Anne-Lise Rousset a fait passer le record féminin du GR20 sous la barre des 40h ! La coureuse du team Scott Running a fait cette traversée de la Corse en 170 km et 13000mD+ en 35h50. 

Lundi 13 Juin, à 6h, Anne-Lise s’est élancée sur le mythique GR20 Corse, le record féminin en tête. A ses côtés, deux pacers de choix, dont Lambert Santelli, recordman actuel du GR20. « Ça me semblait naturel d’accompagner Anne-Lise, je crois en son potentiel et elle a un pied parfaitement adapté au terrain délicat du GR20 », commente ainsi Santelli. Anne-Lise vise une arrivée demain fin de journée, à la faveur d’une belle lune et des jours les plus longs de l’année.
Dès la première montée extrêmement difficile un premier imprévu arrive avec la chute du deuxième pacer. Lambert arrête immédiatement de s’hydrater pour économiser l’eau qu’il porte pour Anne-Lise. Une belle preuve de solidarité dans la chaleur déjà naissante. 25 km plus loin, Guillaume Peretti, ancien recordman du GR20, également corse, l’accompagne sur la suite. C’est la portion la plus escarpée et mythique de ces 12 prochaines heures, avec notamment la traversée du Cirque de la Solitude. « J’ai tout de suite sympathisé avec Anne-Lise et Adrien. Soutenir leur projet me tenait à coeur, dans cette section où j’ai perdu la sente il y a encore quelques jours, alors que je l’ai faite un paquet de fois ! » 



Anne-Lise Rousset, un défi partagé avec ses proches



10h. Anne-Lise retrouve ses amis venusau ravitaillement du col de Vergio, un peu plus de 4h après être partie. L’émotion est palpable. La championne a plusieurs fois confié l’importance qu’avait pour elle le partage avec ses proches dans cette aventure, qu’elle préparait depuis maintenant 2 ans. 2 années au cours desquelles Anne-Lise sera devenue maman d’un petit garçon d’aujourd’hui 11 mois. 5 minutes plus tard, Anne-Lise est repartie pour une section plus roulante.

Et, bientôt, 50 km plus loin, la Restonica se dresse devant elle. Une section très caillouteuse où courir est impossible. Le passage au refuge de l’Onda marque le début de la nuit pour les trois coureurs. Le premier ouvre la voie. Le deuxième a pour rôle essentiel de veiller à l’alimentation et l’hydratation régulières d’Anne-Lise. Deux éléments cruciaux pour sa réussite. Le moindre coup de chaud, et l’issue de la traversée peut tourner couert. Un tournant dans l’histoire du GR20 puisque c’est seulement depuis cette année que le nombre de pacers est limité à deux.

La championne Anne-Lise Rousset, maman d'un petit garçon de 11 mois a battu le record féminin du GR20 corse.
 © Justin Galant-Scott Running



Reprendre pied, au lever du jour


23h30 à Vizzavona. 18h se sont écoulées depuis son départ. Guillaume Peretti s’exclame « C’est incroyable, elle est faite pour ça, elle est encore très lucide ! ». Mais dès la reprise, Anne-Lise commence à montrer des signes de fatigue. La jeune femme s’alimente difficilement. Quelques heures plus tard elle s’arrête, s’assoit sur un caillou et déclare qu’elle veut dormir. « Mais non, pas encore ! », l’encourage son pacer. Elle repart aussitôt. Mardi, premières lueurs. Le lever de soleil est pour Anne-Lise l’occasion de reprendre pied.

La partie technique effrayante du Nord est depuis longtemps derrière elle, mais il reste encore une grosse portion. Les aiguilles de Bavella qui comportent des sections où Anne-Lise doit se hisser sur des chaînes. 14h, elle pointe au col de Bavella. Anne-Lise arrive épuisée mais souriante. Ses pacers ne la lâchent pas un instant pour lui insuffler l’énergie nécessaire pour terminer. Retrouver son fils Faustin la rend lumineuse. Sa performance force l’admiration. Elle est largement en avance sur le temps de référence d’Emilie Lecomte. Mais l’athlète de la team Scott ne doit rien lâcher. 

Au bout de 35h50 d’efforts, Anne-Lise est devenue la nouvelle record woman du GR20. La championne pulvérise ainsi le record précédant, réalisé il y a 10 ans par Emilie Lecomte, en 41h22. De quoi forcer l’admiration.



Vous rêvez d’une course à étapes dans le désert ? Lancez-vous, il existe différents formats, plus ou moins accessibles, partout dans les monde.

Les courses par étapes ont le vent en poupe. Sans doute parce qu’elles invitent à l’aventure, au bout du monde. L’itinérance, la gestion de l’effort sur plusieurs jours, l’autosuffisance alimentaire, le plus souvent dans des milieux et conditions extrêmes en font des expériences à part. Courir au bout du monde vous fait rêver ? Lancez-vous ! En dehors du mythique Marathon des Sables, il existe désormais des formats plus accessibles, notamment sur le Half Marathon des Sables, qui propose deux nouvelles aventures en Jordanie et dans le désert marocain.

On peut aussi citer les courses organisées par Raids Aventure en Norvège (Défi des Trolls) et en Thailande (Trail des Orchidées), les épreuves de Raid Sahara Organisation, l’Iceland Running Adventure Race et la Jordan Running Adventure Race de Tendao, la TransMarocaine de Go2Events, les courses sur tous les continents de Canal Aventure, de Nature Extrême Développement, d’Exaequo Voyages, ou encore les magnifiques Treg (7 courses sur 3 continents)… On en oublie forcément ! Il existe également de nombreux raids féminins, de la Sénégazelle au Raid Amazones, en passant par le Trek in Gazelle.

Courir dans le désert, un défi pour tous !

Bref, que vous soyez novices ou confirmés, il y a forcément une course à étapes qui vous attend ! A vous de choisir le format, la destination, et les conditions de courses qui vous conviennent le mieux.

Regarder les barrières horaires. Elles sont souvent (voire toujours) très larges permettant notamment de faire toutes les épreuves en marchant. Dans le désert, le dénivelé est souvent faible. Seules les parties de dune peuvent constituer une difficulté par leurs constitutions totalement sableuses. Etudiez bien le terrain en amont, afin qu’il colle à ce que vous recherchez.

La répétition des efforts

La spécificité des courses à étapes réside bien sûr dans la répétition des efforts sur plusieurs jours consécutifs. La gestion est donc différente d’une course classique où l’on va tout donner sur une journée. Il faudra être attentif aux conditions de récupération qui peuvent être variables selon les épreuves. Votre entraînement devra s’adapter à la répétition des séances. Sans y mettre forcément beaucoup d’intensité, il faudra apprendre à gérer une pré fatigue liée à l’étape du jour précédent.

Le plus dur ce sera les 2 premiers jours. Le premier d’abord, car on subit le contrecoup du voyage, du stress, de l’acclimatation à la chaleur, aux conditions de vie (nourriture, sommeil, etc.). Le deuxième jour, on subit inéluctablement les effets du premier jour, où l’on aura été de toutes façons trop vite. Et pourtant le corps est une machine merveilleuse qui va redémarrer chaque matin. Cela dit, savoir garder une bonne marge le premier jour est primordial.

Enfin rassurez-vous, les courbatures du matin disparaissent (presque) après 3 jours de course. Les jambes sont beaucoup moins douloureuses au démarrage. C’est d’ailleurs pour cette raison que les longues étapes sont généralement prévues après 2 ou 3 jours de courses et d’acclimatation à l’effort.

Le soin des pieds est essentiel sur les courses à étapes dans le désert.
Les ampoules sont une cause fréquente d’abandon sur les courses à étapes. ©Cimbaly-Marathon des Sables

Le matériel

  1. Le sac. C’est l’indispensable pour tout transporter pendant la durée des étapes. Il doit être adapté à l’épreuve en termes de volume, doit pouvoir contenir tout le matériel obligatoire demandé par le règlement de la course : duvet, matelas, nourriture, réserves d’eau etc… Le sac est clairement un point qui doit se préparer en amont, pendant la période d’entrainement. N’oubliez pas que le sac à dos est un facteur important de votre confort sur ce type d’épreuves : son poids entraîne aussi des conséquences sur votre foulée, votre dos, vos épaules.
  • Les chaussures et guêtres. Les chaussures doivent être adaptées au terrain : chaussures de trail ou route. Il est très fortement conseillé de les recouvrir de guêtres isolantes pour empêcher le sable et les poussières de pénétrer. Cela évitera ainsi les frottements et les blessures aux pieds lors des différentes étapes.
  • Les bâtons. Ils ne sont pas obligatoires ni nécessaires pour tous. Dans tous les cas, il faut les avoir testés en amont et ils peuvent être d’une grande aide notamment aux marcheurs
  • Le duvet. Il doit être adapté aux conditions climatiques tout en étant le plus léger possible pour tenir dans votre sac.
  • Le matelas. Certains privilégient le fait d’avoir un matelas très léger pour bien se reposer entre les étapes. D’autres feront le choix de dormir sur le sol en comptant par exemple sur la présence de sable sous le tapis de la tente pour tenir lieu de matelas. A vous de voir.
  • Casquette, lunettes, vêtements et protection solaire… Généralement pour chaque course, la liste du matériel obligatoire est très claire.

Préparation des pieds

La première cause d’abandon sur ces courses à étapes dans le désert, ce sont les pieds ! Ampoules et frottements peuvent contraindre le coureur à abandonner son épreuve. Il s’agira donc de suivre un protocole de préparation de vos pieds pour les « tanner ». On vous conseille aussi de choisir des chaussures avec une ou deux pointures de plus et de vous entrainer très rapidement avec ces chaussures définitives pour en vérifier le confort.

Préparation physique pour une course à étapes

Vous devrez, lors de la dernière phase de votre préparation, tentez de vous habituer à enchaîner les efforts. Pour cela, prévoyez trois week-ends où vous enchaînerez des sorties longues, entre 20 et 50 kilomètres, sur deux à trois jours d’affilée. Privilégiez des parcours roulants, légèrement vallonnés. Si vous habitez près de la mer, vous pouvez courir sur la plage, dans des dunes. Idem si vous êtes sur un secteur forestier avec des sablières. Essayer de trouver le terrain qui se rapproche le plus de celui de la course préparée.  

La gestion de son sac à dos et de son hydratation est primordial sur les courses à étapes en milieu désertique
La gestion de son sac à dos et de son hydratation est primordial sur les courses à étapes en milieu désertique. ©Marathon des Sables

Course à étapes, 4 difficultés à anticiper

La solitude d’abord. Même si c’est extrêmement rare sur ces courses, vous pourrez vous retrouver seul(e) au milieu de dunes de sable ou d’une étendue désertique rocailleuse. Si c’est le cas, il faudra gérer votre stress et ne pas paniquer en profitant du paysage, en écoutant vos sensations de course. Selon les organisations de courses, il faudra vous concentrer sur le balisage ou votre boussole.

La chaleur ensuite. L’acclimatation peut être parfois difficile en fonction de sa zone d’habitation d’origine. Il faudra dans tous les cas respecter les consignes données par la direction de cours. Notamment pour birn gérer son eau et son hydratation avec la chaleur présente.

Les pieds. Il faut impérativement les surveiller les premiers jours. Et surtout, s’arrêter au plus vite pour anticiper un début d’ampoule ou d’échauffement en cours d’étape. Quitte à perdre quelques minutes. Ce sera du temps gagné ensuite !

Le port du sac à dos. Normalement plus le coureur est expérimenté plus son sac à dos est  léger. Entre 6.5 et 7 kg pour les champions. Pour les autres il faudra privilégier un sac confortable qui aura été testé (lesté) en amont. Veillez son chargement car le poids du sac étant très contraignant, il faut faire en sorte de l’alléger le plus possible.

La nourriture. Vous mangerez des aliments lyophilisés. Désormais, plusieurs marques proposent des plats adaptés aux gouts de tous, tout en étant ultra léger pour être transporter. Ces plats se reconstituent avec de l’eau chaude ou froide. Vous serez surpris à quel point certaines recettes sont tout simplement délicieuses. L’astuce ? Garder une bouteille en plastique vides pour la découper et manger son plat dedans afin d’éviter d’amener un récipient, ce qui allège le sac à dos.



Cette Adidas Solarglide 5 est une paire stable et confortable destinée aux coureurs de tous poids, pour des entraînements réguliers.

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Cette nouvelle Solarglide 5 combine deux technologies phares d’Adidas. La semelle intermédiaire Boost, qui équipe les fameuses UltraBoost notamment, assure le retour d’énergie. On retrouve également le légendaire système Torsion, avec une adaptation nommée Lep 2.0. Présente dans la semelle extérieure, cette technologie offre une foulée plus dynamique.

Autre spécificité de cette paire, la tige est confectionnée avec un fil contenant 40% de Parley Ocean Plastic. Une matière écologique, créée à partir de déchets plastiques recyclés.

Le poids de cette Solarglide 5 est de 345 grammes en pointure 44 2/3. C’est assez élevé pour une paire dédiée à l’entraînement. La partie supérieure de la languette est épaisse. Elle peut d’ailleurs avoir tendance à se décaler latéralement, nécessitant un peu d’attention au moment du laçage. Nous soulignons aussi que le chaussant est assez large pour un modèle adidas. Voila pour les premières présentations.

Les notes du testeur. Amorti : 16/20 – Confort : 16/20 – Dynamisme : 16/20 – Souplesse : 16/20 – Stabilité : 16/20

Adidas Solarglide 5, un bon compromis entre confort et amorti

Lors des premières foulées, le poids n’est finalement pas une gêne. La semelle Continental assure par ailleurs une excellente adhérence sur le bitume humide. La bonne souplesse facilitera les séances sur une piste d’athlétisme. On note toutefois que le poids pourra gêner les coureurs de moins de 70 kg.

Là encore, l’adhérence a été appréciée à l’occasion d’un entraînement sous une forte pluie. Même plébiscite pour la technologie Boost. Elle propose ici un bon compromis entre confort et amorti.

Ce dernier n’est pas trop présent et ne gomme pas les sensations. C’est appréciable lors d’entraînements avec variations d’allure. Notamment en sorties longues en préparation semi ou marathon. Au final, cette Solarglide 5 marie avec succès confort et dynamisme pour un bon rapport qualité/prix (140 euros). Elle pourra convenir aux coureurs effectuant régulièrement des entraînements sur piste.

Il a testé pour vous… Frédéric, 57 ans, 1,77 m, 70 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Conditions du test : 100 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.

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Le samedi 25 Juin prochain, Patagonia organisera la troisième édition de Running Up For Air, course caritative dédiée à la sensibilisation à la qualité de l’air.

Running Up for Air (RUFA), course à l’initiative de Patagonia se déroulera le 25 juin prochain dans quatre villes de France ainsi que de manière virtuelle, sur Strava. On pourra ainsi participer à cette course à Paris, en partenariat avec Trail Runner Foundation, mais aussi à Bayonne, Chamonix et Montpellier avec les magasins Patagonia.

Running Up for Air, un challenge solidaire sur Strava



Le format de course est libre. Entre 1 et 24 heures, seul ou à plusieurs, dans des escaliers ou les montagnes… Chacun participe où il le veut et à sa manière grâce au challenge Strava créé pour l’occasion. L’objectif : cumuler un maximum de dénivelé positif. Ce qui permettra de lever un maximum de fonds pour la préservation de l’air que l’on respire.

L’argent récolté ira directement à 18 groupes environnementaux européens. Tous mènent des actions concrètes et s’engagent sans relâche afin de sensibiliser et trouver des réponses à cette problématique.

On ne le dit pas assez mais chaque année, près de 800 000 personnes décèdent des conséquences de la pollution atmosphérique. Le plus souvent des enfants, des personnes âgées ou fragilisées.

La pollution, les coureurs y sont particulièrement exposés. Lors d’une course, on inspire et absorbe de grandes quantités de particules toxiques. Jusqu’à 10 fois plus qu’en temps normal.



Saucony lance sa nouvelle collection Endorphin et propose de tester ses Endorphin Pro 3 et Endorphin Speed 3 durant 4 jours dans Paris, autour d’un lieu créée pour l’occasion, House of Speed.

Saucony lance ses deux nouvelles paires performance, l’Endorphin Pro 3 et l’Endorphin Speed 3. Pour célébrer ses nouveautés, la marque ouvre un lieu éphémère baptisé House of Speed. Situé au 236 boulevard Saint-Martin à Paris, il sera ouvert aux runners du 22 juin au 25 juin de 10h à 20h.

On y découvrira l’univers de la marque, mais aussi ses nouveautés en exclusivité, que l’on pourra tester gratuitement. En effet, des runs de 5 km seront proposés autour de cette House Of Speed durant ces quatre jours. Plusieurs créneaux horaires sont proposés pour participer à ses séances collectives, encadrées par des coachs de la marque.

Il vous sera également possible d’essayer l’Endorphin Pro 3 virtuellement sur Zwift grâce à des tapis de course dédiés et connectés.

Quoi de neuf pour ces nouvelles Saucony Endorphin Pro 3 et Speed 3 ?

D’abord, un parti pris côté coloris. Du rose bien flashy et quelques touches dorées. Sur l’Endorphin Pro 3, modèle compétition avec une plaque en carbone, la semelle en mousse Pwrrun PB est encore plus épaisse. 39,5 mm de hauteur, ce qui répond aux directives de la World Athletics. Géométrie, plaque, mousse, maillage technique ont été ajusté par rapport à l’Endorphin Pro 2 pour une course encore plus dynamique. Elle sera en vente (250 euros) à partir de 22 juin.  


Sur l’Endorphin Speed 3, paire destinée aux séances rapides, de nombreuses améliorations aussi par rapport à la Speed 2. La plaque en nylon ailée en forme de S améliore la stabilité du pied à l’entraînement. La tige plus ajustée, du talon aux orteils. Et la géométrie, repensée, offre un déroulé plus confortable et plus tonique. Elle sera en vente à 190 €.



Maurten propose des produits de nutrition sportive innovants, affichant des apports en glucides records qui n’occassionent pas de troubles digestifs.

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Maurten, marque suédoise fondée en 2015 s’est rapidement imposée sur le marché de la nutrition sportive. En effet, les plus grands sportifs d’endurance ont déjà choisi de carburer avec Maurten ! Parmi eux, Jim Walmsley, Eliud Kipchoge ou encore Kilian Jornet.

Pourquoi cet engouement ? Parce que Maurten promet de résoudre une équation jusque-là sans réponse : apporter plus de glucides à l’organisme sans provoquer de troubles digestifs.

J’ai testé les gels 100, les gels caf 100 et les boisons drink mix 160 et 320. Tous ces produits offrent un PH neutre. C’est déjà une première réponse aux problèmes digestifs.

Les produits Maurten fournissent 100 g de glucides par heure

Les gels 100 se présentent non pas sous la forme d’un simple mélange glucides/eau/arômes mais sous forme d’hydrogel. Cet hydrogel est un mélange d’alginate (une algue) et de pectine. Ce mélange emprisonne les glucides en les gélifiant pour les transporter de l’estomac (lieu de nombreux maux pour les coureurs) aux intestins où le sucre sera libéré.

Là où le corps peut absorber 90g de glucides par heure, le ratio fructose/glucose proposé par Maurten pousse cette limite à 100 g.

Le Gel100 et le Gel100 CAF ont été créés sur les mêmes proportions. 40 g , dont 25 g de glucides et 85 mg de sel. La différence du Gel100 caf est une plus faible teneur en sel (55mg), mais l’ajout de caféine, dont l’effet positif sur la performance est connu depuis longtemps.

L’autre avantage des gels Maurten, c’est l’absence de goût. On ne sent pas le sucre. Il n’y a donc pas de risque d’écœurement une fois habitué à la texture gélifiée.

La boisson drink mix 320 va plus loin en proposant 80 g de glucides pour 500ml. Ce qui en fait la boisson pour sportifs la plus riche en glucides au monde ! Le drink mix 160 affiche elle 40 g de glucides pour 500 ml. Cette variété de produit permet d’adapter sa stratégie de nutrition d’endurance.

Pas de troubles digestifs !

Ces boissons utilisent aussi la technique « hydrogel ». Les glucides se gélifient ainsi au contact de l’acide de l’estomac pour être transportés dans l’intestin. On sent davantage le sucre dans la boisson, notamment la 320 même si cela reste très soft.

Mais là où on estime que la teneur maximale de glucides d’une boisson est de 7% pour éviter tout trouble digestif Maurten pousse la limite à 14%.

Sur des courses d’endurance où l’apport en glucides donc en carburant est essentiel cela fait une sacrée différence.

Le + La digestibilité des produits et leur apport en glucides très largement au-dessus de la concurrence. Le – Le prix qui réserve l’utilisation de ces produits à la seule compétition et aux sorties très longues.

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Le Marathon de La Rochelle, dernier beau marathon du calendrier revient le 27 novembre. Et pour sa 31e édition, il renoue avec son finish historique sur le Vieux Port.

Après une belle trentième édition, le Marathon de La Rochelle attend à nouveau 11 000 coureurs, le 27 novembre prochain. En plus du célèbre marathon (6 500 dossards), un duo (900 équipes) et un relais entreprises (150 équipes) sont à l’affiche. Mais l’événement rochelais propose également un 10 km (3 000 dossards), qui partage désormais le même finish que le marathon.

Un dernier kilomètre en fanfare sur le Vieux Port

Cette année, les cortèges retrouveront le Vieux Port. Un grand retour après cinq années de pause. Le dernier kilomètre s’annonce intense. Après la rue Dupaty, on passera pour la première fois devant l’hôtel de Ville. Ensuite, ce sera les quais Maubec et Duperré sous les ovations du public massé. De quoi porter jusqu’à la zone d’arrivée, esplanade Saint-Jean d’Acre, au pied des tours emblématiques.

Marathon de La Rochelle, un parcours à record 

Ce joli circuit entre centre-ville et bord de mer, en deux boucles est réputé pour être rapide. L’an dernier, les trois premières femmes avaient ainsi battu l’ancien record, désormais actualisé en 2h23’38’’. Le record masculin lui, difficilement atteignable est toujours affiché à 2h07’13’’. Derrière les élites, les amateurs avaient aussi réalisé de belles performances en novembre dernier. Ainsi, 93 concurrents s’étaient classés en moins de 2h45 et 373 en moins de 3h.

De belles récompenses

Performant donc, ce Marathon de La Rochelle, l’un des plus anciens marathons français. Mais on l’apprécie aussi pour le décor, l’ambiance et la qualité de son organisation. Depuis 30 ans c’est une association (retrouvez notre interview de Nicolas Mauny, son responsable interrogé l’an dernier, à l’occasion de la 30e édition). De nombreuses animations jalonnent la course tandis que les 1300 bénévoles mobilisés ne ménagent pas leurs encouragements. A l’arrivée, de belles récompenses : une bourriche d’huitres et un coupe-vent accompagnent la médaille finisher. L’organisation met un point d’honneur à proposer le dossard à prix attractif. Ainsi, pour le marathon, le dossard est affiché à 57 euros jusqu’au 15 juin, et passera à 66 euros ensuite. C’est donc le moment de s’inscrire !



Pour augmenter votre temps de soutien de votre VMA, on réalise des séances d’entrainement composées de fractionnés avec des temps d’effort longs.

Ce qui va développer votre temps de soutien à Vitesse Maximale Aérobie (VMA) ce sont les séances de fractionnés longs. Il va donc falloir répéter ces entraînements une fois par semaine. Soit en augmentant les durées en vous efforçant de conserver la vitesse de la séance précédente. Soit en répétant la séance la plus longue, en visant d’aller un peu plus vite à chaque séance.

De la puissance pour augmenter son temps de soutien de VMA

Pour réaliser au mieux ces entraînements, il est conseillé de vous appuyer sur celles de temps d’effort plus court. En effet, si vous visez l’amélioration du temps de soutien (votre endurance à VMA) sans avoir travaillé votre puissance, vous allez être obligé de subir les effets de ce manque. Cela va se caractériser par des intensités faibles. Ainsi, plus vous aurez une puissance importante à VMA et plus pour serez en mesure d’avoir des vitesses élevées en séance de temps de soutien. Car celui-ci est un pourcentage de votre puissance. Il convient en parallèle d’adapter son entraînement VMA à son âge, lorsque l’on avance dans les catégories masters.

La VMA courte

La séance de VMA courte se compose de fractions comprises entre 30 » et 1’15’’. Entre ces fractions, la récupération est égale ou inférieure au temps d’effort. Un exemple très facile à mettre en œuvre : la séance dite de 30/30. Elle consiste donc à alterner 30 secondes de course à 100/105 % de VMA avec 30 secondes de récupération active en réduisant la vitesse de moitié. Si vous êtres en début de cycle, vous pouvez commencer par 15 fois 30’’/30’’, puis augmenter progressivement jusqu’à 20 répétitions.

Intensité : 100 à 105 % de la VMA.
Fréquence : 4 à 5 jours pour la développer et 8 à 10 jours pour l’entretenir.
Volume : 15 à 20 minutes d’effort, récupération comprise.
Durée : 30’’ à 1’15’’ par fraction.
Récupération : pour des efforts de 30’’, la récupération est égale à la durée d’effort. Pour des efforts de 1’ la récupération est égale au ¾ de la durée d’effort. Au-delà, la récupération est égale à la moitié durée d’effort.



La VMA moyenne

Lors des séances de VMA moyenne, la durée des fractions varie cette fois de 1’15 et 2’30. La récupération correspond alors à la moitié du temps d’effort. Le volume total doit être compris entre 20 et 30 minutes. Pour un entraînement efficace, une ou deux séances hebdomadaires de VMA seront nécessaires en phase de préparation générale. A raison de 2 cycles de 3 ou 4 semaines. Ainsi, un coureur n’ayant pas encore développé ces filières peut ensuite espérer un gain d’environ 1 km/h à l’issue de 2 cycles.

Intensité : 95 à 100% de la VMA.
Fréquence : 4 à 5 jours pour la développer et 10 à 14 jours pour l’entretenir.
Volume : 20 à 25 minutes d’effort, récupération comprise.
Durée : 1’15’’ à 2’30’’ par fraction.
Récupération : pour des efforts de 1’15’’ à 2’30’’, la récupération est égale à la moitié durée d’effort.

La VMA longue

Les séances de VMA longues se composent de durées de fractions comprises entre 2’30’’ et 4’. Le temps de récupération peut être de la moitié jusqu’au quart du temps d’effort. Le volume total doit être compris entre 25 et 30 minutes au maximum. Ces séances demandent en effet un gros engagement. Donc une séance par semaine est suffisante.

Intensité : 90 à 95 % de la VMA.
Fréquence : 8 jours.
Volume : 25 à 30 minutes d’effort, récupération comprise.
Durée : 2’30’’ à 4’ par fraction.
Récupération : pour des efforts de 1’15’’ à 2’ la récupération est égale à la moitié durée d’effort jusqu’à un quart de celle-ci.



Cette Hoka Kawana présentée comme une paire polyvalente allie confort et dynamisme. Un bon modèle pour découvrir Hoka en douceur.

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Hoka a pris l’habitude de baptiser ses modèles de noms de plages célèbres. Direction donc la Gold Coast en Australie pour cette Kawana qui risque d’un surprendre plus d’un. Côté design, elle cultive un côté « lifestyle  et la semelle fait vraiment apparaitre une vague. La construction est assez classique.

Drop de 5mm, rocker près des métas et tige en mesh recyclé vegan. On retrouve aussi le talon allongé apparu sur les Clifton Edge mais également la forme anatomique autour du talon d’Achille. On pourrait d’ailleurs presque les confondre avec les dernières Clifton.

Les notes du testeur. Amorti : 16/20 – Confort : 17/20 – Souplesse : 16/20 – Stabilité : 16/20 – Dynamisme : 16/20

Sur cette Hoka Kawana, le confort a été vraiment poussé. La languette est rembourrée mais pas gênante, le mesh est aéré et confortable. En statique, la semelle, très moelleuse, pourrait faire penser que cette Kawana est à  réserver aux footings pépères. Erreur ! Dès les premiers mètres, le petit nuage se dissipe pour laisser la place à plus de fermeté et de dynamisme.

Hoka Kawana, moelleuse mais dynamique

La construction de la semelle entraine une bascule qui accentue la sensation d’être poussé vers l’avant. Attention donc car cela tape un peu plus que les modèles très amortis, à tel point qu’il n’est pas envisageable de faire une séance de fractionnés efficace avec.

Hoka présente cette Kawana comme un modèle à tout faire : course à pied, sport en salle, marche/balade. La réalité c’est que d’autres paires comme la Clifton correspondent aussi à cette description. L’avantage, à notre avis, c’est son design estival.

En vacances, elle servira à la fois pour les sorties course à pied et pour les visites touristiques. Son profil hybride à mi-chemin entre une Bondi et une Clifton en fait une paire idéale pour découvrir Hoka en douceur et avec style.

Poids : 283 g en 42 / 237 g en 38 – Prix : 140 €

Le + : Le design et le mesh aéré qui en font la chaussure de l’été. Le – La semelle épaisse handicapante pour le sport en salle.

Il a testé pour vous. Antoine, 42 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test : 100 km sur sol sec et humide avec séances de fractionnés, fartlek et sorties longues vallonnées.

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Cap sur nos littoraux cet été pour profiter des courses de bord de mer, les pieds dans le sable…

11 juin – Bandol Classic (84). Trois options pour participer à la Bandol Classic, un 5,7 km festif à courir déguisé (10h), un 11,5km nature passant par la plage (19h) ou bien encore une version au clair de lune (22h30) pour 11,5 km nocturne. Pour l’occasion, la plage sera balisée à la bougie !

26 juin –– Transléonarde à Guissény (22). Vingtième anniversaire pour ce Marathon du Finistère. Vivifiant, il est tracé entre Plouescat et Guissény, en passant par la côte. On peut profiter du bord de mer à deux sur le marathon, ou participer au Trail des Naufrageurs de 14 km, ainsi qu’aux marches de 10 km et 18 km. La course fait partie des Festiviales-Challenge de la Convivialité. Bonne ambiance assurée !

1er juillet  – Course du soleil à La-Londe-Les-Maures (83). Départ à 20h15 pour 5 ou 10 km sur cette Course du Soleil. On profitera du soleil couchant en bord de mer, en passant sur le port Miramar notamment. On pourra choisir au 2ekm, en fonction de sa forme la distance à parcourir. Autant faire durer le plaisir, non ? A l’arrivée, un bon ravitaillement convivial. Tarif unique de 12 euros.

3 juillet – Semi de l’Ile de Batz (29) On prend cette fois le large pour un ou deux tours de l’île bretonne en 10,5 km ou 21 km. La course est originale, conviviale, nature. Vous en prendrez plein la vue et ne pourrez pas vous déshydrater : 14 ravitaillements sur le semi ! Premier départ à 14h de Pors Kernoc. Traversée en bateau (départ toutes les 30 minutes) depuis Roscoff.

3 juillet – Entre plages et chemins creux à Pornichet (44). 14e édition pour cette course nature de Pornichet qui regroupe trois distances autour du Port d’Echouage, lieu de départ et d’arrivée. On pourra donc s’élancer pour 9 km (9h15), 21 km (9h) ou 31 km (8h15) sur les plages et chemins de cette station de Loire-Atlantique.   

Courir à Pornic. Un grand défilé d’été en Loire-Atlantique.

Courses de bord de mer, cap sur l’Atlantique

9 juillet – Entre mer et forêt au Touquet (62). On choisit semi (label régional) ou alors 10 km (label national) pour fêter le premier week-end des vacances « Entre mer et forêt« . Le départ sera commun, à 17h, sur des parcours 100 % nature, à l’ombre des pins, en passant par la corniche et la Baie de la Canche, avant le final, sur la piste du stade Ferdi Petit.

17 juillet – Courir à Pornic (44). Courir à Pornic, c’est une course de 10,6 km à label département. Le circuit compte quatre boucles. D’abord, une boucle en ville le long du port puis trois boucles, avec une côte de 200 m sélective. Egalement un 3 km et des courses enfants.

17 juillet – Virée des Galopins à Soulac-sur-Mer (33). L’océan, la dune, la forêt pour cette Virée des Galopins de 15 km en nature. On court ainsi sur le GR8, de la pointe du Médoc au cœur de l’été. On peut également s’engager sur le 6 km « route » dans le centre de Soulac.

24 juillet – Foulées du Large à Quiberon (56). A Quiberon, 5 km ou 10 km (label FFA) au choix. Ce sera ainsi un tour en deux ou en trois boucles, sur un nouveau circuit roulant, autour de la place Hoche. Des courses jeunes de 1 et 2 km ainsi qu’une randonnée solidaire de Tribu Cancer le long de la mer sont aussi proposées sur ces Foulées du Large.

24 juillet – Perros-Guirec (22) 20 km de la Côte de Granit Rose à Perros-Guirec (22) 20 km le long de la Côte de Granit rose, du port de Trébeurden à Perros Guirec, en passant notamment par Ploumanac’h. Le 10 km partira lui de la plage de Landrellec à Pleumeur-Bodou. Egalement un 6 km à Trégastel, en soutien de la Ligue contre le cancer.



Miel, gelée royale, propolis, pollen, faisons le tour des trésors de la ruche et de leurs bienfaits pour les sportifs.

Les produits de la ruche nous veulent du bien. L’apithérapie est en effet source de nombreux bienfaits avérés pour la santé. Faisons le tour de ces trésors nutritionnels, et apprenons à les utiliser au mieux, dans le cadre d’une pratique sportive.

Le miel, antioxydant naturel

Ce sucre naturel est extra avec ses 75 % de glucides pour 100 g associant glucose, fructose, maltose et très peu de saccharose ; très énergétique, ce mix unique lui confère un index glycémique très bas. C’est un antioxydant naturel. Le miel est digeste, riche en magnésium et potassium, eux aussi des alliés de la performance. Et il contient des probiotiques qui préservent la flore intestinale.

C’est également un remède express en bobologie. Ses enzymes en font un soin appréciable en pommade sur des plaies superficielles, et relaxant, il favorise l’endormissement et la récupération.

Pour bien le choisir, privilégiez un miel local, mis en pot par l’apiculteur. Plus le miel est foncé, plus il comporte d’antioxydants. Attention, si l’index glycémique est bas pour le miel mono-floral (acacia), il peut doubler pour les miels toutes fleurs. Le miel de châtaigner a un goût plus prononcé, il contient aussi plus de minéraux et d’oligo-éléments intéressants pour les sportives.

Miel & running, comment l’utiliser ?

Il existe désormais quelques marques de nutrition sportive à base de miel, comme Meltonic ou Apirun, par exemple. Mais on peut plus simplement profiter des bienfaits du miel, à l’état naturel.

Pour une boisson d’effort, par exemple, diluez 3 cuillère à soupe de miel (env. 60 g de glucides) dans un litre d’eau. En récupération, on pourra ajouter 2 cuillère à café de miel dans un yaourt. Avant une sortie running, 1 cullière à café de miel sur une tranche de pain complet abaisse encore plus l’indice glycémique.

Autre application,en antiseptique ou en sédatif. Dans ce cas, 1 c. à c. directement ou diluée dans une infusion.
Attention, ne le faites pas chauffer à plus de 40°C, ni au micro-ondes. Car le miel perd alors ses enzymes et antioxydants. Et n’abusez pas : il « pèse » 300 kcal/100 g !

La gelée royale, un trésor des produits de la ruche

Cette substance élaborée par les jeunes abeilles ouvrières constitue la nourriture exclusive de la reine. La gelée royale contient 50 à 65 % d’eau, mais aussi de nombreuses autres substances actives. Parmi elles, notons le sucre (15 %) de type fructose et glucose, les protéines (13-18 %), les lipides (3 à 6 %), les minéraux (1,5 %), les vitamines (groupe B), les oligo-éléments (chrome, manganèse, nickel), l’acétylcholine, les facteurs antibiotiques… Elle contient aussi un acide gras particulier insaturé exclusif. Cela lui confère, associé aux autres molécules, toutes ses propriétés.

Quand et comment en consommer ? Une minidose de gelée royale pure (et d’origine contrôlée) sous la langue à jeun le matin pendant 6 semaines. L’effet vitalité est garanti !

La propolis, bouclier pour l’immunité

Le terme signifie « entrée de la ville » en grec ancien, en référence à son rôle de protection de la ruche. Elle est constituée d’éléments récoltés par des abeilles sur certains bourgeons d’arbres comme le sapin, le bouleau ou le peuplier, mélangés à leur secrétions salivaires et à la cire. Véritable bouclier, elle est retirée des pattes des abeilles grâce à des grilles à l’entrée de la ruche puis est extraite et dissoute à l’alcool, ce qui permet d’en obtenir trois types.

La propolis blanche sert pour la peau, le nez et les gorges fragiles. La jaune dope le système immunitaire et améliore la digestion.

La propolis noire est très puissante et agit rapidement sur les infections hivernales avec ses puissantes propriétés antiseptiques.

Je la consomme comment ? 1 à 2 gouttes par jour matin ou soir suffisent en cure recommandée de 21 jours. Se consomme pur, mélangé à 1 c. à c. de miel ou dilué dans un peu d’eau. Pour un effet bioénergétique optimal, placer un moment sous la langue.

Le pollen, un steak végétal

Avouez, vous pensez immédiatement aux allergies, oui mais… Si la période du pollen vient contrarier parfois les entraînements, cette substance récoltée par les abeilles est un véritable steak végétal. Le pollen permet d’améliorer l’activité physique et intellectuelle, aide à maintenir sa ligne, la beauté de sa peau, des ongles et des cheveux.

Antioxydant, il régule le transit et équilibre la flore. Le pollen est donc doté de nombreuses vertus intéressantes pour la pratique de la course à pied à condition de réussir à le manger ! Mélangé à du yaourt ou fromage blanc son goût et sa consistance sont plus appréciables.


Attention
. Mieux vaut s’assurer qu’en cas d’allergie aux piqûres d’abeille que la consommation des produits de la ruche est compatible avec le type d’allergie diagnostiquée. Demander conseil à votre médecin ou allergologue.



Garmin dévoile (encore !) une nouveauté. La Forerunner 955 Solar est la première montre cardio-GPS running équipée de la technologie solaire.

Garmin enchaîne les lancements cette saison. Après l’Epix 2 et la très attendue Fenix 7, cette fois, une petite nouvelle dans la série Forunner. Cette Forerunner 955 Solar est la première montre cardio-GPS de running à fonctionner avec l’énergie solaire.

Avec son verre solaire Power Glass™, elle permet de bénéficier de 29  jours d’autonomie en mode montre connectée. Et jusqu’à 49h en mode GPS2. Conçue pour durer donc cette Forerunner 955 Solar. Elle dispose également d’un écran couleur parfaitement lisible même en plein soleil.

Conçue pour les coureurs experts, la Forerunner 955 Solar ajoute de nouvelles fonctions innovantes telles que le statut de variabilité de la fréquence cardiaque (VFC), le niveau de préparation à l’entraînement et un widget de Course pour aider les athlètes à mieux se préparer.

Forerunner 955 Solar, le tour des nouveautés

Verre solaire. Ce Power Glass offre aux athlètes jusqu’à 49h d’autonomie en mode GPS.

Interface tactile. Grâce à cet écran, une navigation rapide entre les cartes, les statistiques etc. 5 boutons qui peut être utilisé séparément ou simultanément.

GPS Multi-bandes. En activant le suivi multi-bandes et multi-GNSS sur la montre, les athlètes enregistrent des données de course même dans les environnements les plus difficiles.

Préparation à l’entraînement. Cela permet de mesurer chaque jour l’état de fatigue du corps pour programmer les périodes d’entrainement plus soutenues. Cette fonction prend en compte le sommeil, le temps de récupération, le statut VFC et d’autres paramètres. 

Statut VFC. Il permet de suivre la variabilité de la fréquence cardiaque pendant le sommeil, pour donner un meilleur aperçu du bien-être général, du niveau de récupération et de performance

Rapport matinal. Possibilité de recevoir, chaque matin sur la montre, la météo du jour, une suggestion d’entraînement quotidien ainsi que des informations sur le temps de sommeil et le statut VFC. Le rapport peut même être personnalisé.  

Widget de Course. Une fois qu’une course est programmée dans le calendrier Garmin Connect, des entraînements quotidiens sont proposés et calculés en fonction des objectifs .

Informations en temps réel du niveau d’endurance STAMINA. C’est un suivi du niveau d’effort et d’énergie dépensée en temps réel pendant une course ou un parcours.

Puissance en course à pied. Couplée à une ceinture cardio HRM-Pro™ ou un Running Dynamics Pod (vendus séparément), les coureurs peuvent analyser leurs données de puissance en course, directement depuis la montre et sans avoir besoin de passer par une application tierce.  

Des nouvelles fonctionnalités pour performer

La Forerunner 955 Solar fournit plusieurs indicateurs clés de performance Firstbeat Analytics™ comme la VO2 Max, la charge d’entraînement, l’intensité de l’entraînement, les conditions de performance ou encore l’évolution dans le temps de l’impact physiologique de l’entraînement.

De plus, l’état de la VFC, l’historique d’entrainement et le niveau de performance donnent un aperçu de l’état général de l’entraînement et la écupération.

La montre envoie des propositions d’entraînements spécifiques en fonction d’un évènement programmé via le widget de Course.

Cartographie et suivi d’itinéraire

La Forerunner 955 Solar intègre des cartes en couleurs avec :

  • Suivi d’itinéraire ou de parcours et des indications précises pour anticiper chaque virage.
  • Prévision d’itinéraires Trendline™ qui intègre les meilleurs itinéraires et la possibilité de les télécharger en utilisant l’application Garmin Connect. Cette action est aussi possible avec les plateformes Strava et Komoot qui se synchronisent directement avec la montre.
  • Préparation de chaque nouvelle sortie grâce aux points d’intérêt qui peuvent être sélectionnés le long d’un parcours.
  • Analyse complète des performances, des données de distance et un résumé des points clés de chaque parcours.
  • Intégration complète de l’outil PacePro™ qui indique la stratégie d’allure à adopter selon le dénivelé du parcours et les conditions de la course.  
  • Accès à la fonction ClimbPro sur les parcours téléchargés pour obtenir, en temps réel, les informations sur les ascensions en cours ou à venir.

Musique et suivi d’activité

Conçue pour être portée tous les jours, la Forerunner 955 Solar dispose des fonctions de suivi du bien-être et de la santé 24/7. Les athlètes peuvent analyser leur sommeil avec le capteur Pulse Ox au poignet. On peut aussi déterminer son niveau d’énergie avec Body Battery™ pour mieux planifier leurs sessions d’entraînement et de récupération.

Par ailleurs, cette nouvelle Forerunner permert de stocker jusqu’à 2 000 titres musicaux à partir de playlists disponibles sur Spotify®, Amazon Music ou Deezer. Elle intègre aussi le service de paiement sans contact Garmin Pay™5. On profite aussi bien sûr des notifications pour les appels, SMS et notifications des réseaux sociaux via un smartphone Apple® ou Android™. Autre option intéressante : l’assistance. Elle permet de partager instantanément et automatiquement sa position avec des contacts sélectionnés en amont. C’est rassurant en cas d’incident.

Cette montre Forerunner 955 est disponible à partir de 549,99€ et 649,99€ pour la version Solar.



L’Asics Gel Nimbus 24 est une valeur sûre destinée aux longues distances. Elle se démarque une fois de plus par son confort.

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Cette Asics Gel Nimbus a quasiment un quart de siècle d’existence. C’est une best-seller de l’équipementier japonais. Elle se destine aux runs longues distances. Le poids de cette nouvelle version est légèrement inférieur à la version précédente. Elle a perdu environ 20 grammes, pesant désormais pour un peu plus de 300 g en pointure 44. Le point fort de cette Nimbus a toujours été son confort, que nous avions apprécié sur la Nimbus 22. Et cela se confirme une fois de plus.

Bitume ou chemins stabilisés, elle avale les kilomètres avec facilité et sa semelle offre une bonne adhérence sur terrain glissant.

L’amorti est toujours excellent, avec notamment la présence du fameux gel à l’avant et à l’arrière. Cette nouvelle paire est désormais équipée de la mousse FlyteFoam Blast+, qui combinée à la mousse FlyteFoam, est censée fournir une course plus réactive. C’est en effet, une des améliorations de cette 24e version.

Asics Gel Nimbus, le confort d’abord

Cela dit, pour les coureurs vraiment légers (moins de 70 kg), on relève un manque de dynamisme. Celui-ci pourra être un peu gênant lors d’entraînements rythmés/ Mais la majorité des coureurs portant ce modèle ne sont pas de grands adeptes de ce type de séances.

Les notes du testeur : Amorti : 17/20 Confort : 18/20 Dynamisme : 14/20 Stabilité : 17/20  Souplesse : 17/20

Leur utilisation privilégiée consistera en des sorties longues avec quelques variations d’allure. C’est le type d’entraînement fréquents en préparation semi ou marathon, voire même pour de l’ultra fond sur route (100 km). Ce modèle est vraiment polyvalent et son très bon confort sera apprécié par les coureurs privilégiant cet aspect.

Poids : 290 g en 42  /247 g en 38 – Drop : 10 mm / 13 mm pour la femme.

Les + Très bon confort, polyvalence. Les – Manque de dynamisme pour les poids légers, prix élevé.

Utilisation : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids, bien adaptée pour les entraînements dynamiques pour des coureurs de plus de 80 kg.

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Tenir 100 km à près de 13km/h… L’Aixoise Floriane Hot a impressionné à Belvès. A 31 ans cette contrôleuse aérienne a décroché le titre tricolore en 7h42’ pour son premier « cent bornes ». Rencontre avec cette nouvelle reine de l’ultra-fond.

Un titre de championne de France de 100 km à 31 ans, pour un galop d’essai, qu’est-ce que cela fait ? 

« Ça fait bizarre d’abord, mais surtout très plaisir. Je ne m’y attendais pas du tout. Au-delà de 60 km, ma plus longue sortie en préparation, c’était l’inconnu. Je suis partie sur les bases des mimimas en voyant jusqu’où ça irait. Tout s’est si bien passé que cela donne envie de recommencer ! »

Floriane, en bref… 31 ans, contrôleuse aérienne à Aix, a participé le foot pendant de 7 à 14 ans, court depuis 2014, licenciée à Aix-Athlé. Ses records : 2h41’28’’ sur au marathon, 1h19’56’’ sur semi, 35’55’’’ sur 10 km. Sa dernière perf’ : championne de France sur 100 km à Belvès (Dordogne) en 7h42’24’’, 8e au scratch avec un premier marathon en 3h15’, le second passé en 3h18’ Sa devise : seul, on va plus vite, ensemble on va plus loin.

Après 5 marathons, qu’est-ce qui t’a donné envie de « monter » sur 100 km ?


« Cela s’est fait sur un coup de tête. Après mon dernier marathon à Valence en décembre (2h41’28’’), j’ai hésité à refaire un marathon ce printemps. Mon compagnon (Nicolas Navarro) m’a lancé le défi de courir un 100 km. Il a fallu qu’il me le dise une fois et j’étais lancée. Je me suis dis, pourquoi pas, j’aime bien les challenges, on verra où cela me mène… »

Ce 100 km t’a fait basculer dans une autre dimension de la course à pied…

«  Oui. On dit qu’un marathon commence au 30e km. Cette fois, au 30ekm, ce n’était que le début, même pas la moitié. Le 100 km commence vraiment au 70e km. Il faut donc être patient et faire appel au mental pour s’évader quand les jambes sont dures. Mais c’est un effort que j’ai beaucoup aimé, à un rythme moins soutenu, à 50 secondes de plus au kilomètre que sur marathon ».

Courir longtemps, c’est donc ce que tu préfères. Le court, très peu pour toi ?

«  Le fractionné n’est clairement pas ma tasse de thé. Mon coach m’a fait comprendre que si je voulais progresser sur du long, il fallait que je progresse aussi sur le court. J’essaie donc de faire au mieux même si je préfère largement une sortie longue plutôt qu’une série de 400 m. Heureusement, on s’entraîne à plusieurs, avec mon groupe MaratoniacK. Ça motive. »

Floriane Hot, tu porteras donc le maillot français sur les championnats du monde de 100 km à Berlin en août prochain…

« Oui, et c’est un rêve pour moi ! Je n’aurai jamais cru pouvoir un jour intégrer l’équipe de France, même si quand on s’entraîne et qu’on fait tout ça, on a toujours un petit espoir. Quand cela devient réel, cela paraît fou. »

Quel sera ton objectif ?

« J’espère faire mieux. A Belvès, il y avait 800 mètres de dénivelé positif, à Berlin, le circuit sera plat mais ce sera une boucle de 7,5 km. Psychologiquement, ce sera plus difficile qu’ à Belvès, le tour était très agréable avec des traversées de beaux villages, qui rythmaient la course et Nicolas qui m’accompagnait à vélo. Ce ne sera pas le cas à Berlin. Mais je me dis qu’il y a peut-être quelque chose à jouer côté chrono…»

A moyen terme, as-tu d’autres projets ?

«  Je pense refaire un marathon, histoire de voir si le 100 km m’a fait passer un cap. Séville, en début d’année me permettrait de bien récupérer après Berlin. J’avais accompagné Nicolas l’an dernier et adoré la ville, l’ambiance et le parcours, super roulant. »


Ton premier dossard, c’était où ?

« Sur le marathon de Toulouse en 2014. C’était un petit défi entre amis. Je me suis lancée directement sur marathon, sans entraînement. Je l’ai terminé en 3h41’ et j’ai adoré. Ensuite, je me suis inscrite en club, à Aix Athlé. Depuis je suis vraiment bien encadrée par mon coach, Jérémy Cabadet. »

Vivre avec le champion Nicolas Navarro, 12e sur le marathon des derniers J.O, c’est source d’émulation ou cela met un peu la pression ?


« C’est d’abord un gros soutien et surtout une source de motivation. Quand je vois d’où il est parti et ce qu’il arrive à faire maintenant, cela motive forcément. Nous sommes très en phase au quotidien, c’est ce qui fait notre force. Tout le monde ne pas comprendre qu’on ait envie de se lever à 6h du matin le dimanche pour aller courir plus deux heures. »

Vous vous entraînez souvent ensemble ?

« Oui bien sûr, mais pas sur les séances car je ne peux que le suivre à vélo, éventuellement (rires). Mais nous faisons tous nos footings de récup ensemble, notamment pendant ma préparation 100 km ou je faisais comme lui du biquotidien tous les jours. Nico m’a justement bien appris à aller lentement sur les sorties de récupération où il ne sert à rien de forcer. »

Floriane Hot, lors de son stage au Run IX Athletics Center au Kenya.
Floriane Hot, lors de son stage au Run IX Athletics Center au Kenya. ©Romain Gillig

Floriane Hot, tu as passé trois semaines au Kenya, à Iten, au RunIx Athletics Center, ce printemps. Raconte-nous ce stage sur la terre des champions…

« Je n’ai qu’une hâte, c’est de pouvoir retourner au Run Ix Athletics Center ! Ne faire que courir c’était génial. C’était aussi très intense, avec des grosses semaines à plus de 200 km. J’ai eu du mal à m’acclimater à l’altitude au début, mes jambes ne répondaient plus mais je me suis accrochée, avec le soutien de Nicolas. J’ai adoré ces trois semaines. La vie, la culture, les gens, si gentils. Le Kenya, c’est vraiment le temple de la course à pied. Même à 4h du matin, il y a toujours quelqu’un qui court. »

Comment gères-tu avec ton travail de contrôleuse aérienne ?

« J’ai posé mes congés pour partir au Kenya. Sinon j’ai des collègues super cool, donc j’arrive à adapter mon emploi du temps. Pour caser deux séances par jour, je me lève tôt le matin. Et pour préparer les prochains 100 km de Berlin, je sortirai encore plus tôt pour éviter la grosse chaleur… »

Floriane Hot, s’entraîner dur comme tu le fais, c’est forcément renoncer à une vie sociale ?

« Ma vie tourne autour de la course à pied, c’est sûr. Mais c’est un plaisir, pas une contrainte. Quand je suis en préparation, je suis sérieuse dans mes entraînements et je soigne mon hygiène de vie. Mais j’ai aussi besoin de couper pour relâcher au fil de l’année. De base, je suis une bonne fêtarde, j’aime bien manger et me faire plaisir. Je réattaque ma prochaine préparation 100 km pour Berlin fin mai, du coup, en ce moment, je profite bien. »

Quels conseils donner à ceux qui veulent pour passer un cap sur marathon ?


« Il faut accumuler des kilomètres mais pas n’importe comment. Mieux vaut s’entourer d’un coach, plutôt que de le faire à sa sauce. Au début, je courais 4 fois par semaine. Ensuite, je me suis mise à courir tous les jours, puis mon coach m’a fait doubler les séances deux fois par semaine. Pendant la préparation 100 km, j’ai fait du biquotidien presque tous les jours. Mais tout cela s’est fait sur 4 ou 5 ans. Pour augmenter le volume sans se blesser, il ne faut pas être pressé ! »

Tu t’es aussi essayé au trail, avec une victoire sur les Passerelles (25 km) l’été dernier. D’autres trails en vue ?

« Oui, je me suis régalée du début à la fin. J’adore aussi le trail mais je n’ai pas du tout de technique donc c’est compliqué pour le moment. Et surtout, j’ai encore envie de progresser sur route donc, je garde ça dans un coin de ma tête pour plus tard… »

Quel est ton meilleur souvenir de course ?

« Je repense forcément à Belvès, entourée de ma famille, de mes amis, et de Nicolas qui m’a suivi à vélo. Mon dernier marathon de Valence, où Nicolas a couru tout du long avec moi reste aussi un super souvenir. J’ai aussi adoré aller le supporter lorsqu’il a fait les minimas pour les JO de Tokyo, ou à Séville où il a battu son record. »



Faisons le tour des super-aliments du moment. Acérola, caroube, nopal, açaï… Saupoudrez-en vos assiettes à l’envi pour booster votre santé.

La olà pour l’acérola

Ce fruit venu d’Amérique du Sud est renommé pour sa très forte teneur en vitamine C. L’acérola est ainsi 20 à 30 fois plus concentré en vitamine C qu’une orange. Une complémentation sera donc une bonne idée en cas de fatigue ou de surmenage. Mais aussi pour lutter contre les infections hivernales et stimuler le système immunitaire.

On peut aussi noter son action antianémique car la vitamine C a la faculté de faciliter l’absorption du fer dans l’organisme, principalement le fer non-héminique d’origine végétale. En cas d’anémie, pensez-y. On la trouve sous forme de poudre ou de gélules à prendre en cure.


Bonne copine la spiruline

Aucun doute, cette micro-algue d’eau douce bleu-vert qui pousse dans des lacs en Inde, au Mexique ou au Tchad est un concentré de nutriments. La spiruline, c’est l’algue fétiche sportifs. Elle contient des protéines d’excellente qualité, huit acides aminés, des omégas 6, de la chlorophylle, du bêta-carotène, des oligoéléments et des minéraux. En gros, avec elle, on tire le gros lot pour limiter les courbatures, éviter les carences ou encore booster ses défenses immunitaires.

Mais là où le bât blesse, c’est qu’aucun contrôle sérieux sur la qualité des produits proposés à la vente est disponible. Puisqu’elle pousse naturellement en très peu d’endroits de la planète, elle est cultivée. Il faudra donc être vigilante quant à sa provenance et son dosage, faute d’étude à ce sujet.

Hip hip hip pour l’açaï

Parmi les super-aliments, cette petite baie pourpre qui pousse au sommet des palmiers d’Amérique du Sud. Ses propriétés antioxydantes se révèlent sous forme de polyphénols et d’anthocyanes qui aident à combattre le cancer et les maladies cardiaques. C’est aussi l’un des rares fruits à contenir de l’acide oléique. C’est le même lipide bon pour le cœur que celui que renferme l’huile d’olive.

En plus, on lui prête des vertus minceur, mais il ne faut pas pousser. Aucune étude n’a pour l’instant permis de valider cette allégation « marketing ». Pour profiter de ses bienfaits, l’option nature et en poudre est plus judicieuse que la version « jus » avec sucre ajouté à la clé. Purée, compote, smoothie, yaourt ou salade de fruits, sa note acidulée, avec une petite nuance cacaotée, égayera vos fins de repas.

Il est rare de trouver du nopal frais. On peut le consommer en poudre ou en gélules pour profiter de ses bienfaits.

Avec le nopal, du cactus au menu

Davantage connu sous le nom de figuier de Barbarie, le nopal est une plante sauvage de la famille des cactus. Ses vertus médicinales diurétiques et digestives sont connues, notamment pour diminuer le taux de glucose sanguin chez les diabétiques et traiter les troubles gastro-intestinaux. En cas d’inconfort gastrique (reflux comme lendemain de « gueule de bois »), il sera apprécié.

Riche en fibres insolubles, il piégera les graisses. Et en plus, il favorisera un effet de « satiété » intéressant dans le cadre d’un régime. C’est par ailleurs une source importante d’antioxydants, polyphénols, quercétine et flavonoïdes. Bref, un vrai partenaire santé. On le trouve facilement en poudre. Au goût, rien de fou, c’est acide, c’est tout. On peut ainsi l’ajouter un peu partout : vinaigrette, sauces, smoothie, guacamole.

Chlorelle, la géante verte

Comme la spiruline, la chlorelle fait partie des aliments de demain. Une algue microscopique mais avec une maxi-concentration nutritionnelle. A tel point qu’elle est considérée comme « aliment d’intérêt national » au Japon, où elle est un complément alimentaire très répandu et apprécié notamment pour ses vertus détoxifiantes. Elle est riche en fibres et en acides gras essentiels polyinsaturés de type oméga 3. Elle contient aussi 50% de protéines végétales : un bon point pour les vegans.

Minéraux (potassium, calcium, magnésium), oligo-éléments (fer, zinc, sélénium) et vitamines (B1, B6 et B12) font aussi partie du lot. Plutôt forte au palais comme sa cousine spiruline, elle se marie avec les plats et sauces salés, mais aussi les smoothies sucrés, et peut aussi s’inviter à l’heure du thé.

Curcuma, roi des super-aliments

Ce « safran des Indes » ne devrait pas servir qu’à parfumer les plats exotiques. Au cours des dernières années, les études menées sur la curcumine, principe actif présent dans ce rhizome, se sont multipliées. Il a été démontré que sa consommation exerçait une action anti-inflammatoire notoire (utile pour bien récupérer vos efforts) mais aussi antivirale, antibactérienne, antifongique et anticancéreuse.

Ça ne vous suffit pas ? Sachez que la piperine, contenue dans le poivre noir augmente la capacité́ du corps à absorber la curcumine par… mille ! Poivre noir + curcuma, c’est donc un couple d’enfer pour vos plats. L’idéal, c’est de le consommer frais, râpé ou bien infusé pour tirer le meilleur de ses bienfaits. Il ressemble à s’y méprendre au gingembre mais une fois coupé, il est bien plus orangé. En poudre, toujours à dispo dans vos placards, vous serez plus souvent amené à l’utiliser pour  accommoder poêlées, sauces, plats à base de laits de coco and co. On vous recommande aussi de goûter ce gâteau libanais à base de semoule et de curcuma.

Le caroube, c'est l’un des substituts courants du cacao. ses protéines et fibres insolubles qui stimulent le transit intestinal

Copain, le Caroube

Si vous aimez le cacao, la caroube vous plaira. Elle en a l’aspect et la saveur, c’est d’ailleurs l’un de ses substituts courants. Ce fruit du caroubier, un arbre du bassin méditerranéen, se consomme en intégralité. On en trouve sous forme de fruit sec, boisson, farine ou bien en poudre, et souvent dans l’agroalimentaire car elle est épaississante et gélifiante.

L’intérêt, ce sont ses protéines et fibres insolubles qui stimulent le transit intestinal. Diarrhée ou constipation ; y’a bon ! Mais c’est aussi une alliée minceur : la poudre gonfle dans l’estomac pour un effet de satiété. C’est par ailleurs une bonne source de phosphore, de fer et de magnésium. On peut l’utiliser comme liant dans ses préparations, pour remplacer les œufs par exemple, mais aussi à la place du cacao. C’est d’ailleurs moins coûteux !



Aerth, nouvelle marque française allie performance, technicité et élégance. Nous avons testé la panoplie féminine façon tailleur. Pur bonheur !

Aerth, nouvelle venue dans l’univers des vêtements de sport s’est vite fait remarquer. Elle fait dans le chic et technique. En effet cette jeune marque française est née de la volonté de ses créateurs de proposer des vêtements de sport ayant une nouvelle esthétique. Raffinée et moderne tout en étant performants pour la pratique du running. La marque ne fabrique pas en France, mais au Portugal et apporte un souci particulier à sélectionner ses tissus. Nous avons testé une panoplie femme, composée du Running pant (110 €) et du Classic tee (70 €). A première vue, on aurait presque des doutes sur le fait de pouvoir faire un footing avec cet ensemble façon tailleur. Mais ce serait complètement se tromper !

Aerth, esprit couture et matière premium

Le T-shirt, d’une jolie couleur craie, est parfaitement ajusté, très fluide et d’un confort à toute épreuve. La matière est très technique (Sensitive® Sand). La présence de plis asymétriques au dos ajoute une touche d’élégance supplémentaire.

C’est un top très agréable, respirant et rassurant lors de l’entrainement. Le seul bémol : avec un sac d’hydratation, les plis peuvent avoir un peu de mal à trouver leur place par rapport à un t-shirt lisse et très ajusté. Pour l’été, la marque a développé son vestiaire, avec des débardeurs, une brassière et un corsaire.

Venons-en au pantalon. Quel chic ! On est loin du legging classique. Avec sa ceinture plate, ses poches dissimulées et ses plis apparents accompagnés d’une réhausse au dos, il fait une très jolie silhouette. Fuselé, léger, il sera adapté à toutes les morphologies. A l’entraînement, il se révèle aussi beau qu’agréable à porter. Le tissu, une matière italienne premium, évoque la soie au toucher. Un pur confort ! En bonus : on pourra porter cet ensemble au bureau sans complexe et être ainsi déjà prête pour sa séance.

Au final, Aerth c’est un vrai esprit couture, et cela dénote avec ce que l’on a l’habitude de porter. Pas de doute : cette jeune marque française va conquérir son public. Il existe d’ailleurs aussi une belle collection homme. Pour les coureur(e)s qui veulent allier élégance chic, minimaliste et discrète à la pratique de leur sport favori, c’est une aubaine.  Seul hic, le prix élevé qui ne sera pas à la portée de tous les porte-monnaie.



Angkor, sera une nouvelle fois la chasse gardée des trailers pour quelques jours lors de l’Ultra-Trail d’Angkor qui proposera 6 formats de course le 4 février 2023.

Courir cet Ultra-Trail d’Angkor est un privilège inédit. Il s’agit de la seule compétition autorisée à fouler le site de Siem Reap, joyau naturel et culturel classé au patrimoine mondial de l’Unesco.  Lors de la dernière édition, plus de 1200 participants, venant de 44 pays étaient au rendez-vous.

Ultra-Trail d’Angkor, de 16 km à 100 km

L’organisation française est emmenée par SDPO et l’emblématique Jean-Claude Le Cornec. Elle propose six formats : 100 km, 64 km, 42 km, 32 km, 16 km et 16 km en marche nordique.

En tout cas, quelle que soit la distance choisie, l’émerveillement sera de la partie. Sentiers serpentant dans la jungle, temples-montagnes dévorés par les racines géantes des fromagers, pistes filant à travers les rizières et villages… Les spots s’enchaînent sur ces parcours inédits. Ici, pas de sommet à gravir. Le dénivelé est anecdotique. En revanche, la difficulté est ailleurs. En février au Cambodge, il faut chaud, très chaud. Cette chaleur moite, principale difficulté à gérer. En plein hiver, c’est un choc thermique important pour les coureurs européens.

SDPO s’occupe de votre hébergement et propose plusieurs séjours touristiques autour de cet évènement avec des excursions possibles au Vietnam sur la baie d’Halong, le Mékong ou encore en Thaïlande à Phuket. A partir de 600 euros, vous pourrez profiter d’une semaine inoubliable et d’une cure de soleil exquise en plein hiver !



La Saucony Peregrine 12 a été complétement repensée. Cette paire à tout faire devient ainsi plus nerveuse, en restant équilibrée.

Chez Saucony, la Peregrine est une paire « à tout faire ». Ce fut aussi, il y a douze ans, l’une des premières chaussures de trail affichant un drop bas (4 mm), ce qui reste encore rare dans l’univers trail.

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Le tour des changements

Pour une fois le numéro 12 de cette série du modèle Saucony Pérégrine n’est pas une simple évolution. C’est une chaussure complétement repensée. En effet, perdre 30g sur une chaussure (soit 275g ) ne se fait pas en coupant un peu les lacets ! Et c’est finalement l’ensemble de la tige et toute la partie supérieure de la chaussure a été redessinée.

On constate de ce fait un tissu moins épais avec une languette plus fine. Pour le look, on adhère. La chaussure est belle et bien équilibrée. La ligne générale est plus dynamique. Elle semble ainsi se destiner davantage aux courtes distances et à la performance.

Côté amorti, pas de grand changement avec le modèle précèdent. On note l’ajout d’une semelle de 3 mn en PWRRUN+, la technologie maison. Quel effet ? Une relance plus efficace. La forme des crampons a légèrement changé. A l’avant, le pare pierre est désormais plutôt minimaliste. Attention donc à ne pas trop trainer dans les cailloux.

Le chaussant est assez proche du pied, comme souvent chez Saucony. Cela dit, avec mon pied large ce n’est pas gênant. La languette s’ouvre très largement ce qui permet de faciliter l’enfilage. Le col à l’arrière de la chaussure est assez montant.

Saucony Peregrine 12, une version plus nerveuse

Aux premières foulées, son drop de 4mm invite clairement à la relance. Sur terrains humides on peut avoir confiance dans les crampons.  La semelle est ferme, avec suffisamment d’amorti pour coureurs à poids moyen. Mais cette Saucony Peregrine 12 est nerveuse. Couplé au drop faible cela en fait une chaussure qu’il convient de maitriser. Elle n’offre pas autant de sécurité en termes de maintien et de renfort que les versions précédentes. Sur la roche particulièrement, on a trouvé la chaussure moins agrippante.

Il s’agira également de faire attention sur des terrains très techniques. Car c’est une paire légère, doncpas très renforcée, avec un tissu assez fin. On la préférera donc pour des distances courtes (50-60 km maxi) et des vitesses rapides.

Enfin, on note que la tige arrière un peu haute et un peu raide peut provoquer une légère gêne au niveau du tendon d’Achille. Elle se fera sûrement plus souple avec le temps mais après plus de 100km de tests la gêne est toujours là…

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