La marque trail/running de Decathlon présente la Kipstorm Elite, super shoe en carbone conçue pour le marathon, qui succède à la KD900X LD+.

Un gain de dynamisme de 13 % et 10 grammes de moins que la KD900X LD+ pour cette nouvelle Kiprun Kipstorm Elite. Ce nouveau modèle combine une semelle intermédiaire à double densité (mousse PEBA réactive couplée à une structure A-TPU) et une plaque en carbone à géométrie brevetée destinée à optimiser le retour d’énergie et la transition foulée.

Taillée pour la vitesse, avec plus de confort

La marque trail/running de Decathlon présente la Kipstorm Elite, super shoe en carbone conçue pour le marathon, qui succède à la KD900X LD+.

La tige est en tricot 3D non cousu pour un ajustement précis, tandis qu’une semelle de propreté spécifique vise à compléter le confort sans sacrifier la stabilité sur de longues distances. Côté caractéristiques principales, la Kipstorm Elite affiche un poids contenu d’environ 216 g (pointure homme), un drop de 5 mm et une hauteur de semelle de 29 mm adaptée à l’effort prolongé.

Ce modèle s’inscrit dans la nouvelle architecture produit de Kiprun, en vente sur le site de Decathlon à 219,99 €.



À l’occasion du lancement des nouvelles Hoka Cielo X1 3.0 et Hoka Mach 7, nous avons pu échanger avec Bekah Broe, Senior Product Performance de la marque. L’occasion de revenir en détail sur ces deux chaussures de running pensées pour la vitesse, mais évoluant dans deux univers bien distincts : la haute performance carbone d’un côté, l’entraînement rapide de l’autre.

Hoka Cielo X1 3.0 : encore plus légère et plus stable

Après une version 2.0 qui avait montré de très belles choses l’an passé, Hoka a passé un nouveau cap avec sa nouvelle Cielo X1 3.0. Référence de la marque en matière de haute performance, la Cielo revient avec un modèle encore plus léger (213 g pour les hommes, 175 g pour les femmes), soit l’une des chaussures carbone les plus légères du marché, avec une sensation de vitesse accrue. Cette chaussure à l’avant-garde en termes de technologie combine :

  • Plaque en fibre de carbone
  • Géométrie MetaRocker optimisée
  • Mousse PEBA réactive
  • Stack de 44 mm au talon et 37 mm à l’avant-pied
  • Semelle extérieure en polyuréthane moulé par compression
  • Empeigne textile ultra-respirante à tissage Leno
  • Laçage asymétrique
Bekah Broe, Senior Product Performance chez Hoka.
Bekah Broe, Senior Product Performance chez Hoka.

Afin de parler plus en détail de ce lancement – mais également de la Mach 7, attendue le 5 mars prochain –, nous avons posé quelques questions à Bekah Broe, Senior Product Performance chez Hoka.

Quels ont été les axes d’amélioration de la Cielo X1 3.0 ?

Bekah Broe : Nous avions quelques domaines très précis où nous savions vouloir progresser. Le premier concernait le poids : nous voulions offrir une expérience encore plus légère.

Le second portait sur le contrôle et la stabilité : nous souhaitions que les athlètes se sentent plus confiants et mieux soutenus lors des derniers kilomètres d’un marathon ou de toute course.

Enfin, le troisième aspect qui nous enthousiasme particulièrement est la respirabilité, afin d’assurer à la fois structure et soutien sur la partie supérieure, tout en proposant une expérience plus légère et plus aérée.

Entre la version 2.0 et la 3.0, le talon a notamment été entièrement repensé ?

B.B : Lorsque l’on regarde la géométrie sous le pied, tout a été repensé entre la version 2.0 et la 3.0. Ce que j’aimerais dire à tous ceux qui ont aimé la 2.0, c’est que l’expérience globale – très ludique, très rapide et dynamique – reste la même.

Mais nous avons vraiment étudié les géométries afin de garantir un contrôle et une stabilité supplémentaires. En travaillant le profil rocker au niveau du talon et de l’avant-pied, avec quelques ajustements légers, nous obtenons un peu plus de contact avec le sol et un meilleur contrôle au niveau du médio-pied, notamment grâce à la suppression de la découpe médiale. C’est l’une des zones clés pour accroître la stabilité en fin de course.

La Hoka Cielo X1 3.0 est une chaussure de pointe dédiée à la vitesse pour l'équipementier.
©Hoka

Pourquoi autant d’évolutions sur la Cielo X1 3.0 ?

B.B : Pour nous, en tant qu’équipe produit, l’objectif est de continuer à avancer. Dès que nous acquérons de nouvelles connaissances ou que de nouvelles technologies apparaissent, nous souhaitons les offrir à nos athlètes et aux coureurs.

Ce cycle d’apprentissage et d’écoute ne s’arrête jamais. Dès que nous avons reçu les retours sur la version 2.0, nous savions que nous voulions continuer à progresser. La réduction du poids ou l’amélioration des transitions sont moins liées à un calendrier de lancement qu’à une réflexion sur l’expérience que nous voulons offrir, en fonction des besoins réels de nos athlètes. Tout est véritablement guidé par leurs retours.

Peut-on considérer la Cielo comme un prototype axé sur la performance ?

B.B : Nous voulons que chacun considère ce produit comme la chaussure de pointe par excellence. Elle doit être innovante et évoluer par étapes. Cette mentalité d’amélioration continue est visible depuis la première Cielo.

Il y a eu une grande avancée entre la 1.0 et la 2.0, et c’est encore le cas entre la 2.0 et la 3.0. Ce sont les itérations successives et les apprentissages qui nous permettent d’avancer et de continuer à développer ce « prototype » orienté performance.

La Hoka Cielo X1 3.0 est une chaussure de pointe dédiée à la vitesse.
©

Quelles sont les différences entre la Rocket X et la Cielo ?

B.B : La Cielo X1 3.0 est spécialement conçue pour les athlètes les plus rapides, en tête de peloton sur marathon. Elle cible principalement les coureurs attaquant du milieu vers l’avant du pied, avec une biomécanique spécifique qui a guidé sa conception.

Cependant, nous savons qu’il existe de nombreux athlètes avec des biomécaniques différentes, préférant une foulée plus stable et un amorti légèrement plus ferme. C’est pourquoi il était essentiel de conserver une chaussure comme la Rocket X3.

Cela ne signifie pas que la Rocket X3 n’est pas rapide : de nombreux athlètes ont signé d’excellentes performances avec elle. Elle offre simplement une sensation différente en termes de stabilité et de contrôle. Avec la Cielo, nous avons cherché à renforcer ces qualités tout en proposant la chaussure la plus légère de notre gamme. Au final, la Cielo s’est imposée comme la meilleure option pour la majorité de nos athlètes.

Hoka Mach 7 : la chaussure d’entraînement rapide revue en profondeur

La Hoka Mach 7procure la même sensation de vivacité et de réactivité que sa devancière, avec un look entièrement renouvelé.
©Hoka

Autre nouveauté attendu ce printemps, la Hoka Mach 7, qui sera en vente le 5 mars. Offrant un amorti léger et dynamique grâce à une mousse à haut retour d’énergie, cette Mach 7 conserve la vivacité et la réactivité de sa devancière, avec un design entièrement renouvelé. Chaussure d’entraînement éprouvée, elle intègre des éléments orientés vitesse sur l’ensemble du modèle :

  • Tige en jacquard creel
  • Languette affinée, axée sur la performance
  • Soufflet interne
  • EVA supercritique moulée
  • Caoutchouc adhérent à l’avant-pied
  • Caoutchouc Durabrasion au talon

Quelles sont les évolutions entre la Mach 6 et la Mach 7 ?

B.B : Pour la Mach 7, nous voulions améliorer quelques aspects clés, notamment la traction. Nous avons modifié le matériau et le motif de la semelle extérieure à l’avant-pied afin d’améliorer l’évacuation de l’eau et l’adhérence sur sol mouillé.

Pour nous, la traction est directement liée à la confiance à grande vitesse. Lorsque vous courez sur des routes humides, cette adhérence supplémentaire fait une vraie différence.

Nous avons également retravaillé la tige afin d’améliorer l’ajustement à l’avant-pied, pour un confort un peu plus accommodant, tout en conservant une excellente respirabilité et un bon maintien. Sous le pied, nous avons cherché à rendre la transition plus fluide. Après une évolution majeure entre la Mach 5 et la Mach 6, la Mach 7 bénéficie surtout de mises à jour ciblées, sans nécessité de la réinventer totalement.

L’adhérence a donc fortement évolué ?

B.B : Oui, clairement. La Mach 7 a connu une évolution majeure à l’avant-pied, avec beaucoup plus d’adhérence. C’est l’élément qui a été le plus important dans notre vision de la chaussure.

La Hoka Mach 7procure la même sensation de vivacité et de réactivité que sa devancière, avec un look entièrement renouvelé.
©Hoka

La Mach 7 ne va-t-elle pas concurrencer la Mach X ?

B.B : Pour nous, la Mach X se situe entre la Mach et la Cielo. Elle intègre une plaque P-Backs (plaque en plastique thermique), des hauteurs de stack plus importantes et une mousse PEBA.

La Mach X est donc une sorte de version d’entraînement de la Cielo, ou une Mach « boostée ». Il existe une vraie différence entre les modèles : la Mach X représente un juste milieu.

Comment voyez-vous la Mach X ?

B.B : La Mach X reste très axée sur l’entraînement. C’est une excellente manière pour les coureurs de s’habituer aux chaussures à plaque. Si vous aimez la sensation de vitesse, elle permet de vous préparer pour le jour de la course sans forcément enfiler directement une Cielo ou une Rocket. La Mach X est l’outil idéal pour cette transition.

Quelle est la paire Hoka la plus vendue à ce jour ?

B.B : Nos deux best-sellers restent la Bondi et la Clifton, notamment grâce à l’amorti signature Hoka, qui séduit un très large public. Nous sommes très fiers de ces modèles et de ce qu’ils permettent aux coureurs : sortir, bouger et prendre du plaisir.

Mais cette saison, certains produits nous enthousiasment particulièrement, car ils introduisent une dimension plus rapide dans l’expérience Hoka.



La Fondation de l’Université Gustave Eiffel et l’Université Gustave Eiffel, en partenariat avec les Restos du Cœur, lancent la Run’Eiffel, une course solidaire le 16 avril sur le campus de Marne-la-Vallée destinée à récolter des fonds pour lutter contre la précarité alimentaire étudiante.


À la fac, la précarité alimentaire est une réalité bien identifiée. A l’Université Gustave Eiffel de Marne-la-Vallée, lors de l’année universitaire 2024-2025, près de 200 paniers alimentaires étaient distribués chaque semaine , en partenariat avec les Restos du Cœur, au bénéfice de 288 étudiantes et étudiants. Cette année, 353 étudiant·es sont d’ores et déjà inscrits dans ce dispositif solidaire, illustrant l’ampleur croissante des besoins.

1 euro collecté = 1 repas distribué

L’épreuve Run’Eiffel a pour ambition de financer un fonds dédié à la lutte contre cette précarité alimentaire étudiante. Trois distances seront proposées : 2,5 km marche, 5 km marche/course ou 10 km course au cours de l’après-midi du 16 avril, au coeur du Campus de Marne-la-Vallée. L’inscription se fait uniquement via le site Hello Asso, au tarif de de 20 euros (5 euros pour les étudiants).

Le principe est volontairement simple : 1 euro collecté = 1 repas distribué. L’organisation de l’épreuve affiche un objectif de 40 000 euros de collecte, somme qui permettra la distribution de paniers alimentaires à destination des étudiant·es les plus fragiles.

Run Eiffel, l’esprit sportif, fédérateur et inclusif

Intégrée à la Journée du sport de l’Université Gustave Eiffel, cette Run’Eiffel se veut accessible à tous. Elle entend également symboliser la mobilisation collective des étudiant·es et du personnel universitaire autour de cette cause essentielle. Au-delà des coureurs et coureuses, toute personne souhaitant soutenir l’initiative peut s’inscrire, participer ou effectuer un don.



La marque Distance lance une campagne pour mettre en lumière les « shadow runners » ou « Strava Jockes », rémunérés par d’autres pour courir et engranger des likes sur le célèbre réseau social sportif.

« Strava Jockeys » : derrière ce terme se cache une pratique émergente : des coureurs enregistrent leurs performances sur des applications de running pour le compte d’un tiers, contre rémunération (1 € du kilomètre selon l’usage). L’effort est réel, mais les performances sont attribuées à d’autres profils, en quête de visibilité et de reconnaissance numérique.

Des shadow runners pour ambassadeurs

Souvent jeunes et sous-valorisés, ces runners « de l’ombre » courent pour des utilisateurs plus aisés, devenant les victimes d’une course aux likes qui détourne le sens de la performance sportive.

Face à ce phénomène, la marque lyonnaise Distance lance la campagne « Shadow Runners », mettant en lumière cinq Strava Jockeys — Oscar, Clara, Ousmane, Howard et Eva — désormais nouveaux visages de la marque, avec de vrais contrats et une reconnaissance officielle. Pendant toute la durée de la campagne, 10 % des bénéfices réalisés sur une sélection de produits leur seront reversés.

Un spot de 1min40 est diffusé sur les plateformes de Distance, accompagné d’un dispositif d’affichage à Paris, Lyon et à l’international, de Copenhague à Iten (Kenya). Une campagne engagée qui interroge le rapport entre authenticité, performance et réseaux sociaux dans le running moderne.



De Lille à Bagnères-de-Luchon en passant par Bayeux, Provins ou Bordeaux, 2026 marquera l’arrivée de onze nouveaux marathons au calendrier français. Tour d’horizon.


2025 fut fertile en nouveautés avec l’éclosion de marathons à Boulogne-sur-Mer, Lans-en-Vercors ou encore Ambès en Gironde, qui servira d’ailleurs de support aux championnats de France cette année. La dynamique s’accélère cette année, avec des premières dès le printemps.

29 mars – Marathon des Héros Omaha–Bayeux (Calvados)

Le Marathon des Héros de Bayeux passera notamment sur la route qui longe la plage Omaha Beach.

Les mythiques Foulées de Bayeux s’étoffent avec la création du Marathon des Héros Omaha–Bayeux, labellisé bronze FFA. Cette course rendra hommage aux soldats du Débarquement et proposera un tracé d’une grande valeur symbolique.


Depuis le port de Grandcamp-Maisy, le circuit filera sur une large portion de la Vélomaritime. Estimé à environ 320 mètres de dénivelé positif, il mènera ensuite les coureurs vers la Pointe du Hoc, la plage d’Omaha Beach et le cimetière américain de Colleville-sur-Mer, Port-en-Bessin puis Bayeux, avec arrivée jugée autour du stade.

©Foulées de Bayeux

Les inscriptions lancées début octobre sur Klikego affichent déjà complet. Il reste en revanche des places pour le semi-marathon (3 boucles de 7 km) proposé de concert ainsi que pour le 5 km et les courses enfants.

19 avril – Marathon de la Forêt Sacrée de Surbourg (Bas-Rhin)

Marathon de la Forêt Sacrée de Surbourg, en pleine verdure !

L’Alsace aussi accueillera un nouveau 42.195 km au cœur de la forêt de Haguenau. Le Marathon de la Forêt Sacrée de Surbourg se déroulera sur un tracé entièrement nature, entre pistes cyclables et larges chemins forestiers. L’absence de dénivelé en fera une épreuve particulièrement propice aux performances.

Un euro du kilomètre

La course servira d’ailleurs de support au championnat départemental du Bas-Rhin. Le tarif d’inscription se distingue lui aussi, avec un dossard proposé à 42 euros pour les non-licenciés, soit un euro par kilomètre — une rareté désormais… L’épreuve table sur la venue de 500 participants. Inscriptions en cours.

10 mai – Marathon Médiéval de Provins (Seine-et-Marne)

Un marathon reliera Blandy-les-Tours à Provins en Seine-et-Marne le 10 mai 2026.
©Adobestock

Après l’abandon, il y a quelques années du Marathon de Sénart, la Seine-et-Marne renoue avec la distance reine et promet un saut en arrière dans le temps, avec son Marathon Médiéval. Un cadre d’exception pour ce marathon tracé, autour de la célèbre cité médiévale inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

A rebours du temps

Un marathon reliera Blandy-les-Tours à Provins en Seine-et-Marne le 10 mai 2026.

Depuis Blandy-les-Tours, dominé par son imposant château fort neuf communes visitées entre petites routes et chemins stabilisés. Parmi les sites du patrimoine local, citons, la collégiale de Champeaux, l’église Sainte-Geneviève de Cucharmoy et le théâtre gallo-romain de Châteaubleau.


Cette première édition sera parrainée par l’acteur et écrivain Lorànt Deutsch. Un semi-marathon, un relais et des courses enfants complètent l’affiche. Le dossard est symboliquement affiché à 77 €, dont 2 € reversés à la restauration du patrimoine local.

23 mai – Marathon Run & Fest du Macônnais (Saône-et-Loire)

Ce nouveau Run & Fest mêlera festival de musique et running au cœur de la Bourgogne Sud, à deux pas de Mâcon. Le samedi après-midi s’ouvrira sur une série de concerts en plein air. Puis, climax de la soirée, Kavinsky, DJ emblématique des JO de Paris 2024, en guest-star d’un soir.

Une course, un festival ou les deux

Le lendemain, marathon (8 h), semi-marathon (10 h) et 10 km (12 h) s’enchaîneront depuis commune d’Alainé. L’organisation promet ambiance festive ainsi que des ravitaillements copieux.

La performance ne sera clairement pas l’objectif avec 513 m de dénivelé positif pour le marathon. Tarifs : 25 € le ticket festival (14 h – 1 h le samedi), 58 € le marathon (75 € avec festival la veille), 32 € le semi (50 € avec le festival), 20 € le 10 km (20 € avec le festival).


27 juin – Marathon du Cap d’Agde (Hérault)

Annoncée tout récemment, ce marathon propulsé par l’Office du Tourisme de Cap d’Agde se déroulera sur un week-end, et en semi-nocturne. Tous les lieux emblématiques de la station balnéaire seront, nous dit-on au programme de ce rendez-vous estival. Détails à suivre…

28 juin – Marathon Calais XXL (Pas-de-Calais)

Le groupe Nord littoral et Calais XXL, en partenariat avec le Pas de Calais, le Socalais Athlétisme et les Foulées Calais mettent sur pied un nouveau triptyque running au cœur de la Côte d’Opale, autour de l’agglomération de Calais.

Le circuit phare de 42 km s’étirera entre ville, littoral et grands espaces. En effet, l’alternance de sections urbaines et de vues sur la mer qui lui donneront une dimension très visuelle, avec un dénivelé raisonnable (260 mD+).

En parallèle, un 21 km et un 10 km rapide et populaire filant autour de la Citadelle. Les inscriptions sont ouvertes, avec un dossard marathon affiché 45 €.

20 septembre – Marathon de l’Ostrevent – Pecquencourt (59)

Après Lille et Calais, c’est au tour de Pecquencourt, commune située de près de Douai de se lancer. Le Marathon de l’Ostrevent. Celui-ci sera organisé dans le cadre des Foulées Pecquencourtoises. Le tracé battra la campagne de ce pays traditionnel du Nord entre la Flandre et le Hainaut. Un semi-marathon est aussi à l’affiche. Le tout avec un tarif attractif . Dossard entre 35 et 42 € pour le marathon, entre 18 et 22 € pour le semi.

27 septembre – Marathon d’Avignon (Vaucluse)

Marathon d'Avignon, la première édition 2026 est déjà complète.

Le nouvel événement running de la Cité des Papes suscite un vent d’enthousiasme. Il faut dire que le circuit fait saliver avec ses vues exceptionnelles sur le Palais des Papes, le Pont d’Avignon, les remparts historiques et un profil roulant qui ne gâche rien.

Résultat : un succès immédiat ! Les 3 500 dossards proposés pour ce Marathon d’Avignon – et le semi qui l’accompagne – se sont vendus en moins d’un mois.

Il reste toutefois toujours quelques dossards solidaires. Pour le marathon, celui-ci vaut 201€ dont 120€ seront reversés au Fonds de dotation AV’ENCE – Hôpital d’Avignon.

27 septembre – Marathon des Pyrénées Haut-Garonnaises (Haute-Garonne)

©Adobestock.

Rendez-vous est également pris en Haute-Garonne pour le tout premier Marathon des Pyrénées Haut-Garonnaises. De beaux accents montagnards (533 mètres de dénivelé positif) pour celui-ci.


Depuis Saint-Bertrand-de-Comminges, village classé, un circuit reliera Bagnères-de-Luchon, célèbre cité thermale. En route, plusieurs villages pyrénéens typiques offrant un décor sompteux entre patrimoine et sommets. Il sera possible de participer en duo ainsi qu’en relais à 4. Animations musicales, ravitaillements festifs et barrière horaire large (7 h 15) pur cette nouvelle fête du running du Sud-Ouest. Les inscriptions sont déjà ouvertes.

25 octobre – Marathon de Lille (Nord)

Le Marathon fait son grand retour à Lille en 2026.
©Archives Courses de la Bradery’s

Après plus de trente ans d’absence, le Marathon de Lille fera son grand retour en 2026. Si le tracé précis n’a pas encore été dévoilé, la Ligue Hauts-de-France se réjouit d’un fol emballement. Le 1er décembre, les 18 000 dossards alloués se sont arrachés en 2 heures seulement !

8 novembre – Marathon de Bordeaux (Gironde)

Le Stade Bordelais Athlétisme annonce le retour du Marathon de Bordeaux le dimanche 8 novembre 2026, le long des quais de la Garonne.
©Adobestock

Onzième et dernier, nouveau marathon annnoncé pour 2026 de Bordeaux. Un come-back très attendu des Girondins, après l’abandon de l’ancien format semi-nocturne organisé par IronMan jusqu’en 2019. Ce nouveau Marathon de Bordeaux, porté par le Stade Bordelais Athlé, accompagnera le 5 km, le 10 km et le semi-marathon. Trois courses populaires qui avaient rassemblé 24 000 coureurs en une journée en novembre dernier.

Une grande fête autour de la Garonne

Le Marathon fera son grand retour à Bordeaux le 8 novembre 2026 en même temps q'un 10 km et qu'un semi-marathon.
©Corentin Baudry

Si le tracé n’est pas dévoilé, l’organisation annonce un parcours 100 % urbain, rapide, et visuellement attractif. Le départ sera donné rive droite, et l’arrivée se fera de l’autre côté de la Garonne, après une traversée dynamique du centre de Bordeaux. L’ouverture des inscriptions est prévue pour le début du printemps. 30 000 coureurs attendus sur l’évènement.



HOKA dévoile la Cielo X1 3.0, nouvelle version de sa chaussure de compétition sur route. Plus légère, plus précise et plus rapide que jamais, elle s’impose comme l’arme ultime pour les coureurs en quête de performance et de records personnels.

Avec la Cielo X1 3.0, Hoka franchit un nouveau cap dans l’univers des super shoes. Conçue pour maximiser la propulsion, la légèreté et l’efficacité biomécanique, cette troisième génération vise clairement les jours de course, du 10 km au marathon. L’objectif affiché ? Permettre aux plus compétiteurs de maintenir des allures élevées plus longtemps, mais aussi réduire la fatigue musculaire.

Une chaussure de compétition encore plus légère

Depuis son lancement en 2024, la gamme Cielo s’est imposée comme la vitrine technologique d’Hoka sur le segment de la haute performance sur route. La Cielo X1 2.0, sortie début 2025 axée sur la propulsion et la légèreté connaît depuis un beau succès.

Voici donc venu le temps de la petite troisième, chaussure carbone la plus légère jamais développée par l’équipementier. 213 grammes en taille 44 sur la balance, contre 230 g pour la version précédente. Des grammes qui comptent lorsqu’il s’agit de faire tomber les secondes en compétition.

Cette perte de poids significative la place parmi les chaussures de compétition les plus lights du marché. A la clé, la promesse d’une sensation de vitesse accrue et d’une meilleure fraîcheur musculaire sur la durée.

Propulsion, dynamisme et économie d’énergie

Avec la Cielo X1 3.0, HOKA signe une super-chaussure carbone ultra-légère, référence annoncée pour les coureurs en quête de vitesse, du semi-marathon au marathon.

Plaque carbone et MetaRocker™ optimisés

Au cœur de la chaussure, une plaque en fibre de carbone hautement propulsive, associée à une géométrie MetaRocker spécifiquement optimisée pour la course à haute intensité. Cette combinaison favorise une transition fluide, une poussée efficace vers l’avant et une économie d’énergie idéale en compétition.

Mousse PEBA ultra-réactive

L’amorti repose sur la mousse PEBA la plus réactive jamais utilisée par HOKA, offrant un retour d’énergie puissant et constant, même à allure marathon, précise la marque. Avec un stack de 44 mm au talon et 37 mm à l’avant, la chaussure trouve un équilibre précis entre amorti maximal, stabilité et dynamisme, tout en respectant les standards actuels de la compétition sur route.

Semelle extérieure légère et durable

La semelle extérieure en polyuréthane moulé par compression garantit une accroche fiable et une excellente durabilité, sans alourdir la chaussure. Un choix assumé pour maximiser l’efficacité sur l’asphalte, kilomètre après kilomètre.

Un chaussant précis, pensé pour la vitesse

Avec la Cielo X1 3.0, HOKA signe une super-chaussure carbone ultra-légère, référence annoncée pour les coureurs en quête de vitesse, du semi-marathon au marathon.

L’empeigne revêt un textile ultra-respirant à tissage Leno. Cette nouvelle technologie que contribue à l’allègement global tout en assurant un maintien précis du pied. Par ailleurs, sa construction dynamique accompagne la foulée pour un ajustement sûr, même à haute vitesse.

De son côte, le laçage asymétrique réduit les points de pression sur le cou-de-pied. Cette évolution améliore également l’ergonomie générale. Car chaque détail de cette Cielo X1 3.0 est dédié à la propulsion, à l’efficacité et au confort en course.

Validée par les élites du Team HOKA

Avant même son lancement ce 29 janvier, cette super shoes a fait parlé d’elle. Elle a été testée et approuvée par les athlètes du Team HOKA sur des grands rendez-vous dès l’automne dernier. Ainsi, Alex Masai a signé une performance de référence au Marathon de Chicago 2025, terminant 3e en 2:04:37, record personnel à la clé.

Au Semi-marathon de Valence, Adrian Wildschutt a réalisé un nouveau record personnel en 59:13, décrochant la 5e place. Alessia Zarbo a quant à elle marqué l’histoire en établissant un nouveau record de France sur cette même course, en 1:08:20. Et la saga RP X Cielo X1 3.0 ne fait que commencer.

La Cielo X1 3.0 est disponible en deux coloris : Neon yuzu/Thyme et Alabaster/Yellow gold, au prix de 275 €.



Les deux marques officialisent la création de la team trail et cherchent quatre jeunes traileurs pour les accompagner au sommet de la discipline.

Ce nouveau team trail Alltricks-Hoka inédit s’appuie sur l’expertise de Julien Absalon, double champion olympique de VTT et figure majeure de l’endurance outdoor, qui rejoint l’aventure en tant que team manager. Vainqueur du THP80 et de l’Ultra-Trail des Balcons d’Azur, avec un UTMB Index de 758, il met aujourd’hui son expertise du trail, de la performance et de la gestion de carrière au service des athlètes émergents.

Un partenariat structurant pour le trail

Distributeur expert reconnu, Alltricks confirme son engagement profond dans la culture trail, en tant que révélateur de talents. Après avoir accompagné l’émergence de profils élites comme Sylvain Cachard ou Thibaut Garrivier, la marque s’associe donc à Hoka pour structurer durablement l’avenir de la discipline.

Un accompagnement à 360° inspiré du haut niveau

Cette nouvelle team trail offrir à quatre jeunes talents les meilleures conditions de progression. Pendant deux ans, ces nouvelles recrues bénéficieront d’un accompagnement complet, calqué sur les standards du très haut niveau.

  • Accompagnement personnalisé par Julien Absalon.
  • Participation à des Team Camps annuels.
  • Echanges privilégiés avec les teams élites des deux marques.
  • Dotation matérielle en équipement Hoka complet, nutrition sportive et matériel électronique fournis par Alltricks.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 8 février pour intégrer ce nouveau team trail



La tendinite d’Achille est une blessure fréquente. Ses causes sont nombreuses : intensité de l’entraînement, changement de terrain, chaussures inadaptées… Symptômes, traitements et mode d’action : faisons le point, avec notre médecin.

Une douleur au talon après l’entraînement ? C’est peut-être une tendinite d’Achille.

La tendinite d’Achille fait partie des 10 blessures les plus courantes chez les coureurs. Elle doit être bien connue afin de la soigner dès les premiers symptômes. C’est la période où le traitement est le plus performant. Il s’agit d’une douleur sourde du tendon qui va progressivement croissante. Le tendon est tout d’abord douloureux lors de la pression, puis il le devient en permanence et au moindre effort.

La tendinite d’Achille est le plus souvent en rapport avec un problème d’origine mécanique : type d’appui, surtension musculo-tendineuse, usure et/ou déformations exagérées des chaussures. Ainsi, pour être efficace, le traitement doit en priorité corriger cette erreur mécanique.

Le repos est indispensable mais non suffisant. Les médicaments, s’ils peuvent jouer un rôle d’appoint, sont insuffisants pour guérir une tendinite d’Achille chez un sportif.

Les 4 phases d’évolution de la tendinite

stade 1 : la douleur apparaît d’abord dans les suites de l’effort, même plusieurs heures après. C’est le lendemain en se levant que le coureur a du mal à marcher, surtout lorsqu’il a le pied complètement à plat sur le sol. Ainsi, marcher pieds nus au lever, lui est pénible.

stade 2 : un peu plus tard, la douleur se manifeste au cours des premières minutes d’une séance d’entraînement Elle disparaît après quelques hectomètres d’échauffement, et réapparaître à la fatigue.

stade 3 : si le coureur insiste, la douleur devient permanente pendant l’effort. Cela entraîne alors une diminution de l’activité sportive.

stade 4 : la douleur devient constante, même au repos, en position assise. Elle gêne les activités quotidiennes (montée d’escaliers) et impose l’arrêt de la course à pied.

Le piège, ce sont les deux premiers stades, souvent négligés. En effet, ils n’empêchent pas vraiment de courir alors que c’est dès ce moment-là qu’il faudrait stopper sa pratique pour que la guérison soit très rapide et la mise à pied de courte durée.

Causes et traitement

D’abord, rechercher la cause

Cela peut être un tendinite par hyperfonctionnement du geste sportif lié au surentraînement, à la reprise trop brutale après une période d’inactivité ou l’accumulation d’épreuve sans récupération suffisante. Mais aussi, une tendinite par dysfonctionnement avec une chaussure usée ou inadaptée, des sols bombés ou incliné.

Ou alors, cette tendinite serait due à un trouble morphologique comme des pieds creux, une inégalité des membres inférieurs, une tendon d’Achille court. Enfin, il existe d’autres facteurs favorisants comme l’âge, l’état dentaire, le surpoids, l’abus de protéines animales (viande rouge), la raideur des muscles postérieurs ou encore une mauvaise hydratation.

Puis, traiter la blessure

Le repos sportif est impératif lors de la phase douloureuse par quelque moyen que ce soit : plâtre (exceptionnel), strapping (bandes élastoplastes). Pour vous soulager, faites aussi surélever les talons de vos chaussures de 3,5cm afin de ne pas continuer à « tirer » dans le tendon à chaque pas. Dès le réveil, portez ces chaussures surélevées. Pensez à la cryothérapie : appliquez régulièrement, deux à trois fois par jour, une poche de glace sur la zone douloureuse (Cold-Hot®, HyperIce® Ice Bag de Zamst® ). 

Protocole de soins de la tendinite d’Achille

Au cours de la phase aiguë de la tendinite d’Achille, le repos doit être complet, par quelques moyens que ce soit : plâtre, attelle rigide ou semi-rigide (strapping), mise en décharge (talon surélevé).

On recommande un repos du tendon variant entre 20 et 60 jours. On diminuera aussi la tension du tendon en se munissant de chaussures à talons épais et en ajoutant une talonnette intérieure de 15 mm. Un décalage de 3,5 cm entre l’avant et l’arrière de la chaussure suffit le plus souvent.

masseuse massaging athlete s Achilles tendon after running

Les traitements locaux

  • Dans un premier temps, on traite par le froid. On applique de glace après avoir protégé la peau par un tissu. 
  • Ensuite par la chaleur avec des infra-rouges, de la boue, des emplâtres américains. 
  • On applique de la pommade anti-inflammatoire
  • L’électrothérapie avec ultra-sons, ionisation, courant statique, ondes courtes, laser, ondes de choc radiales est une solution. 
  • Les massages donnent de bons résultats, à condition d’être pratiqués par une personne compétente. Le masseur effectue avec le pouce sur le tendon mis en tension par la flexion dorsale du pied (orteils vers le haut), de petits mouvements réguliers de va-et-vient dans le sens transversal. Le majeur peut aussi effectuer de petits mouvements circulaires.
  • L’acupuncture et la mésothérapie, cela fonctionne aussi.
  • Enfin, citons les infiltrations locales péritendineuses. Elles sont toutefois à éviter car elles risquent de fragiliser le tendon et ce d’autant plus que l’infiltration est faite dans le corps du tendon. Cette technique, bien que très efficace sur l’inflammation, s’apparente un peu à l’utilisation de la bombe atomique pour tuer une mouche. 

Si ce type de thérapeutique peut avoir des effets bénéfiques dans l’immédiat, le danger de certains de ces remèdes impose un traitement très court. C’est là un inconvénient sérieux, car la tendinite est une lésion aux rechutes fréquentes. 

Les traitements par voie générale 

  • Injections intramusculaires ou comprimés, traitement qui ne peut être prescrit que par un médecin. 
  • Anti-inflammatoires ne contenant pas de cortisone. 
  • Antalgiques (médicaments qui luttent contre la douleur) 
  • Décontracturants

Rééducation et reprise

Après le retrait du strapping, il ne faut donc pas reprendre le geste sportif ayant entraîné la tendinite. On peut le remplacer, à condition qu’il soit indolore, par un mouvement d’une autre conception : cyclisme, natation, course dans l’eau, marche avec haltères. Pour la rééducation, il y a plusieurs solutions.

Des massages transverses profonds, des ondes de choc radiales et assouplissements du tendon par un thérapeute compétent ou encore un travail de la cheville sur plateaux d’équilibre (instables).

Enfin, l’activité sportive sera reprise très progressivement. A partir du moment où le sujet peut marcher 6 km en une heure sans éprouver aucune gêne pendant et après, il sera autorisé à reprendre la course à pied. Il convient également d’alterner toujours marche et course pendant une période qui sera définie au cours de la consultation.



Rien que sur le Marathon de Paris ce printemps, 25 000 coureurs s’élanceront pour la première fois sur la distance mythique de 42.195 km. Préparer un tel défi soulève forcément une foule de questions, tant pendant l’entraînement que pour le jour J. Le champion Yohan Durand répond à vos interrogations.

Entraînement & volume

Faut-il avoir déjà couru 42 km à l’entraînement avant son premier marathon ?

Non, surtout pas ! Courir la distance complète à l’entraînement est le meilleur moyen de se blesser, particulièrement pour un premier marathon. La plus longue sortie cumule 30 à 35 km, environ 4 semaines avant la course, au pic du volume. Pour un coureur visant 5h30, mieux vaut ne pas dépasser trois heures de course lors de cette sortie.

Quel volume hebdomadaire viser pour une première préparation marathon ?

Au cœur de la préparation, on peut monter à 60 à 70 km par semaine. Si vous suivez un plan à trois séances hebdomadaires, c’est le minimum. À ce stade, ajoutez une quatrième séance pour atteindre ce volume maximal, puis redescendez progressivement ensuite.

Préparer un premier marathon soulève un tas de question sur l'entraînement et le jour J, avec l'envie de s'éviter les classiques erreurs du débutant.
Sur le prochain Schneider Electric Marathon de Paris, plus de 50% des coureurs s’engageront sur leur premier marathon. Ils porteront un dossard doré afin de recevoir le plus d’encouragements possibles. ©ASO-Morgan BOVE

Si je peux ajouter une séance, vaut-il mieux courir ou faire du renforcement ?

Deux options. Si vous avez déjà une bonne base musculaire, ajoutez une séance de course. Sinon, privilégiez le renforcement musculaire : mollets, fessiers et ischios. Ces muscles sont essentiels pour encaisser la fin du marathon. Mieux vaut un coureur solide qu’un coureur fragile.

Séances & allures

Peut-on préparer un premier marathon sans faire de fractionné ?

C’est possible… mais pas optimal. Se contenter d’endurance fondamentale fait de vous un coureur « diesel » : régulier mais peu réactif. Intégrer du fractionné – à allure 10 km, semi ou marathon – améliore la VO2 max, la VMA et l’économie de course. Bref, ça change tout !

Ma vitesse baisse toujours sur le dernier tiers des sorties longues. Mauvais signe ?

Si cela arrive à chaque fois, vous partez probablement trop vite. Dans ce cas, revoyez votre allure cible à la baisse. En revanche, si c’est ponctuel, pas d’inquiétude : tout le monde rate une séance de temps à autre.

J’ai du mal à supporter les séances de VMA et de seuil en préparation mon premier marathon. Est-ce normal ?

Oui, beaucoup de marathoniens détestent le fractionné court ! Ce n’est pas grave tant que vous réussissez vos sorties longues à allure marathon. Mieux vaut être fort sur la durée que sur la vitesse pure.

Préparer un premier marathon soulève un tas de question sur l'entraînement et le jour J, avec l'envie de s'éviter les classiques erreurs du débutant.
ASO ©Victor Barcus

Si je rate la sortie la plus longue de mon plan, puis-je la décaler ?

Oui, vous pouvez la reporter d’une semaine (semaine 9 au lieu de 8) en réduisant légèrement le volume (par exemple 30 km au lieu de 35). Tenez compte des raisons du report : s’il s’agit d’une maladie, soyez prudent et à l’écoute de votre corps.

En cas de blessures en cours de prépa, que faire ?

Les périostites, tendinites d’Achille ou encore les syndromes de l’essuie-glace sont fréquentes. Première étape : consulter rapidement un kiné ou médecin du sport. Le vélo, la natation ou le rameur permettent de maintenir la forme sans impact. La reprise doit être progressive, sans chercher à « rattraper le temps perdu ». Si la blessure survient à l’approche de la course, revoyez votre objectif à la baisse – quitte à accélérer le jour J si tout se passe bien.

 Allure & stratégie

Comment définir mon allure marathon sans référence sur d’autres distances ?

L’idéal est de courir un 10 km ou un semi-marathon avant d’entamer la préparation. À défaut, un test de VMA (comme le demi-Cooper sur 6 min) permet d’estimer un chrono, le marathon se courant entre 75 et 80 % de la VMA. Exemple : un coureur en 55’ sur 10 km peut viser 4 h 40 sur marathon, soit environ 6’30/km. Après quelques sorties à cette allure, ajustez selon vos sensations.

Peut-on se fier aux prédictions des montres connectées (Garmin, Strava…) ?

Ces estimations donnent une tendance, à condition que votre fréquence cardiaque soit fiable – ce qui n’est pas toujours le cas avec la mesure au poignet. Prenez donc ces données avec du recul.

Compétitions de préparation

Peut-on courir un marathon sans jamais avoir fait de semi ?

Oui, c’est parfois le cas lorsque l’on se lance le défi d’un premier marathon. Dans ce cas, on courra un semi de préparation pour tester son matériel, son allure et sa nutrition. Mais l’essentiel reste de réaliser des sorties longues à allure marathon.

Faut-il courir un semi-marathon trois semaines avant ?

C’est recommandé. Couru à allure marathon, il sert de répétition grandeur nature : tenue, ravitaillement, gestion du stress, tout y passe. On peut aussi, 5 à 6 semaines avant, courir un semi à fond pour évaluer sa forme à mi-préparation.

Si l’on craque sur la fin de son semi de préparation, doit-on revoir son allure marathon ?

Tout dépend du contexte. Une mauvaise course isolée n’est pas alarmante : vent, fatigue, ravito mal géré… ça arrive. Mais si cela s’inscrit dans une tendance – fatigue persistante, manque d’envie, sorties difficiles – mieux vaut ralentir de 5 à 10 secondes/km le jour J. Et pourquoi ne pas viser un negativ split (second semi plus rapide que le premier) si tout se passe bien ?

Semaine pré-compétitive

Préparer un premier marathon soulève un tas de question sur l'entraînement et le jour J, avec l'envie de s'éviter les classiques erreurs du débutant.
ASO ©Victor Barcus

Quelles erreurs à éviter la dernière semaine avant son marathon ?

La première : trop s’entraîner pour se rassurer. Les deux dernières semaines doivent être consacrées à l’affûtage : baisse du volume, récupération, sommeil. Autre piège : négliger la logistique (déplacement, hébergement, repas, dossard).

Côté nutrition, inutile de se gaver de pâtes le samedi soir : le rechargement glucidique commence dès le jeudi et s’arrête au samedi midi. Le dîner de veille doit être simple : riz en quantité normale + poulet par exemple, puis un petit déjeuner habituel le matin de la course.

Quand effectuer la dernière séance avant un marathon ?

Un footing de 20 minutes la veille, en endurance fondamentale, avec 4 à 5 accélérations à allure marathon suffit. Si vous voyagez le samedi, faites ce footing la veille et remplacez-le par une marche active le jour précédant la course pour aller récupérer votre dossard par exemple.

 Jour J

Comment bien s’échauffer avant un marathon ?

« Sur les grands marathons de printemps, on entre tôt dans les SAS et il fait souvent froid. Faites 10 à 15 minutes d’échauffement à proximité du départ, gardez un vieux sweat que vous laisserez sur place au dernier moment, puis restez actif dans votre SAS (montées de genoux, talons-fesses) jusqu’à 5 à 10 minutes du départ pour faire redescendre le cardio. Les premiers kilomètres serviront à finir de monter en température. »

Quelle stratégie adopter : partir à allure cible ou plus lentement ?

Tout dépend du profil du parcours. Sur le Marathon de Paris par exemple, la deuxième moitié est plus exigeante (quais, tunnels, porte de la Muette, remontée sur Trocadéro). Mieux vaut partir prudemment. Sur un parcours plus roulant, on peut partir légèrement plus vite et tenter de terminer fort. Si votre préparation a été compliquée, restez conservateur : mieux vaut accélérer à la fin que subir.

Préparer un premier marathon soulève un tas de question sur l'entraînement et le jour J, avec l'envie de s'éviter les classiques erreurs du débutant.
ASO-Alexandre Baudet

Faut-il suivre un meneur d’allure pour un premier marathon ?

Oui, c’est une excellente stratégie. Les meneurs sont des coureurs expérimentés qui vous assurent une allure régulière. Vous pouvez toujours les dépasser si tout va bien sur la fin.

Comment gérer mentalement les 42 km ?

Découpez votre marathon ! Pensez en 4 blocs de 10 km ou de ravitaillement en ravitaillement. Jusqu’au 20e, profitez de l’ambiance. Ensuite, rentrez dans votre bulle et repensez à votre préparation, aux sacrifices consentis, à vos proches, à la médaille qui vous attend.

Comment éviter le « mur » sur un premier marathon ?

On peut très bien courir un premier marathon sans frapper le mur. La clé : c’est un départ mesuré (pas trop rapide !) et une bonne alimentation (≈50 g de glucides et 500 ml de boisson par heure). Si malgré tout il survient, continuez à vous alimenter, prenez un gel ou une boisson sucrée, et finissez au mental. Pensez à vos motivations profondes, à ceux qui vous attendent à l’arrivée.



Avec la TrailFly, Inov-8 propose une chaussure de trail pensée pour offrir des sensations proches du terrain, une accroche maximale et une fiabilité à toute épreuve sur les longues distances. Destinée aux traileurs et traileuses engagés, elle s’adresse en priorité à celles et ceux qui recherchent un modèle robuste, stable et performant sur terrains techniques comme sur parcours variés.


La TrailFly adopte un design sobre et épuré, avec une couleur saumon sans artifice pour le coloris féminin testé. La tige en mesh renforcé inspire immédiatement confiance : elle protège efficacement contre les pierres et débris tout en assurant une bonne respirabilité. L’ensemble dégage une impression de solidité, cohérente avec son orientation trail longue distance.

Confort et chaussant

Inov-8 TrailFly, taillée pour le trail longue distance.


Dès les premières foulées, le confort se montre convaincant. Le chaussant large libère le pied, sans sensation de compression, tandis que le laçage classique garantit un maintien précis.

Le volume général est bien équilibré, avec un bon maintien du médio-pied et une toe box élargie permettant aux orteils de s’écarter naturellement sur la durée. Après plus de 150 km de test, aucun frottement ni ampoule n’a été relevé.

Amorti et technologies


La semelle intermédiaire Powerflow Max assure un amorti efficace et dynamique, capable d’absorber les chocs tout en conservant un bon retour d’énergie, même sur de longues sorties.

Le drop de 6 mm offre un compromis intéressant entre confort et sensations naturelles. La technologie ADAPTER-FLEX améliore l’adaptation aux terrains accidentés et renforce la stabilité globale de la chaussure.

Accroche et terrain


La semelle extérieure en graphène, signature d’Inov-8, se distingue par une adhérence exceptionnelle et une grande durabilité. Sur sentiers rocailleux, l’accroche est excellente, y compris sur pierres humides.

En terrain boueux, les crampons assurent une traction efficace et une bonne évacuation de la boue. Sur surfaces mixtes alternant terre, cailloux et portions de route, la TrailFly reste stable et sécurisante.

Points forts. Amorti performant et dynamique, accroche exceptionnelle, grande robustesse, excellente stabilité, idéale pour les longues distances.

Points faibles. Poids élevé (environ 300 g en pointure 38), flexibilité de la semelle légèrement réduite, prix.

Note
8,5 / 10



KIPRUN lance la KIPRIDE MAX, une chaussure running conçue pour l’entraînement quotidien avec amorti maximal et confort premium. Sa semelle intermédiaire ultra-moelleuse et dynamique et sa tige généreuse redéfinissent le standard du segment maximaliste.

Confort et fluidité dès les premières foulées, c’est la promesse de la nouvelle Kiprun Kipride Max, conçue pour l’endurance et la récupération. Avec cette nouveauté à l’amorti maximal, Kiprun inaugure une nouvelle segmentation de ses paires, destinée à être plus lisible par les consommateurs.

Semelle SOFTECH+ : amorti et rebond

KIPRUN lance la KIPRIDE MAX, une chaussure running conçue pour l’entraînement quotidien avec amorti maximal et confort premium. Sa semelle intermédiaire ultra-moelleuse et dynamique et sa tige généreuse redéfinissent le standard du segment maximaliste.

La semelle intermédiaire de cettz Kipride Max intègre la mousse SOFTECH+ (EVA / PEBA / OBC) pour un amorti maximal de 42 mm au talon et un retour d’énergie amélioré. La combinaison strobel (2 mm) + semelle de propreté (5 mm) en SCF M-TPU renforce le confort et le dynamisme. Avec 42 mm d’épaisseur au talon, cette semelle offre :

  • +34 % d’amorti par rapport à la KIPRUN KS900.2
  • +25 % de retour d’énergie
  • 6 % plus légère que le modèle précédent

La combinaison de la surface strobel de 2 mm et de la semelle de propreté de 5 mm, toutes deux en SCF M-TPU, amplifie l’amorti sous le pied et améliore le rebond pour une sensation de douceur et de dynamisme à chaque foulée.

Tige 3D et maintien adaptatif

La tige en maille tricotée 3D (98 % PET recyclé) assure un ajustement précis et respirant. Le col 360°, la languette et le système de laçage adaptatif offrent un maintien optimal et un confort immédiat. Les ailettes latérales et le contrefort arrière garantissent stabilité et soutien sans rigidité.

Caractéristiques clés

  • Poids : 271 g (H) / 226 g (F)
  • Drop : 6 mm | Hauteur de semelle : 42 mm (talon) / 36 mm (avant-pied)
  • Prix : 149,99 €


Ce dimanche, Montmartre a accueilli la toute première édition du 10 km Montmartre AG2R LA MONDIALE. Organisée par ASO, cette nouvelle course à pied à Paris a rassemblé 10 000 participants, donnant un départ en fanfare au calendrier running parisien 2026.

C’est désormais sur la butte Montmartre que s’ouvre chaque année la saison running dans la capitale, avec un parcours qui attire aussi bien les coureurs amateurs que les athlètes expérimentés. La dernière création d’ASO — organisateur notamment du Schneider Electric Marathon de Paris et du Hoka Semi-Marathon de Paris — a suscité un fort engouement dans la communauté.

Ce dimanche, Montmartre a accueilli la toute première édition du 10 km Montmartre AG2R LA MONDIALE. Organisée par ASO, cette nouvelle course à pied à Paris a rassemblé 10 000 participants, donnant un départ en fanfare au calendrier running parisien 2026.
©Pauline Ballet

Le sponsor, AG2R LA MONDIALE, bien connu dans le monde du cyclisme, renforce, avec elle sa visibilité dans l’univers running. Les inscriptions, ouvertes début octobre et complètes avant l’hiver, ont vite confirmé l’intérêt pour ce nouveau rendez-vous parisien.

Un parcours urbain inédit et exigeant au cœur du 18ᵉ arrondissement

Dès 8h15, les coureurs ont arpenté un parcours urbain de 10 km unique au cœur du 18ᵉ arrondissement, traversant les rues emblématiques de Montmartre : boulevard Ornano, rue de Clignancourt, rue Lamarck, et le fameux pied du Sacré-Cœur.

Avec ses pentes typiques de la butte, ses pavés historiques, ses vues panoramiques sur Paris et ses rues pittoresques, ce tracé a offert aux participants une immersion totale dans l’âme du 18ᵉ arrondissement.

Le dénivelé (environ 150m en positif comme en négatif) a rendu ce 10 km particulièrement exigeant. Le 10 km le moins roulant de Paris ? Assurément. Les coureurs ont dû gérer leur effort sur les montées et descentes stratégiques. Mais ils ont pu compter sur la mobilisation des habitants et des commerçants en ce dimanche matin d’hiver.

Gabriel Briand et Lorea Irigaray triomphent sur la première édition

Ce dimanche, Montmartre a accueilli la toute première édition du 10 km Montmartre AG2R LA MONDIALE. Organisée par ASO, cette nouvelle course à pied à Paris a rassemblé 10 000 participants, donnant un départ en fanfare au calendrier running parisien 2026.
©Jonathan Biche-ASO

Sur le plan sportif, la course a été marquée par de belles batailles. Chez les hommes, Gabriel Briand s’est imposé en 31′16″. Lorea Irigaray l’a bientôt rejoint en haut du podium après 36′33″ de cavale.

Derrière ces champions, les amateurs ont également pris plaisir à parcourir les 10 km de Montmartre, certains cherchant à améliorer leur temps, d’autres simplement à profiter du cadre unique.

Le peloton parisien a montré sa jeunesse et sa diversité : l’association Etendart Running Club a mobilisé 21 jeunes coureurs, illustrant l’enthousiasme des nouvelles générations pour ce 10 km urbain à Paris.

Consultez les résultats complets du premier 10 km Montmartre



Les formats de course à pied évoluent. À côté des épreuves classiques sur route ou trail, les événements pensés comme de véritables expériences à vivre se multiplient. A l’image de ce Run24 qui s’annonce en Suisse, à Versoix (canton de Genève), les 13 et 14 juin 2026.

Ce Run24 prévu le week-end du 13-14 juin, à Versoix, dans le canton de Genève, s’inscrit dans la tendance croissante des événements où la performance pure n’est plus l’unique moteur.

Une expérience collective et immersive

Une nouvelle expérience sportive et immersive, la Run 24, s'annonce le 13-14 juin en Suisse dans le Canton de Genève.
©Benjamin Becker

Derrière ce nouveau Run 24, OC sport, organisateur du Marathon de Genève, mais aussi du Run Mate by Core Lean Lac Léman présente à son tour une nouvelle expérience de course.

Le concept : pendant 24 heures, les participants évoluent sur une boucle de 7 à 8 kilomètres, en solo ou en équipe, de jour comme de nuit. Le principe repose sur le relais, la gestion de l’effort et la capacité à durer, mais aussi sur la dimension collective.

Ce type de format, déjà bien implanté dans le vélo ou le trail, gagne progressivement le monde du running sur route. À Paris, ASO prépare d’ailleurs un format similaire, preuve que ces courses longues, scénarisées et participatives répondent à une attente nouvelle chez les coureurs : vivre un événement, pas seulement courir une distance.

Un format accessible, loin des standards élitistes

Une nouvelle expérience sportive et immersive, la Run 24, s'annonce le 13-14 juin en Suisse dans le Canton de Genève.
©Benjamin Becker

Sans chercher à concurrencer les grandes courses chronométrées, ce Run24 propose une autre lecture de la course à pied : moins linéaire, plus collective, plus immersive.

Contrairement aux épreuves d’ultra-endurance réservées à des profils très entraînés, Run24 revendique une ouverture à tous les niveaux. Plusieurs configurations d’équipes sont proposées, de l’engagement en solo jusqu’aux groupes de 11 coureurs, permettant à chacun de moduler son effort et son temps de course.

Différents formats seront possibles. En solo pour les plus véloces, ou bien en « crew » de 2 à 11 coureurs. Clubs de course à pied, groupes d’amis, familles, entreprises ou run clubs peuvent ainsi s’engager dans une logique de participation plutôt que de performance absolue. Le classement existe, mais il n’est pas l’unique finalité.

Courir, mais pas seulement

Autour de la boucle, un village animé accompagnera les 24 heures de course. Animations, musique, espaces de restauration et zones de repos viendront rythmer l’événement.

La nuit, souvent absente des courses traditionnelles, devient ici un élément central de l’expérience. Courir à 3 heures du matin, encouragé par ses coéquipiers ou par le public, fait partie intégrante du concept.

Une approche qui reflète l’évolution des pratiques et des attentes des coureurs, de plus en plus nombreux à chercher du sens, du partage et une expérience globale, au-delà du simple temps affiché à l’arrivée.

Les pré-inscriptions sont ouvertes.



La Française Maryline Nakache a dominé la première édition du Marathon des Sables Ultra, disputée en non-stop dans le désert marocain. Elle s’impose au scratch sur le 100 miles, avec plus d’une heure d’avance sur le premier homme.

Déjà double vainqueure du Marathon des Sables Legendary en 2023 et 2025 (250 km en six étapes), Maryline Nakache a frappé un immense coup dans la nuit de dimanche à lundi en remportant la première édition du MDS Ultra, courue en autosuffisance sur 161 km et 1 300 m de D+, au cœur du désert du Sahara, au Maroc.

Maryline Nakache reine du désert sur le 100 miles du MDS Ultra

En 18 h 16 de course, elle a franchi la ligne d’arrivée devant Martin Gallardo, qu’elle a doublé à 30 km de l’arrivée. Jean-Baptiste Bouchoux complète le podium de ce 100 miles en 20 h11.

Sur la distance de 100 km, l’Espagnol Sergio Turull s’est montré le plus rapide, devant Adriana Moser (12h22) et Francesca Canepa (13h17). Un podium qui illustre, une nouvelle fois, la forte présence et la compétitivité des femmes dans les épreuves de trail et d’ultra-endurance.

Dans la région de Merzouga, 200 athlètes venus de 30 pays ont participé à cette édition MDS Ultra en non-stop, nouveau chapitre de l’histoire du Marathon des Sables, qui fête cette année ses 40 ans.

Maryline Nakache reine du désert sur le 100 miles du MDS Ultra


Kilian Jornet x Julbo, un aboutissement naturel pour une collaboration de longue date, entamée dès le début des années 2000, bien avant que l’athlète catalan ne devienne une référence mondiale de l’outdoor, du trail running et de l’alpinisme. Depuis, il a marqué de son empreinte toutes les courses auxquelles il a participé et toutes les montagnes qu’il a gravies.

« Depuis mes premiers pas en montagne, enfant, dans les Pyrénées où j’ai grandi, où j’ai appris à skier et à courir, j’ai porté des lunettes Julbo. Elles m’ont accompagné à travers d’innombrables projets, des sommets, des erreurs, des réussites, protégeant mes yeux des tempêtes de l’Himalaya aux glaciers éclatants des Alpes. Après toutes ces années, officialiser cette collaboration me semble tout simplement naturel », rapporte Kilian Jornet.

Kilian Jornet rejoint officiellement la team Julbo
©Toni Perello

L’exigence extrême de l’athlète poussera la marque jurassienne à développer des produits toujours plus légers, précis et durables, adaptés aux contraintes du trail, de l’alpinisme et des environnements les plus engagés. Ce partenariat se concrétise par un co-développement de produits, avec le lancement dès le mois de mars d’une gamme de lunettes en co-collaboration Julbo x Kilian Jornet, ainsi que par un engagement commun en faveur d’une marque outdoor globale et responsable. Cette vision partagée s’exprime notamment à travers le soutien à la Kilian Jornet Foundation, dédiée à la protection des environnements naturels.



Après 155 jours de course à pied, Louis Derrien a bouclé Courir pour toi, un tour de France en courant imaginé pour rendre hommage à son frère Simon, emporté par la dépression, et pour sensibiliser à la santé mentale.

L’aventure Courir pour toi se referme. 155 jours de course, 5 300 kilomètres parcourus, 140 000 mètres de dénivelé positif et plus de 100 000 euros récoltés au profit de La Maison Perchée, association engagée dans l’accompagnement des personnes concernées par les troubles psychiques.

« J’y suis arrivé, j’y suis arrivé » a lâché Louis Derrien le 14 janvier à Francheville, devant la maison familiale. C’est là que tout avait commencé, le 15 juin dernier.

Du toit du Mont-Blanc au bord de l’Atlantique

Louis Derrien a terminé son Tour de France Courir pour Toi pour sensibiliser aux troubles psychologiques.
©Lucie Bascoul

Après une ascension du Mont Blanc, aux côtés de son frère Matthieu, Louis a traversé les Alpes, longé la Méditerranée, franchi les Pyrénées, suivi la côte Atlantique. Puis il sillonné les Vosges et la Bourgogne, sans faiblir. Tout au long de ce périple, il a pu compter sur le soutien de sa sœur Pauline, qui l’accompagnait en van.


Derrière ce défi sportif et solidaire, un objectif clair : rendre hommage à Simon, frère emporté par la dépression. Et briser le tabou autour des troubles psychologiques.

Une dernière étape symbolique à Paris

Louis Derrien a terminé son Tour de France Courir pour Toi pour sensibiliser aux troubles psychologiques.
©Lucie Bascoul.

Pour « boucler la boucle » de ce beau défi, un tour d’honneur est organisé le 17 janvier à Paris. Le départ sera donné à 14h, depuis La Maison Perchée (59 avenue de la République, 75011 Paris). Louis et Pauline invitent le public à partager les 30 derniers kilomètres de ce projet de running solidaire.

Un temps d’échange clôturera l’événement à La Maison Perchée. Une rencontre ouverte à toutes et tous, que l’on souhaite courir ou simplement être présent.




La marque américaine Brooks Running a officialisé la signature de Théo Détienne, traileur élite français parmi les plus prometteurs de sa génération. Le coureur de 27 ans rejoint désormais le team Brooks en tant qu’athlète professionnel, marquant un nouveau tournant dans sa jeune carrière.

Théo Détienne, ou l’art de la mise en scène. Depuis son départ du Team New Balance le 1er janvier, le traileur français a fait sensation sur les réseaux sociaux en publiant une série de vidéos « sans sponsor », se mettant en scène avec légèreté dans différents métiers. Une stratégie de teasing savamment orchestrée, qui a pris fin ce 13 janvier.

Vainqueur du dernier 90 km du Marathon du Mont-Blanc, Théo Détienne rejoint donc Brooks, un choix qui apparaît aujourd’hui comme une évidence. D’une part, en raison de sa complicité avec Clément Deffrenne (@Clemquicourt), figure incontournable des réseaux sociaux running, et d’autre part au regard des ambitions croissantes de Brooks dans l’univers du trail et de l’ultra-trail.

Théo Détienne rejoint le team Brooks

Un nouveau chapitre pour Brooks Running

« Son arrivée chez Brooks marque une étape clé pour notre programme d’athlètes trail. Nous sommes honorés de l’accompagner dans ce nouveau chapitre de sa carrière et impatients de voir l’énergie communicative qu’il incarne inspirer les communautés trail à travers le monde », souligne l’équipementier américain.

« Rêver grand »

« Animé par la recherche de performance et d’excellence sportive, je souhaite m’entourer de personnes capables de m’aider à réaliser mes rêves de victoire. Des individus compétents, ambitieux et attentifs aux détails, garantissant des produits de qualité et un accompagnement méticuleux. Ce sont exactement ces qualités que j’ai trouvées chez Brooks, et elles m’inspirent à rêver grand à leurs côtés », a déclaré Théo Détienne.

Théo Détienne rejoint le team Brooks


Courir, nager, rouler, c’est le tiercé gagnant de Denis Brogniart, 58 ans. Le sport est un moteur essentiel pour l’animateur de TF1 en quête de dépassement de soi. Retour sur ses dernières aventures et ses souvenirs phares en attendant la prochaine saison de l’émission Koh-Lanta.

Début novembre sur le Marathon de New York, vous avez dit avoir rarement autant souffert. Que s’est-il passé ?

« C’était mon 11e marathon, mon 4e à New York…et le pire. J’étais encore sur le pont Verrazzano, mon téléphone à la main pour prendre des photos, à 5’45’’ du kilomètre. Tout allait bien, météo sublime et d’un coup, ma cuisse m’interpelle comme si j’étais au 38e km. Et là, je me dis : ‘il reste 40 km, ça va être long’… »

Avez-vous envisagé d’abandonner sur ce marathon de New York ?

« Jamais. Le mot abandon ne fait pas partie de mon vocabulaire. Je le proscris sauf blessure grave, bien sûr. L’élongation me faisait mal, mais je pouvais avancer. J’ai tenu jusqu’au semi sur les bases de 4h, puis j’ai marché. J’ai rarement autant puisé dans mes ressources que ce jour-là. Mon temps est médiocre, mais le sport, c’est aussi explorer des sensations inconnues. Je regrette seulement de ne pas avoir pu profiter pleinement de l’énergie de New York car la douleur a parfois pris le dessus. »

Courir, nager, pédaler, c'est le tiercé gagnant de Denis Brogniart, 58 ans. L'animateur de Koh-Lanta est en quête de dépassement de soi.
Denis Brogniart a terminé 11marathons avec un record en moins de 3h30’, et notamment le Marathon des Sables Jordanie (2024), la Boffi Fifty des Templiers (2023), la MCC (2023), le Grand Raid de la Réunion en relais (2022) /

Comptez-vous revenir sur marathon ?

« À l’arrivée à New York, j’ai dit : “Plus jamais !” Mais vous savez ce qu’on dit… J’aimerais en refaire un pour ne pas rester sur cet échec. Je pense à Nice-Cannes en 2026. Est-ce que j’en aurai les moyens en terme d’entrainement et d’emploi du temps ? Je ne sais pas encore. En tout cas, si je peux, je m’entraînerai pour ! »

Denis Brogniart, la course à pied est votre sport favori ?

« Plus aujourd’hui. Je traîne une rupture totale du tendon d’Achille avec greffe du tendon, une opération du genou, un ménisque à enlever… J’ai trop couru et je suis un peu abîmé. Cette année, j’ai surtout fait du vélo et j’adore ça. La natation est mon sport premier, celui que j’ai beaucoup pratiqué enfant, donc je n’ai pas de lacune.»

Courir, nager, pédaler, c'est le tiercé gagnant de Denis Brogniart, 58 ans. L'animateur de Koh-Lanta est en quête de dépassement de soi.
©Vincent Lyky

Justement, fin novembre, vous avez participé à un triathlon format M original à La Réunion, la 0-3000, du lagon de Saint-Pierre jusqu’au sommet du Piton des Neiges. Racontez-nous cette expérience…

« C’était génial ! Partir de la mer et grimper jusqu’au point culminant d’une île, à 3 070 mètres, tout cela à la force musculaire en combinant trois disciplines, c’est très fort. C’était plutôt un triathlon-trail car la pente était tellement abrupte que quasiment personne ne courait sur la partie finale de 11 km et 1 800 mètres de dénivelé positif. Et une fois au sommet du Piton des Neiges, il fallait garder des forces pour 2h30 à 3h30 de descente. »

Comment s’est passé ce triple effort combinant 1 500 mètres de natation, 45 km de vélo jusqu’à Cilaos et 11 km d’ascension finale à pied ?

 « Très bien en natation, même si c’était physique de nager en évitant les coups de bras et de jambes des autres concurrents. La partie vélo était somptueuse sur la route aux 400 virages, tracée de la mer jusqu’aux entrailles de La Réunion. Ensuite, sur la montée à pied, j’étais en retrait car j’ai toujours une élongation contractée au Marathon de New York. Pour me préserver au maximum, je n’avais pas recouru dix mètres depuis début novembre. »

Courir, nager, pédaler, c'est le tiercé gagnant de Denis Brogniart, 58 ans. L'animateur de Koh-Lanta est en quête de dépassement de soi.
©Vincent Lyky

Aviez-vous un objectif précis sur ce premier triathlon terminé en 7h14’?

« Aucun objectif ; j’y allais juste pour l’aventure. J’aurai pu mettre 45 minutes de moins si je n’étais pas sur une jambe et demie en ce moment. Qu’importe, c’était un bonheur absolu d’arriver au sommet. Ma philosophie aujourd’hui, c’est une bagarre contre moi-même.

Je déteste la formule que l’on prête au baron de Coubertin : “L’important, c’est de participer”. L’important, ce n’est jamais de participer mais d’essayer de donner le meilleur de soi-même avec ses moyens du jour. Et je crois avoir tout donné, sachant que, pour l’anecdote, je n’avais pas fermé l’œil de toute la nuit la veille, ce qui ne n’était jamais arrivé de toute ma vie. Sans doute le stress, même si je ne l’avais pas identifié ainsi… »

Cela vous donne envie de tester d’autres formats ?

« Oui ! J’aimerais faire un triathlon olympique dans un format plus classique et un Half Ironman. Deux objectifs qui me tiennent à cœur. »

La suite de l’interview est à lire dans le numéro 255 de Running Attitude actuellement en vente.