La Clifton, modèle phare Hoka revient avec une 7e mouture. Sans être révolutionnaire, offre une grande nouveauté : un mesh retravaillé, beaucoup plus respirant et confortable. 

D’abord, du confort

Avec cette Clifton 7, on est tout d’abord impressionné par la différence entre une chaussure visuellement massive avec sa semelle haute et un poids plume pour cette catégorie. Le chaussant, très confortable, offre de la place aux orteils. La paire est plus ajustée que d’autres modèles au niveau du cou-de-pied mais le nouveau mesh vient compenser cette sensation.

Test Hoka Clifton 7

Il a testé pour vous : Antoine, 40 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test : 150 km sur sol sec et humide avec séances de fractionnés, fartlek et sorties longues vallonnées

Pour l’amorti, on retrouve la même mousse EVA et la technologie meta rocker qui facilite la transition du pied. Le drop est de 5mm (29 mm sous le talon et 24 à l’avant).

Quid du dynamisme ?

Hoka Clifton 7

La semelle est souple ce qui augmente la sensation de douceur. La stabilité est bien au rendez-vous malgré la hauteur de la chaussure. Il faudra tout de même un petit temps d’adaptation à ceux qui n’ont pas l’habitude de ces semelles taille XL.

La question du dynamisme de la paire fait débat. Certains trouvaient les versions précédentes trop molles. Ce n’est pas mon cas. Cette Clifton 7 est ma chaussure de prédilection pour des sorties longues durant lesquelles j’intègre des séries à allure semi-marathon et marathon. Le confort de la chaussure et son dynamisme permettent ce type de répétitions en limitant la fatigue et les risques de blessures.

Dans la catégorie typée courses longues, la Hoka Clifton 7 se place sans problème sur le podium. Elle monte même sur la première marche me concernant.

Prix : 140 €

Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids.

Poids : 247 g en 42 / 201 g en 39  – Drop : 5 mm

Les notes du testeur. Amorti : 19/20. Confort : 19/20. Dynamisme : 16/20. Stabilité : 17/20. Note : 17,75/20 

Le + La petite languette à l’arrière de la chaussure qui facilite l’enfilage.

Le – La chaussure manque encore un poil de dynamisme pour être parfaite.



Après le lancement de sa Grit X en avril, Polar revient avec une nouvelle Vantage, la V2 Nous avons testé ce cardio-GPS multisports précis et bardé de fonctionnalités.

Le boîtier est allégé avec seulement 52 g contre 66 g (une Garmin Fenix 5 pèse 76 g). La prise en main ne diffère pas de la V1, (test paru dans le numéro 198, avril 2019) avec plus de 100 profils sportifs dont des sports enchaînés (triathlon, duathlon).

Nouvelles fonctions

 Elle reprend des fonctions de la Grit X comme les alertes d’hydratation Fuel wise. On retrouve aussi la fonction Hill splitter indiquant en direct les différentes sections en montée ou en descente (dénivelé, distance, allure). Du côté du cardiofréquencemètre, c’est assez précis sans la ceinture avec toutefois quelques fluctuations lors des séances de fractionnés courts. On trouve de nouvelles fonctions dédiées à la récupération avec le test Leg recovery basé sur des sauts (en plus du statut Recovery pro) et aussi des tests d’évaluation de la Vma. Sur 6’, le test s’est avéré assez précis sur 3 coureurs différents ainsi que des informations de charge d’entraînement (Training load pro). 

Son autonomie en mode économie, c’est-à-dire avec signal GPS moins précis et sans cardio est annoncée à 100 heures et 40 heures en mode haute précision… De quoi voir venir ! Son prix inférieur à 500 € la rend très attractive face à ses concurrentes chez Garmin ou Suunto, avec un cardiofréquencemètre vraiment précis et une multitude de profils sportifs. 

Prix : 499 €, 549 €avec la ceinture thoracique Polar H 10. 

Les + Design sobre, poids allégé, fonctionnalités, tarif par rapport à la concurrence. 

Les – Surface d’affichage un peu limitée.


Test réalisé par Frédéric, publié dans le numéro 216 de Running Attitude.



Après l’électrostimulation, la luminothérapie, la cryothérapie, ou encore les rouleaux de massage voici le pistolet de massage, dernier accessoire orienté récupération. Nous avons testé le Theragun Mini, un modèle ultra-compact.

L’objectif de ce type d’appareil ? Détendre les muscles après une très grosse séance ou une compétition, mais aussi les échauffer, à raison de 30 secondes seulement par groupe musculaire. Cette nouvelle tendance nous intriguant, nous avons testé le dernier modèle Theragun de Therabody, version mini, ultra-compact.

Est-ce que cela fait mal ?

Alors, est-ce que cela fait mal comme les ondes de choc chez le kiné ? Non pas du tout ! Pourquoi ? Car la puissance n’a tout simplement rien à voir avec de réelles ondes de choc. Je l’ai utilisé dès la fin du Trail des Aiguilles Rouges  (52 km / 3 200 mD+) avec de belles douleurs musculaires à l’arrivée. Vous dire que c’était agréable serait mentir, en tout cas pas au début. En revanche, j’apprécie le fait que l’appareil soit facile à déplacer sur les cuisses et les mollets. Il est aussi très silencieux. 48h après la course, je n’ai plus de douleurs et notamment aux quadriceps.

Je conclus donc que ce massage par percussion e agit bien sur la récupération. Je confirme aussi une bonne action sur les crampes et les spasmes musculaires car je l’ai aussi testé chez mon fils, nageur et sujet aux crampes. L’effet antalgique est naturel. Au final, j’ai trouvé ce petit pistolet assez bluffant. Le côté version mini est appréciable, mais beaucoup moins puissant que les autres modèles « haut de gamme » de la marque. Un critère que ne devra pas être négligé, en fonction de l’usage visé. 

Prix : 199 €. 

On a aimé : efficacité, maniabilité, bruit, autonomie de la batterie.

On a moins aimé : le prix élevé. 

Test réalisé par Sandrine, dans Running Attitude 215.



Addict depuis longtemps à une autre marque de frontale, cette Go’Lum Piom+ m’a convaincue. Je ne pensais pas dénicher un tel petit bijou de puissance, de facilité d’emploi et aussi confortable sur ma tête et mes cheveux qui ne supportent pas toujours le port d’une lampe. En plus, elle est fabriquée en France !


Testée par Sandrine Nail-Billaud.

J’ai profité dans un premier temps du confinement pour tester cette frontale, reçue début mars. Pendant cette période, comme je suis personnel soignant, j’ai dû jongler entre mon emploi du temps mais aussi le respect du confinement en sortant à horaires décalées. Pour mes séances à 5h du matin dans les rues d’Angers, avoir une frontale était juste indispensable.

BON A SAVOIR : Deux nouveaux modèles Go’Lum Piom+2 et Piom2 sont annoncées par la marque française pour une sortie sur cette fin d’année 2020. Toutes les infos sur www.go-lum.fr

Go’Lum une marque engagée

Je l’ai reçue dans une « boite noire » semi rigide zippée de petite dimension avec tout ce qu’il faut dessus pour attirer l’attention. Le logo : une tête de loup, le nom Go’Lum : rapport évident avec Le Seigneur des anneaux, et la petite phrase : les illuminés de la frontale : le ton est donné. Go’Lum ? Une entreprise française, localisée à Lyon (pas un hasard car c’est la ville des lumières !) et spécialisée dans le matériel d’éclairages électriques pour les sports de plein air. Depuis 2017, la marque fait le pari de créer des produits innovants et très performants grâce à un vrai travail de terrain en collaboration avec une centaine de sportifs testeurs. Fait notable, ce produit est un pur produit made in France, avec une conception et un design réalisés en France, la fabrication des cartes électroniques en Savoie jusqu’à l’assemblage en Seine et Marne.

Point d’honneur de la société : faire travailler un établissement de services d’aide par le travail (ESAT) permettant à des personnes en situation de handicap d’exercer une activité professionnelle pour le conditionnement et l’expédition de leur produit. Enfin pour contrebalancer l’effet des batteries au lithium sur l’environnement, Go’Lum s’investit en adhérent au programme à 1% pour la Planète qui engage à reverser 1% de notre chiffre d’affaires à des associations environnementales. (+d’infos : https://www.go-lum.fr/nos-engagements/). Enfin la marque recycle les batteries usagées des clients grâce à l’aide d’un éco organisme. Tout cela déjà, cela me parle et me plaît. 

LA GO’LUM Piom+ EN BREF. Jusqu’à 1 000 lumens. 5 intensités d’éclairage 80 / 160 / 300 / 500 / 1000 lumens, un mode intelligent, un mode clignotant. Elle possède 5 LED – dont 1 LED rouge – et pèse 125 g tout compris. L’autonomie varie de 1h40 à plus de 200 h en mode éco. Livrée avec 2 batteries rechargeables, un chargeur, un bandeau. 185 €.  www.go-lum.fr

Légère, puissante, intelligente

A l’essai maintenant. Cette Piom+ dispose d’une technologie intelligente qui permet d’adapter l’intensité de la lumière en fonction des conditions réelles et donc d’optimiser la batterie et non pas grâce à une simple cellule photosensible  mais grâce à un algorithme qui permet de s’adapter à la vitesse de déplacement du coureur. Pour faire simple, l’intensité lumineuse augmente à vitesse élevée et revient à la normale lorsque la vitesse de déplacement diminue. La mise en place est très simple et revenir à un éclairage traditionnel est aussi très aisé par un simple clic sur le bouton d’alimentation.

Première sensation : la légèreté de l’ensemble : 123 grammes c’est une des plus légères du marché. ! Comparée à la dernière Petzl Nano qui pèse 185 g ou encore 190 g pour la Ferei HL40II (ma chouchoute, je l’avoue !). Livrée dans sa housse de protection, cette « précieuse » se glisse faciement dans un sac de trail. Elle est livrée 2 batteries fournies qui se rechargent avec un dispositif de type Powerbank qui peut donc se comporter comme une batterie externe universelle si besoin pour votre smartphone ou votre montre. Le changement de la batterie est très simple, il suffit de dévisser le capuchon et d’y insérer la batterie.

Concernant le port de la lampe sur la tête, c’est tout le challenge des lampes frontales qui doivent tenir sans étrangler la boite crânienne, tout ça sans bouger et ce quelle que soit l’anatomie de votre crâne ou la quantité de cheveux !

Le pari est gagné car Go’Lum propose un système de bandeau élastique avec un réglage par boucle qui est suffisant pour un simple entrainement. En cas de course avec de forts dénivelés ou mouvements de grande amplitude, un bandeau de tête amovible mais très facile à mettre vient renforcer la tenue. 

Verdict

Adoptée. Je l’adore ! Ok, je dois vous avouer que je ne lis jamais les notices et là un test rapide pour me familiariser avec la lampe me montre que la mise en route est très simple. Un seul bouton en silicone contrôle la lampe (ouf !!..). Un clic pour la mise en route et un clic plus long pour l’arrêt du fonctionnement. Le passage d’une intensité à une autre se fait par une succession de clics et cela montre que même en plein jour, le faisceau est intense.

Sur mes séances nocturnes, la légèreté de la lampe me fait oublier que je la porte. Le mode intelligent fait que selon ma vitesse et selon la technicité du terrain, l’intensité de la lampe varie automatiquement. Pratique.Au final donc, je l’ai pas rechargée pendant de nombreuses sorties jusqu’à épuisement de la batterie. Tellement convaincue que je pense l’embarquer sur le Marathon des Sables en septembre – en espérant qu’il soit maintenu.

Avant de conclure, il est important de mettre en avant ces 2 jeunes créateurs qui ont eu l’audace de se lancer dans ce marché très concurrentiel occupé par des majors et de développer après 2 ans de recherche et de nombreux prototypes avec d’innombrables tests terrains, 2 modèles la Piom et la Piom+ (c’est celle qui a été testée, la Piom+ est celle qui possède la fonction éclairage intelligent). On leur souhaite longue vie mais avec un produit tel que la Go’Lum Piom+ cela ne peut être que le cas !



Une grosse révolution s’était faite sur la Cascadia 14, mais on peut dire que cette dernière mouture a vraiment tout pour plaire. Confort, amorti, stabilité : c’est une incontournable pour dévaler les sentiers.

Voyons ce que cette dernière mouture nous réserve, moi qui suis une adepte inconditionnelle de ce modèle. Je compte bien entrainer ces chaussures avec moi dans l’aventure du trail des Aiguilles Rouges à Chamonix soit 54 km et 4100m de D+.

Historique de la chaussure

Parfois, pour constater le succès d’une chaussure, il faut regarder du côté du nombre de versions qu’elle a traversées. A ce petit jeu, cette Cascadia peut se positionner comme certainement l’une des doyennes dans la catégorie trail. C’est un modèle phare pour la marque américaine depuis plus de 20 ans. Elle a su évoluer, parfois au prix de quelques critiques et notamment sur la solidité du mesh, le manque d’accroche sur terrain boueux, le drop un peu élevé sur les versions précédentes mais descendu de 10 à 8 mm depuis la version 14.

Bref, cette chaussure a donc su se renouveler à chaque version et Brooks nous présente pour ce 15ème modèle une évolution encore plus marquée que sur la version 14 notamment pour le mesh et les renforts de protection avec l’objectif d’offrir plus de souplesse à la chaussure. 

La fiche technique

Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, la Cascadia 15 reprend une partie des technologies qui en ont fait son succès.

La semelle est la même que sur la Cascadia 14. C’était l’évolution majeure entre la version 13 et la version 14, elle a été conservée sur la Cascadia 15 avec la même gomme “Trail Tack” plus performante en terme de grip que sur les modèles antérieurs.  C’est une semelle plutôt polyvalente comme l’est la chaussure avec un système de pivot qui assure une stabilité à toute épreuve. Elle fonctionnera sur à peu près tous les terrains et même les plus boueux. 

Je rajouterais juste que dans la neige comme ce fut le cas cette année sur le Trail des Aiguilles Rouges, la chaussure montre sa limite pour des coureuses peu habituées au trail ou avec des appuis peu stables et assurés comme les miens. Là des crampons externes ont été nécessaires à ajouter par-dessus la chaussure pour pouvoir assurer une véritable accroche et stabilité notamment dans les descentes. La voute plantaire est protégée par une plaque qu’on peut apercevoir sur l’avant entre les crampons. 

Le drop est à 8 mm, la semelle est toujours très amortie ainsi que l’avant pied élargi. C’est le mesh qui bénéficie d’une évolution majeure sur ce modèle grâce à une technologie 3D fit print pour augmenter la respirabilité et améliorer le drainage pour garder au maximum les pieds au sec. Cela permet aussi d’apporter une plus grande souplesse à la chaussure ce qui sera vérifié au testing.

La Cascadia 15 sera aussi déclinée en une version GORE-TEX, qui assure une protection compète en cas de mauvais temps pour éviter d’avoir les pieds trempés. Cette version s’appellera Cascadia 15 GTX

Version masculine

A l’essayage 

Aucune surprise, comme les précédentes versions, ce sont des véritables chaussons. La languette du dessus se place parfaitement sur le pied, ne bouge pas et est même nettement mieux que la version précédente puisque on retrouve  de quoi la maintenir en place même si la pochette range lacets a disparu. Je comprends qu’il faut donc utiliser le passe lacets pour maintenir en place l’excédent du laçage, dommage, moins pratique qu’avant …

Cependant les lacets sont plats, facile à ajuster, ils ne glissent pas. Attention : pieds fins s’abstenir.

Comme le modèle précédent, la Cascadia 15 est équipée d’une bande auto agrippant à l’arrière pour y fixer des guêtres si besoin mais aussi à l’avant cette fois ci !  Parfait pour des sessions notamment dans des zones très sableuses. 

A l’entrainement et en course 

Là encore pas de surprise, la chaussure, même en n’étant pas prévue pour cet usage, se fait oublier sur des parties bitumées. Sur un terrain plus escarpé avec des cailloux, des graviers et du sable, rien n’est ressenti au travers de la semelle qui amorti tout, mais surtout on sent une telle accroche qu’on a tout de suite très envie de la tester dans des « vraies » conditions de trail !

Sur le Trail des Aiguilles Rouges

Il n’y a rien à dire, tout y est ! L’accroche sur tout type de sols (réserve émise juste pour les 30cm de neige tassée et parfois verglas qui jalonnent le parcours à certains moments), l’amorti, le confort, pas une seule ampoule ni même un petit frottement au bout des 54 km de course. La chaussure a un poids suffisamment léger (27 8g pour le modèle femme et 312 g pour le modèle homme) pour se faire oublier sur les sessions roulantes ou il est possible de courir avec un certain dynamisme qui permet au final de courir assez vite sur des chemins tracés.

Sur des zones plus techniques comme sur des pierres et des rochers on retrouve sur les semelles le système Pivot Posting qui semble demander moins d’effort pour changer de direction sur ces rochers et qui offre vraiment une protection sécurisante avec le pare-pierre qui a été renforcé.

Globalement toute la chaussure est conçue pour protéger parfaitement le pied lors d’activités exigeantes et la tige à l’arrière permet de laisser libre l’arrière du pied pour limiter les frottements.

A l’usage et l’usure…

Cette fois-ci Brooks semble avoir réussi son pari. Et même si ce sont seulement, pour l’instant, 200 km de test de la chaussure qui ont été effectués avec ce nouveau modèle, il semble bien que le mesh soit vraiment plus résistant, plus souple, plus près du pied mais surtout beaucoup plus résistant que celui de la version 10 qui avait déçu un grand nombre d’utilisateurs de la Cascadia. Sa nouvelle accroche qui faisait cruellement défaut depuis la version 7 à cette chaussure, réjouit tout le monde la faisant disparaître de la catégorie des savonnettes dans laquelle elle avait été classée dans les précédentes versions.

En conclusion

Ce qu’il faut retenir c’est son extrême stabilité dans toutes les situations. Que ce soit dans des descentes ou des singles plus techniques, le pied est toujours maintenu et ne se tord pas même sur des terrains boueux et humides, ce qui n’était pas le cas avec les précédentes versions. Ce modèle est adapté pour tout type de traileurs et traileuses, de l’amatrice comme moi, à de vrais expérimentés en trail et coureurs d’ultra.

C’est donc un incontournable du trail ce modèle Cascadia et ce même après 14 versions, bravo Brooks pour avoir (enfin) pris en compte tous les retours utilisateurs ! A quand la version 16 ?!



Salomon, historiquement spécialiste du trail, propose avec cette Vectur un modèle destiné à la route qui allie dynamisme et relative polyvalence, le tout proposé à un prix attractif.

Salomon, historiquement spécialiste du trail, propose avec cette Vectur un modèle destiné à la route qui allie dynamisme et relative polyvalence, le tout proposé à un prix attractif.
Salomon Vectur

Avec son chausson en mesh très aéré, cette Vectur ne pèse que 240 g en pointure 44. Un modèle léger, donc, vraisemblablement orienté compétition. L’empeigne assez large rend la paire accessible à différentes morphologies de pied.

Premières foulées en endurance : l’amorti est de type sportif, rien d’inconfortable car on est bien loin du côté spartiate de nombreux modèles destinés à la compétition.

Passage sur un piste d’athlétisme, domaine où la paire se montre bien adaptée : dynamisme, réactivité, légèreté, trois caractéristiques permettant de bien mener une séance de fractionné. Une sortie sur route et chemins en variant les allures confirme le dynamisme mais aussi un inconvénient lié au mesh très aéré : par temps humide, on a rapidement les pieds mouillés. Pour une sortie longue, il faut être capable de courir avec un modèle plus typé performance que confort. Au-delà de 90 minutes, selon le profil du coureur, certains pourront ne pas se sentir très à l’aise.

Utilisation : courtes et moyennes distances sur route et chemins bien revêtus pour coureur à foulée universelle de moins de 80 kg. 

Prix : 120 €. Poids : 240 g en 44 

Les + Légèreté, prix.  Les – Mesh très aéré, gênant sous la pluie.

Les notes. Amorti : 16/20. Confort : 16/20. Dynamisme : 18/20. Stabilité : 17/20 




Bodycross, marque française de textile technique est (entre autres) partenaire du Marathon des Sables. Dans ce cadre, nous avons pu tester une panoplie complète, qui n’a finalement pas vu le sable du Sahara mais nous a convaincue depuis le printemps dernier.

©BodyCross

Test réalisé par Sandrine Nail-Billaud.

Depuis le mois de février, nous avons donc testé un équipement complet Bodycross. En haut, un t-shirt dans les tons blancs pour éviter de trop retenir la chaleur dans le désert marocain et un short de running avec un cuissard obligatoire pour éviter les frottements entre les jambes sur les longues étapes. Egalement, une tenue chaude pour le soir lorsque la température descend très bas dans les tentes du bivouac du Marathon des Sables. Vous le savez, comme beaucoup d’autres courses, le MDS 2020 a trépassé, victime de l’épidémie de Covid. Qu’à cela ne tienne, lorsque j’ai reçu l’équipement, mon entrainement avait déjà commencé. J’ai porté toute la saison printemps-été cette panoplie Bodycross, notamment en randonnée l’été dernier à La Réunion. Et je dois dire que c’est une belle découverte, car je l’avoue, je ne connaissais pas cette marque française.

T-shirt Rokia : conçu pour supporter le port d’un sac

Le T-shirt Rokia m’a fait le plus d’effet. Look et couleurs sont extrêmement plaisants, la coupe est adaptée à ma grande taille (1,76 m) ne me remontant pas au milieu du nombril et la taille M est parfaitement ajustée à ma carrure avec un tour de poitrine de 90. Autre détail  : toutes les coutures sont plates voire thermocollées, ce qui a permis de ne pas me générer de frottement lors du portage de mon sac d’hydratation sur des longues distances d’entrainement. A noter également qu’aucune abrasion anticipée n’est remarquée sur les zones de frottement des bretelles de mon sac sur le tissu des épaules du T shirt.

Enfin : le traitement anti-odeur du textile… même si je ne suis pas sure qu’après une semaine de course dans le désert, il soit encore capable de remplir cette fonction ! Toujours est-il qu’à chaque utilisation et donc après chaque lavage, ce tissu à une capacité à absorber les odeurs de transpiration, plus qu’u’un T-shirt technique de running classique.

Les + Coupe, couleur, tenue, antiodeur.

Les – La petite poche latérale n’a sans doute pas d’utilité vu sa taille.

Plus d’infos :

Plus d’infos sur le T-shirt Rokia :

http://shop-bodycross.com/fr/t-shirt-running-femme-rokia-blanc.html

Le short Vera, avec ceinture intégrée

Concernant le short, celui que j’avais initialement repéré étant en rupture de stock, victime de son succès, je me suis donc entrainée avec un cuissard classique dit cuissard de compression (modèle VERA). Son énorme avantage : ne pas « roulotter » sur les cuisses et donc de bien rester en place au niveau des quadriceps. Confortable et respirant, il possède une large ceinture, de 10cm, équipée d’un cordon de resserrage pour un maintien optimal. Mieux : sur cette ceinture, 2 poches, une poche élastiquée à l’avant pour y mettre une flasque d’eau et/ou une barre de céréale, et une poche zippée à l’arrière pour y ranger des objets plus précieux tel que le téléphone ou clé. Pratique ! J’apprécie aussi à l’usage les coutures plates qui limitent les risques de frottement et d’irritations et la protection antibactérienne.

Les + Les poches, le serrage, la texture.

Les – La coupe pas très féminine, pas de choix de coloris.

Plus d’infos sur le short Vera : http://shop-bodycross.com/fr/short-compression-trail-femme-vera-noir.html

Veste Velia, protection polyvalente

La veste coupe-vent et déperlante Velia est elle parfaitement ajustée, ce qui permet de limiter la prise au vent. Tout est élastiqué et protégé par des sous pattes pour des contacts doux avec les zones de peaux du menton par exemple. C’est une veste très légère (140 g en taille M) qui permet une déperlance de l’eau ainsi qu’une ventilation au niveau du dos pour optimiser la circulation d’air. Cette veste possède des bandes réfléchissantes pour les sorties nocturnes et luxe suprême : une poche qui ferme au dos. Autre détail pratique : elle se compacte dans cette même poche pour être ainsi très facilement transportée à la main ou à la ceinture.

Les + Efficacité, légèreté, passe pouce.

Les – Pas évidente à plier en courant ! Que 2 coloris « tristes » (noir ou gris).

Plus d’infos sur la veste Velia : http://shop-bodycross.com/fr/coupe-vent-running-femme-velia-noir.html

Vêtements chauds tout douillets

Enfin, dernier volet de notre test au long cours, les vêtements chauds. Haut et legging long notamment conçus avec une fibre appelée Emana® qui permet la thermorégulation corporelle en absorbant la chaleur du corps émise pour la restituer vers l’intérieur sous la forme de rayons infra rouge qui maintiennent le corps à température constante. C’est ainsi que l’ensemble legging long et Tshirt de compression manche longue Ezechielle sont venus  compléter cette panoplie spéciale désert. Ils serviront dans le gite du piton des neiges à 3000 mètres d’altitude à La Réunion alors que la température flirtera avec les 0 degrés et qu’ils seront donc les vêtements de choix pour se glisser bien au chaud dans son duvet !

Les + La coupe, la chaleur ressentie.

Les – Une texture plus chaude et de la compression pour le legging comme pour le haut serait apprécié.

Pour découvrir toute la gamme de cette marque française, rendez-vous sur : http://shop-bodycross.com





Depuis ses premiers modèles, avec ses fameuses semelles oversize, Hoka aime casser les codes en proposant des innovations marquantes. La Clifton Edge s’inscrit dans cette tradition, avec son talon proéminent, allongé vers l’arrière. Mais pour quel effet en course ? 

Commençons par le visuel : la Edge ne ressemble à aucune autre chaussure avec sa forme toute en longueur, qui lui donne un côté « monté sur coussin » qui ne passe pas inaperçu. Le dessin global est plutôt réussi et laisse une impression de fluidité. Les coloris ne feront pas de jaloux : ils sont mixtes. 

HOKA Clifton Edge

Point fort, le confort

Le confort est, comme toujours chez Hoka, le gros point fort de cette Edge. Ceux qui aiment la gamme Clifton ne seront pas dépaysés. Le chaussant laisse de la place au pied tout en assurant un bon maintien, avec un tissu légèrement extensible et bien aéré. La semelle épaisse donne un sentiment de sécurité et rappelle que la paire est taillée pour les courses longues. Son drop de 5mm est classique chez Hoka et, même orientée course naturelle, elle reste accessible. Bien évidemment, c’est à l’arrière que se fait la différence. Entre la languette qui remonte sans gêner ni  provoquer de frottements et le talon XXL, on se sent comme dans un cocon. L’arrière du pied ne bouge pas d’un centimètre.

Maintien du pied ajusté

Y a-t-il vraiment un effet waouh sur la foulée ? Le ressenti comme toujours est subjectif et on évitera de tirer des conclusions hâtives. Cependant, j’ai réalisé en parallèle le test des Clifton 7 et j’ai eu le sentiment que la semelle de la Edge permettait de maintenir davantage le pied dans l’axe en atténuant l’effet vrille latérale que peut avoir le talon lorsque la fatigue s’installe. L’autre effet est sans doute à chercher sur le déroulé du pied qui est davantage accompagné. La semelle légèrement incurvée y joue pour beaucoup. Dans les deux cas certains aimeront l’effet « petites roulettes » quand d’autres regretteront qu’on ne leur laisse pas plus de liberté. Le fait est que, pour une chaussure longue distance, la Clifton Edge est dynamique et confortable. Certains lui trouveront un effet waouh quand d’autres opteront pour la Clifton 7 qui est, de mon point de vue, sa vraie concurrente. 

Les notes. Amorti : 18/20. Confort : 18/20. Stabilité : 16/20. Souplesse : 16/20.

Le + Le laçage efficace et la languette qui ne bouge pas. 

Le –  Le prix plus cher de 20 € que la Clifton 7.

Poids : 253 g en 42. Drop : 5 mm. Prix : 160 €.

Utilisation : longues distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids.

Il a testé pour vous : Antoine, 40 ans, 1,89 m, 78 kg, meilleure perf : 3h14 sur marathon (2012). Pieds universels. Chausse habituellement des Brooks, Saucony ou Altra. Conditions du test : 100 km sur sol sec et humide avec séances de fractionnés, fartlek et sorties longues vallonnées. 



Légère, dynamique, cette nouvelle Adidas avec plaque de carbone est agréable à toutes les allures, sur toutes les distances.

A l’annonce de l’intégration d’une plaque de carbone dans la semelle de cette Adidas Adizero Pro, je craignais que cette chaussure hyper légère ne soit adaptée qu’à la course rapide… Heureuse surprise, elle est agréable à toutes les allures, du footing au fractionné le plus intense ! Elle est dotée d’une empeigne en mesh très aéré dans laquelle le pied évolue sans contrainte, tout en étant bien maintenu par la languette élastique et solidaire avec la semelle.

Dynamique, avec amorti performant

De même, le talon est parfaitement tenu sans aucune sensation de gêne ni d’emprise. Le laçage classique se fait légèrement en biais pour mieux épouser la forme du pied, ajoutant encore au confort de cette tige sans couture. Le plus fort, c’est que ce modèle arrive à concilier la légèreté et le dynamisme, avec un amorti performant qui est aussi très important pour aller vite car il rend chaque réception au sol confortable, même à vive allure. La plaque de carbone propulse réellement vers l’avant, et ce quelle soit sa vitesse, pour peu que l’on mette un peu d’impulsion dans sa foulée. On a ainsi vraiment envie d’accélérer dans cette chaussure, d’autant plus que le caoutchouc de sa semelle extérieure est bien souple, ne « tape » pas sur le bitume et ne glisse pas sur route mouillée.

Les notes. Amorti : 18/20, Confort : 19/20, Dynamisme : 19/20, Souplesse : 18/20, Stabilité : 17/20.

Les + Légèreté, dynamisme et amorti.

Les – Le prix.

Usage : entraînements et courses sur route jusqu’au marathon pour coureur compétiteur à foulée universelle de poids léger. 

Poids : 190 g en 38,5. Drop : 9,5 mm.



Opter pour une ceinture, un gilet ou un sac à dos, c’est d’abord cibler ses besoins en fonction de son usage. Nos conseils d’achat.  

©Compressport

1/ Une ceinture qui assure 

La ceinture, c’est une première option, que l’on préfère souvent lorsque l’on s’entraîne sur la route. Pour les sorties de plus d’une heure, le classique porte-bidon (avec un seul bidon en biais ou plusieurs petits bidons) qui se « clippe » à la taille a toujours ses adeptes. Mais la ceinture d’hydratation type Flipbelt, qu’on enfile comme un short, a davantage la côte. On apprécie l’encombrement minimaliste, la praticité et le confort. Certains modèles (Raidlight Raider, Kinetic Ultrak, Salomon Pulse belt, Ultimate Direction Utility,) permettent même d’embarquer de l’eau dans une flasque souple, de 250 à 500 ml. 

2/ Un volume adapté  

Si vous partez en nature sur un trail court (moins de 40 km), le sac sera plus approprié. Contenance requise : de 3 à 6 litres pour emporter ravito, solide et liquide, téléphone, petite pharmacie et veste de pluie au cas où. Pour les trails plus longs (jusqu’à 80 km), un modèle autour de 8 à 10 litres conviendra. Pour un ultra, on s’orientera sur un volume compris entre 12 et 20 litres, nécessaire pour contenir tout le matériel requis en course (veste et pantalon de pluie, gants, bonnet, etc.). Ciblez bien votre usage, et listez votre matériel – sans superflu ! – à embarquer. Cela vous évitera d’opter pour un modèle trop petit, qui vous priverait de vos essentiels, ou trop grand, que vous porteriez inutilement. 

3/ Sac de trail ou gilet ? 

En trail, on parle souvent de « Camelbak », en référence à la marque pionnière en matière de sacs de trail/running. Il existe aujourd’hui de nombreuses marques, dont des françaises (citons Oxsitis, Raidlight, Kinetic, Salomon). La forme sac à dos classique, avec logement pour une poche à eau aura un usage plus polyvalent, convenant pour plusieurs activités, comme par exemple le VTT. Le plus plébiscité en trail, c’est le sac gilet, qui s’enfile comme une veste et se porte sur le haut du dos. Principal avantage : cette conception épouse au mieux le corps, ce qui améliore stabilité et confort, sans ballotements en course. Autre atout : des flasques souples se logent souvent directement sur les bretelles, c’est pratique pour s’hydrater en action, quoi qu’une poche à eau logée au dos, accessible grâce à un tuyau, soit tout aussi efficace. A vous de juger… Attention : selon les marques, flasques ou poche à eau sont ou pas incluses à l’achat. 

4/ Confort et praticité  

D’abord, le confort. Pour s’en faire une idée, une solution : essayer en magasin avant d’acheter. En fonction de votre morphologie, une marque vous ira mieux qu’une autre. Le choix du taillant (généralement 3 ou 4 tailles) est aussi important. Le sac doit vous « coller » au dos, sans descendre sur les lombaires. Pour les femmes, il existe des modèles spécifiques, plus courts avec des bretelles moins larges. Il convient de s’assurer de l’ajustement parfait des sangles pectorales et ventrales. Sur les bretelles, les coutures plates ou soudées évitent frottements et irritations, soyez-y attentif. Le tissu doit être respirant sur la partie collée au dos, mais aussi de bonne facture, résistant à l’usure. Le poids est important, crucial même si vous souhaitez être performant. Plus il sera léger à vide, moins vous aurez à solliciter vos épaules. Dernier point « clé », la praticité. Détaillez la capacité de rangement et l’agencement. Etudiez le nombre et la taille des poches, leur accessibilité en action, leur étanchéité, la présence d’un système de porte-bâtons, voire de porte-dossard ou d’un sifflet intégré (requis en course). Tous ces petits détails vous rendront vos périples plus agréables. 



Garmin dévoile sa nouvelle Forerunner 745, GPS multisports connecté conçu pour les coureurs et les triathlètes confirmés.

Fonctionnalités et performance

Cette nouvelle Forerunner affichée à 499,99 € intègre des fonctions essentielles de suivi de la performance dont la VO2 Max, la charge et le statut d’entraînement, ainsi que les effets aérobiques et anaérobiques liés à l’activité. La montre propose également des séances d’entraînements de course à pied et de cyclisme, personnalisées selon le volume d’entraînement et la VO2 Max. 

Grâce à l’ajout d’un Running Dynamics Pod ou d’une ceinture cardio-fréquencemètre compatible, telle que la nouvelle version HRM-Pro, les coureurs peuvent analyser leurs données en visionnant l’ensemble des six dynamiques de course – Running Dynamics (Analyse de la foulée) – dont la cadence, la longueur de la foulée et bien plus encore.

Garmin Forerunner 745
Garmin Forerunner 745

Pensée pour les triathlètes

Cette version 745 propose également des données de performance avancées pour le vélo (Cycling Dynamics). Elle enregistre les données d’équilibre droite/gauche, le temps passé assis et debout, le décalage par rapport au centre de la pédale et les phase de puissance.1 Dans l’eau, la montre enregistre la distance, les mouvements des bras, la cadence, les records personnels et bien plus encore.

Enfin, la fonctionnalité de récupération indique aux sportifs la période de repos recommandée en fonction du niveau de difficulté de l’entrainement. Elle prend également en compte d’autres facteurs ayant une incidence sur la récupération, dont le niveau de stress, la qualité du sommeil et les activités quotidiennes.

Ultra-connectée

Elle se synchronise avec l’application Garmin Connect™ ou d’autres applications d’entraînement telles que TrainingPeaks® et TrainerRoad. Elle est aussi compatible avec le service Garmin Coach, proposant des plans d’entraînement gratuits et adaptés. Les sportifs en quête de performance pourront se faire accompagner par trois entraîneurs professionnels – Jeff Galloway, Greg McMillan et Amy Parkerson-Mitchell – en vue d’un 10Km ou d’un semi-marathon.

Pour les mélomanes, elle peut stocker jusqu’à 500 morceaux, est compatible avec plusieurs services de streaming musical2 préchargés, dont Spotify®, Amazon Music et Deezer.  Elle intègre aussi la solution de paiement sans contact3 Garmin Pay™.

Son capteur Pulse Ox4 au poignet analyse le sommeil et l’acclimatation aux changements d’altitude, tandis que la fonction Body Battery™ permet de suivre contrôler le niveau d’énergie du corps tout au long de la journée. En outre, la fonction de suivi de cycle menstruel permet aux femmes d’adapter leurs entraînements et de se préparer pour des compétitions à venir en fonction de leur cycle.

Elle affiche aussi bien sûr, SMS, emails et notifications. Pour s’entraîner en toute sérénité, en solo ou avec des amis, et propose des fonctionnalités de sécurité et de suivi intégrées – demande d’assistance, détection d’incidents, ainsi que le service LiveTrack qui permet d’être suivi par ses proches lors d’une sortie running ou d’une virée à vélo.

Côté autonomie, elle peut atteindre 1 semaine en mode smartwatch, 16 heures en mode GPS et 6 heures en mode GPS avec musique.



ADIDAS Adizero Boston 9 

Pour les entraînements de vitesse, avec semelle intermédiaire Boost et amorti Lightstrike dynamique au talon et très léger à l’avant-pied, tige en mesh stretch, semelle Continental pour l’accroche. Poids : 239 g en 42 2/3 Drop : 9,5 mm. Pour qui, pour quoi ? Courtes et moyennes sur route et chemins stabilisés pour coureur à foulée universelle de poids léger. 139 €.

ALTRA Torin 4.5 Plush 

Un modèle plébiscité par les novices en zéro drop pour effectuer une transition en douceur. Cette nouvelle version est plus légère (30g) avec une nouvelle tige tricotée, une coque talon pour le confort et le maintien. Poids : 258 g en 43/ 210 g en 39 Drop : 0 mm. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route pour coureur de poids léger (-80 kg) pour travailler et perfectionner la foulée avant-pied. 150 €. 

ASICS Gel-Kayano 27 

Une référence en terme de confort et de stabilité. Cette 27e version est plus souple, toujours avec un soin apporté au soutien. Avec nouvelle empeigne respirante.  Poids : 310 g en 42 / 245 g en 38. Drop : 10 mm / 13 mm. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle ou pronatrice de tous poids. 180 €. 

BROOKS Glycerin 18 

Une valeur sûre tout confort avec un amorti augmenté DNA Loft, une nouvelle tige en mesh et un chaussant ajusté (technologie 3D Fit Print). Poids : 300 g en 42.5 – 268 g en 39. Drop : 10 mm. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route et chemins stabilisés pour coureur à foulée universelle de tous poids. 170 €.

HOKA Clifton Edge

Polyvalente, cette édition spéciale tirée de la Clifton qui convient à tous les profils. Son talon très allongé offre le confort et l’accompagnement nécessaire pour les néo-runners et les profils lourds sur longue distance. Poids : 253 g en 42. Drop : 5 mm. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. 160 €. 

MIZUNO Wave Sky Neo 

Sur ce nouveau modèle, une double couche d’une nouvelle mousse Enerzy pour un amorti moelleux et rebondi. Avec empeigne tricotée d’une pièce, languette intégrée au chausson. Poids : 335 g en 42 / 275 g en 38. Drop : 10 mm. Pour qui, pour quoi ?  Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. 200 €.

New Balance FuelCell Propel V2

NEW BALANCE FuelCell Propel V2 

Technologie FuelCell pour un amorti dynamique, caoutchouc renforcé en carbone pour l’adhérence et la durabilité, chaussant d’une seule pièce, empeigne en mesh sans couture, ajusté pour le maintien. Poids : 270 g en 43 / 226 g en 37.5 Drop : 6 mm. Pour qui, pour quoi ? Courtes et moyennes distances sur route et chemins pour coureur à foulée universelle de tous poids. 110 €.

Nike Pegasus 37

NIKE  Air Zoom Pegasus 37 

Nouvel unité d’amorti à l’avant-pied pour un maximum de réactivité sur cette paire iconique. Légère et résistante, pour tous types de séances. Poids : 285 g en 44. Drop : 10 mm. Pour qui, pour quoi ?  Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. 120 €.

SAUCONY Endorphin Shift

Nouveau modèle stable avec un support à l’arrière du pied. Confortable, avec un amorti Pwrrun généreux et une nouvelle technologie Speedroll qui propulse vers l’avant.  Poids : 286 g en 42 / 269 g en 38. Drop : 4 mm. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. 140 €. 

ON RUNNING Cloudflyer 

Son point fort ? La stabilité grâce à une zone d’impact élargie pour un support accru et une mousse Helion apportant plus de durabilité. Le modèle reste agile et dynamique.  Poids : 285 g en 42 / 210 g en 38. Drop : 7 mm. Pour qui, pour quoi ? Toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. 170 €.

UNDER ARMOUR Phantom 2

Nouvelle coupe façon « chaussette », soutien au médio-pied, flexibilité et amorti Hovr améliorés pour cette paire polyvalente et confortable. Son plus : elle est équipée d’une puce GPS reliée à l’application MapMyRun. Poids : 327 g en 42 / 262 g en 38. Drop : 9 mm. Pour qui, pour quoi ? Courtes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. 150 €. 



Salomon annonce la commercialisation au printemps prochain d’une running conçue pour être recyclée. En fin de vie, l’Index. 01, dont la tige est en polyester recyclé et la semelle en polyuréthane thermoplastique (TPU) pourra être utilisée pour fabriquer d’autres produits Salomon. La paire, destinée aux entraînements quotidiens (285 g, 9 mm de drop) sera affichée à 200 €. 



Mal du dos, mal du siècle. Les douleurs dorsales concernent 75% des Français. Le fameux « j’en ai plein le dos » résulte souvent d’une surcharge liée à de multiples causes professionnelles ou personnelle mais aussi d’un surentrainement sportif… Pour se soulager, on adopte le Buoball de Blackroll, excellent outil de massage au niveau cervical, dorsal et lombaire.

Conçue pour traiter les tensions musculaires, notamment dans la nuque et le dos,  la balle de massage Duoball Blackroll® se compose de deux boules accolées. Elle mesure 8 ou 12 cm, selon le modèle, et coûte entre 18 et 25 €. Le petit modèle est sans aucun doute plus facile à utiliser dans les différentes zones du dos jusqu’aux lombaires.

L’accessoire s’utilise en étant allongé sur un tapis de gymnastique. Il suffit de faire rouler doucement la balle sur les zones qui présentent des tensions ou qui sont un peu douloureuses. En prévention au quotidien, cela permet aussi de soulager les tensions après une journée de travail ou après une séance de sport en récupération. Le principe est toujours le même : il s’agit d’aller chercher les points douloureux. Attention, pas question de chercher à se faire mal à tout prix mais il faut, en jouant sur les directions de massage, la surface de contact et aussi la pression, cibler les nœuds douloureux pour agir dessus.

Aussi, il ne faut pas d’attendre à quelque chose d’agréable sur le moment mais les bienfaits a posteriori sont réellement présents. On l’atteste !

L’intérêt de cet outil en 2 parties, c’est que l’on n’appuie pas directement sur les vertèbres mais sur la musculature autour, ce qui est beaucoup moins traumatisant pour la colonne vertébrale dont les disques peuvent être fragiles ou sensibles. 

La texture est particulièrement intéressante. Dure mais pas trop, à haute densité mais particulièrement légère. Son aspect un peu poreux assure une très accroche quel que soit le type de vêtement porté. Car oui, il convient de s’automasser habillé car sur peau nue… ça fait trop mal !

Jouer sur les fascias

Ce principe clé, c’est de jouer sur les fascias. Ces composants de notre organisme connectent les différents tissus, entourent les muscles, les os, les organes, les nerfs,  jusqu’aux vaisseaux et cellules. De la tête au pied, c’est une toile ininterrompue en 3D. Le but de l’automassage, c’est de relâcher tout ce maillage interne. Cela augmente le flux sanguin et lymphatique dans les muscles, ce qui favorise la récupération. L’automassage favorise également l’élimination des déchets en ayant une action drainante. Enfin certaines études montrent que cette pratique améliore la souplesse et l’amplitude articulaire tout en relâchant les tensions par une action sur les points « déclic » : les trigger points.

Les + C’est pratique et ludique pour se soulager. L’outil est léger, se nettoie sans difficulté et dure bien dans le temps. A noter : il existe de nombreux modèles de formes et dimensions différentes. 

Les – L’application sur smartphone n’est disponible qu’en anglais. Dommage, on aurait aimé plus d’explications accessibles en français.

Accessoire testé par Sandrine Nail-Billaud.



Julbo lance une monture d’un nouveau genre, l’Evad-1, intégrant l’affichage directement sur le verre des infos clés de sa séance en cours. 

Pour proposer cette innovation, le fabricant Jurassien Julbo s’est associé avec l’entreprise Microoled basée à Grenoble. Premier bon point : cette Evad-1 innovante ne pèse que 35 g (l’AeroZebra light pèse pour exemple 25 g). La batterie située sur la partie gauche du nez ne gêne pas, de même que le système de projection, situé à droite. Après avoir appairé les lunettes avec l’application Activelook, on peut sélectionner les infos qui s’afficheront sur la partie supérieure du verre droit : temps d’effort, distance, allure, fréquence cardiaque. Un simple appui sur la partie gauche de la monture permet de faire défiler les écrans, avec la possibilité de ne rien afficher pour préserver l’autonomie annoncée à 12 heures (recharge par un port micro USB). Dès sa commercialisation, cette optique inédite devrait être compatible (connexion Bluetooth) avec les montres Garmin afin d’éviter l’emport de son téléphone et d’améliorer la précision des informations de vitesse. On vous rassure : après quelques minutes, on arrive facilement à intégrer dans son champ de vision les infos fournies, sans que cela ne perturbe la vision lointaine. On apprécie les verres photochromiques lorsque la météo est changeante. La monture remonte assez haut sur le visage. A terme, il devrait être possible de visualiser les informations de direction lors du suivi d’un parcours préalablement téléchargé, avec des icônes indiquant la distance à l’approche d’une bifurcation. Le bilan de ce test est positif : avec cette Evad-1, la marque a réussi à intégrer parfaitement dans son verre un système d’affichage en temps réel, tout en proposant une vraie monture sportive compatible course à pied comme vélo (route ou VTT). 

Prix : 499 €



Les + Poids contenu, parfaite intégration des composants, affichage lisible et non intrusif. 

Les – Tarif élevé, design particulier avec des verres assez hauts, quelques fluctuations des informations de vitesse avec l’application ActiveLook. 



Trois nouvelles paires Endorphin cette saison. Même ADN, même look mais tempéraments différents : la Pro pour performer en compétition, la Speed pour les séances de vitesse et la Shift pour les entraînements quotidiens.

Endorphin Pro, avec plaque en fibre de carbone. Conçue avec les athlètes élites, c’est la chaussure la plus rapide de la marque. Avec un amorti Pwrrun léger et souple ainsi qu’une plaque en fibre de carbone en forme de S. Sa technologie Speedroll propulse vers l’avant, créant une sensation d’élan. La technologie FormFit enveloppe le pied et la tige en mesh le maintient bien. Poids : 213 g en 42. Drop : 8 mm. Prix : 220 €.

Endorphin Speed, pour les séances de fractionné. On retrouve l’amorti Pwrrun associé cette fois-ci à une plaque en TUP en forme de S ultra-léger et ultra-ferme pour une course qui propulse vers l’avant. Egalement technologie Formit. Poids : 221 g en 42. Drop : 8 mm. Prix : 160 €.

Endorphine Shift, pour le quotidien. Même technologie Speedroll couplée à l’amorti Pwrrun pour procurer une sensation d’élan permanente. Avec renfort TPU au talon, revêtement caoutchouc médial pour le soutien. Poids : 286 g en 42. Drop : 4 mm. Prix : 140 €.