Priorité au style ?
Leur style étonne en les sortant de leur boîte : épaisse semelle Boost – 20% de mousse Boost en plus que la première génération – contrefort arrière remontant assez haut, œillets de laçage sur deux renforts en plastique entourant la tige, on pourrait presque les confondre avec un modèle destiné à jouer au basket. Le poids est relativement élevé : 340 g en pointure 44. Pour quel coureur sont elles destinées ? Aucune mauvaise surprise en endurance, si ce n’est ce contrefort arrière assez haut pouvant s’avérer gênant, mais heureusement en tissu souple donc ne frottant pas trop. Le confort est préservé grâce à la semelle Ultra Boost, mais le poids est bien présent. Un détour sur piste montre que ce n’est vraiment pas leur terrain de jeu, la séance rythmée sera donc écourtée. La semelle Continental est connue pour sa bonne adhérence, mais le design particulier et le coloris clair des ces Ultra Boost 19 fait hésiter à les utiliser sous la pluie, a fortiori sur des chemins boueux. La cible visée par Adidas est manifestement le coureur urbain pour qui le style est essentiel, qui ne court pas de longues séances, même si les porter durant 1h30 se fait sans difficulté particulière. On peut même envisager de varier les allures, l’aspect technique avec notamment la semelle Ultra Boost n’étant pas sacrifié. De l’endurance, quelques changements de rythme, une polyvalence de style plus que d’usage, voici le résumé des possibilités des Ultra Boost 19.

Prix : 180 €
Poids : 310 g en 42 2/3 et de 268 g en 38 2/3

Drop : 10 mm

Les + Look original.
Les – Tarif élevé, usage restreint.

Amorti : 15
Confort : 15
Souplesse : 14
Stabilité : 15
Note moyenne : 14,75 / 20

Utilisation : entraînements courtes et moyennes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids.
Notre testeur : Frédéric, 53 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.

Si les modèles précédents étaient plutôt discrets, cette 15e version ne passe pas inaperçue dans son coloris vert acide. D’un poids de 320 g en pointure 44, avec une empeigne relativement large, les Wave Inspire 15 s’avèrent assez confortables dès les premières foulées. Sur route ou chemins bien revêtus elles se plient avec docilité aux choix du coureur : endurance, variations d’allure, rythme plus soutenu, elles semblent assez polyvalentes. Le contrôle de pronation sera apprécié par ceux ayant besoin d’un soutien de voûte plantaire. Une séance plus dynamique sur piste confirme leur capacité à couvrir la gamme complète des entraînements de course à pied. Leur amorti est présent mais sans trop filtrer les sensations, ce qui laisse envisager la capacité à les emmener loin (marathon) et vite (courses de 10 km). Attention sur certains revêtements détrempés, l’adhérence de la semelle pourra être prise en défaut.
Prix : 145 €
Poids : 290 g en 42 / 245 g en 38
Drop : 12 mm

Utilisation : toutes distances sur route pour coureur à foulée neutre ou pronatrice modérée de tous poids.
Les + Bon compromis entre confort et dynamisme, contrôle de pronation.
Les – Adhérence sur piste d’athlétisme détrempée.

Amorti : 18
Confort : 18
Souplesse : 16
Stabilité : 18
Note moyenne : 17,5/20

Notre testeur : Frédéric Poirier, 53 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas.
Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

Ronde et d’un beau diamètre (44 mm), assez légère (67 g contre 80 g pour la V 800), cetteVantage V intègre un nouveau capteur pour son cardiofréquencemètre sous son boîtier. Après différentes séances en portant trois montres, une M 400 et une V 800 équipée d’une ceinture thoracique, le capteur de cette Vantage est plus précis que celui de la M 400, particulièrement sur des séances à fortes variations d’allure. En revanche la trace GPS a parfois montré quelques aberrations par rapport à la V 800 portée pour comparer, peut-être liés à la nouvelle puce GPS fournie par Sony ? En tout cas, des mises à jour régulières sont prévues pour améliorer sa partie logicielle. Elle intègre un capteur de puissance qui permettra de suivre l’évolution de ses capacités au fil des mois. On retrouve l’ergonomie des autres modèles Polar, avec plus de 120 profils sportifs, dont les sports enchaînés comme le triathlon. La plateforme Polarflow permet de gérer ses séances à la carte. Au cours de l’année, il est prévu l’ajout de la fonction de suivi de trace GPX (mais sans carte en fond d’écran). La montre suit aussi l’activité quotidienne : nombre de pas, dépense énergétique, sommeil, etc. L’autonomie annoncée est de 40h avec le cardio activé, après une session de 6h avec cardio (dont 5h avec GPS actif) la batterie avait encore 86 % de charge.
Au chapitre des regrets, il est dommage que le calage manuel de l’altimètre ne soit pas disponible comme sur la V 800, mais une mise à jour est prévue.
En face de la V 800 toujours en vente, cette Vantage V, avec son capteur cardio intégré très précis et la nouvelle fonction de capteur de puissance intégré est un bel outil pour ceux voulant gérer leurs entraînements avec précision.

Prix : 499 €

Les + Design sobre, fonctionnalités dont la mesure de puissance, précision du capteur cardio optique.

Les – Encore un câble USB de format spécifique, quelques fonctionnalités présentes sur la V 800 pas encore intégrées (mises à jour à venir).