Zone grise en course à pied : découvrez pourquoi courir trop vite en footing peut freiner votre progression et comment mieux répartir les intensités pour progresser durablement.

Zone grise en course à pied : comment l’éviter ?

Trop vite sur les footings, pas assez vite sur les séances de qualité : en course à pied, courir trop souvent à une intensité intermédiaire peut freiner la progression. Pour mieux s’entraîner, l’enjeu est de varier les allures et de respecter l’objectif de chaque séance. Vous partez pour un footing facile. Les jambes sont bonnes, alors vous accélérez un peu. Puis encore un peu. À l’arrivée, vous avez couru plus vite que prévu et êtes satisfait de votre sortie. Deux jours plus tard, place à la séance de qualité. Les premières répétitions passent, mais les suivantes deviennent pénibles. Vous n’avez pourtant rien changé à votre programme. Ce scénario illustre un piège fréquent chez les coureurs amateurs : courir trop souvent à une intensité intermédiaire, ni vraiment facile ni franchement soutenue. C’est ce que l’on appelle la zone grise en course à pied. Une intensité qui n’est pas mauvaise en soi, car l’allure au seuil, le tempo ou l’allure marathon ont toute leur place dans un plan d’entraînement. Le problème survient lorsque toutes les sorties finissent par se ressembler. L’objectif n’est pas de bannir la zone grise, mais de ne pas y cantonner son entraînement. Zone grise : pourquoi varier les allures en course à pied ? ©Vincent…
L'athlète Dorian Louvet, actuellement dans l'émission Koh-Lanta diffusée sur TF1 revient sur ses dernières performances sportives.

Dorian Louvet : « la notion de performance est propre à chacun »

Après avoir enchaîné les sept World Marathon Majors avec un record en 2h18’, Dorian Louvet s’est aventuré sur un nouveau terrain avec un premier UTMB bouclé en 24h48’. De retour sur Koh-Lanta six ans après sa première participation,…

Test Garmin Fenix 9 Pro  : toujours plus

Plus de stockage, une cartographie plus fluide et une fonction Stamina améliorée : la Garmin Fenix 9 Pro 47 mm fait évoluer la montre GPS multisport de référence pour les sorties longues et le trail. Mais son autonomie en mode GPS est en léger recul par rapport à la Fenix 8. Présentée fin août à l’occasion de l’UTMB, la Garmin Fenix 9 Pro 47 mm apporte plusieurs évolutions par rapport à la Fenix 8, qui reste au catalogue. Sa construction en titane renforce sa vocation outdoor, tandis que sa capacité de stockage passe de 32 à 64 Go. Une cartographie plus fluide, une autonomie en baisse Son nouveau processeur améliore la fluidité de navigation dans la cartographie, qui permet de sélectionner différentes couches d’informations. L’affichage en trois dimensions facilite également la visualisation du parcours lorsqu’une trace a été préalablement enregistrée. Des atouts appréciables pour s’orienter sur les sentiers et préparer ses sorties en terrain inconnu. Côté autonomie, le bilan est plus contrasté : en utilisation GPS classique, elle passe de 47 heures sur la Fenix 8 à 37 heures sur la Fenix 9 Pro. Le mode endurance progresse légèrement, tandis que la version Solar peut compenser une partie de cette baisse lorsque l’ensoleillement est suffisant. Les fonctions inReach, qui permettent notamment la localisation en direct et l’envoi de messages d’alerte, deviennent optionnelles. Une montre GPS multisport très complète Les traileurs apprécieront aussi l’évolution de Stamina, qui aide à estimer les ressources disponibles pendant l’effort, à gérer son allure et à anticiper une éventuelle baisse de régime. La Fenix 9 Pro conserve les nombreux profils sportifs Garmin, avec des écrans personnalisables, des outils d’analyse et de planification de l’entraînement, ainsi que le suivi du sommeil. Elle remplit également les fonctions d’une montre connectée, avec notifications d’appels et de SMS, stockage de musique et paiement sans contact. La gamme Fenix 9 se décline en trois diamètres de boîtier : 43, 47 et 51 mm, avec plusieurs finitions et versions Solar. À l’exception des modèles Solar équipés d’un écran MIP transflectif, les versions présentées ici disposent d’un écran AMOLED protégé par du saphir, lisible et résistant aux rayures. Prix : 1 099 € pour la Fenix 9 Pro 47 mm testée…
Résultats des 20 km de Paris 2026. Le Kenyan Daniel Tumaka Kosen gagne en 57’11’’, la Française Mekdes Woldu en 1 h 04 min 37 s. 29 131 finishers.
ende Drop, stack, mousse supercritique, daily trainer, super trainer : décryptez les critères pour choisir vos prochaines chaussures de running.
Test Craft Atmosfär 1 : découvrez notre avis sur cette chaussure de running max-cushion, son amorti, son confort, sa stabilité et son dynamisme.
La course à pied provoque-t-elle de l’arthrose du genou ? Les études scientifiques dressent un tableau plus nuancé. Facteurs de risque, gros volumes, douleurs et conseils pour continuer à courir avec une gonarthrose.
Il est possible de soulager plusieurs maladies chroniques en adaptant le contenu de son assiette pour miser sur l'alimentation anti-inflammatoire.
Le Skyr constitue une bonne collation pour le sportif.
20 ans, Esteban Vacelet devient champion de France du 100 km en 6 h 14 min 33 s. Le Lyonnais signe une performance exceptionnelle à Amiens.
Dominique Laurent a couru 228 marathons, dont une partie avec une paire de Crocs aux pieds.
À 34 ans, Christine de Geloes est devenue en seulement deux ans l'une des révélations françaises de l'ultra-trail. Portrait d'une maman de six enfants qualifiée pour l'UTMB 2027.
Sportive fatiguée après son entraînement, écouteurs dans les oreilles et serviette posée sur les tempes.
En phase de ménopause, la course à pied pourra vous aider à bien gérer les bouleversements hormonaux.©Adobestock