Conçue pour les terrains techniques et les longues distances, la Merrell MTL Adapt Matryx s’adresse aux traileurs exigeants en quête de légèreté, d’amorti et de précision. Elle promet confort et performance, même sur les parcours les plus engagés.
Une fois habitué à la largeur de la semelle, on profite pleinement de l’amorti à la fois moelleux et dynamique de cette chaussure de trail très agréable, de l’enfilage jusqu’à la dernière foulée, même sur de longues distances.
Construction et matériaux
Impressionnante par la hauteur de sa semelle, cette Merrell MTL Adapt Matryx reste pourtant légère et stable. Sa stabilité provient de la large plateforme très peu incurvée sous la voûte plantaire, associée à un fit précis.
L’empeigne en Matryx, qui combine des fils en Kevlar® à du polyamide très résistant, forme une seule couche à la fois ultra-légère, respirante et solide, idéale pour les conditions exigeantes du trail.
Le laçage classique est précis, complété par un petit élastique bien pratique pour coincer le lacet. Avec son col rembourré qui ne remonte pas sur les malléoles, la tige enveloppe parfaitement le pied et garantit un confort total, sans frottement ni gêne, même sur les longues sorties.
Semelle intermédiaire : amorti et retour d’énergie
Avec 36 mm sous le talon et 30 mm à l’avant-pied, la semelle offre un amorti exceptionnel sans sacrifier la réactivité.
Le système de rainures de flexion favorise une souplesse naturelle sur toute la longueur, et le drop de 6 mm constitue un compromis idéal entre confort et renforcement musculaire du pied.
Adhérence et performance en terrain
La semelle extérieure Vibram® MegaGrip avec crampons de 4 mm assure une excellente accroche sur terrain sec, rocheux ou technique.
Seule réserve : son grip peut atteindre ses limites sur des terrains très boueux. Elle reste cependant très performante sur la majorité des surfaces rencontrées en trail.
Verdict de notre test sur 150 km sur terrains variés avec du D+
Le fractionné en pyramide possède de nombreux avantages pour varier des classiques fractionnés courts comme longs. On vous explique le principe.
Le fractionné en pyramide aussi appelé entraînement pyramidal est simple. Cette séance se construit sous la forme de temps d’efforts croissants sur la première partie, puis décroissants sur la seconde partie.
Fractionné en pyramide, comment construire sa séance ?
Pour développer sa VMA, au lieu de programmer une classique séance de 12 répétitions de 200 mètres, on prévoira ainsi pour un volume de travail identique (2 400 m) deux séries de 100 m- 200 m- 300 m – 300 m – 200 m – 100 m.
De la même manière, au lieu d’un fractionné en 10 x 400 m, on fera deux séries de 300 m – 400 m – 500 m – 400 m – 300 m. Certes, dans ce cas, le volume global est moindre (3 800 m pour 4000 m) mais on reste dans le même registre car le 500 m, plus long et donc plus difficile, compense cette différence.
Cet entraînement en pyramide s’applique également sur les fractionnés plus longs comme 800 m – 1000 m – 1 200 m – 1 2 00 m – 1 000 m – 800 m qui remplacera la fameuse séance de 6 x 1 000 m.
En lieu et place d’un 3 x 3000 mètres, on pourra aussi faire 1000 m – 2000 m – 3 000 m- 2000 m -1000 m. A vous de créer vos pyramides en fonction des objectifs que vous préparez.
Casser la monotonie de séances de fractionné trop répétitives
Il n’est pas facile psychologiquement de réaliser des dizaines de répétitions d’une même distance. La séance en pyramide rend l’entraînement plus ludique en évitant de se projeter dans un exercice où l’on a parfois l’impression que l’on n’en verra jamais la fin.
Travailler une palette d’allures plus large
Cela permet de s’habituer à une gestion de l’exercice qui va rendre le coureur mieux capable de gérer des efforts variés. Il sera ainsi mieux à même de percevoir et d’appréhender ces différences de vitesse en course, le jour J, pour une meilleure efficacité en compétition.
S’habituer aux changements de rythme
Courir à la même vitesse est certes la meilleure façon d’être efficace en compétition mais il est rare qu’une course soit parfaitement linéaire. S’y préparer sur les plans physiologique et physique, c’est mieux s’y adapter le jour de la course.
Quel temps de récupération ?
Cette forme de travail nécessite une petite gymnastique puisque non seulement les distances varient mais de ce fait aussi les intensités et les temps de récupération. Concernant ces derniers pour gérer ces variations, on suggère un temps de récupération proportionnel à celui de l’effort.
Pour les fractionnés courts (inférieurs à une minute), la récupération = ¾ du temps soit 30’’ de récup’ pour 45’’ d’effort, 45’’ de récup’ pour 1’ d’effort, etc.
Pour les fractionnés longs (au-delà d’une minute), la récupération = ½ du temps pour des efforts supérieurs à une minute. Soit 1’ de récup pour 2’ d’effort, 1’30 pour 3’, etc.
A quelle intensité courir son fractionné en pyramide ?
En ce qui concerne les intensités, il faut un minimum de souplesse afin que la séance ne vire pas au casse-tête. On peut conseiller par exemple pour une séance en pyramide de 400 m – 800 m – 1200 m – 1 600 m – 1 200 m – 800 m – 400m, de courir à 90% de la VMA les fractions de 400 m et 800 m, puis les portions plus longues (1200 et 1600 m) autour de 85 % de la VMA, avec une récupération au trot sur la moitié du temps d’effort, autour de 55 % de la VMA.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2023/01/fractionne-pyramide-2.jpg533800Bruno Heubihttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngBruno Heubi2025-08-08 10:08:002026-01-16 17:16:37Fractionné en pyramide, le mode d’emploi
La périostite tibiale est une pathologie micro-traumatique due à l’irritation inflammatoire de la membrane externe de l’os. Elle touche surtout les débutants courant sur des surfaces dures et les hyperpronateurs.
La périostite tibiale est relativement fréquente chez le coureur à pied lorsque le tibia est trop sollicité (progression trop rapide) ou fonctionne dans des conditions anormales (hyper-pronation, jambes arquées…). Elle se manifeste alors par une douleur à la face interne de la jambe, le plus souvent sur le tiers inférieur de la crête du tibia.
Périostite tibiale : un traitement avant tout préventif
La reprise de l’entraînement en début de saison doit être progressive. Les terrains trop durs ou accidentés sont à éviter dans un premier temps.
Si on accumule les kilomètres à l’approche d’une compétition, il est recommandé de ne pas augmenter la distance parcourue chaque mois de plus de 10% soit pour les trois mois précédant l’épreuve (par exemple) : 300 kilomètres du 90e au 60e jour ; 310 kilomètres du 59e au 10e jour ; 360 kilomètres du 29e au jour J.
Des périodes dites de décompression doivent être intégrées dans la planification de l’entraînement.
Les runners ont leurs habitudes. Par exemple, ils parcourent toujours leur circuit favori dans le même sens, du même côté de la route. Si la chaussée est bombée, la sollicitation au niveau des deux jambes n’est pas identique. Il vaut donc mieux alterner le sens du circuit.
Des chaussures adaptées à votre type d’appui
Dans le cas d’une foulée à pronation (pieds en appui interne), on utilisera donc des chaussures ayant un axe de la semelle le moins courbe possible. C’est l’axe habituel pour les chaussures de compétition. Alors qu’à l’inverse les axes courbes conviennent mieux aux pieds creux.
Les marques proposent des modèles contrôlant la pronation, avec un renfort sur la partie interne du talon. Si cela n’est pas suffisant, on pourra s’aider de semelles orthopédiques pour corriger une anomalie de la voûte plantaire ou une inégalité de longueur entre les membres inférieurs. Dans tous les cas, l’utilisation de talonnettes limite la transmission des chocs au tibia.
Le protocole de soins de la périostite tibiale
La mise au repos de la jambe douloureuse s’impose dans tous les cas. Pour les périostites tibiales très douloureuses et handicapantes, l’immobilisation plâtrée du tibia s’avère la méthode la plus efficace. Mais c’est aussi aussi la plus difficile à faire accepter alors que la marche avec béquille ou le simple arrêt de la course, moins astreignants, sont aussi moins rapides.
Localement, la physiothérapie (ultra-sons, laser) visera à diminuer l’inflammation et la douleur. Durant cette période de mise à pied, afin d’entretenir la condition physique, on recommande de pratiquer des sports où la jambe ne supporte pas en totalité le poids du corps, tels que le cyclisme et la natation qualifiés de sports portés alors que pour la course à pied, le choc plantaire peut atteindre trois à quatre fois le poids du corps.
Enfin, la reprise de la marche puis de la course ne se fera qu’après disparition complète de la douleur. Elle devra être progressive. Fixons quelques points de repère : marcher 100 mètres sans aucune gêne. Puis parcourir plusieurs fois cette distance au cours d’une même séance. Enfin, la séance suivante, augmenter la longueur de chaque séance.
Lorsqu’on marchera six kilomètres en une heure sans douleur, alors, on commencera à trotter.
EN RÉSUMÉ 4 impératifs pour se soigner d’une périostite tibiale. – Suppression de la cause déclenchante (hyperpronation, inégalité des membres inférieurs, etc.) ; – mise au repos de la jambe ; reprise très progressive de l’entraînement ; étirements des muscles jambiers, surtout le jambier postérieur.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2021/11/Dirima-istock-blessure-periostite-tibiale-495x400-1.jpg400495Jean-Pierre de Mondenardhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngJean-Pierre de Mondenard2025-08-06 10:55:002025-07-31 14:49:54Périostite tibiale : comment en venir à bout
Températures glaciales, vent, neige (3 cm), brouillard… Les coureurs de la 6000D ont affronté des conditions extrêmes, mettant leur organisme à rude épreuve sur cette course des Géants.
Véritable institution, la 6000D fut la première du genre. Depuis 35 ans, elle fait voyager les coureurs d’Aime-la-Plagne jusqu’au glacier de Bellecôte, avec un tracé exigeant cumulant 3 400 m de dénivelé positif.
Parmi les dix épreuves désormais proposées, cette course originelle reste la plus prisée. Sur les 5 000 participants – un record –, 1 383 traileurs ont franchi la ligne. Seuls 155 ont abandonné, transis de froid ou meurtris par des chutes sur la boue épaisse qui recouvrait les sentiers.
Après le départ, donné samedi à 5h du matin, la météo s’est gâtée au fil de la journée. Trombes d’eau, froid mordant, vent, neige jusqu’au glacier de Bellecôte : un décor digne de Game of Thrones !
Au Live 3000 (3 080 m), 3 cm de neige et une visibilité réduite à quelques mètres. Après le passage de la tête de course, l’organisation a sagement dévié l’itinéraire au col de la Chiaupe. Le peloton a été redirigé vers le lac du Carroley, avec 1h30 de pénalité. Sans regret : la brume cachait le panorama, et le froid glaçait les doigts. Il ne faisait pas bon s’attarder là-haut.
En tête, l’Alsacien Sébastien Spehler, Plagnard d’adoption, s’est imposé pour la cinquième fois. Il a reconnu avoir disputé sa 6000D la plus difficile :
« Il fallait vraiment aller la chercher, cette victoire ! Avec la boue et la pluie, c’était plus dur musculairement. Heureusement que j’étais bien équipé. Il ne fallait pas traîner là-haut. C’était autant une course contre les autres… que contre soi-même. »
Comme Spehler, Kaline Osaki, du club de Méribel, a dominé sa course. Remise d’une mononucléose, elle venait surtout tester sa forme avant la CCC. Mal en point au début, l’ex-membre de l’équipe de France de télémark a songé à abandonner, mais elle s’est accrochée. Résultat : une victoire éclatante en 7h49′ avec 15′ d’avance sur sa poursuivante.
On retiendra aussi la performance de Yoann Stuck, brillant sur le 6 Défi, un enchaînement de trois courses en trois jours – 6D Marathon, 6D Lacs et 6D Découverte – menées tambour battant… et sous le soleil !
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/08/6000D_FINAL_2025_JNJ_PHOTO_HD-6.jpg533800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2025-08-04 09:45:002025-08-04 14:51:43Résultats de la 6000D : une édition dantesque
Découvrez comment continuer à courir efficacement pendant vos vacances d’été. 6 conseils running pour rester en forme, récupérer, et préparer vos futurs objectifs sans pression.
1. Courir en vacances : s’amuser, explorer et partager
L’été, période idéale pour allier course à pied et détente, est aussi l’occasion de relâcher la pression. Vos vacances en famille ou entre amis peuvent devenir un terrain de jeu sportif et convivial.
Si vous n’avez pas de marathon prévu à la rentrée, n’hésitez pas à lever le pied. La pause estivale peut vous aider à récupérer physiquement et mentalement, sans pour autant perdre vos acquis. D’ailleurs, la récupération fait partie intégrante de l’entraînement du coureur.
💡 Astuce running vacances : profitez-en pour découvrir de nouveaux sentiers, pratiquer d’autres sports (rando, VTT, paddle…), ou participer à une course locale conviviale, sans objectif de performance.
La peur de perdre son niveau pendant l’été est courante. Pourtant, le désentraînement réel ne débute qu’après environ trois semaines de coupure complète. Pour éviter une reprise difficile :
Semaine 1 : repos total.
Semaine 2 : reprise douce avec sports portés (vélo, natation).
Semaine 3 : reprise progressive avec footings légers en endurance fondamentale.
Semaine 4 : retour progressif à votre volume et intensité habituels.
2. Être flexible dans sa pratique du running estival
Les vacances riment souvent avec changement de rythme. Inutile de culpabiliser si vous manquez une ou deux séances, même en phase de préparation marathon.
Sachez adapter vos entraînements à votre emploi du temps et à lachaleur estivale. Écoutez-vous, respectez vos sensations, et ne vous laissez pas enfermer dans un planning rigide.
3. Adapter ses sorties running à la météo estivale
En été, la chaleur peut transformer une sortie en cauchemar si vous ne prenez pas de précautions. Voici quelques conseils pour courir en été sans danger :
Courez tôt le matin ou en soirée (température < 25°C).
Emportez une boisson riche en électrolytes si la sortie dure plus de 45 minutes.
Restez à l’ombre autant que possible.
Rafraîchissez-vous (nuque, cou) si vous croisez un point d’eau.
Protégez-vous avec crème solaire, lunettes, casquette ou buff.
4. Adopter de bonnes habitudes sportives en vacances
Échauffements, étirements, hydratation : retrouvez les bons réflexes trop souvent négligés.
🛠️ Des applis pour découvrir des parcours running en vacances
Vous êtes en terrain inconnu ? Téléchargez une application comme AllTrails, On Piste, Trail Connect ou Whympr. Elles vous proposent des itinéraires de trail, randonnée ou course à pied adaptés à votre niveau et à votre lieu de vacances.
Même si l’été est propice à l’improvisation, se projeter sur la saison à venir vous aidera à rester motivé. Profitez du calme estival pour inscrire vos prochaines compétitions au calendrier (10 km, semi-marathon, trail ou marathon).
👉 Si vous préparez une course dès septembre, votre préparation doit débuter dès juillet, après une courte phase de repos.
6. Reprendre l’entraînement à l’écoute de ses sensations
La course à l’allure libre, sans montre ni pression, permet une meilleure écoute de son corps. C’est une méthode précieuse pour :
Mieux gérer ses efforts.
Prévenir les blessures.
Redécouvrir le plaisir simple de courir.
Apprendre à ajuster son allure à sa forme du jour.
Pendant les vacances, oubliez un peu votre cardio-GPS. Courez en pleine conscience, en harmonie avec la nature et vos ressentis.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/07/courir-ete-Allistairpeopleimages.com-AdobeStockAdobeStock_600303404.jpeg554800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2025-08-03 07:29:002025-07-30 16:37:506 conseils pour courir intelligemment pendant les vacances d’été
Avec cette troisième version de sa chaussure de trail à plaque carbone, The North Face pousse encore plus loin l’équilibre entre confort, amorti longue distance et dynamisme. La Summit Vectiv Pro 3 s’adresse clairement aux traileurs en quête de performance sur moyennes et longues distances, y compris en terrain technique.
Grâce à une mousse innovante à fort rebond, cette chaussure de trail légère (270 g en pointure 39 1/3) conserve un excellent ratio poids/volume. Pourtant, sa semelle gagne en épaisseur : +4 mm par rapport à la version précédente, et le profil très évasé à l’avant-pied. Cette géométrie permet d’optimiser la stabilité, tout en conservant un bon retour d’énergie. C’est possible grâce à la plaque en fibre de carbone intégrée, dotée d’ailerons de stabilité; et d’un design en fourche au talon et à l’avant.
Cet effet de bascule accentué par le rocker améliore encore la propulsion. La foulée est fluide et rythmée, idéale pour maintenir une cadence constante sur les longues sections roulantes.
Accroche, maintien et respirabilité
La semelle extérieure en caoutchouc souple d’origine biologique offre une bonne accroche sur sol sec, sans rebond excessif sur les surfaces dures.
Côté grip, les crampons de 3,5 mm assurent une bonne traction. Cependant, ils pourront montrer leurs limites dans la boue profonde. L’empeigne en mesh technique, sans coutures, favorise la respirabilité et limite les échauffements.
Celle-ci est renforcée à l’avant pour une meilleure durabilité. Par ailleurs, la toe box large garantit un bon confort, ce qui évite les points de compression et les ongles noirs sur les ultras.
Le système de laçageest classique, mais efficace et bien conçu. Les lacets crénelés tiennent parfaitement, avec languette à ailettes intégrées pour un ajustement optimal.
Par ailleurs, le maintien du talon est soigné. Des renforts rembourrés remontent haut sur le tendon d’Achille et réduisent les frottements.
Verdict : performance et confort pour l’ultra-trail
Avec un drop de 6 mm, cette paire The North Face cible les coureurs en quête d’une chaussure performante et confortable pour des ultra-trails ou entraînements exigeants.
Grâce à sa conception innovante et à sa semelle carbone dynamique, elle procure d’excellentes sensations de course, tout en absorbant les chocs efficacement. Seul bémol : un prix élevé, justifié par la technicité de la chaussure.
Les notes du test. Confort : 19/20 Amorti : 18/20 Stabilité : 17/20 Accroche : 16/20 Souplesse : 15/20-
+ Confort longue distance, amorti efficace, dynamisme de la semelle carbone – Prix élevé.
Utilisation : trail, entraînements et compétitions longues distances, tous terrains. Pour compétiteur à foulée neutre de moins de 75 kilos.
Drop : 6 mm – Poids : 270 g (en 39 1/3) – Prix : 250 €
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/07/The-North-Face-Vectiv-Pro-3°_2.png319461Isabelle Guillothttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngIsabelle Guillot2025-08-01 08:47:002025-10-30 11:03:01The North Face Summit Vectiv Pro 3 : elle s’impose
Dans ce Guide du running, 100% entraînement, nous avons regroupé 100 conseils pour vous accompagner sur le chemin de la performance. Vous y trouverez aussi 12 plans personnalisables pour réussir votre prochain objectif sur 10 km, semi-marathon et marathon. Cap sur l’automne !
Certes, courir est l’activité physique la plus naturelle qui soit, mais courir « mieux » s’apprend. Plus vous améliorez votre forme, plus vous appréciez le plaisir de courir, que ce soit en course ou à l’entraînement.
Pour améliorer votre santé ou pour intensifier votre pratique du running et abaisser vos records personnels, il suffit de respecter quelques règles que vous risquez de découvrir à vos dépends si vous faites vous-même votre apprentissage…
Nous vous proposons de partager notre expérience pour vous faire gagner du temps et progresser plus vite, quel que soit votre objectif.
Vous coacher vers votre prochain défi
Ce hors série regroupe les 100 conseils classés par thèmes et faciles à mettre en œuvre, s’appuyant sur le vécu d’athlètes expérimentés et de spécialistes. Il vous permet d’aller plus loin dans votre passion, que vous soyez totalement novice ou marathonien déjà expérimenté.
En fin de magazine 12 programmes d’entraînement personnalisables, adaptés en fonction votre allure cible, votre pourcentage de VMA ou de votre FCM, selon vos habitudes d’entraînement. Ces plans sont détaillés pour les trois grandes distances phares – 10 km, semi-marathon et marathon, et détaillés en un large éventail d’objectif chrono.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/07/couv-HS-entrainement-2025-Running-Coach.png771853La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2025-07-30 16:26:122025-07-31 12:26:49Notre hors-série entraînement est en kiosque
Un nouveau système de loterie est mis en place pour les prochains marathon et semi de Valence, en Espagne avec accès prioritaire aux participants des éditions 2025.
Face à une demande exponentielle, les organisateurs du Marathon et du Semi-Marathon de Valence adoptent un système de loterie pour attribuer les dossards de l’édition 2026.
Une réforme inspirée des grandes courses internationales, pensée pour garantir plus d’équité dans l’accès à l’un des marathons les plus rapides d’Europe.
Marathon de Valence : une réforme face à l’engorgement
Avec 35 000 places pour le marathon et 25 000 pour le semi, les épreuves de la ciudad del running » affichaient complet chaque année en quelques heures. Aussi, pour éviter cette saturation, l’édition 2026 inaugure une nouvelle formule.
Désormais, l’inscription sera prioritaire durant 4 jours (à tarif préférentiel) pour les participants de 2025 : 80 € pour le marathon, 40 € pour le semi. Ensuite, une loterie grand public pour les dossards restants, sans critère de rapidité.
Pourquoi une loterie pour Valence 2026 ?
Après plusieurs éditions « sold out » en quelques minutes, des milliers de coureurs restaient sans dossard malgré leur motivation. Cette loterie permettra désormais de récompenser la fidélité tout en offrant une chance à tous de vibrer au coeur de la « cuidad del running ».
Dates clés à retenir
– Inscriptions semi-marathon 2026 : 30 octobre 2025. – Inscriptions marathon 2026 : 10 décembre 2025, juste après la course 2025 (prévue le 7 décembre).
Attention pack marathon + semi est supprimé afin de lisser les flux et éviter les déséquilibres liés aux dates d’ouverture distinctes.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/12/Marathon-de-Valence-2024.png454800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2025-07-28 15:21:532025-07-28 15:21:56Marathon et Semi-Marathon de Valence 2026 : place à la loterie pour décrocher un dossard
Championne de France de marathon 2024, Mathilde Sénéchal incarne la relève de la course à pied féminine en France. De ses débuts à Molineuf à ses récentes victoires sur route, elle trace un parcours singulier entre résilience, haut niveau et réussite universitaire. Portrait d’une athlète complète, à la fois juriste et marathonienne ambitieuse.
Révélée dès 2013 par un titre scolaire UNSS, Mathilde Sénéchal découvre la course à pied à 14 ans. « Mon professeur de sport m’a proposé de rejoindre l’équipe UNSS de mon collège en me voyant suivre les garçons. » Son talent s’affirme rapidement à l’AJ Blois Onzain, où elle est toujours licenciée. À 15 ans, elle devient championne de France scolaire à Caen, signant déjà sa 7e victoire hivernale consécutive en cross.
Avec dix sélections en équipe de France, treize podiums nationaux individuels et deux records de France espoirs, son palmarès s’étoffe. En parallèle, elle poursuit des études de droit exigeantes à Orléans puis Lyon 3. Elle devient la première étudiante de sa faculté à obtenir un aménagement de scolarité pour concilier ses entraînements (jusqu’à 10 par semaine) et ses examens.
Un échec fondateur aux championnats de France de cross
En 2015, aux championnats de France de cross aux Mureaux, elle vit une expérience marquante : « J’étais en tête. Mais à la mi-course, trois filles m’ont dépassée. J’ai senti pour la première fois mes jambes s’alourdir, ma cage thoracique se réduire, le stress m’écraser. » À 200 mètres de l’arrivée, elle s’effondre sur une barrière. Relevée par une coéquipière, elle termine à la 170e place. « J’avais honte. Ce jour aurait pu mettre fin à ma passion, à 17 ans. Mais avec l’aide d’un préparateur mental, cet échec est devenu une force. »
Elle redouble alors d’efforts et décroche les titres de championne de France de cross en 2018 et 2019 chez les espoirs, puis enchaîne les performances sur piste, notamment sur 3 000 m.
« Cette spécialité m’a bien convenu, à mi-chemin entre les 6 km du cross et les 1 500 m que je courais jusque-là », explique-t-elle à propos de ses débuts sur 3 000 m. Elle devient vice-championne de France cadette en 2015 derrière Cassandre Beaugrand, puis vice-championne d’Europe junior en 2017.
En 2019, elle obtient sa première sélection chez les seniors aux Mondiaux de cross, à seulement 21 ans, après une 10e place à l’Euro de cross et une victoire aux championnats méditerranéens sur 5 000 m. Elle continue d’attirer l’attention des sponsors tout en décrochant sa licence en droit européen.
La pandémie de Covid-19 interrompt sa progression, mais elle rejoint en 2021 le groupe de Bastien Perraux à Lyon pour viser une qualification aux Jeux Olympiques de Paris 2024. « J’ai alors abandonné le 5 000 m pour m’orienter vers le marathon, où la qualification était plus accessible. »
En février 2023, elle dispute son premier marathon à Séville. « J’ai ressenti des douleurs au dos qui révéleront une fracture de fatigue au sacrum. Je ressentais des coups de couteau aux quadriceps à chaque pas. Mais j’ai tout de même terminé en 2h36. » Elle poursuit sur sa lancée avec une 11e place aux Mondiaux universitaires de semi-marathon, avant de tenter le tout pour le tout à Valence, en décembre 2023. « Ma préparation devait m’amener à 2h32. Mais ce fut 2h35. »
La qualification olympique en poche pour d’autres, Mathilde doit se reconstruire. « Je suis revenue m’entraîner à Blois, tout en débutant en tant que juriste dans un cabinet d’avocats. » Inscrite aux championnats de France de 10 km sans grande attente, elle finit 3e en 33’49, doublant Sarah Hasni dans le dernier kilomètre. Ce podium marque sa relance.
Dans les semaines qui suivent, elle aligne les performances : 3e au Semi de Madrid, 4e au 15 km du Puy-en-Velay, puis victoire au Semi des Sables-d’Olonne, en 1h13’12. « J’ai comblé une minute de retard sur la tête de course pour battre un record vieux de 17 ans. »
Elle souligne l’importance du travail mené avec son compagnon Steven Huet : « Il m’a fait découvrir des exercices de presse unipodale et de renforcement sur chaque jambe. Cette approche de préparation physique générale, couplée à de nouvelles allures sur mes séances spécifiques, m’a été bénéfique. »
Le 30 mars 2024, Mathilde Sénéchal remporte le marathon de Saint-Tropez, support des championnats de France. « Le parcours entre Sainte-Maxime et Cavalaire était très vallonné, avec une alternance de bords de mer, de vignobles, de collines et de garrigue. Ce n’était pas une course à chrono mais une course de gestion. Un profil à mon avantage. »
À mi-course, à Saint-Tropez, elle distance Floriane Hot, double championne du monde des 100 km, puis creuse l’écart dans le col de Collebasse et le redoutable raidillon du boulevard du Littoral. Elle s’impose en 2h37’52, avec plus de trois minutes d’avance. Une victoire stratégique, au sommet d’une saison marquée par le rebond post-Jeux.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/07/1-mathilde-senechal-france-de-marathon-image00019.jpeg533800Julien Bigornehttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngJulien Bigorne2025-07-28 08:14:002025-07-24 17:00:08Mathilde Sénéchal, la nouvelle vague du marathon féminin français
La Veja Condor 3 Advanced marque une nouvelle étape pour la marque française sur le segment des chaussures de running. Après une Condor 3 convaincante, ce modèle « Advanced » affine encore la recette avec des améliorations bien senties.
Comme la Condor 3, la Condor 3 Advanced reste une chaussure polyvalente destinée au plus grand nombre : idéale pour les coureurs cherchant une paire confortable pour l’endurance fondamentale ou les sorties longues. Son poids modéré, son amorti efficace et sa stabilité rassurante en font une chaussure « passe-partout » qui coche beaucoup de cases.
Design retravaillé et look lifestyle
Des 4 coloris de la Vega Condor 3 Advanced, voici le plus flashy.
Côté design, Veja a affiné sa copie. La Condor 3 Advanced affiche un profil plus fluide, moins massif, notamment sur l’empeigne. Son style sobre et soigné permet un usage urbain : nous continuons d’utiliser les anciennes Condor 3 en week-end en mode lifestyle, même après leur vie de coureuse.
C’est là que Veja se distingue : en alliant durabilité, style et engagement écologique. Le modèle peut vivre une seconde vie hors bitume — un vrai plus sur le plan environnemental.
Un amorti plus réactif, une semelle plus fine
La semelle intermédiaire large reste un gage de sécurité. Fabriquée en EVA non expansé partiellement issu de canne à sucre, elle garantit une bonne absorption des chocs tout en assurant un retour d’énergie amélioré par rapport à la Condor 3. La transition pied/métatarse est plus fluide, et la chaussure gagne quelques grammes, contribuant à une sensation plus dynamique.
C’est dans cette direction — celle du gain de dynamisme — que Veja doit continuer d’évoluer pour concurrencer les modèles plus performants du marché.
Un laçage repensé pour plus de confort
Veja a sorti une édition spéciale en deux coloris de sa Condor 3 Advanced avec l’ahtlète et artiste Cesar Villalba (190 €).
Autre amélioration notable : le système de laçage. La largeur a été augmentée de 5 mm, repoussant les œillets vers l’extérieur. Résultat : moins de pression sur le dessus du pied, surtout perceptible sur les longues sorties. Une excellente idée, sans compromettre le maintien du pied.
Avec la Condor 3 Advanced, Veja poursuit sa montée en gamme dans l’univers du running responsable. Sans révolutionner la version précédente, elle affine les détails : un peu plus de dynamisme, un meilleur confort, un design plus moderne. Un choix pertinent pour les coureurs attachés à l’écoresponsabilité, mais aussi pour ceux qui veulent une chaussure confortable et polyvalente.
Le + Une chaussure qui respecte en partie ses ambitions de respect de l’environnement contrairement à d’autres marques qui affichent les mêmes objectifs sans les tenir
Le – Ceux qui possèdent déjà les Condor 3 ne verront peut être pas d’intérêt à changer pour ce modèle.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/07/Veja-Condor-3-Advanced-1.png674928Antoine Galewskihttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngAntoine Galewski2025-07-26 08:54:002025-07-25 16:58:52Veja Condor 3 Advanced : un pas de plus vers la performance durable
Le Département de Seine-et-Marne lance un tout nouveau rendez-vous pour les passionnés de course à pied et d’histoire : le premier Marathon médiéval, organisé le dimanche 10 mai 2026. Entre sport, découverte du patrimoine et ambiance festive, cette course de 42,195 km promet une expérience unique pour les coureurs de tous niveaux.
Ce nouveau marathon de Seine-et-Marne reliera deux hauts lieux du patrimoine médiéval. Le 10 mai prochain, il s’élancera de Blandy-lès-Tours et son château médiéval entièrement restauré.
L’épreuve se courra en ligne jusqu’à Provins. Cette célèbre cité médiévale inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO, témoin remarquable des foires de Champagne des XIIᵉ et XIIIᵉ siècles, sera le théâtre final, au niveau de la porte Saint-Jean
Au fil du circuit de 42.105 km, les participants traverseront plusieurs villages au patrimoine médiéval préservé.
Une partie des bénéfices de cet événement running sera reversée à des projets de restauration du patrimoine médiéval local, associant ainsi pratique sportive et engagement culturel.
En plus du marathon, des parcours alternatifs – dont une course pour les enfants – seront proposés pour permettre à chacun de participer selon son niveau. Durant toute la journée, animations médiévales, démonstrations de savoir-faire locaux et découverte des produits du terroir viendront rythmer la fête.
L’ensemble du programme — animations, courses annexes, spectacles — sera dévoilé dans les mois à venir. Une chose est sûre : le 10 mai 2026, la Seine-et-Marne remontera le temps en courant.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/07/Marathon-de-Provins.png4601093La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2025-07-24 16:36:142025-07-24 16:36:15Un marathon médiéval à Provins en mai 2026
Cette La Sportiva Prodigio Pro, dernière-née de la gamme Prodigio, s’adresse aux traileuses et traileurs en quête de dynamisme, de souplesse et de réactivité. Conçue par le spécialiste italien du trail running, elle se destine avant tout aux courses moyennes à longues distances sur terrains roulants à modérément techniques.
Dès les premières foulées, cette chaussure de trail running révèle une grande souplesse et une excellente réactivité. Sa semelle intermédiaire, avec un stack généreux de 34 mm au talon et 28 mm à l’avant-pied, offre un amorti moelleux et fluide, idéal pour les longues sorties. La mousse utilisée accompagne efficacement le déroulé naturel du pied, et contribue à un retour d’énergie marqué.
Une tige chaussette enveloppante… mais exigeante
La tige en forme de chaussette haute protège efficacement contre les débris, un vrai plus sur sentiers poussiéreux ou rocailleux. En revanche, ce choix technique rend l’enfilage moins pratique qu’un système classique à languette.
Le chaussant, ici testé en version féminine, peut donner une impression de petite pointure. On conseillera donc d’essayer la chaussure avant-achat, et d’envisager une demi-pointure au-dessus de votre taille habituelle. Ce ressenti est lié à :
la coque talonnière inclinée et son prolongement en tricot qui pousse le pied vers l’avant,
le renfort molletonné proéminent au talon,
le faible volume en hauteur au niveau des orteils sous le pare-pierre avant.
Accroche et adhérence au rendez-vous
Pas meilleur ambassadeur qu’Anton Krupicka pour mettre en avant cette La Sportiva Prodigio Pro.
La semelle extérieure en Frixion White, combinée à des crampons de 4 mm, assure une très bonne accroche sur terrain sec, rocailleux ou forestier. La tenue au sol est rassurante, même sur les descentes rapides. En revanche, les crampons montrent leurs limites dans les terrains très boueux.
L’empeigne, bien que légère et respirante, manque un peu de protection sur terrain alpin très technique. Cela limite son usage en montagne engagée, mais cette La Sportiva Prodiogio Pro reste parfaitement adaptée à la majorité des sentiers de trail.
Fauja Singh, onsidéré comme le plus vieux marathonien du monde, est décédé à l’âge de 114 ans, lundi 14 juillet, après avoir été renversé par une voiture près de son village, Beas, dans l’État du Pendjab.
« Ma Tornade en Turban n’est plus. C’est avec une immense tristesse que je vous annonce le décès de mon très vénéré S. Fauja Singh. Il a été heurté par un véhicule non identifié vers 15h30 aujourd’hui dans son village, Bias, alors qu’il traversait la route. Repose en paix, mon cher Fauja », a écrit son biographe Khushwant Singh sur les réseaux sociaux.
Une icône mondiale du marathon
Fauja Singh s’était lancé dans la course à pied à un âge où beaucoup prennent leur retraite sportive. En effet, il avait couru son premier marathon à 89 ans, et bouclé son dernier marathon officiel à Londres – qu’il avait couru 8 fois – en 2012, en 7h49′.
Né, selon ses dires, le 1er avril 1911, alors que l’Inde était encore sous domination britannique, il n’a cependant jamais pu fournir de certificat de naissance officiel. Ce manque de preuve a empêché l’homologation de ses records par le Guinness World Records, bien qu’il soit mondialement reconnu comme une figure emblématique du running senior.
Selon les informations relayées par laBBC, l’auteur présumé de l’accident est un jeune Indien de 26 ans vivant au Canada. Après avoir percuté Fauja Singh, le conducteur aurait pris la fuite sans lui porter assistance, avant de garer son véhicule dans un garage et de tenter de dissimuler les faits.
L’homme a depuis été arrêté par la police indienne. Les enquêteurs estiment que la vie de Fauja Singh aurait pu être sauvée s’il avait été immédiatement transporté à l’hôpital.
Hommages nationaux et deuil dans son village natal
Le Premier ministre indien Narendra Modi a salué la mémoire de Fauja Singh, le décrivant comme « un modèle de détermination, de discipline et de forme physique pour toute la jeunesse indienne ».
Son village natal prévoit une cérémonie de crémation ce dimanche, en présence de proches et de nombreux admirateurs. Des membres de la famille du conducteur se sont rendus sur place pour présenter leurs condoléances.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2025/07/fauja-singh-3.png569583La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2025-07-18 12:53:002025-07-18 17:04:17Mort tragique de Fauja Singh, 114 ans : le plus vieux marathonien du monde fauché par une voiture en Inde
La Kényane Ruth Chepngetich, qui était devenue la première athlète à courir les 42,195 km en moins de 2h10 en octobre 2024, est contrôlée positive à un diurétique.
La série « suspension pour dopage » continue. La Kényane Ruth Chepngetich, détentrice du record du monde du marathon est épinglée. L’Unité d’intégrité de l’athlétisme (AIU) l’a provisoirement suspendu pour la présence d’hydrochlorothiazide dans un échantillon prélevé le 14 mars dernier. Il s’agit d’un diurétique interdit qui peut être utilisé pour masquer la présence d’autres produits interdits dans les urines.
Ruth Chepngetich, alertée mi-avril de ce contrôle positif avait opté pour « une suspension provisoire volontaire » alors qu’une enquête était en cours. En effet, en cas de contrôle positif aux diurétiques et aux agents masquants, « une suspension provisoire n’est pas obligatoire selon le Code mondial antidopage. Cependant, l’enquête ayant avancé, l’organisme a décidé d’imposer sa propre suspension provisoire.
https://running-attitude.com/wp-content/uploads/2024/10/Ruth-ChepngetichChepngetich-Ruth-FL1-Chicago24.jpg600800La rédactionhttps://running-attitude.com/wp-content/uploads/2026/04/Logo_RA-300x95.pngLa rédaction2025-07-18 08:47:002025-07-18 14:26:36Ruth Chepngetich, recordwoman du monde de marathon suspendue pour dopage
La première édition du Semi-marathon du Finistère, programmée le dimanche 22 février 2026 sur l’emblématique Presqu’île de Crozon suscite un bel engouement. Le point sur ce nouveau défi hivernal dans un cadre d’exception.
Ce semi-marathon du Finistère, c’est la dernière création de François Hinault. Ce Breton, déjà organisateur du Grand Raid du Finistère a à cœur de montrer les beautés de sa terre natale.
La première édition prévue le 22 février 2026 regroupera trois formats. En plus du 21,1 km, un 10 km accessible au plus grand nombre, et 4 courses enfants pour faire de cette journée une vraie fête populaire. L’organisation attendu 4 000 participants sur cette première.
Une expérience de course unique au cœur de la Bretagne
Ce Semi-marathon du Finistère immergera au cœur de l’univers breton, dans ce qu’il a de plus authentique, chaleureux… et parfois déjanté ! Ici, les clichés régionaux sont fièrement assumés : ravitaillements au pain-beurre salé, bénévoles en ciré jaune, avec peut-être, un bon vieux grain et un vent de face capable de décoiffer jusqu’aux Bigoudènes pour compléter le tableau.
Cette ambiance unique promet de faire de ce Semi-marathon du Finistère une véritable expérience sensorielle au rythme de l’Armorique. Les coureurs seront plongés dans des paysages sauvages et maritimes, pour une traversée exceptionnelle entre terre, vent et embruns.
Le départ du semi sera donné depuis la Cidrerie de Rozavern, en plein cœur du Parc Naturel Régional d’Armorique. De là, les coureurs s’élanceront pour un parcours de 21,1 km à travers les paysages saisissants de la Presqu’île de Crozon, avant de rejoindre l’arrivée à Camaret-sur-Mer, face à l’océan.
Le 10 km, prendra son envol depuis la Salle Omnisports Nominoë à Crozon, clin d’œil au premier souverain breton. Cette épreuve suivra également un itinéraire nature vers Camaret-sur-Mer, point d’arrivée commun à toutes les distances.
Encore quelques dossards disponibles !
Les inscriptions en ligne sont ouvertes depuis le 1er juillet sur le site de la course. La distance reine de 21 km affiche déjà presque complet, avec 2000 dossards alloués. Mais il reste encore quelques dossards pour le 10 km.
Le sac de trail est indispensable pour assurer l’autonomie du traileur. Format sac, gilet ou ceinture minimaliste, voyons comment choisir, en fonction de ses besoins.
La ceinture, c’est une première option. On la préfère souvent lorsque l’on s’entraîne sur la route. Pour les sorties de plus d’une heure, le classique porte-bidon (avec un seul bidon en biais ou plusieurs petits bidons) qui se « clippe » à la taille a toujours ses adeptes. Mais la ceinture d’hydratation type Flipbelt, qu’on enfile comme un short, a davantage la côte.
On apprécie l’encombrement minimaliste, la praticité et le confort. Certains modèles chez Compressport notamment permettent même d’embarquer de l’eau dans une flasque souple, de 250 à 500 ml. Pour les sorties trail du « quotidien », la ceinture, c’est parfait.
Mais si vous partez sur un trail court (moins de 40 km), le sac sera plus approprié. Contenance requise : de 3 à 6 litres pour emporter ravito, solide et liquide, téléphone et veste de pluie au cas où. Pour les trails plus longs (jusqu’à 80 km), un modèle autour de 8 à 10 litres conviendra. Pour un ultra, on s’orientera sur un volume compris entre 12 et 20 litres. Ce sera nécessaire pour contenir tout le matériel obligatoire requis en course (veste et pantalon de pluie, gants, bonnet, etc.).
Ciblez bien votre usage, et listez le matériel – sans superflu ! – à embarquer. Cela vous évitera d’opter pour un modèle trop petit, qui vous priverait de vos essentiels, ou trop grand, que vous porteriez inutilement.
En trail, on parle souvent de Camelbak, en référence à la marque pionnière en matière de sacs de trail/running. Il existe aujourd’hui de nombreuses marques, dont des françaises. Citons Oxsitis, Raidlight, Kinetic ou encore Salomon. La forme sac à dos classique, avec logement pour une poche à eau aura un usage plus polyvalent. Cela conviendra pour plusieurs activités, comme par exemple le VTT. Le plus plébiscité en trail, c’est le sac gilet, qui s’enfile comme une veste et se porte sur le haut du dos.
Principal avantage : cette conception épouse au mieux le corps. Cela améliore ainsi la le stabilité et confort, sans ballotements en course. Autre atout : des flasques souples se logent souvent directement sur les bretelles. C’est pratique pour s’hydrater en action, quoi qu’une poche à eau logée au dos, accessible grâce à un tuyau, soit tout aussi efficace. A vous de juger… Attention : selon les marques, flasques ou poche à eau sont ou pas incluses à l’achat.
4/ Privilégier le confort et praticité pour votre sac de trail
D’abord, le confort. Pour s’en faire une idée, une solution : essayer en magasin avant d’acheter. En fonction de votre morphologie, une marque vous ira mieux qu’une autre. Le choix du taillant (généralement 3 ou 4 tailles) est aussi important. Le sac doit vous « coller » au dos, sans descendre sur les lombaires.
Pour les femmes, il existe des modèles spécifiques plus courts avec des bretelles moins larges. Il convient de s’assurer de l’ajustement parfait des sangles pectorales et ventrales. Sur les bretelles, les coutures plates ou soudées évitent frottements et irritations. Soyez-y attentif.
Le tissu doit également être respirant sur la partie collée au dos, mais aussi de bonne facture, résistant à l’usure. Le poids est important, crucial même si vous souhaitez être performant. Plus il sera léger à vide, et moins vous aurez à solliciter vos épaules.
Dernier point « clé », la praticité. Détaillez la capacité de rangement et l’agencement. Etudiez le nombre et la taille des poches, leur accessibilité en action, leur étanchéité, la présence d’un système pour transporter vos bâtons, voire de porte-dossard ou d’un sifflet intégré (requis en course). Tous ces petits détails vous rendront vos périples plus agréables.
En matière d’entraînement, les idées reçues ont la vie dure. La preuve en 6 questions/réponses adressées à un coach.
Pour préparer un marathon, il faut courir au minimum 3 fois par semaine.
VRAI. S’entraîner trois fois par semaine permet de travailler dans des zones d’intensité différentes, donc de varier les allures (endurance fondamentale, allure spécifique et VMA) sur l’ensemble de sa semaine. De plus, on accumule ainsi un volume d’au minimum 40 km dans la semaine, soit l’équivalent d’un marathon, ce qui est idéal pour progresser sur ce genre de distance. On peut augmenter ainsi progressivement ses entrainements et ainsi avoir une meilleure adaptation par rapport à sa charge de travail.
Sur son programme, le coureur aura alors généralement une phase de surcharge de travail avec une séance en plus afin d’amener son corps à s’adapter qui sera suivie d’une phase de surcompensation et donc d’affutage avant le marathon. Par ailleurs une séance de renforcement musculaire (ou préparation physique générale) aidera à mieux récupérer, à être plus « solide » et dynamique sur ses appuis, mais aussi réduire le risque de blessures, fréquente en préparation marathon.
FAUX. Si seulement c’était si simple ! Comme dans la vie, en matière d’entraînement, le trop est l’ennemi du bien. Mieux vaut moins courir, mais bien courir que chercher à aligner les bornes à tout prix. Ce n’est pas le volume (la quantité) mais bien la qualité de vos entraînements qui vous rendra meilleur coureur.
Pour progresser sur le moyen et long terme, il n’y a pas de secret, il faudra mobiliser régulièrement plusieurs filières (capacité aérobie, puissance aérobie, capacité anaérobie) en courant à différentes allures (endurance fondamentale, seuil, VMA). Progresser, c’est aussi savoir s’écouter et s’adapter à sa forme du jour. La course à pied n’est qu’un loisir, ne l’oubliez pas. Terminer une séance coûte que coûte en rampant, après une journée dense de boulot, parce que c’est prévu dans votre programme, ce n’est justement pas le bon plan. C’est même le plus sûr moyen de vous conduire à la blessure.
Avant de faire un marathon, il faut d’abord terminer des 10 km et un semi-marathon
VRAI. Du moins, c’est vivement conseillé. Certaines personnes se lancent directement sur un marathon, sur un coup de tête, sans avoir d’expérience préalable en course. Résultat : ceux-là explosent en vol, se blessent ou vivent mal cette expérience. Très rares sont ceux qui y arrivent sans laisser de plumes.
Se jauger sur des plus petites distances (10 km, semi-marathon) permet à son corps de s’adapter à la charge de travail que demande une préparation marathon. 12 semaines d’entraînement sont nécessaires pour venir à bout d’un effort de plusieurs heures. Cet investissement n’est pas anodin. Avoir terminé des distances plus courtes avant d’envisager sereinement un marathon permet aussi d’être conscient de son potentiel, et d’éviter de se brûler les ailes.
Pour maigrir, il faut courir longtemps, lentement et à jeun
FAUX. En réalité, ce sont les séances à haute intensité qui sont plus efficaces pour « brûler » des graisses. Mais ce n’est pas aussi simple. Car si vous faites la séance idéale mais que vous dormez mal, mangez n’importe quand et comment, êtes hyper stressé au boulot, alors il y a peu de chances pour que vous perdiez du poids.
Les séances longues et lentes vont davantage solliciter les réserves de lipides pour renouveler l’énergie. Quand l’effort est plus intense, on mobilisera davantage les sucres. Mais ce n’est pas tout ! Il ne faut pas oublier que l’organisme va dépenser des calories plusieurs heures après l’effort, ceci afin de reconstituer les stocks énergétiques mais aussi les fibres musculaires abîmées par la séance.
Enfin, rappelons que l’effort à jeun n’est pas idéal pour tout le monde. Le coureur peu habitué peut vite manquer de sucre et ainsi être en hypoglycémie. L’avantage indéniable c’est que l’on va vite épuiser les réserves en glycogène et ainsi aller chercher de l’énergie dans les lipides. Mais attention, ces séances à jeun doivent être limitées dans le temps. Au-delà d’une heure on produit de l’acide cétonique et s’entrainer ainsi aura plus d’effets néfastes que bénéfiques.
Mieux vaut faire trois séances de 30 minutes qu’une seule séance de 1h30
VRAI. En matière de course à pied, c’est la régularité qui paie. Avec une seule séance hebdomadaire, il sera impossible de cibler plusieurs objectifs différents, et surtout, le temps entre les séances sera trop long pour espérer progresser sur le moyen terme. Trois séances « courtes » cela permet de travailler plusieurs filières.
On peut alors cibler des allures différentes sur chaque entraînement. Par exemple une sortie en endurance fondamentale (de 55 à 70 % de VMA ou de 65 à 75% de la FCMax), une sortie avec du travail au seuil (de 80 à 85% de VMA ou 85 à 90 % de FCM) même sur 15 minutes, et une séance fartlek ou fractionné rapide (de 95 et 105% VMA ou 90 à 100% de FCM) pour développer la puissance aérobie (par exemple 2 x 6 x 30/30) et au final, la semaine est réussie.
Si je fais de la musculation en dehors de mes séances, je vais prendre du muscle, donc être plus lourd et moins performant.
FAUX. Avec une ou deux séances par semaine de renforcement musculaire (préparation physique générale) vous n’allez pas prendre de la masse musculaire. Il faudrait davantage de temps hebdomadaires pour observer des transformations structurelles. Sur les premiers mois de pratique, on sera essentiellement sur un développement des facteurs nerveux de la force (recrutement et synchronisation des unités motrices + coordination intra et inter-musculaire), et non sur les facteurs structuraux (hypertrophie, augmentation du nombre de fibres musculaires).
Sur une séance par semaine, on s’attachera à faire intervenir l’ensemble des groupes musculaires. Mais plutôt qu’une grosse séance de musculation à part entière, souvent difficile à caser, mieux vaut orienter ce travail sur des routines de gainage, d’abdos, de renforcement général, de proprioception, d’étirements en marge de ses entraînements. Ces petits temps cumulés seront plus bénéfiques qu’une très grosse séance de musculation. En effet, celle-ci laissera plus de séquelles mais surtout nécessitera un suivi et la présence d’un coach pour corriger les mouvements.
Plébiscité par les adeptes de nutrition sportive, le Skyr s’impose comme une référence incontournable parmi les produits laitiers. Précurseur des yaourts riches en protéines, ce yaourt islandais séduit de plus en plus les coureurs et sportifs soucieux de leur récupération musculaire et de leur équilibre alimentaire.
Originaire d’Islande et vieux de plus de 1 000 ans, le Skyr est un produit laitier traditionnel. Comme les yaourts classiques, il est obtenu par fermentation du lait à l’aide de ferments lactiques.
Sa spécificité repose sur l’utilisation quasi exclusive de lait écrémé pasteurisé. Une fois la crème retirée, suit un long processus d’égouttage destiné à éliminer le lactosérum (petit-lait). Ce procédé permet d’obtenir une texture très dense, à la fois épaisse, onctueuse et riche en nutriments essentiels pour les sportifs.
Un yaourt ultra-léger et digestible
Le Skyr est légèrement plus riche en protéines que le Petit Suisse, qui lui est plus gras, à moins qu’il ne soit 0% de matière grasse.
Le Skyr se distingue par une composition nutritionnelle avantageuse pour les personnes actives. Sans matières grasses et avec une faible teneur en glucides (3 à 4 %, contre 5 à 6 % pour un yaourt classique), il s’intègre parfaitement dans une alimentation équilibrée.
Cette légèreté en fait un allié précieux pour les coureurs cherchant à contrôler leur poids sans sacrifier la qualité nutritionnelle. Sa faible teneur en lactose le rend aussi plus digeste pour les sportifs souffrant de troubles légers de l’assimilation lactique.
Une concentration protéique exceptionnelle
Le Skyr est surtout réputé pour sa richesse en protéines, atout majeur pour les amateurs de course à pied, de musculation ou d’activités d’endurance. Avec 10 % de protéines, principalement de la caséine, il surpasse le fromage blanc (7 %), le petit-suisse (9 %) et le yaourt traditionnel (5 %).
Cette haute densité protéique favorise la satiété, stabilise la glycémie et limite le grignotage. Elle participe également à la préservation de la masse musculaire, notamment pendant la nuit ou en période de sèche.
Enfin, la consommation de protéines stimule la thermogenèse, augmentant la dépense énergétique de repos, un atout dans le cadre d’une stratégie de perte de poids chez les sportifs.
Un apport bénéfique pour l’ossature et le métabolisme
Comme tout bon produit laitier, le Skyr est riche en calcium et en phosphore, deux minéraux essentiels à la santé osseuse – une préoccupation importante chez les coureurs, souvent sujets aux microtraumatismes. Il couvre également 20 % des besoins journaliers en vitamines B2 et B12.
La première favorise la production d’énergie à partir des glucides, lipides et protéines, indispensable à la performance physique. La seconde soutient la formation des globules rouges et le bon fonctionnement du système nerveux, tout en s’avérant précieuse pour les régimes végétariens ou réduits en viande.
Skyr : une collation idéale
Le Skyr constitue une bonne collation pour le sportif.
Le format compact et la densité nutritionnelle du Skyr en font un choix stratégique pour les petits-déjeuners et les collations des sportifs.
Facile à emporter, rassasiant et riche en protéines, il complète efficacement l’apport nutritionnel entre les repas, limitant le catabolisme musculaire. Consommé nature, sans additifs (colorants, édulcorants, conservateurs), il peut être personnalisé selon les objectifs :
Collation « light » : ajoutez des graines de chia pour enrichir en fibres solubles et oméga-3.
Collation « healthy » : associez fruits secs et graines oléagineuses (amandes, noix) pour un cocktail de protéines végétales, bons gras, vitamines et minéraux.
Collation « énergétique » : mixez flocons d’avoine, fruits secs et graines pour un muesli protéiné et riche en glucides complexes.
Collation « vitalité » : optez pour des fruits frais (myrtilles, cassis) ou des baies séchées (goji, cranberries), excellentes sources de vitamines antioxydantes.
Collation « gourmande » : un filet de miel, sirop d’agave ou d’érable pour sublimer la saveur du Skyr tout en apportant une touche sucrée naturelle.
Conseils de consommation pour les sportifs
Riche en protéines mais aussi plus coûteux que les produits laitiers classiques, le Skyr mérite une consommation raisonnée. Un pot par jour suffit pour compléter une alimentation équilibrée.
Pour ne pas surcharger l’organisme – notamment les reins – en protéines, privilégiez sa consommation en dehors des repas principaux. Par ailleurs, il constitue également une option idéale pour rééquilibrer un repas pauvre en protéines (ex. : salade + Skyr + fruit). Enfin, sa texture épaisse incite à une dégustation lente, à accompagner d’un verre d’eau.
Comparatif de yaourts hyperprotéinés nature type « Skyr »
POINTS FORTS
POINTS FAIBLES
SIGGI’S NATURE
Absence de matière grasse. Absence de sucre ajouté. Teneur la plus faible en lactose (3,5%). Teneur la plus élevée en protéines (10%). Sans additif.
Sans (hormis l’absence d’aromatisation)
SKYR NATURE (DANONE)
Absence de matière grasse. Absence de sucre ajouté. Teneur faible en lactose (3,9%) . Teneur la plus élevé en protéines (10%). Sans additi.
Sans (hormis l’absence d’aromatisation)
SKYR NATURE (YOPLAIT)
Absence de matière grasse. Absence de sucre ajouté. Teneur la plus faible en lactose (3,6%). Haute teneur en protéines (9,5%). Sans additif.
Sans (hormis l’absence d’aromatisation)
Comparatif de yaourts hyperprotéinés aux fruits type « Skyr »
POINTS FORTS
POINTS FAIBLES
SIGGI’S FRUITS
Teneur la plus faible en lactose (3,5%). Haute teneur en protéines (9%). Sans additif (arômes naturels et sucrage au sirop d’agave) . Recette la plus onctueuse (grasse au maintien de 2% de MG). Sans additif (fruits naturels). Sucrage au sucre de canne (IG plus bas).
Teneur en matières grasses faible (2%) mais non 0% – Sucre ajouté (taux de glucides à 9% contre 3,5% pour la version nature).
SKYR FRUITS (DANONE)
Absence de matière grasse. Teneur faible en lactose (3,9%). Haute teneur en protéines (8,4%). Sans additif (fruits naturels).
Sucre ajouté (taux de glucides à 9,7% contre 3,9% pour la version nature), sucrage au sucre blanc.
SKYR FRUITS (YOPLAIT)
Absence de matière grasse. Teneur la plus faible en lactose (3,6%) . Haute teneur en protéines mais la plus faible (7,8%). Présence de fruits naturels.
Sucre ajouté (taux de glucides à 12,2% contre 3,6% pour la version nature), Présence d’additifs (épaississants: Carraghénane, Gomme de Guar), sucrage au sucre blanc.
HIPRO FRUITS (DANONE)
Absence de matière grasse. Absence de sucre ajouté. Teneur la plus faible en lactose (3,6%). Teneur la plus élevée en protéines (9,3%) – Présence de fruits naturels. Enrichi en Magnésium et B9 (lutte contre la fatigue)
Présence d’additifs (amidon modifié comme épaississant et acésulfame K et sucralose comme édulcorant).
LINDHALS FRUITS (NESTLE)
Absence de matière grasse. Absence de sucre ajouté.Teneur la plus faible en lactose (3,4%). Teneur la plus élevée en en protéines (10%) .
Présence d’additifs (amidon modifié comme épaississant et acésulfame-K, aspartame comme édulcorant). Absence de fruit.
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