Après trois ans sans marathon en raison d’une blessure, Mohammed El Yamani a signé un retour spectaculaire ce week-end au Marathon de Séville. À 61 ans, le coureur d’Issy-les-Moulineaux (92) battu le record du monde M6 sur la distance reine, prouvant qu’il est possible de revenir au plus haut niveau après une longue interruption.
Il a attendu son heure, patiemment. Trois longues années sans marathon, freinées par une blessure tenace, avant de revenir là où on ne l’attendait plus : au sommet de l’athlétisme mondial masters. Le 15 février, au Marathon de Séville, Mohammed El Yamani a signé un retour spectaculaire en battant le record du monde du marathon M6 (60-64 ans).
Tomber pour mieux se relever
En 2023, Mohammed décrochait la médaille ‘Six Stars’ en courant Tokyo, son dernier marathon en date.
À 61 ans, le coureur du Team Suzanne Leglen, a bouclé les 42,195 km en 2h28’23’’, pulvérisant la référence mondiale de sa catégorie. Un exploit d’autant plus marquant qu’il n’avait plus pris le départ d’un marathon depuis trois saisons, contraint à une longue période d’arrêt et de soins.
Il préparait initialement, le marathon de Valence, mais a préféré renoncer à prendre le départ, ne se sentant pas prêt. Puis il s’est vite remobilisé autour de Séville, premier marathon espagnol de l’année.
Sur le tracé rapide et roulant de la Belle Andalouse, l’athlète a impressionné par sa capacité à maintenir une allure élevée du départ à l’arrivée. Avec une détermination intacte, il a progressivement construit sa course pour s’offrir un record mondial dès son grand retour sur la distance reine.
Ce chrono exceptionnel vient rappeler le potentiel hors norme de ce coureur amateur déjà auteur, par le passé, de performances de référence chez les masters.
Mais cette fois, la dimension émotionnelle est toute autre : après trois ans loin du marathon, Mohammed El Yamani démontre qu’un retour au plus haut niveau est possible, même après 60 ans, avec patience, rigueur et passion. Et que, comme il aime le dire, vieillir peut attendre…
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/Mohammed-El-Yamani.png205303La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-18 16:17:572026-05-04 12:47:27Trois ans sans marathon, puis un record du monde M6 pour Mohammed El Yamani
La Brooks Glycerin Flex sort clairement des standards des chaussures de running. Alors que de nombreuses marques misent sur des plaques carbones pour la performance, Brooks choisit ici l’accompagnement naturel du pied et la mobilité maximale.
En termes de confort, cette Brooks Glycerin Flex se rapproche de la Glycerin 22 : facilité d’enfilage, mousse autour des malléoles et mesh adaptatif permettent un ajustement agréable sur tout type de pied. Dès les premiers kilomètres, la chaussure se montre extrêmement confortable.
Une semelle innovante pour plus de liberté
Le vrai atout de cette chaussure running est la rainure en S dans la semelle extérieure, qui sépare l’avant et l’arrière-pied. Résultat : le pied gagne en liberté et peut s’exprimer naturellement dans sa dynamique de course.
Malgré cette grande mobilité, la Glycerin Flex n’est pas minimaliste. Son amorti généreux, sa souplesse et son confort en font une chaussure adaptée aussi bien aux coureurs sur route qu’aux amateurs de trail léger.
Confort, stabilité et adaptabilité
Lors de ce test, j’ai été agréablement surpris par la stabilité et l’adaptabilité de la Brooks Glycerin Flex. Au départ, sceptique car la chaussure rappelle certaines chaussures de fitness très souples, j’ai finalement préféré la Flex aux Glycerin 23 utilisées récemment.
Pour les coureurs recherchant une chaussure running confortable, souple et stable, capable de s’adapter à différents terrains, la Glycerin Flex se révèle un excellent choix.
Verdict du test de la Brooks Glycerin Flex
La Brooks Glycerin Flex est une chaussure running confortable, souple et stable, idéale pour les sorties longues sur route et sentier. Un modèle à tester pour ceux qui privilégient la liberté de mouvement et le confort avant tout.
Points forts :
Confort exceptionnel dès le premier pas
Souplesse et mobilité grâce à la rainure en S
Adaptabilité sur route et sentier
Amorti généreux pour limiter la fatigue
Points à améliorer :
Dynamisme légèrement inférieur à certaines chaussures plus rigides/
Prix élevé pour les budgets limités.
Notes du testeur. Confort : 18/20 | Dynamisme : 14/20 | Amorti : 18/20 | Souplesse : 19/20 | Stabilité : 17/20 Poids : 315 g (taille 45) | Drop : 6 mm | Stack : 36 mm / 30 mm Prix : 180 € Conditions de test : 3 sorties par semaine sur route et sentier, de 10 à 25 km
Courir un marathon à près de 7 000 mètres d’altitude : un défi inédit relevé sur les pentes de l’Ojos del Salado, au Chili. Cinq aventuriers ont inscrit leur nom dans l’histoire en bouclant le marathon le plus haut du monde, dans des conditions extrêmes.
C’est un exploit à la frontière de l’ultra-endurance et de l’alpinisme. Cinq coureurs — sur les dix initialement engagés — ont achevé le marathon le plus haut jamais couru, au départ du sommet de l’Ojos del Salado, plus haut volcan du monde, culminant à 6 893 mètres, situé au nord du Chili, à la frontière argentine.
Après 12 heures d’ascension nocturne, les participants de ce World’s Highest Marathon se sont élancés pour une descente de 42,2 km dans des conditions extrêmes : seulement 44 % d’oxygène disponible, des températures descendant jusqu’à –12 °C et des vents violents.
L’aventurier britannique Aldo Kane, le cycliste recordman Mark Beaumont et Paul Gurney, PDG de BecomingX et initiateur du projet, ont bouclé cette épopée en 16 h 34. L’ultra-runneuse britannique Sara Storey a franchi la ligne 90 minutes plus tard, avant que l’alpiniste sud-africain Sibusiso Vilane, 55 ans, ne termine à son tour en 18 heures.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/Worlds-Highest-Marathon.png449800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-16 16:31:132026-02-19 16:36:28Le marathon le plus haut du monde disputé à 6 893 mètres
Un coureur ayant une posture de course correcte, un alignement optimal et une propulsion efficace dépense moins d’énergie pour aller plus vite. Selon les études, le gain de temps peut atteindre entre 3 et 6 secondes par kilomètre. Une différence précieuse sur toutes les distances !
Grandissez-vous pour améliorer votre posture de course
La posture idéale en course à pied est légèrement tirée vers le haut et projetée vers l’avant. Se visualiser « auto-grandir » active les muscles posturaux profonds, essentiels pour un bon alignement tête–colonne.
Attention : une tête tirée en arrière décale le bassin vers l’avant, provoque une hypercambrure lombaire et entraîne douleurs lombaires, cervicales et perte de rendement dans la foulée.
La bonne posture : évitez la crispation. Imaginez une ficelle qui vous tire depuis le sommet du crâne, comme une marionnette. Cela aide à délier les membres et à allonger la colonne vertébrale.
Beaucoup de coureurs courent avec les épaules relevées et le buste penché en avant, ce qui freine la respiration et crée des tensions.
Pour optimiser votre respiration en course à pied, ouvrez la cage thoracique et respirez par le ventre : c’est l’abdomen qui se soulève à l’inspiration, et non la poitrine. Cette technique libère les épaules et améliore l’oxygénation.
Exercice pratique : allongez-vous sur un tapis, main sur le ventre. À l’inspiration, le ventre se gonfle ; à l’expiration, il se creuse. Cette méthode permet de dissocier respiration ventrale et thoracique.
Regard haut et visage détendu
Regarder seulement la pointe de vos chaussures entraîne tête en avant, foulée lourde et appuis forcés, mettant à mal chevilles, genoux et dos.
Astuce : portez le regard à 15–20 mètres devant vous et relâchez les tensions du visage. Comme le champion Emil Zatopek le disait : « Être relâché, c’est être dans son fauteuil en pleine souffrance. »
En fin de course, se décrisper, visage compris, peut redonner un second souffle.
En course à pied, le haut du corps joue un rôle clé dans la stabilité et la cadence.
Coudes proches du corps, fléchis à 90°
Mains relâchées dans l’axe des avant-bras
Doigts légèrement écartés, sans crispation ni poings fermés
Coordination haut/bas : main gauche–jambe droite et inversement. Si vous mettez du rythme dans vos bras, la cadence de vos jambes suivra naturellement.
Une sangle abdominale solide pour protéger votre dos
Un tronc tonique protège les lombaires, améliore la coordination et limite les impacts. Pour cela, combinez :
Exercices dynamiques (montées de genoux)
Exercices statiques (gainage, pompes)
Exercices en instabilité (planche main et pied levés)
Conseil : ne négligez pas la souplesse. Étirez mollets, quadriceps, ischios, mais aussi fessiers, psoas et fléchisseurs de hanche. Une bonne mobilité hanche-bassin rend la foulée plus fluide et économique.
Propulsion efficace : pied, genou et foulée
Une bonne mécanique de course repose sur l’équilibre entre quadriceps et ischios.
Le genou monte légèrement et tire vers l’avant
Le pied pousse jusqu’au bout des orteils
L’attaque médio-pied reste la plus économique
Astuce : pour améliorer réactivité et puissance, pratiquez des foulées bondissantes, montées de genoux ou sautillements. Renforcez l’aponévrose plantaire avec une balle de tennis sous le pied ou en attrapant une serviette avec vos orteils.
Foulée cadencée : économiser de l’énergie
La plupart des coureurs amateurs ont une foulée trop longue et une cadence trop basse, ce qui coûte de l’énergie. La cadence idéale se situe entre 170 et 180 pas par minute.
Astuce : cherchez à raser le sol, raccourcissez la foulée, augmentez la cadence et gardez des petits pas dynamiques, même en fin de course.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/posture-3.jpg533800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-13 08:32:002026-02-10 18:34:27Optimiser sa posture en course pour gagner des secondes
La Brooks Glycerin Max 2 est la déclinaison maximaliste haut de gamme de la marque américaine, conçue pour le confort, la protection articulaire et les sorties longues sur route. Elle s’adresse aux coureurs cherchant une chaussure fiable et douce pour encaisser un fort volume kilométrique.
La Glycerin Max 2 repose sur une semelle intermédiaire en mousse Brooks DNA LOFT v2 enrichie, conçue pour offrir un amorti très moelleux sans sensation d’écrasement. Sur longues distances, cette mousse se montre efficace pour réduire la fatigue musculaire et absorber les chocs, tout en préservant les articulations.
Après plus de 100 km de test, sur route et chemins tracés, l’amorti conserve une bonne stabilité dans le temps, sans perte notable de densité, ce qui en fait une chaussure fiable pour l’entraînement quotidien.
Une foulée fluide malgré un gabarit imposant
Bien que la vitesse ne soit pas son objectif principal, la Brooks Glycerin Max 2 surprend par une transition talon–avant-pied fluide. La géométrie incurvée de la semelle (rocker) facilite le déroulé du pied et rend la foulée plus naturelle, notamment à allure d’endurance fondamentale.
Cette conception permet de maintenir une course harmonieuse, même lorsque la fatigue s’installe.
Empeigne confortable et avant-pied élargi
L’empeigne en mesh technique respirant épouse correctement la forme du pied et assure un maintien sûr sans compression excessive. La languette rembourrée et le col de chaussure doux limitent efficacement les points de friction.
Cette version 2 se distingue par un avant-pied plus large, un atout pour les coureurs aux pieds larges ou modérés, ou pour ceux qui privilégient le confort global lors des sorties longues.
Des limites à haute intensité
À allure rapide ou lors de séances de fractionné, la Glycerin Max 2 montre ses limites. Son poids et son orientation confort la rendent moins nerveuse que des modèles typés performance ou compétition.
Verdict sur Brooks Glycerin Max 2
C’est une paire idéale pour l’endurance, les sorties longues et l’accumulation de kilomètres semaine après semaine. Elle conviendra particulièrement aux coureurs recherchant confort maximal, amorti durable et protection articulaire, plutôt qu’un modèle orienté vitesse.
On a aimé : confort absolu, idéale pour un volume kilométrique élevé. Réduction des douleurs articulaires et des impacts.
On a moins aimé : Moins adaptée aux séances rapides et aux compétitions
Notes de la testeuse. Amorti : 19/20. Confort : 19/20. Souplesse : 17/20. Dynamisme : 15/20. Stabilité : 18/20
Toulouse Métropole Run Expérience, événement running de la Ville Rose accueille Harmonie Mutuelle comme partenaire titre pour sa 3eme édition prévue le 1er novembre. Les inscriptions ouvrent le 12 février.
Le Toulouse Métropole Run Experience poursuit sur sa lancée. Sa deuxième édition comptant 37 000 participants, soit une augmentation de 23 % par rapport à 2024 a généré 3 millions d’euros d’impact économique net pour la métropole toulousaine, confirmant l’attractivité croissante de la course sur route à Toulouse. La troisième édition, annoncée pour le 1er novembre, comptera Harmonie Mutuelle comme partenaire titre.
Les inscriptions ouvriront le 12 février. Les coureurs les plus rapides à s’inscrire pourront bénéficier de tarifs préférentiels pour participer aux différentes épreuves (10 km, semi, marathon, relais) de ce Harmonie Mutuelle Toulouse Métropole Run Experience.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/Toulouse-Metropole-Run-Experience.png267400La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-10 17:54:112026-02-10 17:54:13Harmonie Mutuelle devient partenaire titre du Toulouse Métropole Run Experience
Un IRONMAN 70.3 débarque à Versailles le 12 juillet 2026. Natation face au Château, parcours vélo vallonné et arrivée prestigieuse pour la course à pied : un nouveau rendez-vous d’exception aux portes de Paris.
Le leader mondial du triathlon, a officialisé l’arrivée d’un nouveau IRONMAN® 70.3® à Versailles le 12 juillet 2026. La mythique cité royale, mondialement connue pour son château, accueillera donc un nouvel événement majeur du calendrier triathlon international, offrant aux athlètes un cadre spectaculaire aux portes de Paris.
Cet IRONMAN 70.3 Versailles 2026débutera par une épreuve de natation (1,9 km) dans un site emblématique. La Pièce d’Eau des Suisses, vaste bassin de 13 hectares creusé à la fin du XVIIᵉ siècle. Avec le Château de Versailles en arrière-plan, cela promet des images fortes.
Ensuite, le parcours vélo (90 km) s’annonce exigeant et vallonné. Sur une boucle unique à travers la ville de Versailles et ses environs, il passera notamment dans la vallée de Chevreuse, réputée des cyclistes et triathlètes pour ses routes sinueuses et ses paysages naturels.
Efin, la course à pied (21,1 km) finale ramènera les athlètes vers la Pièce d’Eau des Suisses, avec traversée du Potager du Roi, créé sous Louis XIV, puis des rues historiques de Versailles. L’avenue de Paris, face au Château, accueillera l’arrivée de cette nouvelle épreuve IRONMAN.
Au coeur de l’été
Programmée le 12 juillet, la course se disputera sous des températures moyennes avoisinant les 25 °C, des conditions généralement favorables à la performance sur IRONMAN 70.3.
Avec ce nouveau rendez-vous, IRONMAN renforce sa présence en France et ajoute une épreuve de prestige à son circuit, appelée à devenir un incontournable pour les passionnés de triathlon, de course à pied et de sports d’endurance.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/Ironman-Versailles.png635957La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-10 09:13:002026-02-10 17:14:54Un nouvel Ironman 70.3 au Château de Versailles
La marque trail/running de Decathlon présente la Kipstorm Elite, super shoe en carbone conçue pour le marathon, qui succède à la KD900X LD+.
Un gain de dynamisme de 13 % et 10 grammes de moins que la KD900X LD+ pour cette nouvelle Kiprun Kipstorm Elite. Ce nouveau modèle combine une semelle intermédiaire à double densité (mousse PEBA réactive couplée à une structure A-TPU) et une plaque en carbone à géométrie brevetée destinée à optimiser le retour d’énergie et la transition foulée.
Taillée pour la vitesse, avec plus de confort
La tige est en tricot 3D non cousu pour un ajustement précis, tandis qu’une semelle de propreté spécifique vise à compléter le confort sans sacrifier la stabilité sur de longues distances. Côté caractéristiques principales, la Kipstorm Elite affiche un poids contenu d’environ 216 g (pointure homme), un drop de 5 mm et une hauteur de semelle de 29 mm adaptée à l’effort prolongé.
Ce modèle s’inscrit dans la nouvelle architecture produit de Kiprun, en vente sur le site de Decathlon à 219,99 €.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/Kipstorm-Elite.jpg543800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-07 17:37:002026-02-19 16:38:32Kiprun lance Kipstorm Elite, nouvelle super shoe en carbone
À l’occasion du lancement des nouvelles Hoka Cielo X1 3.0 et Hoka Mach 7, nous avons pu échanger avec Bekah Broe, Senior Product Performance de la marque. L’occasion de revenir en détail sur ces deux chaussures de running pensées pour la vitesse, mais évoluant dans deux univers bien distincts : la haute performance carbone d’un côté, l’entraînement rapide de l’autre.
Hoka Cielo X1 3.0 : encore plus légère et plus stable
Après une version 2.0 qui avait montré de très belles choses l’an passé, Hoka a passé un nouveau cap avec sa nouvelle Cielo X1 3.0. Référence de la marque en matière de haute performance, la Cielo revient avec un modèle encore plus léger (213 g pour les hommes, 175 g pour les femmes), soit l’une des chaussures carbone les plus légères du marché, avec une sensation de vitesse accrue. Cette chaussure à l’avant-garde en termes de technologie combine :
Plaque en fibre de carbone
Géométrie MetaRocker optimisée
Mousse PEBA réactive
Stack de 44 mm au talon et 37 mm à l’avant-pied
Semelle extérieure en polyuréthane moulé par compression
Empeigne textile ultra-respirante à tissage Leno
Laçage asymétrique
Bekah Broe, Senior Product Performance chez Hoka.
Afin de parler plus en détail de ce lancement – mais également de la Mach 7, attendue le 5 mars prochain –, nous avons posé quelques questions à Bekah Broe, Senior Product Performance chez Hoka.
Quels ont été les axes d’amélioration de la Cielo X1 3.0 ?
Bekah Broe : Nous avions quelques domaines très précis où nous savions vouloir progresser. Le premier concernait le poids : nous voulions offrir une expérience encore plus légère.
Le second portait sur le contrôle et la stabilité : nous souhaitions que les athlètes se sentent plus confiants et mieux soutenus lors des derniers kilomètres d’un marathon ou de toute course.
Enfin, le troisième aspect qui nous enthousiasme particulièrement est la respirabilité, afin d’assurer à la fois structure et soutien sur la partie supérieure, tout en proposant une expérience plus légère et plus aérée.
Entre la version 2.0 et la 3.0, le talon a notamment été entièrement repensé ?
B.B : Lorsque l’on regarde la géométrie sous le pied, tout a été repensé entre la version 2.0 et la 3.0. Ce que j’aimerais dire à tous ceux qui ont aimé la 2.0, c’est que l’expérience globale – très ludique, très rapide et dynamique – reste la même.
Mais nous avons vraiment étudié les géométries afin de garantir un contrôle et une stabilité supplémentaires. En travaillant le profil rocker au niveau du talon et de l’avant-pied, avec quelques ajustements légers, nous obtenons un peu plus de contact avec le sol et un meilleur contrôle au niveau du médio-pied, notamment grâce à la suppression de la découpe médiale. C’est l’une des zones clés pour accroître la stabilité en fin de course.
Pourquoi autant d’évolutions sur la Cielo X1 3.0 ?
B.B : Pour nous, en tant qu’équipe produit, l’objectif est de continuer à avancer. Dès que nous acquérons de nouvelles connaissances ou que de nouvelles technologies apparaissent, nous souhaitons les offrir à nos athlètes et aux coureurs.
Ce cycle d’apprentissage et d’écoute ne s’arrête jamais. Dès que nous avons reçu les retours sur la version 2.0, nous savions que nous voulions continuer à progresser. La réduction du poids ou l’amélioration des transitions sont moins liées à un calendrier de lancement qu’à une réflexion sur l’expérience que nous voulons offrir, en fonction des besoins réels de nos athlètes. Tout est véritablement guidé par leurs retours.
Peut-on considérer la Cielo comme un prototype axé sur la performance ?
B.B : Nous voulons que chacun considère ce produit comme la chaussure de pointe par excellence. Elle doit être innovante et évoluer par étapes. Cette mentalité d’amélioration continue est visible depuis la première Cielo.
Il y a eu une grande avancée entre la 1.0 et la 2.0, et c’est encore le cas entre la 2.0 et la 3.0. Ce sont les itérations successives et les apprentissages qui nous permettent d’avancer et de continuer à développer ce « prototype » orienté performance.
Quelles sont les différences entre la Rocket X et la Cielo ?
B.B : La Cielo X1 3.0 est spécialement conçue pour les athlètes les plus rapides, en tête de peloton sur marathon. Elle cible principalement les coureurs attaquant du milieu vers l’avant du pied, avec une biomécanique spécifique qui a guidé sa conception.
Cependant, nous savons qu’il existe de nombreux athlètes avec des biomécaniques différentes, préférant une foulée plus stable et un amorti légèrement plus ferme. C’est pourquoi il était essentiel de conserver une chaussure comme la Rocket X3.
Cela ne signifie pas que la Rocket X3 n’est pas rapide : de nombreux athlètes ont signé d’excellentes performances avec elle. Elle offre simplement une sensation différente en termes de stabilité et de contrôle. Avec la Cielo, nous avons cherché à renforcer ces qualités tout en proposant la chaussure la plus légère de notre gamme. Au final, la Cielo s’est imposée comme la meilleure option pour la majorité de nos athlètes.
Hoka Mach 7 : la chaussure d’entraînement rapide revue en profondeur
Autre nouveauté attendu ce printemps, la Hoka Mach 7, qui sera en vente le 5 mars. Offrant un amorti léger et dynamique grâce à une mousse à haut retour d’énergie, cette Mach 7 conserve la vivacité et la réactivité de sa devancière, avec un design entièrement renouvelé. Chaussure d’entraînement éprouvée, elle intègre des éléments orientés vitesse sur l’ensemble du modèle :
Tige en jacquard creel
Languette affinée, axée sur la performance
Soufflet interne
EVA supercritique moulée
Caoutchouc adhérent à l’avant-pied
Caoutchouc Durabrasion au talon
Quelles sont les évolutions entre la Mach 6 et la Mach 7 ?
B.B : Pour la Mach 7, nous voulions améliorer quelques aspects clés, notamment la traction. Nous avons modifié le matériau et le motif de la semelle extérieure à l’avant-pied afin d’améliorer l’évacuation de l’eau et l’adhérence sur sol mouillé.
Pour nous, la traction est directement liée à la confiance à grande vitesse. Lorsque vous courez sur des routes humides, cette adhérence supplémentaire fait une vraie différence.
Nous avons également retravaillé la tige afin d’améliorer l’ajustement à l’avant-pied, pour un confort un peu plus accommodant, tout en conservant une excellente respirabilité et un bon maintien. Sous le pied, nous avons cherché à rendre la transition plus fluide. Après une évolution majeure entre la Mach 5 et la Mach 6, la Mach 7 bénéficie surtout de mises à jour ciblées, sans nécessité de la réinventer totalement.
L’adhérence a donc fortement évolué ?
B.B : Oui, clairement. La Mach 7 a connu une évolution majeure à l’avant-pied, avec beaucoup plus d’adhérence. C’est l’élément qui a été le plus important dans notre vision de la chaussure.
La Mach 7 ne va-t-elle pas concurrencer la Mach X ?
B.B : Pour nous, la Mach X se situe entre la Mach et la Cielo. Elle intègre une plaque P-Backs (plaque en plastique thermique), des hauteurs de stack plus importantes et une mousse PEBA.
La Mach X est donc une sorte de version d’entraînement de la Cielo, ou une Mach « boostée ». Il existe une vraie différence entre les modèles : la Mach X représente un juste milieu.
Comment voyez-vous la Mach X ?
B.B : La Mach X reste très axée sur l’entraînement. C’est une excellente manière pour les coureurs de s’habituer aux chaussures à plaque. Si vous aimez la sensation de vitesse, elle permet de vous préparer pour le jour de la course sans forcément enfiler directement une Cielo ou une Rocket. La Mach X est l’outil idéal pour cette transition.
Quelle est la paire Hoka la plus vendue à ce jour ?
B.B : Nos deux best-sellers restent la Bondi et la Clifton, notamment grâce à l’amorti signature Hoka, qui séduit un très large public. Nous sommes très fiers de ces modèles et de ce qu’ils permettent aux coureurs : sortir, bouger et prendre du plaisir.
Mais cette saison, certains produits nous enthousiasment particulièrement, car ils introduisent une dimension plus rapide dans l’expérience Hoka.
La Fondation de l’Université Gustave Eiffel et l’Université Gustave Eiffel, en partenariat avec les Restos du Cœur, lancent la Run’Eiffel, une coursesolidaire le 16 avril sur le campus de Marne-la-Vallée destinée à récolter des fonds pour lutter contre la précarité alimentaire étudiante.
À la fac, la précarité alimentaire est une réalité bien identifiée. A l’Université Gustave Eiffel de Marne-la-Vallée, lors de l’année universitaire 2024-2025, près de 200 paniers alimentaires étaient distribués chaque semaine , en partenariat avec les Restos du Cœur, au bénéfice de 288 étudiantes et étudiants. Cette année, 353 étudiant·es sont d’ores et déjà inscrits dans ce dispositif solidaire, illustrant l’ampleur croissante des besoins.
1 euro collecté = 1 repas distribué
L’épreuve Run’Eiffel a pour ambition de financer un fonds dédié à la lutte contre cette précarité alimentaire étudiante. Trois distances seront proposées : 2,5 km marche, 5 km marche/course ou 10 km course au cours de l’après-midi du 16 avril, au coeur du Campus de Marne-la-Vallée. L’inscription se fait uniquement via le site Hello Asso, au tarif de de 20 euros (5 euros pour les étudiants).
Le principe est volontairement simple : 1 euro collecté = 1 repas distribué. L’organisation de l’épreuve affiche un objectif de 40 000 euros de collecte, somme qui permettra la distribution de paniers alimentaires à destination des étudiant·es les plus fragiles.
Run Eiffel, l’esprit sportif, fédérateur et inclusif
Intégrée à la Journée du sport de l’Université Gustave Eiffel, cette Run’Eiffel se veut accessible à tous.Elle entend également symboliser la mobilisation collective des étudiant·es et du personnel universitaire autour de cette cause essentielle. Au-delà des coureurs et coureuses, toute personne souhaitant soutenir l’initiative peut s’inscrire, participer ou effectuer un don.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/Run-EiFFEL.png405851La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-03 16:56:042026-02-03 16:56:07Run’Eiffel, une nouvelle course solidaire pour lutter contre la précarité alimentaire étudiante
La marque Distance lance une campagne pour mettre en lumière les « shadow runners » ou « Strava Jockes », rémunérés par d’autres pour courir et engranger des likes sur le célèbre réseau social sportif.
« Strava Jockeys » : derrière ce terme se cache une pratique émergente : des coureurs enregistrent leurs performances sur des applications de running pour le compte d’un tiers, contre rémunération (1 € du kilomètre selon l’usage). L’effort est réel, mais les performances sont attribuées à d’autres profils, en quête de visibilité et de reconnaissance numérique.
Des shadow runners pour ambassadeurs
Souvent jeunes et sous-valorisés, ces runners « de l’ombre » courent pour des utilisateurs plus aisés, devenant les victimes d’une course aux likes qui détourne le sens de la performance sportive.
Face à ce phénomène, la marque lyonnaise Distance lance la campagne « Shadow Runners », mettant en lumière cinq Strava Jockeys — Oscar, Clara, Ousmane, Howard et Eva — désormais nouveaux visages de la marque, avec de vrais contrats et une reconnaissance officielle. Pendant toute la durée de la campagne, 10 % des bénéfices réalisés sur une sélection de produits leur seront reversés.
Un spot de 1min40 est diffusé sur les plateformes de Distance, accompagné d’un dispositif d’affichage à Paris, Lyon et à l’international, de Copenhague à Iten (Kenya). Une campagne engagée qui interroge le rapport entre authenticité, performance et réseaux sociaux dans le running moderne.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/02/Distance-Shadow-runners.png561750La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-02 15:11:222026-02-02 15:11:25“Strava Jockeys », les victimes de la course aux likes deviennent les nouveaux visages de la marque Distance
De Lille à Bagnères-de-Luchon en passant par Bayeux, Provins ou Bordeaux, 2026 marquera l’arrivée de onze nouveaux marathons au calendrier français. Tour d’horizon.
2025 fut fertile en nouveautés avec l’éclosion de marathons à Boulogne-sur-Mer, Lans-en-Vercors ou encore Ambès en Gironde, qui servira d’ailleurs de support aux championnats de France cette année. La dynamique s’accélère cette année, avec des premières dès le printemps.
29 mars – Marathon des Héros Omaha–Bayeux (Calvados)
Les mythiques Foulées de Bayeux s’étoffent avec la création du Marathon des Héros Omaha–Bayeux, labellisé bronze FFA. Cette course rendra hommage aux soldats du Débarquement et proposera un tracé d’une grande valeur symbolique.
Depuis le port de Grandcamp-Maisy, le circuit filera sur une large portion de la Vélomaritime. Estimé à environ 320 mètres de dénivelé positif, il mènera ensuite les coureurs vers la Pointe du Hoc, la plage d’Omaha Beach et le cimetière américain de Colleville-sur-Mer, Port-en-Bessin puis Bayeux, avec arrivée jugée autour du stade.
Les inscriptions lancées début octobre sur Klikego affichent déjà complet. Il reste en revanche des places pour le semi-marathon (3 boucles de 7 km) proposé de concert ainsi que pour le 5 km et les courses enfants.
19 avril – Marathon de la Forêt Sacrée de Surbourg (Bas-Rhin)
L’Alsace aussi accueillera un nouveau 42.195 km au cœur de la forêt de Haguenau. Le Marathon de la Forêt Sacrée de Surbourg se déroulera sur un tracé entièrement nature, entre pistes cyclables et larges chemins forestiers. L’absence de dénivelé en fera une épreuve particulièrement propice aux performances.
Un euro du kilomètre
La course servira d’ailleurs de support au championnat départemental du Bas-Rhin. Le tarif d’inscription se distingue lui aussi, avec un dossard proposé à 42 euros pour les non-licenciés, soit un euro par kilomètre — une rareté désormais… L’épreuve table sur la venue de 500 participants. Inscriptions en cours.
10 mai – Marathon Médiéval de Provins (Seine-et-Marne)
Après l’abandon, il y a quelques années du Marathon de Sénart, la Seine-et-Marne renoue avec la distance reine et promet un saut en arrière dans le temps, avec son Marathon Médiéval. Un cadre d’exception pour ce marathon tracé, autour de la célèbre cité médiévale inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO.
A rebours du temps
Depuis Blandy-les-Tours, dominé par son imposant château fort neuf communes visitées entre petites routes et chemins stabilisés. Parmi les sites du patrimoine local, citons, la collégiale de Champeaux, l’église Sainte-Geneviève de Cucharmoy et le théâtre gallo-romain de Châteaubleau.
Cette première édition sera parrainée par l’acteur et écrivain Lorànt Deutsch. Un semi-marathon, un relais et des courses enfants complètent l’affiche. Le dossard est symboliquement affiché à 77 €, dont 2 € reversés à la restauration du patrimoine local.
23 mai – Marathon Run & Fest du Macônnais (Saône-et-Loire)
Ce nouveau Run & Fest mêlera festival de musique et running au cœur de la Bourgogne Sud, à deux pas de Mâcon. Le samedi après-midi s’ouvrira sur une série de concerts en plein air. Puis, climax de la soirée, Kavinsky,DJ emblématique des JO de Paris 2024, en guest-star d’un soir.
Une course, un festival ou les deux
Le lendemain, marathon (8 h), semi-marathon (10 h) et 10 km (12 h) s’enchaîneront depuis commune d’Alainé. L’organisation promet ambiance festive ainsi que des ravitaillements copieux.
La performance ne sera clairement pas l’objectif avec 513 m de dénivelé positif pour le marathon. Tarifs : 25 € le ticket festival (14 h – 1 h le samedi), 58 € le marathon (75 € avec festival la veille), 32 € le semi (50 € avec le festival), 20 € le 10 km (20 € avec le festival).
27 juin – Marathon du Cap d’Agde (Hérault)
Annoncée tout récemment, ce marathon propulsé par l’Office du Tourisme de Cap d’Agde se déroulera sur un week-end, et en semi-nocturne. Tous les lieux emblématiques de la station balnéaire seront, nous dit-on au programme de ce rendez-vous estival. Détails à suivre…
28 juin – Marathon Calais XXL (Pas-de-Calais)
Le groupe Nord littoral et Calais XXL, en partenariat avec le Pas de Calais, le Socalais Athlétisme et les Foulées Calais mettent sur pied un nouveau triptyque running au cœur de la Côte d’Opale, autour de l’agglomération de Calais.
Le circuit phare de 42 km s’étirera entre ville, littoral et grands espaces. En effet, l’alternance de sections urbaines et de vues sur la mer qui lui donneront une dimension très visuelle, avec un dénivelé raisonnable (260 mD+).
En parallèle, un 21 km et un 10 km rapide et populaire filant autour de la Citadelle. Les inscriptions sont ouvertes, avec un dossard marathon affiché 45 €.
20 septembre – Marathon de l’Ostrevent – Pecquencourt (59)
Après Lille et Calais, c’est au tour de Pecquencourt, commune située de près de Douai de se lancer. Le Marathon de l’Ostrevent. Celui-ci sera organisé dans le cadre des Foulées Pecquencourtoises. Le tracé battra la campagne de ce pays traditionnel du Nord entre la Flandre et le Hainaut. Un semi-marathon est aussi à l’affiche. Le tout avec un tarif attractif . Dossard entre 35 et 42 € pour le marathon, entre 18 et 22 € pour le semi.
27 septembre – Marathon d’Avignon (Vaucluse)
Le nouvel événement running de la Cité des Papes suscite un vent d’enthousiasme. Il faut dire que le circuit fait saliver avec ses vues exceptionnelles sur le Palais des Papes, le Pont d’Avignon, les remparts historiques et un profil roulant qui ne gâche rien.
Résultat : un succès immédiat ! Les 3 500 dossards proposés pour ce Marathon d’Avignon – et le semi qui l’accompagne – se sont vendus en moins d’un mois.
Il reste toutefois toujours quelques dossards solidaires. Pour le marathon, celui-ci vaut 201€ dont 120€ seront reversés au Fonds de dotation AV’ENCE – Hôpital d’Avignon.
27 septembre – Marathon des Pyrénées Haut-Garonnaises (Haute-Garonne)
Rendez-vous est également pris en Haute-Garonne pour le tout premier Marathon des Pyrénées Haut-Garonnaises. De beaux accents montagnards (533 mètres de dénivelé positif) pour celui-ci.
Depuis Saint-Bertrand-de-Comminges, village classé, un circuit reliera Bagnères-de-Luchon, célèbre cité thermale. En route, plusieurs villages pyrénéens typiques offrant un décor sompteux entre patrimoine et sommets. Il sera possible de participer en duo ainsi qu’en relais à 4. Animations musicales, ravitaillements festifs et barrière horaire large (7 h 15) pur cette nouvelle fête du running du Sud-Ouest. Les inscriptions sont déjà ouvertes.
Onzième et dernier, nouveau marathon annnoncé pour 2026 de Bordeaux. Un come-back très attendu des Girondins, après l’abandon de l’ancien format semi-nocturne organisé par IronMan jusqu’en 2019. Ce nouveau Marathon de Bordeaux, porté par le Stade Bordelais Athlé, accompagnera le 5 km, le 10 km et le semi-marathon. Trois courses populaires qui avaient rassemblé 24 000 coureurs en une journée en novembre dernier.
Si le tracé n’est pas dévoilé, l’organisation annonce un parcours 100 % urbain, rapide, et visuellement attractif. Le départ sera donné rive droite, et l’arrivée se fera de l’autre côté de la Garonne, après une traversée dynamique du centre de Bordeaux. L’ouverture des inscriptions est prévue pour le début du printemps. 30 000 coureurs attendus sur l’évènement.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/11/marathons-france-AdobeStock_865614008.jpeg448800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-02-02 09:39:002026-02-02 11:49:08Découvrez les 11 marathons français 2026
HOKA dévoile la Cielo X1 3.0, nouvelle version de sa chaussure de compétition sur route. Plus légère, plus précise et plus rapide que jamais, elle s’impose comme l’arme ultime pour les coureurs en quête de performance et de records personnels.
Avec la Cielo X1 3.0, Hoka franchit un nouveau cap dans l’univers des super shoes. Conçue pour maximiser la propulsion, la légèreté et l’efficacité biomécanique, cette troisième génération vise clairement les jours de course, du 10 km au marathon. L’objectif affiché ? Permettre aux plus compétiteurs de maintenir des allures élevées plus longtemps, mais aussi réduire la fatigue musculaire.
Une chaussure de compétition encore plus légère
Depuis son lancement en 2024, la gamme Cielo s’est imposée comme la vitrine technologique d’Hoka sur le segment de la haute performance sur route. La Cielo X1 2.0, sortie début 2025 axée sur la propulsion et la légèreté connaît depuis un beau succès.
Voici donc venu le temps de la petite troisième, chaussure carbone la plus légère jamais développée par l’équipementier. 213 grammes en taille 44 sur la balance, contre 230 g pour la version précédente. Des grammes qui comptent lorsqu’il s’agit de faire tomber les secondes en compétition.
Cette perte de poids significative la place parmi les chaussures de compétition les plus lights du marché. A la clé, la promesse d’une sensation de vitesse accrue et d’une meilleure fraîcheur musculaire sur la durée.
Propulsion, dynamisme et économie d’énergie
Plaque carbone et MetaRocker™ optimisés
Au cœur de la chaussure, une plaque en fibre de carbone hautement propulsive, associée à une géométrie MetaRocker™ spécifiquement optimisée pour la course à haute intensité. Cette combinaison favorise une transition fluide, une poussée efficace vers l’avant et une économie d’énergie idéale en compétition.
Mousse PEBA ultra-réactive
L’amorti repose sur la mousse PEBA la plus réactive jamais utilisée par HOKA, offrant un retour d’énergie puissant et constant, même à allure marathon, précise la marque. Avec un stack de 44 mm au talon et 37 mm à l’avant, la chaussure trouve un équilibre précis entre amorti maximal, stabilité et dynamisme, tout en respectant les standards actuels de la compétition sur route.
Semelle extérieure légère et durable
La semelle extérieure en polyuréthane moulé par compression garantit une accroche fiable et une excellente durabilité, sans alourdir la chaussure. Un choix assumé pour maximiser l’efficacité sur l’asphalte, kilomètre après kilomètre.
Un chaussant précis, pensé pour la vitesse
L’empeigne revêt un textile ultra-respirant à tissage Leno. Cette nouvelle technologie que contribue à l’allègement global tout en assurant un maintien précis du pied. Par ailleurs, sa construction dynamique accompagne la foulée pour un ajustement sûr, même à haute vitesse.
De son côte, le laçage asymétrique réduit les points de pression sur le cou-de-pied. Cette évolution améliore également l’ergonomie générale. Car chaque détail de cette Cielo X1 3.0 est dédié à la propulsion, à l’efficacité et au confort en course.
Validée par les élites du Team HOKA
Avant même son lancement ce 29 janvier, cette super shoes a fait parlé d’elle. Elle a été testée et approuvée par les athlètes du Team HOKA sur des grands rendez-vous dès l’automne dernier. Ainsi, Alex Masai a signé une performance de référence au Marathon de Chicago 2025, terminant 3e en 2:04:37, record personnel à la clé.
Au Semi-marathon de Valence, Adrian Wildschutt a réalisé un nouveau record personnel en 59:13, décrochant la 5e place. Alessia Zarbo a quant à elle marqué l’histoire en établissant un nouveau record de France sur cette même course, en 1:08:20. Et la saga RP X Cielo X1 3.0 ne fait que commencer.
La Cielo X1 3.0 est disponible en deux coloris : Neon yuzu/Thyme et Alabaster/Yellow gold, au prix de 275 €.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/01/HOKA_S26_Cielo-X1-3.0_DAY2_SHOE_KV1_0516_805_844.jpg533800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-01-30 08:41:002026-02-25 16:37:39HOKA Cielo X1 3.0 : la super-chaussure carbone la plus légère jamais conçue par la marque
Les deux marques officialisent la création de la team trail et cherchent quatre jeunes traileurs pour les accompagner au sommet de la discipline.
Ce nouveau team trail Alltricks-Hoka inédit s’appuie sur l’expertise de Julien Absalon, double champion olympique de VTT et figure majeure de l’endurance outdoor, qui rejoint l’aventure en tant que team manager. Vainqueur du THP80 et de l’Ultra-Trail des Balcons d’Azur, avec un UTMB Index de 758, il met aujourd’hui son expertise du trail, de la performance et de la gestion de carrière au service des athlètes émergents.
Un partenariat structurant pour le trail
Distributeur expert reconnu, Alltricks confirme son engagement profond dans la culture trail, en tant que révélateur de talents. Après avoir accompagné l’émergence de profils élites comme Sylvain Cachard ou Thibaut Garrivier, la marque s’associe donc à Hoka pour structurer durablement l’avenir de la discipline.
Un accompagnement à 360° inspiré du haut niveau
Cette nouvelle team trail offrir à quatre jeunes talents les meilleures conditions de progression. Pendant deux ans, ces nouvelles recrues bénéficieront d’un accompagnement complet, calqué sur les standards du très haut niveau.
Accompagnement personnalisé par Julien Absalon.
Participation à des Team Camps annuels.
Echanges privilégiés avec les teams élites des deux marques.
Dotation matérielle en équipement Hoka complet, nutrition sportive et matériel électronique fournis par Alltricks.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/01/LOGO_TEAM_TRAIL_ATKSXHOKA_H_BLACK.png4551001La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-01-28 17:31:212026-01-30 17:17:18Alltricks et Hoka recrutent les futurs talents du trail
La tendinite d’Achille est une blessure fréquente. Ses causes sont nombreuses : intensité de l’entraînement, changement de terrain, chaussures inadaptées… Symptômes, traitements et mode d’action : faisons le point, avec notre médecin.
Une douleur au talon après l’entraînement ? C’est peut-être une tendinite d’Achille.
La tendinite d’Achille fait partie des 10 blessures les plus courantes chez les coureurs. Elle doit être bien connue afin de la soigner dès les premiers symptômes. C’est la période où le traitement est le plus performant. Il s’agit d’une douleur sourde du tendon qui va progressivement croissante. Le tendon est tout d’abord douloureux lors de la pression, puis il le devient en permanence et au moindre effort.
La tendinite d’Achille est le plus souvent en rapport avec un problème d’origine mécanique : type d’appui, surtension musculo-tendineuse, usure et/ou déformations exagérées des chaussures. Ainsi, pour être efficace, le traitement doit en priorité corriger cette erreur mécanique.
Le repos est indispensable mais non suffisant. Les médicaments, s’ils peuvent jouer un rôle d’appoint, sont insuffisants pour guérir une tendinite d’Achille chez un sportif.
Les 4 phases d’évolution de la tendinite
stade 1 : la douleur apparaît d’abord dans les suites de l’effort, même plusieurs heures après. C’est le lendemain en se levant que le coureur a du mal à marcher, surtout lorsqu’il a le pied complètement à plat sur le sol. Ainsi, marcher pieds nus au lever, lui est pénible.
stade 2 : un peu plus tard, la douleur se manifeste au cours des premières minutes d’une séance d’entraînement Elle disparaît après quelques hectomètres d’échauffement, et réapparaître à la fatigue.
stade 3 : si le coureur insiste, la douleur devient permanente pendant l’effort. Cela entraîne alors une diminution de l’activité sportive.
stade 4 : la douleur devient constante, même au repos, en position assise. Elle gêne les activités quotidiennes (montée d’escaliers) et impose l’arrêt de la course à pied.
Le piège, ce sont les deux premiers stades, souvent négligés. En effet, ils n’empêchent pas vraiment de courir alors que c’est dès ce moment-là qu’il faudrait stopper sa pratique pour que la guérison soit très rapide et la mise à pied de courte durée.
Causes et traitement
D’abord, rechercher la cause
Cela peut être un tendinite par hyperfonctionnement du geste sportif lié au surentraînement, à la reprise trop brutale après une période d’inactivité ou l’accumulation d’épreuve sans récupération suffisante. Mais aussi, une tendinite par dysfonctionnement avec une chaussure usée ou inadaptée, des sols bombés ou incliné.
Ou alors, cette tendinite serait due à un trouble morphologique comme des pieds creux, une inégalité des membres inférieurs, une tendon d’Achille court. Enfin, il existe d’autres facteurs favorisants comme l’âge, l’état dentaire, le surpoids, l’abus de protéines animales (viande rouge), la raideur des muscles postérieurs ou encore une mauvaise hydratation.
Puis, traiter la blessure
Le repos sportif est impératif lors de la phase douloureuse par quelque moyen que ce soit : plâtre (exceptionnel), strapping (bandes élastoplastes). Pour vous soulager, faites aussi surélever les talons de vos chaussures de 3,5cm afin de ne pas continuer à « tirer » dans le tendon à chaque pas. Dès le réveil, portez ces chaussures surélevées. Pensez à la cryothérapie : appliquez régulièrement, deux à trois fois par jour, une poche de glace sur la zone douloureuse (Cold-Hot®, HyperIce® Ice Bag de Zamst® ).
Protocole de soins de la tendinite d’Achille
Au cours de la phase aiguë de la tendinite d’Achille, le repos doit être complet, par quelques moyens que ce soit : plâtre, attelle rigide ou semi-rigide (strapping), mise en décharge (talon surélevé).
On recommande un repos du tendon variant entre 20 et 60 jours. On diminuera aussi la tension du tendon en se munissant de chaussures à talons épais et en ajoutant une talonnette intérieure de 15 mm. Un décalage de 3,5 cm entre l’avant et l’arrière de la chaussure suffit le plus souvent.
masseuse massaging athlete s Achilles tendon after running
Les traitements locaux
Dans un premier temps, on traite par le froid. On applique de glace après avoir protégé la peau par un tissu.
Ensuite par la chaleur avec des infra-rouges, de la boue, des emplâtres américains.
On applique de la pommade anti-inflammatoire.
L’électrothérapie avec ultra-sons, ionisation, courant statique, ondes courtes, laser, ondes de choc radiales est une solution.
Les massages donnent de bons résultats, à condition d’être pratiqués par une personne compétente. Le masseur effectue avec le pouce sur le tendon mis en tension par la flexion dorsale du pied (orteils vers le haut), de petits mouvements réguliers de va-et-vient dans le sens transversal. Le majeur peut aussi effectuer de petits mouvements circulaires.
L’acupuncture et la mésothérapie, cela fonctionne aussi.
Enfin, citons les infiltrations locales péritendineuses. Elles sont toutefois à éviter car elles risquent de fragiliser le tendon et ce d’autant plus que l’infiltration est faite dans le corps du tendon. Cette technique, bien que très efficace sur l’inflammation, s’apparente un peu à l’utilisation de la bombe atomique pour tuer une mouche.
Si ce type de thérapeutique peut avoir des effets bénéfiques dans l’immédiat, le danger de certains de ces remèdes impose un traitement très court. C’est là un inconvénient sérieux, car la tendinite est une lésion aux rechutes fréquentes.
Les traitements par voie générale
Injections intramusculaires ou comprimés, traitement qui ne peut être prescrit que par un médecin.
Anti-inflammatoires ne contenant pas de cortisone.
Antalgiques (médicaments qui luttent contre la douleur)
Décontracturants
Rééducation et reprise
Après le retrait du strapping, il ne faut donc pas reprendre le geste sportif ayant entraîné la tendinite. On peut le remplacer, à condition qu’il soit indolore, par un mouvement d’une autre conception : cyclisme, natation, course dans l’eau, marche avec haltères. Pour la rééducation, il y a plusieurs solutions.
Des massages transverses profonds, des ondes de choc radiales et assouplissements du tendon par un thérapeute compétent ou encore un travail de la cheville sur plateaux d’équilibre (instables).
Enfin, l’activité sportive sera reprise très progressivement. A partir du moment où le sujet peut marcher 6 km en une heure sans éprouver aucune gêne pendant et après, il sera autorisé à reprendre la course à pied. Il convient également d’alterner toujours marche et course pendant une période qui sera définie au cours de la consultation.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/11/miccolino-AdobeStock_233570782-douleur-talon-tendinite-dAchille-495x400-1.jpeg400495Jean-Pierre de Mondenardhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngJean-Pierre de Mondenard2026-01-28 08:51:002026-01-23 21:43:50Comment soigner une tendinite d’Achille
Rien que sur le Marathon de Paris ce printemps, 25 000 coureurs s’élanceront pour la première fois sur la distance mythique de 42.195 km. Préparer un tel défi soulève forcément une foule de questions, tant pendant l’entraînement que pour le jour J. Le champion Yohan Durand répond à vos interrogations.
Entraînement & volume
Faut-il avoir déjà couru 42 km à l’entraînement avant son premier marathon ?
Non, surtout pas ! Courir la distance complète à l’entraînement est le meilleur moyen de se blesser, particulièrement pour un premier marathon. La plus longue sortie cumule 30 à 35 km, environ 4 semaines avant la course, au pic du volume. Pour un coureur visant 5h30, mieux vaut ne pas dépasser trois heures de course lors de cette sortie.
Quel volume hebdomadaire viser pour une première préparation marathon ?
Au cœur de la préparation, on peut monter à 60 à 70 km par semaine. Si vous suivez un plan à trois séances hebdomadaires, c’est le minimum. À ce stade, ajoutez une quatrième séance pour atteindre ce volume maximal, puis redescendez progressivement ensuite.
Si je peux ajouter une séance, vaut-il mieux courir ou faire du renforcement ?
Deux options. Si vous avez déjà une bonne base musculaire, ajoutez une séance de course. Sinon, privilégiez le renforcement musculaire : mollets, fessiers et ischios. Ces muscles sont essentiels pour encaisser la fin du marathon. Mieux vaut un coureur solide qu’un coureur fragile.
Séances & allures
Peut-on préparer un premier marathon sans faire de fractionné ?
C’est possible… mais pas optimal. Se contenter d’endurance fondamentale fait de vous un coureur « diesel » : régulier mais peu réactif. Intégrer du fractionné – à allure 10 km, semi ou marathon – améliore la VO2 max, la VMA et l’économie de course. Bref, ça change tout !
Ma vitesse baisse toujours sur le dernier tiers des sorties longues. Mauvais signe ?
Si cela arrive à chaque fois, vous partez probablement trop vite. Dans ce cas, revoyez votre allure cible à la baisse. En revanche, si c’est ponctuel, pas d’inquiétude : tout le monde rate une séance de temps à autre.
J’ai du mal à supporter les séances de VMA et de seuil en préparation mon premier marathon. Est-ce normal ?
Oui, beaucoup de marathoniens détestent le fractionné court ! Ce n’est pas grave tant que vous réussissez vos sorties longues à allure marathon. Mieux vaut être fort sur la durée que sur la vitesse pure.
Si je rate la sortie la plus longue de mon plan, puis-je la décaler ?
Oui, vous pouvez la reporter d’une semaine (semaine 9 au lieu de 8) en réduisant légèrement le volume (par exemple 30 km au lieu de 35). Tenez compte des raisons du report : s’il s’agit d’une maladie, soyez prudent et à l’écoute de votre corps.
En cas de blessures en cours de prépa, que faire ?
Les périostites, tendinites d’Achille ou encore les syndromes de l’essuie-glace sont fréquentes. Première étape : consulter rapidement un kiné ou médecin du sport. Le vélo, la natation ou le rameur permettent de maintenir la forme sans impact. La reprise doit être progressive, sans chercher à « rattraper le temps perdu ». Si la blessure survient à l’approche de la course, revoyez votre objectif à la baisse – quitte à accélérer le jour J si tout se passe bien.
Allure & stratégie
Comment définir mon allure marathon sans référence sur d’autres distances ?
L’idéal est de courir un 10 km ou un semi-marathon avant d’entamer la préparation. À défaut, un test de VMA (comme le demi-Cooper sur 6 min) permet d’estimer un chrono, le marathon se courant entre 75 et 80 % de la VMA. Exemple : un coureur en 55’ sur 10 km peut viser 4 h 40 sur marathon, soit environ 6’30/km. Après quelques sorties à cette allure, ajustez selon vos sensations.
Peut-on se fier aux prédictions des montres connectées (Garmin, Strava…) ?
Ces estimations donnent une tendance, à condition que votre fréquence cardiaque soit fiable – ce qui n’est pas toujours le cas avec la mesure au poignet. Prenez donc ces données avec du recul.
Compétitions de préparation
Peut-on courir un marathon sans jamais avoir fait de semi ?
Oui, c’est parfois le cas lorsque l’on se lance le défi d’un premier marathon. Dans ce cas, on courra un semi de préparation pour tester son matériel, son allure et sa nutrition. Mais l’essentiel reste de réaliser des sorties longues à allure marathon.
Faut-il courir un semi-marathon trois semaines avant ?
C’est recommandé. Couru à allure marathon, il sert de répétition grandeur nature : tenue, ravitaillement, gestion du stress, tout y passe. On peut aussi, 5 à 6 semaines avant, courir un semi à fond pour évaluer sa forme à mi-préparation.
Si l’on craque sur la fin de son semi de préparation, doit-on revoir son allure marathon ?
Tout dépend du contexte. Une mauvaise course isolée n’est pas alarmante : vent, fatigue, ravito mal géré… ça arrive. Mais si cela s’inscrit dans une tendance – fatigue persistante, manque d’envie, sorties difficiles – mieux vaut ralentir de 5 à 10 secondes/km le jour J. Et pourquoi ne pas viser un negativ split (second semi plus rapide que le premier) si tout se passe bien ?
Quelles erreurs à éviter la dernière semaine avant son marathon ?
La première : trop s’entraîner pour se rassurer. Les deux dernières semaines doivent être consacrées à l’affûtage : baisse du volume, récupération, sommeil. Autre piège : négliger la logistique (déplacement, hébergement, repas, dossard).
Côté nutrition, inutile de se gaver de pâtes le samedi soir : le rechargement glucidique commence dès le jeudi et s’arrête au samedi midi.Le dîner de veille doit être simple : riz en quantité normale + poulet par exemple, puis un petit déjeuner habituel le matin de la course.
Quand effectuer la dernière séance avant un marathon ?
Un footing de 20 minutes la veille, en endurance fondamentale, avec 4 à 5 accélérations à allure marathon suffit. Si vous voyagez le samedi, faites ce footing la veille et remplacez-le par une marche active le jour précédant la course pour aller récupérer votre dossard par exemple.
Jour J
Comment bien s’échauffer avant un marathon ?
« Sur les grands marathons de printemps, on entre tôt dans les SAS et il fait souvent froid. Faites 10 à 15 minutes d’échauffement à proximité du départ, gardez un vieux sweat que vous laisserez sur place au dernier moment, puis restez actif dans votre SAS (montées de genoux, talons-fesses) jusqu’à 5 à 10 minutes du départ pour faire redescendre le cardio. Les premiers kilomètres serviront à finir de monter en température. »
Quelle stratégie adopter : partir à allure cible ou plus lentement ?
Tout dépend du profil du parcours. Sur le Marathon de Paris par exemple, la deuxième moitié est plus exigeante (quais, tunnels, porte de la Muette, remontée sur Trocadéro). Mieux vaut partir prudemment. Sur un parcours plus roulant, on peut partir légèrement plus vite et tenter de terminer fort. Si votre préparation a été compliquée, restez conservateur : mieux vaut accélérer à la fin que subir.
ASO-Alexandre Baudet
Faut-il suivre un meneur d’allure pour un premier marathon ?
Oui, c’est une excellente stratégie. Les meneurs sont des coureurs expérimentés qui vous assurent une allure régulière. Vous pouvez toujours les dépasser si tout va bien sur la fin.
Comment gérer mentalement les 42 km ?
Découpez votre marathon ! Pensez en 4 blocs de 10 km ou de ravitaillement en ravitaillement. Jusqu’au 20e, profitez de l’ambiance. Ensuite, rentrez dans votre bulle et repensez à votre préparation, aux sacrifices consentis, à vos proches, à la médaille qui vous attend.
Comment éviter le « mur » sur un premier marathon ?
On peut très bien courir un premier marathon sans frapper le mur. La clé : c’est un départ mesuré (pas trop rapide !) et une bonne alimentation (≈50 g de glucides et 500 ml de boisson par heure). Si malgré tout il survient, continuez à vous alimenter, prenez un gel ou une boisson sucrée, et finissez au mental. Pensez à vos motivations profondes, à ceux qui vous attendent à l’arrivée.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/01/Premier-marathon-Aso-Alexandre-Baudet.jpg11201680La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2026-01-25 08:29:002026-01-23 21:41:41Premier marathon : les réponses aux questions que vous vous posez
Avec la TrailFly, Inov-8 propose une chaussure de trail pensée pour offrir des sensations proches du terrain, une accroche maximale et une fiabilité à toute épreuve sur les longues distances. Destinée aux traileurs et traileuses engagés, elle s’adresse en priorité à celles et ceux qui recherchent un modèle robuste, stable et performant sur terrains techniques comme sur parcours variés.
La TrailFly adopte un design sobre et épuré, avec une couleur saumon sans artifice pour le coloris féminin testé. La tige en mesh renforcé inspire immédiatement confiance : elle protège efficacement contre les pierres et débris tout en assurant une bonne respirabilité. L’ensemble dégage une impression de solidité, cohérente avec son orientation trail longue distance.
Confort et chaussant
Dès les premières foulées, le confort se montre convaincant. Le chaussant large libère le pied, sans sensation de compression, tandis que le laçage classique garantit un maintien précis.
Le volume général est bien équilibré, avec un bon maintien du médio-pied et une toe box élargie permettant aux orteils de s’écarter naturellement sur la durée. Après plus de 150 km de test, aucun frottement ni ampoule n’a été relevé.
Amorti et technologies
La semelle intermédiaire Powerflow Max assure un amorti efficace et dynamique, capable d’absorber les chocs tout en conservant un bon retour d’énergie, même sur de longues sorties.
Le drop de 6 mm offre un compromis intéressant entre confort et sensations naturelles. La technologie ADAPTER-FLEX améliore l’adaptation aux terrains accidentés et renforce la stabilité globale de la chaussure.
Accroche et terrain
La semelle extérieure en graphène, signature d’Inov-8, se distingue par une adhérence exceptionnelle et une grande durabilité. Sur sentiers rocailleux, l’accroche est excellente, y compris sur pierres humides.
En terrain boueux, les crampons assurent une traction efficace et une bonne évacuation de la boue. Sur surfaces mixtes alternant terre, cailloux et portions de route, la TrailFly reste stable et sécurisante.
Points forts. Amorti performant et dynamique, accroche exceptionnelle, grande robustesse, excellente stabilité, idéale pour les longues distances.
Points faibles. Poids élevé (environ 300 g en pointure 38), flexibilité de la semelle légèrement réduite, prix.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/01/Inov-8-TrailFly_1.png438666Sandrine Nail-Billaudhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngSandrine Nail-Billaud2026-01-23 17:14:412026-02-25 16:41:01Inov-8 TrailFly : accroche et stabilité pour le long
KIPRUN lance la KIPRIDE MAX, une chaussure running conçue pour l’entraînement quotidien avec amorti maximal et confort premium. Sa semelle intermédiaire ultra-moelleuse et dynamique et sa tige généreuse redéfinissent le standard du segment maximaliste.
Confort et fluidité dès les premières foulées, c’est la promesse de la nouvelle Kiprun Kipride Max, conçue pour l’endurance et la récupération. Avec cette nouveauté à l’amorti maximal, Kiprun inaugure une nouvelle segmentation de ses paires, destinée à être plus lisible par les consommateurs.
Semelle SOFTECH+ : amorti et rebond
La semelle intermédiaire de cettz Kipride Max intègre la mousse SOFTECH+ (EVA / PEBA / OBC) pour un amorti maximal de 42 mm au talon et un retour d’énergie amélioré. La combinaison strobel (2 mm) + semelle de propreté (5 mm) en SCF M-TPU renforce le confort et le dynamisme. Avec 42 mm d’épaisseur au talon, cette semelle offre :
+34 % d’amorti par rapport à la KIPRUN KS900.2
+25 % de retour d’énergie
6 % plus légère que le modèle précédent
La combinaison de la surface strobel de 2 mm et de la semelle de propreté de 5 mm, toutes deux en SCF M-TPU, amplifie l’amorti sous le pied et améliore le rebond pour une sensation de douceur et de dynamisme à chaque foulée.
Tige 3D et maintien adaptatif
La tige en maille tricotée 3D (98 % PET recyclé) assure un ajustement précis et respirant. Le col 360°, la languette et le système de laçage adaptatif offrent un maintien optimal et un confort immédiat. Les ailettes latérales et le contrefort arrière garantissent stabilité et soutien sans rigidité.
Caractéristiques clés
Poids : 271 g (H) / 226 g (F)
Drop : 6 mm | Hauteur de semelle : 42 mm (talon) / 36 mm (avant-pied)
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