La plus grande épreuve sportive et festive du département du Rhône s’annonce pour le 18 novembre. La fête sera complète, et le succès garanti. Le 13km affiche complet mais il reste des dossards pour le semi et le marathon. Un point avec le président des Beaujolais Runners.

Quelles seront les nouveautés de cette 13e cuvée ?

Un scoop d’abord, les semi-marathoniens passeront cette année par le Cuvage des Compagnons du Beaujolais, un endroit exceptionnel ! Pour la 12 km, le cru 2017 s’enrichit d’1 km et s’officialise en 13 km du Rhône, un clin d’œil au département du Rhône, parrain de la course, qui réunit 13 cantons. Sur cette course populaire, le port du déguisement sera quasi-obligatoire. La Beaujolais Colors by Color Me Rad, 4ème épreuve qui se veut festive comme ses ainées, mais avec une touche de fun en plus sera ouverte à tous, pour 5km sans chrono et suivi d’un festival électro.

Lors de la « nuit du marathon », vous célébrez (entre autres) les coureurs qui cumulent plus de 100 marathons à leur compteur. C’est une singularité…

Le Marathon International du Beaujolais, qui rassemblera 17 000 coureurs, privilégie l’ambiance festive. Certains, anonymes mais atypiques seront présents. Ainsi le « club des 100 » réunit traditionnellement  les coureurs « over 99 marathons ». Il nous a paru évident que tous ses coureurs anonymes passionnés de marathon méritaient une reconnaissance. Notre évènement situé en fin de saison est par ses aspects festifs très bien placé pour les honorer tous les ans. Ils sont devenus nos amis. 2 à 3 passent le cap à cette occasion. Le plus capé, Pascal Comte atteindra le 18 novembre plus de 370 marathons !

Sur ce Marathon du Beaujolais, on fait la fête sans modération, et on déguste ! Combien d’escales gourmandes en chemin ?

Les marathoniens auront la chance de traverser 9 magnifiques châteaux sur le parcours, 15 dégustations dont 9 ravitaillements complets. Sur le 21km, 14 dégustations dont 4 ravitos seront proposées. Enfin, les coureurs du 13 km du Rhône ne seront pas en reste, pas moins de 10 dégustations et 2 ravitaillements ponctueront le parcours.



New York fera rêver 50 000 runners le 5 novembre prochain. Une ambiance électrique dans Big Apple, mais un tracé relevé via ses cinq quartiers.

  1. Le « sas » Staten Island

L’attente y sera très longue (jusqu’à quatre heures) après un premier transfert entre votre hôtel et Manhattan, puis un autre en bus scolaire. Souvent par grand froid, parfois en plein vent. Couvrez-vous ! Vieux blouson, pantalon de jogging, bonnet, gants : ces vêtements seront collectés pour une association, Goodwill, l’équivalent de notre Emmaüs. Pensez au sac poubelle, pour s’asseoir sans vous mouiller les fesses ! Autre indispensable : des en-cas, car votre petit déjeuner ingurgité vers 3h du matin, sera déjà loin. Côté boisson, vous trouverez de tout à profusion sur place. Le premier départ est donné à 9h40, le dernier à 10h55. Difficile de s’échauffer dans les sas et le premier mile est couru en montée pour enjamber le pont Verrazano. Ne foncez pas ! Profitez plutôt de la vue sur Manhattan.

  1. Ça plane à Brooklyn

Six kilomètres de ligne droite pour cette « autoroute » qui compte un premier faux plat du 12e au 14e km. A la sérénité des foulées sur le Verrazano, succède l’effervescence sur la 4e avenue (du 5e au 10e km). Les spectateurs scandent des « You can do it » entrecoupés de refrains jazzy. Silence ensuite dans le quartier juif orthodoxe, entre le 16e et le 17e km.

  1. Du costaud à Pulaski & Queensboro

Pulaski marque le semi, avec au passage, une côte de 400 à 500 m avant d’entrer dans le Queens. Courte, mais raide cette côte donne le ton du deuxième semi, beaucoup moins roulant que le premier ! Suit Queensboro Bridge (24e au 26ekm). Plus d’un kilomètre de montée, en silence, sans spectateurs. Puis au fil de la descente, , on entend le brouhaha de la foule qui hurle sur la 1ère avenue. Un virage à angle droit, et là mythique Manhattan s’ouvre à vous.

  1. 4. Au cœur de Manhattan

Du 27e au 31ekm, ce sont 4 miles en ligne droite. Interminables et phénoménales à la fois. L’atmosphère électrise. Encore un pont, celui de Willis dans le Bronx, des relances après les virages de la 3rd avenue et 138th street puis direction Central Park.

Bienvenue dans la 5e avenue

On la remonte à partir 34e  km, plus d’1,5 km de côte à endurer, agrémenté par la suite, de faux plats entre la 106e et la 80e rue. Un coup de grâce vécu dans l’allégresse : tout New York vous escorte dans Central Park pour les trois derniers miles. Il faudra encaisser quelques toboggans dans ses allées (après le 36e km), dont une belle grimpette de 800 mètres à un kilomètre du finish. You did it !

Bon à savoir 

Gérer le jet lag après les heures de vol, l’attente aux douanes, il est tentant en arrivant de s’écrouler dans son lit. Erreur ! Mieux vaut lutter pour résorber rapidement le décalage horaire.

Menues foulées : le lendemain de votre arrivée, allez faire un petit footing dans Central Park, pour palper l’ambiance et décrasser les jambes.

Depuis les attentats de Boston, la sécurité est renforcée : le sac à dos est interdit en course, et vous devrez transporter vos affaires dans un sac plastique transparent.

Détail de taille : on voit grand aux USA ! Si vous prenez habituellement du L, optez pour le M, pour le T-shirt technique comme pour le poncho à l’arrivée.

Toilettes : présents en nombre au départ, y compris dans les sas et tout au long du parcours, « dos à la rue ».

Ravitaillements : tous les miles, de chaque coté des rues avec de l’eau dans des gobelets, de la boisson énergétique, un gel vers le 30e km. Mais pas de solide ! A prendre en compte, vu le petit déjeuner très matinal…

A l’arrivée : on vous remet votre médaille, une couverture de survie et un dernier ravito. Après, soit vous avez laissé un sac au départ et il faudra marcher pour le récupérer, en fonction de votre nom de famille, jusqu’à 2 kilomètres. Soit pas de sac, et vous aurez droit à un beau poncho en polaire à récupérer un kilomètre après la ligne.

T-shirt tricolore : On vous recommande de porter le t-shirt bleu-blanc-rouge des voyagistes. Vous entendez des milliers de « Allez la France » sur votre passage.



Ce bracelet fin, avec écran tactile en couleurs, intègre un GPS et la prise de fréquence cardiaque au poignet. On retrouve les fonctions VO2Max, âge fitness, la fonction LiveTrack qui suit les activités et la localisation en temps réel, les smart notifications (emails, SMS, appels), la gestion de la musique et la synchronisation automatique sur Garmin Connect. Disponible fin 2017, en 3 coloris. 199,99 €.



Temps d’impact au sol, puissance de la foulée, oscillation verticale, symétrie des jambes, la semelle connectée FeetMe enregistre des données poussées pendant votre course, les analyse directement sur votre Smartphone, et vous prodigue des conseils pour prévenir les douleurs liées à une mauvaise posture. Destiné initialement aux professionnels de santé, ce concept innovant s’ouvre au grand public. 249 € la paire.



Pas de grosses difficultés à endurer sur ce circuit agréable mixant monuments et verdure, avec de belles vues depuis les quais de Seine.

L’an dernier, le parcours « historique » avait subi quelques aménagements, notamment la suppression de la côte au premier kilomètre. Elle sera de retour ce 8 octobre. C’est du côté du bois de Boulogne que le tracé a subi quelques retouches pour se conformer aux exigences de sécurité, en ne cédant rien sur l’aspect « performance ». Ce nouveau parcours s’annonce plus champêtre au cœur du bois de Boulogne, mais aussi plus « déroulant », avec moins de virages entre porte d’Auteuil et la voie Georges Pompidou. Peut-être des records à la clé ?

4 points à bien négocier

  1. Km 0-km 2,5. On attaque par la côte de l’avenue Marceau, sans « mise en jambes ». Gare au surrégime.
  2. Km7-km8 et km10 : quelques petites descentes vers la porte d’Auteuil, puis après le ravitaillement du 10e avant d’entrer sur les voies sur berge. Rien de bien méchant.
  3. Km 12 et 13. Deux tunnels, Alma et Trocadéro, qui s’achèvent par des petites montées. Deux petits « coup de cul » à donner et c’est oublié.
  4. Km 17,5. Un virage à angle droit pour traverser la Seine par le pont Royal, puis il y aura une belle densité de coureur sur les voies sur berge rive gauche.
20 km de Paris

Un départ emblématique pour ces 20 km de Paris sur le pont d’iéna.

©Didier Lefebvre

Le jour J en pratique

Heure de départ : 10h, pont d’Iéna, au pied de la tour Eiffel.

Accès : RER C : Champ de Mars-Tour Eiffel ; métro : Bir-Hakeim (l, 6) ou Trocadéro (l, 6 et l, 9)

Village : place Joffre, en face de l’Ecole Militaire, 75007, le vendredi 6 octobre (10h à 20h) et le samedi 7 octobre (10h à 19h).

Vestiaires : stade Emile-Anthoine, ouvert à partir de 8h le dimanche matin.

Ravitaillements : km5, km10, km15 et arrivée : 100% bio avec oranges, bananes, raisins secs, fruits secs, sucre/eau plate Thonon sur le parcours, eau gazeuse St-Yorre à l’arrivée.

SAS : six sas correspondant à des temps prévisionnels : trois sur le pont d’Iéna pour les préférentiels 1, les préférentiels 2 et le « sas 1h35 – 1h44 » et trois sas sur le quai Branly, côté avenue de Suffren : 1h45-1h54, 1h55 – 2h04 et + de 2h05. Il est conseillé d’accéder aux sas par le côté tour Eiffel une demi-heure avant le départ à 10h.



33 000 runners sont attendus le 1er octobre entre Saône et Rhône pour courir au cœur de la capitale des Gaules. Au choix sur ce Run in Lyon, un 10 km, un semi, un marathon, sur des parcours touristiques et performants. Pont de Collonges de Paul Bocuse, la Croix-Rousse et tube mode doux, stade Gerland, Confluence, parc de la Tête d’Or, presqu’île tous les spots lyonnais seront visité au départ du quai Tilsitt, près de la place Bellecour, théâtre d’arrivée.

Run in Lyon 2016 – 2/10/2016 – Lyon – France – Les coureurs au niveau de la piscine du Rhone. ©P.Alessandri.

 



Pour sa 27e édition, le Marathon de La Rochelle annonce une belle nouveauté. Pour la première fois, le parcours se courra en sens inverse, en deux boucles toujours, en partie au bord de l’eau mais avec un nouveau passage dans l’hyper-centre rochelais, notamment en passant le long du marché, des arcades et sous la grosse horloge. Et bonne nouvelle, ce nouveau tracé s’annonce encore plus roulant, notamment sur les derniers kilomètres, plus rapides avec un finish en descente, à 300 mètres des deux tours phares de la ville ! 10 000 coureurs – dont 6500 sur le marathon – sont attendus et seront chouchoutés par l’organisation. Egalement, un duo (700 binômes), un 10 km (2000 coureurs) et un challenge Entreprises et courses handisports.

Photo ©Pascal Waine-Marathon de La Rochelle



Paris-Versailles, c’est la plus champêtre des Parisiennes, la plus appréciée aussi qui occupe une place à part dans le cœur des coureurs, d’Ile-de-France et d’ailleurs. Depuis 1978, son parcours, mythique, n’a pas changé. Départ au pied de la tour Eiffel, arrivée face au château de Versailles. Un aller-simple pimenté par une série de montées (173 m de dénivelé), dont la fameuse côte des Gardes, qui fait sa réputation. Dans l’adversité, on peut compter sur la ferveur des supporters, des musiciens et le soutien des 800 scouts dispatchés sur les ravitaillements.

Voici 4 points à bien négocier

1. Km6-km8, cest la fameuse côte des Gardes. Après 6 km de faux plat légèrement descendant, c’est une pente de 2,5 km avec 7% de dénivelé qu’il faut grimper, mais sans se cramer car ce n’est là que le début des réjouissances.

2. Km10, une nouvelle petite côte suivie d’une belle descente Km11… Pas de répit, les faux plats s’enchaînent en sous-bois dans la forêt de Meudon.

3. Km13, c’est la côte du cimetière de Viroflay, courte mais intense, moins réputée que la côte des Gardes, elle casse pourtant bien les jambes.

4. Km15 Pour le finish, une longue ligne droite de 1,5 km en faux plat montant. Une fin de course qui paraît interminable, surtout à ceux qui ont tout donné quelques kilomètres avant.

PARIS-VERSAILLES 2016 – 25/09/2016 – PHOTO JEAN-MARIE HERVIO / KMSP

LE JOUR J EN PRATIQUE

Départ : 10h, quai Branly pour la course internationale.

Accès à la zone de départ : RER C, Pont de l’Alma, métros Bir-Hakeim (6) ou Trocadéro (6 et 9)

Sas : pas de sas en fonction du temps estimé, un départ toutes les minutes par vague de 350 coureurs, à partir de 10h01 et jusqu’à 11h.

Accès la zone d’arrivée : RER C, Versailles Château.

Village : Palais des Sports Robert Charpentier à Issy-les-Moulineaux le 22 septembre de 11h à 20h et le 23 septembre de 9h à 19h.

Vestiaires : dépôt à Paris sur le pont d’Iéna aux camions à partir de 8h15 et avant 9h30. Attention : une valise ou un sac encombrant (dimensions supérieures à 55 x 35 x 20 cm) sera systématiquement refusé à la dépose des vestiaires.

Ravitaillements : km 5,3, km 8,5, km 13,1, arrivée (eau sucre, oranges, raisins secs.



Ce semi-marathon de Porto Vecchio, c’est la course la plus populaire de l’Île de Beauté, avec 1 300 coureurs attendus pour la quatrième édition de ce semi labellisé FFA. Au départ du port de commerce, on court 21,1 km les yeux dans la Grande Bleue, en passant par la route des plages de Palombaggia jusqu’à Bocca dell Oro avant de bifurquer vers la plage Santa Giulia pour le finish, et la baignade ! Egalement un 10 km au départ de Palombaggia et une marche de 8 km.

 



ADIDAS Ultraboost Laceless.

Elle s’enfile comme une pantoufle, cette nouvelle UltraBoost. Le pied est maintenu grâce à un col en forme de chaussette, ainsi qu’à une belle empeigne en Primeknit incrustée sur le dessus du pied. Sous la semelle, on retrouve la fameuse semelle Boost, qui fait le succès de la marque depuis quelques saisons. Une innovation pour l’heure réservée aux hommes. 200 €.

ASICS Gel-FujiRado

Un éventail de technologies pour ce nouveau modèle trail, destiné aux moyennes et longues distances sur tous terrains. Parmi elles, le laçage micro-ajustable Boa System qui garantit un ajustement personnalisable, précis et rapide. Le maintien et la stabilité du pied sont renforcés, un confort particulièrement appréciable en descente. 140 €.

BROOKS Glycerin 15

Une semelle Super DNA moelleuse, un confort douillet avec des matériaux qui amortissent les appuis au niveau du talon et du médio-pied, une empeigne en maille micro-perforée pour la respirabilité, et une technologie 2D Fit Print pour épouser les mouvements du pied. Cette « best seller », toujours avec un drop de 10mm, gagne encore en confort ! Poids : 301 g en 42,5. 170 €.

HOKA SpeedGoat 2

Aucun terrain ne fait peur à cette SpeedGoat, nouveau modèle trail Hoka ! Son point fort, c’est l’accroche, avec une semelle Vibram garantissant confort et amorti pour un déroulé du pied en sécurité, même sur les terrains difficiles. Pour trailers de tous poids. Drop de 4,5m. Poids : 278 g en 42. 140 €.

KALENJI KIPRUN TRAIL MT

Protectrice, cette nouvelle Kalenji taillée pour les terrains rocailleux. Crampons de 5mm pour l’adhérence, même sur terrain dur, pare-pierres proéminent à l’avant, concept d’amorti K-Ring avec un nouveau composant de semelle exclusif pour un confort optimisé. Drop 10 mm. Poids : 360 g en 43. 80 €. Nous testons ce modèle dans le numéro 182 à paraître le 23 septembre.

NEW BALANCE Fuel Cell V1

Une paire pour les courtes distances. L’innovation vient de sa semelle intermédiaire, pourvu d’une nouvelle mousse Fuecell. Elle apporte plus d’amorti et de durabilité, tout en étant plus fine et plus légère (295 g en 42 / 255 g en 38). Plus dense que l’EVA, cette technologie « micro-cellulaire’ nécessité moins de matériau pour le même résulte. 190 €.

 

NIKE Zoom Fly

Un modèle polyvalent, pour les runs rythmés comme les séances plus longues et intenses. La plaque en nylon carbone sur toute la longueur de la semelle intermédiaire propulse vers l’avant, l’amorti Lunarlon s’associe à une mousse souple et ferme pour marier absorption des chocs, stabilité et réactivité. L’empeigne Flymesh est sans coutures et respirante. Drop de 10mm. Poids : 248 g en 44. 150 €. Nous testons ce modèle dans le numéro 182 à paraître le 23 septembre.

MIZUNO Wave Shadow

Un nouveau modèle rapide, léger (250 g en 42) et très confortable destiné aux coureurs compétiteurs en quête de record. On retrouve l’amorti dynamique grâce à la semelle intermédiaire U4ic, la plaque « CloudWave » étendue au médio-pied pour un amorti plus souple et une meilleure transition et un drop de 8 mm pour « ressentir la route ». 130 €.

PUMA Speed Ignite NetFit

Nouveau laçage inédit chez Puma qui s’ajuste à l’envi sur les mailles du chaussant et se personnalise en fonction à son style, de ses besoins et de la forme de son pied. On retrouve la mousse Ignite pour l’amorti et le retour d’énergie sur ce modèle dynamique. Pour coureurs universels de moins de 85 kg, jusqu’au semi-marathon. Drop 6 mm. Poids : 276 g en 42/ 140 €. Nous testons ce modèle dans lé numéro 182 à paraître le 23 septembre.

SALOMON S/Lab ME :sh

Une chaussure sur mesure, route ou trail selon vos préférences, réalisée dans l’Annecy Design Center (AD) de Salomon. Pour se procurer SA paire, il faudra se rendre dans l’un des neuf magasins partenaires ou bien directement au centre d’Annecy (à partir du 1er septembre) afin d’analyser sa forme de pied, son mouvement de pied, de renseigner ses préférences et décrire son terrain d’entraînement. On peut ensuite choisir ses matériaux (semelle intercalaire et extérieure, drop, inserts, etc.) et ses couleurs (plus de 700 combinaisons possibles). Trois modèles disponibles, à partir de 230 €.

Plus d’infos sur www.salomon.com/SlabMEsh

SAUCONY Ride 10

Ce modèle phare de la marque apprécié pour sa polyvalence évolue avec cette 10e version. Amorti et dynamisme redéfinis, nouveaux composants plus légers et dynamiques dans la semelle intermédiaire, semelle supérieure en Everun pour l’amorti et le retour d’énergie et nouveau mesh, plus respirant, plus flexible et plus résistant. Drop 8 mm. Poids : 269 g en 42.5. 140 €.



Isostar relance son challenge connecté Run Europe et propose trois défis aux utilisateurs des applications Runtastic, Strava, Runkeeper, Garmin, Nike +, Fitbit, Polar, Suunto, Tom Tom, Jiwok, Kettmaps. Du 25 septembre au 1er octobre, il faudra réussir à courir 10 km en une seule fois, du 2 octobre au 15 octobre, courir 1h30 en une seule fois sur deux semaines. Enfin dernière étape, du 16 au 29 octobre, réussir à courir 42,195 km en trois fois sur deux semaines. Au terme de challenge, plus de 30 gagnants auront l’opportunité de prendre part, en prise en charge complète, à l’un des neuf marathons européens dont la marque est partenaire (Paris, Amsterdam, Riga, Genève, Bucarest, Hanovre, Bordeaux, Bruges et Venise). Tentez votre chance sur www.runeurope-isostar.com



« On y arrivera plus vite en courant », tel est le slogan de cette course Enfants sans cancer, organisée depuis six ans par Imagine for Margo. Depuis 2011, 4,5 millions pour la recherche contre les cancers pédiatriques ont ainsi été collectés. Mobilisez-vous en courant 10 ou 5 km au cœur du Domaine National de Saint-Cloud et en vous engageant à collecter au minimum 200 euros pour financer les programmes de recherche pour les enfants et adolescents atteints de cancer. Rendez-vous le 24 septembre à Sèvres (92).



Créée en 2010 du côté d’Annecy par trois coureurs, tous des anciens de chez Salomon, la marque Hoka One One (qui signifie « planer sur terre » en langage maori) vit une success story. Ces chaussures aux semelles « oversized » ont rapidement conquis les coureurs, champions et anonymes du monde entier. Siège baquet avec semelle incurvée pour propulser vers l’avant, sensations aériennes et confort, c’est le point fort de la marque qui fabrique en Chine. Deux millions de paires ont été produites depuis 2012. Le chiffre d’affaires dépasse désormais les 100 millions d’euros (contre trois millions en 2012). Si 66% de ses ventes sont réalisées aux Etats-Unis, qui concentre 40% du marché mondial, Hoka est désormais numéro 3 du marché du trail running en France, et dans le top 10 sur le segment « route ». Ça plane donc pour l’outsider tricolore, qui vient rajeunir le marché et propose désormais une trentaine de modèles pour runners, trailers et triathlètes.



Un tracé roulant pour ce marathon champêtre qui traverse six communes, et le centre historique de Metz en passant par la cathédrale, le centre-Pompidou. Il sera possible de courir en relais, entre collègues ou entre amis, par équipe de quatre ou de deux. Autre option : un 10 km. Les foulées Haganis (7 km jusqu’à présent) offriront cette année 3 km de balade supplémentaire au cœur de la cité messine. Une manière de découvrir la ville à grandes foulées, peut-être avec un record à la clé…



13 000 coureurs sont attendus sur les 10 km et 20 km de Tours, organisés en parallèle du Marathon Touraine Loire Valley, quatrième du nom et déjà dans le top 10 des marathons français qui attend 2500 concurrents. On apprécie son tracé champêtre, longeant le circuit de la Loire à Vélo, mais aussi l’affluent le Cher jusqu’à Savonnières avec un passage à mi-course par le château de Villandry et ses jardins à la française. Le retour s’effectue par les berges du « fleuve royal » et s’achève au cœur de Tours, place Anatole-France.

www.marathon-tlv.fr



Un rendez-vous à ne pas manquer le 17 septembre. Ce 10km du Lac d’Annecy est sans conteste l’un des plus beaux 10 km du pays, et l’un des plus roulants aussi. Son parcours à label national en une seule boucle file entre le centre-ville, la rive du lac, le pont des Amours, les jardins de l’Impérial Palace, les plages d’Albigny et le port à Annecy-le-Vieux. Départ à 9h30 sur l’avenue d’Albigny. Animations toute la journée, buvette et village sur l’esplanade du Pâquier.

Infos et inscriptions sur www.10km-lac-annecy.com ou https://www.facebook.com/10KmDuLacDAnnecy/

 



Du 25 au 27 août – Saint-Martin-Vésubie (06)

En 145 km, cet ultra passera des plages niçoises aux montagnes de la Vésubie et du Mercantour. Un tracé costaud – 10 000 m de dénivelé à grimper, 9000 m à dévaler – et super-beau avec paysages « mer et montagne » à la clé. Cette troisième édition orchestrée par Azur Sport Organisation accueillera en parallèle de nouvelles distances sur les Trails de Vésubie, disputés le dimanche autour de la station de Saint-Martin. Un 70 km (5 000 mD+) verra le jour aux portes du Mercantour avec une belle portion de crêtes via la cime du Pisset, le Boréon, le mont Archas (2 526 m) et le mont Pépoiri à (2 674 m). Le 45 km (3 100 mD+) longera lui le parc national du Mercantour via la Madone de Fenestre, le Boréon, et la Colmiane avec le mont Archas (2 526 m) en point culminant. Le 25 km (1 400 mD+) grimpera jusqu’au Caïre Gros à (2 087 m). Enfin, La Vésubienne (12 km pour 800 mD+), une petite distance, dénivelé moindre mais paysages à couper le souffle garantis !

www.ultratrail06.com



Entre Londres, en 2016, et Boston, le 16 avril dernier, Julien Bigorne a couru consécutivement les six « majors marathons ». Il est le seul Français à avoir réussi cet enchaînement en un an. Un défi avec une dimension caritative et pour rendre hommage à un ami disparu.

 


CV Flash

Journaliste, 34 ans, vit dans le Val-d’Oise, licencié au club de Saint-Brice Athlétisme, court depuis septembre 2015. Meilleure performance : 4h16 sur marathon (Chicago 2016)


 

« Il y a une limite à toute chose, et il faut toujours la dépasser. » Julien Bigorne s’est répété en boucle cette maxime de l’aviateur Georges Guynemer, avec à la clé, un défi inédit : six World Marathon Majors en un an. Derrière ce projet, financé avec ses économies (budget de 20 000 euros), une histoire personnelle, qui remonte à son premier marathon. Sénart, en 2006. « Je l’ai couru suite un pari avec un ami, sans entraînementJ’ai terminé en marchant, tétanisé par les crampes, en 5h30. Je ne serais pas allé au bout, si je n’avais pas eu un ami génial pour me tirer jusqu’à l’arrivée. Je me suis dit que je ne courrais plus jamais de marathon de ma vie ! »

 

Un cumulard qui a du cœur

Huit ans passent, sans running, puis cet ami décède brutalement. En sa mémoire, en septembre 2015, Julien décide de s’y remettre. Les premières sorties sont pénibles, mais il s’accroche, augmente les doses et s’inscrit au Marathon de Tokyo, en février 2016, qu’il boucle en 5h21. Là, il s’intéresse au club très fermé des « World Marathon majors » que Tokyo vient de rejoindre – 34 athlètes (principalement américains, anglais et chinois) dans le monde ont bouclé consécutivement ces six « majeurs ». Pourquoi pas lui ? Pour le challenge, en hommage à son ami, mais aussi pour soutenir la lutte contre la mucoviscidose que le Rotary Club de Pontoise, dont il fait partie, soutient activement. Il créé une page de collecte sur le site Fosburit et entame ce challenge à Londres, le 24 avril 2016. Pas pour la performance, Julien préférant la « quantité à la qualité », mais pour courir en portant un message d’espoir. Malgré une douleur à la cheville, gagné par l’ambiance sur The Mall, il boucle en 4h28, soit une heure de moins qu’à Tokyo. L’expérience commence à payer. Puis il s’entraîne pour Berlin, et passe, le 25 septembre, sous la porte de Brandebourg en 4h21. Quinze jours plus tard, il s’envole pour Chicago (9 octobre). « Coup de cœur pour cette ville, jour de grâce aussi. J’ai réussi mon meilleur chrono (4h16) », raconte-t-il.

A l’assaut de Millau

Dans son entourage, certains doutent… Parviendra-t-il à boucler New York, un mois plus tard ? Yes, he can, en 4h49. En décembre et janvier, mois de trêve, il poursuit ses entraînements en endurance fondamentale, sans prendre d’autres dossards que ceux de ses Majors.

La saison reprend à Tokyo, le 26 février dernier. Finisher à nouveau en 4h28. « Sentimentalement, c’est mon préféré. J’aime la culture japonaise. Les bénévoles y sont très nombreux, et extraordinaires. » Julien garde le meilleur pour la fin : Boston, bouclé le 17 avril dernier en 4h42. « J’étais content de finir par ce marathon emblématique. J’ai couru mon meilleur premier semi, malgré le profil difficile et la chaleur. En plus, j’ai terminé juste à côté de Kathrine Switzer, la première femme à avoir couru un marathon, à Boston, il y a 50 ans ! » Belle manière de clôturer son challenge, avec une grosse pensée pour son ami décédé. En un an, 5000 euros ont été collectés pour ABCF Mucoviscidose. Et la suite ? Plus de marathon à l’horizon, mais l’ultra-dimension… Le 100 km de Millau l’attire depuis longtemps. Il y courra certainement en compagnie d’une jeune athlète handisport de son club, histoire une fois de plus de donner du sens à ses foulées.

PHOTOS ©DR