Nouvelle déclinaison haut de gamme pour la montre Grit X. Cette version Pro offre une résistance de choc, une autonomie de batterie ultra-longue et affiche quelques nouvelles fonctionnalités.
Cette nouvelle Polar Grit X Pro est équipée d’une lentille en verre saphir qui résiste aux rayures et un bracelet en FKM flexible et durable. Elle est testée selon les normes militaires (MIL-STD-810G), résistante à l’eau jusqu’à 100 mètres, et conçue pour de températures allant de -20 degrés à 50 degrés.
Pour l’autonomie, pas de changement, toujours une batterie ultra-longue durée. Jusqu’à 40 heures d’entraînement avec un suivi GPS et de la fréquence cardiaque continu. Et cela gonfle à 100 heures avec les options d’économie d’énergie. Jusqu’à 7 jours d’autonomie en mode montre avec un suivi 24h/24 et 7j/7. On retrouve aussi le suivi de la fréquence cardiaque précis grâce à la technologie de fusion des données de capteurs Polar Precision Prime™ et la localisation exacte grâce au GPS intégré et au GPS assisté pour des temps de localisation rapides.
Polar Grit X Pro: de nouvelles fonctionnalités de navigation
Du côté des fonctionnalités, quelques nouveautés. De nouveaux profils d’itinéraire et de dénivelé sont proposés, avec guidage pas-à-pas optimisé par l’application Komoot. On pourra aussi visualiser sur la Grit X Pro le dénivelé du parcours grâce à Hill Splitter™, et revenir au point de départ grâce à la fonction Track Back.
Les nouveaux tableaux de bord de navigation et de lumière du jour sont eux toujours actifs. Ils comprennent un altimètre barométrique, les coordonnées du lieu, les heures de lever, de coucher du soleil et de crépuscule et une boussole.
Conseils d’entraînement et tests
Pour le reste, on retrouve sur la Grit X Pro les fonctions de suivi de consommation d’énergie et rappels de ravitaillement pendant les sessions prolongées (assistant FuelWise).
Mais aussi le Training Load Pro et Recovery Pro. Cela fournit des conseils pour favoriser la récupération avant la séance suivante, en calculant les charges cardio et musculaires.
Autres fonctions intéressantes, la puissance de course. Grâce à elle, on peut mesurer automatiquement les valeurs de puissance à partir du poignet pendant les séances via le GPS et le baromètre intégrés.
On peut aussi se prêter à tout un tas de tests. Tests de performance de course à pied et de cyclisme, test de récupération musculaire, test orthostatique, pour vérifier l’état du corps…
Et pour finir, bien sûr les indispensables de la montre connectée avec contrôle de la musique, bulletins météo et notifications.
Elle est proposée à 499,90 €, avec une version une version titane (12% plus légère que la Grit X Pro) à 599,90 €.
[all4affiliates id= »38202″ title= »Polar Grit X Pro »]
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/10/polar-grit-x-pro_frontleft_arcticgold_route-altitude.png10631417Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-10-08 15:46:002023-01-16 15:26:33Nouvelle Polar Grit X Pro : une version haut de gamme
L’Ekiden de Paris sera de retour le 7 novembre. 1200 équipes sont attendues au pied de la Tour Eiffel pour courir un marathon en relais à 6. Nouveauté cette année : on pourra aussi se partager la distance semi, en relais à 3.
Les inscriptions sont ouvertes pour ce marathon par équipes organisé par la FFA. Le 7 novembre, on pourra courir la distance de 42,195 km en relais à 6, au coeur de Paris.
Au départ du pont d’Iena, en passant par les quais de la Seine, cette huitième édition conserve son parcours traditionnel.
Un « half-ekiden » à l’affiche
La grande nouveauté de 2021, c’est l’ouverture d’un ‘’half-Ekiden’’. Des équipes de trois coureurs pourront courir un semi-marathon.
Les deux premières sections seront communes à l’Ekiden (5 km puis 10 km). Le départ sera donné en même temps. Puis, le troisième élément se lancera dans une boucle de 6,097 km pour boucler la distance.
Les licenciés FFA et détenteurs d’un Pass J’aime Courir peuvent bénéficier d’une réduction de 5€ sur leur inscription. Il suffit d’indiquer leur numéro de licence ou de Pass dans le formulaire.
Pour se préparer, la plateforme de la Fédération Française d’Athlétisme jaimecourir.fr propose des conseils, outils et plans d’entraînement taillés sur mesure par des coaches experts.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/10/ekiden-de-paris.jpg11791772Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-10-08 10:00:002021-10-07 14:15:26Ekiden de Paris : un marathon ou un semi à se partager
Malgré le vent, près de 15 000 coureurs étaient au rendez-vous de ce triptyque – 10 km, semi- marathon et marathon – proposé au cœur de la presqu’île lyonnaise. Un retour attendu, après deux ans d’absence !
Après une année blanche en 2020, Run in Lyon, 11e du nom, marquait son retour ce dimanche. Qu’il était bon de se retrouver pour courir entre Rhône et Saône ! Il a fallu composer avec le vent, certes bien présent, mais le plaisir a bien pris les devants !
Un championnat handisport sur le 10 km
Premier cortège du défilé, celui du 10 km. La distance a rassemblé 7 757 concurrents. C’est le peloton le plus dense du tiercé, disputé quasi à parité. En pôle position, Thomas Laurent remporte la course en 30’38 ». Léa Coninx s’impose en 33:40 chez les femmes.
Ce 10 km orchestré par A.S.O, était pour la toute première fois l’évènement support du Championnat de France Handisport, comme l’a été, le récent Semi de Paris.
Sur les 45 athlètes handisport (dont 22 athlètes fauteuils) en lice, Julien Casoli, de retour des derniers Jeux Paralympiques de Tokyo et finaliste sur 800 m, 1 500 m et 5 000 m n’a pas dérogé à son statut de favori. Il prend le titre de Champion de France handisport fauteuil en 23′. Thibault Daurat termine second en 27’44 », suvi par Ahmed Andaloussi en 28:30.
Nadège Monchalin remporte la course et le titre tricolore en 34’36 » devant Eve Leroy en 46:30.
Un semi gagné à domicile
Sur la distance semi, un vainqueur à domicile : le lyonnais Igor Bougnot, a pris les commandes dès la mi-course et s’impose en 1h07’40 », premier des 5839 coureurs enregistrés. Du côté des femmes, Charline Micout l’emporte en 1h24’06 ».
Enfin, l’épreuve reine du marathon, avec 1315 coureurs dans son peloton. 42,195 km baladant entre la rive gauche du quai Tislitt pour s’achever place Bellecour. Le Vieux Lyon, les quais de Saône, la Croix-Rousse ou encore les berges du Rhône ont été témoins des exploits du jour. Et plus particulièrement de celui Pierre Barbet. Le Caladois s’est imposé en 2h29’30 » . Près de 8 minutes d’avance sur son plus proche concurrent. L’italienne Marta Zabbeni remporte la course féminine en 3h17’12 ».
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/10/03-10-2021-run-in-lyon.jpg9451417Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-10-04 17:24:572021-10-04 17:26:13Carton pour Run in Lyon
Thomas Ostré, alias @tomtriathlète réalise ses rêves un à un. Après l’Ironman de Nice et le redoutable Norseman norvégien, ce Parisien projette de battre le record de l’Enduroman, un triathlon XXL entre Londres et Paris, avec traversée de la Manche à la nage. Rencontre.
EN BREF – Thomas, @tomtriathlète, 33 ans, ambassadeur Salomon, travaille pour une société de gestion internationale, s’entraîne 10 à 13h par semaine, 17’ au 5 km, 36’au 10 km, 1h18h au 21,1 km, 2h50 au marathon, 2h19 sur triathlon olympique, 4h30 sur Ironman 70.3, 12h45 sur l’Ironman Norseman.
« Que mes rêves deviennent des souvenirs » ; ainsi va la vie de Thomas Ostré, alias tomtriathlète, 10 000 abonnés sur Instagram. Ce trentenaire parisien en quête de challenge est du genre inspirant. Vingt ans de hockey sur glace et quinze ans de rugby à bons niveaux lui forgent une belle condition physique. Puis, suite à un pari avec des amis, il boucle son premier marathon avant ses trente ans.C’était à Paris, en 2015. « J’ai terminé en 3h45. A l’époque, je pesais 110 kilos ! », précise l’ex-rugbyman.
11h20 sur Ironman
Après ce premier dossard, il voit plus loin, plus dur : « L’ironman représente l’aboutissement d’un sportif accompli. Deux copains m’en ont parlé des étoiles dans les yeux. Je me suis dit pourquoi pas moi ? » raconte Thomas que rien n’effraie. Car oui, il fallait avoir du cran pour s’inscrire sur l’Ironman de Nice (3,8km de natation, 180 km de vélo et 42,195 km de course), sans jamais avoir enfourché un vélo ni piqué une tête dans une piscine ! « J’ai commencé la natation en octobre 2016 et me suis acheté un vélo dans la foulée. Comme à l’époque ma compagne habitait Singapour et moi Londres, j’ai fait l’Ironman 70.3 de Dubaï en préparation. Je l’ai terminé tant bien que mal en 5h20, avec des crampes.C’est là que je me suis rendu compte que le triathlon était un vrai sport et non la combinaison de trois sports, avec une grosse partie de gestion d’énergieet d’optimisation de son effort», explique le sportif, désormais piqué de triathlon. Thomas participe cette année-là à l’Ironman 70.3 de Barcelone et au marathon de Paris, tout en s’entourant d’un coach, Sébastien Pernet. Quelques mois plus tard, il termine donc son premier Ironman en 11h20, avec un marathon couru en moins de 4h.
Norseman : go black or go home
Ensuite ? Il pousse le curseur encore plus haut : le Norseman. 3,8 km de crawl dans un fjord glacé de Norvège, 180 km de vélo qui n’ont rien à envier aux pires étapes du tour de France (3 200 mD+) et un marathon façon trail bien musclé – avec 1200 mD+ sur les 10 derniers kilomètres – pour terminer. Le graal, c’est d’arriver dans les 150 premiers pour grimper en haut de la montagne chercher un tee-shirt finisher noir très convoité. « Premier ou 149e, je m’en fichais, il fallait que je rapporte ce t-shirt noir !’ raconte Thomas, tout heureux de l’avoir décroché, terminant 40e au général et premier Français amateur. Une fierté, pour sûr, mais ce qu’il retient de cette épreuve, c’est qu’une aventure ne vaut que si elle est partagée. Compagne, famille et amis l’ont assisté, nourri, encouragé. Et leur soutien l’a transcendé.
L’athlète compte sur la même dream team pour son prochain défi : l’Enduroman 2022. Le pitch cette fois : 140 km de course de Londres jusqu’à Douvres puis une traversée de la Manche jusqu’à Calais (40 km de nage au bas mot), ensuite 289 km de vélo pour rallier l’Arc de Triomphe à Paris… Le challenge d’une vie !
En vingt ans, 46 athlètes seulement ont réussi ce défi hors-norme. Parmi eux, une poignée de français enragés. Citons Ludovic Chorgnon, Brice Bonneviale, Cyril Blanchard, Dany Perray, Lionel Jourdan, qui détient le record masculin (49h24) mais aussi Marine Leleu et Perrine Fages côté féminin.
La 48e heure…
Thomas allongera la liste en juin prochain. Gonflé à bloc, le record en tête. 48 heures, c’est son objectif. Y arrivera-t-il ? Il veut y croire, fera tout pour, sans avoir aucune certitude. Le gros point d’interrogation sera la traversée de la Manche. Toujours épique entre l’eau glaciale, les méduses et surtout, les courants contraires qui se traduisent en heures de galère.
Dans le film de Spike Lee, La 25e heure, Edward Norton, trafiquant de drogue vit sa dernière nuit de liberté avant passer sept ans au pénitencier. Thomas lui se projette sur sa 48e heure. Son heure décisive. « Y penser sera mon mantra pendant les 47 heures précédentes. Dans quel état je serai ? Peut-être que je serai en pleine traversée de la Manche ? Sur mon vélo ? A l’hôpital ? Je n’en sais rien et c’est justement cette émotion de l’inconnu m’attire. », explique le Thomas, désormais ambassadeur Salomon. Commencer sans avoir la certitude d’arriver au bout, voilà qui résume l’aventure, la vraie. L’incertitude fait partie de l’épopée pour ce sportif fan de personnalités comme Mike Horn ou Sylvain Tesson.
Quinze heures par semaine
Avant ce prochain challenge, une préparation lourde et chronophage à caser dans un quotidien bien rempli. Thomas travaille pour une grande société de gestion internationale, et court à l’année après les avions. Avant le Covid, il passait plus de 100 jours par an à l’étranger, entre Amérique du Nord, Amérique Latine, Europe, Moyen-Orient… Du coup, il voyage toujours avec ses baskets et son matériel pour nager, et reste calé sur l’horloge française. On se demande bien comment il fait pour tenir le rythme : une semaine type c’est environ pour 250 km de vélo, 60 km de course et 20 km de nage, soit une quinzaine d’heures hebdomadaires qu’il avale avec la niaque et le sourire. Il a couru le Semi de Paris début septembre en 1h25, sera bientôt sur l’Ironman de Cozumel au Mexique en novembre. Il le sait, d’ici juin 2022, le soutien bienveillant de ses proches, collègues et milliers de followers lui sera précieux. Qui a dit que le triathlon était un sport individuel ?
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/09/thomas-ostre.png377567Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-10-01 10:31:002021-10-26 18:51:19@tomtriathlète, une vie de défis
C’est avec l’Adizero Pro 2 qu’a été établi le meilleur temps mondial sur 10 km (route) en 26’23’’ et sur semi-marathon en 57’32’’ : rien que ça ! Un énorme potentiel pour cette paire destinée aux compétiteurs en quête de vitesse.
Ce type de modèle orienté compétition a généralement un poids autour de 200 grammes. Cette nouvelle paire d’Adizero Pro 2 affiche elle 240 g (pointure 44) sur la balance. Le mesh est pourtant minimaliste. Quant à la technologie carbone ici présente, ce n’est pas une plaque intégrale. En effet, c’est un ensemble de quatre tiges que l’on aperçoit sous la partie évidée de la semelle externe. Aussi, entre l’empeigne ultra-fine qui laisse passer l’eau à la moindre averse et les tiges de carbone qui rigidifient l’ensemble, le confort n’est pas au rendez-vous.
Modèle très exclusif, le terrain de prédilection de ce modèle est la piste et le bitume, qui sera donc idéal pour des entraînements dynamiques et les compétitions. On trouve également l’habituelle semelle Continental qui équipe la marque, excellent point pour l’adhérence sur du bitume ou une piste mouillée. Après un peu plus de 100 km de tests, la semelle ne présentait pas de trace d’usure visible. Les coureurs peu habitués à ce type de semelle rigide auront besoin d’un temps d’adaptation avant de tirer toute la quintessence de ces Adizero Pro 2 . Pour ceux déjà aguerris à cet équipement, la chasse aux records est ouverte !
Adizero Pro 2: avis et notes
Les + Énorme potentiel à condition de pouvoir les maîtriser, excellente adhérence sur terrain trempé.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/09/adizero-adios-pro-2.png415653Frédéric Poirierhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngFrédéric Poirier2021-09-30 10:41:002021-11-18 19:44:10Adidas Adios Adizero Pro 2 : chasseuse de records
Plus accessible que le semi, le 10 km ne s’aborde toutefois pas sans préparation spécifique. Sur cette distance, il faut avant tout être tonique et rapide. Voici les 4 séances pour progresser.
Si vous vous fixez un objectif sur 10 km, vous allez devoir (ré)introduire du fractionné rapide dans votre programme, du travail de pied et des étirements dans vos échauffements… bref vous allez (re)devenir un vrai coureur ! Les séances de VMA (Vitesse Maximale Aérobie) courte et longue, le travail en côte et de renforcement musculaire vont éviter la perte de vos qualités musculaires, qui entraînerait une baisse de vos performances et un recul de l’envie de vous investir dans des séances rapides.
Un minimum de travail bien construit va vous permettre d’éviter ce cercle vicieux et de limiter les blessures. Attention surtout à bien respecter les délais de récupération entre deux séances difficiles : deux jours de course lente sont un délai impératif entre deux entraînements qualitatifs, trois à quatre jours de relâchement étant indispensables après une course de 10km ou moins. Pensez aussi toujours à être plus concentré sur la qualité de votre foulée que sur la recherche du chrono à tout prix.
1/ La séance de VMA longue sur piste
Elle est simple à construire. Vous devez courir une distance totale de 4 à 6km, découpée en fractions courues à 90 à 95% de votre Fréquence Cardiaque Maximale. Et vous progresserez dans la préparation en allongeant les fractions, selon un modèle comme suit :
2 x 5 x 400 m, récupération 1’30’’, et 2’ en footing entre les deux séries
2 x 4 x 500 m, récupération 2’ et 2’30’’ en footing entre les deux séries
2 x 3 x 800 m, récupération 2’, et 2’30’’ en footing entre les deux séries
5 x 1 000 m, récupération 2’30’’ en footing.
2 x 3 x 1 000 m, récupération 2’30’’, et 3’en footing entre les deux séries
3 x 2 000 m, récupération 3’ en footing.
Notez bien que les récupérations entre les fractions rapides doivent être réalisées en courant. Si vous devez marcher, c’est que vous allez trop vite !
2/ La séance de 30-30 en nature
Il s’agit d’enchaîner après un bon échauffement des sessions de 30’’ courues vite, à 30’’ courues lentement; les séries peuvent aller jusqu’à 3 fois 10 intervalles de 30’’-30’’, ou évoluer vers 45’’-45’’, voire des 1’–1’. L’essentiel de la réussite tient en plusieurs facteurs.
D’abord il faut courir vite mais relâché, en étant en effort sous maximal, c’est-à-dire en étant capable de trottiner activement entre chaque portion rapide. Ensuite, il vous faut organiser cette séance dans un lieu et sur un sol où vous ne risquez pas d’être gêné par quelqu’un ou quelque chose, et où vous pourrez travailler vos appuis au sol sans souci d’entorse.
Si vous le préférez et si vous en avez l’habitude (attention 2 séances de piste par semaine peuvent être génératrices de blessures), vous pouvez aussi effectuer cette VMA courte sur piste, avec des répétitions de 150m, de 200, voire de 300m qui pour la majorité des coureurs correspondent plus à des 1 min.
Rien de tel que les côtes pour faire monter vos pulsations de façon beaucoup moins traumatisante pour vos articulations que sur le plat, et pour muscler vos jambes. Même si vous résidez en plaine, vous trouverez bien, pas trop loin de chez vous; une petite montée d’au minimum 50m linéaire avec un peu de dénivelé pour fabriquer votre séance en côte.
N’hésitez pas à accentuer la montée de genoux dans les phases d’accélération. Positionnez-vous au pied de la côte choisie, et programmez une séance qui devra durer environ 20’ tout compris. C’est-à-dire que si la montée dure 1mn, la récupération en descente 1’30’’, vous allez faire 8 à 9 montées sur le principe suivant.
Vous montez vite en accentuant le geste, vous descendez au trot, et c’est reparti. Si la côte fait 30’’, vous en faites 20’, et ainsi de suite…
Sur ce type de séance, la progressivité sera dans l’allure de montée et dans la durée. De 20’ de séance, vous pourrez allez en pleine saison à 40’. Et d’une intensité modérée, vous irez jusqu’à une intensité soutenue. A vous de ressentir la juste implication.
Pour garder de la vitesse, il faut garder de la qualité musculaire ! Pour cela, il faut les entretenir par des séances adaptées et spécifiques. Alors, au moins une fois par semaine, sacrifiez à cette routine, à réaliser après un bon échauffement:
Enchaînez des lignes droites avec divers exercices : des foulées bondissantes, des montées de genoux, des talons fesses, et enfin des escaliers dans les tribunes…
Faites des séries de montées d’escaliers, en alternant comme suit : une montée en prenant les marches une à une, en montant les genoux, une montée en les prenant deux à deux en poussant au maximum vers le haut, une montée, trois à trois en essayant d’aller loin devant… Et ainsi successivement pendant 5 à 10’ en récupérant à la descente. Vous verrez, effet musculaire garanti !
Même si l’ensemble de cette séance peut paraitre rébarbative, elle vous permet de faire un vrai check up musculaire.
Vous garderez ainsi une musculature ferme et solide, qui rendra plus aérien vos prochains footings. Attention, allez-y progressivement; il vaut mieux des séances courtes hebdomadaires, que des séances plus longues moins régulièrement, qui risqueraient de vous blesser.
Cet article est extrait du magazine Running Attitude. Retrouvez un dossier complet pour performer sur 10 km dans le numéro 224, en vente actuellement en kiosque et sur aboriva.com.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/09/topo-athletic-stephen-matera.png383567Isabelle Guillothttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngIsabelle Guillot2021-09-29 10:00:002021-10-01 13:38:394 séances clés pour progresser sur 10 km
A 29 ans, Camille Bruyas a impressionné en terminant 2e femme de l’UTMB pour sa première participation avec un chrono canon en 24h09’. L’occasion de discuter avec cette kiné installée à Annecy, souriante et décontractée en toutes circonstances.
Camille Bruyas, à l’arrivée de l’UTMB 2021
Ce podium sur l’UTMB, tu y pensais ?
Camille Bruyas: « Le plateau féminin était dense avec des filles qui ont beaucoup d’expériences et que j’admire. Non, c’est difficile de penser à un podium au départ d’un ultra comme l’UTMB. Et encore moins ce chrono (comparé aux autres années), qui est le meilleur temps français ! »
Pensais-tu arriver un jour à ce niveau ?
Camille Bruyas: « Je n’y ai jamais pensé. Pour moi, le haut niveau c’est encore un peu flou. Je travaille donc ma vie n’a pas trop changé. J’essaie juste de combiner au mieux tout ça pour garder le meilleur équilibre possible. »
Avais-tu la pression au départ ?
Camille Bruyas: « Je prends beaucoup de distance parce que cela reste un sport. L’UTMB est très médiatique, c’est sûr, il faut gérer tout ce qu’il y a autour, c’est la particularité de la course. Mais je suis très bien entourée et avec le staff et les athlètes Salomon, on a passé une bonne semaine ensemble à Chamonix avant la course. Cela a permis de bien organiser les choses, de prendre l’expérience des autres, notamment de François d’Haene. Ça c’est un gros plus ! »
Ton manager, Jean-Michel Faure Vincent dit que tu lui fais penser à François d’Haene à ses débuts. Qu’est-ce que cela t’inspire ?
Camille Bruyas: « C’est cool, parce que François est cool ! (rires). Je n’ai pas la prétention d’avoir la carrière de François, en tout cas j’aime bien l’image qu’il véhicule, sa façon de faire, très détaché de tout ça, c’est inspirant. Ça me conforte, comme on a une façon de penser identique. Avant la course, cela évite de stresser. »
Camille Bruyas , avant le trail, tu pratiquais d’autres sports ?
Camille Bruyas: « J’ai pratiqué le basket-ball pendant 10 ans. La préparation l’été se passait toujours très bien car je courais tout l’été. J’ai toujours aimé ça. J’ai couplé ce sport avec l’athlétisme pour laisser place aux 3000 m et 10 km route petit à petit. »
Tu as vécu à La Réunion pendant deux ans, c’est là-bas que tu as découvert le trail ?
Camille Bruyas: « Oui. Il y a peu de compétitions sur piste à La Réunion. Je les ai faites et puis j’ai eu envie de découvrir l’île. Toute une partie n’est pas accessible. Le mieux c’est la randonnée, et quand on peut courir un peu, bah, c’est encore mieux ! »
En trois ans, tu as bouclé les trois courses réunionnaises : Mascareignes (2016), Bourbon (2017) puis Diagonale des Fous (2018)…
Camille Bruyas: « Oui, c’était un petit défi. La Diagonale était la suite logique puisque le Bourbon s’était très bien passé. Je pense que j’ai mal vécu les 60 derniers kilomètres de la Diagonale car je n’étais pas prête mentalement. A l’arrivée, j’avais dit plus jamais, c’est beaucoup trop long, beaucoup trop lent, moi j’aime courir. Cet UTMB me fait renouer un peu avec cette distance. Je pense que j’y retournerai. »
Camille Bruyas, tu es kiné. Comment fais-tu pour jongler entre entraînement et vie professionnelle ?
Camille Bruyas: « Je suis en libéral et j’ai de supers collègues donc, je peux m’organiser comme je veux. C’est une chance ! Du coup, les grosses semaines d’entraînement, je prévois de travailler un peu moins. Je descends souvent au boulot à vélo. Comme j’habite sur un col, cela me fait un peu de sport pour remonter. J’ai deux jours sans entraînement par semaine, là, j’en profite pour bosser 8 à 12 heures. »
La Western States te fait rêver. Tu comptes y aller ?
Camille Bruyas: « Oui, peut-être l’année prochaine. A l’UTMB, il prenait les deux premiers et deux premières. Ce sera une belle aventure, c’est sûr ! »
Camille Bruyas: « C’est le massif des Bauges où j’habite. Mais je bouge beaucoup. Ce que j’aime dans le trail, c’est justement qu’on peut s’entraîner n’importe où. Il faut juste trouver une côte ou un bout de plat. Et on peut découvrir plein d’endroits. D’ailleurs, il est rare que je refasse strictement les mêmes parcours à l’entraînement, j’essaie de varier au maximum. »
Ton pire souvenir ?
Camille Bruyas: « Je dirai la Maxi Race en 2018. C’était un jour sans, j’ai mis du temps à récupérer. Ce n’est pas vraiment un pire souvenir, car je suis allée au bout et j’ai terminé 2e mais, simplement, je ne me suis pas fait plaisir. Je croise les doigts car pour l’instant, pas de gros échec… »
Ton meilleur souvenir ?
Camille Bruyas: « Il y en a un tas ! J’adore les levers de soleil. Celui Lavaredo, sur Trè Cime était vraiment chouette. En termes de paysages, ça changeait. Je retiens aussi l’ambiance de l’UTMB. J’avais déjà fait la CCC mais cela n’a rien à voir. Là, il y a vraiment du monde partout et surtout, cela faisait longtemps que l’on n’avait pas vécu ça. Rien que pour l’ambiance, je re-signe tout de suite ! »
Sur toutes les images, tu souris, même en pleine souffrance…
Camille Bruyas: « Oui car on a choisi d’être ici. Je me dis, OK, on souffre mais il y a d’autres qui souffrent pour des choses plus graves que de finir un ultra. Et puis un sourire, c’est gratuit et cela fait plaisir aux gens (rires). J’aime bien prendre sur le ton de l’humour beaucoup de choses. Pas de prise de tête, c’est un peu mon état d’esprit. »
Tu pratiques aussi le yoga, qu’est-ce que cela t’apporte ?
Camille Bruyas: « Oui j’en fait beaucoup depuis La Réunion parce que je m’étais blessée. C’est un bon compromis pour se poser un peu et prévenir les blessures. Je ne travaille pas spécialement mon mental mais je pense que le yoga aide un peu. »
Pour la suite de la saison, des projets ?
Camille Bruyas: « Pour l’instant, j’ai vraiment envie de ne rien faire. Je sais que pour ma santé, c’est important de faire des pauses, de se régénérer. Alors je vais prendre le temps. »
Le dessin de la Hoka Mach 4 est inspiré des modèles à plaque carbone de la marque, mais elle est moins orientée performance tout en étant bluffante !
Premier constat, le poids : 240 g en 44, pile dans la moyenne de ce type de modèle. Ces Hoka Mach 4 sont confortables dès les premières foulées. L’amorti, pas trop présent, offre ainsi du dynamisme. Elles sont ainsi efficaces sur les séances rythmées et parfaitement utilisables sur piste; poids relativement contenu, souplesse et dynamisme permettent en effet de ne pas imposer trop de contraintes aux pieds.
Ce test estival, sans aucune journée de pluie, n’a pas permis de tester l’adhérence de la semelle extérieure.
Hoka Mach 4: un profil incurvé guidant le pied
Cette dernière présente un profil incurvé censé offrir plus de fluidité pour les coureurs ayant une réception sur le talon : en forçant cet aspect, on sent effectivement un accompagnement du pied lors de la phase de réception puis propulsion.
La semelle relativement épaisse n’altère pas la stabilité de ce modèle. Il pourra donc être porté sur des chemins. En revanche, le mesh d’un coloris très clair sera vite maculé sur les chemins boueux.
Beaucoup plus faciles à utiliser que les modèles avec une plaque carbone (comme la Hoka Carbon X2), également moins chères, les Hoka Mach 4 pourront satisfaire les adeptes de la marque à la recherche d’un modèle polyvalent permettant aussi bien de s’entraîner que de courir en compétition. Une vraie réussite !
Le + Polyvalence et facilité. Le – Coloris clair salissant.
Utilisation : Les Hoka Mach 4 s’utiliseront sur les entraînements et compétitions toutes distances pour coureurs jusqu’à 85 kg.
Qui a testé ? Frédéric, 56 ans, 1,77 m, 70 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Conditions du test : 120 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/09/hoka-mach-4.jpg784966Frédéric Poirierhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngFrédéric Poirier2021-09-27 10:00:002021-11-18 19:47:08Hoka Mach 4, la petite sœur des modèles carbone
Les 20 km de Paris 2021 auront lieu le 10 octobre. 12 000 coureurs sont attendus aux pieds de la Tour Eiffel.
On retrouvera avec plaisir le 10 octobre, les 20 km de Paris 2021, première classique d’automne avec Paris-Versailles (reporté à l’automne 2022) et Marseille-Cassis (31 octobre). Pour cette 43e édition, 12 000 coureurs sont ainsi attendus et il reste des dossards à prendre. Attention : les inscriptions courent jusqu’au 30 septembre.
Afin de respecter le protocole sanitaire, le pass sanitaire sera bien sûr obligatoire pour y prendre part. Le peloton s’élancera en 20 vagues de 600 coureurs, et les ravitaillements solides en « vrac » seront supprimés.
Côté parcours, pas de changement pour cette 43ème édition. On retrouvera ainsi son joli circuit foulant l’Ouest parisien depuis le Pont d’Iéna avec une belle portion courue dans les allées du Bois de Boulogne, et un retour dans Paris par les quais de Seine.
20 km de Paris 2021: Solidaire, en « présentiel » ou en version « connectée »
Cet été, l’équipe des 20km de Paris 2021 avait innové en proposant plusieurs courses en versions connectées; la dernière course connectée sera en effet les 20km qui se dérouleront du 7 au 10 octobre. Pour réaffirmer l’esprit solidaire de cette course historique, chaque inscription à la course générera ainsi 5€ de don à l’Institut Curie.
De plus, les enfants en quête de challenge sont aussi attendus le 9 octobre, lors des 20kids qui auront lieu sur le Champs de Mars.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/09/credit-photo-didier-lefevre-3_ok.jpg11791772Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-09-24 16:39:312021-10-09 09:14:2120 km de Paris : 12 000 coureurs attendus
Plus de 1 800 coureuses et coureurs ont crapahuté ce week-end dans les Hautes-Alpes en profitant des panoramas hors du commun autour du plus grand lac artificiel d’Europe, le Lac de Serre-Ponçon. Au programme, 4 épreuves de 18 km à 173 km pour le nouvel ultra promis à un bel avenir.
« Profitez de ces moments de partage et des paysages. C’est une magnifique aventure qui vous attend. Vous vous en souviendrez longtemps ». C’est par ces mots que François D’Haene, parrain de cette première édition, lançait les festivités, vendredi 17 septembre, juste avant le départ du 176km. En 2018, l’Ultra traileur français s’était lui-même lancé le défi lors d’une « édition 0 », avec ses compères Alexis Traub et Guillaume Provost.
Partage, solidarité, entraide, c’est sur ces piliers que la formule originale d’un ultra en duo ou en trio a été imaginé par Jean-Michel Faure Vincent et Serge Moro.
Mais ce Grand Trail de Serre Ponçon était également l’occasion de mettre en avant un territoire riche, d’une beauté exceptionnelle, qui offrait l’occasion aux coureurs de gravir les plus beaux sommets de la région. Pic de Morgon (2324m), Dormillouse (2505m), Mont Colombis (1733m), Piolit (2464m), Col de la Coupa (2323m) il y avait de quoi ravir les plus exigeants.
Si cette première édition s’est fait désirer, elle a eu en formidable écho aux yeux des coureurs et des spectateurs ayant vécu ces 4 courses « magiques ». Organisateurs et bénévoles se projettent déjà sur les futures éditions. Avec une formule originale encore améliorée, pour toujours plus de rêves et de paillettes dans les pupilles !
Résultats
Grand Trail de Serre Ponçon 173 km & 10 100m D+ Podium femme 1 – Benedicte Mathieu & Peggy Monge – 38h31’ 2 – Marie Bernabeu & Myriam Muris – 40h15′ Podium homme 1 – Sébastien Nicolas & Ludovic Martin – 29h28’ 2 – Florimond Cahez & Nicolas Firmin 31h23’ 3 – Stephan Bero & Olivier Dawits – 31h57’
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/09/CyrilleQuintard-GTSP-2021-3-495x400-1.jpg400495Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-09-21 13:35:382023-02-01 19:10:01Lancement réussi pour le Grand-Trail de Serre-Ponçon
Vous rêvez de grimper cette classique ? C’est le moment ou jamais ! D’habitude, les dossards s’arrachent en quelques minutes des mois à l’avance. Cette année, c’est différent, à cause du contexte que l’on connait. Du coup, e l’organisation, la SCO Ste Marguerite, ouvre de nouvelles places à la vente. Sur les 20 000 inscriptions prévues, il reste 5 000 dossards à prendre pour la prochaine édition du 31 octobre. Afin que le retour de Marseille-Cassis se passe dans les meilleures conditions et conformément aux mesures gouvernementales en vigueur, le Pass Sanitaire valide sera exigé pour toute participation à l’évènement.
Pour vous donner envie de grimper le col de la Gineste, retrouvez notre topo sur le parcours ICI.
A un mois de l’édition 2021 du Marathon de Paris (17 octobre), A.S.O ouvre déjà les inscriptions pour l’an prochain, à la date printanière traditionnelle, le 3 avril 2022.
Alors que l’édition 2021 se profile dans un mois, A.S.O annonce déjà la Marathon de Paris 2022, et le retour à la normale. En effet, le marathon de la capital retrouvera sa date habituelle au printemps, le premier dimanche d’avril (3 avril 2022). Les inscriptions viennent donc d’ouvrir ce 15 septembre. Un démarrage anticipé par rapport aux précédentes années. Traditionnellement, les inscriptions pour l’année suivante ouvre au lendemain de l’édition.
Le premier tarif est de 100 euros pour les 10 000 premiers dossards; puis il passera à 110 euros jusqu’au 15 novembre et à 125 euros pour la dernière tranche tarifaire. Cependant, l’organisation annonce qu’en cas d’annulation liée au Covid-19, le dossard sera remboursé.
35 000 coureurs attendus le 17 octobre
Avant cela, environ 35 000 coureurs sont attendus sur les Champs Elysées le 17 octobre prochain pour une édition 2021 singulière. Le même protocole que sur le récent semi de Paris 2021 sera ainsi observé. Des départs par vague de 500 coureurs seront ainsi échelonnés sur plusieurs heures; des ravitaillements seront simplifiés et un peloton bien moins dense qu’à l’accoutumée. Pour comparaison, sur le récent semi de Paris, on a recensé 15 632 finishers, soit deux fois moins que l’édition 2019 (33 843 classés en mars 2019).
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/09/marathon-de-paris-2022.jpg7871181Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-09-15 14:50:002021-09-21 15:52:45Marathon de Paris 2022 : c’est parti
Numéro 55 pour cette nouvelle Garmin Forerunner bien dotée et facile à dompter, avec GPS et capteur de fréquence cardiaque intégré. Côté fonctions, des alarmes spécifiques pour garder la bonne cadence, un mode PacePro pour viser une distance ou encore un « temps final estimé ». Plusieurs profils sont possibles comme la course sur tapis, la course virtuelle, la natation en piscine, le Pilates, ou encore le HIIT. On peut bénéficier de suggestions d’entraînement personnalisés, d’exercices de relaxation par la respiration et de plans pour préparer un objectif particulier via Garmin Coach. 20h d’autonomie en mode GPS. Parfaite pour débuter et plus si affinités… 200 €.
Hoka Rincon 3
Un bon rapport amorti-poids pour cette paire dynamique avec mousse légère et découpes dynamiques sur la semelle. On apprécie aussi le mesh aéré, et le revêtement en caoutchouc renforcé pour une longévité accrue. Poids : 210 g en 42 / 176 g en 38. Drop : 5 mm. 120 €.
Brillante !
Innovante, cette veste de la jeune marque française Verjari. Elle est conçue avec une membrane phosphorescente. Elle se recharge sous le soleil, la lumière d’une frontale ou d’un téléphone et se met à briller dans le noir. Elle est coupe-vent, imperméable (5 000 Schmerbers, pluie fine à modérée), respirante (3000 MVP), et légère (185 g). Avec poche poitrine pour la compacter. 135 € sur verjari.fr
Altra Paradigm 6
Nouvel amorti Ego Max léger, technologie Guide Rail pour soutenir le médio-pied, ajout d’une nouvelle Innovarch pour aider le placement de pied. Plus de soutien, donc et encore plus de confort pour cette version 6. Une paire toutes distances pour coureur souhaitant s’initier à la foulée avant-pied.Poids : 307 g en 42,5 / 265 g en 38. 170 €
Gilet The North Face Flight Race Day
8 litres de contenance pour ce gilet au tissu résistant et respirant. Il est fourni avec 2 flasques de 500 ml maintenues sur les bretelles grâce à des ficelles. Sa superposition pratique de poches zippées permet d’embarquer ses essentiels, son harnais est facile à régler, et son sifflet peut dépanner. Compatible avec une poche à eau. 149 €.
Kiprun KS500
Elle est née des retours des clients sur les Kiprun Long et Kslight ces deux dernières années. Un condensé d’améliorations pour répondre aux besoins d’amorti et de stabilité. La paire, qui suivra sur toutes distance se démarque par sa polyvalence et son prix. Poids : 282 g en 42 / 239 g en 38. Drop : 8 mm.
Ecran total
Nouvelle solaire taillée pour la performance, avec un design épousant les contours du visage. Avec sa structure sans monture, sa fonction pivotante novatrice et ses multiples plaquettes nasales, cette monture fait dans le sur-mesure. Equipée d’un verre Prizm qui booste couleurs et contrastes.
Oakley Kato Prizm 24K, 270 €.
Adizero Adios Pro 2
Dernière innovation Adidas, cette paire taillée pour la vitesse, avec deux épaisseurs d’amorti Lightstrike Pro et tiges en carbone EnergyPods pour un retour d’énergie inédit. Tige en polyester partiellement recyclé, semelle extérieure Continental pour l’accroche, et dispositif antidérapant au talon. A réserver aux compétiteurs ! Poids : 215 g en 42. Drop : 10 mm. 220 €
Lumière !
Du nouveau pour cette lampe ventrale imaginée Décathlon. Fini les piles, elle fonctionne désormais sur batterie rechargeable intégrée dans le boitier. Plus de harnais, elle s’accroche à la ceinture. Comme le faisceau est accroché plus bas, il oscille beaucoup de droite à gauche, avec un éclairage plus rasant qui permet de mieux distinguer le relief.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/08/hoka-rincon3-m-2.jpg12981600Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-09-13 16:42:002021-10-26 18:55:29Matos : nos coups de coeur de la rentrée
Le Run2K challenge, défi tous terrains lancé par la Fédération Française d’Athlétisme fait son retour dans les clubs de toute la France du 15 au 25 septembre avec tests sur 2 000 m, conseils de coaches et champions.
Chacun y trouvera son bonheur. Quel que soit le terrain, quel que soit l’objectif, et quel que soit le chrono à l’arrivée, le Run2K challenge rassemblera les runners de tous poils, du 15 au 25 septembre, au sein des clubs d’athlétisme dans tout l’Hexagone et dans les outre-Mer. Comme en 2020, le concept est simple : les coaches de la Fédération et de ses clubs accueilleront tous ceux qui le souhaitent, licenciés ou non, pour se tester face à un chronomètre, sur un parcours de 2 kilomètres.
Tous les participants auront alors la possibilité d’échanger avec les entraineurs certifiés FFA, de bénéficier de deux séances d’essais gratuites dans un club FFA, d’obtenir un plan d’entrainement personnalisé sur jaimecourir.fr et de tenter de remporter un bon sur I-run.fr.
« Le concept peut se décliner à l’infini : 2000 mètres à parcourir, et 2000 façons de le réaliser, expliqueAdrien Tarenne, responsable du développement du running à la Fédération Française d’Athlétisme. Sur un stade en tartan, sur un parcours santé, en forêt, en montagne, dans un parc ou même sur une place en pleine ville, n’importe quel terrain de jeu peut convenir. »
Les raisons de se lancer dans ce défi sont également multiples : jauger son état de forme pour les coureurs confirmés, se mesurer à ses potes dans une mini-compétition, évaluer ses capacités physiques, voire tester sa VMA pour les débutants ou apprentis, ou simplement se lancer un challenge personnel pour ceux qui ont l’habitude de pratiquer une autre discipline.
UN ACCOMPAGNEMENT DE HAUT NIVEAU
Ce sera le cas pour Kevin Drila, par exemple, puisque le champion de France espoirs du triple saut sera présent à Gravelines le 22 septembre pour affronter le chrono. Mais aussi pour Stéphane Sageder, attendu le 18 septembre au club d’Athlé Durance Luberon Verdon, près de trente ans après avoir disputé les Jeux olympiques de Barcelone en 1992 en… haltérophilie !Si 2000 m est la distance minimum exigée, il n’est pas interdit de faire plusieurs fois le challenge, de l’inclure dans un effort plus long, ou dans une séance de fractionné. Dans tous les cas, des coaches diplômés de la FFA seront là pour vous accompagner et vous guider dans la gestion de votre effort, et seront parfois même épaulés par des champions. Ainsi, Jimmy Gressier, sélectionné aux Jeux olympiques sur 5000 m cet été, distillera son expertise à Boulogne sur Mer le 23 septembre, Morhad Amdouni, récent champion de France du 10 km, prodiguera ses conseils à Val d’Europe le 25 septembre.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/09/run2k_bordeaux_14.jpg12801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-09-10 11:40:552021-09-10 11:57:28Run 2K Challenge : rendez-vous dans les clubs de running !
Le traileur-montagnard corse et ancien recordman du GR20, Guillaume Peretti et son ami Jean-François Hautin ont réussi mercredi leur traversée intégrale du massif du Cinto en alpi-running soutenus par leurs partenaires Compressport, Polar et Scarpa.
Cet itinéraire qu’ils ont nommé l’Altavia « La haute voie », est la plus évidente et la plus aérienne en Corse. La traversée intégrale de toute l’arête dorsale du massif du Cinto cumulait 45 km et 6000mD+. Le duo l’a traversé en 14h25. Un chiffre qui ne reflète qu’à peine la technicité et l’engagement de l’itinéraire.
Guillaume a répondu à quelques questions postées par son sponsor, Compressport….
Quel était le parcours ? l’itinéraire ? Est-ce que cela avait été fait ? Et dis-nous en plus sur la technicité et l’engagement du parcours…
Le parcours est tout simplement l’intégralité du Massif du Cintu de l’est à l’ouest, précisément de Croce d’arbitro (un col routier entre le village de Popolasca et Castiglioni) au Col de Vergio.Elle passe par les sommets les plus connus comme justement le cintu, punta minuta, paglia Orba…Nous avons imaginé un itinéraire typé exclusivement Alpirunning qui consiste, à ne pas utiliser de matériel d’alpinisme, il y a quand même beaucoup de passages très alpins avec des voies cotées de 3a à 5+, avec des rappels qui devaient être obligatoires mais après reconnaissance nous avons réussi à passer outre. Il y a aussi de longues courses d’arrêtes.Il faut dire que l’itinéraire n’avait jamais été réalisé d’une seule traite. Plusieurs montagnards confirmés, comme Marc Constant, avaient réalisé une traversée assez similaire, plus courte et surtout en validant absolument tous les petits sommets et pointes de la traversée. Lui-même avait réalisé cette même traversée en hiver (ça a été une source d’inspiration pour notre projet de l’Altavia).Avec notre vision de l’alpi running, deux ou trois sommets n’ont pas été réalisés, pour cause de cotation d’escalade trop élevée et la présence de rappels trop importants et impossibles à réaliser sans matériels adéquate.
Pourquoi ce projet ? Quelle importance avait cet itinéraire pour toi ?
C’est un peu pour la continuité de mon parcours de montagnard et trailer, un tracé souvent imaginé par les professionnels de la montagne (guides et accompagnateurs).Mettre en avant autre chose que les grandes traces connues comme le GR20 ou le mare a mare ….Dire qu’il y a beaucoup à faire en alpinisme en Corse.
Pourquoi était-ce important de le faire avec ton ami Jean-François Hautin ?
Jean François a été le compagnon idéal pour ce projet par sa connaissance. De plus, lui-même avait pensé de le faire pratiquement en même temps que moi.C’est une révélation pour nous car nous avons constaté que notre façon de voir la montagne est la même.Vouloir un partage d’effort qui est pour moi maintenant fondamental.
Peux-tu nous décrire un peu la journée ? Quels ont été les moments forts de la traversée ?
La journée c’est très bien passée dans l’ensemble, la première partie était la plus « roulante » j’étais pas mal stressé pour la météo car c’était le seul paramètre incontrôlable.J’ai eu quand même des hauts et des bas durant la sortie et nous avons constaté que la grande difficulté était de garder de la lucidité sur toute la longueur malgré la fatigue. Les moments forts ont été tout d’abord lorsque Julien Soler nous a rejoint sur un des sommets techniques, sa présence m’a beaucoup boosté. Le passage clé a été à Bocca Minuta (qui est un des cols du cirque de la solitude). Par manque d’eau nous avons dû perdre 400 mètres de denivelé pour trouver un point d’eau et donc remonter ensuite. Bizarrement cela m’a donné encore plus de détermination pour arriver au bout. Et bien entendu le dernier sommet avec la satisfaction d’avoir réalisé un rêve ensemble.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/09/alpi-run-corsejustingalant-8.jpg12791920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-09-10 10:05:512023-01-16 15:23:02Corse : la traversée du massif du Cintu par Guillaume Peretti
La Rochelle fête cette année son 30e anniversaire. Le 28 novembre, on retrouvera avec plaisir son parcours très rapide entre centre-ville et bord de mer. Nicolas Mauny, responsable de l’organisation, nous en dit plus.
La Rochelle, c’est un des plus anciens marathons français. On l’apprécie pour le décor, l’ambiance, autant que la qualité de son organisation, qui depuis 30 ans est une association…
Nicolas Mauny : « Oui, nous avons un statut associatif depuis 1991. C’est notre ADN qui va avec la volonté des 60 adhérents de l’association de conserver la même philosophie, en misant sur le partage et la convivialité. Comme association loi 1901, nous ne sommes pas la recherche de profit. Notre droit d’inscription, nous le maintenons le plus bas possible en fonction de l’organisation que l’on souhaite mettre en place. Cette année encore, le dossard était affiché à 56 euros pour le premier tarif et maintenant à 64 euros pour le deuxième tarif, ce qui reste plus que raisonnable par rapport à l’ampleur de l’événement et les dotations que l’on offre à l’arrivée. Depuis toujours, nous offrons l’inscription aux demandeurs d’emplois. Aider des personnes qui sont momentanément sans emploi en leur permettant de participer gratuitement, c’est une valeur qui nous est chère. »
Que prévoyez-vous de particulier pour cette 30e édition ?
« L’objectif c’est de fêter cet anniversaire comme il se doit. On l’a appelé 30e rugissante. Nous avons choisi le thème de la mer avec des animations au départ comme sur le parcours, et une retransmission en direct sur France 3 Nouvelle Aquitaine. Il y aura des animations dans la ville tout le week-end mais aussi sur le village avec une rétrospective des 29 précédentes éditions, des surprises et cadeaux pour les coureurs et les bénévoles. »
L’un des atouts du marathon, c’est son parcours performant qui le classe 2e marathon le plus rapide de France derrière Paris.
« Oui, c’est un parcours « à record », idéal pour ceux qui souhaitent performer. Nous l’avons modifié il y a 3 ans, il ne changera pas cette année car son côté performant plaît beaucoup. En 2019, nous avons eu la 2e performance française sur marathon avec le premier en 2h08’22’’ et la première féminine en 2h29’51’’. Côté statistiques, nous avons de très bons scores avec 4,8% de coureurs en moins de 3h et 53% des coureurs en moins de 4h. »
Pour cette édition anniversaire, La Rochelle, 3e marathon le plus couru de France* passera un nouveau cap avec 8000 marathoniens attendus.
« Oui, cette année, nous avons voulu mettre en valeur le marathon, notre épreuve phare avec 8000 dossards disponibles contre 6300 en 2019. En parallèle, la formule duo, avec un semi pour deux co-équipiers, sera proposée sur la distance. »
Sur le 10 km, vous gonflez aussi le nombre de dossards ?
« Oui, ce sera la 10e édition de ce 10 km. Nous avons prévu 3000 dossards. Cette distance est accessible et pourra accueillir les accompagnateurs ou des coureurs qui n’ont pas l’entraînement pour le marathon. D’ailleurs le circuit de ce 10 km sera encore plus rapide, avec un dernier kilomètre identique au marathon. Pour le final : une descente de la rue du Palais, un passage sous la grosse horloge, sur le vieux port et une arrivée au pied des deux tours de La Rochelle ! »
Décrivez-nous dans les grandes lignes ce parcours…
« Nous avons d’abord un départ atypique qui se fait à proximité du vieux port avec deux départs en sens opposé, de chaque côté du Canal Maubec. Les deux pelotons se retrouvent après 600 mètres. Cela permet de fluidifier les premières foulées. Ensuite, le circuit est tracé en hyper-centre, avec un peu de bord de mer. C’est tout simplement une visite touristique de la ville en deux boucles. Nous avons énormément de public. Le spectateur peut voir 5 fois son coureur sans trop se déplacer ! »
A l’arrivée, au pied des deux tours, une belle récompense avec des huîtres à déguster…
« Oui, la bourriche d’huîtres à chaque arrivant, c’est notre spécialité. Il y aura aussi le traditionnel coupe-vent, qui sera modifié cette année, une belle médaille, et un cadeau surprise pour la 30eédition. »
Jusqu’à quand peut-on s’inscrire ?
Il faut penser à réserver son dossard en septembre car les places sont limitées. Nous sommes sur une bonne dynamique d’inscriptions avec déjà 55% d’inscrits 2020 ayant opté pour le report de leur dossard cette année.
Si l’événement devait être annulé à cause du contexte sanitaire, vous avez déjà annoncé des mesures. Expliquez-nous.
« Nous avons donc déjà communiqué qu’en cas d’annulation, nous proposerions soit le report du dossard sur 2022, soit le remboursement intégral du dossard sans pénalités (au plus tard 31 janvier 2022), soit la possibilité de faire un don à l’association du marathon. »
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/07/marathon-de-la-rochelle-1.jpg13922094Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-09-09 15:08:002022-06-02 10:57:48Le Marathon de La Rochelle fête ses 30 ans
Le Harmonie Mutuelle Semi de Paris s’est déroulé sous le soleil ce dimanche matin en compagnie de 25 000 coureurs heureux de renouer avec la compétition dans les rues de la capitale. Un grand retour marqué par la chaleur.
On l’attendait avec impatience, ce Semi de Paris. On se souvient de la dernière édition annulée en catastrophe, la veille pour le lendemain en 2020, aux prémices de la pandémie. Des milliers de coureurs avaient alors arpenté Paris malgré tout, pour le simple plaisir de courir (voir ICI). Cette fois, on avait bien le dossard sur la poitrine, le pass sanitaire en poche, et le sourire à peine masqué.
Ce dimanche matin ensoleillé, 25 000 coureurs au rendez-vous de ce plus grand semi de France. C’est près de deux fois moins que pour les précédentes éditions, où plus de 40.000 coureurs venus de toute la France et du monde entier s’étaient retrouvés dans la Capitale.
Chaud devant !
Afin d’éviter au maximum les regroupements, dans le respect des gestes barrières, ils se sont élancés en vagues successives de 500 coureurs, entre 8h30 et 11h15. Ce départ bien plus long qu’à l’accoutumée qui a permis de fluidifier au maximum le peloton. Un protocole maîtrisé qu’A.S.O prévoit également de mettre en oeuvre pour le prochain Marathon de Paris prévu le 17 octobre. Vue la météo du jour, les derniers coureurs ont eu particulièrement chaud, avec 28°C enregistrés sur les coups de midi. Ce coup de chaud a fait des dégâts, beaucoup de coureurs étant à la peine en fin de peloton.
Côté parcours, la Place de la Bastille fraîchement rénovée a été au coeur de cette édition, avec un départ depuis le Pont de Sully sur l’île Saint-Louis et une arrivée rue de Lyon, juste après un passage Place de la Bastille. Comme les années précédentes, le peloton a croisé de nombreux monuments emblématiques de la capitale : Bastille, Rue de Rivoli, Hôtel de Ville, Quais de Seine, Bois de Vincennes et son Château ou encore le Pont de Tolbiac, sous un franc soleil.
Chez les élites hommes, les kényans Moses Kibet et Hillary Kipkoech, se sont livré un combat au coude à coude sur toute la distance en franchissant la ligne d’arrivée sur le nouveau site de la place de la Bastille, à deux secondes seulement d’écart.
Moses Kibet réalise le meilleur temps ce matin en 00:59:42 et bat le record de l’Harmonie Mutuelle Semi de Parisjusque-là détenu par son compatriote Stanley Biwott en 00:59:44 depuis 2012.
Le premier Français Florian Carvalho, qui a su remonter au temps dans la dernière ligne droite, termine 4e en 01:01:05 et signe sa plus belle performance de l’année.
Du côté des élites femmes, le meilleur temps est à mettre au crédit de Betty Lempus en 01:05:46. Avec 4 minutes sur Jackline Chepngeno (KEN) elle fait cavalier seul sur la dernière partie de la course.La kényane vient ajouter son nom au tableau des palmarès en établissant le nouveau record de l’épreuve parisienne qui était détenu depuis 2012 par Pauline Njeri (Kenya – 01:07:55).
À noter également la performance de la Française Laurie Sicot qui monte sur la 3e marche du podium grâce à un temps à 01:23:41.
Création d’une course officielle handisport
L’Harmonie Mutuelle Semi de Paris est pour la première fois l’événement support des Championnats de France de Semi-Marathon Handisport. Tout athlète porteur d’un handicap, âgé de plus de 20 ans, licencié compétition athlétisme pour la saison 2021-2022 à la Fédération Française Handisport peut participer.
Le vainqueur fauteuil homme, Abdelfattah El Hyate, remporte le titre de Champion de France et inaugure la relance de la série des trois trophées sur route de cette automne 2021 : semi, 10K (Lyon) puis marathon (Paris).
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/09/20210905SMP0028-A.S.O._Fabien_Boukla.jpg6671000Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-09-05 12:12:122021-09-06 13:49:14Semi de Paris : une belle reprise
L’équipementier lance une campagne de sensibilisation et d’éducation pour les runners. Le but : limiter le risque de blessure et les aider à choisir les bonnes chaussures.
Chaque année, environ un coureur sur trois se blesse en courant. Pour limiter le risque de blessure, souvent dû à un mauvais choix d’équipement et notamment de chaussure, Asics met en place plusieurs dispositifs pour aider les pratiquants à mieux s’équiper, et ainsi leur permettre de profiter de leur passion sans craindre la blessure. Accompagner tous les coureurs dans leurs pratiques reste une priorité pour l’équipementier japonais. « Le choix de la bonne chaussure n’est pas évident, constate Arnaud Leroux, directeur marketing Asics France. Nous remarquons que seulement 25% des acheteurs font leur choix en magasin en ayant connaissance de leur foulée3. Les autres vont baser leur décisions sur des critères comme le prix ou la couleur, mais pas assez en partant d’abord de leurs propres besoins physiologiques. En tant que leader du marché, nous voulons les sensibiliser sur l’importance de ce choix adapté et les accompagner dans leur pratique. Notre souhait est de les aider à comprendre leurs besoins et ainsi limiter les risques de blessure. »
Des vidéos conseils avec Michel Cymes
Pour mener au mieux cet accompagnement, ASICS s’est associé à Dr Good, regroupement d’experts, médecins, kinés ou encore podologues, autour de Michel Cymes, le médecin le plus connu de France. « Même si le running paraît être l’activité physique la plus simple et la plus naturelle, le plaisir qu’il procure peut vite être gâché par des douleurs liées à un mauvais équipement ou une mauvaise posture, explique Michel Cymes. Aucun pied ne ressemble à un autre, aucune foulée à une autre… Pour se faire plaisir en courant, il faut penser au bien être de ce qui vous fera… courir ! »
Dans Bien dans mes Runnings, Michel Cymes, Estelle Denis ou encore Major Mouvement prodiguent leurs conseils pour améliorer sa pratique de la course à pied et ainsi réduire les risques de blessures (étirements, hydratation, gainage, renforcement musculaire, etc.). Avec aussi la volonté d’insister sur la nécessité de choisir des chaussures adaptées à sa foulée. Et pour chacune des pastilles le même principe énoncé par Michel Cymes : « C’est avec des bonnes habitudes qu’on prend du plaisir et qu’on est bien dans ses runnings ».
Découvrez le premier épisode :
Une analyse de la foulée offerte aux coureurs
Sur le terrain, Asics lancera mi-septembre une nouvelle édition du Asics Running Lab, avec l’objectif d’accompagner près de 10 000 coureurs pour leur rentrée sportive. Les coureurs pourront ainsi bénéficier gratuitement d’une analyse précise de leur foulée et s’orienter vers la bonne chaussure pour réduire le risque de blessures et améliorer les performances. Ils pourront ensuite tester le modèle le plus adapté à leurs besoins dans la gamme Asics.
Pour ceux qui ne pourront pas se rendre sur place, Asics mettra en place un service digital similaire. En 10 minutes et devant leur écran, des podologues détermineront les caractéristiques de leur foulée.
Les dates à retenir :
18 et 19 septembre – ASICS House Paris, 191 quai de Valmy, 75010 Paris
25 et 26 septembre – ASICS House Paris, 191 quai de Valmy, 75010 Paris
2 et 3 octobre – ASICS House Paris, 191 quai de Valmy, 75010 Paris
14 au 17 octobre, Salon du Running, Parc des Expositions, 75015 Paris
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/09/asics-et-dr-good.jpg10801920Alice Millevillehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAlice Milleville2021-09-02 11:07:282021-09-02 11:07:30« Bien dans mes runnings » avec Asics
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