“Strava Jockeys », les victimes de la course aux likes deviennent les nouveaux visages de la marque Distance

La marque Distance lance une campagne pour mettre en lumière les "shadow runners" ou "Strava Jockes", rémunérés par d'autres pour courir et engranger des likes sur le célèbre réseau social sportif.

La marque Distance lance une campagne pour mettre en lumière les « shadow runners » ou « Strava Jockes », rémunérés par d’autres pour courir et engranger des likes sur le célèbre réseau social sportif.

« Strava Jockeys » : derrière ce terme se cache une pratique émergente : des coureurs enregistrent leurs performances sur des applications de running pour le compte d’un tiers, contre rémunération (1 € du kilomètre selon l’usage). L’effort est réel, mais les performances sont attribuées à d’autres profils, en quête de visibilité et de reconnaissance numérique.

Des shadow runners pour ambassadeurs

Souvent jeunes et sous-valorisés, ces runners « de l’ombre » courent pour des utilisateurs plus aisés, devenant les victimes d’une course aux likes qui détourne le sens de la performance sportive.

Face à ce phénomène, la marque lyonnaise Distance lance la campagne « Shadow Runners », mettant en lumière cinq Strava Jockeys — Oscar, Clara, Ousmane, Howard et Eva — désormais nouveaux visages de la marque, avec de vrais contrats et une reconnaissance officielle. Pendant toute la durée de la campagne, 10 % des bénéfices réalisés sur une sélection de produits leur seront reversés.

Un spot de 1min40 est diffusé sur les plateformes de Distance, accompagné d’un dispositif d’affichage à Paris, Lyon et à l’international, de Copenhague à Iten (Kenya). Une campagne engagée qui interroge le rapport entre authenticité, performance et réseaux sociaux dans le running moderne.