Nouvelle venue dans l’univers des chaussures à plaque de carbone, la Rocket X est la déclinaison courte distance de la Carbon X. 

Hoka Rocket X

Après la première version de sa Carbon X (voir notre test ICI) sortie en 2018, Hoka a présenté ce printemps sa Carbon X2 destinée au marathon. Sa petite soeur, c’est cette Rocket X, une paire taillée pour chasser vos records du 5 km au semi-marathon. On retrouve l’un des fondamentaux de chez Hoka avec une semelle très épaisse et donc 5 mm de drop. Elle est très rigide et on sent vraiment la présence de la lame carbone. Son poids est de seulement 209 g en 42, premier indice qui nous met sur la piste d’une chaussure rapide. L’économie sur le poids se fait sur le mesh très fin, tout comme la languette. Adeptes de modèles confortables passez votre chemin d’autant que le chaussant est étroit. Les premiers kilomètres sont déstabilisants : à vitesse moyenne les Rocket X ne sont pas stables et il faut faire très attention à ses chevilles. En revanche la semelle épaisse apporte du confort et du moelleux à tel point qu’on se demande comment on va pouvoir envoyer.

Hoka Rocket X

Gain de vitesse immédiat !

Et c’est là que la magie opère. A plein régime, la Rocket X se révèle incroyable et le gain de vitesse est immédiat, surtout en fractionné. Sur une même séance de 30/30 j’ai opposé les Rocket X au Mach 3. Le résultat est sans appel : 10 secondes de mieux en allure (3’ contre 3’10’’). Le manque de stabilité disparaît à grande vitesse et on se sent pleinement en sécurité même sur sol mouillé. La foulée est fluide et la chaussure encaisse parfaitement les impacts au sol. Mais comme pour Cendrillon la magie n’a qu’un temps. Hoka garantit l’effet carbone pour environ 400 km en moyenne. C’est mieux que d’autres modèles avec lame carbone et il faudra donc utiliser les Rocket X à bon escient.

Prix : 160 €

Les + Le look très agressif. Les – Une interrogation sur la durée de vie du mesh.

Amorti : 18/20 – Dynamisme : 19/20 Souplesse : 12/20 Confort : 13/20 Stabilité : 13/20 à faible vitesse et 17 à grande vitesse.

Côté nouveautés, Hoka vient de lever le voile sur une nouvelle paire de trail taillée pour la performance, la Zinal.

Le Theragun mini testé face au Jolt mini

Vous n’avez pas pu ignorer l’apparition de ces appareils à percussion, aussi appelés pistolets de massage. Mais au-delà de ce potentiel phénomène de mode, surprise et curiosité passées, il s’avère que ces appareils sont très sérieux et utilisés depuis longtemps sous des formes professionnelles par les masseurs kinésithérapeutes.

Quels sont donc les réels bienfaits et notamment quand on pratique la course à pied de ces pistolets et surtout comment bien le choisir ?

J’ai testé les deux marques les plus vendues du marché mais dans leur forme réduite c’est-à-dire les versions mini de la marque Theragun et la version mini du modèle de la marque Jolt.

Theragun mini

C’est le fameux triangle de Theragun réduit dans sa plus simple expression ! Une prise en main ultra intuitive et une forme lui permettant de bien se caler dans la paume de la main permettent de parfaitement doser la pression appliquée durant votre traitement.

Les résultats attendus sont les suivant : augmentation du flux sanguin et de l’oxygène circulant dans les muscles, réduction des temps de récupération et des courbatures, amélioration des performances sportives, aide à la détente, etc…

La plupart des appareils de type pistolets à percussion proposent :

  • Une préparation musculaire avant une séance de sport
  • Une prévention des douleurs physiques après l’effort
  • Une réduction des tensions musculaires en quelques secondes
  • Une amélioration de la mobilité et l’amplitude des mouvements
  • Une récupération au niveau des tissus musculaires
  • Une diminution des douleurs chroniques (cervicales, lombaires, contractures, raideurs, tendinopathies, fatigue posturale) après avoir pris un avis médical
  • Un relâchement et une détente globale

Pour un échauffement avant une séance de sport, de musculation ou autre exercice physique, il suffit de masser le muscle sur la longueur, une à deux minutes. Par exemple le long des quadriceps, des mollets ou des biceps. Ce même procédé pourra être réalisé après l’effort, pour réduire le temps de récupération !


La forme triangulaire de l’appareil donne accès à toutes les zones du corps. Cela demande un petit temps d’adaptation, mais après plusieurs essais, il devient aisé d’atteindre des zones moins accessibles, même seul(e) (dos, omoplates, lombaires, nuque…)
C’est finalement un outil maniable, léger et facile à positionner selon les besoins. Il manque cependant une notice imagée avec l’appareil pour en donner toutes les positions possibles.

La pulsation est intense mais pas douloureuse : il suffit de maintenir l’appareil sur une zone ou de le passer le long des muscles douloureux : un vrai effet décontractant et relaxant. Rien à voir avec une caresse délicate, qu’on se le dise, mais ça reste très supportable, et ça fait toute la différence avec un massage classique.

Ce petit format de la marque est parfait pour une utilisation nomade et lors de séjours sportifs. Ultra compact, il est doté de 3 vitesses réglables indispensables en fonction de l’usage souhaité : il est possible de régler l’intensité des vibrations par rapport à son corps. La première vitesse est destinée à la relaxation et à un réveil doux des muscles, idéal pour un massage délicat. La 2ème vitesse est adaptée à la récupération ou l’échauffement musculaire ; quant à la 3ème vitesse, il s’agit d’un massage profond et d’une tête. Il est possible d’y ajouter un embout compatible, à retrouver dans la catégorie accessoire du site.

Les plus : la batterie dure vraiment très très longtemps avec surtout un encombrement minimum pour l’emporter partout avec soit. Existe en différents coloris.

Les moins : silencieux mais moins que son concurrent, pas de tête changeable d’origine, maniabilité, manque une notice imagée dans la boite.

C’est un excellent investissement pour un produit nomade (199 €)

Jolt mini

Avec la volonté de créer un appareil de haute qualité à la pointe de la technologie, Jolt s’est placé comme la première marque de pistolets de massage en France. Soucieux de proposer un produit de qualité, les fondateurs insistent sur le choix de matériaux robustes et des techniques de fabrication pour garantir la performance de leurs appareils.

Là encore, c’est le petit frère du Jolt Bolt c’est-à-dire la version mini qui a été testée, mais cette fois ci mini ne veut pas dire sans accessoire !

Comme pour tous les pistolets de massage, les propriétés avancées pour l’appareil de massage Jolt sont les suivantes et notamment :

  • Pour soulager les courbatures et raideurs articulaires
  • Pour stimuler la circulation sanguine
  • Pour soulager le stress et les tensions musculaires liées aux efforts physiques ou aux postures prolongées
  • Pour masser les nœuds musculaires et les points sensibles en profondeur
  • Pour prévenir les courbatures
  • Pour réduire l’accumulation d’acide lactique dans les muscles
  • Pour améliorer la mobilité articulaire et la flexibilité des tissus
  • Pour fluidifier les œdèmes au niveau des zones enflées
  • Pour participer à la détente et au mieux-être global

La différence principale avec le Theragun tient dans la forme du pistolet de massage mais aussi dans les embouts qui sont fournis avec.
En effet, la boîte de transport contient 4 têtes, chacune ayant une utilité différente et toutes complémentaires les unes aux autres :
– Tête ronde pour les groupes musculaires imposants
– Tête plate pour relaxer tout type de muscle
– Tête cylindrique
– Tête en forme de « U »
pour longer la colonne vertébrale et dénouer les nœuds logés le de part et d’autre des vertèbres.
Mais surtout le pistolet est vendu dans la boite avec une notice photo très simple et très compréhensible pour réaliser directement des séances de massage. D’autres fiches compètes sont à télécharger en ligne sur le site de Jolt pour réaliser des séances sur mesure, adaptées à chaque groupe musculaire, afin de profiter au mieux de l’appareil.




Grâce aux 3 vitesses, il est possible de régler l’intensité des vibrations par rapport à son corps. La première vitesse est destinée à la relaxation et à un réveil doux des muscles, idéal pour un massage délicat. La 2e vitesse est adaptée à la récupération ou l’échauffement musculaire ; quant à la 3e vitesse, il s’agit d’un massage profond.

Adaptée à toutes les utilisations, et grâce à sa forme pistolet, il est très pratique et maniable, d’autant que la poignée est antidérapante et anti-sueur. Une fois chargé, le pistolet portable reste assez léger (environ 420 g).

Les plus : un bruit très faible, une maniabilité excellente et surtout la possibilité de changer de tête de massage, le tarif (199 €).

Les moins : plus encombrant à transporter, autonomie moins importante, pas d’option de couleur pour le moment.

Tarif 199 €

Quelles sont les contre-indications à l’utilisation d’un pistolet de massage ?

Comme pour toutes les pratiques physiques et les appareils dédiés au bien-être, il y a des contre-indications à l’utilisation d’un massage par percussion et dans les cas de figure suivants, il faudra demander conseil auprès de votre professionnel de santé :
> Opérations chirurgicales récentes
> Plaies en contact avec la tête du pistolet
> Grossesse
> Hernie discale
> Diabète
> Personnes porteuses de pacemakers
> En cas de blessure récente de type musculaire
Dans tous les cas, le pistolet de massage ne doit pas être utilisé sur le visage et le crâne, les parties osseuses saillantes (dessus du genoux par exemple), au niveau des organes vitaux et génitaux.

Alors, plus qu’un appareil de récupération, le masseur à percussion s’intègre dans la vie de tous les jours, que l’on soit athlète, sportive ou sportif du dimanche ou courbaturé(e) par une posture de télétravail inconfortable !

Depuis la pandémie, la pratique sportive à la maison ne cesse de faire ses adeptes, tout comme l’intérêt pour les appareils de remise en forme. Entre trois séries de push up et deux séances de yoga, un appareil de massage par percussion est donc tout indiqué !

Etonnante semelle pour cette Adidas 4D FWD qui est imprimée en 3D. On est conquis par confort de cette paire qui pêche côté dynamisme.

Forcément en ouvrant la boîte, cette semelle façon « spaghetti » étonne. Autre surprise, le poids de 355 g en 44 2/3 (10,5 US). Elle sont très confortables en endurance, mais les coureurs aimant un peu de soutien de voûte plantaire trouveront qu’il y a comme un vide à cet endroit. En revanche, le chausson Adidas habituellement assez étroit est bien plus large.

En accélérant, le dynamisme promis n’est pas flagrant. Il y a  comme une certaine mollesse, peut-être que le poids relativement important participe aussi à ce manque de dynamisme. Un coureur de plus de 80 kg pourrait avoir un avis différent. Il faut vraiment forcer la réception sur la moitié avant du pied pour sentir qu’il se passe quelque chose de plus sportif. Sur piste elles ne seront donc pas dans leur environnement favori, en revanche des entraînements avec variations d’allure (jusqu’à vitesse 10 km) sont largement envisageables.

La semelle imprimée en 3D en grande série pourrait être déclinée dans différentes versions, pour plusieurs profils de coureurs, ce qui pourrait être une voie vers un nouveau type de chaussures, pas totalement sur mesure mais avec différentes propriétés : plus de confort, plus de dynamisme, etc. Ce modèle visuellement étonnant est plus orienté confort et entraînements sur moyennes distances.

Prix : 200 €

Poids : 355 g en 44 2/3 (10,5 US)

Confort : 17/20 – Amorti : 16/20 – Stabilité : 16/20 – Souplesse : 16/20 – Dynamisme : 15/20

Les + : Design étonnant, confort. Les – Manque de dynamisme.

Utilisation : entraînements moyennes distances pour coureurs de tout poids, les coureurs de 80 à 85 kg y trouveront plus de dynamisme


Coup de coeur du testeur pour cette nouvelle paire entrée de gamme chez Altra.

Altra présente la Rivera comme l’entrée de gamme idéale pour tous les coureurs de moins de 80 kg souhaitant découvrir la marque américaine. Pour nous, c’est un coup coeur. Je trouve cette description trompeuse et peu avenante pour un modèle qui détonne totalement chez Altra et mérite d’être mis en avant. C’est même mon coup de cœur de ce début d’année. 

En plus de retrouver les marqueurs ADN Altra, drop 0 mm, chaussant large (mais un peu moins que d’habitude), souplesse de la semelle, amorti et confort, cette Rivera propose des qualités que l’on ne retrouve que dans la Escalante, à savoir la légèreté et le dynamisme. On y retrouve d’ailleurs le même amorti en Altra EGO que sur la Escalante 2.5 mais avec 2mm d’épaisseur en plus pour un poids inférieur qui s’explique par un mesh très fin et respirant moins agréable que sur l’Escalante mais tout de même très confortable. La semelle offre souplesse et accroche parfaite. On peut facilement effectuer des séances de fractionnés de qualité, et notamment en côte en bénéficiant du drop 0 et du dynamisme de la Rivera, qui n’est finalement pas réservée aux poids plumes. Je pèse actuellement 82 kg et je me suis surpris à beaucoup de séances longues : le confort était à chaque fois au rendez-vous. La Rivera offre de la stabilité et permet un déroulé efficace de la foulée. Ceux qui ne connaissent pas Altra seront conquis et les adeptes de la marque pourront être agréablement surpris.

Les + Légèreté

Les – Un look qui évoque des chaussures de fitness old school.

Amorti : 17/20 – Dynamisme : 16/20 Souplesse : 17/20 Confort : 17/20 Stabilité : 18/20

Prix : 130 €

Contraction entre short, jupe (skirt) en anglais, voici la skort de Z sport. Cette marque spécialisée dans les sous-vêtements de sport notamment avait fait le pari de lancer une jupette de running. Testée et approuvée !


Sortie en été 2020 en plein milieu de la pandémie, elle mérite qu’on la (re)mette en valeur alors que les dossards réapparaissent enfin sur nos T-shirt ou tout simplement pour le plaisir de courir élégante !

Coupe évasée validée


Comparée aux jupettes de trail ou de running bien droites sur nos jambes (même si certaines sont fendues sur les côtés) celle-ci présente une coupe portefeuille asymétrique hyper originale.


Autant le dire de suite, une coupe évasée va permettre a beaucoup d’entre nous d’effacer peut-être certains complexes de mettre une jupette de running et moi la première car même si certaines fois les jupettes ont fendues sur les côtés, celle-ci permet de ne pas se sentir compressée mais au contraire d’être très bien mise en valeur grâce à ce modèle évasé.

Facile à enfiler


A l’essai, on est surpris par la facilité d’enfilage de la jupe, pas de compression, pas de tissus avec des bandes siliconées qui frottent les jambes et les compresse. Cette fois ci c’est très simple à mettre et encore plus simple à enlever quand on a bien transpiré.
La transpiration (ou pire les fuites de pipi…) parlons-en : le tissu est très agréable et surtout très technique et la transpiration et l’humidité sont parfaitement évacuées sans en alourdir le tissu, ni la jupette !

Enfin une petite poche arrière s’ouvre à l’aide d’un zip pour mettre ses clés et c’est juste là le point d’amélioration car cette pochette tombe et tire la ceinture de la jupe à l’arrière vers le bas. Peut-être un système de couture différent de cette pochette intégrée permettrait de mieux l’utiliser et notamment pour un téléphone car là, elle n’es clairement pas destinée pour les poids plus lourds que 2 ou 3 clés et une carte bancaire !


Au final : on adore ! Et on veut encore et encore des matières aussi jolies pour les femmes, le combo complet est juste magnifique tout en étant sobre ! Dans nos rêves les plus fous, on voudrait même la voir déclinée en d’autre couleurs pour pouvoir l’assortir à tous nos hauts colorés de running.
Alors à quand les prochaines couleurs ?

Test réalisé par Sandrine Nail-Billaud

La marque Raidlight, intsallée en Isère, commercialise une dizaine de sacs, répartis entre trois collections : Activ Vest, Responsiv et Révolutiv, avec des produits souvent porteurs d’importantes innovations.

La veste pour femmes Responsiv 6 litres, le plus petit volume au sein de la gamme Responsiv (deux autres sacs sont disponibles en 12 et 24 litres), n’échappe pas à la règle. Excellent compromis entre légèreté et confort, ce gilet offre des capacités de rangement très complètes et intuitives, de quoi séduire les athlètes les plus exigeantes (ou les amatrices) en quête d’un équipement pouvant les accompagner sur les courtes et moyennes distances.



A la réception :

Seulement 195 grammes pour ce sac, ce qui en fait le plus léger pour un volume de 5 à 6 litres. Il est livré avec 2 flasques de 600 ml, et, bonheur : elles sont roses !

Détail particulièrement girly : le gilet est livré avec un ” headband ” (élastique pour les cheveux) assorti au sac !

Enfin, et c’est un détail qui a une énorme importance, il est adapté à la morphologie féminine de manière à avoir un mode de serrage et d’attache des bretelles qui ne compriment pas les seins, même avec une forte poitrine !


A l’essai :

Le gros point fort du sac est sans aucun doute son ergonomie et ses capacités de rangement. Doté de 10 poches, celles-ci sont stratégiquement situées de manière à pouvoir aménager son sac de trail comme on a envie (surtout quand on n’est pas une pro et que la barre de céréales en accès direct est plus importante en termes de priorité vitale que la veste ou que les manchons de bras !)
Ce gilet est équipé de flasques ” press to drink “, mais quand on a une foulée bondissante, autant vous dire que la plupart du temps ces flasques ne tiennent pas dans leur compartiment ! Ce qui n’est pas le cas pour ce modèle : elles ne bougent absolument pas, grâce à des élastiques de maintien extrêmement bien conçus, permettant de les maintenir en place même quand elles commencent à se vider.


Que les irréductibles anti flasques sur les bretelles se rassurent, le format 6 litres de ce sac permet parfaitement d’emporter une poche à eau de 2 litres, ce qui offre une capacité totale de transport de 3,2 litres de boisson.
Si les flasques ne bougent pas, c’est aussi parce que le sac est parfaitement ajusté à chaque morphologie grâce au harnais en polyester (qui est par ailleurs hydrophobe, permettant donc d’évacuer l’eau de transpiration). Le réglage se fait, comme sur plusieurs modèles chez Raidlight, par 2 boucles micrométriques Freelock®, qui est comme le système connu sous le nom de BOA. La veste possède aussi 2 ceintures pectorales permettant de parfaire l’ajustement.
L’arrière du sac et ses différentes poches imbriquées sont clairement la grande réussite de ce modèle. Il est tout d’abord composé d’une grande poche centrale de 5 litres, non fermée et accessible par le haut, qui est divisée en deux compartiments. L’un est destiné à l’accueil d’une poche à eau et l’autre permet le stockage du gros de ses affaires personnelles (vêtements, etc). Toujours à l’intérieur de cette poche centrale, figure une petite poche zippée imperméable, qui permet de protéger certaines affaires (gants, couverture de survie, batterie/piles…) de l’humidité.

Autre point fort, le système de portage des bâtons ! Car si l’arrière du sac contient dans sa partie inférieure une grande poche ouverte cousue par le milieu, conçue à l’origine pour accueillir les bâtons, elle peut également servir pour y ranger d’autres objets auxquels on n’a pas forcément besoin d’accéder durant l’effort. Elle reste toutefois une solution assez efficace pour accueillir ses bâtons pliables, notamment parce qu’elle permet de bien les stabiliser durant l’effort. Son inconvénient est que les bâtons sont dès lors difficiles à atteindre sans à avoir à enlever le sac. Mais pas de panique, il y a une autre façon de porter les bâtons qui est ma préférée, à savoir sur l’avant du sac, permettant alors d’y accéder très vite et très facilement.
Les 5 poches à l’avant du sac respectent également le principe de superposition. En effet, deux autres grandes poches élastiques se situent sur le bas des bretelles et sont également bien étudiées. Elles sont très utiles pour accueillir de nombreux ravitaillements qui sont ainsi très facilement accessibles. Sur l’une des bretelles figure également une poche zippée, assez large pour accueillir un smartphone, de préférence de petit gabarit (logique pour un sac de cette taille). A l’intérieur, un crochet permettant d’y accrocher ses clés est même présent. Si l’on ajoute un sifflet intégré sur l’avant au niveau des boucles poitrine et des éléments réfléchissant un peu partout sur le sac, une couleur plus que plaisante : franchement que demander de plus ? La contrepartie de ce type d’accessoire très léger, il faut penser à la répartition équitable des charges entre l’avant et l’arrière, au risque d’entraîner d’importants ballotements, et le Raidlight Responsiv 6 n’échappe bien évidemment pas à la règle.


Enfin notons qu’après plusieurs heures d’utilisation, la largeur des bretelles et la respirabilité du sac évitent toute accumulation d’humidité et de cisaillement au niveau des épaules : pas la moindre trace d’irritation après une séance de 5 heures ! L’ergonomie du sac y est certes pour beaucoup car il se porte très près du corps grâce aux deux boucles de serrage permettant de d’ajuster son sac très facilement en fonction des circonstances de course ou de changement de charge du sac. Il ne ballotte pas et c’est suffisamment rare pour être signalé !

Alors si comme moi, vous rêvez probablement d’emporter avec vous tout votre nécessaire (et plus) de course, sans jamais avoir l’impression de transporter une valise de voyage sur votre dos, ce sac peut vous aider à repenser un peu à l’essentiel ! En effet, c’est un sac de 6 litres et donc ne comptez quand même pas l’utiliser pour des très longues sorties nécessitant de la nourriture lyophilisée, un sac de couchage voire même un mini matelas, ce n’est pas son usage.

Ses points forts :

  • Excellente ergonomie
  • Système de portage des bâtons
  • Détails pensés pour faciliter les rangements et les accès

Ses points faibles :
Mis à part le fait que sa taille ne sera pas adaptée pour mon prochain Marathon des Sables, je cherche encore…

Caractéristiques techniques complètes sur le site de Raidlight.



L’Integral-EMS, c’est la seule combinaison d’électrostimulation sans fil pour faire du gainage en outdoor/indoor. Le point sur cette innovation et notre avis après 3 semaines d’utilisation.

Test réalisé par Sandrine Nail-Billaud.

Découverte de la combinaison d’électrostimulation sans fil

L’électrostimulation consiste à déclencher des contractions musculaires grâce à des impulsions électriques, sur des zones stratégiques (ventre, fesses, cuisses, bras…) pendant un temps généralement court : 20 à 40 minutes. L’objectif est de tonifier les muscles en les « réquisitionnant » de manière la plus efficace possible.

La combinaison d’électrostimulation, ça fait mal ?

On a beau être douillette, ce n’est pas franchement douloureux mais soyons honnête c’est quand même légèrement désagréable d’autant plus qu’il faut que l’intensité soit assez forte et à la limite du supportable pour que cela soit efficace ! Mais pas de panique, on commence tout doux (le manque d’habitude peut rendre la première séance un peu pénible), et on augmente l’intensité des électrodes au cours de la séance, mais également au fil des séances, car le corps s’habitue rapidement à cette stimulation.

Test de la combinaison d’électrostimulation sans fil

Youpi je vais maigrir ?

NON ! L’EMS n’est d’aucun effet sur les adipocytes (cellules graisseuses) : elle se contente de stimuler les muscles. Elle n’agit donc pas sur le gras et ne fera pas maigrir. En revanche, en aidant à tonifier, elle peut contribuer à redessiner la silhouette, raffermir des bras un peu mous ou un ventre relâché après une grossesse. Toutefois, le travail musculaire peut aider légèrement à faciliter un amincissement… si on bouge et qu’on en profite pour manger correctement en même temps !

Bon, Ok, la combinaison d’électrostimulation, ça remplace le sport ?

Ce n’est pas vraiment ça et cela ne remplace pas mais cette technique vient en complément car oui, la combinaison d’électrostimulation EMS fait travailler les muscles, mais rester faire sa séance devant la télévision n’a rien de comparable avec une véritable activité physique, ou tout le corps se dépense, le cœur travaille, on s’oxygène, transpire… Il vaut donc mieux l’utiliser en complément de séances de sport, surtout si on souhaite vraiment sculpter son corps.

Une fois par semaine c’est bien ?

Euh non… cela ne sera pas suffisant mais 3 fois au moins oui pour avoir des résultats et pendant au moins 4 semaines d’affilée. Ensuite il faut entretenir et là, alors, en complément d’autre sport, une fois par semaine peut être suffisant !

Je peux bouger avec mon appareil EMS ?

Oui et c’est même conseillé et c’est tout le principe d’un concept Miha Bodytec, par exemple, qui associe (en salles dédiées) des séances de 20 min d’EMS avec des exercices de fitness bien ciblés et les résultats sont réels, et rapides mais vous êtes attachée à une machine par des câbles. Chez soi, on a également tout intérêt à (a minima) vaquer à ses occupations : passer l’aspirateur, faire les lits ou même à sortir marcher pendant sa séance plutôt que de rester allongée sur son canapé et c’est là l’avantage de la combinaison d’électrostimulation intégrale EMS !

La combinaison Integral EMS, en pratique ?

On se glisse donc dans la combinaison d’électrostimulation Integral EMS, équipée d’électrodes et d’un boitier de commande. Avec la tablette (fournie) reliée à une appli dédiée, on règle l’intensité des impulsions générées par les électrodes sur l’ensemble du corps, puis on laisse l’appareil contracter nos muscles à notre place pendant 20 minutes. Pour un travail plus personnalisé, on peut faire appel au coach virtuel pour avoir des exercices ciblés : gainage, full Body, relaxation… Et bien entendu, il est possible de bouger et faire du sport pendant que les électrodes fonctionnent pour optimiser l’effort et la fonte des calories. 

Le kit complet comprend : une combinaison personnelle (de seulement 30 0gr), équipée de 20 pads intégrés, ainsi qu’un générateur attaché sur le côté (400gr). Le tout est connecté avec une application mobile avec laquelle vous réglez l’intensité graduellement de 0 à 100% sur chacune des 10 zones musculaires.
De plus, grâce à la nouvelle mise à jour appelée hors ligne, le générateur mémorise vos instructions pendant une heure, ce qui vous permet de le programmer pour s’entrainer librement ou pour aller marcher/courir dehors.

Notre avis après 3 semaines de tests de la combinaison d’électrostimulation sans fil

Aie, la première séance laisse une sensation de rouleau compresseur qui aurait comprimé tout le corps avec cette douloureuses impression de ne jamais avoir fait de sport de sa vie ! Mais en même temps, c’est la preuve qu’on a bien travaillé, avouez que vous aimez ça non ? L’application est facile même pour les pas douées ni geek comme moi, le coach virtuel simple et efficace. 

Au bout de 3 semaines, oui mes quadris sont plus fermes et mes fesses moins molles et le haut des bras semblent avoir retrouver une certaine tonicité.

A continuer pour observer les effets à long terme et comme complément en préparation d’un objectif sportif type trail avec du dénivelé mais l’époque n’est malheureusement pas encore aux courses à dossard.

On a aimé, on a moins aimé…

Les + : Sa propre combinaison, on l’enfile, on transpire dedans, c’est la sienne. Elle est sans fil, juste le générateur à porter dans une petite poche sur le coté de la cuisse, c’est un véritable atout de ne pas avoir de câbles qui dépassent.

La possibilité de faire du hors ligne et la simplicité de l’application sur la tablette (livrée avec).

Les- : on met sa combi et on y va, enfin presque car il faut humidifier les électrodes et beaucoup sinon elles sèchent vite et la séance est inefficace. Et c’est alors très désagréable de se glisser dans la combinaison mouillée (même si elle est vendue avec le petit vaporisateur d’eau qui va bien), cela donne une sensation de froid ! Mais cela ne dure pas longtemps !

4h de sport en 20 minutes, vraiment ?

Difficile à estimer mais cela semble peut être un peu exagéré, déjà une heure de renforcement en 20 minutes semblerait plus juste car il est vrai que les courbatures sont bien là après seulement 20 minutes d’EMS !

Pour la taille de la combinaison, prenez la très ajustée, pour un maximum d’efficacité, je fais M mais un S aurait pu convenir et au prix(élevé) s de l’ensemble, il vaut mieux avoir le meilleur ajustement possible

Prix : 1990 euros (livré tout inclus : tablette, combinaison, générateur). Possibilité de commander une autre combinaison seule à 350€ si vous voulez vous entraîner en couple ou tout simplement diviser les coûts avec une amie. 

Go Lum, entreprise française crée en 2017 par des passionnés de trail, propose aujourd’hui la Piom +2, une lampe frontale intelligente. L’idée : proposer une frontale qui adapte l’intensité lumineuse aux conditions de visibilité et à l’allure du coureur partant du principe que plus on court vite plus on a besoin de voir loin pour anticiper les pièges du terrain. La Piom+2 est légère (125g), tellement légère que j’ai oublié de l’enlever en rentrant en transports en commun d’une de mes sorties, et de petit format grâce à l’utilisation de l’aluminium et un seul bouton qui rend la frontale très facile d’utilisation, même avec des gants. La lampe est attachée au bandeau par deux anneaux en silicone. Piom+2 assure qu’en deux ans de développement aucune casse n’a été constatée. Ce système permet de diriger facilement le faisceau. La promesse d’une lampe intelligente est aussi au rendez-vous. La Piom+2 propose deux modes initiaux : économie (15H d’autonomie annoncée) et puissance (6H). La frontale est livrée avec deux batteries et un chargeur. Un pack premium intègre également une powerbank universelle. Quoiqu’il arrive la Piom+2 s’adaptera immédiatement à l’environnement et à votre rythme. C’est bluffant. Le secret ? Un accéléromètre intégré qui pilote le faisceau et ses 5 niveaux d’intensité lumineuse 40 / 150 / 300 / 500 / 1000 lumens. Cerise sur le gâteau Go Lum produit une frontale durable, responsable et produite en France. L’entreprise est basée à Annecy, la Piom +2 est assemblée à Tours et conditionnée par des travailleurs en situation de handicap via un ESAT situé près de Marne la Vallée. 

Prix : 189€ en version classique et 201€ avec fonction powerbank 

Les + le confort 

Les – le prix mais c’est celui à payer pour avoir une frontale d’excellente qualité, solide et fabriquée en France.

Une paire destinée à l’entraînement et directement issue du modèle de compétition AlphaFly porté par Eliud Kipchoge, avec une fameuse plaque en carbone.

La chaussure pèse 275 g en taille 44,5 (10,5 US), ce qui n’est pas un poids particulièrement léger, et est équipée d’une plaque carbone. L’épaisse semelle n’altère pas la stabilité latérale. En endurance, pour une première approche, l’amorti est typé sport. 

Il a testé pour vous : Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

ADN compétition

On sent la paire dynamique, la plaque carbone étant moins rigide que sur le modèle compétition pour la rendre moins exclusive dans leur utilisation. Lorsque la foulée se fait plus rythmée, l’ADN compétition est bien présent, on se prend à accélérer insensiblement. C’est particulièrement flagrant sur une piste d’athlétisme. Là, cette Tempo Next% excelle : dynamisme et réactivité à l’ordre du jour, le coureur fatiguerait presque avant le matériel.

En sortie longue avec des variations d’allure, il faudra être habitué à cet amorti sportif, c’est-à-dire un peu sec, mais offrant bien plus de confort que les AlphaFly. Nike annonce que la mousse composant la semelle est bien plus durable que le modèle destiné à la compétition. 

Après 150 km d’utilisation, aucune trace d’usure. Verdict de ce test : modèle destiné à des entraînements plutôt rythmés, cette paire est tout à fait utilisable en compétition, avec une vérification de la capacité du coureur à supporter un amorti sportif sur marathon.    

Utilisation : courtes à moyennes distances sur route pour coureur à foulée neutre et d’un poids inférieur à 75 kg. Adaptation à prévoir pour courir un marathon.

Prix : 200 €. Poids : 275 grammes en 44,5. Drop : 10 mm 

Les notes du testeur. Amorti : 17/20. Confort : 15/20. Dynamisme : 18/20. Stabilité : 15/20. Note moyenne : 16,25/20 

Les + Confort préservé.  Les – Prix élevé.

La Clifton, modèle phare Hoka revient avec une 7e mouture. Sans être révolutionnaire, offre une grande nouveauté : un mesh retravaillé, beaucoup plus respirant et confortable. 

D’abord, du confort

Avec cette Clifton 7, on est tout d’abord impressionné par la différence entre une chaussure visuellement massive avec sa semelle haute et un poids plume pour cette catégorie. Le chaussant, très confortable, offre de la place aux orteils. La paire est plus ajustée que d’autres modèles au niveau du cou-de-pied mais le nouveau mesh vient compenser cette sensation.

Test Hoka Clifton 7

Il a testé pour vous : Antoine, 40 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test : 150 km sur sol sec et humide avec séances de fractionnés, fartlek et sorties longues vallonnées

Pour l’amorti, on retrouve la même mousse EVA et la technologie meta rocker qui facilite la transition du pied. Le drop est de 5mm (29 mm sous le talon et 24 à l’avant).

Quid du dynamisme ?

Hoka Clifton 7

La semelle est souple ce qui augmente la sensation de douceur. La stabilité est bien au rendez-vous malgré la hauteur de la chaussure. Il faudra tout de même un petit temps d’adaptation à ceux qui n’ont pas l’habitude de ces semelles taille XL.

La question du dynamisme de la paire fait débat. Certains trouvaient les versions précédentes trop molles. Ce n’est pas mon cas. Cette Clifton 7 est ma chaussure de prédilection pour des sorties longues durant lesquelles j’intègre des séries à allure semi-marathon et marathon. Le confort de la chaussure et son dynamisme permettent ce type de répétitions en limitant la fatigue et les risques de blessures.

Dans la catégorie typée courses longues, la Hoka Clifton 7 se place sans problème sur le podium. Elle monte même sur la première marche me concernant.

Prix : 140 €

Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids.

Poids : 247 g en 42 / 201 g en 39  – Drop : 5 mm

Les notes du testeur. Amorti : 19/20. Confort : 19/20. Dynamisme : 16/20. Stabilité : 17/20. Note : 17,75/20 

Le + La petite languette à l’arrière de la chaussure qui facilite l’enfilage.

Le – La chaussure manque encore un poil de dynamisme pour être parfaite.

Après le lancement de sa Grit X en avril, Polar revient avec une nouvelle Vantage, la V2 Nous avons testé ce cardio-GPS multisports précis et bardé de fonctionnalités.

Le boîtier est allégé avec seulement 52 g contre 66 g (une Garmin Fenix 5 pèse 76 g). La prise en main ne diffère pas de la V1, (test paru dans le numéro 198, avril 2019) avec plus de 100 profils sportifs dont des sports enchaînés (triathlon, duathlon).

Nouvelles fonctions

 Elle reprend des fonctions de la Grit X comme les alertes d’hydratation Fuel wise. On retrouve aussi la fonction Hill splitter indiquant en direct les différentes sections en montée ou en descente (dénivelé, distance, allure). Du côté du cardiofréquencemètre, c’est assez précis sans la ceinture avec toutefois quelques fluctuations lors des séances de fractionnés courts. On trouve de nouvelles fonctions dédiées à la récupération avec le test Leg recovery basé sur des sauts (en plus du statut Recovery pro) et aussi des tests d’évaluation de la Vma. Sur 6’, le test s’est avéré assez précis sur 3 coureurs différents ainsi que des informations de charge d’entraînement (Training load pro). 

Son autonomie en mode économie, c’est-à-dire avec signal GPS moins précis et sans cardio est annoncée à 100 heures et 40 heures en mode haute précision… De quoi voir venir ! Son prix inférieur à 500 € la rend très attractive face à ses concurrentes chez Garmin ou Suunto, avec un cardiofréquencemètre vraiment précis et une multitude de profils sportifs. 

Prix : 499 €, 549 €avec la ceinture thoracique Polar H 10. 

Les + Design sobre, poids allégé, fonctionnalités, tarif par rapport à la concurrence. 

Les – Surface d’affichage un peu limitée.


Test réalisé par Frédéric, publié dans le numéro 216 de Running Attitude.

Après l’électrostimulation, la luminothérapie, la cryothérapie, ou encore les rouleaux de massage voici le pistolet de massage, dernier accessoire orienté récupération. Nous avons testé le Theragun Mini, un modèle ultra-compact.

L’objectif de ce type d’appareil ? Détendre les muscles après une très grosse séance ou une compétition, mais aussi les échauffer, à raison de 30 secondes seulement par groupe musculaire. Cette nouvelle tendance nous intriguant, nous avons testé le dernier modèle Theragun de Therabody, version mini, ultra-compact.

Est-ce que cela fait mal ?

Alors, est-ce que cela fait mal comme les ondes de choc chez le kiné ? Non pas du tout ! Pourquoi ? Car la puissance n’a tout simplement rien à voir avec de réelles ondes de choc. Je l’ai utilisé dès la fin du Trail des Aiguilles Rouges  (52 km / 3 200 mD+) avec de belles douleurs musculaires à l’arrivée. Vous dire que c’était agréable serait mentir, en tout cas pas au début. En revanche, j’apprécie le fait que l’appareil soit facile à déplacer sur les cuisses et les mollets. Il est aussi très silencieux. 48h après la course, je n’ai plus de douleurs et notamment aux quadriceps.

Je conclus donc que ce massage par percussion e agit bien sur la récupération. Je confirme aussi une bonne action sur les crampes et les spasmes musculaires car je l’ai aussi testé chez mon fils, nageur et sujet aux crampes. L’effet antalgique est naturel. Au final, j’ai trouvé ce petit pistolet assez bluffant. Le côté version mini est appréciable, mais beaucoup moins puissant que les autres modèles « haut de gamme » de la marque. Un critère que ne devra pas être négligé, en fonction de l’usage visé. 

Prix : 199 €. 

On a aimé : efficacité, maniabilité, bruit, autonomie de la batterie.

On a moins aimé : le prix élevé. 

Test réalisé par Sandrine, dans Running Attitude 215.

Addict depuis longtemps à une autre marque de frontale, cette Go’Lum Piom+ m’a convaincue. Je ne pensais pas dénicher un tel petit bijou de puissance, de facilité d’emploi et aussi confortable sur ma tête et mes cheveux qui ne supportent pas toujours le port d’une lampe. En plus, elle est fabriquée en France !


Testée par Sandrine Nail-Billaud.

J’ai profité dans un premier temps du confinement pour tester cette frontale, reçue début mars. Pendant cette période, comme je suis personnel soignant, j’ai dû jongler entre mon emploi du temps mais aussi le respect du confinement en sortant à horaires décalées. Pour mes séances à 5h du matin dans les rues d’Angers, avoir une frontale était juste indispensable.

BON A SAVOIR : Deux nouveaux modèles Go’Lum Piom+2 et Piom2 sont annoncées par la marque française pour une sortie sur cette fin d’année 2020. Toutes les infos sur www.go-lum.fr

Go’Lum une marque engagée

Je l’ai reçue dans une « boite noire » semi rigide zippée de petite dimension avec tout ce qu’il faut dessus pour attirer l’attention. Le logo : une tête de loup, le nom Go’Lum : rapport évident avec Le Seigneur des anneaux, et la petite phrase : les illuminés de la frontale : le ton est donné. Go’Lum ? Une entreprise française, localisée à Lyon (pas un hasard car c’est la ville des lumières !) et spécialisée dans le matériel d’éclairages électriques pour les sports de plein air. Depuis 2017, la marque fait le pari de créer des produits innovants et très performants grâce à un vrai travail de terrain en collaboration avec une centaine de sportifs testeurs. Fait notable, ce produit est un pur produit made in France, avec une conception et un design réalisés en France, la fabrication des cartes électroniques en Savoie jusqu’à l’assemblage en Seine et Marne.

Point d’honneur de la société : faire travailler un établissement de services d’aide par le travail (ESAT) permettant à des personnes en situation de handicap d’exercer une activité professionnelle pour le conditionnement et l’expédition de leur produit. Enfin pour contrebalancer l’effet des batteries au lithium sur l’environnement, Go’Lum s’investit en adhérent au programme à 1% pour la Planète qui engage à reverser 1% de notre chiffre d’affaires à des associations environnementales. (+d’infos : https://www.go-lum.fr/nos-engagements/). Enfin la marque recycle les batteries usagées des clients grâce à l’aide d’un éco organisme. Tout cela déjà, cela me parle et me plaît. 

LA GO’LUM Piom+ EN BREF. Jusqu’à 1 000 lumens. 5 intensités d’éclairage 80 / 160 / 300 / 500 / 1000 lumens, un mode intelligent, un mode clignotant. Elle possède 5 LED – dont 1 LED rouge – et pèse 125 g tout compris. L’autonomie varie de 1h40 à plus de 200 h en mode éco. Livrée avec 2 batteries rechargeables, un chargeur, un bandeau. 185 €.  www.go-lum.fr

Légère, puissante, intelligente

A l’essai maintenant. Cette Piom+ dispose d’une technologie intelligente qui permet d’adapter l’intensité de la lumière en fonction des conditions réelles et donc d’optimiser la batterie et non pas grâce à une simple cellule photosensible  mais grâce à un algorithme qui permet de s’adapter à la vitesse de déplacement du coureur. Pour faire simple, l’intensité lumineuse augmente à vitesse élevée et revient à la normale lorsque la vitesse de déplacement diminue. La mise en place est très simple et revenir à un éclairage traditionnel est aussi très aisé par un simple clic sur le bouton d’alimentation.

Première sensation : la légèreté de l’ensemble : 123 grammes c’est une des plus légères du marché. ! Comparée à la dernière Petzl Nano qui pèse 185 g ou encore 190 g pour la Ferei HL40II (ma chouchoute, je l’avoue !). Livrée dans sa housse de protection, cette « précieuse » se glisse faciement dans un sac de trail. Elle est livrée 2 batteries fournies qui se rechargent avec un dispositif de type Powerbank qui peut donc se comporter comme une batterie externe universelle si besoin pour votre smartphone ou votre montre. Le changement de la batterie est très simple, il suffit de dévisser le capuchon et d’y insérer la batterie.

Concernant le port de la lampe sur la tête, c’est tout le challenge des lampes frontales qui doivent tenir sans étrangler la boite crânienne, tout ça sans bouger et ce quelle que soit l’anatomie de votre crâne ou la quantité de cheveux !

Le pari est gagné car Go’Lum propose un système de bandeau élastique avec un réglage par boucle qui est suffisant pour un simple entrainement. En cas de course avec de forts dénivelés ou mouvements de grande amplitude, un bandeau de tête amovible mais très facile à mettre vient renforcer la tenue. 

Verdict

Adoptée. Je l’adore ! Ok, je dois vous avouer que je ne lis jamais les notices et là un test rapide pour me familiariser avec la lampe me montre que la mise en route est très simple. Un seul bouton en silicone contrôle la lampe (ouf !!..). Un clic pour la mise en route et un clic plus long pour l’arrêt du fonctionnement. Le passage d’une intensité à une autre se fait par une succession de clics et cela montre que même en plein jour, le faisceau est intense.

Sur mes séances nocturnes, la légèreté de la lampe me fait oublier que je la porte. Le mode intelligent fait que selon ma vitesse et selon la technicité du terrain, l’intensité de la lampe varie automatiquement. Pratique.Au final donc, je l’ai pas rechargée pendant de nombreuses sorties jusqu’à épuisement de la batterie. Tellement convaincue que je pense l’embarquer sur le Marathon des Sables en septembre – en espérant qu’il soit maintenu.

Avant de conclure, il est important de mettre en avant ces 2 jeunes créateurs qui ont eu l’audace de se lancer dans ce marché très concurrentiel occupé par des majors et de développer après 2 ans de recherche et de nombreux prototypes avec d’innombrables tests terrains, 2 modèles la Piom et la Piom+ (c’est celle qui a été testée, la Piom+ est celle qui possède la fonction éclairage intelligent). On leur souhaite longue vie mais avec un produit tel que la Go’Lum Piom+ cela ne peut être que le cas !

Une grosse révolution s’était faite sur la Cascadia 14, mais on peut dire que cette dernière mouture a vraiment tout pour plaire. Confort, amorti, stabilité : c’est une incontournable pour dévaler les sentiers.

Voyons ce que cette dernière mouture nous réserve, moi qui suis une adepte inconditionnelle de ce modèle. Je compte bien entrainer ces chaussures avec moi dans l’aventure du trail des Aiguilles Rouges à Chamonix soit 54 km et 4100m de D+.

Historique de la chaussure

Parfois, pour constater le succès d’une chaussure, il faut regarder du côté du nombre de versions qu’elle a traversées. A ce petit jeu, cette Cascadia peut se positionner comme certainement l’une des doyennes dans la catégorie trail. C’est un modèle phare pour la marque américaine depuis plus de 20 ans. Elle a su évoluer, parfois au prix de quelques critiques et notamment sur la solidité du mesh, le manque d’accroche sur terrain boueux, le drop un peu élevé sur les versions précédentes mais descendu de 10 à 8 mm depuis la version 14.

Bref, cette chaussure a donc su se renouveler à chaque version et Brooks nous présente pour ce 15ème modèle une évolution encore plus marquée que sur la version 14 notamment pour le mesh et les renforts de protection avec l’objectif d’offrir plus de souplesse à la chaussure. 

La fiche technique

Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, la Cascadia 15 reprend une partie des technologies qui en ont fait son succès.

La semelle est la même que sur la Cascadia 14. C’était l’évolution majeure entre la version 13 et la version 14, elle a été conservée sur la Cascadia 15 avec la même gomme “Trail Tack” plus performante en terme de grip que sur les modèles antérieurs.  C’est une semelle plutôt polyvalente comme l’est la chaussure avec un système de pivot qui assure une stabilité à toute épreuve. Elle fonctionnera sur à peu près tous les terrains et même les plus boueux. 

Je rajouterais juste que dans la neige comme ce fut le cas cette année sur le Trail des Aiguilles Rouges, la chaussure montre sa limite pour des coureuses peu habituées au trail ou avec des appuis peu stables et assurés comme les miens. Là des crampons externes ont été nécessaires à ajouter par-dessus la chaussure pour pouvoir assurer une véritable accroche et stabilité notamment dans les descentes. La voute plantaire est protégée par une plaque qu’on peut apercevoir sur l’avant entre les crampons. 

Le drop est à 8 mm, la semelle est toujours très amortie ainsi que l’avant pied élargi. C’est le mesh qui bénéficie d’une évolution majeure sur ce modèle grâce à une technologie 3D fit print pour augmenter la respirabilité et améliorer le drainage pour garder au maximum les pieds au sec. Cela permet aussi d’apporter une plus grande souplesse à la chaussure ce qui sera vérifié au testing.

La Cascadia 15 sera aussi déclinée en une version GORE-TEX, qui assure une protection compète en cas de mauvais temps pour éviter d’avoir les pieds trempés. Cette version s’appellera Cascadia 15 GTX

Version masculine

A l’essayage 

Aucune surprise, comme les précédentes versions, ce sont des véritables chaussons. La languette du dessus se place parfaitement sur le pied, ne bouge pas et est même nettement mieux que la version précédente puisque on retrouve  de quoi la maintenir en place même si la pochette range lacets a disparu. Je comprends qu’il faut donc utiliser le passe lacets pour maintenir en place l’excédent du laçage, dommage, moins pratique qu’avant …

Cependant les lacets sont plats, facile à ajuster, ils ne glissent pas. Attention : pieds fins s’abstenir.

Comme le modèle précédent, la Cascadia 15 est équipée d’une bande auto agrippant à l’arrière pour y fixer des guêtres si besoin mais aussi à l’avant cette fois ci !  Parfait pour des sessions notamment dans des zones très sableuses. 

A l’entrainement et en course 

Là encore pas de surprise, la chaussure, même en n’étant pas prévue pour cet usage, se fait oublier sur des parties bitumées. Sur un terrain plus escarpé avec des cailloux, des graviers et du sable, rien n’est ressenti au travers de la semelle qui amorti tout, mais surtout on sent une telle accroche qu’on a tout de suite très envie de la tester dans des « vraies » conditions de trail !

Sur le Trail des Aiguilles Rouges

Il n’y a rien à dire, tout y est ! L’accroche sur tout type de sols (réserve émise juste pour les 30cm de neige tassée et parfois verglas qui jalonnent le parcours à certains moments), l’amorti, le confort, pas une seule ampoule ni même un petit frottement au bout des 54 km de course. La chaussure a un poids suffisamment léger (27 8g pour le modèle femme et 312 g pour le modèle homme) pour se faire oublier sur les sessions roulantes ou il est possible de courir avec un certain dynamisme qui permet au final de courir assez vite sur des chemins tracés.

Sur des zones plus techniques comme sur des pierres et des rochers on retrouve sur les semelles le système Pivot Posting qui semble demander moins d’effort pour changer de direction sur ces rochers et qui offre vraiment une protection sécurisante avec le pare-pierre qui a été renforcé.

Globalement toute la chaussure est conçue pour protéger parfaitement le pied lors d’activités exigeantes et la tige à l’arrière permet de laisser libre l’arrière du pied pour limiter les frottements.

A l’usage et l’usure…

Cette fois-ci Brooks semble avoir réussi son pari. Et même si ce sont seulement, pour l’instant, 200 km de test de la chaussure qui ont été effectués avec ce nouveau modèle, il semble bien que le mesh soit vraiment plus résistant, plus souple, plus près du pied mais surtout beaucoup plus résistant que celui de la version 10 qui avait déçu un grand nombre d’utilisateurs de la Cascadia. Sa nouvelle accroche qui faisait cruellement défaut depuis la version 7 à cette chaussure, réjouit tout le monde la faisant disparaître de la catégorie des savonnettes dans laquelle elle avait été classée dans les précédentes versions.

En conclusion

Ce qu’il faut retenir c’est son extrême stabilité dans toutes les situations. Que ce soit dans des descentes ou des singles plus techniques, le pied est toujours maintenu et ne se tord pas même sur des terrains boueux et humides, ce qui n’était pas le cas avec les précédentes versions. Ce modèle est adapté pour tout type de traileurs et traileuses, de l’amatrice comme moi, à de vrais expérimentés en trail et coureurs d’ultra.

C’est donc un incontournable du trail ce modèle Cascadia et ce même après 14 versions, bravo Brooks pour avoir (enfin) pris en compte tous les retours utilisateurs ! A quand la version 16 ?!

Salomon, historiquement spécialiste du trail, propose avec cette Vectur un modèle destiné à la route qui allie dynamisme et relative polyvalence, le tout proposé à un prix attractif.

Salomon, historiquement spécialiste du trail, propose avec cette Vectur un modèle destiné à la route qui allie dynamisme et relative polyvalence, le tout proposé à un prix attractif.
Salomon Vectur

Avec son chausson en mesh très aéré, cette Vectur ne pèse que 240 g en pointure 44. Un modèle léger, donc, vraisemblablement orienté compétition. L’empeigne assez large rend la paire accessible à différentes morphologies de pied.

Premières foulées en endurance : l’amorti est de type sportif, rien d’inconfortable car on est bien loin du côté spartiate de nombreux modèles destinés à la compétition.

Passage sur un piste d’athlétisme, domaine où la paire se montre bien adaptée : dynamisme, réactivité, légèreté, trois caractéristiques permettant de bien mener une séance de fractionné. Une sortie sur route et chemins en variant les allures confirme le dynamisme mais aussi un inconvénient lié au mesh très aéré : par temps humide, on a rapidement les pieds mouillés. Pour une sortie longue, il faut être capable de courir avec un modèle plus typé performance que confort. Au-delà de 90 minutes, selon le profil du coureur, certains pourront ne pas se sentir très à l’aise.

Utilisation : courtes et moyennes distances sur route et chemins bien revêtus pour coureur à foulée universelle de moins de 80 kg. 

Prix : 120 €. Poids : 240 g en 44 

Les + Légèreté, prix.  Les – Mesh très aéré, gênant sous la pluie.

Les notes. Amorti : 16/20. Confort : 16/20. Dynamisme : 18/20. Stabilité : 17/20 


Bodycross, marque française de textile technique est (entre autres) partenaire du Marathon des Sables. Dans ce cadre, nous avons pu tester une panoplie complète, qui n’a finalement pas vu le sable du Sahara mais nous a convaincue depuis le printemps dernier.

©BodyCross

Test réalisé par Sandrine Nail-Billaud.

Depuis le mois de février, nous avons donc testé un équipement complet Bodycross. En haut, un t-shirt dans les tons blancs pour éviter de trop retenir la chaleur dans le désert marocain et un short de running avec un cuissard obligatoire pour éviter les frottements entre les jambes sur les longues étapes. Egalement, une tenue chaude pour le soir lorsque la température descend très bas dans les tentes du bivouac du Marathon des Sables. Vous le savez, comme beaucoup d’autres courses, le MDS 2020 a trépassé, victime de l’épidémie de Covid. Qu’à cela ne tienne, lorsque j’ai reçu l’équipement, mon entrainement avait déjà commencé. J’ai porté toute la saison printemps-été cette panoplie Bodycross, notamment en randonnée l’été dernier à La Réunion. Et je dois dire que c’est une belle découverte, car je l’avoue, je ne connaissais pas cette marque française.

T-shirt Rokia : conçu pour supporter le port d’un sac

Le T-shirt Rokia m’a fait le plus d’effet. Look et couleurs sont extrêmement plaisants, la coupe est adaptée à ma grande taille (1,76 m) ne me remontant pas au milieu du nombril et la taille M est parfaitement ajustée à ma carrure avec un tour de poitrine de 90. Autre détail  : toutes les coutures sont plates voire thermocollées, ce qui a permis de ne pas me générer de frottement lors du portage de mon sac d’hydratation sur des longues distances d’entrainement. A noter également qu’aucune abrasion anticipée n’est remarquée sur les zones de frottement des bretelles de mon sac sur le tissu des épaules du T shirt.

Enfin : le traitement anti-odeur du textile… même si je ne suis pas sure qu’après une semaine de course dans le désert, il soit encore capable de remplir cette fonction ! Toujours est-il qu’à chaque utilisation et donc après chaque lavage, ce tissu à une capacité à absorber les odeurs de transpiration, plus qu’u’un T-shirt technique de running classique.

Les + Coupe, couleur, tenue, antiodeur.

Les – La petite poche latérale n’a sans doute pas d’utilité vu sa taille.

Plus d’infos :

Plus d’infos sur le T-shirt Rokia :

http://shop-bodycross.com/fr/t-shirt-running-femme-rokia-blanc.html

Le short Vera, avec ceinture intégrée

Concernant le short, celui que j’avais initialement repéré étant en rupture de stock, victime de son succès, je me suis donc entrainée avec un cuissard classique dit cuissard de compression (modèle VERA). Son énorme avantage : ne pas « roulotter » sur les cuisses et donc de bien rester en place au niveau des quadriceps. Confortable et respirant, il possède une large ceinture, de 10cm, équipée d’un cordon de resserrage pour un maintien optimal. Mieux : sur cette ceinture, 2 poches, une poche élastiquée à l’avant pour y mettre une flasque d’eau et/ou une barre de céréale, et une poche zippée à l’arrière pour y ranger des objets plus précieux tel que le téléphone ou clé. Pratique ! J’apprécie aussi à l’usage les coutures plates qui limitent les risques de frottement et d’irritations et la protection antibactérienne.

Les + Les poches, le serrage, la texture.

Les – La coupe pas très féminine, pas de choix de coloris.

Plus d’infos sur le short Vera : http://shop-bodycross.com/fr/short-compression-trail-femme-vera-noir.html

Veste Velia, protection polyvalente

La veste coupe-vent et déperlante Velia est elle parfaitement ajustée, ce qui permet de limiter la prise au vent. Tout est élastiqué et protégé par des sous pattes pour des contacts doux avec les zones de peaux du menton par exemple. C’est une veste très légère (140 g en taille M) qui permet une déperlance de l’eau ainsi qu’une ventilation au niveau du dos pour optimiser la circulation d’air. Cette veste possède des bandes réfléchissantes pour les sorties nocturnes et luxe suprême : une poche qui ferme au dos. Autre détail pratique : elle se compacte dans cette même poche pour être ainsi très facilement transportée à la main ou à la ceinture.

Les + Efficacité, légèreté, passe pouce.

Les – Pas évidente à plier en courant ! Que 2 coloris « tristes » (noir ou gris).

Plus d’infos sur la veste Velia : http://shop-bodycross.com/fr/coupe-vent-running-femme-velia-noir.html

Vêtements chauds tout douillets

Enfin, dernier volet de notre test au long cours, les vêtements chauds. Haut et legging long notamment conçus avec une fibre appelée Emana® qui permet la thermorégulation corporelle en absorbant la chaleur du corps émise pour la restituer vers l’intérieur sous la forme de rayons infra rouge qui maintiennent le corps à température constante. C’est ainsi que l’ensemble legging long et Tshirt de compression manche longue Ezechielle sont venus  compléter cette panoplie spéciale désert. Ils serviront dans le gite du piton des neiges à 3000 mètres d’altitude à La Réunion alors que la température flirtera avec les 0 degrés et qu’ils seront donc les vêtements de choix pour se glisser bien au chaud dans son duvet !

Les + La coupe, la chaleur ressentie.

Les – Une texture plus chaude et de la compression pour le legging comme pour le haut serait apprécié.

Pour découvrir toute la gamme de cette marque française, rendez-vous sur : http://shop-bodycross.com