Au salon high-tech de Las Vegas, début janvier, Withings a présenté son nouveau tensiomètre connecté destiné aux particuliers.
Il mesure à la fois la tension artérielle, réalise un électrocardiogramme et écoute le son du cœur grâce à un stéthoscope électronique. Autre nouveauté, une montre analogique capable d’enregistrer un électrocardiogramme et les fibrillations auriculaires – qui sont responsables d’un tiers des AVC. Commercialisation prévue en fin d’année 2019.

Withings, tensiomètre BPM Core, 250 €, montre Move ECG, 130 €.
Pour sa 43e édition, le 14 avril, le Marathon de Paris ajoute deux monuments à son circuit : la Place Vendôme, et l’Opéra Garnier. Voilà qui complète à merveille la « balade » touristique au départ des Champs-Elysées… 60 000 coureurs – dont 34 % d’étrangers – ont réservé leur dossard pour ce marathon capital.
Fort du succès de son circuit mondial 2018, le Golden Trail Series porté par Salomon fait des petits. Des challenges trail-running seront proposés en 2019 dans plusieurs pays européens, notamment en France et Belgique. Cinq étapes sont programmées, du Ventoux à l’Ardenne Belge, en passant par les Alpes et le pays basque. Les meilleurs athlètes (homme et femme) des 4 premières étapes seront invités à participer à la finale et pourront tenter de s’envoler pour la finale mondiale de 2020.

17 mars – Ergysport Trail du Ventoux à Bédoin (84) – 46 km
27 avril – Bouillonnante à Bouillon (Belgique) – 49 km
26 avril – Salomon Gore-Tex Maxi-Race à Annecy (74) – 42 km
30 juin – Marathon du Mont-Blanc à Chamonix (74) – 42 km
21 septembre – Skyrhune à Ascain (64) – 21 km
Photos : marathon mont-blanc ©Fabian Bodet – Ventoux ©jmk consult
Face aux équipementiers japonais, allemands ou américains, la marque VEETS (acronyme de Vendée Technical Shoes) est une alternative proposant des runnings partiellement fabriquées en France.
Concrètement, sur ce modèle, les formes de montage sont réalisées dans le Maine-et-Loire, et, à partir de 2020, l’entreprise compte proposer un modèle dont 80 % du temps de main d’œuvre consacré à la fabrication sera effectué en France (seuls les blocs semelle viendront d’Asie).
Par ailleurs, l’empeigne et la tige sont réalisées à partir de matériaux recyclés (bouteilles et granules en plastique).
Sur ces Inside 2.0 : les finitions sont bonnes, le poids est limité (310 g en 44) et le chaussant est accueillant avec une empeigne plutôt large. La semelle assez crantée permet des escapades sur des chemins, toutefois leur stabilité sur revêtement changeant est juste dans la moyenne. Leur relative légèreté est un atout sur piste, en revanche l’amorti bien présent et privilégiant le confort n’en fait pas un modèle vraiment adapté à cet exercice. Ce qui semble le mieux leur convenir, c’est courir sur route ou chemins, changer un peu de rythme, le tout dans un confort très correct et avec un amorti présent mais sans être mollasson.
Pour courir « différemment », en privilégiant une marque soucieuse de valoriser des produits plastiques (récupération) et visant à court terme à produire en France, ces chaussures méritent d’être découvertes !

Prix : 145 €. Poids : 280 g en 42. Drop : géométrie exclusive en 3 points 18/22/15 mm.
Les + Polyvalence
, utilisation de produits recyclés
, volonté de fabrication française
.
Les –
Modèle peu diffusé, peu de retour sur la durabilité.
Amorti : 16/20 – Confort : 16/20 – Souplesse : 17/20 – Stabilité : 15/20 Note moyenne : 16/20
Utilisation : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids, privilégiant le confort.
Il a testé pour vous. Frédéric, 53 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.
Le Marathon du Golfe de Saint-Tropez revient le 31 mars 2019, pour sa deuxième cuvée. Son tracé relevé mais de toute beauté marie bord de mer, vignobles, collines et garrigue entre Sainte-Maxime et Cavalaire-sur-mer, en passant notamment par, Saint-Tropez et son port ainsi que Ramatuelle et La Croix-Valmer. L’organisation promet de faire déguster (vin et tarte tropézienne), propose une formule duo 2 x 21 km, mais aussi une nouvelle course de 18 km, la Transgolfe, entre Sainte-Maxime et Saint-Trop’. Attention, les places sont limitées.
Dans ce jeu mobile en réalité augmentée on doit courir pour conquérir et contrôler un empire virtuel. Au départ, une hutte préhistorique. Plus on court, plus l’empire évolue jusqu’à devenir une cité futuriste façon science-fiction que l’on peut personnaliser. Un mix entre Pokémon Go et Age of Empires qui devrait amuser les runners geek. Compatible avec un compte Strava, disponible sur iOs et Androïd. 
Marathon man, ce pourrait être lui, David Redor, alias Crazy Dave. Ce Français de 44 ans a enchaîné 100 marathons à travers les Etats-Unis l’an dernier. Et ce n’est qu’un début…
Au départ, rien d’extraordinaire. Après quelques 10 km et semis, David Redor s’inscrit à son premier marathon accompagné d’un ami. C’était en 1997, à Paris. « J’ai trouvé ça extra, le virus m’a pris. Pendant quelques années, j’ai couru deux- trois marathons par an. » Puis le curseur est monté… 12 marathons en 2012, de même en 2014. Courir et voyager, voilà qui plaît à ce juriste de formation, qui partage sa vie entre les Caraïbes et les Landes.
52 aux USA
En 2016, suivi par des sponsors, il embarque pour l’Amérique. Avec une envie : 52 marathons en un an. « Un marathon dans chacun des états, plus un à Washington et un aux Bahamas », raconte David. Les marathons officiels se succèdent, en moins de 5h. « Je n’avais pas d’objectif chrono, je souhaitais inscrire ce défi dans la durée, et préserver la machine. Mon record en 2016, c’est Washington, couru en 4h23. » Le 1er octobre, il atteint la barre des cinquante 26,2 miles sans heurts ni douleurs. Et pousse encore le curseur. « Je me sentais bien, alors j’ai décidé de doubler la mise », confesse tout bonnement David. Trois mois donc pour enchaîner 50 marathons. Pari insensé, est-on tenté de penser… Mission accomplie, pourtant, le 31 décembre dernier au Texas, avec un 100e marathon bouclé dans l’année. « J’ai dû enchaîner sévère en décembre, en courant 16 marathons en 15 jours, parfois deux la même journée, le tout sans kiné ni pépins », se rappelle-t-il. De ce défi, il garde un tas d’anecdotes. Comme la fois où dans le Delaware, la compagnie aérienne ayant égaré sa valise, il a couru en sous-vêtements et chaussures de ville. « C’était folklorique ! » Reste que ses performances cumulées laissent bouche bée. Il ne carbure qu’à la papaye déshydratée fournie par son sponsor Immun’Age, et à son mental en acier trempé. « Je préfèrerais mourir sur le béton que d’abandonner ! » lâche-t-il sans détour.
De l’Everest à Millau
En 20 ans de course, Crazy Dave assure ne jamais s’être mis dans le rouge. Quelques mois de coupure, il s’y est remis. Cette fois, pour le Marathon de l’Everest. Il s’est entraîné sur les îles Saint-Barthélemy et Saint-Martin, en enchaînant les côtes en plein soleil pour travailler sa résistance. « Pour courir en haute altitude, j’ai grimpé l’Island Peak, située à côté de l’Everest, 6 200 m sans oxygène, six jours avant le marathon. C’était inclus dans le package. Je termine en 9h23, 121e sur 250 concurrents. » David a ensuite couru le Marathon du Médoc en dilettante. Une occasion de travailler son foncier avant les 100 km de Millau, disputés en septembre dernier. « La météo annonçait une pluie légère, alors je n’ai pas pris de deuxième paire de chaussures. Une vraie erreur de débutant car on s’est pris 50 km de flotte. Après le 70e km, j’ai dû faire soigner de grosses ampoules. Les podologues m’ont conseillé d’abandonner. Je leur dit : “Occupez-vous de mes pieds, je m’occupe du reste”. J’ai fini en 20h mais je n’en suis pas fier. » Ce 100 km restera un aparté, car c’est bien la distance mythique des 42,195 km, qui fait vibrer ce « cumulard » – 170 marathons à ce jour. « En 2018 ou 2019, je m’attaquerai au record du monde des marathons effectués en un an. » Une performance détenue par l’Américain Larry Macon, avec 239 marathons cumulés en mode « marche ». David, lui, vise les 300 marathons en douze mois en courant. Il compte s’y attaquer aux Etats-Unis, le seul pays qui en propose quasiment 365 jours par an. « J’ai vu que 50 marathons en trois mois c’était faisable. Alors, si j’accélère dès le début, le record sera battu. » Reste à trouver les sponsors et les 100 000 dollars nécessaires. A suivre…
Article d’A.Milleville publié dans Running Attitude 184, novembre 2017
En 2h01’39’’ à Berlin, le nouveau recordman du monde sur marathon a couru comme le préconise Véronique Billat, physiologiste de renommée mondiale, auteure de la méthode d’entraînement BillaTraining*. Décryptage.
Comment analysez-vous sa course record ?
« L’analyse est assez simple. Il est parti vite jusqu’au 5e kilomètre, puis a baissé sa vitesse jusqu’au 16e km, l’a réactivée jusqu’au 20e km, dépassant ensuite sa vitesse moyenne jusqu’à la fin. Ce que j’appelle une méthode en forme de cuvette. On parle également d’autosimilarité. Plutôt que de courir à vitesse constante, il a varié ses allures en fractionnant son marathon en 4 « cuvettes » durant lesquelles il a tour à tour accéléré puis décéléré, pour s’économiser.
Cette variation d’allure explique sa fraîcheur à l’arrivée ?
« Tout à fait, c’est mathématique, et physiologiquement prouvé. C’est cette méthode que nous préconisons à nos clients. La vitesse moyenne d’Eliud Kipchoge sur la distance est de 20,8 km/heure mais s’il on regarde ses temps de passage, on s’aperçoit qu’il a couru 2/3 du marathon sous sa vitesse moyenne, et 1/3 au-dessus. En courant ainsi, à vitesse variable et non constante, il s’est économisé, a écouté ses sensations. Il a fait l’inverse de ce que font – à tort ! – tous les marathoniens ou presque, qui courent à vitesse constante, effectuent 2/3 de la distance au-dessus de leur vitesse moyenne, s’épuisent, frappent le « mur » et courent le dernier tiers bien en-dessous de leur vitesse moyenne. »
Le marathon en moins de 2h, c’est pour demain ?
« Oui, il aurait même pu le faire ce jour-là ! D’ailleurs, il a déjà couru en 2h00’25’’ l’an dernier à Nonza en Italie avec son équipementier Nike. Il faut comprendre que courir est un métier, le gagne-pain de ce champion. Il n’a pas intérêt à établir un record en moins de deux heures tout de suite. A l’image de Sergueï Bubka, ancien recordman du monde du saut à la perche, qui gagnait centimètre par centimètre de meeting en meeting pour faire le jeu de son sponsor, il s’en approche chaque fois un peu plus. »
* www.billatraining.com, à tester gratuitement.
10 km, semi, marathon, passez l’automne à fond la gomme en profitant des plus beaux rendez-vous running du calendrier.
7 octobre – Lyon (69)
Run in Lyon
Trois options pour « manger du Lyon ». 10 km ou 21 km, de loin les distances les plus prisées, ou bien 42 km. Quais de Saône, Vieux Lyon, Croix-Rousse, parc de la Tête d’Or, quais du Rhône, stade Gerland. En avant!
7 octobre – Pertuis (84)
Marathon Provence Luberon
Belle bande de gais lurons attendus dans le Luberon ! À 20 minutes d’Aix, on courra et se régalera de spécialités provençales. Le long de la plaine de la Durance, jusqu’au château de la Tour-d’Aigues, le temps d’un marathon, d’un semi ou d’un 10 km.
7 octobre – Lyon (69)
Run in Lyon
Trois options pour « manger du Lyon ». 10 km ou 21 km, de loin les distances les plus prisées, ou bien 42 km. Quais de Saône, Vieux Lyon, Croix-Rousse, parc de la Tête d’Or, quais du Rhône, stade Gerland. En avant !
7 octobre – Pertuis (84)
Marathon Provence Luberon
Belle bande de gais lurons attendus dans le Luberon ! À 20 minutes d’Aix, on courra et se régalera de spécialités provençales. Le long de la plaine de la Durance, jusqu’au château de la Tour-d’Aigues, le temps d’un marathon, d’un semi ou d’un 10 km.
14 octobre – Val de Reuil (27)
Marathon Seine & Eure
Ultra-rapide, ce marathon en aller simple à travers la campagne normande. On parie que ce sera celui de votre record ! On peut le courir en ekiden (marathon en relais à six), ou bien, nouveauté pour cette 14e édition en duo (2 x 21 km).
14 octobre – Metz (57)
Marathon de Metz
On se fait la belle au pays des mirabelles ? Le temps d’un 10 km autour de l’esplanade boulevard Poincaré ou d’un marathon champêtre tracé autour de Metz. Incontournable dans le Grand Est !
21 octobre – Reims (51)
Run in Reims
Pour goûter aux charmes du terroir champenois, trois choix : 10 km, semi ou marathon. Le centre historique de Reims sera mis à l’honneur sur ce rendez-vous piloté par A.S.O., organisateur (entre autres) du Marathon de Paris.
21 octobre – Toulouse (31)
Marathon de Toulouse
Marathon solo ou relais, semi-marathon, 10 km au choix sur des parcours 100% urbains, au départ du centre historique. Pont Neuf, Saint-Cyprien, Minimes, Cité de l’Espace, canal du Midi, cathédrale de Saint-Etienne et finish à deux pas du Capitole.
4 novembre – Saint-Pol-de-Léon (29)
Saint-Pol-Morlaix
46e édition pour cette grand-messe du running breton. On peut courir le « classique » semi entre Saint-Pol et Morlaix (14h30), qualificatif pour les championnats de France, ou bien le petit frère, un 10 km (13h40) tracé entre Taulé et Morlaix pour se roder.
4 novembre – Nice (06)
Marathon Nice-Cannes
Mer, palmiers et soleil commandé pour ce 11e marathon des Alpes-Maritimes. On peut partir de la Promenade des Anglais, à Nice, pour rallier la Croisette, à Cannes en solo, en duo ou en relais de six coureurs. Label de Bronze IAAF pour l’organisation de ce marathon, le deuxième plus populaire de France.
18 novembre – Boulogne-Billancourt (92)
Semi de Boulogne
L’an dernier, un tiers des participants y ont battu leur record. Séances d’entraînement gratuites et accessibles à tous, sas et meneurs d’allures le jour J : toutes les conditions sont réunies pour vous permettre de réussir votre défi.
25 novembre – La Rochelle (17)
Marathon de La Rochelle
Encore plus roulant, toujours plus urbain ! En deux boucles au départ du vieux port, il fait la part belle au centre historique, avec des derniers kilomètres rapides. À courir en solo, en duo ou en challenge entreprise. Également un 10 km.
21 octobre – Vannes (56)
Marathon de Vannes
Foulées iodées et ambiance vitaminée pour ce beau rendez-vous du calendrier. On peut courir son marathon, tracé le long du golfe du Morbihan, en solo, en duo (19 + 23 km) ou en bien relais à 4 (9 + 10 + 12 : 11 km). Autre option « express », un 10 km.
10 novembre – Jarnac (16)
Marathon du Cognac
Gourmand et convivial à souhait, ce marathon charentais. En boucle autour de Jarnac, on découvre les vignobles du cru, en passant par le château Marnier Lapostolle et le chai Chez Royer, s’il vous plaît. Pour participer à la fête, on peut aussi courir le semi ou le 11,5 km.
17 novembre – Villefranche-sur-Saône (69)
Marathon du Beaujolais
17 000 coureurs venus de plus de 70 pays sont attendus pour fêter l’arrivée du beaujolais nouveau. Mythique pasta du vendredi, nuit endiablée du samedi, journée épicurienne au Hameau du vin le dimanche… On ne compte pas les dégustations et animations autour de ce marathon, de son semi et du 13 km du Rhône.

ADIDAS SolarBoost
Polyvalent ce nouveau avec maintien ciblé au médio-pied, semelle intermédiaire en mousse Boost pour l’amorti et le retour d’énergie et semelle extérieure en caoutchouc Continental pour une bonne accroche. Usage : toutes distances sur route et chemins pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 305 g en 42 2/3 – 270 g en 38 2/3. Drop : 10 mm. 159,95 €.

ASICS Gel Kayano 25
Protection et stabilité pour ce modèle phare. Cette 25e version se veut plus dynamique et plus résistante dans le temps grâce à la technologie Flytefoam Lyte. Avec confort augmenté : coupe ajustée, nouveau mesh, plus d’espace pour le gros orteil. Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 325 g en 42 / 265 g en 38. Drop : 10 mm. 180 €.

BROOKS Ricochet
Nouveau modèle léger et dynamique, doté du retour le plus performant de la marque (technologies BioMogo DNA et DNA AMP). Côté confort, une empeigne tricotée, un talon enveloppant très doux, et une semelle extérieure structurée pour un déroulé fluide. Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 282 g en 42, 261 g en 38. Drop : 8 mm. 140 €.

NIKE Pegasus 35
Pour cette valeur sûre, un nouvel « airbag » inspiré de la Zoom Vaporfly 4% sur toute la longueur apporte un amorti plus réactif, une meilleure transition et plus de flexibilité. Elle gagne aussi en respirabilité avec un mesh ultra-aéré, en maintien grâce à son système de câbles Flywire et son talon revu.
Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 257 g en 42. Drop : 10 mm. 120 €.

HOKA Clifton 5
Elle garde l’ingrédient principal qui a fait le succès de sa lignée, à savoir le rapport poids-amorti. Mêmes semelles intermédiaire et externe mais une nouvelle empeigne qui améliore la respirabilité et propose un chaussant plus ouvert et plus accueillant. Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 266 g en 42 / 216 g en 38. Drop : 5 mm. 130 €.
MIZUNO Ultima 10
Point fort : le confort. Renforcé encore, avec une nouvelle plaque Wave pour plus d’amorti au talon et plus de protection. Stabilité et maintien du pied en prime à la clé, grâce à des renforts latéraux et bandes de maintien, le tout sans sacrifier la légèreté. Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 335 g en 42 / 280 g en 38. Drop : 12 mm. 135 €.

SAUCONY Ride Iso
Cette Ride affiche une belle polyvalence. Souple et réactive, tout en gardant de l’amorti (semelle PWrTrac). L’empeigne a été retravaillée pour plus de confort, le système de chaussant IsoFit maintient le médio-pied. Usage : toutes distances sur route et chemins pour coureur à foulée universelle de tous poids.
Poids : 275 g en 42.5 / 241 g en 39. Drop : 8 mm. 140 €.

NEW BALANCE Fuel Impulse
Un nouveau modèle taillé pour la vitesse ! Léger, avec technologie FuellCell avec azote intégré, semelle intermédiaire en mouse Revlite pour le dynamisme, chaussant ajusté en maille jacquard pour le confort et belle légèreté.
Usage : courtes et moyennes distances sur route pour coureur à foulée universelle de poids léger. Poids : 233 g en 42 / 190 g en 38. Drop : 6 mm. 140 €.

La startup marseillaise onTracks lance jusqu’au 11 octobre une campagne sur Indiegogo, avec prévente offrant jusqu’à 40% de réduction sur le prix de sa montre GuideWatches (179 €). Il s’agit plus exactement de deux montres, que l’on porte à chaque poignet. Une fois le parcours sélectionné via l’application dédiée, ceux-ci vibreront à droite ou à gauche, pour indiquer la direction à suivre, avec résumé des infos clés à l’écran. Pas besoin de carte, ni de son smartphone au bras pour se laisser guider sur les sentiers !
Plus d’infos sur http://campaign.ontracks.co

Présentée comme un véritable concentré d’énergie, entre autres bienfaits, cette micro-algue a plus que jamais la cote. Observons à la loupe son intérêt pour les sportives.
En examinant de près la spiruline, force est d’admettre qu’elle possède des arguments solides expliquant son succès. Rendez-vous compte : elle contient entre 55 et 70 % de protéines d’excellente qualité, huit acides aminés dits essentiels, des acides gras insaturés de la famille des omégas 6, de la chlorophylle, du bêta-carotène, des oligoéléments (zinc, sélénium, manganèse, fer, cuivre, chrome…) et des minéraux (calcium, magnésium, sodium, potassium phosphore, des vitamines B , E, K…). Bref, la spiruline semble si puissante qu’on estime qu’une poignée de cette algue bleue contient autant de protéines que 150 g de bœuf, autant de calcium que trois verres de lait, autant de bêta-carotène que 18 carottes et autant de vitamine B12 que 500 g de steak… de quoi ravir les végétariens au quotidien !
La liste de ses vertus
Pour le sport ? Oui ! C’est même son principal intérêt et la spiruline est particulièrement indiquée pour la pratique de la course à pied puisqu’elle apporte du fer et du bêta-carotène nécessaire à la bonne oxygénation du sang, des cellules et des muscles. De plus grâce à sa très forte concentration en protéines, la spiruline aide le muscle à se reconstruire tout en limitant le risque de courbatures.
Pour renforcer les défenses immunitaires ? Oui ! Car les vitamines et minéraux présents dans ce « super-aliment » contribuent à renforcer les défenses immunitaires de l’organisme et à combattre ainsi les infections et maladies.
Pour lutter contre les carences alimentaires ? Oui aussi ! Car riche en fer, la spiruline permet de lutter contre l’anémie et d’une façon générale, elle permet d’éviter les carences alimentaires. C’est pourquoi elle est notamment utilisée dans les nombreux pays qui la produisent pour combattre la malnutrition. Elle peut aussi apporter une réponse aux végétariens à la recherche de produits pouvant remplacer la viande.
Pour lutter contre le vieillissement prématuré de la peau ? Encore oui ! Car la spiruline renferme un puissant antioxydant, la phycocyanine, également appelée l’or bleu. Elle protège contre le stress oxydatif, les radicaux formés lors d’un effort physique intense et aide la peau à préserver sa santé et son élasticité. Le processus de vieillissement de la peau est donc freiné et les rides réduites. On peut donc courir mieux tout en soignant son visage. Une vraie copine, cette spiruline !
Et perdre du poids ? Bon là, ne rêvez pas. Si la spiruline est présentée comme un excellent coupe-faim grâce à sa richesse en protéines, il faudrait en consommer énormément pour avoir au final un apport identique en protéines à une tranche de jambon ou à un yaourt nature. Donc peu calorique, oui, amincissante, non.
Par Sandrine Nail-Billaud
La fête promet d’être complète sur ces 19 étapes des Festiviales. A côté des indétrônables, comme le Marathon du Médoc, le Marathon Royan-Côte de beauté fait son entrée au sein de ce « Challenge de la Convivialité ». Animations, déguisés dans le peloton, dégustations, on y célèbre le bonheur de courir sans compter !
14-15 avril – Marathon de Cheverny (41)
29 avril – Genusslauf Mullheim (Allemagne)
12 mai – Marathon des vins de Blaye (33)
19-20 mai – La Pastourelle (15)
2 juin – Marathon Royan Côte de Beauté (17)
10 juin – Marathon de Marne et Gondoire (77)
16 juin – Les Forges de la forêt d’Anlier (Belgique)
24 juin – La Transléonarde (29)
6-7 juillet – Course des Crêtes à Espelette (64)
11 août – Fériascapade de Dax (40)
2 septembre – Caldéniacienne (54)
8 septembre – Marathon du Médoc (33)
15-16 septembre – Ronde Cérétane (66)
7 octobre – Trail du Cassoulet (31)
20-21 octobre – Marathon de Vannes (56)
3 novembre – Marathon du Charolais (71)
10 novembre – Marathon du Cognac (16)
17 novembre – Marathon du Beaujolais (69)
18 novembre – Foulée des Vignerons du Castelas (30)
Du nouveau au programme des Gendarmes et Voleurs de Temps, le week-end du 19-20 mai. L’organisation proposera un nouveau canitrail le samedi. Le tracé de 12 km (276 mD+) empruntera en grande partie des chemins ancestraux inédits. Cette nouvelle course spectacle aura la même logistique que les autres, avec des ravitaillements tous les 2 km pour les chiens. Une belle occasion de partager sa passion avec son toutou et de carburer en duo, sachant que l’animal fait en moyenne gagner 20 % de vitesse. Par ailleurs, le Grand Trail du Limousin du dimanche passera de 58 à 52 km et l’organisation annonce une soirée festive dans un château voisin d’Ambazac. A suivre…
Julien Samson, 25 ans, revient de loin. Cette étoile montante du demi-fond français, a vaincu un cancer. Pendant sa chimiothérapie, courir a été sa thérapie. A la clé, des médailles et un mental de gagnant.
« Ce cancer, je l’ai vécu comme une course. Il ne fallait rien lâcher. Au bout d’un moment j’allais voir le jour. » Étoile montante du demi-fond français, Julien Samson a 23 ans lorsque le coup de massue tombe.
Lumière et désespoir
Quelques mois plus tôt, il est aux portes de l’équipe de France. « Porter le maillot bleu, c’est un rêve. En novembre 2014, ma dernière année en catégorie espoir, j’ai participé aux sélections pour intégrer l’équipe de France de cross pour les championnats d’Europe. J’ai terminé 6e et donc potentiellement qualifiable, mais la Fédération m’a écarté au profit d’un autre qui avait abandonné le jour des qualifs, sans doute parce qu’il avait un meilleur CV. J’ai vécu cela comme une profonde injustice. J’étais effondré », raconte Julien. C’est la descente aux enfers. Saison terne, grosse fatigue, puis douleurs thoraciques, sueurs nocturnes. En août 2015, il consulte à l’hôpital de Boulogne-Billancourt où il travaille comme brancardier en radiologie. Sans se douter de ce que le médecin va lui annoncer. Lymphome de Hodking, un cancer qui touche surtout les jeunes. Chimiothérapie, radiothérapie, le protocole débute toutes affaires cessantes. Un traitement lourd qui échoue dans 20% des cas. Son corps, lui, a bien réagi. « Je pense que le sport m’a aidé à mieux accepter le traitement », témoigne Julien.
Courir pour tenir
Pendant ces mois douloureux, d’août 2015 à février 2016, il s’est entraîné, tous les jours. « Courir a été une thérapie. J’avais l’impression d’éliminer le surplus de médicaments injectés de mon corps, de me nettoyer. » Même derrière le groupe, il serre les dents pendant les séances de côtes et de fractionnés. Casquette sur la tête pour masquer son crâne lisse. « J’avais l’impression de remplir un verre percé. Après chaque chimiothérapie, tous les quinze jours, je recommençais à zéro. Et deux à trois fois par semaine, je faisais aussi de la musculation à cause de la fonte musculaire causé par les traitements. Courir me permettait de m’évader et d’être comme tout le monde. » A-t-il pris des risques ? C’est certain. « Je n’en ai fait qu’à ma tête. Mes globules blancs étaient à plat, sortir dans les lieux publics, en forêt, ce n’est pas le top. Mais j’en avais besoin. » Un chemin vers la guérison. « Je me disais que tous les efforts paieraient tôt ou tard. » Gagné.
Médailles & qualif
En rémission totale en mai 2016, il reprend son travail de brancardier – 10 km par jour dans les couloirs de l’hôpital – et son rythme habituel d’entraînement – 12 séances par semaine. A la clé, une moisson de médailles. Ce début 2017 lui réussit. Le bronze sur le championnat de France 1 500 m en salle à Lyon (4 février), le bronze également le lendemain, aux championnats inter-régionaux sur cross-court à Coulommiers. Troisième place encore quinze jours plus tard, sur le championnat de France élite de 3 000 m en salle à Bordeaux, avec chrono en 8’18”49”’, son nouveau record.
Galvanisé par ses podiums, il s’est qualifié pour le championnat de France élite sur 5 000 m, disputé le 14 juillet dernier. « J’avais envie de prendre une revanche sur la vie, de montrer à mon entourage qui m’a soutenu, que je n’avais rien lâché. » Il décroche cette fois son passeport pour les « France Elite », avec un nouveau record personnel à la clé en 14’13”60”’ réalisé à Oordegem, en Belgique et terminera en 14e position de ce championnat au cœur de l’été.
Sa fin de saison fut compliquée à cause d’une fissure sous la plante du pied, qu’à cela ne tienne. Julien garde en ligne de mire son prochain objectif, le championnat de France de 10 000 m 2018 et tentera d’abaisser son record (30’55”). L’athlète le confesse : « Ce cancer, c’est devenu ma force. Je dirais même que ça a été un mal pour un bien. Et surtout, depuis j’ai encore plus de plaisir à être vivant. Plus de plaisir à courir. » Se sentir vivant, voilà bien le plus important.
Article d’A.Milleville publié dans Running Attitude numéro 183 – octobre 2017.
Au printemps prochain, Salomon organisera un circuit Golden Trail Series sur cinq des courses de trail de courte distance les plus emblématiques au monde. Au programme : Zegama en Espagne en mai, le Marathon du Mont-Blanc en juin, le Sierre-Zinal (Suisse) et Pikes Peak (USA) en août et Ring of Steall (Ecosse) en septembre.Après cette dernière course, un classement global basé sur les trois meilleurs résultats des athlètes au cours des cinq épreuves permettra d’identifier les 10 premiers coureurs et coureuses qui s’affronteront sur l’épreuve The Otter,(Afrique du Sud), en octobre. 100 000 euros seront divisés à parts égales au terme de cette grande finale. Chacun des athlètes du top 10 vivra une aventure inoubliable en compagnie de l’ami ou du partenaire de son choix. Vous pariez sur qui ? Kilian Jornet, François d’Haene ?
Le 9 décembre, à l’occasion du Téléthon 2017, TheTowerRun Montparnasse vous propose de gravir les 59 étages, 1 000 marches et 210 mètres de dénivelé positif de la tour Montparnasse. Cette course sera qualificative pour la Verticale de la Tour Eiffel 2018 et solidaire. Pour chaque inscription (30 euros), 15 euros seront reversés à l’AGM-Téléthon. A tester seul ou en équipe.




