Nous avons profité des beaux jours pour tester 8 nouvelles brassières conçues pour le running. Anita, Shock Absorber, Zsport, Odlo, Nike, Thuasne, Kalenji… découvrez nos avis.

Anita Active Momentum  

La + waouh !

Notre avis : D’habitude, j’aime le noir, c’est simple, sobre. Mais ce fuchsia tout irisé : mammamia, c’est du plus bel effet ! La “brillance métallique” se retrouve aussi sur les cinq autres coloris (noir, blanc, rouge, bleu irisé, chair) qui donneraient presque envie de sortir courir le ventre à l’air (mais on sait bien ce qui nous retient…). Look réussi donc et sans aucun compromis. Car la technicité aussi est au rendez-vous. Ce qu’on aime d’abord, c’est que ce modèle s’enfile comme un soutien-gorge « normal ». 3 agrafes au dos et basta. Pas besoin de l’enfiler par dessus la tête, et de se la prendre avec. En action : tout bon. Rien ne bouge, rien ne gêne. Les bonnets en tissu éponge sans coutures sont très agréables, l’ensemble est léger, agréable en été car pas trop épais. Au bout d’une 1h30, c’est mouillé, bien sûr, mais moins humide que d’autres modèles testés. Seul hic, le prix, plutôt élevé. Quoique, tout bien réfléchi, vu l’effet waouh et la qualité – rien à signaler après 25 lavages – ça vaut le coup. Dernier atout : le vaste choix de tailles, jusqu’au bonnet H.  
Testé par Alice en 90 C, taille habituellement du 85-90 C. Tailles disponibles : du 85 A au 100 H. Prix : 65,95 €.

Facilité d’enfilage : 5/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 5/5 Respirabilité : 4/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : oui.

Thuasne Sport Top Strap X-Back Bra

La + bluffante

Notre avis : J’avais testé un modèle Thuasne il y a quelques années et autant le dire tout net, je n’avais pas du tout été emballé. Cette fois, je suis convaincue ! Normal, la marque a entièrement revu sa copie. Côte maintien, rien à redire. En action, ça tient et ça soutient bien, sans doute grâce à la bande de contention brevetée Top Strap qui réduit les accélérations verticales et horizontales de la poitrine. On a aussi aimé le dos nageur large, les bretelles bien matelassées et réglables (2 crans) qui se positionnent bien sur les épaules, sans gêner ni les clavicules ni les trapèzes. Pour l’enfilage, il faut la passer par dessus la tête, « faxer » ses seins dedans et agrafer ensuite la bande sous-poitrine, les coudes en arrière. Les deux clips sont faciles à accrocher. Pas de galère. Au bout de 20 km, le tissu est bien sûr mouillé, mais pas non plus à essorer et ça, on l’apprécie.

Modèle testé par Alice en 85C, taille habituellement 85-90 C. 

Prix : 49,95 €. Tailles disponibles : du 85 A au 100 E. 

 Facilité d’enfilage : 4/5  Confort de la coupe : 4/5 Qualité du maintien : 5/5  Résistance au fil des lavages : 4/5 Respirabilité : 4/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : oui.

Zsport Fitline vitality

La + réglable

Notre avis : Je ne me considère pourtant pas comme raide pour accrocher une brassière mais là, il faut faire quelques contorsions, coudes en arrière et trouver le « truc » pour réussir à accrocher cette nouvelle fermeture ! Une fois que c’est réussi, quel confort. On apprécie le réglage, adaptable pour chaque morphologie. La coupe permet un ajustement parfait sans les bretelles qui bougent et son très haut maintien en fait une brassière adaptée à la course à pied. Après une longue sortie, le tissu est mouillé mais beaucoup moins qu’une « brassière classique », aucun frottement à déplorer et cerise sur le gâteau, nous l’avons testée dans un joli coloris “cerise” qui donne une touche de féminité qui n’est pas pour déplaire.

Modèle testé par Sandrine en 90 B, taille habituellement 90 B. 

Prix : 45€.  Tailles disponibles : 85 A au 100 D .

 Facilité d’enfilage : 2/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 4/5 Respirabilité : 5/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : non.  

Odlo Brassière sport Padded high

La + douce 

Notre avis : J’ai testé ce nouveau Odlo avec un peu d’inquiétude, ayant quitté cette marque il y a quelques années pour une sombre histoire d’échauffement et de brûlures sous la poitrine à cause d’une bande de maintien un peu trop agressive. J’ai revu mon avis cette fois-ci. Cette brassière est un cocon de douceur pour la poitrine. Elle est fonctionnelle et le maintien est excellent. Grâce à ses bonnets moulés sans couture, renforcés et perforés, l’ajustement est parfait. Avec un peu de chance, on peut fermer les 3 crochets dans le bon ordre du premier coup sans trop se contorsionner. Sur le devant, un empiècement stretch en mesh optimise la respirabilité pour plus de confort en action. La brassière se règle exactement comme on le souhaite, à l’aide de ses bretelles rembourrées ajustables et d’un élastique sous la poitrine qui s’adapte à toutes les tailles. Sa forme féminine et son coloris « cerise » achèvent de convaincre. Je tire désormais mon chapeau à Odlo !

Modèle testé par Sandrine en 90 B, taille habituellement 90 B. 

Prix : 55€. Tailles disponibles : du 70 A au 95 E. 

Facilité d’enfilage : 3/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 4/5 Respirabilité : 3/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : oui.

L’Ultimate Run Bra de Shock Absorber 

La + efficace  

Notre avis : c’est le modèle « running » phare de la marque, récompensé par un « Running Awards 2019 ». Le maintien est effectivement excellent. Sur le papier, il est indiqué que ce modèle réduit jusqu’à 78% les mouvements de la poitrine. On veut bien le croire. En revanche, il faut déjà arriver à bien la mettre en place. Je l’utilise depuis des mois et dois appeler une main heureuse – chéri, tu peux venir ? – à la rescousse. J’avoue, je suis est gauche et gauchère, cela n’aide pas. J’arrive bien à fermer les trois agrafes de la bande sous-poitrine, mais pas à « clipser » les deux bretelles qui se réunissent en haut du dos nageur, tout en ayant les deux coudes repliés par dessus de la tête. Lorsque tout est en place en revanche, c’est le bonheur. Personne ne bouge. On peut régler les bretelles – rembourrées – en 7 crans différents, et les finitions sont soignées. Le tissu est doux, mais en trois couches superposées à l’avant, donc un peu épais. Il est vite trempé et plutôt long à sécher. 

Modèle testé par Alice en 90 C, taille habituellement 85-90 C

Facilité d’enfilage : 2/5  Confort de la coupe : 4/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 5/5 Respirabilité : 3/5 Séchage : 3/5 Compatible avec le port d’un sac : oui.

Tailles disponibles : du 85 A au 105 D. Prix : 49,90 €.

Kalenji brassière de running confort

La + accessible

Kalenji, marque running de Decathlon a évidemment pensé aux femmes qui font de la course à pied. La couleur grise que l’on a testée est jolie mais plusieurs autres couleurs disponibles. Le toucher est très agréable. Le tissu peut paraitre un peu épais pour la période estivale. Mais, le petit détail en dentelle chic sur le devant rend le modèle élégant et féminin. A la mise en place, on note une grande facilité d’enfilage et d’accrochage des agrafes (ouf !). Les  bretelles sont réglables et les agrafes permettent d’ajuster le serrage au niveau du tronc. A l’usage, pas d’irritation ni de frottement au niveau des bretelles à déplorer même quand elles sont très serrées. Le maintien est bon, seul le tissu, un peu épais, retient beaucoup la transpiration. Attention au choix de la taille, les bonnets taillent petits.  On vous conseille de prendre un bonnet au-dessus de votre taillant habituel.

Modèle testé par Sandrine en M, taille habituellement M. 

Prix : 12 €. Tailles disponibles : du XS au XL. 

Facilité d’enfilage : 4/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 4/5 Résistance au fil des lavages : 4/5 Respirabilité : 2/5 Séchage : 4/5 Compatible avec le port d’un sac : oui. 

Nike FE/Nom Flyknit

La + technique et légère

Notre avis : Nike applique aussi pour sa brassière la technique du tricoté sans couture et c’est une réussite. Annoncée avec un gain de poids de 30% par rapport aux brassières traditionnelles de la marque, celle-ci est aussi plus durable, avec des zones de maintien et d’élasticité précisément là où les femmes en ont besoin. En plus d’être esthétique, elle offre un maintien parfait et surtout sans aucune couture susceptible de générer des frottements. Sa texture est cependant serrée et un petit contorsionnent est nécessaire pour l’enfiler surtout qu’elle taille petit. D’ailleurs, il ne faut pas hésiter à prendre une taille au-dessus d’autant que les lavages successifs vous donneront raison très rapidement. Les couleurs proposées sont très tendance, attention cependant pour la blanche, très salissante… Côté rendu, elle fait une « jolie poitrine » sans écraser les seins et donne donc un look de face comme de dos qui donne confiance avec une vraie liberté de mouvement. Quant à l’humidité, le tricotage fait des merveilles. Pour la première fois, on n’a pas du tout la sensation d’avoir une brassière trempée de sueur en fin d’effort. Un bémol ? Le prix…


Modèle testé par Sandrine en taille L taille M habituellement. Prix : 80 €. Tailles disponibles : XS-XL.  

Facilité d’enfilage : 3/5  Confort de la coupe : 5/5 Qualité du maintien : 5/5 Résistance au fil des lavages : 5/5 Respirabilité : 5/5 Séchage : 5/5. Compatible avec le port d’un sac : oui.

Zsport Zbra Silver 

La + pratique

L’enfiler c’est l’adopter. Une bretelle passée par chaque bras, un petit cran de sureté à fermer entre les seins puis un zip frontal à remonter et le tour est joué. C’est son gros – gros – point fort. Le maintien lui est de catégorie 5, le plus élevé chez Zsport. On s’y sent bien, rien à redire. Les bretelles sont réglables en trois niveaux d’attaches. Au cran le plus serré, cela nous appuie un peu sur les clavicules et frotte un peu à la base du cou, une question de morphologie sans doute. On imagine que ce n’est pas le top avec un sac à dos. Sinon la coupe est agréable, le tissu aussi, très stretch, pas trop épais. Au bout d’une heure, il est humide, mais pas trempé et séchera plus vite que d’autres modèles que nous avons testés. Pour ce qui est du taillant, ça paraît grand. Dans notre bonnet habituel, il nous reste de la place. Côté rendu, cela donne une poitrine un peu pointue, pourquoi pas. On a en tout cas plaisir à l’enfiler. Pour les coloris, elle existe en blanc, noir ou blanc. 

Testé par Alice en 90C, taille habituellement du 85-90 C.

Tailles disponibles du  85-100 A à G et 105-115 B à G. Prix : 54,90 €. 

Facilité d’enfilage : 5/5  Confort de la coupe : 4/5 Qualité du maintien : 4/5 Résistance au fil des lavages : 5/5 Respirabilité : 4/5 Séchage : 4/5. Compatible avec le port d’un sac : non.

Nous avions eu l’occasion de tester le premier modèle Bluetens, plein de promesse mais limité par rapport à ses concurrents (Compex notamment). Avec ce Duo Sport, la start up française vise un public plus exigeant tout en conservant ses points forts : faible encombrement, facilité d’utilisation via une application smartphone et diversité des programmes. Ce Duo réunit deux appareils indépendants et c’est sa grande force : on peut utiliser les deux appareils simultanément sur deux zones identiques du corps (les cuisses par exemple) ou deux zones bien distinctes avec deux programmes spécifiques (une cuisse et le bas du dos).

Les programmes couvrent tout le corps en quatre thème: renforcer, soigner, relaxer et, nouveauté, un programme « traitement ». Ce dernier vise des pathologies spécifiques comme la lombalgie ou la sciatique pour le dos. Bluetens a reçu un certificat médical pour son impact positif sur la santé et vient de s’associer au premier réseau de pharmacies en France pour étendre sa distribution.
La question de l’efficacité du produit est en grande partie subjective et soumise aux mêmes limites que tous les autres appareils. C’est sans doute la fonction “relaxer” qui offre les résultats les plus rapides et visibles notamment après l’effort. J’ai pu tester le programme soigner sur des douleurs dorsales et le résultat est assez bluffant : la douleur a disparu après une semaine d’utilisation.

Cet appareil ne remplace pas un professionnel de santé kiné ou ostéo mais il est parfait pour soigner les petits bobos du quotidien des sportifs. D’autant plus qu’il s’utilise facilement et s’emporte partout. J’ai pu programmer des séances sur ma pause déjeuner en glissant l’appareil sous ma chemise. Vous pilotez les programmes et leur intensité sur votre téléphone en toute simplicité.

Les + Facilité d’utilisation, prix en très nette augmentation par rapport au modèle précédent mais moins cher que la plupart des autres appareils haut de gamme
Les – Les schémas de pose des électrodes assez sommaires, les sportifs poilus souffriront à chaque foi qu’il faudra décoller les électrodes ont les bandes collantes sont très larges.
299 €

Test réalisé par Antoine dans le numéro 198 de Running Attitude.

Cette Suunto S9 est une Spartan Ultra en version « plus ». Plus d’autonomie avec trois modes GPS (25 à 120 heures) et capteur de fréquence cardiaque optique. Avec un poids de 80 g pour un diamètre de 50 mm et une épaisseur de 17 mm c’est une grosse montre dont le bracelet articulé permet de la porter serrée (pour que le cardio fonctionne) même sur un poignet fin. Certains réglages (notamment âge, poids, altitude pour le baromètre, etc.) présentent une ergonomie déroutante : pour sélectionner une valeur inférieure dans la liste il faut utiliser le bouton du haut. L’écran tactile permet un accès rapide à certaines fonctions, mais on peut le désactiver pour privilégier les boutons.La grosse nouveauté, c’est l’énorme autonomie annoncée de 120 heures– sachant que par température froide la batterie perd de sa capacité – de quoi envisager de très longs trails. En plus de ce mode « ultra » pour l’autonomie, il y a des modes 40h et 25h offrant une meilleure précision du signal GPS. Notons que contrairement à la Garmin Fenix 5, elle n’est pas rechargeable en cours d’utilisation. Les adeptes d’itinéraires « découverte » pourront télécharger leur circuit pour suivre le parcours, mais sans cartographie, on peut aussi utiliser la fonction « retour au point de départ ». Ceux qui évoluent sur des terrains montagneux pourront afficher l’altitude en temps réel, avec le dénivelé effectué et restant, ce qui est très pratique pour gérer son effort. Les amateurs de sport enchaînés (triathlon) pourront enregistrer leur course dans un seul exercice avec un historique spécifique pour chaque activité. Si l’on peut programmer des entraînements simples, il n’est en revanche pas possible de gérer des séries de durée ou distances différentes. Ainsi, on peut programmer 10 x 400 m mais pas 4 x 200 m puis 4 x 400 m, etc. Les mises à jour régulières pourront peut-être corriger cette lacune.En tout, cette S9 propose plus de 80 sports, dont majorette (véridique) ! Elle suit aussi l’activité quotidienne (fréquence cardiaque, nombre de pas, sommeil, etc), reçoit les notifications du téléphone mobile (appels, sms).En bref, les amateurs de longs trails ayant besoin d’une grosse autonomie trouveront là un équipement parfaitement adapté. A noter qu’une version sans baromètre (gestion de l’altitude via le GPS) existe à un tarif inférieur de 100 €.

Les + Autonomie, modèle multisports avec navigation, suivi complet.

Les – Ergonomie parfois peu intuitive,pas de cartographie contrairement à la Garmin fenix 5en version baromètre.

Prix : 599 € en version baromètre, 499 € sans baromètre et 699 € version baromètre + titanium (lunette renforcée). 

Testé par Frédéric Poirier dans Running Attitude 201.

Elle a le même nom principal, mais ce n’est pas la même chaussure. Autant la Trabucco est un modèle protecteur et confortable, adapté à toutes et tous pour des trails au long cours, autant la Trabuco Pro est, comme son prolongement de nom l’indique, réservée aux coureurs entrainés et athlétiques qui savent créer de l’amorti par leur fouléeL’appui au sol est ferme, l’accroche est indéniablement de grande qualité, mais le chausson entourant le bas de la cheville peut irriter ou enflammer la gaine du tendon d’Achille, si la chaussure est trop ajustée ou le serrage des lacets trop ferme, défaut fréquent du système de laçage Quicklace qui laisse peu de marge entre le pas assez et le trop. Le drop de 6 mm complète ce tableau d’exigence. Bref, ce modèle, taillé pour la performance, est à prescrire uniquement aux athlètes affutés avec une belle expérience de course. 

Utilisation : Pour l’entraînement rapide et les trails courts, pour trailer à foulée universelle de poids léger. Drop :6 mm. Poids : 270 g en 42 2/3. Prix :140 €.

Les notes. Accroche : 18/20. Stabilité :18/20. Souplesse :16/20. Confort :14/20. Amorti :12/20

Les + Dynamique et accrocheuse. 

Les – Spartiate en amorti. 

Il a testé pour vous. Serge Moro, 58 ans, 1,74m, 60 kg, Vainqueur de nombreuses courses de montagne, et désormais de trails dans sa catégorie. Meilleur temps sur marathon : 2h16’52’’. Conditions des tests : 500 km de test, avec plusieurs trails de 25 à 30 km, des séances de qualité sur sentiers techniques, sorties longues, fractionné en côte et même sur piste. Et quelques incursions sur la route !  

Peu de changement visuel pour ce nouveau modèle qui reprend l’habituel chausson façon tricot avec une partie arrière élastique. La nouveauté se situe dans la semelle externe, avec une version modifiée de la technologie Boost.L’objectif est de donner un peu plus de dynamisme tout en préservant le confort. Si la différence n’est pas flagrante lors des premiers kilomètres en endurance, une session d’entraînement plus dynamique et un passage sur piste mettent en évidence une plus grande aisance par rapport aux Ultraboost lorsque la foulée se fait plus sportive. La tenue sur terrain très mouillé est efficace (semelle Continental), ce qui la rend utilisable par tous types de temps. On peut aussi les porter sur des chemins bien revêtus où elles se révèlent assez stables, même si Adidas destine ce modèle aux coureurs urbains. Les fans de course en musique pourront scanner le QR code imprimé sur la languette pour accéder à une liste musicale pour accompagner leurs entraînements. Au final, ces Pulseboost HD associent un design moderne et urbain à de réelles capacités dans la pratique de la course à pied.

Les notes. Amorti : 16/20. Confort : 15/20. Souplesse : 15/20. Stabilité : 17/20.

Utilisation : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 330 g en 44. Drop : 8 mm. Prix : 140 €

Il a testé pour vous. Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

Présentée en mai à l’occasion d’un évènement Hoka au cours duquel Jim Walmsley a battu le record du monde du 50 miles, cette Carbon X est la nouvelle vitrine de la marque américaine. Côté look, la chaussure est épurée, magnifique dans son habillage bleu et blanc. On retrouve la semelle très épaisse et incurvée propre à Hoka. Cette paire donne à la fois une sensation de légèreté et de confort. Le mesh est très aéré et même aérien tant il se fait oublier. La languette, très fine, peut provoquer quelques difficultés aux premiers laçages mais on s’y habitue vite et elle est suffisamment protectrice. Le chaussant est large tout en maintenant parfaitement le pied.

Attention toutefois, lorsqu’on l’enfile pour la première fois, elle donne l’impression d’être très rigide. Cette sensation s’atténue en course. Son point fort, c’est le dynamisme, qui est bien au rendez-vous. La plaque carbone placée dans la semelle offre un effet rebond impressionnant en début de courseAssocié à un Metarocker très prononcé – la forme de la semelle voutée qui favorise une transition du pied et le basculement du corps vers l’avant – cette Carbon X offre un cocktail confort/dynamisme bluffant. Côté bémol, j’ai été un peu gêné au niveau de la voute plantaire. Le soutien d’arche est important : cela surprendra certains quand d’autres trouveront cette petite aide bienvenue sur sortie très longue. Autre point négatif ; l’effet rebond a eu un peu tendance à s’atténuer sur les sorties longues sans que j’arrive à déterminer si cela était dû à la plaque carbone qui répondait moins bien du fait des contraintes répétées ou de ma foulée qui s’était trop dégradée. Mais si la nouvelle technologie utilisée dans cette Carbon X ne finit pas par être interdite en course il s’agit là d’une piste très intéressante qu’Hoka devrait creuser. 

Utilisation : longues distances sur route pour coureur à foulée universelle de poids léger.  Poids : 242 g en 42. Drop : 5mm. Prix : 180 €.

Les notes. Amorti : 19/20. Confort : 18/20 . Stabilité : 13/20. Souplesse : 13/20

Les + Elle se fait oublier aux pieds, elle surclasse les autres modèles typés course longue. Les – Assez instable du fait de l’épaisseur de la semelle et ne s’exprime correctement que sur le bitume.

Il a testé pour vous. Antoine, 38 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test :150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.

C’est une chaussure étonnante de la gamme Kalenji : confortable dès le premier enfilage, elle est légère et permet d’aborder sans crainte (pour une majorité de coureurs de tous poids) des séances pour préparer des courses du 10 km au marathon. Son poids de 290 g en 43 confère un dynamisme à la foulée, avec un ressenti d’amorti talon « doux » n’entravant pas le transfert de la foulée vers l’avant, avec un déroulé du pied facilité. A noter que la grande souplesse du modèle produit un certain effort de contrôle du pied et de la cheville afin d’avoir un appui relâché. L’adhérence sur le goudron est parfaite, même sur sols mouillés. Par rapport aux précédents modèles, on a noté un nouveau col à l’arrière du chausson qui assure un bon maintien du talon dans la chaussure et un moelleux agréable, une zone en avant du pied retravaillée pour ne ressentir aucune gêne, ainsi qu’un tissu en une seule pièce, sans couture, pour limiter les risques de frottements. Le drop de 10 mm, classique pour les modèles de ce genre, permet d’aborder l’entrainement sans risque de tiraillement tendineux ou musculaire intempestif. 

Utilisation : Entraînements rapides et courses du 10km au marathon. Drop :10 mm. Poids :290 g en 43. Prix : 90 €

Les notes du testeur. Amorti :16/20. Confort :18/20. Souplesse :18/20. Stabilité :16/20.

Il a testé. Serge Moro, 58 ans, 1m74, 60 kg, vainqueur de nombreuses courses de montagne, et désormais de trails dans sa catégorie. 2h16’52’’ sur marathon. Conditions du test : 350 km de test, avec séances de qualité sur piste et des séances d’endurance longues et de seuil sur la route.  

Nike revient dans le trail avec une grande discrétion, mais avec un modèle de belle facture qui reprend les codes du succès de son modèle vedette de la route, la Pegasus. La Nike Air Zoom Pegasus 36 Trail est construite avec une empeigne en mesh perforé laissant respirer votre pied, et s’appuie pour l’amorti sur deux doubles unités Air Zoom sous le pied. 

Les ergots opposés sur la semelle extérieure permettent une adhérence très correcte, malgré une usure assez rapide en cas d’utilisation sur des terrains abrasifs. L’avant-pied élargi permet un relâchement du pied pour de bonnes sensations au sol et à la relance, et on apprécie le système de laçage traditionnel pour un maintien sûr. Par rapport au modèle route, l’avant pied est renforcé et équipé d’un pare-pierres discret, assez souple. 

Concrètement, c’est un modèle agréable, tonique, qui permet les mêmes sensations à bonne allure qu’un modèle de route. Il trouve ses limites dans les terrains techniques et engagés, où il sera fragile et peu protecteur

Les notes du testeur : Souplesse : 18/20 – Tonicité :18/20 – Confort :18/20 – Accroche : 16/20 – Stabilité :16/20.

Les + Tonique et dynamique, très accrocheuse sur sol sec. Les – Faible protection en terrains techniques.   

Utilisation : Entraînements rapides et trails moyennement techniques pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 260 g en 42 2/3. Drop : 10 mm. Prix : 130 €.

Il a testé pour vous. Serge Moro, 58 ans, 1,74m, 60 kg, vainqueur de nombreuses courses de montagne, et désormais de trails dans sa catégorie. Meilleur temps sur marathon : 2h16’52’’. Conditions des tests : 500 km de test, avec plusieurs trails de 25 à 30 km, des séances de qualité sur sentiers techniques, sorties longues, fractionné en côte et même sur piste. Et quelques incursions sur la route !  

On retrouve la désormais épaisse semelle Boost et une empeigne façon tricot qui s’avère assez large pour un modèle Adidas, c’est assez rare. Les premières foulées en endurance mettent en évidence une très bonne stabilité et l’excellente adhérence de la semelle Continental sur le bitume humide. Le poids, de 325 g en 44 est dans la moyenne haute, à l’usage elles ne sont pourtant pas lourdes à emmener. On retrouve le confort procuré par la semelle Boost mais sans mollesse. Un passage sur le stade confirme leur capacité à suivre une séance de fractionné, même si les plus légers pourront trouver un léger manque de dynamisme en raison de cet amorti orienté vers le confort.Ce confort sera surtout apprécié sur sorties longues. La bonne stabilité latérale permet même de les emmener sur des chemins moyennement revêtus, pour une plus grande polyvalence.
Si l’on n’est pas adepte de séances régulières de fractionnés sur piste, si le confort et la stabilité sont les deux critères essentiels, voici un modèle polyvalent avec une excellente tenue de route sur terrain glissant.

Utilisation : entraînement longues distance sur route, compétitions toutes distances.

Prix : 140 €. Poids : 206 g en 42 2/3  Drop : 10 mm 

Les + Bonne polyvalence, très bonne tenue sur terrain glissant.

Les – Languette arrière très haute. 

L’avis du testeur

Amorti : 15/20 Confort : 15/20 Souplesse : 14/20 Stabilité : 17/20 Note moyenne : 15,25/20 

Il a testé pour vous

Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

La 4e version testée l’an dernier nous avait déjà conquise par son confort et un dynamisme de bon niveau pour une chaussure typée foulée neutre et course moyenne et longue. Cette Saucony Triumph Iso 5 présente quelques améliorations notamment la nouvelle semelle Formfit, composée de 3 couches, afin de mieux épouser la forme du pied et de multiplier les points de contact en répartissant ainsi la pression lors de l’impact au sol. On retrouve également la semelle intermédiaire et supérieure Everun, plus épaisse de 2 mm sur toute la longueur pour garantir un excellent retour d’énergie et un amorti optimal. La semelle extérieure est dotée d’un caoutchouc carboné au niveau talon et à l’avant du pied. Elle est également composée de Crystal Rubber très adhérent et souple. Le résultat ? Une  semelle protectrice, relativement souple, qui accroche parfaitement à la route même pat temps très humide.

L’impression de pouvoir courir des heures…

Le chaussant Isoknit a été retravaillé afin d’offrir plus d’extensibilité et un meilleur ajustement. Le système de laçage, très efficace, permet un réglage très ajusté. Le mesh est bien aéré. Talon comme languette sont bien rembourrés et maintiennent bien le pied. L’ensemble procure un sentiment de confort très agréable, qui donne l’impression de pouvoir courir des heures sans ressentir fatigue et douleur. J’ai eu plaisir à utiliser cette paire lors de mes séances d’endurance fondamentale et en récupération le lendemain de grosses séances de fractionné ou de seuil.Ces triumph Iso 5 ont accompagné Isabelle, une amie amies, pour son premier marathon à Paris bouclé en 5h05 sans blessures, ni ampoules ni douleurs aux pieds. Elles conviendront parfaitement aux coureurs de poids moyen à lourd recherchant avant tout le confort mais également un bon dynamisme. 

Utilisation : toutes distances sur route pour coureur à foulée neutre de poids moyen à lourd. 

Prix : 170 € – Poids : 323g en 42 / 266 g en 29 – Drop : 8 mm 

Notes

Amorti : 19/20 – Confort : 19/20 – Stabilité : 17/20 – Souplesse : 14/20 – Note moyenne : 17,25/20

Le + Le design enfin retravaillé, allie un côté vintage sympa avec des coloris modernes. 

Le – Le poids, au-dessus de la moyenne de la concurrence, rédhibitoire pour ceux qui visent moins de 3h30 sur marathon. 

Il a testé pour vous…

Antoine, 38 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test :150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.

Cette Nike Epic React Flyknit 2 propose une empeigne sans couture et sans languette, l’ajustement au cou-de-pied se faisant par une bande élastique. Le poids est de 250 g en 44,5 et l’empeigne est étroite. Premières foulées : l’amorti n’est pas trop présent, le poids léger ne se fait pas au détriment de la stabilité ou du confort qui est très correct. La coque arrière est souple mais elle maintient suffisamment le talon. On peut d’ailleurs les enfiler facilement sans les délacer  mais c’est à éviter toutefois sous peine de fragiliser la partie arrière en forçant insensiblement à chaque fois. Le dynamisme constaté associé au poids réduit les rend très faciles sur piste, ainsi que pour des séances rythmées sur bitume ou chemin stabilisé où elles s’avèrent très efficaces. A noter toutefois : sur piste synthétique humide, l’adhérence est juste dans la moyenne. Leur semelle épaisse ne les rend pas rigide, le déroulé du pied n’est pas entravé. On se sent vraiment libre au niveau du pied, même si l’empeigne vraiment étroite pourrait ne pas convenir à tous les types de pieds. Avec cette Epic React Flyknit 2, Nike propose un modèle assez polyvalent. Certains triathlètes sur courtes distances les ont adoptées pour pouvoir les porter sans chaussette, leur empeigne sans aucune couture limitant les frottements.

Utilisation : entraînements et compétitions toutes distances pour coureur à foulée neutre et d’un poids inférieur à 75 kg.

Prix : 150 € – Poids : 250 g en 44,5 

Les + Polyvalence, empeigne sans couture, prix contenu pour une Nike. 

Les – Empeigne étroite

Notes

Amorti : 17/20 Confort : 17/20 Souplesse : 16/20 Stabilité : 15/20 – Note moyenne : 16,25/20 

Il a testé pour vous

Frédéric, 43 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

La marque US, nouvel acteur sur le marché européen, présente avec l’Ultrafly 2, son modèle le plus accessible qui garde l’ADN de la course naturelle : faible drop (5 mm) et chaussant généreux pour laisser de la liberté au gros orteil. Nous l’avons déjà dit mais les modèles Topo nous évoquent d’autres marques sans pour autant en être des copies. Cette Ultrafly est une chaussure typée moyennes et longues distances.La semelle à trois densités (4.5 mm de semelle extérieure en caoutchouc, une semelle intermédiaire de 18.5 mm en EVA au niveau du talon et 13.5mm à l’avant et 5 mm de semelle intérieure) protège tout en guidant légèrement le pied dans l’axe naturel de course. Le talon est parfaitement tenu sans que le rembourrage ne soit trop présent. Une attention particulière a été portée au tendon d’Achille avec deux petits coussins qui l’entourent.Cela peut gêner lors des premières sorties mais on les oublie très rapidement. Le mesh est très ajusté et respirant et vient apporter de la stabilité au pied. Rien à redire sur le laçage qui est efficace. La languette est rembourrée juste comme il faut. L’Ultrafly 2 est extrêmement confortable pour une chaussure typée foulée naturelle.Le dynamisme n’est pas en reste même si vous ne battrez pas votre record sur 10 km avec cette chaussure. Le déroulé du pied se fait assez facilement même si l’épaisseur de la semelle ralentit un peu la transition. Cette Ultrafly 2 est à l’aise sur les sorties longues rythmées et les séances d’endurance fondamentale. En revanche elle est trop lourde et trop amortie pour les séances de fractionnés. En résumé l’Ultrafly 2 est une parfaite entrée en matière pour ceux qui veulent s’essayer à une foulée plus naturelle. Elle vous accompagnera efficacement dans vos sorties longues ou d’endurance fondamentale.

Poids : 281 g en 42,5 / 235 g en 38,5  – Drop : 5 mm

Prix : 160 €. 

L’avis du testeur

Amorti : 18/ 20 Confort : 16/20 Stabilité : 16/20 Souplesse : 16/20 – Note moyenne : 16,5/20

Le + Le look épuré de la chaussure que vous pourrez porter en ville. 

Le – Le système de guidance du pied qui ne correspond pas vraiment à l’esprit « foulée naturelle ». 

IL A TESTE POUR VOUS


Antoine, 38 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test :150 km avec séances de 30/30, 400 m sur pistes, seuil, sorties longues, par temps sec et sous la pluie.

Après la technologie Shakedry, Gore présente une veste équipée du tissu nouvelle génération Gore-Tex Infinium. Les principales différences entre la Shakedry et  cette veste Gore R7 Gore-Tex Infinium résident dans la résistance aux éléments. Si l’Infinium possède une technologie Windstopper (coupe-vent) que n’a pas sa grande sœur, la Shakedry est complètement déperlante tandis que l’Infinium est durablement résistante à l’eau. En pratique, là où vous pourrez rester 5 h sous une pluie battante avec la Shakedry, l’Infinium résistera 30 à 45 minutes avant de céder. On parle ici de grosse pluie en continu.  Mais cette Infinium possède  de vrais atouts.

Ce que l’on a aimé

Elle est parfaitement ajustée ce qui évite l’effet parachute lorsque le vent souffle. L’autre avantage de cette coupe cintrée, c’est est une meilleure conservation de la chaleur corporelle. La technologie Windstopper ne fait que renforcer cette sensation d’être bien au chaud dans sa veste sans avoir trop chaud grâce à une excellente respirabilité. Il faudra vraiment beaucoup transpirer pour que la sueur finisse par s’accumuler dans les manches et que la R7 finisse par coller à la peau. Autre point positif : la capuche ajustable en largeur ce qui manquait sur d’autres modèles de la marque. Là encore c’est appréciable quand le vent souffle. Les adeptes de trail ne seront pas en reste puisque la R7 pourra supporter durablement un sac à dos là où la Shakedry était trop fragile pour l’envisager. Dernier atout : sa légèreté. On ne sent pas la veste sur soi. Elle se transporte dans un sac facilement. J’ai même réussi à la rouler en boule et à l’accrocher sous la selle de mon vélo de course. En résumé Gore propose ici une veste utile sur route comme en trail, hautement résistante au vent, parfaite pour affronter une averse d’orage. 

Prix : 190 €.

Le + Prix nettement plus accessible que la Shakedry.

Le – La Shakedry sèche en 2 min, il faut attendre un peu plus longtemps avec cette Infinium.

Testée par Antoine, dans Running Attitude 201.

Ces nouvelles New Balance 890 V7 sont très sobres en blanc et très légères (210 g en 44). L’empeigne en tissu façon tricot est très aérée et le chaussant est assez large. Dès les premières foulées en endurance on constate que l’amorti est typé « sportif » : pas de mollesse mais des promesses de dynamisme. Sur la piste pour une séance de fractionnés elles font merveille, y compris sur un sol humide.Même sentiment lors de variations d’allure. En revanche cette empeigne en tissu léger devient vite humide sous une forte pluie, et le blanc est salissant. A noter toutefois qu’elle existe en coloris vert foncé. Sortie longue avec quelques séquences à allure marathon : le confort n’est pas leur qualité première, mais si l’on aime un amorti légèrement ferme, on devrait être à l’aise même après plus de deux heures. Dans ce cas, les coureurs de moins de 65 kg seront alors peut-être plus à l’aise, en revanche au dessus de 75 kg elles risquent de « taper ». Au final, bien que le confort ne soit pas son point fort, ce nouveau modèle se veut polyvalent, de l’endurance aux séances de fractionné rapide.

Utilisation : entraînement toutes distances, compétition jusqu’au semi-marathon pour coureur à foulée neutre, poids inférieur à 75 kg

Prix : 120 euros

Poids : 204 g en 42, 158 g en 38 – Drop : 6 mm 

L’avis du testeur

Amorti : 17/20 Confort : 17/20 Souplesse : 17/20 Stabilité : 15/20 Note moyenne : 16,5/20

Les + Tarif contenu, design sobre, dynamisme. 
Les – Confort en retrait sur sortie longue, pieds humides par temps pluvieux.

IL A TESTE POUR VOUS

Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

Elle impressionne avec son épaisse semelle rouge en partie évidée et  étonne avec sa partie avant qui ne touche pas le sol. Avec ce modèle diffusé à peu d’exemplaires, Asics veut tester un concept offrant un gain d’énergie de 20 % à effort égal. Niveau poids, avec 320 g en 44, ce n’est pas franchement léger. La forme très incurvée oblige à se réceptionner sur le tiers avant du pied : après une adaptation d’environ 20 minutes, ce fut ensuite naturel. En endurance cela incite à être plus dynamique, et à accélérer insensiblement. Sur la piste, après un épisode de pluie, elle offre une adhérence moyenne. La relative rigidité de la semelle se fait oublier, de même que le point dur ressenti en statique sous les métatarses. Sur route ou chemins bien revêtus les variations d’allure se font également facilement, mais la stabilité latérale n’est pas le point fort de cette Metaride : les chemins accidentés seront sans doute à éviter.
Les sorties longues en endurance restent possibles mais la particularité de cette semelle incite à aller vers une foulée un peu plus rapide, approchant l’allure marathon.Pour les coureurs ayant déjà une réception sur l’avant du pied ce modèle sera plausiblement trop typé, en revanche ceux cherchant à réduire leur impact talon trouveront une assistance naturelle.

Utilisation : entraînements route ou chemins stabilisés, compétitions jusqu’au semi (adaptation à envisager sur marathon). 

Prix : 250 €. Poids : 320 g en 44  Drop : 0 mm

Les + Concept étonnant. 

Les – Prix très (très !) élevé, concept pouvant ne pas convenir à tout le monde.

L’avis du testeur

Amorti : 17/20 Confort : 17/20 Souplesse : 16/20 Stabilité : 15/20 Note moyenne : 16,25/20 

Il a testé pour vous

Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances

Qu’il semble loin le temps où la marque de fabrique d’Hoka était une épaisse semelle et un air pataud. Avec cette Evo Carbon Rocket, place à l’allègement à tout point de vue. Poids réduit avec 235 grammes en 44 et empeigne façon « filet » laissant augurer une faible résistance à la pluie, chaussant très étroit, voici pour les présentations. Premières foulées en endurance : l’amorti est plutôt sec, ce n’est pas inconfortable mais c’est sportif. On est finalement mieux en accélérant un peu : comme avec d’autres modèles orientés vers la performance, cette paire semble moins à l’aise à faible allure. Direction la piste pour vérification : oui, ce sont de vraies fusées ! Hormis l’empeigne étroite qui pourrait gêner certains, on se sent quasiment libre de faire ce que l’on veut. Les limites du coureur seront atteintes avant celles des chaussures. Une grosse averse confirmera deux choses : l’eau ruisselle rapidement à travers l’empeigne très fine, la semelle offre une bonne adhérence. Sur une sortie longue (1h45) l’ambiance sportive nécessite de conserver un rythme assez soutenu pour en tirer la quintessence. Si une empeigne étroite et un mesh peu étanche ne sont pas gênants, si l’on aime courir à un bon rythme avec une foulée dynamique, voici un modèle tout à fait adapté, concurrent direct des Nike Vaporfly et Adidas Adizero.

Utilisation : entraînements rythmés sur route pour coureur à foulée neutre, compétitions pour ceux aimant les chaussures à vocation très dynamique.

Prix : 160 € – Poids : 235 g en 44,5

Les + Dynamisme, tarif par rapport à ses concurrentes.

Les – Nécessite une foulée plutôt dynamique, chaussant étroit.

Notes

Amorti : 18/20 Confort : 17/20 Souplesse : 17/20 Stabilité : 17/20 – Note moyenne  : 17,25/20 

Il a testé pour vous

Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances