Les inscriptions pour l’édition automnale renommée Salomon EcoTrail Paris ouvrent leur porte dès 12h00, ce jour. Depuis sa naissance en 2008, l’EcoTrail Paris est devenue une rampe de lancement du trail en Île-de-France. Chaque année, l’événement se tient au printemps, mais pour la première fois, une deuxième version verra le jour le 17 octobre 2026.

Pour sa version automnale, l’événement change légèrement de nom et devient Salomon EcoTrail Paris. Au fond, toujours le même ADN mais pas tout à fait les mêmes formats ni les mêmes parcours. Unique en France, le trail urbain a su séduire la communauté de coureurs en amour pour le trail autant que pour la capitale française. C’est pourquoi l’EcoTrail propose pour la première fois cette année un second round. Les inscriptions ouvrent dès 12h00 aujourd’hui : les dossards risquent de partir très vite…

Trois distances, trois départs originaux

Coureurs en pleine montée, en direction d'un monument parisien
©Salomon EcoTrail Paris

Au programme de la première édition du Salomon EcoTrail Paris, trois formats de course sont proposés :

  • Le 20 km (200 mD+) : Départ au Tennis et Golf des Haras de Jardy, avec un passage par le Domaine National de Saint-Cloud.
  • Le 50 km (800 mD+) : Départ inédit au cœur du Domaine national du Château de Saint-Germain-en-Laye.
  • Le 80 km (1100 mD+) : Départ de l’Île de Loisirs de Cergy-Pontoise.

Si l’ADN de l’événement reste le même, les organisateurs ne se contentent pas d’un simple copié-collé de l’édition de printemps. Sur la version d’automne, de nouveaux parcours ont été tracés pour valoriser encore le patrimoine francilien, mais avec d’autres points de passage.

La garantie grossesse : une avancée majeure

Par rapport à l’EcoTrail de printemps, le Salomon EcoTrail d’automne a travaillé sur une nouveauté toute particulière : la garantie grossesse. Chaque participante se verra donc remboursée intégralement en cas de grossesse, sans condition ni souscription de garantie annulation. Un argument de vente fort, en faveur de l’inclusion des femmes dans le sport.

D’ailleurs, l’EcoTrail se veut accessible à tous. Il vise à inclure tous les profils de coureurs et proposer une expérience de course adaptée aux envies de chacun. Sur son site internet, l’événement met en avant son offre entreprises pour encourager les participants à vivre le défi à plusieurs. Le dispositif existe déjà pour l’édition de printemps, qui présente surtout son offre comme un outil de cohésion d’équipe. Parce que la cohésion dans une entreprise est finalement la même que la cohésion dans le sport.

Courir pour le patrimoine et la planète

Coureurs à travers les sentiers naturels parisiens, le long des arbres.
©Salomon EcoTrail Paris

Depuis ses débuts, l’EcoTrail a forgé son ADN autour de l’engagement environnemental. Il se traduit par son ambition de limiter l’impact écologique des compétitions sportives grand public. Et cela passe par le fait d’encourager les participants à utiliser au maximum les transports en commun pour se rendre à l’événement. Sur son site internet, le Salomon EcoTrail met en avant l’option du billet de train, par exemple. Et dans le Roadbook officiel de la version printemps, on y retrouvait déjà toutes les informations pratiques pour se déplacer dans Paris et accéder facilement à la course.

Quant aux ravitaillements, l’EcoTrail de mars privilégie essentiellement des produits locaux, de saison et bio lorsque c’est possible. Pour la version automnale, il n’existe pas encore d’informations sur les ravitaillements, mais a priori, aucune raison de changer un modèle qui est en lien direct avec l’ADN de l’événement.



Après la Skyward X à plaque carbone sortie en 2024, HOKA présente son nouveau modèle, la Skyward X 2. Grâce à une structure retravaillée, la marque a fait évoluer sa chaussure maximaliste pensée pour avaler les kilomètres sur route.

Avec la Skyward X déjà, HOKA proposait une chaussure maximaliste à plaque carbone taillée pour les entraînements quotidiens et les sorties longues. Mais deux ans après, la marque américaine d’origine française fait évoluer sa formule. La HOKA Skyward X 2 rassemble les éléments déjà appréciés des coureurs, à savoir le confort et le maintien, tout en les optimisant.

Entre amorti et dynamisme

Jambes en mouvement d'une coureuse, qui poste des chaussures HOKA rose pâle à ses pieds.
Après la Skyward X, HOKA présente la deuxième version du modèle maximaliste ©Dennis Wernersson

Par rapport au modèle Skyward X, la nouvelle chaussure HOKA présente quelques nouveautés. Sa nouvelle tige en mesh jacquard est davantage résistante, avec des détails réfléchissants pensés pour les sorties nocturnes. Sa structure globale a été finement retravaillée pour réduire le poids – 312 g pour le modèle homme, contre 320 g sur la Skyward X de 2024 – et la hauteur perçue sous le pied.

L’atout majeur de la Skyward X 2 reste toutefois son amorti. Pour proposer un confort maximal, la marque a opté pour une semelle intermédiaire composée d’une mousse PEBA premium, elle-même combinée à une mousse EVA supercritique. L’association des deux mousses doit permettre de concilier confort, retour d’énergie et durabilité. HOKA promet ici davantage de stabilité grâce à sa plaque carbone convexe.

L’avant-pied est protégé par un caoutchouc adhérent, tandis que la zone du talon bénéficie d’un renfort Durabrasion Rubber pour mieux sécuriser les appuis au fil des kilomètres. À noter que sa semelle extérieure renforcée améliore l’adhérence au sol tout en prolongeant la durée de vie du modèle.

L’alliée des routards

On l’aura compris, la HOKA Skyward X 2 se présente comme l’alliée parfaite des routards qui cherchent avant tout l’aisance du pied sur les longues distances. Sur le papier, la nouvelle HOKA semble pensée pour les footings longs ou les sorties de récupération. La marque mise alors sur un modèle orienté confort, malgré un gabarit maximaliste.

Prix : 230 € – Poids : 258 g (modèle femme en taille 40) / 312 g (modèle homme en taille 44) – Drop : 5 mm



Le Marathon d’Avignon vient de dévoiler son parcours, en vue de sa première édition le 27 septembre prochain. Une étape concrète pour ce projet sportif qui compte s’inscrire officiellement au calendrier FFA.

C’est notamment en présence du maire de la ville et de son partenaire majeur que le Marathon d’Avignon a révélé son parcours, ce mercredi 20 mai. En immersion dans le patrimoine avignonnais, les futurs marathoniens disposeront d’un parcours très roulant – seulement 82 m de dénivelé positif pour 42 km. Après une boucle en centre-ville, les coureurs passeront devant les monuments les plus emblématiques de la Cité des Papes : Palais des Papes, Hôtel de Ville, Remparts, université et passage sous l’immanquable Pont d’Avignon. Ensuite, direction l’île de la Barthelasse en franchissant le Rhône. Notez que l’événement propose aussi une distance semi-marathon.

Plan du tracé du Marathon d'Avignon 2026
©Marathon d’Avignon

Plus qu’une course, une célébration populaire

Coureurs élancés à travers la ville à l'occasion du Marathon d'Avignon
©Damien Rosso

C’est un cap franchi pour l’organisation du Marathon d’Avignon. Malgré les multiples contraintes qui composent l’élaboration d’un tracé marathon, le parcours est à hauteur de l’ambition de départ : de longues lignes droites, plates et bitumées, pour permettre aux coureurs d’aller chercher la performance. Et parce que la festivité est un pan essentiel du projet, de nombreuses animations s’étaleront au fil du parcours, entre groupes de musique et points de vie.

« Le reveal du parcours était très attendu. Pour nous, c’est une vraie étape dans l’avancement du projet et de l’organisation. Ce parcours est attendu à la fois par les coureurs, les bénevoles et l’ensemble des acteurs. »

— Bertrand Delhomme et Christophe De Cecco, organisateurs du Marathon d’Avignon

Un engagement solidaire fort

Son partenaire NGE (Nouvelles Générations d’Entrepreneurs) est en fait le quatrième groupe français de BTP. Et finalement, les valeurs de cet organisme ont tout à voir avec un événement sportif comme le Marathon d’Avignon : esprit d’équipe, dépassement de soi, engagement collectif et performance. En cela, l’événement est aligné avec le côté humain, plus que marketing. Pour chaque dossard acheté à l’occasion de l’édition 2026, 1 euro est reversé au Fonds de donation Av’ence du Centre Hospitalier d’Avignon. S’ajoute également la vente de 60 dossards solidaires. Cet engagement se présente comme soutien aux projets d’amélioration du confort des patients et du bien-être des professionnels de santé.

En parallèle de cette action, le Marathon d’Avignon ambitionne de s’inscrire au calendrier FFA, pour une reconnaissance officielle nationale. Une manière de rayonner à travers la France, dans le cadre d’un événement sportif, festif et solidaire.



Après le succès de la Ghost 17, Brooks présente la Ghost 18, disponible dès le 1er juin prochain. Ici, pas de grande révolution : la marque américaine apporte surtout quelques ajustements ciblés.

Brooks reste fidèle à sa recette de shoes accessible, confortable et durable. Chez cette marque américaine, ce n’est pas au coureur de s’adapter à la chaussure, mais à la chaussure de s’adapter à son coureur. Avec la Brooks Ghost 18, la base reste la même, tout en optimisant ce qui fonctionne déjà.

Ce qui change sur la Ghost 18

Au vu du succès de la marque, il n’était pas question de changer la recette d’une shoes Brooks. Légèreté, maintien et durabilité : voici les qualités dominantes des générations Brooks Ghost précédentes. Par rapport à la Ghost 17, l’évolution concerne principalement sa mousse. Brooks reprend la mousse DNA LOFT des modèles précédents, désormais en version 3, annoncée comme plus légère. Mais dans les faits, la Ghost 18 prend quelques grammes selon les pointures.

Un modèle toujours axé confort

Brooks Ghost 18 modèle femme en rose et noir
©Bruno Barbier

Il n’empêche que le pied est maintenu, grâce au système de laçage affiné pour un meilleur verrouillage. Elle reste donc une chaussure orientée confort, pensée avant tout pour les footings et sorties longues à allure modérée. Son amorti privilégie moins le rebond, ce qui ne fait pas d’elle la chaussure la plus adaptée aux séances de fractionné.

Prix : entre 130 et 140 € – Poids : 286 g (homme) / 241 g (femme) – Drop : 12 mm – Stack : 36 mm (talon)



Pour sa 8ème édition, les 9 et 10 mai, le Marathon de la Loire a franchi un cap. Avec 14 000 coureurs au départ de Saumur et de Gennes contre 9 000 l’an dernier, l’événement poursuit sa croissance.

Ce marathon – le seul du département du Maine-et-Loire – a confirmé sa montée en puissance cette année avec un record de participants. Un rendez-vous lors duquel des grands noms du paysage running viennent chercher un chrono. Le marathon de la Loire détient par ailleurs un label national de la Fédération Française d’Athlétisme (FFA), un gage de reconnaissance officielle des performances.

Une bataille serrée chez les hommes

Maxime Laupes remporte l'épreuve reine du marathon de la Loire.
Maxime Laupes remporte l’épreuve reine du marathon de la Loire.

Sur l’épreuve du marathon, c’est Maxime Lopes qui l’emporte en 2h20’36’’. Deux semaines plus tôt, le coach et fondateur de RunWise a traversé un échec sur le marathon de Hambourg. Mais ce week-end sur les bords de Loire, l’athlète a retrouvé le sourire. La première place n’était pourtant pas assurée, puisqu’il a bataillé avec Julien Herve, arrivé une minute seulement après lui (2h21’35’’). Brice Denis a complété le podium avec un chrono de 2h27’58’’.

Du côté des femmes, Bettina Billon a dominé la course féminine en 2h48’53’’, avec plus de six minutes d’avance sur sa dauphine,Virginie Barbier (2h55’22’’). Eléonore Roudil (2h56’35’’) est venue compléter le podium.

Sur le semi-marathon, Lahoucine Dazi (1h08’43’’) et Raphaëlle Jourdrin (1h20’27’’) ont été sacrés vainqueurs de cette 8ème édition.

L'épreuve du semi-marathon de la Loire
@florinetbphotographie – le semi du marathon de la Loire

Un format 5 km qui a ouvert le bal

Samedi 9 mai, veille du marathon et du semi, plus de 1 000 participants ont pris le départ du 5 km Matmut #NésPourBouger, à 18h30, depuis Saumur. Ce tout nouveau format non chronométrée s’inscrivait dans une logique d’accessibilité à tous.

Canoë puis running : l’épreuve combinée atypique

Mais au-delà des classiques épreuves sur bitume, l’événement proposait également une course atypique au départ de la cale Mayaud. Ici, les participants commencent par 12 km de canoë sur la Loire, avant d’enchaîner avec 17 km de course à pied. Un format original qui a su séduire près de 800 participants.



Ce week-end du 9 et 10 mai 2026, le Generali Genève Marathon a fêté ses vingt ans. Réputé comme étant le plus grand marathon de Suisse, l’événement a battu cette année son record d’affluence, renforcé son engagement solidaire ainsi que son impact social et écologique.

Du lac Léman en passant par la campagne genevoise, jusqu’au centre-ville, ce sont 27 578 coureurs qui ont pris le départ, marquant au passage un record d’affluence. Les organisateurs et les 1 200 bénévoles du Generali Genève Marathon se sont voués quant à eux à une stratégie de développement durable, d’engagement solidaire et écologique.

Victoires kenyanes et duel acharné jusqu’à la dernière minute

L'athlète suisse Fabienne Schlumpf dans le peloton du Generali Genève Marathon 2026.
©Florian Legrand – Fabienne Schlumpf sur la distance marathon

Sur la distance marathon, les Kenyans se sont imposés. Collins Kemboi s’est arraché la première place masculine en 2h08’52’’, devant Too Silas Kiprono (2h09’16’’) et Simion Kiplimo Tarus (2h09’53’’). Chez les femmes, Patience Kimutai l’emporte en 2h30’45’’. La Suissesse Fabienne Schlumpf (2h31’15’’) a fait la différence sur les derniers mètres, juste devant la Kenyane Jackline Chepckoech (2h31’18’’).

Sur semi-marathon, le plateau rassemblait athlètes élites, créateurs de contenu et figures inspirantes, comme le Rouennais Mustapha Salmi notamment. Marine Lorphelin, ex Miss France, a quant à elle explosé son record sur les 21 km.

Handisport : les Suisses l’emportent à domicile

Marcel Hug, champion paralympique, dans son fauteuil. Il vient de franchir la ligne d'arrivée du semi du Generali Genève Marathon 2026.
©Tanguy Laot – Marcel Hug

Dans la catégorie Semi Fauteuil de Course, c’est le champion paralympique suisse Marcel Hug qui l’emporte. Deux semaines après son sacre sur le marathon de Londres, il signe un chrono de 46min 12s, à domicile. Chez les femmes aussi, la Suisse s’est imposée. Patricia Eachus a pris la première place en 56min 52s.

Une génération plus jeune et plus paritaire au départ

Mais ce gage d’inclusivité s’observe dans le peloton en général. L’âge moyen sur marathon est passé de 41 à 36 ans, soit une évolution qui confirme l’attrait d’une génération de coureurs toujours plus jeune. La parité s’installe quant à elle progressivement, avec 43% de femmes participantes pour 57% d’hommes. L’événement a d’ailleurs obtenu le label Unified by Swiss Inclusive Sport, en récompense à son engagement autour des valeurs d’inclusivité et d’accessibilité.

« Cette 20ème édition était exceptionnelle, nous avons mis en place de nombreuses nouveautés pour le plaisir de tous et pour célébrer l’histoire du Generali Genève Marathon. Cette année a été marquée par l’engouement des coureurs de plus en plus nombreuxsur la ligne de départ mais aussi par les spectateurs qui se déplacent en nombre pour les encourager. Nous sommes extrêmement fiers de voir comment l’événement rassemble et fédère. »

Benjamin Chandelier, directeur de l’événement

Vers un marathon « zéro déchet »

Sur le plan écologique, les organisateurs du Generali Genève Marathon ont développé une stratégie de développement durable optimale. Les dispositifs d’hydratation ont en effet été repensés pour un système plus écologique, grâce à la mise en place de rampes à eau permettant aux coureurs d’utiliser les écocups ou bien de remplir leurs contenants réutilisables. Derrière ces évolutions, l’idée est de réduire l’impact environnemental sans dégrader l’expérience des participants, et au contraire, l’améliorer.



Née au milieu des montagnes françaises, Hoka revient cette année à ses racines. La marque française investit la capitale mondiale du trail, Chamonix, avec l’ouverture de sa première boutique alpine.

Située place Balmat au cœur de Chamonix, la boutique HOKA rassemble tous les éléments pour se fondre dans le décor alpin. De bois et d’aluminium, avec de larges ouvertures sur l’extérieur, cet ancien bâtiment historique se fait lieu de rassemblement des passionnés de trail. La marque du groupe Deckers Brands compte s’ancrer durablement dans l’univers des sports de montagne.

Un ancrage historique et stratégique

La boutique HOKA a ouvert en plein cœur de Chamonix-Mont-Blanc.
©Ulrich Schuster

Après deux ouvertures à Paris en 2024 et 2025, HOKA s’implante cette année dans un lieu bien plus stratégique. Car l’idée est de se rapprocher au mieux de la culture terrain. Face aux montagnes, au cœur de Chamonix, cette boutique alpine de 120 m² a été pensée comme un véritable point de rencontre pour les pratiquants.

« Ce sont les montagnes qui entourent la ville qui ont inspiré nos modèles devenus emblématiques et façonné l’ADN de la marque. Ce nouveau lieu marque également une étape importante dans notre ancrage local, au cœur de la communauté chamoniarde, avec laquelle nous tissons des liens forts depuis plusieurs années, notamment à travers notre partenariat avec l’UTMB. »

Guido Geilenkirchen, acteur du développement produit chez HOKA

Une expérience client ultra-personnalisée

L'intérieur de la boutique HOKA à Chamonix-Mont-Blanc, pour une expérience client personnalisée.
©Ulrich Schuster

Plus qu’un magasin spécialisé, la boutique se présente en tant que lieu d’expérience. Grâce à son dispositif Find Your Fit, les coureurs disposent d’un parcours d’accompagnement personnalisé en magasin pour analyser leur profil, comprendre leur foulée et identifier la bonne chaussure. Une approche test et ressenti qui dépasse le simple conseil vendeur classique.

Nouveau QG de la communauté trail ?

Pour rassembler les coureurs, quoi de mieux qu’un Run Club ? Hoka s’empare de la tendance, avant tout pour suivre son fil rouge : faire d’une visite chez Hoka une expérience. Depuis le 8 avril, une sortie est organisée chaque semaine. Grâce au parc de test mis à disposition par le magasin, les participants peuvent découvrir et essayer les dernières nouveautés chaussures et vêtements.

Consolider l’ADN montagne de la marque

Concrètement, la boutique Hoka s’impose comme vitrine mondiale dans l’univers du trail. La marque défend son ADN d’expérience et de communauté, en plus de collaborer avec les meilleurs athlètes de la discipline. En s’implantant à Chamonix, Hoka s’inscrit encore plus dans la culture montagne.

Infos pratiques

Lieu : place Balmat, Chamonix-Mont-Blanc. Horaires : tous les jours de 10h à 19h



Le Lions Paris 9 Run revient le 31mai prochain pour sa 21ème édition. Déjà près de 3 000 participants sont attendus sur cette course solidaire, organisé au profit de l’éducation inclusive des enfants en situation de handicap.

Courir et se sentir utile. C’est tout le principe de cette course portée par le Lions Club Paris Helen Keller. Ici, chaque effort individuel contribue à un impact collectif. En 2025, la course a collecté plus de 27 000 euros, une somme qui a permis de financer des équipements pédagogiques spécialisés pour les établissements scolaires ou encore des outils éducatifs adaptés.

De sport et de solidarité

Sur la ligne de départ du Lions Paris 9 Run, un événement sportif et solidaire qui rassemble tous les profils de coureurs.

Pour les non-Parisiens, la course aura un comme un goût de visite touristique. En effet, les coureurs passeront à proximité de lieux emblématiques du 9ème arrondissement, comme l’Opéra Garnier, l’église de la Trinité, l’église Notre-Dame-de-Lorette et la place Saint-Georges. De quoi découvrir ou re-découvrir Paris sous une dimension sportive, au rythme des foulées.

Mais au-delà du patrimoine, l’esprit du collectif rayonne. Pensé pour mélanger les générations et rassembler un large public, le Lions Paris 9 Run proposera trois formats adaptés à tous les profils : une course de 1,5 km dès 5 ans, un 5 km et un 10 km destiné aux coureurs en quête de défi.

Et concernant les bénévoles de cette édition, un afterwork leur sera dédié mercredi 6 mai prochain. Il rassemblera celles et ceux qui ont décidé de s’engager au cœur de cette course solidaire. Parce que sans bénévoles, rien n’est possible.



Épreuve incontournable du calendrier running, la ASICS SaintéLyon confirme son énorme attractivité. Chaque année, les dossards partent en quelques heures et la liste d’attente explose. En 2026, l’événement franchit un cap avec l’arrivée d’une nouvelle course : la SaintéVia (35 km).

Pour sa 72e édition, les 28 et 29 novembre 2026, la ASICS SaintéLyon enrichit son offre avec un format intermédiaire. La SaintéVia proposera un parcours de 35 km et 630 m de D+, au départ de Mornant. Les coureurs longeront en partie les vestiges de l’aqueduc romain du Gier, construit pour alimenter Lugdunum. Résultat : un tracé roulant, rapide et chargé d’histoire, idéal pour découvrir l’ambiance unique de la SaintéLyon.

Inscriptions : une forte pression attendue

La ASICS SaintéLyon 2026 lance la SaintéVia, une nouvelle course de 35 km. Inscriptions dès le 30 avril, dossards limités et forte demande.
©mxpstudio4

Les organisateurs ouvrent les inscriptions le 30 avril 2026 à 13h, avec seulement 1 000 dossards. La demande s’annonce très forte. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : pour cette édition 2026, les formats majeurs se sont remplis en quelques heures seulement, laissant aujourd’hui plus de 13 000 coureurs en liste d’attente. La SaintéVia fait partie des rares courses encore accessibles… mais pour combien de temps ?

Une édition 2026 toujours plus exigeante

La ASICS SaintéLyon 2026 lance la SaintéVia, une nouvelle course de 35 km. Inscriptions dès le 30 avril, dossards limités et forte demande.
©Victor Barcus

La SaintéLyon ne se contente pas d’ajouter une course. Les organisateurs renouvellent aussi l’expérience avec plus de 40 % du parcours modifié par rapport à 2025. La distance reine entre Saint-Étienne et Lyon affiche 80 km et 2 400 m de D+, soit un dénivelé en hausse. Les prochains mois permettront de découvrir en détail ces nouveaux tracés.

Avec la SaintéVia, la ASICS SaintéLyon 2026 cible un public plus large sans perdre son ADN : une course nocturne, hivernale et exigeante. Ce format de 35 km offre une porte d’entrée idéale tout en conservant l’esprit trail qui fait le succès de l’événement.



Courir sur une piste d’aéroport en activité : l’expérience continue de séduire. En 2026, l’AéroRun franchit un cap avec un parcours homologué à Paris-Le Bourget et une première déclinaison à Lyon, confirmant son installation dans le calendrier running.

L’AéroRun confirme son essor. Organisée par Aviation Sans Frontières, la course revient le 18 octobre 2026 sur le tarmac de Aéroport de Paris-Le Bourget pour une troisième édition avec un objectif de 4 000 participants. Nouveauté cette année : le 10 km sera homologué par la Fédération Française d’Athlétisme. Un parcours annoncé comme roulant, propice à la performance, dans un cadre toujours aussi atypique. Le format reste inchangé avec une course chronométrée et une marche ouverte à tous.

Une première édition à Lyon-Bron le 28 juin

En parallèle, l’événement s’ouvre à un nouveau territoire. Une première édition se tiendra le 28 juin 2026 sur la piste de Aéroport de Lyon-Bron, marquant une étape dans le développement national du concept.

Le dispositif de dossards solidaires est reconduit sur les deux dates, avec l’appui de la plateforme DIFT. Les fonds collectés contribueront notamment aux missions humanitaires de l’ONG, dont le programme Avion-Hôpital à Madagascar.

Entre performance et engagement, l’AéroRun s’impose désormais comme un rendez-vous singulier du calendrier running.



Les 13 et 14 juin, la forêt de Meudon, aux portes de Paris, accueillera la première édition de Gravelanza, un événement inédit dédié au gravel running, nouvelle tendance forte du running en 2026.

Organisé par Salomon en partenariat avec Playground, Gravelanza proposera trois formats accessibles (7, 16 et 24 km) sur des parcours variés mêlant chemins roulants, sous-bois et passages emblématiques comme les Terrasses de l’Observatoire.

Un nouveau format immersif

Pensé comme une expérience autant sportive que festive, l’événement repose sur un concept dynamique : les coureurs repassent régulièrement par un village central, permettant aux spectateurs de suivre la course en continu. Une approche innovante qui casse les codes des courses traditionnelles. Parmi les temps forts : le Run Crew Battle, un challenge par équipes ouvert aux run clubs, avec un classement basé sur trois critères — vitesse, puissance et ambiance.

Une expérience complète autour du running

Les 13 et 14 juin, la forêt de Meudon, aux portes de Paris, accueillera la première édition de Gravelanza, un événement inédit dédié au gravel running, nouvelle tendance forte du running en 2026.

Au-delà de la course, Gravelanza mise sur une immersion totale : tests produits et workshops autour du Gravel Running espace récupération (kiné, ostéo) concerts live et offre food et engagement écoresponsable (certification ISO 20121).

À mi-chemin entre route et trail, le gravel Running séduit une nouvelle génération de coureurs. En 2026, près de 40 % des pratiquants privilégieraient ces terrains mixtes, moins traumatisants que l’asphalte et plus accessibles que les sentiers techniques. Avec des éditions prévues à Londres et Los Angeles, cette année Gravelanza s’inscrit déjà comme un futur rendez-vous majeur du calendrier running international.



Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, relance son projet de marathon sur le boulevard périphérique. À l’occasion du Marathon de Paris, donné ce dimanche 12 avril, le nouvel dile a confirmé son ambition de lancer une nouvelle épreuve sportive dans la capitale.

Après avoir donné le départ du Schneider Electric Marathon de Paris, Emmanuel Grégoire a reparlé, au micro de France TV, d’un projet déjà évoqué par le passé d’un deuxième marathon dans Paris, qui se tiendrait en parallèle de l’épreuve mondialement connue. L’objectif : proposer un parcours unique sur les 35,4 kilomètres du périphérique parisien, offrant des vues panoramiques sur la ville.

Présenté comme un projet à l’échelle du Grand Paris, il nécessitera une coordination avec les communes limitrophes. Malgré des réactions partagées depuis son annonce en 2025, le maire met en avant l’attractivité du tracé : « quand on est sur le périphérique, on surplombe Paris, et c’est extrêmement beau ».

Aucune date n’a encore été annoncée pour une éventuelle première édition de ce marathon urbain atypique.



Brooks élargit sa célèbre gamme Ghost avec un modèle trail pensé pour les coureurs qui aiment alterner entre route et chemins naturels.

La Ghost Trail reprend le fameux amorti DNA Loft v3 de la Ghost 17, repensé pour offrir confort et protection sur terrains irréguliers. La semelle intermédiaire sculptée, combinée à un drop de 8 mm, garantit stabilité en descente et transitions fluides du talon aux orteils. Les stacks sont de 36,5 mm au talon et 28,5 mm à l’avant-pied, tandis que le poids reste raisonnable : 295 g pour les hommes et 265 g pour les femmes.

Une tige conçue pour la polyvalence

Découvrez la Brooks Ghost Trail, la chaussure hybride route et sentier. Confort, amorti DNA Loft v3 et accroche TrailTec Green pour vos sorties sur gravier et chemins légers.

La tige combine respirabilité et densité pour protéger le pied des débris comme la poussière et le sable. Des superpositions imprimées en 3D renforcent le mesh, assurant confort et maintien sur les sentiers, tout en conservant la légèreté nécessaire pour les sorties quotidiennes.

Accroche et flexibilité

La semelle TrailTec Green est équipée de crampons de 3 mm, larges et rapprochés, qui offrent une adhérence efficace sur gravier et terre tout en restant discrets sur route. De profondes rainures de flexion facilitent un déroulé naturel du pied, pour une foulée confortable et stable, que ce soit sur sentier ou bitume.

Une chaussure pensée pour le quotidien

Selon Tim Van Beelen, spécialiste merchandising chez Brooks : « La Ghost Trail a été conçue pour la communauté croissante de coureurs qui alternent entre route et sentier léger, à la recherche de confort et de stabilité sans avoir besoin d’une chaussure technique de montagne. C’est le compagnon idéal pour les aventures quotidiennes en pleine nature. »



L’épreuve mythique L’Échappée Belle innove en 2026 avec le lancement d’un nouveau format : le Défi de Maurienne, une aventure de 140 km en trois jours, à vivre en duo, du 20 au 22 août. 

Ce nouveau Défi de Maurienne qui complète l’affiche de L’Echappée Belle sera une traversée exigeante de la vallée de la Maurienne sur 140 km et 10 600 m de dénivelé positif, entre Saint-Jean- de-Maurienne et Aiguebelle. Cette nouveauté se vivra en duo et sera réservée à 50 équipes.

Trois jours / deux nuits sur les sentiers de Maurienne

L’épreuve mythique L’Échappée Belle innove en 2026 avec le lancement d’un nouveau format : le Défi de Maurienne, une aventure de 140 km en trois jours, à vivre en duo, du 20 au 22 août. 
L’épreuve mythique L’Échappée Belle innove en 2026 avec le lancement d’un nouveau format : le Défi de Maurienne, une aventure de 140 km en trois jours, à vivre en duo, du 20 au 22 août. 

Le concept est également original avec un parcours non balisé, trois étapes techniques et deux camps de base favorisant la convivialité entre traileurs. Pensé pour des coureurs expérimentés, ce nouveau défi mise autant sur la performance que sur l’aventure humaine, dans un environnement alpin préservé. Les inscriptions, sur dossier, ouvriront le 30 mars 2026.



La marque française Salomon franchit une nouvelle étape stratégique en annonçant son arrivée sur le triathlon longue distance. Forte de son expertise en endurance, elle s’appuie sur trois références de la discipline : Casper Stornes, Marjolaine Pierré et Julie Iemmolo.

Avec cette entrée sur le circuit international, Salomon cible un moment clé de la performance en triathlon : la course à pied après l’effort. Les trois athlètes porteront la nouvelle chaussure S/LAB Phantasm 3, conçue pour maintenir efficacité et économie de course malgré la fatigue musculaire.

Un positionnement logique pour la marque, historiquement reconnue en trail running et en endurance, qui transpose ici son savoir-faire aux exigences spécifiques du triathlon longue distance.

Des athlètes références pour crédibiliser le projet

Le choix des profils illustre cette ambition. Casper Stornes, champion du monde Ironman 2025, s’impose comme l’un des meilleurs triathlètes actuels. Marjolaine Pierré, double championne du monde longue distance (2023 et 2025), confirme la montée en puissance du triathlon français. Enfin, Julie Iemmolo, plus jeune qualifiée aux Mondiaux Ironman, incarne l’avenir de la discipline.

Ces athlètes représenteront Salomon sur le circuit international et disputeront la partie course à pied avec la nouvelle S/LAB Phantasm 3 (lien vers le communiqué de presse), incarnant la rencontre entre intention athlète et innovation produit, précisément là où fatigue, efficacité et résilience convergent.

Avec ce trio, Salomon compte construire sa légitimité dans le triathlon en misant sur l’innovation produit, les retours terrain et la performance en conditions réelles.

Déjà incontournable en trail et de plus en plus présent sur route, l’équipementier entend désormais s’imposer sur un nouveau terrain de jeu où la gestion de la fatigue et la qualité de foulée font la différence dans les derniers kilomètres.



La marque française Cimalp frappe fort. Pour sa première participation au palmarès national “Meilleure Marque 2026”, l’équipementier outdoor remporte une double distinction dans les catégories Articles de sport et Vêtements de sport et chaussures, après plus de 122 000 votes de consommateurs.

Spécialisée dans l’équipement technique pour le trail, la randonnée et le running, Cimalp a reçu le trophée « Meilleure marque 2026″‘. Installée dans la Drôme, près de Valence, l’entreprise a récemment investi 10 M€ dans un nouveau siège pour accompagner son développement affiche des scores élevés autour de ce palmarès :

  • 9,63/10 de satisfaction en Articles de sport
  • 9,73/10 en Vêtements et chaussures
  • 9,76/10 de confiance dans les deux catégories

Avec cette double récompense, Cimalp confirme sa place parmi les marques qui comptent dans l’univers du trail et du running, portée par une forte adhésion des pratiquants. La marque devance ainsi des acteurs majeurs comme Salomon, Decathlon ou Adidas.

Un positionnement fort sur le trail et le running

Fondée en 1964, Cimalp s’est imposée dans l’univers du trail running grâce à des produits techniques, durables et accessibles en direct via son site. La marque mise sur l’innovation textile, la durabilité (avec réparation à vie) et une relation directe avec les pratiquants.

Une croissance solide

Quelques chiffres clés illustrent cette montée en puissance :

  • 20 M€ de chiffre d’affaires en 2025 (vs 300 K€ en 2012)
  • 400 références produits
  • Présence dans 5 pays européens
  • 40 ambassadeurs sportifs



La mythique SaintéLyon lance officiellement sa 72e édition. Les inscriptions ouvrent le 17 mars 2026 à 13 h, avec 20 000 dossards disponibles pour ce monument du trail et de la course nature en France. Un rendez-vous incontournable pour les coureurs, programmé les 28 et 29 novembre 2026 entre Saint‑Étienne et Lyon.

Chaque année, la SaintéLyon attire un nombre impressionnant de passionnés. Lors de l’édition précédente, 15 000 dossards grand public ont été attribués en seulement quelques heures. Plusieurs épreuves avaient même rapidement affiché complet, dont la SaintéLyon 80 km, avec ses 7 500 participants, mais aussi la SaintExpress et la SaintéSprint.

Pour 2026, le principe reste le même : premiers arrivés, premiers servis, dans la limite des dossards disponibles pour chaque course (hors dossards solidaires et offres entreprises). Les amateurs de trail hivernal devront donc se montrer rapides pour garantir leur place sur l’une des épreuves de ce week-end unique.

Les meilleurs traileurs déjà au rendez-vous

Casquette a remporté trois fois d'affilée la Lyon-SaintéLyon (156 km).
©DR

Comme chaque année, la compétition attire les meilleurs spécialistes français de trail. Parmi ceux qui ont déjà inscrit la date dans leur calendrier figurent notamment Baptiste Chassagne, Thomas Cardin et Alexandre Boucheix, plus connu sous le surnom de Casquette Verte.

Avec un plateau sportif relevé et des milliers de coureurs amateurs prêts à affronter la nuit et le froid, la SaintéLyon 2026 pourrait bien battre de nouveaux records de participation. Une chose est sûre : les dossards devraient encore partir très vite



La marque japonaise annonce le retour de son programme « ASICS Trail Adventure », une initiative qui permet à des passionnés de trail de concrétiser leur rêve d’aventure en pleine nature. Deux nouveaux gagnants seront sélectionnés pour vivre une expérience unique, avec un projet de trail entièrement financé et accompagné par la marque.

Avec le concours ASICS Trail Adventure, l’équipementier encourage les coureurs à explorer davantage la course en pleine nature. Les deux participants retenus bénéficieront d’un financement complet pour leur projet, comprenant le voyage, l’hébergement et la logistique.

L’objectif du programme est double : permettre à des coureurs de vivre une aventure exceptionnelle tout en mettant en lumière les bienfaits du trail, entre découverte de nouveaux sentiers, immersion dans la nature et partage avec la communauté.

Comment participer à ASICS Trail Adventure

La marque lance donc un appel à candidatures ouvert à tous les niveaux, du coureur débutant au traileur expérimenté de plus de 18 ans.

Pour participer, il faut remplir le questionnaire de candidature sur la plateforme OneASICS jusqu’au 19 mars 2026.

Pays éligibles : France, Spain, United Kingdom et Germany.

Période de l’aventure : au printemps ou au début de l’été 2026, au plus tard en juillet.

Le projet des gagnants sera également documenté par la marque, afin d’inspirer d’autres coureurs à se lancer dans leur propre aventure trail.