On connait le tampon, la serviette hygiénique, moins la coupe menstruelle, pourtant très pratique pour la sportive, en plus d’être écolo. 

La coupe menstruelle est une solution à envisager pour les coureuses.

Cette petite coupe menstruelle ou Cup fait de plus en plus d’adeptes. Elle se présente sous forme de cloche aux bords arrondis. Elle est terminée par une petite tige permettant un retrait plus facile. En silicone de qualité médicale, elle peut être plus ou moins souple selon les modèles. Elle s’introduit dans le vagin en se pliant ce qui lui donne la taille d’un tampon normal. Lorsqu’elle se déplie, il se crée un effet ventouse entre les parois vaginales et le bord rond de la coupe. Cela la maintient en place et lui permet de recueillir le flux menstruel. 

Comment ça marche ?

Pendant le flux, elle doit être vidée et rincée à l’eau claire une à deux fois par jour mais il est possible de la garder huit heures d’affilée. Attention, comme le tampon, la coupe menstruelle ne doit pas être gardée plus de quatre heures à cause du risque de Syndrome de Choc Toxique. Elle devra donc être vidée régulièrement pendant la journée. Entre deux cycles, la coupe menstruelle sera plongée dans de l’eau bouillante pendant quelques minutes puis rangée dans un petit sac de protection.

Coupe menstruelle et sport 

La coupe menstruelle est idéale pour n’importe quel sport. Elle reste en place sans gêner et permet de bouger sans risque de fuite ni même que l’on sente sa présence. Cependant, il est important de la vider juste avant et après la séance de sport. Bonus : grâce à la coupe, l’eau chlorée ne peut plus agresser la flore intime lors de vos séances de natation.

Avant de sauter le pas, mieux vaut être à l’aise avec son corps pour insérer et retirer la Cup et elle est confrontée plus directement aux fluides menstruels puisqu’ils ne sont pas absorbés. Cette réalité est différemment appréciée selon la représentation qu’a la femme de ses règles.

Comment la vider ? 

Si l’accès à un lavabo n’est pas possible, une petite bouteille d’eau est suffisante pour la rincer. L’astuce est d’avoir une deuxième coupe si la première ne peut être nettoyée directement. Une hygiène stricte des mains et de la Cup doit être respectée pour éviter l’introduction de restes de savons, papier hygiénique ou bactéries dans le vagin.

Quel modèle ?

Il existe généralement deux modèles par marque. Un pour celles qui n’ont pas encore eu d’enfant et un autre pour les mamans. On vous recommande la Lunacopine en silicone médical très douce, est fournie dans une pochette en satin, très facile d’utilisation grâce à un pliage ultra-simple.

Dernier atout : elle vous fera faire des économies, cette coupe menstruelle car elle est utilisable pendant 10 ans environ. De quoi vous offrir cette paire de runnings qui vous plaisait tant !



Fini les « je cours donc je fuis ». On a testé Emy, le fitness connecté du périnée. Une sage-femme, un kiné à votre service dans cette sonde bleue conçue, développée et fabriquée en France ! 

Ce qu’on sait déjà 

Les bienfaits de la technique du biofeed back pour faire la rééducation du périnée : mais oui, il s’agit de cette sonde vaginale très désagréable qui envoie des impulsions électriques pour vous faire prendre conscience de votre périnée et un écran avec un graphisme d’une autre époque qui vous demande de serrer et desserrer votre périnée pour « coller » aux dessins (schémas ? croquis ?) présents sur l’écran… 30 minutes à une heure où on serait mieux en train de faire autre chose et ailleurs.

Ce qui est nouveau

  • Le look et la morphologie : enfin une sonde qui s’adapte à toutes les femmes et toutes les morphologies et SANS fils qui dépassent ! Ce qui permet de se rhabiller, une fois la sonde en place.
  • La douceur et la couleur de la sonde et oups quand on l’agite, elle s’allume.
  • Sa micro- boîte de rangement blanche qui est aussi son chargeur (par induction).
  • Le pilotage par son smartphone (ben oui, on ne s’en sépare jamais alors autant lui trouver une autre utilité…).
  • L’application hyper-ludique, graphismes géniaux présentés sous la forme d’exercices de sport… pour le périnée, des médailles à la clé et des récompenses quand les exercices sont réussis et une progression qui se fait au fur et à mesure, chacune à son rythme.
  • La possibilité de faire la rééducation où on veut quand on veut. Grâce aux indications sonores, vous pouvez même faire vos exercices en toute discrétion dans le métro…
  • Et… ça marche ! On dit juste : merci Emy. 

Comment ça marche ?

Étape 1 : charger la sonde. Cela prend trois heures pour une charge complète. 

Étape 2 : Installer l’application gratuite (Apple, Android). Emy vous signale la recherche en clignotant. 

Étape 3 : Introduire la sonde. Avec ou sans lubrifiant formulé à base d’eau, elle s’introduit très facilement. 

Étape 4 : Se laisser guider. Vous décidez de la fréquence, de la durée et du type de d’exercices parmi les 20 au choix. 

Quelle fréquence ?

15 minutes d’exercices du périnée tous les deux jours est un bon début pour reprendre votre plancher pelvien en main. 

Combien ça coûte ?

199 € avec la sonde Emy sans fil, le boîtier de rangement, un guide d’accompagnement et l’accès premium à l’application mobile. Plus d’infos sur www.fizimed.com

Test réalisé par Sandrine Nail-Billaud publié dans le magazine Running pour Elles.



Sylviane Yedo Ahehehinnou a perdu 49 kilos en quatre ans et rajeuni de 20 ans. Au cœur de sa métamorphose, sa nouvelle passion qui l’a conduite à courir son troisième Marathon à Paris. Une warrior, cette mère de huit enfants !

Les kilos en trop ont longtemps collé à la peau de Sylviane Yedo, aide-soignante pétillante installée en Ardèche. Grossesses, enfants à élever, divorce douloureux, accident du travail suivi d’une opération lourde… insidieusement, cette mère de 50 ans et huit enfants – cinq garçons et trois filles de 11 à 30 ans –s’est laissé « déborder ».

Trop c’est trop 

Sylviane avant sa métamorphose.

115 kg pour 1,79 m, c’est le poids de Sylviane en 2015. « Je ne me voyais pas grosse car je suis grande et puis j’avais pris d’un peu partout. Ça passait car je m’habillais avec des vêtements larges, je faisais mamma quoi ! » s’amuse-t-elle. Côté régimes, elle a tout testé ou presque. Résultats : du yoyo à gogo. Jusqu’au déclic. Un ras-le-bol au goût amer amorce sa petite révolution. « Le lendemain de Noël 2015, je suis allée courir avec ma fille aînée. Je l’avais déjà fait, entre 35 ans et 40 ans, une dizaine de kilomètres le dimanche avec une copine. Mais ce jour-là, en rentrant, je me suis déshabillée et ce que j’ai vu dans le miroir m’a dégoûtée et rendue triste. Ce n’était plus possible. Je me suis prise en photo. J’ai ressorti du placard un Levi’s taille 42 que je n’ai quasiment jamais porté, avec la ferme intention de rentrer un jour dedansJe me suis mise à courir tous les jours. D’abord 5, puis 10, jusqu’à 15 km, à mon rythme, en alternant marche et course. J’en ai bavé, j’en ai pleuré car on aurait dit un éléphant, mais rien ne pouvait m’arrêter. En parallèle, j’ai réappris à manger. J’ai acheté des livres pour manger sain, supprimer les aliments aux index glycémiques élevés. J’ai aussi fait du renforcement musculaire (abdos, gainage), en suivant des vidéos YouTube et Gym Direct. J’étais à fond, jamais fatiguée. » La métamorphose en impose : moins 10 kilos en un mois, 20 kilos envolés au bout de quatre mois d’efforts. Ce n’était qu’un début. Running à grandes foulées, gainage à tous les étages, menus équilibrés, ce tiercé gagnant a changé sa vie en à peine quatre ans. Méconnaissable, elle pèse aujourd’hui 70 kilos et semble avoir rajeuni de 20 ans. Son fameux Levi’s ? Trop grand ! Elle enfile désormais un 38 avec le sourire, prend plaisir à s’apprêter chaque matin. « Ça fait du bien de se regarder dans le miroir, et de se dire : tu es canon. On devrait se le dire plus souvent je trouve! » s’amuse-t-elle. 

La course aux dossards 

À force de s’entraîner, Sylviane a eu envie de se frotter au chrono. Premier dossard en 2016, sur un 10 km dans la Drôme, bouclé en 1h05. Premier semi, à l’entraînement, en 2h50 pour se rôder avant un 21 km chronométré en 1h55, en 2017, à Saint-Paul-les-Romans, dans sa région. De saison en saison, la niaque reste intacte, la motivation s’amplifie et devient virale. Sylviane créé une communauté Facebook Challenge nutrition & fitness pour motiver les personnes en quête d’une nouvelle silhouette. Elle s’entraîne en groupe le mercredi avec Courir à Valence 2607 et rêve bientôt d’un gros défi : un marathon. « Comme je ne m’en sentais pas capable, j’ai d’abord voulu me tester à l’entraînement. Un jour, j’ai embarqué mon Camelbak, couru 30 km sans m’arrêter jusqu’à une ville voisine en 3h05 ! C’était énorme, j’en ai crié de joie dans la rue. Le soir même, j’ai pris mon dossard pour le Marathon de Marseille, du 18 mars 2018 que j’ai bouclé en 4h41. La même année, j’ai bouclé le Marathon de Lyon en 4h20, alors que j’ai dû m’arrêter après le 37ekm car j’avais des douleurs à la cheville. J’avais alors déjà mon dossard pour Paris 2019, avec dans le viseur moins de 4h. » raconte-t-elle avec enthousiasme. À Paris, où ses trois petits derniers l’ont accompagnée, tout ne s’est passé comme prévu. « Entre le 30 et le 35km, j’ai pris le fameux mur. J’ai dû me faire masser, marcher pendant 5 km. Je termine en 4h42, contente bien sûr, mais déçue par mon chrono. Sur le coup, j’ai pensé tout arrêter, me disant que les marathons, ce n’était plus pour moi. »

Au départ du dernier Marathon de Paris.

Une warrior tout en douceur 

Passée cette déception, la magie l’a rattrapée. « Une semaine après Paris, j’ai remis mes baskets pour 10 km. J’ai retrouvé l’envie. Courir c’est un besoin, une hygiène de vie. C’est une chance aussi d’être marathonienne à 50 ans. Je ne peux pas laisser tomber maintenant ! » Là revoilà donc repartie à galoper dans sa campagne, le sourire bien accroché, des challenges programmés : trail court, semi, 10 km avant l’été, en attendant Nice-Cannes en novembre. Paris, c’est promis, elle y prendra une revanche, sans doute en 2021, car Florence s’annonce pour 2020. « J’ai l’impression que ma vie commence. Je suis bien dans mon corps, dans ma peau. Mes enfants, les grands, ont bien réussi dans la vie, j’ai une magnifique petite-fille de trois ans, je suis heureuse comme jamais ». Rien ne semble pouvoir arrêter Sylviane, une guerrière qui fait la fierté de sa petite tribu.  

Par A.Milleville, publié dans Running pour Elles 52.



Recordman du monde sur marathon (2h01’39’’, à Berlin en 2018), auteur du deuxième meilleur temps de l’histoire à Londres (2h02’37’’, le 28 avril 2019), Eliud Kipchoge n’a pas dit son dernier mot. Il compte bien couvrir la distance en moins de deux heures. En mai 2017, le champion Kenyan a déjà tenté l’exploit avec son équipementier Nike sur le circuit automobile de Monza en « huit-clos », avec lièvres, véhicules pour le protéger du vent et le ravitailler. Il avait manqué son objectif de 26’. Sa deuxième tentative est programmée pour octobre, en Grande-Bretagne, selon le quotidien The Guardian. Le groupe pétrochimique Ineos financera l’opération. L’athlète devrait courir dans les rues de Londres, en présence du public. Un choix qui n’est pas anodin, puisque qu’Eliud a déjà remporté à quatre reprises le marathon de la capitale britannique. A suivre…



La marque japonaise s’est alliée à l’application Runspect pour transformer ce casque en coach sportif. Angle de la tête, cadence, équilibre des foulées, rigidité des jambes… l’assistant vocal corrige votre posture en temps réel. Avec ailettes pivotantes en silicone pour une bonne tenue, 3 tailles d’embouts, 6h d’autonomie en mode coaching.

Ecouteurs ET65BV de JVC Sport, 129,99 €.



30 000 capsules Ooho contenant un gel énergisant ont été distribuées sur le dernier Marathon de Londres, le 28 avril. La membrane de cette bille est constituée d’algues brunes comestibles. Elle se croque ou se gobe et libère dans la bouche l’équivalent d’une gorgée d’eau, sans goût particulier. Si elle n’est pas ingurgitée, la société Skipping Rocks Lab qui la fabrique, assure qu’elle se biodégrade en six semaines.
On a aimé : l’idée écologique pour éviter les bouteilles en plastique, et le concept innovant. On a moins aimé : c’est juste une gorgée, il faudrait en prendre 4 ou 5 pour se désaltérer. La capsule gélatineuse est épaisse, difficile à avaler. On l’a recrachée.



Le GPS Drawing, vous connaissez? Profiter de son GPS Running pour s’amuser à faire un beau dessin et le partager avec votre communauté, ça vous inspire ? Dites « abracadabra » et suivez Strava.

Le GPS Drawing: c’est quoi, au juste ?

Cette tendance qui cartonne sur les réseaux sociaux s’appelle le GPS drawing ou « dessin de GPS ». Ainsi, l’idée, c’est de s’amuser, GPS en main, à suivre un itinéraire pré-dessiné.

Comment ça marche ?

Via Strava, le célèbre réseau social de sportifs, c’est pratique, gratuit, et l’on profite d’une cartographie exclusive. Ça marche aussi avec d’autres applis, comme Mapmyrun, mais il faudra dans ce cas préalablement tracer son itinéraire via Google Maps.

Des clics et des pas

GPS Drawing: un éléphant à Nantes
GPS Drawing: un éléphant à Nantes

Dessine-moi… Un mouton ? Tiens, et pourquoi pas ! Première étape côté ordinateur. D’abord, on se connecte à son compte sur le site www.strava.com. Ensuite, on clique en haut à droite sur le « + » puis sur « créer un itinéraire ». On sélectionne sa ville. Puis on zoome au maximum, puis on clique point par point pour dessiner la forme choisie, de rue en rue. Une fois le dessin achevé, on l’enregistre.
Sur le terrain le jour J: c’est enfin le moment de réaliser votre GPS Drawing. On se connecte à son appli Strava, on clique sur « enregistrer », puis sur l’icône en bas à gauche « utiliser l’itinéraire » pour retrouver votre trace enregistrée. C’est parti pour le suivi, point par point, smartphone en main, de votre dessin.

Nos conseils pour un GPS Drawing réussi

  1. Choisir une grande ville. Plus le réseau de rues sera dense, plus vous aurez d’options pour réaliser votre GPS Drawing.
  2. Commencer par une forme simple, même si vous êtes calée en dessin.
  3. S’armer de patience. Le « traçage » en ligne est fastidieux, il faut « prévoir » son coup, revenir en arrière fréquemment, s’adapter à la cartographie pour que l’itinéraire ressemble au dessin choisi.
  4. Prévoir une longue plage horaire pour le réaliser GPS en main. L’idée n’est pas de foncer, mais de s’appliquer… et de s’amuser.

>> On vous recommande la lecture de notre article « Prêt pour le Koh-Lanta Run challenge ?« 



1er juin – Oloron-Sainte-Marie (64)
Semi marathon Oloron
Pour son 30e anniversaire, ce semi se courra en nocturne le samedi, avec banda au départ et à l’arrivée. Ensuite, péritif avec tapas, repas (à réserver), remise des prix et tirage au sort d’une valeur de 4 500 € s’enchaîneront avant une soirée disco. Egalement un 10 km. Attention, nombre limité de dossards.


1er juin – Royan (17)
Marathon Royan Côte de Beauté
L’affiche s’étoffe d’un nouveau semi et de courses enfants. Pour le reste, le parcours du marathon, bien que modifié, restera magnifique, en bordure d’océan avec finish sur la grande plage, une arrivée commune à toutes les courses. Orchestres, meneurs, repas animé, l’organisation mettra le paquet.

9 juin – Les Sables d’Olonne (85)
Semi-marathon des Olonnes
Revigorant, ce semi au bord de l’océan, qui se court entre la promenade du centre-ville et le littoral, avec un finish de champion : un tour de piste sur stade de la Rudelière, devant les supporteurs. On peut aussi courir un 10 km.


9 juin – Paris (75)
Adidas 10 K Paris
Sur cette épreuve pilotée par ASO, on défend son quartier de cœur. Auteuil, Champs-Elysées, Batignolles, Pigalle, La Villette, République, Picpus, Italie, Denfert, Bir-Hakeim, Odéon, Bastille, Sentier ou Grand Paris ; à vous choisir « votre Paris » sur ce 10 km roulant, inédit, au cœur de Paris.

14-16 juin – Caen (14)
Courants de la Liberté
Impossible de rater ce festival de Caen ! Cette édition s’annonce historique, dans le cadre du 75e anniversaire du Débarquement et de la Bataille de Normandie. Au choix : un marathon au départ de Courseulles-sur-Mer, à courir en solo ou en relais à 4, un semi Pegasus, un 10 km, une course féminine phénomène, La Rochambelle – 14 000 concurrentes attendues ! – mais aussi des courses enfants et une course rollers.


15-16 juin – Molsheim (67)
Marathon du Vignoble d’Alsace
Un parcours atypique entre vignes et villages alsaciens, 12 relais gastro-viniques riches en spécialités locales, des animations à foison. Ce marathon, 15e du nom, reste bien le plus festif du mois de juin. On ajoute qu’on s’y régale de parfaits accords met-vin. Le mieux, c’est de le courir déguisé, l’esprit léger. On peut aussi opter pour le semi ou le 10km pour participer à la fête. Egalement, marches et course enfants.
Marathon-alsace.com

16 juin – Course des Héros
La Course des Héros
Cette course caritative a déjà permis de reverser près de 15 M € à plus de 250 associations depuis sa création. Au choix : 2 km marche, 6 km marche ou course et 10 km. 3 rendez-vous le 16 juin à Bordeaux au Bois du Burck à Mérignac ou à Lyon au Parc de Gerland puis le 24 juin à Paris, au domaine de Saint-Cloud.


15-16 juin – Coulon (79)
Maraisthon
10e édition pour ce Maraisthon du Marais Poitevin. Engagé dans une démarché éco-responsable, il se court autour de Coulon, en passant par Le Vanneau et son port, Sansais-La-Garette et Magné, avec sa piste sur pilotis et ses passerelles. Un parcours plat (30 m de dénivelé), ombragé, au fil de l’eau, à découvrir en solo ou en duo. Animations variées le samedi, avec course enfants, 11,5 km à travers les passerelles maraichines, pasta-party bio. Egalement un 10 km et des marches le dimanche.
Maraisthon.fr

30 juin – Dans 15 villes !
10 km de l’Hexagone
Sur ce 10 km, on courra simultanément, le 30 juin à 10h, dans 15 villes de France, tout cela au profit d’une association. Rendez-vous à Beaumont-lès-Valence (26), Cabourg (14), Mabège (31), Carcans-Maubuisson (33), Le Luc (83) Paladru (38), Narbonne (11), Fay-aux-loges (45), Les Abymes (Guadeloupe), Saint-Pierre (La Réunion) Pacé-Rennes (35), Paris (75), Savigny-les-Beaune (31), Wasquehal (59), Paris (75). Pour cette année, deux villes étrangères seront invitées Bassam, en Côte d’Ivoire et Dakar au Sénégal.

30 juin – Boulogne-sur-mer (62)
10 km et Semi de Boulogne
21e saison pour le 10 km, sur le thème de la fête. Avec le semi, plus de 2 000 concurrents sont attendus pour se défouler au cœur de Boulogne-sur-Mer. Groupe de musique, animations et jeux concours ponctueront cette journée sportive à votre entre amis ou en famille.
www.njuko.net



Neuf athlètes sponsorisés par Hoka One One se sont attaqués le 4 mai à Sacramento en Californie aux records de 100 km et 50 miles sur route dans le cadre du projet « Carbon X », nouveau modèle route de la marque française. Malgré la chaleur (30°C) et un parcours peu propice, l’ultrarunner américain Jim Walmsley a établi le record du monde du 50 mile (non-officiel) en 4h50’’08’’. Il a couru les 50 miles (80,47 km) à une allure moyenne de 6’04 min/mile (3’43 min/km), effaçant ainsi l’ancien record du sud-africain Bruce Fordyce (4h50’51’’), vieux de 35 ans.



La marque de fabrique de On, ce sont ces alvéoles évidées, les « clouds » (nuages) qui constituent la partie amortissant de la semelle. Ce nouveau modèle pèse 240 g en 44, ce qui est vraiment léger pour cette pointure. Ce poids réduit ne se fait pas au détriment du confort qui est très bon, avec une empeigne plutôt large. La finition est particulièrement soignée. Le début en endurance confirme la première impression : confort, stabilité avec un amorti doux mais pas mou, bref, du confort dynamique. On conserve des sensations au niveau du pied, en revanche les larges encoches sous la semelle piègent de nombreux cailloux ce qui occasionne un bruit à la pose de chaque pied. Rien de très gênant mais c’est parfois agaçant d’être accompagné d’un « clac » sonore à chaque foulée. Le dynamisme constaté lors des deux premières sorties se confirme sur une séance de piste : associé à leur légèreté, les Cloud Swift sont à l’aise sur des entraînements rythmés. Une sortie de près de deux heures confirme les bonnes qualités de confort de ces chaussures.
Voici un modèle au design particulier qui s’avère vraiment polyvalent : route et piste et même chemins bien revêtus. On notera également la bonne adhérence de la semelle sur le bitume détrempé.


Le verdict…
Souplesse : 16/20
Confort : 18/20
Stabilité : 17/20
Amorti : 18/20

Les + Bon compromis entre confort et dynamisme, polyvalence, finitions soignées.
Les – Pièges à cailloux sous la semelle.

Prix : 160 €
Poids : 240 g en 44
Drop : 7 mm

Qui a testé ? Frédéric, 53 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas.
Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances



Edition Lite, la petite nouvelle Fitbit Versa. Un modèle plutôt complète, à prix attractif.
Elle affiche 4 jours d’autonomie de batterie, est étanche jusqu’à 50 mètres, suit à la fréquence cardiaque en continu et 15 sports en temps réel au poignet, avec possibilité de paramétrer son propre objectif. Elle indique aussi pas effectués, calories dépensées, qualité du sommeil, affiche les notifications smartphone et apps. Point fort : sa facilité d’utilisation, avec un seul bouton. 4 coloris, des bracelets interchangeables, le tout à prix raisonnable. Fitbit Versa Edition Lite, à partir de 160 €.

Product render of Fitbit Versa Lite Edition, 3QTR view, in Marina Blue



En plus d’un nouveau nom, la chaussure Nike Zoom Vaporfly 4%, fétiche sur marathon, a été intégralement remaniée, des orteils jusqu’au talon, en vue d’y intégrer le retour d’expérience des plus grands champions mondiaux Nike running.

Le topo
La deuxième version de ce modèle est dotée d’une tige améliorée, notamment grâce au retourne Shalane Flanagan dont la course avait été ralentie par la pluie à Boston, d’une semelle intermédiaire remaniée, solution proposée par le Nike Sport Research Lab qui s’appuie sur l’expérience de plusieurs coureurs d’élite Nike) et d’un tout nouveau mode de traction, demande spécifique du coureur Eliud Kipchoge suite à une course dans des conditions particulièrement humides à Berlin).

Pourquoi NEXT% ?
Lorsque Nike a lancé le modèle Nike Zoom Vaporfly 4%, cette chaussure a permis en moyenne d’améliorer de 4 % l’économie de course par rapport à la précédente chaussure de marathon la plus rapide de Nike, la Nike Zoom Streak 6. Le passage à la NEXT% permet d’anticiper chaque nouvelle course avec la perspective de franchir la ligne d’arrivée encore plus rapidement. Comme l’a récemment déclaré Mo Farah : « En tant qu’athlète, tu es toujours en quête de ces quelques pourcents supplémentaires qui feront la différence. »
Combinées, ces améliorations techniques font de la Nike ZoomX Vaporfly NEXT% la chaussure la plus rapide jamais conçue par Nike.

Les nouveautés dans le détail:
– Le Vaporweave, une matière que l’on retrouve au niveau de l’empeigne est plus légère que le Flyknit de Nike, elle est respirable et, plus important encore, elle absorbe beaucoup moins d’eau ou de transpiration et reste donc aérée et sèche tout au long d’un marathon.
– Le léger décalage des lacets permet de soulager la pression le long des parties sensibles du pied. (C’est une des principales qualités qui a retenu l’attention de Mo Farah).
– La présence d’une fine couche à l’intérieur du talon permet de garantir un confort optimal au niveau du talon d’Achille au fur et à mesure que les kilomètres s’accumulent.
– La semelle intermédiaire a bénéficié d’un ajout de mousse Nike ZoomX, ce qui permet d’augmenter encore le rendement énergétique, comme ont pu le prouver les tests réalisés dans le Sport Research Lab de Nike.
– La mousse a été redistribuée de façon à réduire l’offset de 11 mm à 8 mm afin de fournir une sensation plus stable et d’aider à maximiser le rendement énergétique au moment essentiel de l’impulsion donnée par les orteils.
– Les designers ont combiné les modèles de traction personnalisés de Kirui, Kipchoge et Farah afin d’améliorer l’adhérence au niveau de l’avant-pied pour que la chaussure se comporte mieux par temps humide.
De profondes rainures sur la semelle extérieure permettent de faciliter les mouvements lors des virages.

Ce que l’on retrouve de l’ancien modèle :
La mousse est toujours pourvue d’une plaque de fibre de carbone courbée sur toute sa longueur qui permet d’augmenter la rigidité et de procurer une sensation de propulsion.La chaussure fait le même poids, même avec 15 % de mousse en plus.
Ce modèle sera disponible dès le 25 avril à Londres et au Japon.



Les 18, 19 et 20 septembre 2020, le Grand Trail de Serre-Ponçon (170 km et 10 000mD+) débarquera au calendrier. Ce sera le premier trail des Hautes-Alpes de plus de 160 km. L’épreuve tracée autour d’Embrun au cœur du Parc national des Ecrins pourra se courir en équipe de 2 à 3 coureurs. A l’affiche également, un 45 km (3000mD+) au départ de Savines-le-Lac ainsi qu’un 15 km, au départ d’Embrun.
Photo : ©Damien Rosso



Dans le monde entier, plus de 100 000 participants courront en simultané, la Wings for Life World Run le 5 mai à 13h. Cette course planétaire est 100 % solidaire de la recherche sur les lésions de la moelle épinière. Pourquoi pas vous ? Près de chez vous ? Le défi : cumuler le plus de kilomètres possibles avant de se faire rattraper par une voiture-balai fictive. L’arrivée sera matérialisée par une ligne virtuelle qui remontera peu à peu le flot de coureurs, 30 minutes après le départ. Pour participer, il faut d’abord télécharger l’application Wings for Life.



Un dessin épuré pour la tige en mesh façon tricot et un poids contenu avec 215 g en pointure 44, voici le modèle Zante Pursuit. Elle se destine a priori aux entraînements plutôt rapides, mais la première séance en endurance laisse apparaître un bon confort avec un amorti pas trop présent ne gommant pas les sensations. Modèle dynamique, on apprécie d’augmenter peu à peu l’allure… pour rejoindre la piste. Cette dernière est très humide, mais la semelle offre une bonne adhérence, ce qui, associé à la légèreté et à l’amorti pas du tout intrusif permet de conduire la séance d’entraînement comme on le veut. Le confort ressenti lors des premières foulées se confirme sur une sortie d’environ 1h30 alternant bitume et chemins. L’empeigne est assez étroite mais le mesh extensible et sans couture préserve des frottements. La paire est finalement assez polyvalente si l’on ne recherche pas un amorti trop présent. Les coureurs légers (moins de 65 kg) pourraient même les tester sur longue distance, en notant toutefois qu’elles ne possèdent pas de renfort de voûte plantaire. 

Utilisation : entraînement toutes distances, compétition jusqu’au semi-marathon pour coureur à foulée neutre, poids inférieur à 75 kg.

Prix : 120 € – Poids : 208 g en 43 / 173 g en 38 – Drop : 6 mm

L’avis du testeur

Amorti : 17/20  Confort : 17/20 Souplesse : 16/20 Stabilité : 15/20 Note moyenne : 16,25/20

Les + Bon compromis entre poids et confort, design sobre, dynamisme

Les – Empeigne un peu étroite

IL A TESTE POUR VOUS 

 Frédéric, 53 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas.Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.



Priorité au style ?
Leur style étonne en les sortant de leur boîte : épaisse semelle Boost – 20% de mousse Boost en plus que la première génération – contrefort arrière remontant assez haut, œillets de laçage sur deux renforts en plastique entourant la tige, on pourrait presque les confondre avec un modèle destiné à jouer au basket. Le poids est relativement élevé : 340 g en pointure 44. Pour quel coureur sont elles destinées ? Aucune mauvaise surprise en endurance, si ce n’est ce contrefort arrière assez haut pouvant s’avérer gênant, mais heureusement en tissu souple donc ne frottant pas trop. Le confort est préservé grâce à la semelle Ultra Boost, mais le poids est bien présent. Un détour sur piste montre que ce n’est vraiment pas leur terrain de jeu, la séance rythmée sera donc écourtée. La semelle Continental est connue pour sa bonne adhérence, mais le design particulier et le coloris clair des ces Ultra Boost 19 fait hésiter à les utiliser sous la pluie, a fortiori sur des chemins boueux. La cible visée par Adidas est manifestement le coureur urbain pour qui le style est essentiel, qui ne court pas de longues séances, même si les porter durant 1h30 se fait sans difficulté particulière. On peut même envisager de varier les allures, l’aspect technique avec notamment la semelle Ultra Boost n’étant pas sacrifié. De l’endurance, quelques changements de rythme, une polyvalence de style plus que d’usage, voici le résumé des possibilités des Ultra Boost 19.

Prix : 180 €
Poids : 310 g en 42 2/3 et de 268 g en 38 2/3

Drop : 10 mm

Les + Look original.
Les – Tarif élevé, usage restreint.

Amorti : 15
Confort : 15
Souplesse : 14
Stabilité : 15
Note moyenne : 14,75 / 20

Utilisation : entraînements courtes et moyennes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids.
Notre testeur : Frédéric, 53 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.



Une mise à jour nutritionnelle révèle que ce fruit est décidément bien dans sa peau. L’occasion de l’éplucher pour la regarder de près.

Banane
©lolostock-istock-banane


La nouvelle Table Ciqual, outil de référence sur la composition nutritionnelle des aliments, publiée en décembre 2016 par l’Agence Nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation a passé la banane au crible. On a découvert que ce fruit contient :


• Moins de calories environ 72,3 Kcal pour 100 g (vs 93,6 Kcal en 2013)
• plus d’eau : 80,2% de sa composition (vs 74% en 2013)
• moins de glucides : 15,2 g (vs 20,50 g en 2013)
• plus de vitamines B6 : 0,38 mg (vs 0,336 mg en 2013)
• plus de vitamines B9 : 29 mg (vs 22,9 mg en 2013)
• moins de potassium : 360 mg (vs 411 mg en 2013)
• Elle devient « source de » manganèse
• Elle n’est plus « source de » fibres, mais en contient.


Qu’est-ce que la banane contient ?


Vitamines & minéraux à gogo
Si sa teneur en potassium a été revue à la baisse, elle reste bien l’un des fruits les plus concentrés (15 % des AJR) en la matière. Même constat pour le magnésium, le phosphore mais aussi pour les vitamines B6 notamment (15 % des AJR). C’est tout bon pour contribuer à diminuer la fatigue et assurer une fonction musculaire normale. Cette densité nutritionnelle participe aussi à la bonne santé osseuse et au bon fonctionnement du système nerveux.


Précieux antioxydants
Source de carotène, de vitamines C et E, de sélénium, elle protège les cellules contre le vieillissement.
Pas si calorique !
Elle compte 72,3 Kcal pour 100 g (vs 93,6 Kcal en 2013) vs soit presque autant que le yaourt nature (71,8 Kcal). Pas si calorique que ça !

Bien digeste
Grâce aux fibres qu’elle contient (1,9%), à sa composition en eau plus conséquente –l’équivalent d’un verre d’eau pour une banane – et aux faibles quantités de lipides qu’elle possède (moins de 0,25 %) ; elle est digeste.

On la choisit verte ou bien mûre ?
La nature des glucides qu’elle contient varie en fonction de son degré de mûrissement. Plus elle est verte, plus sa teneur en amidon sera élevée (environ 20%). Cet amidon est dit « résistant » et se comporte comme des fibres. Il vaut donc mieux la choisir bien à point. Dans ce cas, elle contiendra 2 à 3% d’amidon, qui a réduit au profit du glucose et du fructose. Elle sera donc plus riche en glucides simples.



Paul Bernard, 85 ans, court tous les jours ou presque, depuis 40 ans. Il a notamment couru les 40 éditions des 20 km de Paris. Cet ancien réserviste de l’armée de l’air cumule les grands souvenirs de course mais vit bien à 100% dans le présent. « En 40 ans de course, j’ai cumulé 120 000 kilomètres. Ca fait trois fois le tour de la Terre ! Pas mal non ? » lâche d’entrée Paul Bernard. Gouailleur, hâlé et connecté – dernière montre Samsung au poignet – Paulo, comme on le surnomme, fait dix ans moins que sur le papier. 85 ans, l’arrière grand-père ! « On me donne souvent 70 ans. Les années passent et je reste plus jeune, ce n’est pas beau ça ?

4000 km par an

Son secret de jouvence ? Des bornes 365 jours par an, autour de Choisy-le-Roi ou de Villers-sur-Mer, où il réside en alternance. « Entre les entraînements et les compétitions, je tourne à 4 000 km par an. C’est moins qu’avant. A une époque où je courais tellement, parfois trois courses en un week-end, que j’en avais mal aux bras ! Je fais entre 10 et 20 km, soit entre 10 000 et 25 000 pas par jour. Je sors presque toujours avec des amis, tous plus jeunes que moi, de 60 ans en moyenne. Souvent je les pousse, c’est moi la locomotive. » raconte le retraité, volontaire de caractère.
Sa passion pour la course née à l’aube de ses 40 ans, presque par hasard. « J’ai fait carrière dans l’armée de l’air. Tous les ans on passait un test d’effort. Une fois, j’ai couru le kilomètre en à peine 4 minutes, ce qui a suscité l’intérêt de l’entraîneur. Il m’a proposé de faire de l’athlétisme un peu plus sérieusement. C’est comme ça que tout a commencé. » Un, deux, trois kilomètres et plus… Paulo s’entraîne tous les midis avec le club de l’Armée de l’air, au bois de Boulogne. « Je peux vous dire que j’en connais tous les cailloux ! Au bout d’un an j’ai pu faire une boucle de 8km, puis de 10 km puis de 15 km. En même temps, j’ai arrêté la cigarette. Je fumais deux paquets par jour. Ca me brulait la gorge, me comprimait les poumons. A l’époque, on ne se rendait pas compte du danger du tabac. J’ai perdu pas mal d’amis à cause de ça. Sans doute que si je m’étais pas mis à courir, j’en serai mort aussi… » lâche-t-il, songeur.

Premier Marathon de Paris, en 1976

Flashback à ses débuts, dans les années 70. Les « joggeurs » ne courent alors pas les rues. Bob sur la tête, short court, polo en coton et tennis aux pieds, ces « hommes pressés » sont même parfois moqués. Une autre époque. Celle des prémices du hors-stade. En 1976, Paul court son premier 42 km pour le premier Marathon de Paris. « Nous étions 300 au départ, et le parcours consistait en quatre tours du bois de Boulogne. J’avais terminé 72e en 3h40 » se souvient-t-il. 63 autres marathons ont suivi dont l’inimitable New York bien sûr, en 3h25’ en 1988. Meilleur chrono en 2h58’, à 50 ans. A son actif aussi, une quinzaine de 100 km, et près de 200 semis ! Il a couru le premier semi de Paris, qui totalisait alors 25 km du côté de Charléty et des dizaines de Paris-Versailles « Je pense que j’ai dû monter au moins 500 fois la côte des Gardes ! ».

« Un trophée plus grand que moi »

Sa course fétiche, c’est une autre classique d’octobre. Les 20 km de Paris. Le retraité a couru les 40 éditions et participe toujours à l’organisation avec l’ASCAIR. « Je suis bénévole à la remise des dossards et à la préparation des ravitaillements. Organiser c’est bien, mais participer c’est encore mieux. J’ai couru les 40 éditions, toujours avec le même plaisir, même si le chrono n’est plus ce qu’il était. Mon record est en 1h15, maintenant je mets 2h30 ». Le 40e anniversaire d’octobre dernier gardera une saveur particulière. « L’organisation m’a fait une belle surprise. Une fois la ligne franchie, alors que j’étais prêt à rentrer chez moi, le général en chef de l’armée de l’air m’a appelé au micro pour monter sur le podium. Il m’a remis un énorme trophée, presque plus grand que moi et d’au moins 40 kilos ! C’est la plus belle coupe de toutes », raconte-t-il ému. Elle trône en bonne place chez lui, à Choisy, dans sa salle de gym. Une pièce « musée » où s’affiche récompenses et souvenirs. 80 coupes décrochées sur des cross, plus de 300 médailles… Une sacrée carrière, qu’il écrit toujours au présent, à 85 printemps.

Portrait publié dans Running Attitude 198, par A.Milleville