Elle a plongé avec… Sandrine Nail- Billaud.

Autant la musique pour les coureurs à pied représente un marché bien présent avec de nombreux produits disponibles, autant pour ceux qui mangent des carreaux de piscine pendant de longues heures ou qui nageottent en étant blessé en course à pied, il y a peu de choix pour écouter son tube phare des années 80 en barbotant.

Mais quand on parle de musique en course à pied il n’est pas rare de voir apparaitre les avis des uns et des autres pour et contre la musique en courant, le tout surmonté d’une interdiction de musique dans les oreilles sur les courses à label FFA – enfin, ça c’est la théorie….

Car oui, effectivement écouter de la musique lors d’une activité sportive est très plaisant. La musique peut vous permettre de battre votre record au 10km (pour peu que vous ayez en plus de la musique punchy des chaussures à haute technologie carbone, mais je m’égare..) mais écouter de la musique en courant est surtout très dangereux du fait de la coupure avec l’environnement, de ne pas entendre le bruit des véhicules, les encouragements des spectateurs lors d’une course ou la copine qui vous raconte sa vie en courant ! 

Cette musique met le coureur dans une bulle qui peut être source de nombreux risques. Mais ça c’était avant ! Avant quoi ? Avant la conduction osseuse bien sûr ! Technologie que nous vous avons déjà présentée plusieurs fois dans Running Attitude et qui nous vient de la marque Aftershokz. En effet ce fabricant, leader dans les casques à conduction osseuse (comprenez : rien n’est envoyé en direct vers vos tympans) s’est enfin intéressé à nous, triathlètes, nageurs du dimanche ou coureurs réduit à faire des longueurs le temps que cela aille mieux, pour créer un casque complétement étanche. 

L’Xtrainerz en quelques mots…

Ce casque est étanche jusqu’à 2 mètres (mais non pas du bord…) et si tous les autres casques Aftershokz fonctionnent en Bluetooth, je vois déjà la question arriver : mais ou mettre son téléphone pour avoir de la musique dans l’eau ?!

C’est là que le Xtrainerz présente toute sa différence avec les autres casques de la marque car il contient une mémoire interne pour le stockage des fichiers musicaux. Il est étanche mais peut donc aussi parfaitement convenir pour la course à pied. Il ne pourra cependant pas être couplé à votre smartphone ou à votre montre pour la musique, il n’est pas Bluetooth et ne pourra pas non plus vous servir pour répondre à vos appels (en même temps sous l’eau…) comme casque mains libre ce que fait parfaitement son grand frère l’Aeropex ou même le Trekz air.

Mémoire et gestion de la musique :

Pour ce qui est du contenu et de sa gestion, le casque fonctionne « à l’ancienne ». C’est-à-dire qu’il faut le connecter à l’ordinateur à l’aide du câble USB fourni et l’ordinateur le reconnait comme une clé USB ou il est possible d’y gérer manuellement le contenu dans l’espace de stockage de 4Gb. Le casque permet de lire tous les formats audio donc pas de prise de tête si vous achetez toute votre musique via la marque à la pomme…et comme le casque n’est pas Bluetooth, il va se contenter de lire ce que vous y mettez dedans, soit en vrac ce qui est mon cas, soit dans des fichiers organisés par auteurs, date etc….

Vous avez un abonnement à une plateforme de musique ? Oubliez ! Pas possible pour ce casque-là, il va vous falloir retrouver votre vieux disque dur ou vous aviez stocké toute votre musique achetée ou non …

Coté chargement de la batterie : 

Dans sa définition : le casque Aftershokz Xtrainerz est étanche et donc il peut être utilisé en natation. De fait, Aftershokz ne l’a pas équipé d’un connecteur micro-USB, mais de connecteurs sur l’un des côtés. Pour la recharge, on utilise donc un clip USB fourni pour respecter l’étanchéité du produit et c’est ce même clip qui sert  pour le transfert de fichiers de musique.

Coté autonomie :

La charge complète du casque permet un usage annoncé pour une durée de 8h et cela en fait des longueurs de piscine... Personnellement je n’ai pas, malgré ma lenteur au 100 m, atteint la limite de batterie faible (qui est alors annoncée par la douce voix féminine synthétique du casque) avec pourtant une utilisation d’environ 3 séances de 1 à 2 heures chaque semaine. Le casque étant rechargé tous les WE.

Mise en marche :

Lire les notices n’est pas votre fort, ça tombe bien, c’est très simple ! Sur le côté droit, se trouvent les boutons de commande du casque : Les boutons + et – permettent d’ajuster le volume sonore et une pression plus longue sur le + permet de passer à la piste de musique suivante et sur le – : pour revenir à la piste précédente. Entre ces 2 boutons + et – : un bouton marqué 0 qui permet d’allumer et d’éteindre le casque en effectuant une pression longue de 2 secondes alors qu’une pression courte permettra de stopper la lecture de la musique et de la reprendre par une autre pression courte.

Enfin, un dernier bouton tout à l’arrière du module sur la branche marqué > qui permet par une pression courte de choisir l’ordre de lecture des morceaux de musique, soit normal c’est-à-dire dans l’ordre du téléchargement de musique, soit en lecture aléatoire. Une pression longue sur ce même bouton permettra de basculer sur le mode de lecture de musique de mode normal (course à pied, vélo, marche etc…) ou en mode natation : écoute de la musique sous l’eau.

On se jette à l’eau…

Et grande angoisse, mais comme cela va tenir avec mon bonnet de bain ? Attention je ne parle pas du bonnet de bain “de mamie”, gaufré et bien large qui protège surtout les cheveux des gens qui ne mettent pas la tête dans l’eau… Mais plutôt de mon magnifique bonnet hyper ajusté en silicone de l’équipe d’Australie gentiment offert par mon fils, nageur lui de haut niveau. Autant pour courir avec mon Aftershokz Trekz Air, je ne me pose pas la question, avec ou sans casquette, ça tient parfaitement mais là ? 

Surprise c’est un ajustement quasi parfait qui fait que le bonnet vient appuyer un peu sur la branche du casque sans gêner. Cela le maintien très bien en place, m’évitant l’angoisse de devoir aller le chercher au fond de l’eau dès les premiers mouvements de brasse. Le casque tient parfaitement en place grâce à l’anneau en titane et on ne le sent quasiment pas.

Attention : je ne l’ai pas testé sans bonnet de bain !

La musique dans l’eau : on choisit le mode écoute dans l’eau comme expliqué précédemment et qui a la propriété d’atténuer les basses qui sont naturellement amplifiées sous l’eau ce qui donne une qualité de musique ultra naturelle. Sous l’eau, la conduction osseuse est parfaitement efficace et même le son à faible volume est entendu quand on met la tête sous l’eau, ce qui est confortable si on veut discuter la tête hors de l’eau avec sa voisine de barbotage ! 

Il faut par contre avoir sans cesse la tête sous l’eau pour avoir un niveau d’écoute continu avec le même son (pas facile me direz-vous….) ou alors avec un masque et tuba… Il faut privilégier de la musique au rythme entrainant pour palier au fait que les notes et paroles peuvent être un peu diffuses et donc pour écouter des pods cast par exemple, ce n’est vraiment pas confortable !

Notre avis par un certain nombre de longueurs en piscine… Globalement c’est la meilleure solution d’écoute de musique que j’ai pu tester en natation aussi bien en termes de confort, de facilité d’utilisation et de qualité du son ! Adopté pour rythmer les longueurs, toujours trop longues. Avec la musique c’est plus motivant !

Les + : Le poids plume et la tenue sur la tête, même avec des cheveux longs, même avec un bonnet de bain. Les 2 modes d’écoutes permettant de l’utiliser aussi pour la course à pied avec un rendu de son excellent dans le mode terrestre. La facilité d’utilisation même pour télécharger de la musique « à l’ancienne ».

Le – : L’absence de connexion Bluetooth possible ce qui permettrait de passer en mode lecture de musique sur des listes d’abonnement ou de l’utiliser couplé à son téléphone pour la course à pied par exemple !

Nous avons profité des journées froides et pluvieuses des semaines de novembre, décembre et janvier pour tester en conditions quatre protections, tous budgets, toutes utilisations.  

Arc’Teryx Norvan SL Insulated : la + extrême

Testée par Antoine Galewski 

Cette veste trail de la marque canadienne reprend la technologie Gore-tex Shakedry qui a largement fait ses preuves en matière d’isolation et de protection contre la pluie. Sur ce modèle, Arc’Teryx y a associé un isolant Coreloft Compact 40. Le tout fait de cette veste le must en rapport isolation/encombrementAvec cette Norvan, pas besoin de sous-couche thermique même par température négative. Sa doublure en tissu Dope Permeair la rend extrêmement douillette. C’est la veste idéale pour affronter les conditions les plus extrêmes pendant des heures. Elle peut parfaitement convenir à des activités de rando-trail en montagne et même de VTT l’hiver car elle laisse une excellente liberté de mouvement malgré une coupe ajustée. L’évacuation de la transpiration est efficace si on l’utilise par temps très froid. Dès que le climat se réchauffe la veste tient vraiment très chaud. Cette Norvan SL en version isolante est plus lourde (270 g) et plus encombrante que ses concurrentes utilisant la technologie Gore-Tex Shakedry mais elle est également plus résistante. On peut facilement porter un sac sans risquer d’usure prématurée. La capuche est ajustable est pratique à utiliser. Petit bémol : les rangements qui se résument à une petite poche intérieure dans laquelle il est difficile (mais pas impossible) de faire entrer des clés, un portefeuille et un portable. 

Prix : 400 €. A noter une version non « isolante », plus légère est proposée à 300 €. 

Poids : 270 g en taille M (homme).  

Le + Confort inégalé notamment en conditions extrêmes. Compatible matos ultra-tail.

Les – Design très voire trop sobre et le prix élevé (400 €). 

Notes Confort : 18/20 – Respirabilité 15/20 – Imperméabilité : 19/20 

The North Face Futurelight Flight Series : la + complète

Testée par A Antoine Galewski 

Futurelight, c’est le nom du tissu créé pour répondre aux exigences des athlètes en matière de protection contre les intempéries, de respirabilité et de légèreté. The North Face a utilisé une technique de maillage innovante, le « nanospinning », qui permet à la fois une porosité à l’air et donc une bonne respirabilité et une imperméabilité maximale. Dans la gamme Futurelight, la collection Flight Series est conçue au trail. Autant le dire tout de suite, c’est notre coup de cœur et les promesses affichées sont largement tenues. Cette veste est parfaitement aérée et imperméable. Nous avons pu pratiquer des séances longues, fractionnées ou en endurance fondamentale en plein hiver avec un simple t-shirt en dessous sans ressentir les effets du froid, du vent et/ou de la pluie. La capuche est ajustable et permet de se sentir à la fois protégé et libre de ses mouvements. Le poids est plus important sur la balance que ses concurrentes Gore-Tex par exemple mais cette veste est plus solide et permet facilement d’emmener un sac de trail sans craindre d’usure prématurée. D’ailleurs, Pau Capell en était équipé lors de sa victoire sur l’UTMB. La large poche arrière permet d’y glisser portable, clés et portefeuille sans problème et reste accessible même en portant un sac. Le confort est aussi au rendez-vous avec une veste parfaitement ajustée (mais attention elle taille grand) qui laisse une grande liberté de mouvement. Pour un premier essai c’est un coup de maître ! 

Le + Tout, c’est bien simple cette veste ne me quitte plus. Compatible matos ultra-trail.

Le – Rien, si ce n’est le prix. 

Confort : 17/20 – Respirabilité : 18/20 – Imperméabilité : 18/20 

Prix : 270 €. 

Poids : 254 g en taille M (homme). 

Kalenji Kiprun warm regul : la + pratique

Testée par Antoine Galewski 

Kalenji propose ici une veste complète avec différents accessoires intégrés bien utiles par temps froid et/ou pluvieux. On retrouve un tour de cou intégré que l’on peut facilement déclipser et des moufles étanches. Petit détail appréciable : l’existence d’une ouverture dans la manche qui permet de consulter sa montre sans laisser l’air pénétrer. A l’inverse de ses concurrentes cette veste est dotée de deux poches latérales zippées. Le tissu utilisé est déperlant (membrane Softshell) et protège du vent. Il est relativement épais, résistant et garde particulièrement bien au chaud. Le pendant négatif est le poids et l’encombrement plus importants par rapport à d’autres vestes du marché. On peut la glisser dans un sac mais elle occupera une bonne partie de l’espace. Autre point d’interrogation : les deux fermetures latérales sont présentes pour permettre une meilleure régulation de la température  mais il semble difficile de les utiliser par temps pluvieux ou neigeux sans risquer de se retrouver trempé. Néanmoins, cette veste présente un rapport qualité/prix imbattable pour ceux qui veulent s’équiper sans se ruiner tout en bénéficiant d’une protection optimale contre le froid et la pluie fine. Pour débuter et passer l’hiver bien au chaud, elle est idéale. Bonus : elle est soldée (jusqu’à fin février) à 40 € au lieu de 50 € car elle va laisser place à la collection printemps/été, mais elle reviendra en septembre pour la prochaine saison d’hiver. Raison de plus pour ne pas s’en priver ! 

Les + Toute équipée impossible d’être pris en défaut par la météo. 

Le – Le système d’aération inutilisable en cas d’intempéries. 

Confort : 14/20 – Respirabilité : 14/20 – Imperméabilité : 16/20 

Prix : 40 €. 

Poids : 524 g en taille L (homme). 

Salomon Elevate Aero FZ : la + douce 

Par Sandrine Nail-Billaud 

Présentée comme une couche intermédiaire pour le running par temps froid, cette veste se suffit à elle-même par-dessus une première couche chaude (manches longues) jusqu’à une température de 10 degrés. Sa matière stretch est légère (104 g). Elle possède des empiècements coupe-vent sur la poitrine, les épaules et la capuche, qui protègent efficacement du vent froid. Les poches pour les mains sont zippées, de même que la poche intérieure pour les clés. La capuche qui s’ajuste sans cordon, est légère. Sa conception minimaliste sans tirette tient d’ailleurs bien face au vent. Autre bon point, la coupe, critère toujours compliqué pour les femmes. On la souhaite ajustée, mais pas trop, ni trop peu. Là, on dirait ce modèle coupé pour moi, et je n’ai pas une taille standard ! Autres détails pratiques, un élastique au bas empêche l’entrée d’air froid et des marquages réfléchissants permettent de s’entraîner en sécurité à la tombée de la nuit. Ce modèle n’est pas à proprement parler imperméable, mais déperlant. J’ai enfilé cette veste pour la première fois sur le dernier Marathon Nice Cannes, qui a démarré sous l’orage et des trombes d’eau et s’est achevé sous le soleil naissant. Elle a fait le job pour me protéger, avant que je ne la roule autour la taille jusqu’à l’arrivée. J’ai apprécié ensuite en quelques sorties son confort général, et mais aussi la douceur de sa matière. Pas de bruit gênant en action ! Depuis, ma fille de 19 ans, athlète de haut niveau sur piste me l’a piquée et l’utilise non-stop pour ses trajets à vélo et ses entraînements sur piste au stade 4 fois par semaine. C’est qu’elle a tout bon. 

Le + Légèreté, confort, douceur, chaleur et prix raisonnable. 

Le – Pas de logo apparent, dommage car on est content de porter une marque française. 

Prix : 120 €. Modèle Fast Wind équivalent pour l’homme (130 €). 

Poids : 104 g en taille S (femme). 

Confort : 19/20 – Respirabilité : 16/20 – Imperméabilité : 16/20 

Cette nouvelle Garmin Fenix 6 est sans doute la montre la plus complète du marché. Elle est proposée en 4 modèles (6S, 6, 6X et 6X Solar) qui s’adaptent aux besoins – et aux budgets – de chacun. Le nombre d’applications proposées rend très efficace la personnalisation des différents sports. Côté design, Garmin marque des points avec un écran plus grand que la Fenix 5  mais une montre qui reste fine et pas encombrante. Le bracelet en silicone est très confortable. Peu de changement côté ergonomique, toujours aussi efficace, avec des boutons faciles à utiliser. Le côté intuitif de la navigation est amélioré avec une fenêtre « Glance » qui présente une synthèse des informations et permet d’accéder aux widgets complets d’une simple pression. 

Nouvelle puce GPS

L’autonomie est en net progrès. Garmin rattrape son retard en la matière avec un gestionnaire d’alimentation pour optimiser les performances de la batterie. En mode GPS classique, elle affiche 36h d’autonomie soit à peu près les performances de la Forerunner 945. C’est tout le paradoxe de cette montre dont l’autonomie augmente à mesure que l’on cesse d’utiliser des applications toujours plus nombreuses. Je me suis facilement passé de la musique qui a par ailleurs nécessite un téléphone pour les modèles non « pro». Passons au GPS, avec une nouvelle puce Sony plus économe en énergie mais qui ne révolutionne pas la précision des tracés par rapport à la Fenix 5 et reste en deçà d’autres marques.

Nouveau capteur optique pour la prise de FC au poignet

Les performances du nouveau capteur cardio optique « elevate3 » tranchent avec les modèles précédents et avec la concurrence. La différence est notable sur des séances de seuil et sur des séances de vélo sur lesquelles les capteurs optiques sont souvent mis à rude épreuve. Néanmoins, la réactivité du capteur laisse toujours à désirer sur des séances de fractionnés courts sur piste. Mais la tendance sur ce point est à une très nette amélioration. En résumé la Fenix 6, est une montre complète mais il est difficile parler de révolution par rapport à la Fenix 5X plus ou même à la Forerunner 945 qui étaient déjà de vraies réussites. En revanche, si vous êtes possédé des modèles plus anciens alors cette Fenix 6 va vous faire entrer dans un nouveau monde. 

Le + mode pace pro censé vous aider à planifier votre course est une bonne idée mais il est difficile à utiliser pour les non-initiés.

Le –  Le prix – à partir de 600 euros – qui fait entrer la Fenix 6 dans le même univers que les smartphones derniers cris…

Qui a testé ? Antoine, testeur pour Running Atttitude, a porté cette Garmin Fenix 6 durant tous ses entraînements pendant un mois.

Avec cette nouvelle version de la Hierro, New Balance nous propose une chaussure très à l’aise sur les chemins. Du chaussant à la semelle, elle a clairement été étudiée pour le trail. En commençant, par la guêtre intégrée dans le chausson, cela ne facilite pas la tache pour les enfiler, mais une fois le pied dans la chaussure, rien d’autre ne pourra entrer et le chausson thermoformé s’adapte très bien au pied.

Je suis sensible au point de pression et j’ai trouvé mon bonheur dans cette chaussure, mes orteils respirent entre eux et le laçage ne comprime pas mon coup de pied tout en faisant son travail de maintien.

Notez également que comme la plupart des chaussures actuellement sur le marché, les coutures sont inexistantes pour le plus grand bonheur de notre peau. Même avec 110km de trail dans le désert je n’ai eu qu’une petite ampoule.

Elle est dotée de la technologie Fresh Foam au niveau de la semelle intermédiaire, et pour l’avoir testée sur des sorties longues, très longues, elle garde un bon amorti et un bon retour d’énergie au fil des kilomètres. La semelle vibram®, permet une bonne adhérence sur les chemins les plus boueux et chaotiques.

Le + La guêtre intégrée. Le – Pas grand chose à redire, si vous êtes confortable dedans.

Le prix : 140 €.

Elle a testé cette paire pour vous : Anne-Sophie Rochette, @Josyrunning, a fait près de 300 bornes avec aux pieds, sur les chemins boueux du Gers, comme dans le sable du désert, sur le Half Marathon des Sables Pérou, début décembre.

Autant le dire tout net : cette lampe m’a enfin réconciliée avec le fait de courir la nuit. Ultra-puissante, très agréable à porter laissant au placard et dans l’obscurité un grand nombre de ses concurrentes. Dans le détail, voici le bilan de mes sorties éclairées.

Lampe testée par Sandrine Nail-Billaud.

La description de cette Ferei HL 40 II, range la lampe dans la catégorie puissante et robuste conçue pour les sports nature type trail/ultra trail, course à pied nocturne mais aussi raid multisport et VTT. C’est aussi la plus puissante en version faisceau unique chez Ferei.

1 000 lumens portant à 200 mètres

A l’allumage, la puissance est progressive et heureusement quand on arrive à l’intensité maximum, ça pulse ! C’est une lampe ultra puissante avec plus de 1000 lumens en puissance max et la portée annoncée est de 200 mètres.

Cette frontale est également étudiée pour des conditions extrêmes avec une réalisation en aluminium anodisé (contre les impacts et la corrosion), les raccords de câble possèdent un système de protection en aluminium avec joint et la batterie est stockée elle aussi dans un tube protecteur avec joint. La lampe est aussi donnée pour être IPX4 c’est-à-dire résistante à la pluie et aux éclaboussures mais aussi à une chute de 1 mètre !

Un bouton, 3 niveaux, 4 modes

Pour l’allumage, c’est très simple avec 3 niveaux à chaque pression sur le bouton : puissance faible, puis plus fort puis intensité max puis rien. Mais il existe un mode réglage de l’intensité lumineuse avec premier appui éclairage faible puis en laissant le doigt avec un appui de 2 secondes sur le bouton l’éclairage augmente progressivement pour atteindre alors sa puissance maxi par palier de 10% d’augmentation environ. Pour prévenir que la batterie est presque vide : 2 clignotements, puis un peu plus tard 5 clignotements et ensuite la lampe se coupe ! 

Enfin il existe aussi un mode flash ou sur la lampe éteinte un appui prolongé de 2 secondes sur el bouton permet d’avoir 4 modes au choix qui se changent en maintenant 2 secondes le doigt sur le bouton : un mode SOS, un mode 3 éclats flash groupé, un mode allumé éteint par alternance régulière et un mode 1 éclat (mais cela ne se fait que avec la plein puissance de la lampe pour ces 4 modes et ce n’est pas modifiable).

Pour le bouton interrupteur qui, je dois l’avouer me pose souvent des problèmes, il est sur le côté droit de la lampe mais bonne nouvelle pour les gauchers il peut être facilement changé de coté. Ce bouton est très facile d’accès même avec des gants et énorme avantage : on fait pression sur le bouton contre la tête et non pas vers le bas dans le vide ce qui fait que pas besoin de tenir la lampe pour changer de mode pour ne pas qu’elle glisse sur la tête, tout se fait avec un seul doigt !

Enfin, la largeur d’éclairage est variable d’un mode zoom étroit à réserve au mono trace à une mode élargi pour des portions plus larges ou pour courir à plusieurs avec une seule lampe. Test en réel : trois personnes peuvent courir confortablement avec le porteur de la lampe positionné au centre des deux autres.

Et l’autonomie  ?

3 heures en pleine puissance avant que la lampe ne se coupe mais à demi puissance durée d’autonomie bien supérieure et à noter qu’elle procure un éclairage toujours plus important qu’une lampe classique même à mi-puissance. Avec l’option batterie déportée c’est 4 fois la batterie de base que l’on emmène avec soit donc de quoi courir toute la nuit !

En course, la lampe est très agréable à porter même pour les femmes même avec les cheveux attachés et elle ne bouge pas et surtout ne n’appuie pas fort sur le front.

En résumé 

Une très bonne voire excellente lampe frontale qui éclaire très fort et qui en fait un produit plutôt haut de gamme mais qui ravira aussi bien le trailer (ou l’ultra trailer) de nuit que le coureur de bitume sur routes sombres !

Les – : Une lumière rouge de type Led à l’arrière serait top pour être vue de dos. La batterie déportée est en supplément pour l’achat  part mais c’est un réel plus à condition de changer le cordon : trop court et si seulement un port USB était disponible pour pouvoir charger avec les chargeurs solaires !

Les + : Très légère et elle se fait vite oublier, puissance d’éclairage et réglage intensité, zoom  exceptionnels et très facile d’utilisation, pas besoin de passer 3 heures sur la notice avant de l’utiliser : appréciable.

Prix : 120 €, + 70 € avec la batterie déportée.  

En septembre, Veja a sorti une paire inédite dans le monde du running car conçue à 53% avec des matériaux bio-sourcés et écologiques. Nous avons testé cette Condor pendant plus de 150 km. Le bilan ? Encourageant pour une première !

L’approche de Veja est donc innovante puisque l’entreprise propose une chaussure construite sans production de plastique. La chaussure en contient, mais issu à 100% du recyclage. Car même si elle n’est pas 100% sans dérivés de pétrole, cette running Condor de Veja fait faire un grand bond en avant en proposant une composition très originale. 

DE QUOI EST FAITE CETTE VEJA ? Tige en Alveomesh (100% bouteilles plastiques recyclées) / Structure de maintien talon en Pebax RNew (100% huile de ricin) / doublure intérieure en jersey (33% coton biologique & 67% polyester recyclé) / semelle intérieure en caoutchouc sauvage (12%), bouteilles plastiques recyclées (12%), jute (12%), E.V.A. recyclé (8%), E.V.A. (56%) / semelle intermédiaire en canne à sucre (22%), déchets de riz (15%), huile de bananes (8%), E.V.A. (55%) / technologie d’amorti en L-Foam (50% latex naturel du Brésil & 50% latex synthétique en espérant que les prochaines modèles soient en 100% naturel) / semelle extérieure en caoutchouc sauvage d’Amazonie (30%) et déchets de riz (31%). 

Premières impressions, à l’enfilage…

Alors si la marque était déjà connue pour son engagement durable dans la conception de ses chaussures life style que vaut d’un point de vue running cette basket Condor ? A l’essayage, elle offre une large place à l’avant pour les orteils. Je trouve qu’elles sont même un peu plus larges que la moyenne. Ce qui est agréable lorsque le pied gonfle en fin de sortie ou si comme moi, vous avez des pieds larges. Sur le confort en course : pas d’ampoule mais un frottement au niveau du dessous du pied, peut-être est-ce dû à la corde naturelle utilisée sous la semelle de propreté, le pied n’étant encore habitué ne connaissant que du 100% pétrole !

Petit souci sur la languette car elle est épaisse et surtout elle bouge pendant la course d’un côté ou de l’autre de la chaussure. Cela entraine donc des frottements désagréables mais en attachant bien les lacets, le plus haut possibl, e cela semble la stabiliser.

FICHE TECHNIQUE
Poids : 315g pour une taille 42 ce qui n’en fait pas pour les femmes une basket très légère mais dans la moyenne. Drop : 10 mm. Foulée : Neutre. Surface : Route/Chemin tracés (très tracés…). Usage : Coureur occasionnel, sur route, jusqu’au semi-marathon. Prix : 130 €.

Verdicts après les premiers runs

Que les choses soient dites de suite, c’est uniquement une chaussure pour de la route ou du chemin très tracé sans cailloux notamment, ni racines…Ce sont des chaussures qui peuvent convenir à de la pratique occasionnelle : 5-10 km par semaine jusqu’au coureur plus régulier aux alentours de 50 km/semaine mais pas au-delà d’un semi-marathon.

En effet, pour un marathon, le coté tapant sur route de la semelle et la moindre robustesse due à sa composition ne permet pas de faire une préparation et un marathon avec cette paire. D’ailleurs Veja les a bien conçues dans le sens de la pratique loisirs. La chaussure n’est pas souple, et la semelle est très dure mais c’est aussi ce qui lui donne sa stabilité. Leur légèreté est d’ailleurs très appréciable sur route et permet également de faire ses séances de fractionné sans avoir à changer de chaussures car elles possèdent un rebond intéressant ce qui leur confère donc un très bon dynamisme au final.

Pas de soucis pour glisser ses propres semelles dans ces chaussures, la semelle de propreté se retire très bien montrant d’ailleurs cette fameuse corde qui compose la semelle, à la place de nos traditionnelles semelles en matériaux synthétiques dérivés du pétrole. Le pied est très bien maintenu et elles sont conçues pour une foulée universelle.

Alors sur cailloux ou des chemins type trail, oubliez les car elles sont alors moins dans leur élément : on sent les cailloux à travers la semelle et en descente même si elles restent stables, le confort n’est plus présent.  Sur terrain mouillé, route trempée, aucun souci de stabilité, les pieds sont mouillés mais c’est lié au fait que la chaussure n’est pas Gore-tex et que comme toutes chaussures au mesh léger, elles laissent passer l’eau.

Après 150 km de test…

Difficile de dire si la chaussure est plus fragile qu’une paire conventionnelle. Est-elle plus ou moins durable ? Est-elle résistante ? En tout cas, pour le moment, la paire ne montre pas de signe d’usure prématuré par rapport à une autre paire après ces tests dans différentes conditions météo et toujours sur route.

Look vintage et unisexe

Veja a fait le choix de ne sortir que des modèles unisexes et de différentes couleurs. Je reste cependant persuadée (pour tester un très grand nombre de chaussures) que le pied féminin est différent d’un pied masculin, que la pose n’est pas la même en courant et que la puissance restituée doit être adaptée. Ce n’est pas le cas ici et s’il n’y a pas de différence entre les modèles homme ou femme vous aurez le choix entre différents coloris plutôt sympas qui vous permettront aussi de porter une basket écoresponsable au quotidien en ville. Elles ont aussi ce petit côté look vintage mais plutôt des années 90, avec un look assez large et peu profilé mais qui fait un malheur avec un jean. 

Au final : c’est une première paire de running écologique très réussie surtout quand on sait la difficulté à se lancer sur le marché de la chaussure de course à pied sur route déjà très saturé, même si nous sommes de plus en plus d’adeptes à aimer courir. 

Les + : matériaux utilisés, look, stabilité, dynamisme. Les – : languette, poids, dureté de la semelle, modèle unisexe.

Elle a testé pour vous… Sandrine Nail-Billaud.

La spécialité d’Aftershokz, c’est la conduction osseuse. Le principe ? Contrairement à des écouteurs traditionnels qui s’enfoncent dans les oreilles, le son n’est ici pas transmis par le canal auditif mais directement par l’os temporal. De ce fait, le tympan est contourné pour que le son atteigne la cochlée. L’intérêt ? Eviter de s’exploser les tympans avec un volume trop élevé mais surtout, rester connecté à l’environnement, puisque l’on entend ainsi tous les bruits autour de soi.

Sur ce nouveau modèle, les « transducteurs » ont été inclinés de 30° par rapport au visage, cela permet d’avoir des basses plus dynamiques et une réduction de la fuite sonore. On constate en effet, pour avoir testé le modèle précédent, Trekz Air, datant de 2017, une meilleure qualité sonore, comparable aux écouteurs classiques intra-auriculaireDu nouveau aussi côté « vocal » avec deux micros anti-bruit à double isolation phonique. Verdict : c’est bien mieux !

Le Bluetooth utilisé est une version 5.0, sachant que les « transducteurs » sont munis d’une puce qui limite la consommation et augmente l’autonomie. Elle est annoncée à 8h est pour une utilisation en lecture continue, avec volume à 60 %. On peut donc s’attendre à une durée d’écoute encore plus longue en fonction du volume d’utilisation et encore plus, en fonction mains libres pour la réponse aux appels. La pleine charge, elle se fait en 2 heures. Côté étanchéité, du mieux aussi avec une certification IP67. Cela signifie qu’il est totalement protégé contre les poussières, la sueur, la pluie, et qu’il peut être immergé à 1 mètre de profondeur pendant 30 minutes. Dernier point le câble de chargement – deux sont fournis à l’achat – qui prévient les risques liés à l’humidité au moyen d’une alarme qui invite à bien sécher l’ensemble avant de procéder à une recharge. Au final, après trois mois d’utilisation intense : ce modèle proposé en 4 coloris nous a convaincu. 

Le + Rester attentif aux bruits environnants, c’est sécurisant, surtout lorsque l’on profite dans le même temps d’une bonne qualité de son.  

Le – Le bouton pour changer de piste est sensible et a tendance à rappeler le dernier numéro composé. Une seule taille proposée, dommage pour les femmes. 

Prix : 169,95 €. 

Modèle testé par Sandrine Nail-Billaud.

Under Armour propose avec cette Sonic 2 une chaussure polyvalente, dynamique et confortable parfaitement adaptée aux sorties longues. Voilà pour ceux qui voudraient lire tout de suite la conclusion de ce test. Dans le détail ce modèle est bien conçu. L’équilibre entre confort et dynamisme est excellent. La semelle en Hovr, un matériau à base d’EVA, offre une protection appréciable et un retour d’énergie qui permet de maintenir une allure soutenue sur de longues distances sans que les signes de fatigue apparaissent prématurément. 

Le mesh façon tricot est doux et vraiment confortable. Il enveloppe le pied sans serrer. L’un des points forts, c’est sa souplesse générale assez inédite pour une chaussure typée sortie longue. Le pied déroule facilement et la sensation de dynamisme général est renforcée. Cette Sonic 2 n’a par ailleurs pas à rougir de ses performances sur pistes. La semelle extérieure est elle aussi efficace et offre une très bonne stabilité même par temps humide.

L’innovation de la chaussure c’est sa puce Bluetooth intégrée qui permet de suivre vos performances via l’application mobile MapMyRun. Elle reprend les données de base mais également des paramètres qui vous permettront d’analyser la qualité de votre foulée. La précision n’a jamais été prise en défaut sur ce test. Elle offre également des conseils pour vous améliorer. L’option est appréciable pour les coureurs débutants qui n’ont pas forcément l’envie ou les moyens d’investir à la fois dans une paire de chaussures et une montre GPS. Pour ceux qui disposent de cette dernière, l’option perd du coup de son intérêt. Au final, une paire d’excellente qualité, qui apporte satisfaction au coureur de poids moyen à lourd, qui souhaite varier ses entraînements. 

Le +  le look moderne et sobre qui permet même de porter les Sonic 2 en ville, le prix en dessous de la concurrence. 

Le – Il faudra courir avec son téléphone portable pour utiliser l’appli.

Les notes du testeur. Amorti : 16/20 – Confort : 18/20. Stabilité : 15/20. Souplesse : 17/20

Utilisation : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. 

Prix : 120 €. 

Poids : 283 g en 42 / 235 g en 38 – Drop : 8 mm 

Il a testé pour vous… Antoine 38 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test : 150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.

Rincon, c’est un spot de surf de Californie dont s’inspire la ligne de cette chaussure sur laquelle Hoka a moins communiqué que sur sa grande sœur la Carbon X. Et c’est dommage ! Ici pas de révolution technologique et c’est tant mieux. La marque US s’est concentrée sur les fondamentaux de la chaussure de course : amorti, confort, légèreté et dynamismeEt le résultat est de mon point de vue bien plus spectaculaire qu’une plaque de carbone. 

L’effet meta rocker

Ce qui frappe lorsque l’on enfile ces Rincon c’est le poids. C’est sans doute l’un des modèles les plus légers chez Hoka. Cette sensation est renforcée par le mesh ultra-fin et respirant. Le pied est maintenu mais pas comprimé. Le chaussant n’est ni trop large ni trop étroit. Le laçage est efficace et précis. Le talon n’est pas trop rembourré ce qui laisse à la fois un sentiment de confort et de liberté vraiment très agréable. On retrouve la semelle oversize caractéristique chez Hoka, qui dessine une vague de profil : bravo pour le clin d’œil aux designers ! La grande nouveauté, c’est le meta rocker, zone où commence la bascule du pied, placé plus à l’avant sur cette chaussure ce qui augmente le dynamisme et l’agressivité de la foulée sans nuire au confort et à la protection.

La semelle extérieure apporte de la stabilité et de la traction même sur sol mouillé. Elle est constituée de caoutchouc léger anti-abrasion sur les zones de contacts les plus sollicitées, le reste étant directement intégré à la semelle intermédiaire en mousse EVA, ce qui enlève du poids mais peut nuire à la longévité de la chaussure. J’ai d’ailleurs constaté une usure plus prononcée au niveau de la mousse sans que cela nuise à l’intégrité et aux performances de ce modèle. 

Que cela soit sur sortie longue ou sur des séances de fractionnés la Rincon répondra toujours présente. Pour les amateurs de la marque, cette Rincon fait penser à la Clifton première version mais en plus léger et plus dynamique. C’est dire à quel point cette chaussure est une réussite.

Utilisation : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de poids léger. 

Les notes du testeur… Amorti 16/20 Confort 18/20 Stabilité 18/20 Souplesse 18/20

Version féminine

Le + Tout, un bel équilibre entre dynamisme et confort. 

Le – Une interrogation sur la longévité de certaines parties de la semelle extérieure. 

Prix : 120 €. 

Poids : 218 g en 42 2/3, 179 g en 38 2/3 

Drop : 5 mm 

Il a testé pour vous... Antoine, 38 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test : 150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.

On ne présente plus Compex, marque leader en matière d’électrostimulation sportive qui équipe de nombreux athlètes professionnels et dont l’une des grandes spécialités est de proposer des produits spécifiques à différentes catégories de sports ou d’efforts. A ce titre, un appareil destiné aux coureurs et traileurs, le Mi-runner. Quand on ouvre la boite, ça impressionne : le boîtier de contrôle est imposant, les connexions nombreuses et les explications techniques réduites au minimum. Mais, point fort de la marque, on trouve sur internet un tas de tutoriels expliquant comment utiliser son appareil et notamment où coller les électrodes en fonction de vos besoins.  En cliquant ici, une petite démo en vidéo.

Une fois passé cette première étape, force est de constater que ce Mi-runner est hyper complet, pour toutes les phases d’une course. Il propose 4 catégories, chacune avec des programmes adaptés. « Prévention » (entorse de la cheville, crampes, lombalgie) et « anti-douleur » (tendinite, lombalgie, entorse de la cheville, décontracturant) pourront être utiles en cas de bobos ou de fragilités. Mais la catégorie la plus complète, c’est celle qui concerne l’avant-course, en phase de « préparation » gainage, endurance, force, force spécifique pour le trail, optimisation de sortie longue et même surcompensation sont proposés dans les programmes de cette catégorie. Après course, de quoi soigner sa « récupération » (active, après compétition, diminution des courbatures).

Complet donc et très efficace ! Grâce à son cordon mi-Sensor, doté de la technologie Muscle Intelligence, la stimulation électrique s’adapte à chacun des muscles ciblés. C’est très pratique pour les zones plus fragiles. On peut aussi programmer des séances plus ou moins longues en fonction de son temps disponible. Là où l’appareil est d’une aide précieuse, c’est lorsque que l’on double un entrainement dans la journée. En intégrant une séance d’électrostimulation entre les deux, on repart sur sa deuxième séance en bien meilleur état.

Le + Le nombre de programme et la possibilité de cibler tous les muscles.

Le – L’encombrement. 

Prix : 249 €

Plus dynamique que sa grande sœur la Triumph, cette version 2 conserve les qualités de confort et de dynamisme de la première version tout en améliorant certains points. Saucony a revu le dessin de l’empeigne pour l’adapter à une plus grande variété de pieds. Couplé à un système de laçage plus performant, on a la sensation d’avoir une chaussure taillée sur mesure. 

La languette ajoute au sentiment de confort tout comme le tissu en double maille jacquard qui maintient bien le pied tout en le laissant respirer. Le seul bémol, c’est le rembourrage au talon que certains apprécieront pour son côté sécurisant mais qui pourra en gêner d’autres, car il est très présent. La semelle est composée de Pwrfoam et d’une semelle supérieure Everun. Là encore le confort est au rendez-vous, le dynamisme un peu moins mais cela reste de très bon niveau pour une chaussure universelle longue distance. Saucony a retravaillé la semelle extérieure en intégrant des rainures triflexes et le cristal rubber entrevu sur la Freedom Iso. Le rendu est excellent dans toutes les conditions météo.

Cette Ride Iso 2 conserve un drop de 8mm qui la rend accessible au plus grand nombre. Côté look c’est simple, sobre et efficace. Une chaussure discrète pour accompagner vos sorties longues, vos semis et marathons si vous êtes un coureur universel poids moyen à lourd à la recherche d’un bon équilibre entre confort et dynamisme.

Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 278 g en 42, 5 / 249 g 39. Drop : 8 mm. Prix : 140 €

Les notes du testeur : Amorti : 18/20 – Confort : 18/20 – Stabilité : 17/20 – Souplesse : 16/20. Note moyenne : 17,25/20 

Les + Bel équilibre entre confort et dynamisme. 

Les – Le poids, au-dessus de la concurrence. 

Il a testé : Antoine, 38 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test : 150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.

260 grammes, c’est le poids annoncé pour ce sac de 24 litres de la marque française Raidlight. Incroyable non ? D’autant qu’il offre 8 poches intégrées. Dans le détail, ce système de portage qui se présente comme un gilet compte : une poche zippée sécurisée, une poche arrière extensible en trois parties qui sont accessibles depuis l’avant sans enlever le gilet (mais en se contorsionnant un peu tout de même…), deux poches latérales à fermeture éclair pour protéger les téléphones, les clés et autres objets de valeur et une poche principale de 23 litres. Pour l’hydratation, deux poches à l’avant sur les bretelles compatibles avec des flaques de 600 ml à 750 ml. Pour être complet, on retrouve un système de porte-bâtons avec des attaches sur les bretelles à l’avant et un sifflet de sécurité. Le sac est réglable au millimètre près grâce à un système de serrage Freelock sur les deux cotés. 

Mais surtout, l’atout de ce gilet, c’est un harnais réalisé dans un tissu très particulier qui lui donne aération permanente sans aucun ressenti d’humidité dans le dos. Pour le confort toujours, les coutures sont plates et découpées au laser. Dans le détail, un tissu PolyMono optimise la thermorégulation et un tissu Payen est utilisé pour ses qualités élastiques. La respirabilité, l’ajustement optimal et la légèreté, ce sont les trois points forts de ce sac. La capacité de portage elle est idéale pour les courses par étapes, les courses ultralégères sur de longues distances ou pour l’exploration. Et tout est produit en France, dans les ateliers de la marque à Saint-Pierre-de-Chartreuse dans les Alpes françaises. Que demander de plus ?…. Une meilleure solidité ! Car c’est la contrepartie de ce sac qui reste très fragile. Lors de notre test, sur une course à étapes de 120 km, un accroc dès la première étape dans la poche avant et sur la poche arrière. A 250 euros, c’est un peu dommage…

Sac testé par Sandrine Nail-Billaud.

Compacte, complète et surtout très performante cette balance Tanita mesure le poids, mais pas que !

Premier point fort : elle est petite (216 x 260 x 33 mm), plutôt légère (880 grammes) et se glissera donc facilement dans une salle de bain. On aime aussi le coloris, pour nous, du rose, mais elle est existe aussi en blanc au vert anis. Deuxième atout, la marque. Tanita, c’est du sérieux. L’enseigne japonaise est une référence, d’ailleurs souvent utilisée par des professionnels de santé. Ce modèle BC 730 mesure bien sûr le poids, mais pas que. Grâce à sa technologie, elle évalue le taux de masse corporelle, la masse hydrique, la masse musculaire, la masse minérale osseuse, l’âge métabolique, le niveau de graisse viscérale…

Que faire de ces données ? Celles-ci peuvent être capitales pour suivre l’impact sur le corps d’un régime alimentaire ou d’un entraînement sportif régulier.

Le point sur l’IMG

On connaît plus souvent l’Indice de Masse Corporelle, ou IMC, qui permet d’évaluer sa corpulence. Mais il existe aussi l’Indice de Masse Grasse (ou graisseuse). Une mesure moins connue qui permet d’évaluer sa proportion de graisse dans le corps. En effet, la masse grasse du corps correspond à la quantité totale de graisse répartie dans l’organisme. Certaines graisses sont constitutives de l’organisme et ne fondent que dans des conditions de restrictions alimentaires anormales comme dans le cas de très grosses et graves carences alimentaires.

Le pourcentage de masse grasse est le taux de graisse par rapport au poids corporel. Par exemple, une personne de 70 kg qui a pourcentage de masse grasse de 20 % possède 14 kg de masse grasse. La masse grasse idéale varie selon le sexe et dépend également de l’âge. La masse graisseuse idéale d’une femme adulte se situe entre 20 et 32 %. Pour un homme adulte, la masse grasse idéale est comprise entre 8 et 18 %. Votre pourcentage de masse grasse peut changer si la composition de votre corps change. Cela signifie qu’il changera si vous prenez de la graisse mais également si vous prenez de la masse musculaire.Une certaine quantité de graisse est importante pour les fonctions corporelles. La graisse régule la température de votre corps, soutient et protège les organes et les tissus et constitue votre principale réserve d’énergie. Pour un sportif qui cherche des performances, son objectif sera d’abaisser ce pourcentage de masse grasse au minimum requis !

Comment fonctionne cette balance Tanita ?

En pratique, une fois les réglages effectués (bien lire la notice car pour les allergiques aux notices, tout n’est pas intuitif pour la régler et c’est d’ailleurs le seul bémol que l’on peut signaler pour cette balance), elle restitue grâce à sa technique d’analyse d’impédance bioélectrique (ce qui offre un niveau de précision optimal) les différents paramètres sur son écran d’affichage. Cela permet donc de voir instantanément l’impact de l‘entrainement sportif et sa relation à la perte de poids.

La balance donne le pourcentage de masse grasse et de masse musculaire. En plus, elle convient à toute une famille puisque 5 utilisateurs peuvent être enregistrés et la balance possède une fonction de reconnaissance automatique permettant de reconnaitre chaque utilisateur en particulier, quand les réglages ont bien été effectués au départ.

En conclusion, cette Tanita est ultra-compacte, discrète et très performante, permettant surtout pour les sportifs en phase de « séchage » et « d’affutage » d’avoir directement le résultat « visible » des entrainements. Elle peut bien sûr aussi être utilisée comme balance au quotidien pour le suivi de sa forme et de sa santé. Dernier atout, son prix, raisonnable, affiché à 52 €.

Test réalisé par Sandrine Nail-Billaud.

Dominique Cado, marathonien breton, auteur du livre La Ligne Bleue de A à Z (Amphora) et du site internet lalignebleue.net a testé à l’entraînement et en compétition quatre produits phares de la gamme Overstim.s.

Overstim.s en bref… Entreprise bretonne créée en1982, Overstim.s est passée de la vente locale depuis le garage familial à la distribution nationale dans plus de 1 200 points de ventes puis à l’international avec une présence dans plus de 15 pays.

Si vous fréquentez les villages des semis, des Marathons et des trails, vous connaissez obligatoirement les produits de la marque Overstim.s qui n’ont jamais eu la prétention de vous faire gagner des courses ou d’améliorer vos chronomètres d’une façon supersonique mais de vous alimenter le mieux possible pour compléter une préparation “aux petits oignons” qui a rythmé les semaines précédant le jour de l’épreuve.

Après, que l’on soit un adepte ou un opposant à ce type de produits nous sommes obligés de reconnaitre (quelle que soit la marque) que leur efficacité n’est plus à démontrer au sein des pelotons. Leur solution isotonique plutôt qu’une préparation personnelle hypertonique (ICI) sera toujours plus efficace au fil des kilomètres et des heures de course. Tous les goûts étant dans la nature, à vous de faire les bon choix dans les gammes de produits et surtout de bien les consommer pour qu’ils soient le plus efficace possible. Quelques produits de la marque m’ont été livrés pour en donner un avis d’utilisateur le plus sincère, honnête et authentique possible.

Gatosport Muffins

Note : 8/10

Son avis : J’ai toujours eu un a priori favorable de ce type produit quelle qu’en soit la marque. Ne serait-ce que pour éviter de se lever trèèèèès tôt le jour de la course et éviter d’ avaler un petit déjeuner copieux qui sera à peine digéré quand le starter me fera franchir l’arche des bips. La préparation est simple : mélanger de l’eau et de la poudre. Ensuite la verser dans les moules à muffins fournis, ce qui est une bonne surprise. C’est précisé sur l’emballage, mais “comme tout le monde” je ne lis jamais comme je devrais les emballages et les notices.

Quand la préparation est terminée, si vous attendez quelques minutes avant de la verser dans les moules, prenez le temps de la “re-mélanger” pour éviter de retrouver toutes les myrtilles dans le dernier moule. Il n’est pas nécessaire d’être fan de ce fruit pour apprécier son goût très discret. Consommable dès la sortie du four ou rassis d’un jour voire de plus. La congélation n’a aucune incidence sur sa consistance et sa texture (aucune trace d’humidité). Consommer le matin en petit déjeuner d’une séance, il permet de gagner des précieuses minutes de repos sous la couette et d’éviter les ballonnements d’un petit déjeuner trop brioché.

Spordej-bio

Note : 4/10

Son avis : Le Spordej-bio sous-entendu petit déjeuner ce qui fait que l’on oublie de le consommer en collation avant une séance de fin d’après-midi. C’est vrai qu’un pain au chocolat vendu avec le sourire de la boulangère au “4 heures” peut sembler plus agréable. Cependant le Spordej-bio sans gluten, composé de farine de sarrasin ne peut que faire plaisir au breton que je suis et plus efficace que le pain au chocolat. La préparation est simple : de la poudre et de l’eau ou une boisson végétale, (comme écrit sur l’emballage que j’ai pris le temps de lire jusqu’au bout) à mélanger jusqu’à l’obtention d’une crème dessert. Après ingestion je vais rester avec le sourire de la boulangère ou avec les muffins les jours de course parce que je n’ai pas apprécié Sportdej-bio : sa texture granuleuse au goût qui ressemble à du chocolat, qui a la couleur du chocolat en se demandant si c’est du chocolat m’a laissé ses “arômes” longtemps en bouche. J’ai testé le mélange avec du thé (chaud) pour peut-être éliminer la texture granuleuse, que nenni. Pour ce qui me concerne à oublier très vite.

Barres de céréales

Note : 8/10

Son avis : C’est d’abord un bon moment de détente pour le cerveau si on prend le temps de les mastiquer longuement en les mélangeant à la salive avant de les ingérer pour faciliter leur assimilation et d’éviter les problèmes gastriques. Le meilleur moment pour les utiliser c’est quelques centaines de mètres avant un ravitaillement pour “laver” la bouche du goût sucré et accélérer la vidange entre l’estomac et l’intestin, lieu où la composition des barres va donner son plein rendement  (ICI).  A la mâche, un sentiment de coller aux dents apparait avec la barre myrtille/amande/vanille, mais qui disparait très rapidement. Le goût sucre est discret, appréciable quand après quelques heures de courses l’estomac est devenu un ennemi. Les parfums sont nombreux, chacun peut y trouver son bonheur. J’ai adoré la barre mangue/gingembre/curcuma son goût légèrement épicé m’a fait du bien au moins à la tête dans un passage de course difficile et il y a toujours un passage difficile. J’insiste sur le fait de boire après avoir ingérer la barre pour, en faisant simple, qu’elle ne reste pas sur l’estomac.

Eco-recharge Energix miel

Note : 9/10

Son avis : Pour remplacer la ceinture de gels qui a tendance à éparpiller ses tubes sur le parcours au rythme des foulées, sans parler des emballages vides semés par des runners pas très respectueux de la nature, voilà un produit économique, éco-responsable qui devrait faire partie de la panoplie de la nutrition sportive, au goût miel discret. Dommage que l’origine du miel vienne de l’UE sans précision du pays d’origine. La taille du flacon est adaptée aux courses longues voire très longues. Transférable dans des flasques molles il permet de “prendre” juste ce que l’on a besoin sans avoir à emporter le flacon en entier.Je me suis “amusé”  à en diluer une “portion”  dans mon sac Camelbak pour avoir l’énergie d’une façon régulière tout au long d’une sortie longue. Bonne idée ! Une façon de couper le goût sucré, souvent devenu insupportable quand les kilomètres s’ajoutent aux kilomètres. Aucune trace d’agents commençant par la lettre E dans tous ces produits. Maintenant j’attends avec impatience la création d’une boisson de récupération à l’arôme bière ce qui complèterait la gamme (Humour ? Mais pourquoi pas !). 

Découvrez-en plus sur Dominique Cado ICI et retrouvez d’autres tests et une foule de conseils avisés de ce marathonien généreux sur lalignebleue.net

Avec ce modèle Rebel de la gamme Fuell Cell, New Balance récidive dans le mesh aéré avec finition façon tricot au niveau de la découpe autour de la malléole. Avec un poids de seulement 215 grammes en pointure 44, on devine ce modèle orienté vers la performance. L’appellation Rebel pourrait laisser penser que leur utilisation sera compliquée, il n’en n’est rien.

Dès les premières foulées, on apprécie la bonne souplesse sans mollesse, avec un amorti dynamique et un chaussant suffisamment large pour un bon déroulé du pied : on peut en fait à peu près faire ce que l’on veut avec. Deux entraînements sur piste et une séance de préparation physique spécifique confirment ces premières bonnes impressions. Le confort n’est pas en reste. Elles font le job sur des sorties de plus de 90 minutes avec des passages sur chemins lisses. Leur semelle extérieure supporte bien les revêtements humides, y compris sur piste. New Balance propose là un modèle vraiment polyvalent avec une part belle donnée aux aspects performance sans toute fois sacrifier le confort.

Usage : entraînements toutes distances, compétitions jusqu’au semi-marathon pour coureur à foulée neutre, poids inférieur à 75 kg. 

Poids : 207 g en 42 / 174 g en 38  Drop : 6 mm. Prix :140 €

Version féminine. Existe aussi en blanc.

Les notes du testeur : Amorti : 17/20 – Confort : 18/20 – Souplesse : 16/20 – Stabilité 15/20 – Note moyenne : 16,5 /20 

Les + Poids léger et confort préservé, design, dynamisme 
Les – On cherche encore…

Il a testé pour vous : Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

Nous avons profité des beaux jours pour tester 8 nouvelles brassières conçues pour le running. Anita, Shock Absorber, Zsport, Odlo, Nike, Thuasne, Kalenji… découvrez nos avis.

Anita Active Momentum  

La + waouh !

Notre avis : D’habitude, j’aime le noir, c’est simple, sobre. Mais ce fuchsia tout irisé : mammamia, c’est du plus bel effet ! La “brillance métallique” se retrouve aussi sur les cinq autres coloris (noir, blanc, rouge, bleu irisé, chair) qui donneraient presque envie de sortir courir le ventre à l’air (mais on sait bien ce qui nous retient…). Look réussi donc et sans aucun compromis. Car la technicité aussi est au rendez-vous. Ce qu’on aime d’abord, c’est que ce modèle s’enfile comme un soutien-gorge « normal ». 3 agrafes au dos et basta. Pas besoin de l’enfiler par dessus la tête, et de se la prendre avec. En action : tout bon. Rien ne bouge, rien ne gêne. Les bonnets en tissu éponge sans coutures sont très agréables, l’ensemble est léger, agréable en été car pas trop épais. Au bout d’une 1h30, c’est mouillé, bien sûr, mais moins humide que d’autres modèles testés. Seul hic, le prix, plutôt élevé. Quoique, tout bien réfléchi, vu l’effet waouh et la qualité – rien à signaler après 25 lavages – ça vaut le coup. Dernier atout : le vaste choix de tailles, jusqu’au bonnet H.  
Testé par Alice en 90 C, taille habituellement du 85-90 C. Tailles disponibles : du 85 A au 100 H. Prix : 65,95 €.

Facilité d’enfilage : 5/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 5/5 Respirabilité : 4/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : oui.

Thuasne Sport Top Strap X-Back Bra

La + bluffante

Notre avis : J’avais testé un modèle Thuasne il y a quelques années et autant le dire tout net, je n’avais pas du tout été emballé. Cette fois, je suis convaincue ! Normal, la marque a entièrement revu sa copie. Côte maintien, rien à redire. En action, ça tient et ça soutient bien, sans doute grâce à la bande de contention brevetée Top Strap qui réduit les accélérations verticales et horizontales de la poitrine. On a aussi aimé le dos nageur large, les bretelles bien matelassées et réglables (2 crans) qui se positionnent bien sur les épaules, sans gêner ni les clavicules ni les trapèzes. Pour l’enfilage, il faut la passer par dessus la tête, « faxer » ses seins dedans et agrafer ensuite la bande sous-poitrine, les coudes en arrière. Les deux clips sont faciles à accrocher. Pas de galère. Au bout de 20 km, le tissu est bien sûr mouillé, mais pas non plus à essorer et ça, on l’apprécie.

Modèle testé par Alice en 85C, taille habituellement 85-90 C. 

Prix : 49,95 €. Tailles disponibles : du 85 A au 100 E. 

 Facilité d’enfilage : 4/5  Confort de la coupe : 4/5 Qualité du maintien : 5/5  Résistance au fil des lavages : 4/5 Respirabilité : 4/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : oui.

Zsport Fitline vitality

La + réglable

Notre avis : Je ne me considère pourtant pas comme raide pour accrocher une brassière mais là, il faut faire quelques contorsions, coudes en arrière et trouver le « truc » pour réussir à accrocher cette nouvelle fermeture ! Une fois que c’est réussi, quel confort. On apprécie le réglage, adaptable pour chaque morphologie. La coupe permet un ajustement parfait sans les bretelles qui bougent et son très haut maintien en fait une brassière adaptée à la course à pied. Après une longue sortie, le tissu est mouillé mais beaucoup moins qu’une « brassière classique », aucun frottement à déplorer et cerise sur le gâteau, nous l’avons testée dans un joli coloris “cerise” qui donne une touche de féminité qui n’est pas pour déplaire.

Modèle testé par Sandrine en 90 B, taille habituellement 90 B. 

Prix : 45€.  Tailles disponibles : 85 A au 100 D .

 Facilité d’enfilage : 2/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 4/5 Respirabilité : 5/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : non.  

Odlo Brassière sport Padded high

La + douce 

Notre avis : J’ai testé ce nouveau Odlo avec un peu d’inquiétude, ayant quitté cette marque il y a quelques années pour une sombre histoire d’échauffement et de brûlures sous la poitrine à cause d’une bande de maintien un peu trop agressive. J’ai revu mon avis cette fois-ci. Cette brassière est un cocon de douceur pour la poitrine. Elle est fonctionnelle et le maintien est excellent. Grâce à ses bonnets moulés sans couture, renforcés et perforés, l’ajustement est parfait. Avec un peu de chance, on peut fermer les 3 crochets dans le bon ordre du premier coup sans trop se contorsionner. Sur le devant, un empiècement stretch en mesh optimise la respirabilité pour plus de confort en action. La brassière se règle exactement comme on le souhaite, à l’aide de ses bretelles rembourrées ajustables et d’un élastique sous la poitrine qui s’adapte à toutes les tailles. Sa forme féminine et son coloris « cerise » achèvent de convaincre. Je tire désormais mon chapeau à Odlo !

Modèle testé par Sandrine en 90 B, taille habituellement 90 B. 

Prix : 55€. Tailles disponibles : du 70 A au 95 E. 

Facilité d’enfilage : 3/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 4/5 Respirabilité : 3/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : oui.

L’Ultimate Run Bra de Shock Absorber 

La + efficace  

Notre avis : c’est le modèle « running » phare de la marque, récompensé par un « Running Awards 2019 ». Le maintien est effectivement excellent. Sur le papier, il est indiqué que ce modèle réduit jusqu’à 78% les mouvements de la poitrine. On veut bien le croire. En revanche, il faut déjà arriver à bien la mettre en place. Je l’utilise depuis des mois et dois appeler une main heureuse – chéri, tu peux venir ? – à la rescousse. J’avoue, je suis est gauche et gauchère, cela n’aide pas. J’arrive bien à fermer les trois agrafes de la bande sous-poitrine, mais pas à « clipser » les deux bretelles qui se réunissent en haut du dos nageur, tout en ayant les deux coudes repliés par dessus de la tête. Lorsque tout est en place en revanche, c’est le bonheur. Personne ne bouge. On peut régler les bretelles – rembourrées – en 7 crans différents, et les finitions sont soignées. Le tissu est doux, mais en trois couches superposées à l’avant, donc un peu épais. Il est vite trempé et plutôt long à sécher. 

Modèle testé par Alice en 90 C, taille habituellement 85-90 C

Facilité d’enfilage : 2/5  Confort de la coupe : 4/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 5/5 Respirabilité : 3/5 Séchage : 3/5 Compatible avec le port d’un sac : oui.

Tailles disponibles : du 85 A au 105 D. Prix : 49,90 €.

Kalenji brassière de running confort

La + accessible

Kalenji, marque running de Decathlon a évidemment pensé aux femmes qui font de la course à pied. La couleur grise que l’on a testée est jolie mais plusieurs autres couleurs disponibles. Le toucher est très agréable. Le tissu peut paraitre un peu épais pour la période estivale. Mais, le petit détail en dentelle chic sur le devant rend le modèle élégant et féminin. A la mise en place, on note une grande facilité d’enfilage et d’accrochage des agrafes (ouf !). Les  bretelles sont réglables et les agrafes permettent d’ajuster le serrage au niveau du tronc. A l’usage, pas d’irritation ni de frottement au niveau des bretelles à déplorer même quand elles sont très serrées. Le maintien est bon, seul le tissu, un peu épais, retient beaucoup la transpiration. Attention au choix de la taille, les bonnets taillent petits.  On vous conseille de prendre un bonnet au-dessus de votre taillant habituel.

Modèle testé par Sandrine en M, taille habituellement M. 

Prix : 12 €. Tailles disponibles : du XS au XL. 

Facilité d’enfilage : 4/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 4/5 Résistance au fil des lavages : 4/5 Respirabilité : 2/5 Séchage : 4/5 Compatible avec le port d’un sac : oui. 

Nike FE/Nom Flyknit

La + technique et légère

Notre avis : Nike applique aussi pour sa brassière la technique du tricoté sans couture et c’est une réussite. Annoncée avec un gain de poids de 30% par rapport aux brassières traditionnelles de la marque, celle-ci est aussi plus durable, avec des zones de maintien et d’élasticité précisément là où les femmes en ont besoin. En plus d’être esthétique, elle offre un maintien parfait et surtout sans aucune couture susceptible de générer des frottements. Sa texture est cependant serrée et un petit contorsionnent est nécessaire pour l’enfiler surtout qu’elle taille petit. D’ailleurs, il ne faut pas hésiter à prendre une taille au-dessus d’autant que les lavages successifs vous donneront raison très rapidement. Les couleurs proposées sont très tendance, attention cependant pour la blanche, très salissante… Côté rendu, elle fait une « jolie poitrine » sans écraser les seins et donne donc un look de face comme de dos qui donne confiance avec une vraie liberté de mouvement. Quant à l’humidité, le tricotage fait des merveilles. Pour la première fois, on n’a pas du tout la sensation d’avoir une brassière trempée de sueur en fin d’effort. Un bémol ? Le prix…


Modèle testé par Sandrine en taille L taille M habituellement. Prix : 80 €. Tailles disponibles : XS-XL.  

Facilité d’enfilage : 3/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 5/5 Respirabilité : 5/5 Séchage : 5/5. Compatible avec le port d’un sac : oui.

Zsport Zbra Silver 

La + pratique

L’enfiler c’est l’adopter. Une bretelle passée par chaque bras, un petit cran de sureté à fermer entre les seins puis un zip frontal à remonter et le tour est joué. C’est son gros – gros – point fort. Le maintien lui est de catégorie 5, le plus élevé chez Zsport. On s’y sent bien, rien à redire. Les bretelles sont réglables en trois niveaux d’attaches. Au cran le plus serré, cela nous appuie un peu sur les clavicules et frotte un peu à la base du cou, une question de morphologie sans doute. On imagine que ce n’est pas le top avec un sac à dos. Sinon la coupe est agréable, le tissu aussi, très stretch, pas trop épais. Au bout d’une heure, il est humide, mais pas trempé et séchera plus vite que d’autres modèles que nous avons testés. Pour ce qui est du taillant, ça paraît grand. Dans notre bonnet habituel, il nous reste de la place. Côté rendu, cela donne une poitrine un peu pointue, pourquoi pas. On a en tout cas plaisir à l’enfiler. Pour les coloris, elle existe en blanc, noir ou blanc. 

Testé par Alice en 90C, taille habituellement du 85-90 C.

Tailles disponibles du  85-100 A à G et 105-115 B à G. Prix : 54,90 €. 

Facilité d’enfilage : 5/5  Confort de la coupe : 4/5 Qualité du maintien : 4/5 Résistance au fil des lavages : 5/5 Respirabilité : 4/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : non.