La plus grande épreuve sportive et festive du département du Rhône s’annonce pour le 18 novembre. La fête sera complète, et le succès garanti. Le 13km affiche complet mais il reste des dossards pour le semi et le marathon. Un point avec le président des Beaujolais Runners.

Quelles seront les nouveautés de cette 13e cuvée ?

Un scoop d’abord, les semi-marathoniens passeront cette année par le Cuvage des Compagnons du Beaujolais, un endroit exceptionnel ! Pour la 12 km, le cru 2017 s’enrichit d’1 km et s’officialise en 13 km du Rhône, un clin d’œil au département du Rhône, parrain de la course, qui réunit 13 cantons. Sur cette course populaire, le port du déguisement sera quasi-obligatoire. La Beaujolais Colors by Color Me Rad, 4ème épreuve qui se veut festive comme ses ainées, mais avec une touche de fun en plus sera ouverte à tous, pour 5km sans chrono et suivi d’un festival électro.

Lors de la « nuit du marathon », vous célébrez (entre autres) les coureurs qui cumulent plus de 100 marathons à leur compteur. C’est une singularité…

Le Marathon International du Beaujolais, qui rassemblera 17 000 coureurs, privilégie l’ambiance festive. Certains, anonymes mais atypiques seront présents. Ainsi le « club des 100 » réunit traditionnellement  les coureurs « over 99 marathons ». Il nous a paru évident que tous ses coureurs anonymes passionnés de marathon méritaient une reconnaissance. Notre évènement situé en fin de saison est par ses aspects festifs très bien placé pour les honorer tous les ans. Ils sont devenus nos amis. 2 à 3 passent le cap à cette occasion. Le plus capé, Pascal Comte atteindra le 18 novembre plus de 370 marathons !

Sur ce Marathon du Beaujolais, on fait la fête sans modération, et on déguste ! Combien d’escales gourmandes en chemin ?

Les marathoniens auront la chance de traverser 9 magnifiques châteaux sur le parcours, 15 dégustations dont 9 ravitaillements complets. Sur le 21km, 14 dégustations dont 4 ravitos seront proposées. Enfin, les coureurs du 13 km du Rhône ne seront pas en reste, pas moins de 10 dégustations et 2 ravitaillements ponctueront le parcours.



Entre Londres, en 2016, et Boston, le 16 avril dernier, Julien Bigorne a couru consécutivement les six « majors marathons ». Il est le seul Français à avoir réussi cet enchaînement en un an. Un défi avec une dimension caritative et pour rendre hommage à un ami disparu.

 


CV Flash

Journaliste, 34 ans, vit dans le Val-d’Oise, licencié au club de Saint-Brice Athlétisme, court depuis septembre 2015. Meilleure performance : 4h16 sur marathon (Chicago 2016)


 

« Il y a une limite à toute chose, et il faut toujours la dépasser. » Julien Bigorne s’est répété en boucle cette maxime de l’aviateur Georges Guynemer, avec à la clé, un défi inédit : six World Marathon Majors en un an. Derrière ce projet, financé avec ses économies (budget de 20 000 euros), une histoire personnelle, qui remonte à son premier marathon. Sénart, en 2006. « Je l’ai couru suite un pari avec un ami, sans entraînementJ’ai terminé en marchant, tétanisé par les crampes, en 5h30. Je ne serais pas allé au bout, si je n’avais pas eu un ami génial pour me tirer jusqu’à l’arrivée. Je me suis dit que je ne courrais plus jamais de marathon de ma vie ! »

 

Un cumulard qui a du cœur

Huit ans passent, sans running, puis cet ami décède brutalement. En sa mémoire, en septembre 2015, Julien décide de s’y remettre. Les premières sorties sont pénibles, mais il s’accroche, augmente les doses et s’inscrit au Marathon de Tokyo, en février 2016, qu’il boucle en 5h21. Là, il s’intéresse au club très fermé des « World Marathon majors » que Tokyo vient de rejoindre – 34 athlètes (principalement américains, anglais et chinois) dans le monde ont bouclé consécutivement ces six « majeurs ». Pourquoi pas lui ? Pour le challenge, en hommage à son ami, mais aussi pour soutenir la lutte contre la mucoviscidose que le Rotary Club de Pontoise, dont il fait partie, soutient activement. Il créé une page de collecte sur le site Fosburit et entame ce challenge à Londres, le 24 avril 2016. Pas pour la performance, Julien préférant la « quantité à la qualité », mais pour courir en portant un message d’espoir. Malgré une douleur à la cheville, gagné par l’ambiance sur The Mall, il boucle en 4h28, soit une heure de moins qu’à Tokyo. L’expérience commence à payer. Puis il s’entraîne pour Berlin, et passe, le 25 septembre, sous la porte de Brandebourg en 4h21. Quinze jours plus tard, il s’envole pour Chicago (9 octobre). « Coup de cœur pour cette ville, jour de grâce aussi. J’ai réussi mon meilleur chrono (4h16) », raconte-t-il.

A l’assaut de Millau

Dans son entourage, certains doutent… Parviendra-t-il à boucler New York, un mois plus tard ? Yes, he can, en 4h49. En décembre et janvier, mois de trêve, il poursuit ses entraînements en endurance fondamentale, sans prendre d’autres dossards que ceux de ses Majors.

La saison reprend à Tokyo, le 26 février dernier. Finisher à nouveau en 4h28. « Sentimentalement, c’est mon préféré. J’aime la culture japonaise. Les bénévoles y sont très nombreux, et extraordinaires. » Julien garde le meilleur pour la fin : Boston, bouclé le 17 avril dernier en 4h42. « J’étais content de finir par ce marathon emblématique. J’ai couru mon meilleur premier semi, malgré le profil difficile et la chaleur. En plus, j’ai terminé juste à côté de Kathrine Switzer, la première femme à avoir couru un marathon, à Boston, il y a 50 ans ! » Belle manière de clôturer son challenge, avec une grosse pensée pour son ami décédé. En un an, 5000 euros ont été collectés pour ABCF Mucoviscidose. Et la suite ? Plus de marathon à l’horizon, mais l’ultra-dimension… Le 100 km de Millau l’attire depuis longtemps. Il y courra certainement en compagnie d’une jeune athlète handisport de son club, histoire une fois de plus de donner du sens à ses foulées.

PHOTOS ©DR

 



Under Armour met en valeur l’art de la défense avec Teddy Riner et Andy Murray avant l’Open de France

Sur le toit de la Grand Arche de la Défense, les deux athlètes Under Armour ont partagé quelques techniques d’entrainement avant le début de la campagne française pour Andy Murray.

Le 24 mai dernier, deux des athlètes élite du team Under Armour ont uni leurs forces. Le champion Olympique et champion du monde de Judo, Teddy Riner, a accueilli Andy Murray, numéro un mondial de tennis pour le supporter dans sa préparation au tournoi français.

Under Armour, marque mondiale d’innovation sportive et équipementier officiel des deux athlètes, a réuni Andy Murray et Teddy Riner pour une séance unique d’entrainement mettant en avant les valeurs techniques du judo et de la terre battue, patience, défense et attaque.

Le meeting de ces deux champions est le premier événement organisé sur le nouveau toit de la Grande Arche de la Défense. Après la séance d’entrainement, les deux numéros un mondiaux ont partagé leurs expériences et connaissances que nécessite le succès à leur niveau.

Largement reconnu comme un perfectionniste de l’entraînement, l’envie de Murray de développer davantage ses préparatifs du tournoi lui a prouvé que le Champion Olympique et du Monde, Teddy Riner, était le partenaire d’entrainement parfait. L’engagement de Teddy Riner à utiliser les dernières innovations en matière de méthodes d’entrainement a fermement établi et maintenu sa position de numéro un – soulignant l’engagement d’Under Armour de rendre tous les athlètes meilleurs.

« C’était un honneur de m’entrainer et de parler avec Andy Murray à Paris, et j’espère qu’il a apprécié de m’avoir pris en compte dans son entrainement. »

La séance d’entrainement montre Teddy Riner entrainer Andy Murray dans quelques exercices dynamiques, dérivés du dojo mais pertinents pour la terre battue. La séance d’entrainement a mis en avant l’art de passer de la défense à l’attaque à travers des mouvements stratégiques du corps.

« C’était un honneur de m’entrainer et de parler avec Andy Murray à Paris, et j’espère qu’il a apprécié de m’avoir pris en compte dans son entrainement. Le judo est construit sur le pouvoir de transformer la défense en attaque, une stratégie qui est également cruciale au tennis. Je crois que cette session nous a appris de nombreuses choses à chacun d’entre nous, pas seulement sur son importance mais sur la patience, l’attention et la volonté d’y arriver. Que ce soit pour la boxe, le tennis ou le judo, Under Armour est une marque de champions et le signe d’un vrai champion est la détermination à rester au top et à progresser. Après avoir travaillé avec Andy aujourd’hui, il est clair que nous partageons cette vision et je lui souhaite le meilleur pour Roland Garros. Je suivrai d’ailleurs sa progression de près ! » commente Teddy Riner.

« Il était donc fascinant de voir comment Teddy prépare les grands événements et repousse les limites de son propre entrainement, non seulement physiquement mais aussi mentalement. »

Le numéro un mondial et athlète Under Armour, Andy Murray, ajoute :

« Etre numéro un mondial nécessite de ne pas se reposer sur ses acquis, de ne jamais croire que nous ne pouvons plus rien apprendre et toujours chercher ce que vous pouvez améliorer. Il était donc fascinant de voir comment Teddy prépare les grands événements et repousse les limites de son propre entrainement, non seulement physiquement mais aussi mentalement. Avec Roland Garros approchant, la rencontre a été vraiment spéciale. Dans cette période clé de préparation, c’était intéressant de poser mes yeux sur le tournoi de là-haut, et Under Armour a été capable de m’aider à me concentrer sur mes tactiques d’entrainement avant l’un des tournois les plus importants de l’année pour moi. »

Les deux athlètes portaient les derniers vêtements performance Under Armour, créés pour rendre les athlètes meilleurs, comprenant la technologie Under Armour ThreadBorne qui construit les vêtements en 3D et supprime les coutures pour optimiser la forme et le confort. Les athlètes portaient également les chaussures Charged Ultimate 2.0 training shoes – une chaussure légère et de soutien avec un extra grip qui la rend parfaite pour les séances d’entrainement intensives. Teddy Riner portait son habituel Kimono Under Armour pour certaines parties de la séance d’entrainement.