On ne présente plus Compex, marque leader en matière d’électrostimulation sportive qui équipe de nombreux athlètes professionnels et dont l’une des grandes spécialités est de proposer des produits spécifiques à différentes catégories de sports ou d’efforts. A ce titre, un appareil destiné aux coureurs et traileurs, le Mi-runner. Quand on ouvre la boite, ça impressionne : le boîtier de contrôle est imposant, les connexions nombreuses et les explications techniques réduites au minimum. Mais, point fort de la marque, on trouve sur internet un tas de tutoriels expliquant comment utiliser son appareil et notamment où coller les électrodes en fonction de vos besoins.  En cliquant ici, une petite démo en vidéo.

Une fois passé cette première étape, force est de constater que ce Mi-runner est hyper complet, pour toutes les phases d’une course. Il propose 4 catégories, chacune avec des programmes adaptés. « Prévention » (entorse de la cheville, crampes, lombalgie) et « anti-douleur » (tendinite, lombalgie, entorse de la cheville, décontracturant) pourront être utiles en cas de bobos ou de fragilités. Mais la catégorie la plus complète, c’est celle qui concerne l’avant-course, en phase de « préparation » gainage, endurance, force, force spécifique pour le trail, optimisation de sortie longue et même surcompensation sont proposés dans les programmes de cette catégorie. Après course, de quoi soigner sa « récupération » (active, après compétition, diminution des courbatures).

Complet donc et très efficace ! Grâce à son cordon mi-Sensor, doté de la technologie Muscle Intelligence, la stimulation électrique s’adapte à chacun des muscles ciblés. C’est très pratique pour les zones plus fragiles. On peut aussi programmer des séances plus ou moins longues en fonction de son temps disponible. Là où l’appareil est d’une aide précieuse, c’est lorsque que l’on double un entrainement dans la journée. En intégrant une séance d’électrostimulation entre les deux, on repart sur sa deuxième séance en bien meilleur état.

Le + Le nombre de programme et la possibilité de cibler tous les muscles.

Le – L’encombrement. 

Prix : 249 €

Plus dynamique que sa grande sœur la Triumph, cette version 2 conserve les qualités de confort et de dynamisme de la première version tout en améliorant certains points. Saucony a revu le dessin de l’empeigne pour l’adapter à une plus grande variété de pieds. Couplé à un système de laçage plus performant, on a la sensation d’avoir une chaussure taillée sur mesure. 

La languette ajoute au sentiment de confort tout comme le tissu en double maille jacquard qui maintient bien le pied tout en le laissant respirer. Le seul bémol, c’est le rembourrage au talon que certains apprécieront pour son côté sécurisant mais qui pourra en gêner d’autres, car il est très présent. La semelle est composée de Pwrfoam et d’une semelle supérieure Everun. Là encore le confort est au rendez-vous, le dynamisme un peu moins mais cela reste de très bon niveau pour une chaussure universelle longue distance. Saucony a retravaillé la semelle extérieure en intégrant des rainures triflexes et le cristal rubber entrevu sur la Freedom Iso. Le rendu est excellent dans toutes les conditions météo.

Cette Ride Iso 2 conserve un drop de 8mm qui la rend accessible au plus grand nombre. Côté look c’est simple, sobre et efficace. Une chaussure discrète pour accompagner vos sorties longues, vos semis et marathons si vous êtes un coureur universel poids moyen à lourd à la recherche d’un bon équilibre entre confort et dynamisme.

Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 278 g en 42, 5 / 249 g 39. Drop : 8 mm. Prix : 140 €

Les notes du testeur : Amorti : 18/20 – Confort : 18/20 – Stabilité : 17/20 – Souplesse : 16/20. Note moyenne : 17,25/20 

Les + Bel équilibre entre confort et dynamisme. 

Les – Le poids, au-dessus de la concurrence. 

Il a testé : Antoine, 38 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test : 150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.

260 grammes, c’est le poids annoncé pour ce sac de 24 litres de la marque française Raidlight. Incroyable non ? D’autant qu’il offre 8 poches intégrées. Dans le détail, ce système de portage qui se présente comme un gilet compte : une poche zippée sécurisée, une poche arrière extensible en trois parties qui sont accessibles depuis l’avant sans enlever le gilet (mais en se contorsionnant un peu tout de même…), deux poches latérales à fermeture éclair pour protéger les téléphones, les clés et autres objets de valeur et une poche principale de 23 litres. Pour l’hydratation, deux poches à l’avant sur les bretelles compatibles avec des flaques de 600 ml à 750 ml. Pour être complet, on retrouve un système de porte-bâtons avec des attaches sur les bretelles à l’avant et un sifflet de sécurité. Le sac est réglable au millimètre près grâce à un système de serrage Freelock sur les deux cotés. 

Mais surtout, l’atout de ce gilet, c’est un harnais réalisé dans un tissu très particulier qui lui donne aération permanente sans aucun ressenti d’humidité dans le dos. Pour le confort toujours, les coutures sont plates et découpées au laser. Dans le détail, un tissu PolyMono optimise la thermorégulation et un tissu Payen est utilisé pour ses qualités élastiques. La respirabilité, l’ajustement optimal et la légèreté, ce sont les trois points forts de ce sac. La capacité de portage elle est idéale pour les courses par étapes, les courses ultralégères sur de longues distances ou pour l’exploration. Et tout est produit en France, dans les ateliers de la marque à Saint-Pierre-de-Chartreuse dans les Alpes françaises. Que demander de plus ?…. Une meilleure solidité ! Car c’est la contrepartie de ce sac qui reste très fragile. Lors de notre test, sur une course à étapes de 120 km, un accroc dès la première étape dans la poche avant et sur la poche arrière. A 250 euros, c’est un peu dommage…

Sac testé par Sandrine Nail-Billaud.

Compacte, complète et surtout très performante cette balance Tanita mesure le poids, mais pas que !

Premier point fort : elle est petite (216 x 260 x 33 mm), plutôt légère (880 grammes) et se glissera donc facilement dans une salle de bain. On aime aussi le coloris, pour nous, du rose, mais elle est existe aussi en blanc au vert anis. Deuxième atout, la marque. Tanita, c’est du sérieux. L’enseigne japonaise est une référence, d’ailleurs souvent utilisée par des professionnels de santé. Ce modèle BC 730 mesure bien sûr le poids, mais pas que. Grâce à sa technologie, elle évalue le taux de masse corporelle, la masse hydrique, la masse musculaire, la masse minérale osseuse, l’âge métabolique, le niveau de graisse viscérale…

Que faire de ces données ? Celles-ci peuvent être capitales pour suivre l’impact sur le corps d’un régime alimentaire ou d’un entraînement sportif régulier.

Le point sur l’IMG

On connaît plus souvent l’Indice de Masse Corporelle, ou IMC, qui permet d’évaluer sa corpulence. Mais il existe aussi l’Indice de Masse Grasse (ou graisseuse). Une mesure moins connue qui permet d’évaluer sa proportion de graisse dans le corps. En effet, la masse grasse du corps correspond à la quantité totale de graisse répartie dans l’organisme. Certaines graisses sont constitutives de l’organisme et ne fondent que dans des conditions de restrictions alimentaires anormales comme dans le cas de très grosses et graves carences alimentaires.

Le pourcentage de masse grasse est le taux de graisse par rapport au poids corporel. Par exemple, une personne de 70 kg qui a pourcentage de masse grasse de 20 % possède 14 kg de masse grasse. La masse grasse idéale varie selon le sexe et dépend également de l’âge. La masse graisseuse idéale d’une femme adulte se situe entre 20 et 32 %. Pour un homme adulte, la masse grasse idéale est comprise entre 8 et 18 %. Votre pourcentage de masse grasse peut changer si la composition de votre corps change. Cela signifie qu’il changera si vous prenez de la graisse mais également si vous prenez de la masse musculaire.Une certaine quantité de graisse est importante pour les fonctions corporelles. La graisse régule la température de votre corps, soutient et protège les organes et les tissus et constitue votre principale réserve d’énergie. Pour un sportif qui cherche des performances, son objectif sera d’abaisser ce pourcentage de masse grasse au minimum requis !

Comment fonctionne cette balance Tanita ?

En pratique, une fois les réglages effectués (bien lire la notice car pour les allergiques aux notices, tout n’est pas intuitif pour la régler et c’est d’ailleurs le seul bémol que l’on peut signaler pour cette balance), elle restitue grâce à sa technique d’analyse d’impédance bioélectrique (ce qui offre un niveau de précision optimal) les différents paramètres sur son écran d’affichage. Cela permet donc de voir instantanément l’impact de l‘entrainement sportif et sa relation à la perte de poids.

La balance donne le pourcentage de masse grasse et de masse musculaire. En plus, elle convient à toute une famille puisque 5 utilisateurs peuvent être enregistrés et la balance possède une fonction de reconnaissance automatique permettant de reconnaitre chaque utilisateur en particulier, quand les réglages ont bien été effectués au départ.

En conclusion, cette Tanita est ultra-compacte, discrète et très performante, permettant surtout pour les sportifs en phase de « séchage » et « d’affutage » d’avoir directement le résultat « visible » des entrainements. Elle peut bien sûr aussi être utilisée comme balance au quotidien pour le suivi de sa forme et de sa santé. Dernier atout, son prix, raisonnable, affiché à 52 €.

Test réalisé par Sandrine Nail-Billaud.

Dominique Cado, marathonien breton, auteur du livre La Ligne Bleue de A à Z (Amphora) et du site internet lalignebleue.net a testé à l’entraînement et en compétition quatre produits phares de la gamme Overstim.s.

Overstim.s en bref… Entreprise bretonne créée en1982, Overstim.s est passée de la vente locale depuis le garage familial à la distribution nationale dans plus de 1 200 points de ventes puis à l’international avec une présence dans plus de 15 pays.

Si vous fréquentez les villages des semis, des Marathons et des trails, vous connaissez obligatoirement les produits de la marque Overstim.s qui n’ont jamais eu la prétention de vous faire gagner des courses ou d’améliorer vos chronomètres d’une façon supersonique mais de vous alimenter le mieux possible pour compléter une préparation “aux petits oignons” qui a rythmé les semaines précédant le jour de l’épreuve.

Après, que l’on soit un adepte ou un opposant à ce type de produits nous sommes obligés de reconnaitre (quelle que soit la marque) que leur efficacité n’est plus à démontrer au sein des pelotons. Leur solution isotonique plutôt qu’une préparation personnelle hypertonique (ICI) sera toujours plus efficace au fil des kilomètres et des heures de course. Tous les goûts étant dans la nature, à vous de faire les bon choix dans les gammes de produits et surtout de bien les consommer pour qu’ils soient le plus efficace possible. Quelques produits de la marque m’ont été livrés pour en donner un avis d’utilisateur le plus sincère, honnête et authentique possible.

Gatosport Muffins

Note : 8/10

Son avis : J’ai toujours eu un a priori favorable de ce type produit quelle qu’en soit la marque. Ne serait-ce que pour éviter de se lever trèèèèès tôt le jour de la course et éviter d’ avaler un petit déjeuner copieux qui sera à peine digéré quand le starter me fera franchir l’arche des bips. La préparation est simple : mélanger de l’eau et de la poudre. Ensuite la verser dans les moules à muffins fournis, ce qui est une bonne surprise. C’est précisé sur l’emballage, mais “comme tout le monde” je ne lis jamais comme je devrais les emballages et les notices.

Quand la préparation est terminée, si vous attendez quelques minutes avant de la verser dans les moules, prenez le temps de la “re-mélanger” pour éviter de retrouver toutes les myrtilles dans le dernier moule. Il n’est pas nécessaire d’être fan de ce fruit pour apprécier son goût très discret. Consommable dès la sortie du four ou rassis d’un jour voire de plus. La congélation n’a aucune incidence sur sa consistance et sa texture (aucune trace d’humidité). Consommer le matin en petit déjeuner d’une séance, il permet de gagner des précieuses minutes de repos sous la couette et d’éviter les ballonnements d’un petit déjeuner trop brioché.

Spordej-bio

Note : 4/10

Son avis : Le Spordej-bio sous-entendu petit déjeuner ce qui fait que l’on oublie de le consommer en collation avant une séance de fin d’après-midi. C’est vrai qu’un pain au chocolat vendu avec le sourire de la boulangère au “4 heures” peut sembler plus agréable. Cependant le Spordej-bio sans gluten, composé de farine de sarrasin ne peut que faire plaisir au breton que je suis et plus efficace que le pain au chocolat. La préparation est simple : de la poudre et de l’eau ou une boisson végétale, (comme écrit sur l’emballage que j’ai pris le temps de lire jusqu’au bout) à mélanger jusqu’à l’obtention d’une crème dessert. Après ingestion je vais rester avec le sourire de la boulangère ou avec les muffins les jours de course parce que je n’ai pas apprécié Sportdej-bio : sa texture granuleuse au goût qui ressemble à du chocolat, qui a la couleur du chocolat en se demandant si c’est du chocolat m’a laissé ses “arômes” longtemps en bouche. J’ai testé le mélange avec du thé (chaud) pour peut-être éliminer la texture granuleuse, que nenni. Pour ce qui me concerne à oublier très vite.

Barres de céréales

Note : 8/10

Son avis : C’est d’abord un bon moment de détente pour le cerveau si on prend le temps de les mastiquer longuement en les mélangeant à la salive avant de les ingérer pour faciliter leur assimilation et d’éviter les problèmes gastriques. Le meilleur moment pour les utiliser c’est quelques centaines de mètres avant un ravitaillement pour “laver” la bouche du goût sucré et accélérer la vidange entre l’estomac et l’intestin, lieu où la composition des barres va donner son plein rendement  (ICI).  A la mâche, un sentiment de coller aux dents apparait avec la barre myrtille/amande/vanille, mais qui disparait très rapidement. Le goût sucre est discret, appréciable quand après quelques heures de courses l’estomac est devenu un ennemi. Les parfums sont nombreux, chacun peut y trouver son bonheur. J’ai adoré la barre mangue/gingembre/curcuma son goût légèrement épicé m’a fait du bien au moins à la tête dans un passage de course difficile et il y a toujours un passage difficile. J’insiste sur le fait de boire après avoir ingérer la barre pour, en faisant simple, qu’elle ne reste pas sur l’estomac.

Eco-recharge Energix miel

Note : 9/10

Son avis : Pour remplacer la ceinture de gels qui a tendance à éparpiller ses tubes sur le parcours au rythme des foulées, sans parler des emballages vides semés par des runners pas très respectueux de la nature, voilà un produit économique, éco-responsable qui devrait faire partie de la panoplie de la nutrition sportive, au goût miel discret. Dommage que l’origine du miel vienne de l’UE sans précision du pays d’origine. La taille du flacon est adaptée aux courses longues voire très longues. Transférable dans des flasques molles il permet de “prendre” juste ce que l’on a besoin sans avoir à emporter le flacon en entier.Je me suis “amusé”  à en diluer une “portion”  dans mon sac Camelbak pour avoir l’énergie d’une façon régulière tout au long d’une sortie longue. Bonne idée ! Une façon de couper le goût sucré, souvent devenu insupportable quand les kilomètres s’ajoutent aux kilomètres. Aucune trace d’agents commençant par la lettre E dans tous ces produits. Maintenant j’attends avec impatience la création d’une boisson de récupération à l’arôme bière ce qui complèterait la gamme (Humour ? Mais pourquoi pas !). 

Découvrez-en plus sur Dominique Cado ICI et retrouvez d’autres tests et une foule de conseils avisés de ce marathonien généreux sur lalignebleue.net

Avec ce modèle Rebel de la gamme Fuell Cell, New Balance récidive dans le mesh aéré avec finition façon tricot au niveau de la découpe autour de la malléole. Avec un poids de seulement 215 grammes en pointure 44, on devine ce modèle orienté vers la performance. L’appellation Rebel pourrait laisser penser que leur utilisation sera compliquée, il n’en n’est rien.

Dès les premières foulées, on apprécie la bonne souplesse sans mollesse, avec un amorti dynamique et un chaussant suffisamment large pour un bon déroulé du pied : on peut en fait à peu près faire ce que l’on veut avec. Deux entraînements sur piste et une séance de préparation physique spécifique confirment ces premières bonnes impressions. Le confort n’est pas en reste. Elles font le job sur des sorties de plus de 90 minutes avec des passages sur chemins lisses. Leur semelle extérieure supporte bien les revêtements humides, y compris sur piste. New Balance propose là un modèle vraiment polyvalent avec une part belle donnée aux aspects performance sans toute fois sacrifier le confort.

Usage : entraînements toutes distances, compétitions jusqu’au semi-marathon pour coureur à foulée neutre, poids inférieur à 75 kg. 

Poids : 207 g en 42 / 174 g en 38  Drop : 6 mm. Prix :140 €

Version féminine. Existe aussi en blanc.

Les notes du testeur : Amorti : 17/20 – Confort : 18/20 – Souplesse : 16/20 – Stabilité 15/20 – Note moyenne : 16,5 /20 

Les + Poids léger et confort préservé, design, dynamisme 
Les – On cherche encore…

Il a testé pour vous : Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

Nous avons profité des beaux jours pour tester 8 nouvelles brassières conçues pour le running. Anita, Shock Absorber, Zsport, Odlo, Nike, Thuasne, Kalenji… découvrez nos avis.

Anita Active Momentum  

La + waouh !

Notre avis : D’habitude, j’aime le noir, c’est simple, sobre. Mais ce fuchsia tout irisé : mammamia, c’est du plus bel effet ! La “brillance métallique” se retrouve aussi sur les cinq autres coloris (noir, blanc, rouge, bleu irisé, chair) qui donneraient presque envie de sortir courir le ventre à l’air (mais on sait bien ce qui nous retient…). Look réussi donc et sans aucun compromis. Car la technicité aussi est au rendez-vous. Ce qu’on aime d’abord, c’est que ce modèle s’enfile comme un soutien-gorge « normal ». 3 agrafes au dos et basta. Pas besoin de l’enfiler par dessus la tête, et de se la prendre avec. En action : tout bon. Rien ne bouge, rien ne gêne. Les bonnets en tissu éponge sans coutures sont très agréables, l’ensemble est léger, agréable en été car pas trop épais. Au bout d’une 1h30, c’est mouillé, bien sûr, mais moins humide que d’autres modèles testés. Seul hic, le prix, plutôt élevé. Quoique, tout bien réfléchi, vu l’effet waouh et la qualité – rien à signaler après 25 lavages – ça vaut le coup. Dernier atout : le vaste choix de tailles, jusqu’au bonnet H.  
Testé par Alice en 90 C, taille habituellement du 85-90 C. Tailles disponibles : du 85 A au 100 H. Prix : 65,95 €.

Facilité d’enfilage : 5/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 5/5 Respirabilité : 4/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : oui.

Thuasne Sport Top Strap X-Back Bra

La + bluffante

Notre avis : J’avais testé un modèle Thuasne il y a quelques années et autant le dire tout net, je n’avais pas du tout été emballé. Cette fois, je suis convaincue ! Normal, la marque a entièrement revu sa copie. Côte maintien, rien à redire. En action, ça tient et ça soutient bien, sans doute grâce à la bande de contention brevetée Top Strap qui réduit les accélérations verticales et horizontales de la poitrine. On a aussi aimé le dos nageur large, les bretelles bien matelassées et réglables (2 crans) qui se positionnent bien sur les épaules, sans gêner ni les clavicules ni les trapèzes. Pour l’enfilage, il faut la passer par dessus la tête, « faxer » ses seins dedans et agrafer ensuite la bande sous-poitrine, les coudes en arrière. Les deux clips sont faciles à accrocher. Pas de galère. Au bout de 20 km, le tissu est bien sûr mouillé, mais pas non plus à essorer et ça, on l’apprécie.

Modèle testé par Alice en 85C, taille habituellement 85-90 C. 

Prix : 49,95 €. Tailles disponibles : du 85 A au 100 E. 

 Facilité d’enfilage : 4/5  Confort de la coupe : 4/5 Qualité du maintien : 5/5  Résistance au fil des lavages : 4/5 Respirabilité : 4/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : oui.

Zsport Fitline vitality

La + réglable

Notre avis : Je ne me considère pourtant pas comme raide pour accrocher une brassière mais là, il faut faire quelques contorsions, coudes en arrière et trouver le « truc » pour réussir à accrocher cette nouvelle fermeture ! Une fois que c’est réussi, quel confort. On apprécie le réglage, adaptable pour chaque morphologie. La coupe permet un ajustement parfait sans les bretelles qui bougent et son très haut maintien en fait une brassière adaptée à la course à pied. Après une longue sortie, le tissu est mouillé mais beaucoup moins qu’une « brassière classique », aucun frottement à déplorer et cerise sur le gâteau, nous l’avons testée dans un joli coloris “cerise” qui donne une touche de féminité qui n’est pas pour déplaire.

Modèle testé par Sandrine en 90 B, taille habituellement 90 B. 

Prix : 45€.  Tailles disponibles : 85 A au 100 D .

 Facilité d’enfilage : 2/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 4/5 Respirabilité : 5/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : non.  

Odlo Brassière sport Padded high

La + douce 

Notre avis : J’ai testé ce nouveau Odlo avec un peu d’inquiétude, ayant quitté cette marque il y a quelques années pour une sombre histoire d’échauffement et de brûlures sous la poitrine à cause d’une bande de maintien un peu trop agressive. J’ai revu mon avis cette fois-ci. Cette brassière est un cocon de douceur pour la poitrine. Elle est fonctionnelle et le maintien est excellent. Grâce à ses bonnets moulés sans couture, renforcés et perforés, l’ajustement est parfait. Avec un peu de chance, on peut fermer les 3 crochets dans le bon ordre du premier coup sans trop se contorsionner. Sur le devant, un empiècement stretch en mesh optimise la respirabilité pour plus de confort en action. La brassière se règle exactement comme on le souhaite, à l’aide de ses bretelles rembourrées ajustables et d’un élastique sous la poitrine qui s’adapte à toutes les tailles. Sa forme féminine et son coloris « cerise » achèvent de convaincre. Je tire désormais mon chapeau à Odlo !

Modèle testé par Sandrine en 90 B, taille habituellement 90 B. 

Prix : 55€. Tailles disponibles : du 70 A au 95 E. 

Facilité d’enfilage : 3/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 4/5 Respirabilité : 3/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : oui.

L’Ultimate Run Bra de Shock Absorber 

La + efficace  

Notre avis : c’est le modèle « running » phare de la marque, récompensé par un « Running Awards 2019 ». Le maintien est effectivement excellent. Sur le papier, il est indiqué que ce modèle réduit jusqu’à 78% les mouvements de la poitrine. On veut bien le croire. En revanche, il faut déjà arriver à bien la mettre en place. Je l’utilise depuis des mois et dois appeler une main heureuse – chéri, tu peux venir ? – à la rescousse. J’avoue, je suis est gauche et gauchère, cela n’aide pas. J’arrive bien à fermer les trois agrafes de la bande sous-poitrine, mais pas à « clipser » les deux bretelles qui se réunissent en haut du dos nageur, tout en ayant les deux coudes repliés par dessus de la tête. Lorsque tout est en place en revanche, c’est le bonheur. Personne ne bouge. On peut régler les bretelles – rembourrées – en 7 crans différents, et les finitions sont soignées. Le tissu est doux, mais en trois couches superposées à l’avant, donc un peu épais. Il est vite trempé et plutôt long à sécher. 

Modèle testé par Alice en 90 C, taille habituellement 85-90 C

Facilité d’enfilage : 2/5  Confort de la coupe : 4/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 5/5 Respirabilité : 3/5 Séchage : 3/5 Compatible avec le port d’un sac : oui.

Tailles disponibles : du 85 A au 105 D. Prix : 49,90 €.

Kalenji brassière de running confort

La + accessible

Kalenji, marque running de Decathlon a évidemment pensé aux femmes qui font de la course à pied. La couleur grise que l’on a testée est jolie mais plusieurs autres couleurs disponibles. Le toucher est très agréable. Le tissu peut paraitre un peu épais pour la période estivale. Mais, le petit détail en dentelle chic sur le devant rend le modèle élégant et féminin. A la mise en place, on note une grande facilité d’enfilage et d’accrochage des agrafes (ouf !). Les  bretelles sont réglables et les agrafes permettent d’ajuster le serrage au niveau du tronc. A l’usage, pas d’irritation ni de frottement au niveau des bretelles à déplorer même quand elles sont très serrées. Le maintien est bon, seul le tissu, un peu épais, retient beaucoup la transpiration. Attention au choix de la taille, les bonnets taillent petits.  On vous conseille de prendre un bonnet au-dessus de votre taillant habituel.

Modèle testé par Sandrine en M, taille habituellement M. 

Prix : 12 €. Tailles disponibles : du XS au XL. 

Facilité d’enfilage : 4/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 4/5 Résistance au fil des lavages : 4/5 Respirabilité : 2/5 Séchage : 4/5 Compatible avec le port d’un sac : oui. 

Nike FE/Nom Flyknit

La + technique et légère

Notre avis : Nike applique aussi pour sa brassière la technique du tricoté sans couture et c’est une réussite. Annoncée avec un gain de poids de 30% par rapport aux brassières traditionnelles de la marque, celle-ci est aussi plus durable, avec des zones de maintien et d’élasticité précisément là où les femmes en ont besoin. En plus d’être esthétique, elle offre un maintien parfait et surtout sans aucune couture susceptible de générer des frottements. Sa texture est cependant serrée et un petit contorsionnent est nécessaire pour l’enfiler surtout qu’elle taille petit. D’ailleurs, il ne faut pas hésiter à prendre une taille au-dessus d’autant que les lavages successifs vous donneront raison très rapidement. Les couleurs proposées sont très tendance, attention cependant pour la blanche, très salissante… Côté rendu, elle fait une « jolie poitrine » sans écraser les seins et donne donc un look de face comme de dos qui donne confiance avec une vraie liberté de mouvement. Quant à l’humidité, le tricotage fait des merveilles. Pour la première fois, on n’a pas du tout la sensation d’avoir une brassière trempée de sueur en fin d’effort. Un bémol ? Le prix…


Modèle testé par Sandrine en taille L taille M habituellement. Prix : 80 €. Tailles disponibles : XS-XL.  

Facilité d’enfilage : 3/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 5/5 Respirabilité : 5/5 Séchage : 5/5. Compatible avec le port d’un sac : oui.

Zsport Zbra Silver 

La + pratique

L’enfiler c’est l’adopter. Une bretelle passée par chaque bras, un petit cran de sureté à fermer entre les seins puis un zip frontal à remonter et le tour est joué. C’est son gros – gros – point fort. Le maintien lui est de catégorie 5, le plus élevé chez Zsport. On s’y sent bien, rien à redire. Les bretelles sont réglables en trois niveaux d’attaches. Au cran le plus serré, cela nous appuie un peu sur les clavicules et frotte un peu à la base du cou, une question de morphologie sans doute. On imagine que ce n’est pas le top avec un sac à dos. Sinon la coupe est agréable, le tissu aussi, très stretch, pas trop épais. Au bout d’une heure, il est humide, mais pas trempé et séchera plus vite que d’autres modèles que nous avons testés. Pour ce qui est du taillant, ça paraît grand. Dans notre bonnet habituel, il nous reste de la place. Côté rendu, cela donne une poitrine un peu pointue, pourquoi pas. On a en tout cas plaisir à l’enfiler. Pour les coloris, elle existe en blanc, noir ou blanc. 

Testé par Alice en 90C, taille habituellement du 85-90 C.

Tailles disponibles du  85-100 A à G et 105-115 B à G. Prix : 54,90 €. 

Facilité d’enfilage : 5/5  Confort de la coupe : 4/5 Qualité du maintien : 4/5 Résistance au fil des lavages : 5/5 Respirabilité : 4/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : non.

Nous avions eu l’occasion de tester le premier modèle Bluetens, plein de promesse mais limité par rapport à ses concurrents (Compex notamment). Avec ce Duo Sport, la start up française vise un public plus exigeant tout en conservant ses points forts : faible encombrement, facilité d’utilisation via une application smartphone et diversité des programmes. Ce Duo réunit deux appareils indépendants et c’est sa grande force : on peut utiliser les deux appareils simultanément sur deux zones identiques du corps (les cuisses par exemple) ou deux zones bien distinctes avec deux programmes spécifiques (une cuisse et le bas du dos).

Les programmes couvrent tout le corps en quatre thème: renforcer, soigner, relaxer et, nouveauté, un programme « traitement ». Ce dernier vise des pathologies spécifiques comme la lombalgie ou la sciatique pour le dos. Bluetens a reçu un certificat médical pour son impact positif sur la santé et vient de s’associer au premier réseau de pharmacies en France pour étendre sa distribution.
La question de l’efficacité du produit est en grande partie subjective et soumise aux mêmes limites que tous les autres appareils. C’est sans doute la fonction “relaxer” qui offre les résultats les plus rapides et visibles notamment après l’effort. J’ai pu tester le programme soigner sur des douleurs dorsales et le résultat est assez bluffant : la douleur a disparu après une semaine d’utilisation.

Cet appareil ne remplace pas un professionnel de santé kiné ou ostéo mais il est parfait pour soigner les petits bobos du quotidien des sportifs. D’autant plus qu’il s’utilise facilement et s’emporte partout. J’ai pu programmer des séances sur ma pause déjeuner en glissant l’appareil sous ma chemise. Vous pilotez les programmes et leur intensité sur votre téléphone en toute simplicité.

Les + Facilité d’utilisation, prix en très nette augmentation par rapport au modèle précédent mais moins cher que la plupart des autres appareils haut de gamme
Les – Les schémas de pose des électrodes assez sommaires, les sportifs poilus souffriront à chaque foi qu’il faudra décoller les électrodes ont les bandes collantes sont très larges.
299 €

Test réalisé par Antoine dans le numéro 198 de Running Attitude.

Cette Suunto S9 est une Spartan Ultra en version « plus ». Plus d’autonomie avec trois modes GPS (25 à 120 heures) et capteur de fréquence cardiaque optique. Avec un poids de 80 g pour un diamètre de 50 mm et une épaisseur de 17 mm c’est une grosse montre dont le bracelet articulé permet de la porter serrée (pour que le cardio fonctionne) même sur un poignet fin. Certains réglages (notamment âge, poids, altitude pour le baromètre, etc.) présentent une ergonomie déroutante : pour sélectionner une valeur inférieure dans la liste il faut utiliser le bouton du haut. L’écran tactile permet un accès rapide à certaines fonctions, mais on peut le désactiver pour privilégier les boutons.La grosse nouveauté, c’est l’énorme autonomie annoncée de 120 heures– sachant que par température froide la batterie perd de sa capacité – de quoi envisager de très longs trails. En plus de ce mode « ultra » pour l’autonomie, il y a des modes 40h et 25h offrant une meilleure précision du signal GPS. Notons que contrairement à la Garmin Fenix 5, elle n’est pas rechargeable en cours d’utilisation. Les adeptes d’itinéraires « découverte » pourront télécharger leur circuit pour suivre le parcours, mais sans cartographie, on peut aussi utiliser la fonction « retour au point de départ ». Ceux qui évoluent sur des terrains montagneux pourront afficher l’altitude en temps réel, avec le dénivelé effectué et restant, ce qui est très pratique pour gérer son effort. Les amateurs de sport enchaînés (triathlon) pourront enregistrer leur course dans un seul exercice avec un historique spécifique pour chaque activité. Si l’on peut programmer des entraînements simples, il n’est en revanche pas possible de gérer des séries de durée ou distances différentes. Ainsi, on peut programmer 10 x 400 m mais pas 4 x 200 m puis 4 x 400 m, etc. Les mises à jour régulières pourront peut-être corriger cette lacune.En tout, cette S9 propose plus de 80 sports, dont majorette (véridique) ! Elle suit aussi l’activité quotidienne (fréquence cardiaque, nombre de pas, sommeil, etc), reçoit les notifications du téléphone mobile (appels, sms).En bref, les amateurs de longs trails ayant besoin d’une grosse autonomie trouveront là un équipement parfaitement adapté. A noter qu’une version sans baromètre (gestion de l’altitude via le GPS) existe à un tarif inférieur de 100 €.

Les + Autonomie, modèle multisports avec navigation, suivi complet.

Les – Ergonomie parfois peu intuitive,pas de cartographie contrairement à la Garmin fenix 5en version baromètre.

Prix : 599 € en version baromètre, 499 € sans baromètre et 699 € version baromètre + titanium (lunette renforcée). 

Testé par Frédéric Poirier dans Running Attitude 201.

Elle a le même nom principal, mais ce n’est pas la même chaussure. Autant la Trabucco est un modèle protecteur et confortable, adapté à toutes et tous pour des trails au long cours, autant la Trabuco Pro est, comme son prolongement de nom l’indique, réservée aux coureurs entrainés et athlétiques qui savent créer de l’amorti par leur fouléeL’appui au sol est ferme, l’accroche est indéniablement de grande qualité, mais le chausson entourant le bas de la cheville peut irriter ou enflammer la gaine du tendon d’Achille, si la chaussure est trop ajustée ou le serrage des lacets trop ferme, défaut fréquent du système de laçage Quicklace qui laisse peu de marge entre le pas assez et le trop. Le drop de 6 mm complète ce tableau d’exigence. Bref, ce modèle, taillé pour la performance, est à prescrire uniquement aux athlètes affutés avec une belle expérience de course. 

Utilisation : Pour l’entraînement rapide et les trails courts, pour trailer à foulée universelle de poids léger. Drop :6 mm. Poids : 270 g en 42 2/3. Prix :140 €.

Les notes. Accroche : 18/20. Stabilité :18/20. Souplesse :16/20. Confort :14/20. Amorti :12/20

Les + Dynamique et accrocheuse. 

Les – Spartiate en amorti. 

Il a testé pour vous. Serge Moro, 58 ans, 1,74m, 60 kg, Vainqueur de nombreuses courses de montagne, et désormais de trails dans sa catégorie. Meilleur temps sur marathon : 2h16’52’’. Conditions des tests : 500 km de test, avec plusieurs trails de 25 à 30 km, des séances de qualité sur sentiers techniques, sorties longues, fractionné en côte et même sur piste. Et quelques incursions sur la route !  

Peu de changement visuel pour ce nouveau modèle qui reprend l’habituel chausson façon tricot avec une partie arrière élastique. La nouveauté se situe dans la semelle externe, avec une version modifiée de la technologie Boost.L’objectif est de donner un peu plus de dynamisme tout en préservant le confort. Si la différence n’est pas flagrante lors des premiers kilomètres en endurance, une session d’entraînement plus dynamique et un passage sur piste mettent en évidence une plus grande aisance par rapport aux Ultraboost lorsque la foulée se fait plus sportive. La tenue sur terrain très mouillé est efficace (semelle Continental), ce qui la rend utilisable par tous types de temps. On peut aussi les porter sur des chemins bien revêtus où elles se révèlent assez stables, même si Adidas destine ce modèle aux coureurs urbains. Les fans de course en musique pourront scanner le QR code imprimé sur la languette pour accéder à une liste musicale pour accompagner leurs entraînements. Au final, ces Pulseboost HD associent un design moderne et urbain à de réelles capacités dans la pratique de la course à pied.

Les notes. Amorti : 16/20. Confort : 15/20. Souplesse : 15/20. Stabilité : 17/20.

Utilisation : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 330 g en 44. Drop : 8 mm. Prix : 140 €

Il a testé pour vous. Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

Présentée en mai à l’occasion d’un évènement Hoka au cours duquel Jim Walmsley a battu le record du monde du 50 miles, cette Carbon X est la nouvelle vitrine de la marque américaine. Côté look, la chaussure est épurée, magnifique dans son habillage bleu et blanc. On retrouve la semelle très épaisse et incurvée propre à Hoka. Cette paire donne à la fois une sensation de légèreté et de confort. Le mesh est très aéré et même aérien tant il se fait oublier. La languette, très fine, peut provoquer quelques difficultés aux premiers laçages mais on s’y habitue vite et elle est suffisamment protectrice. Le chaussant est large tout en maintenant parfaitement le pied.

Attention toutefois, lorsqu’on l’enfile pour la première fois, elle donne l’impression d’être très rigide. Cette sensation s’atténue en course. Son point fort, c’est le dynamisme, qui est bien au rendez-vous. La plaque carbone placée dans la semelle offre un effet rebond impressionnant en début de courseAssocié à un Metarocker très prononcé – la forme de la semelle voutée qui favorise une transition du pied et le basculement du corps vers l’avant – cette Carbon X offre un cocktail confort/dynamisme bluffant. Côté bémol, j’ai été un peu gêné au niveau de la voute plantaire. Le soutien d’arche est important : cela surprendra certains quand d’autres trouveront cette petite aide bienvenue sur sortie très longue. Autre point négatif ; l’effet rebond a eu un peu tendance à s’atténuer sur les sorties longues sans que j’arrive à déterminer si cela était dû à la plaque carbone qui répondait moins bien du fait des contraintes répétées ou de ma foulée qui s’était trop dégradée. Mais si la nouvelle technologie utilisée dans cette Carbon X ne finit pas par être interdite en course il s’agit là d’une piste très intéressante qu’Hoka devrait creuser. 

Utilisation : longues distances sur route pour coureur à foulée universelle de poids léger.  Poids : 242 g en 42. Drop : 5mm. Prix : 180 €.

Les notes. Amorti : 19/20. Confort : 18/20 . Stabilité : 13/20. Souplesse : 13/20

Les + Elle se fait oublier aux pieds, elle surclasse les autres modèles typés course longue. Les – Assez instable du fait de l’épaisseur de la semelle et ne s’exprime correctement que sur le bitume.

Il a testé pour vous. Antoine, 38 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test :150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.

C’est une chaussure étonnante de la gamme Kalenji : confortable dès le premier enfilage, elle est légère et permet d’aborder sans crainte (pour une majorité de coureurs de tous poids) des séances pour préparer des courses du 10 km au marathon. Son poids de 290 g en 43 confère un dynamisme à la foulée, avec un ressenti d’amorti talon « doux » n’entravant pas le transfert de la foulée vers l’avant, avec un déroulé du pied facilité. A noter que la grande souplesse du modèle produit un certain effort de contrôle du pied et de la cheville afin d’avoir un appui relâché. L’adhérence sur le goudron est parfaite, même sur sols mouillés. Par rapport aux précédents modèles, on a noté un nouveau col à l’arrière du chausson qui assure un bon maintien du talon dans la chaussure et un moelleux agréable, une zone en avant du pied retravaillée pour ne ressentir aucune gêne, ainsi qu’un tissu en une seule pièce, sans couture, pour limiter les risques de frottements. Le drop de 10 mm, classique pour les modèles de ce genre, permet d’aborder l’entrainement sans risque de tiraillement tendineux ou musculaire intempestif. 

Utilisation : Entraînements rapides et courses du 10km au marathon. Drop :10 mm. Poids :290 g en 43. Prix : 90 €

Les notes du testeur. Amorti :16/20. Confort :18/20. Souplesse :18/20. Stabilité :16/20.

Il a testé. Serge Moro, 58 ans, 1m74, 60 kg, vainqueur de nombreuses courses de montagne, et désormais de trails dans sa catégorie. 2h16’52’’ sur marathon. Conditions du test : 350 km de test, avec séances de qualité sur piste et des séances d’endurance longues et de seuil sur la route.  

Nike revient dans le trail avec une grande discrétion, mais avec un modèle de belle facture qui reprend les codes du succès de son modèle vedette de la route, la Pegasus. La Nike Air Zoom Pegasus 36 Trail est construite avec une empeigne en mesh perforé laissant respirer votre pied, et s’appuie pour l’amorti sur deux doubles unités Air Zoom sous le pied. 

Les ergots opposés sur la semelle extérieure permettent une adhérence très correcte, malgré une usure assez rapide en cas d’utilisation sur des terrains abrasifs. L’avant-pied élargi permet un relâchement du pied pour de bonnes sensations au sol et à la relance, et on apprécie le système de laçage traditionnel pour un maintien sûr. Par rapport au modèle route, l’avant pied est renforcé et équipé d’un pare-pierres discret, assez souple. 

Concrètement, c’est un modèle agréable, tonique, qui permet les mêmes sensations à bonne allure qu’un modèle de route. Il trouve ses limites dans les terrains techniques et engagés, où il sera fragile et peu protecteur

Les notes du testeur : Souplesse : 18/20 – Tonicité :18/20 – Confort :18/20 – Accroche : 16/20 – Stabilité :16/20.

Les + Tonique et dynamique, très accrocheuse sur sol sec. Les – Faible protection en terrains techniques.   

Utilisation : Entraînements rapides et trails moyennement techniques pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 260 g en 42 2/3. Drop : 10 mm. Prix : 130 €.

Il a testé pour vous. Serge Moro, 58 ans, 1,74m, 60 kg, vainqueur de nombreuses courses de montagne, et désormais de trails dans sa catégorie. Meilleur temps sur marathon : 2h16’52’’. Conditions des tests : 500 km de test, avec plusieurs trails de 25 à 30 km, des séances de qualité sur sentiers techniques, sorties longues, fractionné en côte et même sur piste. Et quelques incursions sur la route !  

On retrouve la désormais épaisse semelle Boost et une empeigne façon tricot qui s’avère assez large pour un modèle Adidas, c’est assez rare. Les premières foulées en endurance mettent en évidence une très bonne stabilité et l’excellente adhérence de la semelle Continental sur le bitume humide. Le poids, de 325 g en 44 est dans la moyenne haute, à l’usage elles ne sont pourtant pas lourdes à emmener. On retrouve le confort procuré par la semelle Boost mais sans mollesse. Un passage sur le stade confirme leur capacité à suivre une séance de fractionné, même si les plus légers pourront trouver un léger manque de dynamisme en raison de cet amorti orienté vers le confort.Ce confort sera surtout apprécié sur sorties longues. La bonne stabilité latérale permet même de les emmener sur des chemins moyennement revêtus, pour une plus grande polyvalence.
Si l’on n’est pas adepte de séances régulières de fractionnés sur piste, si le confort et la stabilité sont les deux critères essentiels, voici un modèle polyvalent avec une excellente tenue de route sur terrain glissant.

Utilisation : entraînement longues distance sur route, compétitions toutes distances.

Prix : 140 €. Poids : 206 g en 42 2/3  Drop : 10 mm 

Les + Bonne polyvalence, très bonne tenue sur terrain glissant.

Les – Languette arrière très haute. 

L’avis du testeur

Amorti : 15/20 Confort : 15/20 Souplesse : 14/20 Stabilité : 17/20 Note moyenne : 15,25/20 

Il a testé pour vous

Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

La 4e version testée l’an dernier nous avait déjà conquise par son confort et un dynamisme de bon niveau pour une chaussure typée foulée neutre et course moyenne et longue. Cette Saucony Triumph Iso 5 présente quelques améliorations notamment la nouvelle semelle Formfit, composée de 3 couches, afin de mieux épouser la forme du pied et de multiplier les points de contact en répartissant ainsi la pression lors de l’impact au sol. On retrouve également la semelle intermédiaire et supérieure Everun, plus épaisse de 2 mm sur toute la longueur pour garantir un excellent retour d’énergie et un amorti optimal. La semelle extérieure est dotée d’un caoutchouc carboné au niveau talon et à l’avant du pied. Elle est également composée de Crystal Rubber très adhérent et souple. Le résultat ? Une  semelle protectrice, relativement souple, qui accroche parfaitement à la route même pat temps très humide.

L’impression de pouvoir courir des heures…

Le chaussant Isoknit a été retravaillé afin d’offrir plus d’extensibilité et un meilleur ajustement. Le système de laçage, très efficace, permet un réglage très ajusté. Le mesh est bien aéré. Talon comme languette sont bien rembourrés et maintiennent bien le pied. L’ensemble procure un sentiment de confort très agréable, qui donne l’impression de pouvoir courir des heures sans ressentir fatigue et douleur. J’ai eu plaisir à utiliser cette paire lors de mes séances d’endurance fondamentale et en récupération le lendemain de grosses séances de fractionné ou de seuil.Ces triumph Iso 5 ont accompagné Isabelle, une amie amies, pour son premier marathon à Paris bouclé en 5h05 sans blessures, ni ampoules ni douleurs aux pieds. Elles conviendront parfaitement aux coureurs de poids moyen à lourd recherchant avant tout le confort mais également un bon dynamisme. 

Utilisation : toutes distances sur route pour coureur à foulée neutre de poids moyen à lourd. 

Prix : 170 € – Poids : 323g en 42 / 266 g en 29 – Drop : 8 mm 

Notes

Amorti : 19/20 – Confort : 19/20 – Stabilité : 17/20 – Souplesse : 14/20 – Note moyenne : 17,25/20

Le + Le design enfin retravaillé, allie un côté vintage sympa avec des coloris modernes. 

Le – Le poids, au-dessus de la moyenne de la concurrence, rédhibitoire pour ceux qui visent moins de 3h30 sur marathon. 

Il a testé pour vous…

Antoine, 38 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test :150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.