ASICS lance la deuxième édition du ASICS World Ekiden, du 10 au 22 novembre. Ce marathon connecté en relais à six coureurs sera l’occasion de se challenger. Et de récolter des fonds pour l’association Mind.

L’an dernier, la première édition du ASICS World Ekiden avait réuni plus de 56 000 coureurs de 179 pays différents. Un vrai succès. ASICS renouvelle l’évènement du 10 au 22 novembre 2021. La marque encourage les coureursà rejoindre le mouvement par équipes de 6. Cette course virtuelle, inspirée de l’Ekiden traditionnel japonais, est ouverte à tous. Le format est abordable. 3 relais de 5 km, deux de 10 km et un de 7,195 km. Les coureurs se passeront un « tasuki » (relais) numérique pour parcourir ensemble la distance du marathon. Et ainsi, connecter corps et esprit, en accord avec la philosophie ‘un esprit sain dans un corps sain’, acronyme d’ASICS en latin. La nouveauté, c’est la dimension solidaire. Les Européens qui participeront permettront de récolter automatiquement des fonds pour différentes organisations qui luttent pour une meilleure santé mentale.

Comment participer au ASICS World Ekiden 2021 ?

Créer une équipe de 6 coureurs et designer un capitaine. L’inscription est possible dès maintenant via l’application ASICS Runkeeper™ : cliquez ici. Pour vous préparer, vous trouverez des plans d’entraînement sur l’application ASICS Runkepeer. Ensuite, connectez-vous sur cette application entre le 10 et le 22 novembre pour participer. Une fois votre relais effectué, ce sera au tour de votre coéquipier. Partagez les résultats de l’équipe sur les réseaux sociaux avec le #ASICSWorldEkiden.

Une étude mondiale sur l’exercice et la santé mentale

En parallèle, ASICS incite aussi les sportifs à contribuer à la recherche sur l’impact du sport sur le mental. Pour participer à cette étude mondial, il suffit de capturer son état d’esprit (questionnaire + capture du visage)  via le Mind Uplifter™. Tous les résultats seront compilés et ajoutés au World Uplift Score et visible en direct sur la World Uplift Map. Pour tous les partages sur les réseaux sociaux en Europe avec le #UpliftingMinds, des fonds seront collectés pour l’association Mind, qui œuvre pour la santé mentale.



New-Balance, sponsor officiel de la classique Marseille-Cassis met les femmes à l’honneur avec une team 100% féminine qui permettra de lever des fonds au profit de la Fondation Alice Milliat.

Les femmes, avenir du running ? Sans doute ! Parmi les 1, 4 millions de néo-runners, 60% sont des femmes. Et sur Marseille-Cassis, elles représentent désormais un bon tiers du peloton. A l’occasion de la 42e édition, qui se courra le 31 octobre, New-Balance, sponsor de l’évènement a décidé de promouvoir le sport féminin. Une équipe composée d’athlètes, personnalités et journalistes participera pour récolter des fonds pour la fondation Alice Milliat, qui oeuvre pour le sport féminin au niveau européen. New Balance reversera 50 euros par kilomètre parcouru par les membres de la team, soit une dotation de 8000 euros. Souhaitons-leur bonne course, ainsi qu’aux 20 000 participants attendus, bonne course sur ce Marseille-Cassis au dénivelé avec une côte d’enfer.



Rendez-vous le 13 mars pour la Grande Course du Grand Paris. Ce beau 10 km se termine par un tour de piste au Stade de France. On attend aussi un semi !

Grande course du Grand Paris

Les inscriptions sont ouvertes pour la Grande course du Grand Paris prévue le 13 mars. Le dossard est affiché à prix abordable (à partir de 18€) et le parcours agréable. On retrouvera donc avec plaisir ce 10 km au départ de la place de la République à Paris. Le circuit filera le long du canal Saint-Martin et de celui de l’Ourcq, passera par les quartiers de Stalingrad, la Villette et le Millénaire. Enfin, pour le finish : un tour sur la piste d’athlétisme du Stade de France !

Un semi en attente

En 2020, le Semi du Grand Paris avait vu le jour. Ce 21km, mi-urbain, mi-nature s’élançait du Parc de Tremblay avec une arrivée grandiose également au Stade de France.

Depuis l’épisode de Covid-19, les élections départementales ont apporté leur lot de changement dans le Val-de-Marne. Les organisateurs attendent encore certaines autorisations pour organiser ce semi-marathon. Ils espèrent rapidement pouvoir proposer un semi digne de ce nom ! 

100% éco-responsable

Depuis 5 ans, l’évènement travaille à réduire son impact écologique. Il y aura un ravitaillement zéro plastique et zéro déchet, des produits bio et locaux. Enfin, l’arrivée : une médaille en bois recyclé, offerte à tous les finishers. Elle sera fabriquée en France, avec des graines de tournesol à planter.

Les participants inscrits en 2019 ou 2020 verront leur inscription soit intégralement remboursée, soit automatiquement reportée sur la nouvelle édition semi-marathon du 13 mars 2022.



En 2h04’21, le Kenyan Elisha Rotich a effacé le record du Marathon de Paris détenu par Kenenisa Bekele depuis 2014. Cinq coureurs terminent sous les 2h05’ ce dimanche.

Marathon de Paris 2021: nouveau record!
©ASO-Fabien Boukla

Conditions parfaites pour la 44e édition de la grand-messe capitale, de retour après une édition 2020 annulée. Un beau dimanche de retrouvailles et des records à la clé. Elisha Rotich a pris les devants au 38e km pour signer sa plus belle victoire. En bonus un nouveau record personnel et surtout, en 2h04’21 un record pour ce Marathon de Paris 2021. Sept ans après celui établi par la star Kenenisa Bekele (2h05’04). « Merci Paris ! Je ne sais pas trop quoi dire tellement je suis étonné, poursuit-il. Je ne m’attendais pas à ça. À cinq kilomètres de l’arrivée, je me sentais super bien et j’ai décidé d’attaquer. »

Yohan Durand devant en 2h09’20

Du côté des Français, au départ avec un record en 2h12’27 (Milan, mai 2021) Yohan Durand explose lui aussi sa meilleure marque : 2h09’20 et une belle 15e place au scratch. « Passer la barre des 2h10’, c’est une belle étape/ Les conditions étaient vraiment idéales, les lièvres ont été très réguliers et les encouragements des spectateurs quand ils voient qu’on est français, c’était top. J’ai fait mon premier temps à Paris et j’ai toujours fait de belles performances ici. La fin dans le Bois de Boulogne a forcément été difficile mais aujourd’hui, ce n’est que du bonheur. C’était une belle fête. Il faut voir avec les sélectionneurs mais je pense que j’ai pris une bonne option pour aller disputer les Championnats d’Europe à Munich, l’été prochain. »  

Deuxième du Marathon de Genève cette année, Tigist Memuye lâchait finalement sa compatriote Yeneseh Dinkesa pour s’imposer en 2h26’11. « C’était très dur, commente-elle, complètement exténuée. J’ai eu beaucoup de mal avec toutes les parties pavées. Mais gagner à Paris, c’est formidable. » Le podium est entièrement éthiopien avec Yenesesh Dinkesa (2h26’14) et Fantu Jimma (2h26’21) sur les deux autres marches.

Julien Casoli, champion de France marathon fauteuil

À 39 ans, Julien Casoli a survolé l’épreuve support du Championnat de France marathon handisport. Tête d’affiche de la discipline avec quatre participations aux Jeux paralympiques (2008, 2012, 2016, 2020), le Français décroche le titre de champion de France marathon fauteuil au terme de 1h33’22 d’effort. « C’est une grande satisfaction, surtout ici à Paris l’épreuve la plus prestigieuse en France, se réjouit le Franc-comtois, septième cet été des Jeux paralympiques de Tokyo sur 1500 m et 8e sur 800 m. Pourtant au départ, je n’aurais pas coché mon nom. Mais finalement j’étais en bonne forme. J’ai fait une bonne partie de la course avec Sean avant de le décrocher progressivement. Les cinq derniers kilomètres ont été très durs. Je n’en voyais pas la fin, mais je n’ai rien lâché. » En 1h36’19, Sean Frame conserve la deuxième place devant Francisco Sanclemente

Les coureurs du coeur de peloton défile toujours sur le parcours du Marathon de Paris 2021. Les derniers sont attendus vers 18h sur l’Avenue Foch.

Consultez les résultats.



9 266 coureurs ont bouclé les 20 km de Paris ce dimanche. En tête, Morhad Amdouni a décroché sa 2e victoire sur cette grande classique d’automne.

©Vincent Krieger

Du soleil, des sourires et de belles performances. C’est ce que l’on retiendra des 20 km de Paris 2021 courus le 10 octobre par une belle matinée d’automne, fraîche et lumineuse. Cette 42e édition a vu défiler 9266 coureurs. Afin de respecter le protocole sanitaire, 23 vagues lancées toutes les 3 minutes ont libéré les coureurs à partir de 8h50. En parallèle, 3000 coureurs ont participé à la version connectée.

Un peloton restreint lié au contexte que l’on connaît, notamment avec l’obligation du pass sanitaire et le calendrier d’automne ultra-chargé. Pour rappel, la dernière édition, en 2019, avait battu des records, avec 24 397 classés.

Qu’importe les chiffres. Les engagés n’ont pas boudé leur plaisir ! Ils ont foulé les plus coins de l’Ouest Parisien, au rythme de nombreuses animations musicales. Tour Eiffel, Bois de Boulogne, quais de Seine… Il comporte quelques bosses dans les tunnels notamment mais le circuit reste performant, et surtout, très plaisant.

Des perfs et un record du monde !

©Marc Mellet

Le Français Morhad Amdouni – champion de France de l’année sur 10 km – a remporté une deuxième victoire sur l’épreuve en 57’54 ». Josphat Kriprono Menjo (57’57 ») et Bernard Kiprorir Koris (59’22 ») complètent le podium.

Et chez les dames, c’est Samira Mezeghrane-Saad qui a décroché la palme en 1h09’09 », devant Amandine Morrissey (1h11’57 ») et Clarysse Picard (1h14’54 »).

Enfin, côté handisport, la victoire revient à Julien Casoli qui termine en 47’39 ».

Saluons aussi bien sûr la grosse performance de Mohammed El Yamani, habitué des 20 km de Paris. Un chrono en 1h06’12 » pour l’athlète d’Issy-les-Moulineaux âgé de 57 ans. Il réalise la meilleure performance mondiale de tous les temps dans la catégorie M55 ! « Vieillir peut attendre », clame ce grand champion qui promet de battre son record sur le prochain marathon de Valence.

Consultez tous les résultats.

Dimanche prochain, place au Marathon de Paris.



Le roi du Sahara, c’est lui, Rachid El Morabity. Le Marocain a décroché sa 8e victoire sur le Marathon des Sables, devant son frère Mohammed et le Français Mérile Robert. La Marocaine Aziza Raji s’impose pour la première fois chez les femmes.

Les champions du 35e Marathon des Sables
©DR-MDS

A 100 mètres de la ligne d’arrivée, le Marocain Mohamed el Morabity et le Français Mathieu Blanchard, récent 3e sur l’UTMB, qui ont couru toute cette étape ensemble, ont sprinté sur le final de la 5e étape du Marathon des Sables.

Et c’est Mohamed qui s’est imposé avec cinq mètres d’avance sur Mathieu, après 3h33′ d’efforts partagés. Tous les deux sont tombés dans les bras l’un de l’autre, épuisés mais heureux.

Derrière eux, deux autres Marocains, Aziz Yachou et Rachid El Morabity, suivis par le Français Mérile Robert complètent le top 5 de l’étape.

Les frères El Morabity indétrônables

Au classement général cumulant les 5 étapes, c’est bien Rachid qui l’emporte pour la huitième fois. Un pas de plus vers le record de Lahcen Ahansal qui détient 10 victoires. 21h17′ cumulées pour Rachid, 21h32′ pour Mohamed. Les frères El Morabity sont ravis de leur résultat.

Derrière sur le podium final, le Français Mérile Robert a carrément explosé d’une joie contenue jusqu’ici. C’est la seconde fois qu’il se hisse sur la troisième marche du podium, une performance de très haut niveau.

Quant à Mathieu Blanchard, il est à la fois heureux de sa 5e place, et très frustré de sa contre-performance sur l’étape 4, due à des troubles intestinaux la nuit précédente.

Côté féminin, la Japonaise Tomomi Bitoh s’est offert avec panache l’étape marathon en 4h47′. Elle est restée de longues minutes figée après la ligne d’arrivée, entre rires et pleurs.

Mais l’écart de 17 mn avec la Marocaine Aziza Raji n’est bien entendu pas suffisant pour priver celle-ci de sa victoire au classement général. Elle remporte son premier MDS, une fierté pour le Maroc qui voit en elle la relève de Touda DIDI, victorieuse en 2008 et 2009.

50% d’abandons

Avec environ 50% de finishers, cette 35e édition restera sans nul doute comme la plus difficile courue jusqu’à présent.

Le peloton a enduré la chaleur suffoquante presque intenable – jusqu’à 50°C relevés ! – mais aussi des troubles intestinaux survenus en nombre. Et bien sûr, il y a eu le drame survenu lors du deuxième jour de course, avec le décès d’un concurrent.

Classement général provisoire hommes

1 – Rachid EL MORABITY – MAR – 21:17:32

2 – Mohamed EL MORABITY – MAR – 21:32:12

3 – Mérile ROBERT – FRA – 22:39:02

4 – Aziz YACHOU – MAR – 21:41:46

5 – Mathieu BLANCHARD – FRA – 25:01:23

Classement général provisoire femmes

1 – Aziza RAJI – MAR – 30:30:24

2 – Tomomi BITOH – JAP – 34:39 :17

3 – Aïcha OMRANI – FRA – 35:47:48

4 – Hassna HAMDOUCH – MAR – 36:01:59

5 – Elise CAILLET – FRA – 36:27:15

Retrouvez le classement ici.



A une semaine du marathon capital, faisons le point sur ce qui attend les marathoniens dimanche prochain, au départ des Champs-Élysées.

14/04/2019 – Schneider Electric Marathon de Paris

Combien de coureurs dimanche prochain sur l’asphalte parisien ? Impossible à dire. A.S.O, la société organisatrice ne souhaite pas communiquer sur les chiffres. Une certitude toutefois : le peloton sera indubitablement moins dense que d’habitude.  

Dernier départ vers midi !

A titre indicatif, début septembre, le Semi-marathon de Paris avait rassemblé 15 632 finishers, contre 33 842 classés en 2019. La dernière édition du Marathon de Paris avait comptabilisé 49 155 partants.

On s’attend donc en cette année si particulière, à voir déferler entre 20 000 et 25 000 marathoniens dans la capitale. 

Afin de respecter le protocole sanitaire, les départs seront plus échelonnés qu’à l’accoutumée sur les Champs-Elysées. Il y aura des départs par vague de 500 coureurs au sein de chaque SAS, comme sur le récent Semi-marathon de Paris. 

Le premier coup de pistolet résonnera à 8h50 pour les athlètes handisports. Il sera suivi par les départs des élites féminines (8h54) et celui des élites masculins (9h10).

Le dernier SAS, celui des coureurs visant 4h30 commencera à s’élancer à partir de 11h42. Près de trois heures après le premier départ ! Il y aura donc des coureurs dans Paris jusqu’en pleine après-midi dimanche prochain. 

Le parcours en détails

Côte parcours, il n’y aura pas de changement. En 42.195 km, ce marathon fera le tour des plus beaux monuments, de la Concorde à l’Arc de Triomphe.

Comme en 2019, il y aura un petit crochet après la place de la Concorde par la Place Vendôme et l’Opéra. On retrouvera vite la Rue Rivoli en passant par l’Hôtel de ville puis la nouvelle Place de la Bastille.

Vers le km7-8, une première difficulté, la côte de la Rue de Reuilly. Un bon kilomètre en montée progressive, avant une redescente menant dans le Bois de Vincennes (km9 à 19). 10 kilomètres que l’on courra à pas feutrés, au calme, avec quelques faux-plats ici et là.

Ensuite, ce sera le retour dans Paris intra-muros, tambours battants. Fanfares et groupes de musique seront postés régulièrement sur les bas-côtés où le public s’attroupera volontiers.

Bientôt, ce sera les quais de Seine (km24 à 32) et les fameux tunnels. Le premier de la série, celui des Tuileries. Il s’étire sur un kilomètre, en faux-plat montant, avec une bonne côte pour en sortir. Ensuite, 3 autres au programme, et autant de bosses jusqu’au 30ekm que l’on passe face à la Tour Eiffel.

Au km34, alors que les jambes tirent, il faudra encaisser une côte sur le Boulevard Exelmans. 500 mètres à 3% de moyenne. Mieux vaut ne pas y forcer. Histoire de ne pas caler sur les 8 km restant dans le Bois de Boulogne.

Ensuite, bonne nouvelle, du km35 au km39, le profil sera favorable, en légère descente. Mais il y aura bien un léger faux-plat montant sur les trois derniers kilomètres. On touche au but, un virage à droite Porte Dauphine, puis c’est l’Avenue Foch.

Enfin l’Arc de Triomphe dans le viseur, la délivrance !

POUR RAPPEL : Le pass sanitaire sera requis à la remise des dossards. Le port du masque sera obligatoire dans la zone de départ. On pourra l’ôter après quelques foulées. A l’arrivée, avenue Foch, un masque propre sera distribué. 



L’Ekiden de Paris sera de retour le 7 novembre. 1200 équipes sont attendues au pied de la Tour Eiffel pour courir un marathon en relais à 6. Nouveauté cette année : on pourra aussi se partager la distance semi, en relais à 3.

©photorunning

Les inscriptions sont ouvertes pour ce marathon par équipes organisé par la FFA. Le 7 novembre, on pourra courir la distance de 42,195 km en relais à 6, au coeur de Paris.

Au départ du pont d’Iena, en passant par les quais de la Seine, cette huitième édition conserve son parcours traditionnel. 

Un « half-ekiden » à l’affiche

La grande nouveauté de 2021, c’est l’ouverture d’un ‘’half-Ekiden’’. Des équipes de trois coureurs pourront courir un semi-marathon.

Les deux premières sections seront communes à l’Ekiden (5 km puis 10 km). Le départ sera donné en même temps. Puis, le troisième élément se lancera dans une boucle de 6,097 km pour boucler la distance.

Les licenciés FFA et détenteurs d’un Pass J’aime Courir peuvent bénéficier d’une réduction de 5€ sur leur inscription. Il suffit d’indiquer leur numéro de licence ou de Pass dans le formulaire. 

Pour se préparer, la plateforme de la Fédération Française d’Athlétisme  jaimecourir.fr propose des conseils, outils et plans d’entraînement taillés sur mesure par des coaches experts.



Malgré le vent, près de 15 000 coureurs étaient au rendez-vous de ce triptyque – 10 km, semi- marathon et marathon – proposé au cœur de la presqu’île lyonnaise. Un retour attendu, après deux ans d’absence !

©Aurélien Vialatte-Run in Lyon-ASO

Après une année blanche en 2020, Run in Lyon, 11e du nom, marquait son retour ce dimanche. Qu’il était bon de se retrouver pour courir entre Rhône et Saône ! Il a fallu composer avec le vent, certes bien présent, mais le plaisir a bien pris les devants !

Un championnat handisport sur le 10 km


Premier cortège du défilé, celui du 10 km. La distance a rassemblé 7 757 concurrents. C’est le peloton le plus dense du tiercé, disputé quasi à parité. En pôle position, Thomas Laurent remporte la course en 30’38 ». Léa Coninx s’impose en 33:40 chez les femmes.

Ce 10 km orchestré par A.S.O, était pour la toute première fois l’évènement support du Championnat de France Handisport, comme l’a été, le récent Semi de Paris.

Sur les 45 athlètes handisport (dont 22 athlètes fauteuils) en lice, Julien Casoli, de retour des derniers Jeux Paralympiques de Tokyo et finaliste sur 800 m, 1 500 m et 5 000 m n’a pas dérogé à son statut de favori. Il prend le titre de Champion de France handisport fauteuil en 23′. Thibault Daurat termine second en 27’44 », suvi par Ahmed Andaloussi en 28:30.

Nadège Monchalin remporte la course et le titre tricolore en 34’36 » devant Eve Leroy en 46:30.

Un semi gagné à domicile

Sur la distance semi, un vainqueur à domicile : le lyonnais Igor Bougnot, a pris les commandes dès la mi-course et s’impose en 1h07’40 », premier des 5839 coureurs enregistrés. Du côté des femmes, Charline Micout l’emporte en 1h24’06 ». 

Enfin, l’épreuve reine du marathon, avec 1315 coureurs dans son peloton. 42,195 km baladant entre la rive gauche du quai Tislitt pour s’achever place Bellecour. Le Vieux Lyon, les quais de Saône, la Croix-Rousse ou encore les berges du Rhône ont été témoins des exploits du jour.  Et plus particulièrement de celui Pierre Barbet. Le Caladois s’est imposé en 2h29’30 » . Près de 8 minutes d’avance sur son plus proche concurrent. L’italienne Marta Zabbeni remporte la course féminine en 3h17’12 ».

Voir les résultats.

  



Les 20 km de Paris 2021 auront lieu le 10 octobre. 12 000 coureurs sont attendus aux pieds de la Tour Eiffel.

On retrouvera avec plaisir le 10 octobre, les 20 km de Paris 2021, première classique d’automne avec Paris-Versailles (reporté à l’automne 2022) et Marseille-Cassis (31 octobre). Pour cette 43e édition, 12 000 coureurs sont ainsi attendus et il reste des dossards à prendre. Attention : les inscriptions courent jusqu’au 30 septembre.

Afin de respecter le protocole sanitaire, le pass sanitaire sera bien sûr obligatoire pour y prendre part. Le peloton s’élancera en 20 vagues de 600 coureurs, et les ravitaillements solides en « vrac » seront supprimés.

Côté parcours, pas de changement pour cette 43ème édition. On retrouvera ainsi son joli circuit foulant l’Ouest parisien depuis le Pont d’Iéna avec une belle portion courue dans les allées du Bois de Boulogne, et un retour dans Paris par les quais de Seine.

20 km de Paris 2021: Solidaire, en « présentiel » ou en version « connectée »

Cet été, l’équipe des 20km de Paris 2021 avait innové en proposant plusieurs courses en versions connectées; la dernière course connectée sera en effet les 20km qui se dérouleront du 7 au 10 octobre. Pour réaffirmer l’esprit solidaire de cette course historique, chaque inscription à la course générera ainsi 5€ de don à l’Institut Curie.  

De plus, les enfants en quête de challenge sont aussi attendus le 9 octobre, lors des 20kids qui auront lieu sur le Champs de Mars.

Plus d’infos: https://www.20kmparis.com



Plus de 1 800 coureuses et coureurs ont crapahuté ce week-end dans les Hautes-Alpes en profitant des panoramas hors du commun autour du plus grand lac artificiel d’Europe, le Lac de Serre-Ponçon. Au programme, 4 épreuves de 18 km à 173 km pour le nouvel ultra promis à un bel avenir.

« Profitez de ces moments de partage et des paysages. C’est une magnifique aventure qui vous attend. Vous vous en souviendrez longtemps ». C’est par ces mots que François D’Haene, parrain de cette première édition, lançait les festivités, vendredi 17 septembre, juste avant le départ du 176km. En 2018, l’Ultra traileur français s’était lui-même lancé le défi lors d’une « édition 0 », avec ses compères Alexis Traub et Guillaume Provost.

©Cyrille Quintard


L’Ultra en partage

Partage, solidarité, entraide, c’est sur ces piliers que la formule originale d’un ultra en duo ou en trio a été imaginé par Jean-Michel Faure Vincent et Serge Moro.

Mais ce Grand Trail de Serre Ponçon était également l’occasion de mettre en avant un territoire riche, d’une beauté exceptionnelle, qui offrait l’occasion aux coureurs de gravir les plus beaux sommets de la région. Pic de Morgon (2324m), Dormillouse (2505m), Mont Colombis (1733m), Piolit (2464m), Col de la Coupa (2323m) il y avait de quoi ravir les plus exigeants.

Si cette première édition s’est fait désirer, elle a eu en formidable écho aux yeux des coureurs et des spectateurs ayant vécu ces 4 courses « magiques ». Organisateurs et bénévoles se projettent déjà sur les futures éditions. Avec une formule originale encore améliorée, pour toujours plus de rêves et de paillettes dans les pupilles !

Résultats

Grand Trail de Serre Ponçon 173 km & 10 100m D+
Podium femme
1 – Benedicte Mathieu & Peggy Monge – 38h31’
2 – Marie Bernabeu & Myriam Muris – 40h15′
Podium homme
1 – Sébastien Nicolas & Ludovic Martin – 29h28’
2 – Florimond Cahez & Nicolas Firmin 31h23’
3 – Stephan Bero & Olivier Dawits – 31h57’


Trail de Serre Ponçon – 81km & 4800m D+
Podium femme
1 – Fiona Porte – 11h09 (7e scratch)
2 – Nadege Serasset – 12h50
3 – Emilie Morel – 14h38
Podium homme
1 – Elias Kadi – 9h26
2 – Yann Alarcon – 9h59
3 – Guillaume Beauxis – 10h02


Lac et Montagne – 44 km & 2400m D+
Podium femme
1 – Coralie Blanchard – 5h03
2 – Chloé Kappler – 5h04

3 – Julie Borgia – 5h07
Podium homme
1 – Saïd Mansouri – 3h58
2 – Pierre-Arnaud Bourguenolle – 4h38
3 – Antonin Marecaille – 4h42



L’organisation de la classique Marseille-Cassis annonce 5000 dossards disponibles pour sa prochaine édition, le 31 octobre.

© Rémy Michel-Team Photo

Vous rêvez de grimper cette classique ? C’est le moment ou jamais ! D’habitude, les dossards s’arrachent en quelques minutes des mois à l’avance. Cette année, c’est différent, à cause du contexte que l’on connait. Du coup, e l’organisation, la SCO Ste Marguerite, ouvre de nouvelles places à la vente. Sur les 20 000 inscriptions prévues, il reste 5 000 dossards à prendre pour la prochaine édition du 31 octobre.
Afin que le retour de Marseille-Cassis se passe dans les meilleures conditions et conformément aux mesures gouvernementales en vigueur, le Pass Sanitaire valide sera exigé pour toute participation à l’évènement.

Pour vous donner envie de grimper le col de la Gineste, retrouvez notre topo sur le parcours ICI.



A un mois de l’édition 2021 du Marathon de Paris (17 octobre), A.S.O ouvre déjà les inscriptions pour l’an prochain, à la date printanière traditionnelle, le 3 avril 2022.

marathon de paris 2022
© Vincent Lyky

Alors que l’édition 2021 se profile dans un mois, A.S.O annonce déjà la Marathon de Paris 2022, et le retour à la normale. En effet, le marathon de la capital retrouvera sa date habituelle au printemps, le premier dimanche d’avril (3 avril 2022). Les inscriptions viennent donc d’ouvrir ce 15 septembre. Un démarrage anticipé par rapport aux précédentes années. Traditionnellement, les inscriptions pour l’année suivante ouvre au lendemain de l’édition.

Le premier tarif est de 100 euros pour les 10 000 premiers dossards; puis il passera à 110 euros jusqu’au 15 novembre et à 125 euros pour la dernière tranche tarifaire. Cependant, l’organisation annonce qu’en cas d’annulation liée au Covid-19, le dossard sera remboursé.

35 000 coureurs attendus le 17 octobre

Avant cela, environ 35 000 coureurs sont attendus sur les Champs Elysées le 17 octobre prochain pour une édition 2021 singulière. Le même protocole que sur le récent semi de Paris 2021 sera ainsi observé. Des départs par vague de 500 coureurs seront ainsi échelonnés sur plusieurs heures; des ravitaillements seront simplifiés et un peloton bien moins dense qu’à l’accoutumée. Pour comparaison, sur le récent semi de Paris, on a recensé 15 632 finishers, soit deux fois moins que l’édition 2019 (33 843 classés en mars 2019). 



La Rochelle fête cette année son 30e anniversaire. Le 28 novembre, on retrouvera avec plaisir son parcours très rapide entre centre-ville et bord de mer. Nicolas Mauny, responsable de l’organisation, nous en dit plus. 

La Rochelle, c’est un des plus anciens marathons français. On l’apprécie pour le décor, l’ambiance, autant que la qualité de son organisation, qui depuis 30 ans est une association…

Nicolas Mauny : « Oui, nous avons un statut associatif depuis 1991. C’est notre ADN qui va avec la volonté des 60 adhérents de l’association de conserver la même philosophie, en misant sur le partage et la convivialité. Comme association loi 1901, nous ne sommes pas la recherche de profit. Notre droit d’inscription, nous le maintenons le plus bas possible en fonction de l’organisation que l’on souhaite mettre en place. Cette année encore, le dossard était affiché à 56 euros pour le premier tarif et maintenant à 64 euros pour le deuxième tarif, ce qui reste plus que raisonnable par rapport à l’ampleur de l’événement et les dotations que l’on offre à l’arrivée. Depuis toujours, nous offrons l’inscription aux demandeurs d’emplois. Aider des personnes qui sont momentanément sans emploi en leur permettant de participer gratuitement, c’est une valeur qui nous est chère. » 

Marathon de La Rochelle 28 novembre 2022
©Yves Mainguy

Que prévoyez-vous de particulier pour cette 30e édition ? 

« L’objectif c’est de fêter cet anniversaire comme il se doit. On l’a appelé 30e rugissante. Nous avons choisi le thème de la mer avec des animations au départ comme sur le parcours, et une retransmission en direct sur France 3 Nouvelle Aquitaine.  Il y aura des animations dans la ville tout le week-end mais aussi sur le village avec une rétrospective des 29 précédentes éditions, des surprises et cadeaux pour les coureurs et les bénévoles. »

L’un des atouts du marathon, c’est son parcours performant qui le classe 2e marathon le plus rapide de France derrière Paris. 

« Oui, c’est un parcours « à record », idéal pour ceux qui souhaitent performer. Nous l’avons modifié il y a 3 ans, il ne changera pas cette année car son côté performant plaît beaucoup. En 2019, nous avons eu la 2e performance française sur marathon avec le premier en 2h08’22’’ et la première féminine en 2h29’51’’. Côté statistiques, nous avons de très bons scores avec 4,8% de coureurs en moins de 3h et 53% des coureurs en moins de 4h. »

Pour cette édition anniversaire, La Rochelle, 3e marathon le plus couru de France* passera un nouveau cap avec 8000 marathoniens attendus. 

« Oui, cette année, nous avons voulu mettre en valeur le marathon, notre épreuve phare avec 8000 dossards disponibles contre 6300 en 2019. En parallèle, la formule duo, avec un semi pour deux co-équipiers, sera proposée sur la distance. »

Sur le 10 km, vous gonflez aussi le nombre de dossards ? 

« Oui, ce sera la 10e édition de ce 10 km. Nous avons prévu 3000 dossards. Cette distance est accessible et pourra accueillir les accompagnateurs ou des coureurs qui n’ont pas l’entraînement pour le marathon. D’ailleurs le circuit de ce 10 km sera encore plus rapide, avec un dernier kilomètre identique au marathon. Pour le final : une descente de la rue du Palais, un passage sous la grosse horloge, sur le vieux port et une arrivée au pied des deux tours de La Rochelle ! » 

Décrivez-nous dans les grandes lignes ce parcours

« Nous avons d’abord un départ atypique qui se fait à proximité du vieux port avec deux départs en sens opposé, de chaque côté du Canal Maubec. Les deux pelotons se retrouvent après 600 mètres. Cela permet de fluidifier les premières foulées. Ensuite, le circuit est tracé en hyper-centre, avec un peu de bord de mer. C’est tout simplement une visite touristique de la ville en deux boucles. Nous avons énormément de public. Le spectateur peut voir 5 fois son coureur sans trop se déplacer ! » 

Marathon de La Rochelle
© Yves Mainguy

A l’arrivée, au pied des deux tours, une belle récompense avec des huîtres à déguster… 

« Oui, la bourriche d’huîtres à chaque arrivant, c’est notre spécialité. Il y aura aussi le traditionnel coupe-vent, qui sera modifié cette année, une belle médaille, et un cadeau surprise pour la 30eédition. »

Jusqu’à quand peut-on s’inscrire ? 

Il faut penser à réserver son dossard en septembre car les places sont limitées. Nous sommes sur une bonne dynamique d’inscriptions avec déjà 55% d’inscrits 2020 ayant opté pour le report de leur dossard cette année. 

Si l’événement devait être annulé à cause du contexte sanitaire, vous avez déjà annoncé des mesures. Expliquez-nous

« Nous avons donc déjà communiqué qu’en cas d’annulation, nous proposerions soit le report du dossard sur 2022, soit le remboursement intégral du dossard sans pénalités (au plus tard 31 janvier 2022), soit la possibilité de faire un don à l’association du marathon. »

Pour s’inscrire, c’est ICI.



L’organisation des Templiers proposera un nouvel évènement au printemps prochain, le Tarn Valley Trail, un ultra « artisanal, théatral, canaille, gaillard, dépouillé et déluré » (sic). Ça promet !

Le 6 mai prochain, le Tarn Valley Trail imaginé par Gilles et Odile Bertrand, emblématiques organisateurs des Templiers, vivra sa première édition. Le pitch ? L’intégrale des Cévennes Sud, en 160 km et 6400mD+ , des sources du Tarn aux Grands Causses, en suivant le GR736 Gorges du Tarn en linéaire. Retrouvez le tracé ICI.

De Lozère en Aveyron

Départ de Mas de la Barque en Lozère, arrivée à Millau en Aveyron, et trois « morceaux » choisis proposés :

Section 1 : la traversée des Cévennes de Mas de La Barque à Florac (44 km (930 m+ et 1800 m-). Soit une longue descente jusqu’à Pont de Monvert pour franchir le Tarn puis belle remontée au Signal du Bouges (1421 m d’altitue) et descente sur Florac et par le col du Sapet. 

Section 2 : la descente des Gorges du Tarn de Florac au Rozier par le fond des gorges au pied de ces immenses falaises et en grimpant 4 fois sur le Causse Méjean. Puis la course bascule (rive droite) sur le Causse de Sauveterre à partir des Vignes au km 107 pour rester en balcon avec passage dans les hameaux troglodytes de St Marcellin et Eglasines. 

Section 3 : la descente de la vallée du Tarn entre Le Rozier – Peyreleau et Millau par un tracé assez proche de celui des Templiers. Au km 135, il faut entamer la longue remontée sur le Causse Noir par la Tour, puis la traversée du causse par Le Sonnac, le village perché de Caylus, La Cresse, Carbassas et bien entendu le passage emblématique à la Pouncho d’Agast (le sommet du Causse Noir !) et Millau soit 26 km pour une arrivée au cœur de ville dans la cour carrée du CREA.

Il est possible de s’inscrire ici. Attention 400 dossards seulement.



Des émotions, il y en a eu sur cet UTMB® Mont-Blanc 2021. La 18e édition du sommet mondial du trail a rassemblé près de 10 000 concurrents venant de 90 pays, sur ses 7 formats, allant de 40 km à 170 km pour le fameux UTMB.

Des émotions, déjà de beaux souvenirs après une semaine intense. Avec la PTL® d’abord et son départ de Suisse pour ses héros des temps modernes venus vivre l’aventure d’une vie avec leurs compagnons de cordée. La PTL® et ses chiffres affolant, 300km et 25 000 mètres de dénivelé à réaliser en moins de 151 heures. Pas de classement mais des équipes qui terminent main dans la main, la sueur aux corps, casques accrochés au sac, accolade franche et émue et cet esprit montagne si palpable à l’arrivée.

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Mike Horn sur la MCC

De l’émotion, il y en a eu sur la MCC avec ses 1000 coureurs venus de la vallée, des partenaires, des bénévoles, et des membres de l’organisation. L’explorateur Mike Horn était lui aussi venu s’essayer à la fête et découvrir le trail running en famille, avec ses filles. Tous se sont accordés à dire que la course était magnifique tant pour l’ambiance que pour son parcours. Et tous retiendront le col de Balme sous les encouragements des bénévoles, le ciel azur, ses panoramas à couper le souffle et tous ces grands moments de fête, comme arrêtés dans le temps.

Sur la YCC, la fougue des coureurs en devenir a fait vibrer les familles venues les acclamer, les badauds venus profiter de l’ambiance festive et bonne enfant. Bravo à Lilian Burnet Vernier et Chiara Tramontana pour leur victoire.

Tristesse sur la TDS

De la tristesse aussi. Dans la nuit de mardi à mercredi, la TDS® a été endeuillée, et avec elle toute la famille du trail running. Ses vainqueurs ont tout de même été célébrés, à la hauteur de leur performance : la Française Manon Bohard et le Norvégien Erik-Sebastian Krogvig, et avec eux l’Italienne Giuditta Turini, la Hongroise Ildiko Wermescher, les Français Benoit Girondel et Arthur Joyeux Bouillon, tous les six sur le podium de la TDS®.  

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Le départ de l’OCC a remis un peu de baume au cœur des coureurs et des spectateurs, avec son plateau exceptionnel et une météo toujours clémente. À la fin, deux champions se sont imposés pour la première fois sur cette course, la Française Blandine L’Hirondel et le Britannique Jonathan Albon, deux coureurs discrets et si attachants. Mathilde Sagnes (FR), Caitlin Felder (USA), Robbie Simpson (UK) et Peter Engdhal (SE) complètent le podium de cette OCC (56Km et 3500mD+) qui continue d’être de plus en plus plébiscitée par les coureurs. 

Thibaut Garrivier s’offre la CCC

S’en est suivi la présentation des élites et la tension était palpable autour de la course reine, l’UTMB®, annoncée le lendemain. Mais avant cela, c’était au tour de la CCC® de battre son plein. De retour de blessure, Thibaut Garrivier a mené une course parfaite et levé les bras en vainqueur sous l’arche après 10h23 d’effort, accompagné par l’Espagnole Marta Molist Codina, elle aussi très émue. Scott Hawker (NZ) et Thibaut Baronian (FR) prendront la pose avec le vainqueur pour cette photo finish de la CCC® 2021 ! Chez les femmes, Abby Hall (USA) et Petra Sevčíková (CZ) seront aussi célébrées et attendues par les photographes et le public pour immortaliser leur heure de gloire, tout comme les centaines de passionnés qui ont continué de franchir la ligne d’arrivée après 27h de course.

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D’Haene, roi incontesté de l’UTMB

Vendredi et le départ de l’UTMB®, l’émotion était à son comble et un vibrant hommage a été rendu au coureur tchèque décédé. Les coureurs se sont élancés pour 170 km autour du Mont-Blanc et avec eux, le public qui les a suivis tout au long du parcours dans une ambiance de liesse populaire : des encouragements tout au long des sentiers, des mains tendues et des « aller, aller » prononcés dans plusieurs langues pour ce beau et grand retour de l’UTMB® Mont-Blanc. En grand favori, François D’Haene s’est imposé et devient ainsi le coureur le plus titré de l’épreuve devant un certain Kilian Jornet. Courtney Dauwalter a elle aussi brillé de mille feux. Après 2019, elle a réussi le doublé avec une facilité déconcertante pour finir 7ème au général et établir le nouveau record de l’épreuve chez les féminines en 22h30. Une performance extraordinaire gravée dans le marbre ici à Chamonix. Camille Bruyas a terminé deuxième pour sa première participation à l’UTMB®, accompagnée par la Suèdoise Mimmi Kotka qui termine enfin cette épreuve qui lui tenait tant à cœur.



Au terme d’une course folle, François D’Haene s’impose et devient le coureur le plus titré de l’UTMB.

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Au 20h45, c’est le temps qu’il aura fallu à François D’Haene pour gagner l’UTMB® 2021. Parti avec les favoris, il s’est détaché dans la nuit pour partir en tête avec l’Américain Jim Walmsley qui finira par abandonner après Courmayeur. Avec 170km et 10 000 mètres de dénivelé, la course aura marqué les organismes des coureurs avec l’abandon d’une bonne partie des favoris au passage en Italie.
Aucun coureur n’aura réussi à inquiéter le Français, viticulteur dans le Beaujolais, parti dans sa conquête d’une quatrième victoire historique après celles de 2012, 2014 et 2017. Il devient ainsi le coureur le plus titré de l’UTMB®. Le podium est composé de François D’Haene (FR), Aurélien Dunand Pallaz (FR) et Mathieu Blanchard (FR), un podium 100% français pour la première fois de l’histoire de l’UTMB®.
Chez les femmes, l’Américaine Courtney Dauwalter est partie pour réaliser le doublé 2019 et 2021. Elle confirme que les Américaines sont  impériales sur le Sommet Mondial du Trail avec 4 victoires à leur actif.





Le Britannique Jonathan Albon et la Française Blandine L’Hirondel, les deux derniers champions du monde de trail running en date (2019), se sont imposés sur l’OCC dans des temps records grâce à des conditions de course idéales.

Les 1200 coureurs et coureuses engagés sur l’OCC se sont élancés ce jeudi 26 août depuis Orsières à partir de 8h15, sur un parcours de 56km et 3500m D+. Rapidement, les représentants du Royaume Uni, Jonathan Albon et Robbie Simpson, ont pris la tête de course pour se livrer un duel à l’issue incertaine jusqu’au terme de l’épreuve.

Si Albon, champion du monde 2019 de trail, prenait l’ascendant dans les descentes, l’Ecossais Simpson – 2e à Sierre Zinal il y a 3 semaines, reprenait le leadership sur les parties de plat, et sur les montées. Ce jeu du chat et de la souris s’est poursuivi au fil des kilomètres.

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Dans la dernière montée vers la Flégère, Albon est parvenu néanmoins à revenir sur Simpson, et à le dépasser, en marche rapide. A court d’énergie, Simpson a dû laisser partir Albon dans la dernière descente menant vers la ligne d’arrivée. Champion du monde de trail en titre, quintuple champion du monde de course à obstacles, Jonathan Albon ajoute une nouvelle ligne de prestige à son palmarès, remportant l’épreuve en 5h02:57.

« La course a été intense du début à la fin. Dans la première montée, je ne me voyais pas très beau », aconfié le vainqueur après l’arrivée. « Mais je me suis accroché. Je crois pouvoir dire que je suis désormais revenu à mon meilleur niveau » a ajouté Albon, opéré d’un pied durant la pandémie, et premier Britannique vainqueur de l’OCC. « La lutte fut vraiment intense, et sur la fin, il n’y avait pas une foulée qui ne créait pas une crampe ».

Robbie Simpson termine 2e en 5h05:35, tandis que le Suédois Petter Engdahl complète le podium en 5h08:31. Le premier Français, Thomas Cardin, termine au pied du podium, à la 4e place en 5h14:45, devant l’Américain Hayden Hawks et le Français Nicolas Martin.

Chez les femmes, la lutte fut moins disputée pour la victoire. La Française Blandine L’Hirondel, championne du monde de trail 2019, a survolé l’épreuve enl’emportant en 5h45 et terminant à une impressionnante 20ème place au classement général. La France – et la Lozère – s’offre même un doublé avec la 2e place de Mathilde Sagnes, en 6h07, qui aura résisté jusqu’au bout au retour fulgurant de la Néo-Zélandaise Caitlin Fielder, qui complète le podium féminin en 6h10.