Nike revient dans le trail avec une grande discrétion, mais avec un modèle de belle facture qui reprend les codes du succès de son modèle vedette de la route, la Pegasus. La Nike Air Zoom Pegasus 36 Trail est construite avec une empeigne en mesh perforé laissant respirer votre pied, et s’appuie pour l’amorti sur deux doubles unités Air Zoom sous le pied. 

Les ergots opposés sur la semelle extérieure permettent une adhérence très correcte, malgré une usure assez rapide en cas d’utilisation sur des terrains abrasifs. L’avant-pied élargi permet un relâchement du pied pour de bonnes sensations au sol et à la relance, et on apprécie le système de laçage traditionnel pour un maintien sûr. Par rapport au modèle route, l’avant pied est renforcé et équipé d’un pare-pierres discret, assez souple. 

Concrètement, c’est un modèle agréable, tonique, qui permet les mêmes sensations à bonne allure qu’un modèle de route. Il trouve ses limites dans les terrains techniques et engagés, où il sera fragile et peu protecteur

Les notes du testeur : Souplesse : 18/20 – Tonicité :18/20 – Confort :18/20 – Accroche : 16/20 – Stabilité :16/20.

Les + Tonique et dynamique, très accrocheuse sur sol sec. Les – Faible protection en terrains techniques.   

Utilisation : Entraînements rapides et trails moyennement techniques pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 260 g en 42 2/3. Drop : 10 mm. Prix : 130 €.

Il a testé pour vous. Serge Moro, 58 ans, 1,74m, 60 kg, vainqueur de nombreuses courses de montagne, et désormais de trails dans sa catégorie. Meilleur temps sur marathon : 2h16’52’’. Conditions des tests : 500 km de test, avec plusieurs trails de 25 à 30 km, des séances de qualité sur sentiers techniques, sorties longues, fractionné en côte et même sur piste. Et quelques incursions sur la route !  

On retrouve la désormais épaisse semelle Boost et une empeigne façon tricot qui s’avère assez large pour un modèle Adidas, c’est assez rare. Les premières foulées en endurance mettent en évidence une très bonne stabilité et l’excellente adhérence de la semelle Continental sur le bitume humide. Le poids, de 325 g en 44 est dans la moyenne haute, à l’usage elles ne sont pourtant pas lourdes à emmener. On retrouve le confort procuré par la semelle Boost mais sans mollesse. Un passage sur le stade confirme leur capacité à suivre une séance de fractionné, même si les plus légers pourront trouver un léger manque de dynamisme en raison de cet amorti orienté vers le confort.Ce confort sera surtout apprécié sur sorties longues. La bonne stabilité latérale permet même de les emmener sur des chemins moyennement revêtus, pour une plus grande polyvalence.
Si l’on n’est pas adepte de séances régulières de fractionnés sur piste, si le confort et la stabilité sont les deux critères essentiels, voici un modèle polyvalent avec une excellente tenue de route sur terrain glissant.

Utilisation : entraînement longues distance sur route, compétitions toutes distances.

Prix : 140 €. Poids : 206 g en 42 2/3  Drop : 10 mm 

Les + Bonne polyvalence, très bonne tenue sur terrain glissant.

Les – Languette arrière très haute. 

L’avis du testeur

Amorti : 15/20 Confort : 15/20 Souplesse : 14/20 Stabilité : 17/20 Note moyenne : 15,25/20 

Il a testé pour vous

Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

La 4e version testée l’an dernier nous avait déjà conquise par son confort et un dynamisme de bon niveau pour une chaussure typée foulée neutre et course moyenne et longue. Cette Saucony Triumph Iso 5 présente quelques améliorations notamment la nouvelle semelle Formfit, composée de 3 couches, afin de mieux épouser la forme du pied et de multiplier les points de contact en répartissant ainsi la pression lors de l’impact au sol. On retrouve également la semelle intermédiaire et supérieure Everun, plus épaisse de 2 mm sur toute la longueur pour garantir un excellent retour d’énergie et un amorti optimal. La semelle extérieure est dotée d’un caoutchouc carboné au niveau talon et à l’avant du pied. Elle est également composée de Crystal Rubber très adhérent et souple. Le résultat ? Une  semelle protectrice, relativement souple, qui accroche parfaitement à la route même pat temps très humide.

L’impression de pouvoir courir des heures…

Le chaussant Isoknit a été retravaillé afin d’offrir plus d’extensibilité et un meilleur ajustement. Le système de laçage, très efficace, permet un réglage très ajusté. Le mesh est bien aéré. Talon comme languette sont bien rembourrés et maintiennent bien le pied. L’ensemble procure un sentiment de confort très agréable, qui donne l’impression de pouvoir courir des heures sans ressentir fatigue et douleur. J’ai eu plaisir à utiliser cette paire lors de mes séances d’endurance fondamentale et en récupération le lendemain de grosses séances de fractionné ou de seuil.Ces triumph Iso 5 ont accompagné Isabelle, une amie amies, pour son premier marathon à Paris bouclé en 5h05 sans blessures, ni ampoules ni douleurs aux pieds. Elles conviendront parfaitement aux coureurs de poids moyen à lourd recherchant avant tout le confort mais également un bon dynamisme. 

Utilisation : toutes distances sur route pour coureur à foulée neutre de poids moyen à lourd. 

Prix : 170 € – Poids : 323g en 42 / 266 g en 29 – Drop : 8 mm 

Notes

Amorti : 19/20 – Confort : 19/20 – Stabilité : 17/20 – Souplesse : 14/20 – Note moyenne : 17,25/20

Le + Le design enfin retravaillé, allie un côté vintage sympa avec des coloris modernes. 

Le – Le poids, au-dessus de la moyenne de la concurrence, rédhibitoire pour ceux qui visent moins de 3h30 sur marathon. 

Il a testé pour vous…

Antoine, 38 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test :150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.

Cette Nike Epic React Flyknit 2 propose une empeigne sans couture et sans languette, l’ajustement au cou-de-pied se faisant par une bande élastique. Le poids est de 250 g en 44,5 et l’empeigne est étroite. Premières foulées : l’amorti n’est pas trop présent, le poids léger ne se fait pas au détriment de la stabilité ou du confort qui est très correct. La coque arrière est souple mais elle maintient suffisamment le talon. On peut d’ailleurs les enfiler facilement sans les délacer  mais c’est à éviter toutefois sous peine de fragiliser la partie arrière en forçant insensiblement à chaque fois. Le dynamisme constaté associé au poids réduit les rend très faciles sur piste, ainsi que pour des séances rythmées sur bitume ou chemin stabilisé où elles s’avèrent très efficaces. A noter toutefois : sur piste synthétique humide, l’adhérence est juste dans la moyenne. Leur semelle épaisse ne les rend pas rigide, le déroulé du pied n’est pas entravé. On se sent vraiment libre au niveau du pied, même si l’empeigne vraiment étroite pourrait ne pas convenir à tous les types de pieds. Avec cette Epic React Flyknit 2, Nike propose un modèle assez polyvalent. Certains triathlètes sur courtes distances les ont adoptées pour pouvoir les porter sans chaussette, leur empeigne sans aucune couture limitant les frottements.

Utilisation : entraînements et compétitions toutes distances pour coureur à foulée neutre et d’un poids inférieur à 75 kg.

Prix : 150 € – Poids : 250 g en 44,5 

Les + Polyvalence, empeigne sans couture, prix contenu pour une Nike. 

Les – Empeigne étroite

Notes

Amorti : 17/20 Confort : 17/20 Souplesse : 16/20 Stabilité : 15/20 – Note moyenne : 16,25/20 

Il a testé pour vous

Frédéric, 43 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

La marque US, nouvel acteur sur le marché européen, présente avec l’Ultrafly 2, son modèle le plus accessible qui garde l’ADN de la course naturelle : faible drop (5 mm) et chaussant généreux pour laisser de la liberté au gros orteil. Nous l’avons déjà dit mais les modèles Topo nous évoquent d’autres marques sans pour autant en être des copies. Cette Ultrafly est une chaussure typée moyennes et longues distances.La semelle à trois densités (4.5 mm de semelle extérieure en caoutchouc, une semelle intermédiaire de 18.5 mm en EVA au niveau du talon et 13.5mm à l’avant et 5 mm de semelle intérieure) protège tout en guidant légèrement le pied dans l’axe naturel de course. Le talon est parfaitement tenu sans que le rembourrage ne soit trop présent. Une attention particulière a été portée au tendon d’Achille avec deux petits coussins qui l’entourent.Cela peut gêner lors des premières sorties mais on les oublie très rapidement. Le mesh est très ajusté et respirant et vient apporter de la stabilité au pied. Rien à redire sur le laçage qui est efficace. La languette est rembourrée juste comme il faut. L’Ultrafly 2 est extrêmement confortable pour une chaussure typée foulée naturelle.Le dynamisme n’est pas en reste même si vous ne battrez pas votre record sur 10 km avec cette chaussure. Le déroulé du pied se fait assez facilement même si l’épaisseur de la semelle ralentit un peu la transition. Cette Ultrafly 2 est à l’aise sur les sorties longues rythmées et les séances d’endurance fondamentale. En revanche elle est trop lourde et trop amortie pour les séances de fractionnés. En résumé l’Ultrafly 2 est une parfaite entrée en matière pour ceux qui veulent s’essayer à une foulée plus naturelle. Elle vous accompagnera efficacement dans vos sorties longues ou d’endurance fondamentale.

Poids : 281 g en 42,5 / 235 g en 38,5  – Drop : 5 mm

Prix : 160 €. 

L’avis du testeur

Amorti : 18/ 20 Confort : 16/20 Stabilité : 16/20 Souplesse : 16/20 – Note moyenne : 16,5/20

Le + Le look épuré de la chaussure que vous pourrez porter en ville. 

Le – Le système de guidance du pied qui ne correspond pas vraiment à l’esprit « foulée naturelle ». 

IL A TESTE POUR VOUS


Antoine, 38 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test :150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.

Après la technologie Shakedry, Gore présente une veste équipée du tissu nouvelle génération Gore-Tex Infinium. Les principales différences entre la Shakedry et  cette veste Gore R7 Gore-Tex Infinium résident dans la résistance aux éléments. Si l’Infinium possède une technologie Windstopper (coupe-vent) que n’a pas sa grande sœur, la Shakedry est complètement déperlante tandis que l’Infinium est durablement résistante à l’eau. En pratique, là où vous pourrez rester 5 h sous une pluie battante avec la Shakedry, l’Infinium résistera 30 à 45 minutes avant de céder. On parle ici de grosse pluie en continu.  Mais cette Infinium possède  de vrais atouts.

Ce que l’on a aimé

Elle est parfaitement ajustée ce qui évite l’effet parachute lorsque le vent souffle. L’autre avantage de cette coupe cintrée, c’est est une meilleure conservation de la chaleur corporelle. La technologie Windstopper ne fait que renforcer cette sensation d’être bien au chaud dans sa veste sans avoir trop chaud grâce à une excellente respirabilité. Il faudra vraiment beaucoup transpirer pour que la sueur finisse par s’accumuler dans les manches et que la R7 finisse par coller à la peau. Autre point positif : la capuche ajustable en largeur ce qui manquait sur d’autres modèles de la marque. Là encore c’est appréciable quand le vent souffle. Les adeptes de trail ne seront pas en reste puisque la R7 pourra supporter durablement un sac à dos là où la Shakedry était trop fragile pour l’envisager. Dernier atout : sa légèreté. On ne sent pas la veste sur soi. Elle se transporte dans un sac facilement. J’ai même réussi à la rouler en boule et à l’accrocher sous la selle de mon vélo de course. En résumé Gore propose ici une veste utile sur route comme en trail, hautement résistante au vent, parfaite pour affronter une averse d’orage. 

Prix : 190 €.

Le + Prix nettement plus accessible que la Shakedry.

Le – La Shakedry sèche en 2 min, il faut attendre un peu plus longtemps avec cette Infinium.

Testée par Antoine, dans Running Attitude 201.

Ces nouvelles New Balance 890 V7 sont très sobres en blanc et très légères (210 g en 44). L’empeigne en tissu façon tricot est très aérée et le chaussant est assez large. Dès les premières foulées en endurance on constate que l’amorti est typé « sportif » : pas de mollesse mais des promesses de dynamisme. Sur la piste pour une séance de fractionnés elles font merveille, y compris sur un sol humide.Même sentiment lors de variations d’allure. En revanche cette empeigne en tissu léger devient vite humide sous une forte pluie, et le blanc est salissant. A noter toutefois qu’elle existe en coloris vert foncé. Sortie longue avec quelques séquences à allure marathon : le confort n’est pas leur qualité première, mais si l’on aime un amorti légèrement ferme, on devrait être à l’aise même après plus de deux heures. Dans ce cas, les coureurs de moins de 65 kg seront alors peut-être plus à l’aise, en revanche au dessus de 75 kg elles risquent de « taper ». Au final, bien que le confort ne soit pas son point fort, ce nouveau modèle se veut polyvalent, de l’endurance aux séances de fractionné rapide.

Utilisation : entraînement toutes distances, compétition jusqu’au semi-marathon pour coureur à foulée neutre, poids inférieur à 75 kg

Prix : 120 euros

Poids : 204 g en 42, 158 g en 38 – Drop : 6 mm 

L’avis du testeur

Amorti : 17/20 Confort : 17/20 Souplesse : 17/20 Stabilité : 15/20 Note moyenne : 16,5/20

Les + Tarif contenu, design sobre, dynamisme. 
Les – Confort en retrait sur sortie longue, pieds humides par temps pluvieux.

IL A TESTE POUR VOUS

Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

Elle impressionne avec son épaisse semelle rouge en partie évidée et  étonne avec sa partie avant qui ne touche pas le sol. Avec ce modèle diffusé à peu d’exemplaires, Asics veut tester un concept offrant un gain d’énergie de 20 % à effort égal. Niveau poids, avec 320 g en 44, ce n’est pas franchement léger. La forme très incurvée oblige à se réceptionner sur le tiers avant du pied : après une adaptation d’environ 20 minutes, ce fut ensuite naturel. En endurance cela incite à être plus dynamique, et à accélérer insensiblement. Sur la piste, après un épisode de pluie, elle offre une adhérence moyenne. La relative rigidité de la semelle se fait oublier, de même que le point dur ressenti en statique sous les métatarses. Sur route ou chemins bien revêtus les variations d’allure se font également facilement, mais la stabilité latérale n’est pas le point fort de cette Metaride : les chemins accidentés seront sans doute à éviter.
Les sorties longues en endurance restent possibles mais la particularité de cette semelle incite à aller vers une foulée un peu plus rapide, approchant l’allure marathon.Pour les coureurs ayant déjà une réception sur l’avant du pied ce modèle sera plausiblement trop typé, en revanche ceux cherchant à réduire leur impact talon trouveront une assistance naturelle.

Utilisation : entraînements route ou chemins stabilisés, compétitions jusqu’au semi (adaptation à envisager sur marathon). 

Prix : 250 €. Poids : 320 g en 44  Drop : 0 mm

Les + Concept étonnant. 

Les – Prix très (très !) élevé, concept pouvant ne pas convenir à tout le monde.

L’avis du testeur

Amorti : 17/20 Confort : 17/20 Souplesse : 16/20 Stabilité : 15/20 Note moyenne : 16,25/20 

Il a testé pour vous

Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

Qu’il semble loin le temps où la marque de fabrique d’Hoka était une épaisse semelle et un air pataud. Avec cette Evo Carbon Rocket, place à l’allègement à tout point de vue. Poids réduit avec 235 grammes en 44 et empeigne façon « filet » laissant augurer une faible résistance à la pluie, chaussant très étroit, voici pour les présentations. Premières foulées en endurance : l’amorti est plutôt sec, ce n’est pas inconfortable mais c’est sportif. On est finalement mieux en accélérant un peu : comme avec d’autres modèles orientés vers la performance, cette paire semble moins à l’aise à faible allure. Direction la piste pour vérification : oui, ce sont de vraies fusées ! Hormis l’empeigne étroite qui pourrait gêner certains, on se sent quasiment libre de faire ce que l’on veut. Les limites du coureur seront atteintes avant celles des chaussures. Une grosse averse confirmera deux choses : l’eau ruisselle rapidement à travers l’empeigne très fine, la semelle offre une bonne adhérence. Sur une sortie longue (1h45) l’ambiance sportive nécessite de conserver un rythme assez soutenu pour en tirer la quintessence. Si une empeigne étroite et un mesh peu étanche ne sont pas gênants, si l’on aime courir à un bon rythme avec une foulée dynamique, voici un modèle tout à fait adapté, concurrent direct des Nike Vaporfly et Adidas Adizero.

Utilisation : entraînements rythmés sur route pour coureur à foulée neutre, compétitions pour ceux aimant les chaussures à vocation très dynamique.

Prix : 160 € – Poids : 235 g en 44,5

Les + Dynamisme, tarif par rapport à ses concurrentes.

Les – Nécessite une foulée plutôt dynamique, chaussant étroit.

Notes

Amorti : 18/20 Confort : 17/20 Souplesse : 17/20 Stabilité : 17/20 – Note moyenne  : 17,25/20 

Il a testé pour vous

Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

30 000 capsules Ooho contenant un gel énergisant ont été distribuées sur le dernier Marathon de Londres, le 28 avril. La membrane de cette bille est constituée d’algues brunes comestibles. Elle se croque ou se gobe et libère dans la bouche l’équivalent d’une gorgée d’eau, sans goût particulier. Si elle n’est pas ingurgitée, la société Skipping Rocks Lab qui la fabrique, assure qu’elle se biodégrade en six semaines.
On a aimé : l’idée écologique pour éviter les bouteilles en plastique, et le concept innovant. On a moins aimé : c’est juste une gorgée, il faudrait en prendre 4 ou 5 pour se désaltérer. La capsule gélatineuse est épaisse, difficile à avaler. On l’a recrachée.

La marque de fabrique de On, ce sont ces alvéoles évidées, les « clouds » (nuages) qui constituent la partie amortissant de la semelle. Ce nouveau modèle pèse 240 g en 44, ce qui est vraiment léger pour cette pointure. Ce poids réduit ne se fait pas au détriment du confort qui est très bon, avec une empeigne plutôt large. La finition est particulièrement soignée. Le début en endurance confirme la première impression : confort, stabilité avec un amorti doux mais pas mou, bref, du confort dynamique. On conserve des sensations au niveau du pied, en revanche les larges encoches sous la semelle piègent de nombreux cailloux ce qui occasionne un bruit à la pose de chaque pied. Rien de très gênant mais c’est parfois agaçant d’être accompagné d’un « clac » sonore à chaque foulée. Le dynamisme constaté lors des deux premières sorties se confirme sur une séance de piste : associé à leur légèreté, les Cloud Swift sont à l’aise sur des entraînements rythmés. Une sortie de près de deux heures confirme les bonnes qualités de confort de ces chaussures.
Voici un modèle au design particulier qui s’avère vraiment polyvalent : route et piste et même chemins bien revêtus. On notera également la bonne adhérence de la semelle sur le bitume détrempé.


Le verdict…
Souplesse : 16/20
Confort : 18/20
Stabilité : 17/20
Amorti : 18/20

Les + Bon compromis entre confort et dynamisme, polyvalence, finitions soignées.
Les – Pièges à cailloux sous la semelle.

Prix : 160 €
Poids : 240 g en 44
Drop : 7 mm

Qui a testé ? Frédéric, 53 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas.
Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

Un dessin épuré pour la tige en mesh façon tricot et un poids contenu avec 215 g en pointure 44, voici le modèle Zante Pursuit. Elle se destine a priori aux entraînements plutôt rapides, mais la première séance en endurance laisse apparaître un bon confort avec un amorti pas trop présent ne gommant pas les sensations. Modèle dynamique, on apprécie d’augmenter peu à peu l’allure… pour rejoindre la piste. Cette dernière est très humide, mais la semelle offre une bonne adhérence, ce qui, associé à la légèreté et à l’amorti pas du tout intrusif permet de conduire la séance d’entraînement comme on le veut. Le confort ressenti lors des premières foulées se confirme sur une sortie d’environ 1h30 alternant bitume et chemins. L’empeigne est assez étroite mais le mesh extensible et sans couture préserve des frottements. La paire est finalement assez polyvalente si l’on ne recherche pas un amorti trop présent. Les coureurs légers (moins de 65 kg) pourraient même les tester sur longue distance, en notant toutefois qu’elles ne possèdent pas de renfort de voûte plantaire. 

 

Utilisation : entraînement toutes distances, compétition jusqu’au semi-marathon pour coureur à foulée neutre, poids inférieur à 75 kg.

Prix : 120 € – Poids : 208 g en 43 / 173 g en 38 – Drop : 6 mm

L’avis du testeur

Amorti : 17/20  Confort : 17/20 Souplesse : 16/20 Stabilité : 15/20 Note moyenne : 16,25/20

Les + Bon compromis entre poids et confort, design sobre, dynamisme

Les – Empeigne un peu étroite

IL A TESTE POUR VOUS 

 Frédéric, 53 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas.Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.

Priorité au style ?
Leur style étonne en les sortant de leur boîte : épaisse semelle Boost – 20% de mousse Boost en plus que la première génération – contrefort arrière remontant assez haut, œillets de laçage sur deux renforts en plastique entourant la tige, on pourrait presque les confondre avec un modèle destiné à jouer au basket. Le poids est relativement élevé : 340 g en pointure 44. Pour quel coureur sont elles destinées ? Aucune mauvaise surprise en endurance, si ce n’est ce contrefort arrière assez haut pouvant s’avérer gênant, mais heureusement en tissu souple donc ne frottant pas trop. Le confort est préservé grâce à la semelle Ultra Boost, mais le poids est bien présent. Un détour sur piste montre que ce n’est vraiment pas leur terrain de jeu, la séance rythmée sera donc écourtée. La semelle Continental est connue pour sa bonne adhérence, mais le design particulier et le coloris clair des ces Ultra Boost 19 fait hésiter à les utiliser sous la pluie, a fortiori sur des chemins boueux. La cible visée par Adidas est manifestement le coureur urbain pour qui le style est essentiel, qui ne court pas de longues séances, même si les porter durant 1h30 se fait sans difficulté particulière. On peut même envisager de varier les allures, l’aspect technique avec notamment la semelle Ultra Boost n’étant pas sacrifié. De l’endurance, quelques changements de rythme, une polyvalence de style plus que d’usage, voici le résumé des possibilités des Ultra Boost 19.

Prix : 180 €
Poids : 310 g en 42 2/3 et de 268 g en 38 2/3

Drop : 10 mm

Les + Look original.
Les – Tarif élevé, usage restreint.

Amorti : 15
Confort : 15
Souplesse : 14
Stabilité : 15
Note moyenne : 14,75 / 20

Utilisation : entraînements courtes et moyennes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids.
Notre testeur : Frédéric, 53 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.

Si les modèles précédents étaient plutôt discrets, cette 15e version ne passe pas inaperçue dans son coloris vert acide. D’un poids de 320 g en pointure 44, avec une empeigne relativement large, les Wave Inspire 15 s’avèrent assez confortables dès les premières foulées. Sur route ou chemins bien revêtus elles se plient avec docilité aux choix du coureur : endurance, variations d’allure, rythme plus soutenu, elles semblent assez polyvalentes. Le contrôle de pronation sera apprécié par ceux ayant besoin d’un soutien de voûte plantaire. Une séance plus dynamique sur piste confirme leur capacité à couvrir la gamme complète des entraînements de course à pied. Leur amorti est présent mais sans trop filtrer les sensations, ce qui laisse envisager la capacité à les emmener loin (marathon) et vite (courses de 10 km). Attention sur certains revêtements détrempés, l’adhérence de la semelle pourra être prise en défaut.
Prix : 145 €
Poids : 290 g en 42 / 245 g en 38
Drop : 12 mm

Utilisation : toutes distances sur route pour coureur à foulée neutre ou pronatrice modérée de tous poids.
Les + Bon compromis entre confort et dynamisme, contrôle de pronation.
Les – Adhérence sur piste d’athlétisme détrempée.

Amorti : 18
Confort : 18
Souplesse : 16
Stabilité : 18
Note moyenne : 17,5/20

Notre testeur : Frédéric Poirier, 53 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas.
Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

Ronde et d’un beau diamètre (44 mm), assez légère (67 g contre 80 g pour la V 800), cetteVantage V intègre un nouveau capteur pour son cardiofréquencemètre sous son boîtier. Après différentes séances en portant trois montres, une M 400 et une V 800 équipée d’une ceinture thoracique, le capteur de cette Vantage est plus précis que celui de la M 400, particulièrement sur des séances à fortes variations d’allure. En revanche la trace GPS a parfois montré quelques aberrations par rapport à la V 800 portée pour comparer, peut-être liés à la nouvelle puce GPS fournie par Sony ? En tout cas, des mises à jour régulières sont prévues pour améliorer sa partie logicielle. Elle intègre un capteur de puissance qui permettra de suivre l’évolution de ses capacités au fil des mois. On retrouve l’ergonomie des autres modèles Polar, avec plus de 120 profils sportifs, dont les sports enchaînés comme le triathlon. La plateforme Polarflow permet de gérer ses séances à la carte. Au cours de l’année, il est prévu l’ajout de la fonction de suivi de trace GPX (mais sans carte en fond d’écran). La montre suit aussi l’activité quotidienne : nombre de pas, dépense énergétique, sommeil, etc. L’autonomie annoncée est de 40h avec le cardio activé, après une session de 6h avec cardio (dont 5h avec GPS actif) la batterie avait encore 86 % de charge.
Au chapitre des regrets, il est dommage que le calage manuel de l’altimètre ne soit pas disponible comme sur la V 800, mais une mise à jour est prévue.
En face de la V 800 toujours en vente, cette Vantage V, avec son capteur cardio intégré très précis et la nouvelle fonction de capteur de puissance intégré est un bel outil pour ceux voulant gérer leurs entraînements avec précision.

Prix : 499 €

Les + Design sobre, fonctionnalités dont la mesure de puissance, précision du capteur cardio optique.

Les – Encore un câble USB de format spécifique, quelques fonctionnalités présentes sur la V 800 pas encore intégrées (mises à jour à venir).