années à venir – en particulier une fois que le marathon de Cape Town remportera le marathon mondial Abbott. Statut majeur. Nous sommes impatients d’accueillir davantage de marathoniens récréatifs et d’élite au Cap ; il est temps de montrer au monde comment nous courons un marathon au rythme africain.

Un parcours historique, entre océan et montagnes

Le marathon Cape Town a gagné en popularité pendant la majeure partie de la dernière décennie, avec son itinéraire offrant des paysages spectaculaires sur l’océan et des vues sur les montagnes, tout en passant de nombreuses attractions de la ville, de son célèbre art de rue à ses caractéristiques historiques emblématiques – y compris Hôtel de ville, où Nelson Mandela a prononcé son premier discours public en tant qu’homme libre en 1990. L’évènement a reçu le prestigieux statut World Athletics Gold Label pour la quatrième année consécutive en 2020 – le seul marathon sur le continent africain et l’un des seuls groupes sélectionnés de marathons au monde à avoir ce statut.

La prochaine édition est prévue le 17 octobre. En plus du Marathon de Cape Town, le marathon de Chengdu en Chine est également actuellement une course candidate d’AbbottWMM. Le marathon de Singapour a récemment abandonné le processus.



Bientôt la rentrée et la reprise des courses sur route. Voici nos rendez-vous favoris hors Paris. 10km, semi, marathon, faites vos jeux !

18-19 septembre – Nevers (58) – Marathon de Nevers

Deuxième saison pour ce marathon d’automne qui démarre en trombe par un tour du circuit automobile de Magny Cours. Il bat ensuite la campagne nivernaise, longe le Canal latéral de la Loire et se termine au coeur de la cité ducale de Nevers. Le samedi soir, un ekiden intégralement couru sur le circuit de Magny sera proposé. Egalement un semi et des courses enfants.

25-26 septembre -Chatillon-sur-Chalaronne (01) – Semi et Marathon Bresse-Dombes 

Première édition pour ce marathon de l’Ain ! Il formera un « 8 » depuis l’Hippodrome de Châtillon-sur-Chalaronne, longera les étangs des Dombes jusqu’à Neuville les Dames puis passera par des chemins bucoliques jusqu’au village gourmand de Georges Blanc, Vonnas. Le retour se fera en commun avec le Semi Marathon pour revenir sur la belle citée médiévale de Châtillon sur Chalaronne en passant sous la Porte de Villars, les Halles du Marché et finir sur le Champ de Foire en centre-ville. Différents châteaux seront traversés sur le parcours. Également relais, 10 km et courses enfants. L’organisation annonce dégustations et surprises… Plus d’infos ICI.

Visite des jardins de Villandry sur le Marathon de Tours.
Marathon de Tours ©yves Mainguy

26 septembre – Tours (37)  – Marathon de Tours 

Patrimoine tourangeau, majestueuse Loire à vélo et bords du Cher : le circuit, varié et performant, fera une boucle autour de la place Anatole France. également 10 km et 20 km aussi plaisants entre ville et fleuve, avec traversée inédite de l’abbaye de Marmoutier.  Plus d’infos ICI.

25-26 septembre – Rouen (76) – Seine-Marathon 76 

3e saison pour ce rendez-vous rouennais. Au programme, un 5 km #népourbouger et un 10 km courus le samedi soir. Le dimanche matin, place au marathon et au semi. Bords de Seine, forêt, quais, centre historique de Rouen, le circuit s’annonce plaisant au départ de l’hôtel du département. Une formule relais est proposée aux entreprises. Plus d »infos ICI.

25 septembre – Saint-Etienne-les-Orgues (04) THP Running 

Il faut s’accrocher sur cette montée sèche de 15 km et 930 mD+ par la route, au départ de Saint-Etienne-les-Orgues à 15h.Un concentré de Haute-Provence que l’on découvre de virage en virage jusqu’au sommet de la montagne de Lure. Plus d’infos ICI.


3 octobre – Le Havre (76) Semi de Normandie 

Une boucle autour du Stade Océane pour ce semi qui empruntera notamment les quais du Havre et la promenade de la plage en passant par Sainte-Adresse. L’organisation de cette course d’automne propose également un 10  km et deux marches. Plus d’infos ICI.

On remonte le temps sur le Marathon de Metz, la découverte du patrimoine messin.

10 octobre – Metz (57) – Marathon de Metz


11e édition pour ces courses d’automne messines (marathon, relais et 10 km), dont on apprécie particulièrement tous les à-côtés. L’organisation mise sur le confort des coureurs avec différents services proposés, de la halte-garderie à la transmission TV, en passant par les attentions toute particulières, aux primo-marathoniens. Le circuit courra en Metz et ses monuments, et la campagne avoisinante. On se fait la belle au pays de la Mirabelle ? Plus d’infos ICI.

10 octobre – Rennes (35) – Tout Rennes Court

40e édition pour ce rendez-vous breton très populaire, gratuit depuis son origine. Il regroupe une balade, des courses enfants, 5 km et 10 km tracé sur le macadam rennais. Le semi est lui reporté à 2022. 

10 octobre – Val-de-Reuil (27)  – Marathon Seine-Eure 

Tracé en ligne, le long de la vallée de l’Iton, de l’Eure et de la Seine, ce marathon d’automne haut-normand sera qualificatif et support des championnats de Normandie, tout comme l’ekiden proposé en parallèle. Depuis 16 ans, on l’apprécie pour son circuit très roulant. Jugez plutôt : 37 mètres de dénivelé positif seulement, c’est l’un des parcours les plus plats de France ! Plus d’infos ICI.

Dijon a désormais son marathon des Grands Crus.

17 octobre – Dijon (21) – Marathon des Grands Crus 

Au départ de Dijon, et sur la Route des Grands Crus, l’événement mêlera running (le matin) et roller (l’après-midi) sur 21 km ou 42 km. Une belle occasion de découvrir les vignobles des grandes appellations classées au patrimoine mondial de l’UNESCO, le tout ponctué de ravitaillements gourmands avec spécialités locales à déguster. Plus d’infos ICI.

24 octobre – La Londe-les-maures (83)  – Les Dix Vins 

Escapade entre terre et mer pour ce festival de courses nature : marche, 5 km, 12 km, semi et marathon. On s’élance au bord de la Méditerranée puis on découvre avec enchantement la diversité du terroir londais : champs de vignes, ruisseaux, plages, clairières, sous-bois, reliefs du massif des Maures, propriétés viticoles, caves et châteaux. Plus d’infos ICI.

24 octobre – Cannes (06)  – Semi de Cannes 

28e édition pour cette course d’automne à label national tracé sur un circuit plat et, en bord de mer, le long de la mythique Croisette. Le 10 km également proposé est aussi qualificatif pour les championnats de France. Plus d’infos ICI.

23 octobre – Chablis (89) – Marathon de Chablis

Dans le cadre de la fête des vins de Chablis, on (re)découvre appellations et spécialités bourguignonnes, avec animations musicales et dégustations au cœur des vignobles. Au choix : marathon, semi, trail de 13,5 km, 2 randos et des courses enfants. Plus d’infos ICI.

13-14 novembre – Deauville (14) – Marathon de Deauville

Deuxième édition pour ce marathon dont la première avait fait sensation. Un parcours roulant passant par Tourgéville, Benerville, Saint-Arnoult avec arrivée sur les planches de Deauville. On peut le courir en relais 4 ou à 2 ou bien participer au semi et au 10 km proposés en parallèle. Plus d’infos ICI.

Marathon de La Rochelle, immanquable d'automne.
© marathon de La Rochelle – Yves Mainguy

28 novembre La Rochelle (17) Marathon de La Rochelle

30e anniversaire pour ce beau marathon et 30 ans pour l’association organisatrice ! Pour l’occasion, 8 000 dossards seront proposés pour le marathon. On l’apprécie depuis trois décennies pour son décor, entre l’hyper-centre-ville et le bord de mer, son circuit très roulant – 53 % des coureurs en moins de 4h ! –, mais aussi son coupe-vent collector et sa bourriche d’huîtres à l’arrivée. 55 % des inscrits 2020 ont pour l’heure opté pour le report en 2021 et les inscriptions vont bon train, mieux vaut donc ne pas tarder à réserver son dossard. A l’affiche également, une formule duo et un 10 km, avec un dernier kilomètre commun au marathon. Un beau final: descente de la rue du Palais, passage sous la grosse horloge, vieux port et au pied des deux tours emblématiques de La Rochelle. En cas d’annulation, au choix : report sur 2022 ou remboursement intégral. Plus d’infos ICI.

19-20 novembre – Beaune (21) – Semi de Beaune 

Incontournable ce semi festif organisé en marge de la vente des Vins des hospices de Beaune. Il emprunte les routes vallonnées des vignobles de la Côte de Beaune en passant par Pommard, Meursault et Volnay avant de s’achever au pied de la montagne de Beaune. Animations et dégustations ponctueront la visite. Également, un 10 km avec départ près des Hospices et des courses enfantsPlus d’infos ICI.


20 novembre – Villefranche-sur-saône (69) Marathon du Beaujolais

On arrosera la cuvée 2021 de Beaujolais Nouveau sur ce marathon festif dont la réputation n’est plus à faire. Une belle fête, assurément et plein d’occasions de déguster en chemin, entre Fleurie et Villefranche. Egalement un semi et un 13 km. Plus d’infos ICI.

28 novembre – Nice (06)  – Marathon des Alpes Maritimes 

42 km de la Promenade niçoise à la Croisette cannoise, sur la route qui borde la Méditerranée pour ce beau marathon que l’on peut se partager en relais ou en duo. Un 20 km est proposé jusqu’à Villeneuve-Loubet. Remboursement intégral en cas d’annulation due au Covid-19. Plus d’infos ICI.



Sucre = drogue = obésité = diabète… la note est salée pour le sucre, nouvel ennemi public numéro 1. Pourtant, on a besoin de glucides pour rester lucide.Le point avec Pierre Azam, médecin nutritionniste, endocrinologue, et diabétologue.

La chasse au sucre est lancée. Mais faut-il « sucrer » le sucre ? 

Réponse :« Non. On a besoin de glucides (sucres), comme de lipides et de protéines. Il ne faut pas poser de veto sur tel ou tel aliment et s’engouffrer dans un schéma privatif. Cette stigmatisation est idiote car elle entraîne des excès. Si l’on abaisse d’un coup sa consommation en sucres, on va avoir faim, manquer d’énergie, alors on va augmenter sa consommation d’aliments gras, pousser le curseur plus haut sur les protéines et créer un déséquilibre. »

Y-a-t-il de bons et de mauvais sucres ? 

« Non. Le mauvais sucre, c’est le sucre consommé en excès, au-delà des recommandations fixées. C’est cet excès d’un produit nutritionnel qui créée un déséquilibre et des problèmes qui y sont associés (obésité, diabète, maladies cardiovasculaires). »

Quelle est la « dose » de sucre recommandée ? 

« L’Organisation Mondiale de la Santé recommande de ne pas dépasser 10% de sa ration énergétique totale par jour. Cela représente 250 grammes de glucides par jour, dont 50 grammes de sucres dits simples ou rapides ou libres (bonbons, confiseries, fruits) et 200 g de sucres dits complexes que l’on trouve dans les aliments à base de blé dur (pâtes, semoule) ainsi que dans les pommes de terre, les légumineuses et le riz blanc. Si l’on veut surveiller sa consommation, c’est plutôt du côté des sucres rapides qu’il faut s’alléger, en maintenant un juste équilibre, en fonction de ses dépenses énergétiques. Car cette ration est une moyenne, nous n’avons pas tous les mêmes besoins. Le manœuvre sur un chantier qui se dépense toute la journée aura besoin de plus d’énergie, donc de plus de sucre, que la personne qui travaille derrière un ordinateur. »

Bon à savoir : selon l’OMS, il serait encore meilleur pour la santé de réduire l’apport en sucres à moins de 5 % de la ration énergétique totale, soit à 25 grammes (5 morceaux de sucre) par jour.

Quels conseils pour limiter sa consommation de sucre ? 

« Il faut reprendre la main sur son assiette. Faire la cuisine soi-même, avec des aliments bruts, non transformés que l’on assemble soi-même. Un œuf, c’est un œuf, du sucre, c’est du sucre, de la farine, c’est de la farine…On ne peut pas nous rouler ! C’est meilleur pour la santé, et cela coûte bien moins cher que les plats cuisinés des industriels. » 

Que penser des édulcorants ou ‘faux sucres’. Sont-ils plus mauvais que les « vrais sucres » ? 

« Il n’y a aucun critère de dangerosité avéré concernant les édulcorants. Une étude récente a d’ailleurs balayé 40 ans de recherches sur le sujet  – car les édulcorants existent depuis les années 70 – et conclue que la dose journalière fixée pour les édulcorants n’a pas à être modifiée. L’édulcorant, c’est un bon outil. Il ne remplace pas le sucre, mais permet de modérer sa consommation si l’on est « addict ». On est satisfait du goût sucré, en en consommant moins. » 

On nous roule dans le sucre…  

Le sucre a un petit goût de reviens-y. Les industriels l’ont bien compris et en planquent dans tous leurs produits, même salés, mêmes allégés. Gare à l’overdose…  

  • 100 g de pâte à tartiner, c’est 56 g de sucres, soit 11 morceaux de sucre. 
  • 1 cannette de Coca rouge, c’est 42 g de sucre, soit plus de 5 morceaux de sucre. 
  • 1 grand bol de soupe déshydratée c’est jusqu’à 20 g de sucre, soit 4 morceaux de sucre. 
  • 1 yaourt aromatisé aux fruits c’est 15 g de sucre soit 3 morceaux de sucre. 
  • 1 part de lasagne industrielle c’est 10 g de sucre, soit 2 morceaux de sucre. 
  • 1 portion de céréales (50 g) c’est 13 g de sucre, soit 2,6 morceaux de sucre. 
  • 1 portion (100 g) de carotte râpée c’est 8,5 g de sucre, soit 1,7 morceau de sucre.  
  • 100g de surimi, c’est 5,2 g de sucre, soit 1 morceau de sucre 

* Calcul en moyenne d’après la table Ciqual de l’Anses.

Par A.Milleville



Hoka dévoile la Zinal, sa nouvelle paire trail ultra-légère et dynamique, clin d’oeil à la célèbre course de montagne Sierre-Zinal.

Cette petite nouvelle d’Hoka promet de faire grimper au sommet. La marque met en avant « un parfait équilibre entre vitesse et agilité ». Son profil est tourné vers le minimalisme et l’éco-conception : tissée d’un fil recyclé, son mesh et sa languette à soufflet empêchent les débris de pénétrer dans la chaussure tout en garantissant une sensation de légèreté, tant recherchée lors des courses hautement intenses. La raison ? Une construction Litebase composée d’une mousse poids-plume pour la semelle intermédiaire PROFLY™, qui assure aussi bien l’amorti que le confort en course. L’accroche est aussi de la partie pour ce modèle montagnard grâce à une semelle extérieure caoutchoutée Vibram® Megagrip. De quoi sprinter avec le même élan, du premier au dernier kilomètre. En magasin le 1er juillet au prix de 160 euros.

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Découvrez la Hoka Rocket X



Sujet bien féminin, la cellulite. A quoi doit-on ces disgracieux capitons ? Comment faire la peau à sa peau d’orange ? Bonne nouvelle : courir, c’est déjà une bonne solution. Mais faisons le tour de la question. 

Article rédigé par Sandrine-Nail Billaud, paru dans Running Attitude 213.

Un constat amer pour commencer : 9 femmes sur 10 sont concernées au cours de leur vie par la cellulite contre 1 homme sur 50. Pourquoi une telle différence ? La faute aux hormones bien sûr ! Et les principaux coupables sont souvent les ovaires qui produisent des œstrogènes eux même générateurs d’une lipoprotéine-lipase, enzyme responsable du stockage des graisses. Sur le banc des accusés, citons aussi l’hérédité, le stress, le manque d’exercice, les problèmes circulatoires, le tabac les déséquilibres alimentaires… Tous favorisent son apparition.

Les médecins considèrent la fameuse « peau d’orange » comme un phénomène physiologique naturel et normal. C’est un problème esthétique et non pathologique mais… comme elle implique un changement dans la structure du gras situé en surface, sous la peau, cela peut susciter une certaine gêne physique, voire mêmes des douleurs car avec le temps, la cellulite se densifie, ce qui provoque une pression accrue sur les terminaisons nerveuses et une hypersensibilité de la zone affectée. Globalement 3 types de cellulite sont identifiés. Seule la cellulite dite infectieuse est une urgence médicale. 

cellulite running massage
ANR Production-Adobestock

3 types de cellulite. 1/ Adipeuse : molle et indolore au toucher, elle apparaît lorsque l’on se pince la peau et se localise plutôt sur le ventre et les hanches. Ses causes : l’excès de poids et le manque d’exercices. La meilleure solution : se bouger et adopter une alimentation équilibrée. 2/ Aqueuse : peu visible, souple, elle s’accompagne d’une rétention d’eau importante. Dans ce cas, elle s’incruste sur l’intérieur des bras, sur les cuisses, les mollets et même autour des chevilles. Ses causes : des troubles de la circulation sanguine ou lymphatique, avec sensation de jambes lourdes, impatiences, sensibilité aux bleus. La meilleure solution : boire, boire, boire. De l’eau bien sûr.  3/ Fibreuse : elle est dure, douloureuse au toucher, bien installée, elle est plus difficile à déloger des cuisses, des fesses et des genoux. Ses causes : un dysfonctionnement des fibres collagènes (fibrose) qui fixent les cellules sur la peau et les muscles. La meilleure solution : se masser le plus souvent possible.

Comment agir ? 

Disons les choses de suite : il n’y a aucun remède miracle pour s’en débarrasser complètement, à moins qu’elle ne soit très légère. Il existe en revanche de nombreuses façons de l’atténuer et d’améliorer nettement l’aspect visuel de sa peau.

En prévention d’abord. Il convient en premier de lieu de lutter contre le surpoids et de faire un stop tabac. Au quotidien, on veillera à varier sa posture la journée en évitant de rester de longues périodes en position assise. On fera aussi attention aux sources de chaleur qui dilatent les veines alors que le froid les tonifie. Solution de rigueur : une douche froide sur les jambes tous les matins. Sachez aussi que les talons hauts ne sont pas recommandés. 4 à 5 cm maximum car on travaille alors vraiment le retour veineux à cette hauteur. Côté nutrition, la clé c’est de bien s’hydrater : 2 litres par jour d’eau (tisanes, boissons drainantes non sucrées). On peut en parallèle adopter un régime anticellulite en mettant le paquet sur les fibres et en diminuant sa consommation de sucre industriel, de sel, de glucides et de lipides.

La clé, c’est de se bouger 

Quel que soit le type de cellulite, les mesures uniquement diététiques ne pourront pas grand-chose sans la pratique d’exercices physiques. Bonne nouvelle, la course à pied figure dans le top 5 des sports anticellulite. Courir provoque des vibrations qui favorisent l’élimination de la cellulite. En marche rapide 45 minutes par jour, on observe aussi des résultats très efficaces même si cela nécessite un temps de travail plus long pour y arriver. Le top du top, ce sont les sports pratiqués dans l’eau et notamment l’aquabiking qui combine l’action du vélo pour les efforts musculaires et la pression de l’eau pour masser et désengorger les tissus. Autre alternative à tester absolument, l’aquajogging. Pour courir dans l’eau, il suffit d’une ceinture de flottaison qui permet de se « verticaliser » puis on reproduit le mouvement des foulées : affinage de la silhouette garanti.  En complément, on peut aussi miser sur les exercices à haute intensité ; c’est-à-dire des répétitions avec peu de temps de récupération pour cibler cardio et zones à risques de cellulite. Les squats et les fentes sont hyper efficaces, avec l’avantage de pouvoir se pratiquer sans matériel, n’importe où et n’importe quand. 

©Nenetus

Sur quels coups de pouce miser ? 

Ils en existent plusieurs, notamment des méthodes en institut, allant des massages profonds jusqu’à la chirurgie plastique. Mentionnons aussi une technique non invasive, la cryolipolyse, traitement de la cellulite par le froid intense,  qui donnent des résultats prometteurs et peut se mettre en place avec votre dermatologue.

Plus simplement, à la maison, on peut se masser avec des crèmes adaptées, ou mieux, en utilisant une ventouse de massage qui permet de mobiliser efficacement le contenu des capitons et de les atténuer. Attention toutefois, ce petit accessoire est contre indiqué pour les femmes qui ont des petites varices apparentes et/ou souffrent d’insuffisance veineuse. Citons aussi les textiles à effet massant. Chez BV Sport, le cuissard KeepFit associe effet palper-rouler et une compression ciblée. Cela permet d’améliorer le drainage lymphatique grâce à la fragmentation des capitons que provoque l’effet conjugué de la course à pied et du textile. Testé (adopté !) et approuvé. Seul inconvénient : ne pas prévoir de se mettre en jupe juste après une séance car le cuissard laisse des traces du tissu sur la peau. 

Au final, pratique sportive, alimentation équilibrée, hydratation sont déjà les premières armes pour préparer le retour du maillot de bain ! Le sport représente 30% du boulot contre la cellulite. Le tout, c’est de trouver son équilibre entre nutrition et sport en concoctant son programme sportif en fonction de ses préférences et de ses capacités. Un dossard, un défi entre copines, l’aide d’un coach, tout est bon pour grader la motivation et faire fondre vos capitons. 

4 modes d’action anti-capitons.   1/ Déloger la cellulite en cassant « les capitons » pour libérer les graisses et les rendre de nouveaux mobilisables donc éliminables. 2/ Améliorer son retour veineux pour favoriser la circulation sanguine et lymphatique pour mieux éliminer l’eau et les toxines. 3/ Activer le déstockage des graisses par une activité physique adaptée. 4/ Modifier ses habitudes alimentaires pour limiter le stockage des graisses



Notion clé de votre entraînement, le seuil, les seuils sont des niveaux d’intensité de travail, des allures de course. Explications.

Par Jean-Claude Le Cornec, fondateur de SDPO organisation, de l‘Ultra-Trail d’Angkor, entraîneur, membre du bureau Directeur de l’AEIFA.

Il existe en réalité deux seuils. Ces seuils seront déterminés en pourcentage de l’Indice de la VO2 max ou de la VMA. Ce pourcentage de travail sera différent suivant le niveau du coureur qu’il soit débutant, niveau moyen ou confirmé.(voir tableau ci-dessous)

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Afin de connaitre ces seuils, il faudra tout d’abord faire un test de terrain ou de laboratoire. S’il s’agit d’un test de terrain, il faudra extrapoler ces seuils en partant d’une évaluation de la VMA (Vitesse maximale aérobie) ; et s’il s’agit d’un test en laboratoire, il faudra les extrapoler en partant de l’évaluation de la VO2max.

L’évaluation de ces seuils d’une façon précise nécessite la mesure répétitive du taux sanguin d’acide lactique en cours d’exercice. Un micro-prélèvement effectué au niveau de l’oreille permet de connaître cette valeur en même temps que sa VO2 et que sa fréquence cardiaque. Cette mesure s’effectue généralement lors du test d’effort en laboratoire.

courir au seuil
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Aérobie, anaérobie : quelles différences ?

➢ Seuil aérobie – Dans le vocabulaire de l’entrainement physique, récapitulatif de tous les termes utilisés en Médecine du Sport, aérobie se dit d’un processus organique qui se déroule en présence d’oxygène libre. Dans les processus aérobies, l’oxygène se combine à l’hydrogène des molécules organiques contenues dans les aliments – et oxydées dans les cellules vivantes – pour donner de l’eau. Cette synthèse d’eau libère une quantité d’énergie dont une partie se transforme en chaleur, tandis que l’autre s’accumule dans la matière vivante. La quantité maximale d’énergie libérée lors de ces processus est fonction de la capacité aérobie du sujet.

Le seuil aérobie permet à l’athlète d’accomplir un effort en aisance respiratoire de moyenne intensité entre 70 et 80% de votre VMA selon votre niveau. Ce seuil est jugé à 2mmoles de lactates. Courir au seuil aérobie vous permet de trouver le bon équilibre entre l’apport en oxygène et sa consommation.

Ce seuil vous permet de poursuivre un effort longtemps, et doit être développée par des sorties d’une durée variant de 50’ à 1h20 voire de 1h30 en continu (faculté primordiale pour le marathon).

Bien qu’une séance en continu puisse être un bienfait, elle peut vite devenir néfaste si votre allure n’est pas maîtrisée et est trop élevée. Vous risquez d’effectuer un travail dans un autre registre en faisant une séance par exemple au seuil anaérobie. Une accumulation de lactates s’en trouverait alors anormalement élevée.

➢ Seuil anaérobie Cc’est le niveau d’intensité de travail physique à partir duquel les processus aérobies ne suffisent plus à satisfaire le besoin en oxygène des muscles en travail. Se dit aussi d’un processus organique qui se déroule en l’absence d’air ou d’oxygène libre. Dans les processus anaérobies, l’énergie est fournie:

– soit par dégradation de l’adénosine triphosphate (ATP) et de la créatine phosphate; – soit par dégradation des glucides en acide lactique.

Le seuil anaérobie, jugé à 4 mmoles de lactate, se définit comme l’intensité ou la vitesse maximum que le coureur peut maintenir lors d’une course prolongée à la limite extrême de la gêne respiratoire et musculaire. Ce seuil se situe entre 80 et 90% de la VMA selon l’athlète (âge, sexe) et de son niveau d’entraînement.

L’appellation « seuil anaérobie » se traduisant mot à mot « seuil sans oxygène » est assez paradoxal car cela ne signifie pas que l’athlète court ce seuil totalement sans oxygène mais en partie, dû à la production d’acide lactique.

En effet, ce seuil se situe à la limite de l’acidose acceptable pour l’organisme. Nos chercheurs ont constaté qu’une valeur d’un taux sanguin d’acide lactique de 4 mmoles de lactate correspond à la limite supérieure d’une zone où votre corps fabrique alors de l’acide lactique. Cette limite supérieure correspond au seuil anaérobie.

Courir au seuil
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Comment progresser, quels conseils ?

Il en découle donc de ces deux seuils des intensités de travail différents. Pour progresser dans votre sport, l’entrainement consistera à alterner des séances d’entrainement à faible intensité et des séances intenses. Les allures étant différentes, la durée de l’exercice sera aussi différente. Pour vous entrainer dans les bons seuils, connaitre avec exactitude les vitesses de travail relatives à chaque seuil est primordial pour la programmation de l’entrainement. Le but étant bien naturellement d’améliorer ces vitesses, gage de progression et de réussite dans l’objectif chronométrique que vous vous êtes fixé.

Il est aussi vrai que l’entrainement ne se limite pas qu’à ces deux seuils de travail. Car un entrainement bien conduit consiste à développer plusieurs filières énergétiques allant de l’Endurance fondamentale à un développement de la VMA (Vitesse Maximale Aérobie) soit une vitesse de course à partir de laquelle vous consommez le maximum d’oxygène. Chaque entrainement est donc conditionné par :

➢ Son volume (distance, durée, répétitions)
➢ Son intensité (vitesse)
➢ Son activité neuro-musculaire (force et technique)
➢ Sa récupération (période de régénération dans la séance)

Différentes zones de travail à développer :

✓ Endurance
✓ Filière aérobie
✓ La Capacité Aérobie (CA)
✓ Filière anaérobie
✓ VMA (Vitesse Maximale Aérobie)

Examinons de plus près la Capacité aérobie (CA)

Ce seuil se situe à mi-chemin entre le seuil aérobie et le seuil anaérobie. Il correspond à la vitesse utile du marathonien, entre 75 et 85% de la VMA (3mmoles de lactates). Ce seuil est de processus aérobie, donc en parfaite aisance respiratoire et musculaire.
Il permet au marathonien de courir à une vitesse supérieure à celle de l’endurance avec une accumulation négligeable de lactates dans les muscles rapidement réutilisés par le muscle ou par d’autres organes (foie, cœur, rein).

L’objectif de s’entraîner en capacité aérobie est de se familiariser avec la vitesse compétition du marathonien (appelée aussi allure marathon). Ce seuil est utilisé sur toutes les distances, du 800m au marathon, avec, naturellement, des pourcentages de travail différents.

Alors, que veut dire s’entraîner au seuil ?

Nous venons de passer en revu différentes dénominations, maintenant il faut répondre à cette interrogation : que veut dire s’entrainer au seuil ?

Ce seuil de travail correspond à une allure supérieure à celle ou vous étiez en aisance respiratoire et qui pouvait être tenu très longtemps. Le niveau d’effort n’étant plus le même, votre respiration s’accélère ce qui occasionne une dépense d’énergie et une fréquence cardiaque plus importante.
« Courir au seuil » anaérobie permet à l’athlète de maintenir une course prolongée à un rythme supérieur à celui de la capacité aérobie.

Courir au seuil
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Quels objectifs ?

Se familiariser avec les allures compétitions (10km, semi). L’entraînement à ce seuil consistera en une meilleure utilisation de l’oxygène en compétition. Une amélioration de ce seuil vous permettra de reculer le stade de la fatigue (accoutumance de l’acide lactique dans le sang) qui inéluctablement limiterait votre vitesse de course. Les meilleurs athlètes peuvent soutenir 100% de ce seuil sur un semi-marathon.

Quels entraînements au seuil ?

Plusieurs moyens sont à votre disposition. Tout dépendra de votre prédisposition à effectuer ce travail sur une piste ou en nature.
● Sur piste : Par exemple :
– 3 à 4 x 2000m avec une récupération de 3’ à 4’

– 3 x 3000m avec une récupération de 3’ à 5’ (courus suivant le niveau de 85-90% de la VMA)

● En nature:
Si vous avez une préférence pour la forêt question paysage, amorti du sol, ou bien les routes de campagnes pour vous rapprocher des conditions réelles des courses sur route, vous pourrez effectuer des séances telles que :
– 4 x 8’ avec une récupération de 3’
– 3 à 4 x 10’ avec une récupération de 3’ à 5’
– Pyramide descendante :

  • 1 x 12’ récupération 4’ à 5’
  • 1 x 10’ récupération 4’ à 5’ • 1×8’

D’autres schémas peuvent être construits comme par exemple sous forme de pyramide plus courte avec une récupération correspondante à la moitié du temps d’effort entre chaque portion d’effort. (8’- 7’- 6’- 5’- 4’) ou (6’–5′-4’-3’-2’-1’)

L’essentiel sera de varier l’entraînement pour éviter de tomber dans la monotonie.
L’entraînement ira crescendo à l’approche des compétitions préliminaires qui doivent vous servir de réglages.

Quelques précautions…

Vous savez maintenant ce que veut dire « courir au seuil ». En terme de pourcentage d’allure vous avez aussi assimilé que ce pourcentage définit les différentes zones de travail à développer. (voir tableau ci-dessous). Le plus grand danger à « courir au seuil » est de s’adonner un à entraînement excessif en termes de quantité ou à effectuer cet entrainement trop lentement ou trop rapidement. Vous devrez donc maitriser votre allure dans la plage qui se situe entre la Capacité aérobie et le Seuil anaérobie. Qui correspond en exemple pour un coureur de Niveau 1 à 85% de la VMA dans la fourchette basse et 90% de la VMA dans la fourchette haute. Au dessus de cette allure vous basculerez vers un travail de VMA avec une fréquence cardiaque maximale, FCM trop élevée pour ce travail au seuil.



BROOKS sort sa nouvelle Ghost 14, paire très appréciée, qui sera la première neutre en carbone de la marque.

A l’occasion de la sortie de la Ghost 14, Brooks annonce un engagement : à l’avenir, tous les produits Ghost seront neutres en carbone. Presque tous les textiles de la tige ont maintenant été convertis pour contenir au minimum 30 % de polyester recyclé, et beaucoup contiennent déjà 100 % de polyester recyclé.

Compensations carbone

Outre la réduction de l’impact environnemental de ses produits grâce à l’utilisation de matières recyclées, Brooks investit dans des compensations carbone pour des projets qui respectent des critères stricts et luttent efficacement contre le réchauffement climatique, en équilibrant les émissions carbone résiduelles. De plus, Brooks donne également la priorité aux projets qui s’alignent sur la science du climat et conduisent à des co-avantages sociaux et environnementaux clairs.Son fonctionnement est le suivant : penser à un ensemble de balances. Ajouter d’abord une paire de Ghost sur l’une des balances. Cette paire représente toutes les émissions de carbone d’une Ghost 14 : matériaux, fabrication, emballage, distribution, transport et fin de vie. Ensuite, commencer à faire pencher la balance en réduisant les émissions de carbone. Par exemple, en se concentrant sur la conversion de matériaux traditionnels en solutions alternatives recyclées qui produisent moins d’émissions de carbone. 
Enfin, l’entreprise équilibre la balance avec des compensations carbone.

Du côté de cette Ghost 14, quoi de neuf ?


Amorti 100 % DNA LOFT : sur l’intégralité de la semelle intermédiaire, pour des foulées encore plus douces 
• Construction simplifiée de la semelle intermédiaire: la semelle intermédiaire souple et le Segmented Crash Pad s’associent pour offrir des contacts au sol plus doux, du talon aux orteils pour des transitions plus fluides
• Utilisation stratégique de la technologie 3D Fit Print : le 3D Fit Print équilibre l’élasticité et la structure pour que la chaussure s’ajuste confortablement au pied, permettant aux runners d’oublier les kilomètres.

Cet été, Brooks vous challenge avec son Run happy Tour.



Quatre paires et une même sensation : plus de vitesse pour la nouvelle gamme du modèle primé Endorphin. Dans le lot, un premier modèle trail.

Cette nouvelle collection Endorphin, conçue avec des athlètes élites et validée par de nouveaux records, reprend la technologie signature de la marque, SpeedRoll. Pour la toute première fois, cette technologie est mise à l’épreuve du tout-terrain avec l’Endorphin Trail.

Avec une coupe ajustée, un maintien talon amélioré et l’amorti ultra-léger Pwrrun de la marque, toute la collection Endorphin offre une sensation de maintien pour une performance plus sûre, efficace et sans effort sur route ou chemins.

Les quatre modèles Endorphin, et à partir de cet automne, toute la gamme Performance de la marque, contiennent une tige en matériaux recyclés.

Dans cette gamme donc, l’Endorphin Pro 2 (220 euros) pour une vitesse illimitée ; l’Endorphin Speed 2 (180 euros), primée, pour l’entrainement et les compétitions, les séances rapides et les sorties longues ; l’Endorphin Shift 2 (150 euros) avec une stabilité profilée et enfin, l’Endorphin Trail (180 euros) qui emmène la vitesse à un tout autre niveau… sur les sentiers.

L’Endorphin Trail en bref

Technologie SpeedRoll propulsant le coureur vers l’avant sans effort, amorti ultraléger Pwrrun, filet en mesh durable, chausson à ajustement rapide pour protéger de la saleté et des débris, technologie FormFit épousant le pied, semelle extérieure Pwrtrac mince mais résistante sur toute la longueur pour une traction sur les surfaces rugueuses et inégales pour cette paire tout terrain qui affiche un drop de 4 mm et pèse 295 g en pointure homme.



Vous souhaitez progresser sans avoir à tourner en rond sur une piste d’athlétisme à faire des séries de X fois 200, 300, ou plus ? Essayez ces 5 séances variées pour vous challenger. A tester n’importe où ! 

>> Pour plus de facilité, n’hésitez pas à consulter notre convertisseur de vitesse de min/km en km/h

Par Jean-Claude Le Cornec, fondateur de SDPO organisation, de l‘Ultra-Trail d’Angkor, entraîneur, membre du bureau Directeur de l’AEIFA.

Vous êtes nombreux à appréhender le travail de VMA, pourtant indispensable à votre progression. Vous êtes aussi nombreux à ne pas disposer d’un stade à proximité. Bonne nouvelle, progresser sans mettre les pieds sur un stade, c’est possible. Il s’agit avant tout de ne rester pas dans une routine qui consiste à courir de manière systématique à allure régulière. Pour cela, une notion clé : la variété qui sera synonyme de plaisir au fil de vos sorties. Changez de rythme, fractionnez vos efforts (allures), confrontez-vous à différents profils en alternant parcours plats, vallonnés, côtes sur bitume ou en nature.  Varier, c’est la meilleure façon de progresser, on ne le dira jamais assez. 

Après nos conseils pour débuter en courant une fois par semaine, deux fois par semaine ou même trois fois, nous vous vous proposons 5 séances à effectuer en nature. 

1 – La « sortie dite progressive » 

Comme son nom l’indique cet entraînement se fera progressivement. Cela consiste tout simplement à augmenter graduellement votre vitesse de déplacement. Cette séance ne dispose pas de temps de repos ou de récupération comme vous pourrez l’avoir sur une séance type de VMA. L’avantage, c’est que cela permet vous familiariser avec la gestion d’effort. En effet sans maîtrise de cette gestion d’effort vous n’irez pas loin dans la séance. 

• Commencez par une allure cool sur 20’ et passez progressivement à votre allure au seuil aérobie pendant 40’, c’est-à-dire une allure que vous pouvez tenir aisément). Passez ensuite un autre palier en capacité aérobie (CA), c’est-à-dire une allure qui se reproche de l’allure que vous pouvez tenir sur un semi-marathon, pendant 20’. Pour finir, au seuil anaérobie sur 10’, à une allure que vous pouvez tenir en compétition sur un 10 km. 

Récapitulons : 20’ faciles+ 40’ (seuil aérobie) + 20’ CA + 10’ au seuil anaérobie
Cet entraînement à allure progressive peut être effectuée de différentes façons suivant vos objectifs. Une constante : commencez toujours par une allure en aisance respiratoire. Sur ce modèle, vous pouvez par exemple enchaînez 40’ à allure marathon et finir à allure semi-marathon sur 20’. Toujours suivant vos objectifs, vous pouvez commencer par 60’ en aisance respiratoire (seuil aérobie) puis enchaîner sur 40’ à allure marathon pour finir 5’ vite à la sensation.  Vous pouvez aussi vous fixer d’autres objectifs personnels, au gré de vos envies. Un conseil toutefois : après 40’ à 50’ au seuil aérobie, augmentez l’allure tous toutes les 10’ pour finir à 100% sur le dernier kilomètre. 

Cette séance peut être aussi courue à la « sensation », en augmentant votre vitesse crescendo. C’est un excellent exercice pour mieux se connaître, mieux appréhender les changements d’allures et surtout renforcer votre niveau de confiance pour aborder la compétition. Mais attention, comme exposé quelques lignes plus haut il faudra bien gérer votre effort, pour pouvoir aller au bout de la séance. 

2 –  La séance mixte

Cette séance a le double avantage de travailler dans deux filières énergétiques différentes lors de la même sortie. Bien pratique pour les coureurs qui ont un nombre de séances d’entraînement restreint dans la semaine. Cette mixité de travail se fait déjà dans les séances avec cumul du seuil aérobie et anaérobie ou encore avec cumul du seuil aérobie et travail en capacité aérobie (vitesse utile marathon). 

Dans ce cas présent, vous allez cumuler une séance VMA placée en début de séance avec votre séance quantitative ou qualitative. Après un échauffement et quelques lignes droites vous enchaînerez 8 à 10 fois 200m à vitesse maximale aérobie (VMA). Après une bonne récupération de 5’ à 10’ maximum, vous enchaînerez votre sortie aérobie. Ou vous cumulerez avec votre séance programmée au seuil anaérobie ou capacité aérobie (CA). 

Exemples de séances à réaliser : 

  • Échauffement + 8 à 10 fois 200 m – récupération inférieure ou égale au temps d’effort, de 5 à 10’) – enchaînement 4 fois 8’ au seuil anaérobie ou 3 fois 10’ à vitesse 10 km compétition.
  • Échauffement + 8 à 10 fois 200 m  – récup inférieure ou égale au temps d’effort – Récupération de 5 à 10’ – enchainement 3 fois 15’ en capacité aérobie ou 3 fois 20’. (Vitesse semi-marathon ou marathon suivant votre niveau) 

Il ne s’agit que d’exemples. A vous de construire la séance qui conviendra à votre objectif de course. Gardez toutefois à l’esprit que ce type de séance ne pourra se faire que dans un cadre de préparation avec déjà une bonne base de préparation physique. Un rappel toujours utile  « toute séance d’entraînement pour être efficace devra être supportable physiquement et psychologiquement ». 

3 – La séance 2 en 1 

Cette séance en continu cumule un travail qualitatif de rythme ludique tout en développant vos qualités d’endurance. En quoi consiste-t-elle? Après 20’ de footing, enchaînez sans vous arrêter 10 fois 30’’/30’’ à la sensation (30’’ rapide – 30’’ trottées), 10’ de footing + de nouveau 10 fois 30’’/30’’ à la sensation + 10’ de récupération. Cela représente une séance assez courte soit 50’ voir 1h si vous englobez la récupération. Dans l’exécution, il faudra savoir gérer le rythme car si vous courez trop vite vos 30’’ rapides, il ne fait aucun doute que vous aurez du mal à aller au bout. On peut tout à fait l’exécuter en nature avec variation de terrain. 

4 – La séance temps de soutien 

Il s’agira de maintenir le plus longtemps possible une vitesse élevée au maximum de votre puissance aérobie. Cette séance ne pourra se faire que sur une bonne base d’endurance et qu’une fois votre VMA développée. Vous êtes donc « dans la dernière ligne droite » soit celle de la préparation spécifique à l’approche de l’échéance compétition. C’est une séance très dure qui aura le triple avantage de maîtriser vos allures, forger votre mental tout en développant vos potentialités aérobies. Pascal Balducci, entraineur spécialisé dans le trail propose comme séance : 

  • Échauffement + 100 m à vitesse VMA suivi d’une récupération 100 m trottée + 200 m à VMA + 100 m trottée + 300 m à VMA + 100m trottée + 400 m à VMA + 100m trottée. A chaque fois il augmente la distance d’une fraction de 100 m couru à VMA avec toujours 100 m de récupération trottée. 

Comme le mentionne Pascal Balducci, plus l’athlète va loin dans la séance, 600m, 700m, 800m et plus, plus la progression est évidente

5 – La séance 10 x 1000 m 

Un peu comme une séance de soutien, cet entraînement en fraction d’effort est surtout réservé pour les compétiteurs ayant déjà un bon niveau de préparation. En quoi consiste cette séance ? Il s’agit d’enchaîner 10 x 1000 m à une vitesse égale ou inférieure de 2’’ à 5’’ à celle que vous pouvez tenir sur un 10 km. La récupération est très courte : 40’’ à 1’ marchée. 

RAPPELS UTILES. Toutes ces séances étant effectuées en nature, il est important de maîtriser les allures.Lors des séances en montée ou sur parcours vallonnés, il est impératif que vous fassiez une priorité aux pulsations correspondantes aux vitesses programmées sur du plat. Trop de coureurs veulent maintenir la vitesse d’entraînement programmée sur du plat sur n’importe quel type de terrain, ce qui est impossible. D’où l’utilisation « intelligente » du cardi fréquencemètre. Pour être plus explicite, 10km/h, 12, 15 ou 16 km/h au seuil aérobie sur un terrain plat ne correspond pas du tout en termes d’effort et au même seuil de travail sur un terrain vallonné, ou sur une montée de 5, 6 ou 7% ! Même chose côté météo : pluie violente, vent, chaleur, cela change la donne ! 



Nouvelle venue dans l’univers des chaussures à plaque de carbone, la Hoka Rocket X est la déclinaison courte distance de la Carbon X. 

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Hoka Rocket X

La petite sœur de la Carbon X2

Après la première version de sa Carbon X (test) sortie en 2018, Hoka a présenté ce printemps sa Carbon X2 destinée au marathon. Sa petite sœur, c’est cette Hoka Rocket X, une paire taillée pour chasser vos records du 5 km au semi-marathon. On retrouve l’un des fondamentaux de chez Hoka avec une semelle très épaisse et donc 5 mm de drop. Elle est très rigide et on sent vraiment la présence de la lame carbone. Son poids est de seulement 209 g en 42, premier indice qui nous met sur la piste d’une chaussure rapide.

L’économie sur le poids se fait donc sur le mesh très fin, tout comme la languette. Adeptes de modèles confortables passez votre chemin d’autant que le chaussant est étroit. Les premiers kilomètres sont déstabilisants : à vitesse moyenne les Hoka Rocket X ne sont pas stables et il faut donc faire très attention à ses chevilles. En revanche la semelle épaisse apporte du confort et du moelleux à tel point qu’on se demande comment on va pouvoir envoyer.

Hoka Rocket X

Hoka Rocket X: un gain de vitesse immédiat !

Et c’est là que la magie opère. A plein régime, la Hoka Rocket X se révèle incroyable et le gain de vitesse est ainsi immédiat, surtout en fractionné. Ainsi, sur une même séance de 30/30 j’ai opposé les Rocket X au Mach 3. Le résultat est sans appel : 10 secondes de mieux en allure (3’ contre 3’10’’). Le manque de stabilité disparaît à grande vitesse et on se sent pleinement en sécurité même sur sol mouillé. La foulée est fluide et la chaussure encaisse ainsi parfaitement les impacts au sol. Mais comme pour Cendrillon la magie n’a qu’un temps. En effet, Hoka garantit l’effet carbone pour environ 400 km en moyenne. C’est mieux que d’autres modèles avec lame carbone et il faudra donc utiliser les Hoka Rocket X à bon escient.

Prix : 160 €

Les + Le look très agressif. Les – Une interrogation sur la durée de vie du mesh.

Amorti : 18/20 – Dynamisme : 19/20 Souplesse : 12/20 Confort : 13/20 Stabilité : 13/20 à faible vitesse et 17 à grande vitesse.

Côté nouveautés, Hoka vient de lever le voile sur une nouvelle paire de trail taillée pour la performance, la Zinal.

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Airbnb et Volvic s’associent pour proposer un séjour dans une mini-maison de verre installée, spécialement pour l’occasion, au cœur de la chaîne des volcans d’Auvergne. Les heureux occupants seront accueillis par Killian Jornet.

Le site naturel chaîne des Puys et faille de la Limagne, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, accueillera un séjour exceptionnel d’une nuit imaginée par Airbnb et Volvic et proposé à deux couples de voyageurs le 18 septembre. Les réservations s’ouvriront le 19 juillet à 9h sur la base du premier arrivé, premier servi.

1€ la nuit et le plein d’activités

Les voyageurs passeront la nuit entourés de 80 volcans dans un « LUMIPOD ». Ce concept unique de mini-maison développé par LUMICENE, une société française basée à Lyon, mêle espace intérieur et extérieur à travers des verrières courbes et coulissantes offrant une vue panoramique à 180°. Au prix de 1€*, la nuit à la célèbre source d’eau minérale naturelle de Volvic comprend :

  • Un appel vidéo de bienvenue de  Kilian Jornet.
  • Une visite guidée par l’équipe sur place pour découvrir la richesse de la biodiversité du parc naturel,
  • Un somptueux dîner pour deux personnes, préparé par le chef étoilé Adrien Descouls.
  • Une séance matinale privée de yoga avec une vue imprenable sur le lever du soleil sur le pic du volcan.
  • Une randonnée au cœur des volcans conçue par Kilian Jornet, ambassadeur mondial de Volvic et hôte sur Airbnb.
  • Un vol en montgolfière avec vue sur les volcans de la Chaîne des Puys***.

* Hors taxes et frais. Les bénéfices seront reversés à la Fondation Kilian Jornet.

*** Sous réserve de bonnes conditions météo.