En 2h01’39’’ à Berlin, le nouveau recordman du monde sur marathon a couru comme le préconise Véronique Billat, physiologiste de renommée mondiale, auteure de la méthode d’entraînement BillaTraining*. Décryptage.

Comment analysez-vous sa course record ?
« L’analyse est assez simple. Il est parti vite jusqu’au 5e kilomètre, puis a baissé sa vitesse jusqu’au 16e km, l’a réactivée jusqu’au 20e km, dépassant ensuite sa vitesse moyenne jusqu’à la fin. Ce que j’appelle une méthode en forme de cuvette. On parle également d’autosimilarité. Plutôt que de courir à vitesse constante, il a varié ses allures en fractionnant son marathon en 4 « cuvettes » durant lesquelles il a tour à tour accéléré puis décéléré, pour s’économiser.

Cette variation d’allure explique sa fraîcheur à l’arrivée ?
« Tout à fait, c’est mathématique, et physiologiquement prouvé. C’est cette méthode que nous préconisons à nos clients. La vitesse moyenne d’Eliud Kipchoge sur la distance est de 20,8 km/heure mais s’il on regarde ses temps de passage, on s’aperçoit qu’il a couru 2/3 du marathon sous sa vitesse moyenne, et 1/3 au-dessus. En courant ainsi, à vitesse variable et non constante, il s’est économisé, a écouté ses sensations. Il a fait l’inverse de ce que font – à tort ! – tous les marathoniens ou presque, qui courent à vitesse constante, effectuent 2/3 de la distance au-dessus de leur vitesse moyenne, s’épuisent, frappent le « mur » et courent le dernier tiers bien en-dessous de leur vitesse moyenne. »

Le marathon en moins de 2h, c’est pour demain ?
« Oui, il aurait même pu le faire ce jour-là ! D’ailleurs, il a déjà couru en 2h00’25’’ l’an dernier à Nonza en Italie avec son équipementier Nike. Il faut comprendre que courir est un métier, le gagne-pain de ce champion. Il n’a pas intérêt à établir un record en moins de deux heures tout de suite. A l’image de Sergueï Bubka, ancien recordman du monde du saut à la perche, qui gagnait centimètre par centimètre de meeting en meeting pour faire le jeu de son sponsor, il s’en approche chaque fois un peu plus. »
* www.billatraining.com, à tester gratuitement.

2 décembre – Thiais (94)
Corrida de Thiais
Plus de 2 000 participants sont attendus sur 5 ou 10 km. On peut courir pour la perf’ ou juste pour participer à la fête. L’un des participants repartira avec une voiture mise en jeu lors de la tombola. Egalement une course de 1,630 km pour les plus jeunes. Premier départ à 9 h, au palais omnisports, place Vincent Van-Gogh.
www.corridadethiais.com

9 décembre – Illkirch-Graffenstaden (67)
Corrida d’Illkirch
5, 10 km, ou bien un semi (21.1 km) à l’affiche de cette traditionnelle corrida. Lancé l’an dernier avec succès, ce semi sera reconduit. Fort Uhrich, forêt d’Ostwald et la piste cyclable longeant le canal au programme. Près de 2 000 concurrents, souvent déguisés, attendus.
www.illkirch.eu

16 décembre – Toulouse (31)
Corrida de Noël
©Remy Jégard
La « teuf » et rien d’autre pendant 7,2 km ou 3,6 km autour de Saint-Sernin, en passant par la place du Capitole, les ponts Neuf et Saint-Pierre. Le déguisement rouge et blanc est vivement recommandé. Courses enfants gratuites.
www.corridadenoeltoulouse.com

16 décembre – Issy-les-Moulineaux (92)
Corrida de Noël d’Issy
©DR
C’est le plus grand défilé de pères et mères Noël de France ! De 1,5 km pour les plus jeunes à 10 km, avec l’option « course déguisée », en rouge et blanc, donc, ou bien l’option 10 km classique (label régional) sur un parcours performant. Egalement un 5 km. A noter : l’organisation propose des entraînements gratuits pour le 10 km.
www.corrida-noel-issy.com

21 décembre – Troyes (10)
Corrida de Noël
2000 participants rassemblés le temps d’un 5 km dans les rues illuminées du centre-ville troyen. Mieux vaut s’y pointer déguisé pour ne pas s’y faire remarquer…
www.ville-troyes.fr

30 décembre – Houilles (78)
Corrida de Houilles
L’an dernier, Julien Wanders a battu le record de France du 10 km sur cette corrida, label d’argent IAAF. C’est dire si ça roule ! On peut courir la version Elite (16h30) en trois tours, ou bien le 10km populaire avec groupe de musique. Un feu d’artifice clôturera cette dernière fête de l’année dans les Yvelines.
www.corrida-houilles.fr

Photo ©Clément Vidon

30 décembre – Magné (79)
Corrida de Magné
10 km en une boucle au cœur de la campagne poitevine classée grand site du marais poitevin. Une seule difficulté, la côte de Sainte-Macrine, une colline de 42 m à franchir sous l’œil protecteur de la patronne des bateliers. Un ravitaillement gourmand proposera huîtres, champagne et chocolats en fin de parcours. 2 000 coureurs attendus.
www.lacorridademagne.fr

L’AIMS, association internationale des marathons et courses de distances, a fait état lors de son dernier congrès d’une inflation « marathon » spectaculaire en Chine. Plus de 5 millions de Chinois sont désormais marathoniens. En 2011, 22 marathons seulement étaient co-sponsorisés par la Chinese Athletic Association à travers le pays. En 2016, 328 marathons ont été organisés, puis en 2017, 1 102 marathons, soit une augmentation de plus de 335 % en un an !

7 octobre – Lyon (69)
Run in Lyon
Trois options pour « manger du Lyon ». 10 km ou 21 km, de loin les distances les plus prisées, ou bien 42 km. Quais de Saône, Vieux Lyon, Croix-Rousse, parc de la Tête d’Or, quais du Rhône, stade Gerland. En avant !

Run in Lyon 2017 – 01/10/2017 – Marathon et Semi-Marathon – Lyon – Quartier Confluence

7 octobre – Pertuis (84)
Marathon Provence Luberon
© Rosine Humbert et www.pleincadre.com
Belle bande de gais lurons attendus dans le Luberon ! À 20 minutes d’Aix, on courra et se régalera de spécialités provençales. Le long de la plaine de la Durance, jusqu’au château de la Tour-d’Aigues, le temps d’un marathon, d’un semi ou d’un 10 km.

14 octobre – Val de Reuil (27)
Marathon Seine & Eure
Ultra-rapide, ce marathon en aller simple à travers la campagne normande. On parie que ce sera celui de votre record ! On peut le courir en ekiden (marathon en relais à six), ou bien, nouveauté pour cette 14e édition en duo (2 x 21 km).

14 octobre – Metz (57)
Marathon de Metz
On se fait la belle au pays des mirabelles ? Le temps d’un 10 km autour de l’esplanade boulevard Poincaré ou d’un marathon champêtre tracé autour de Metz. Incontournable dans le Grand Est !
©P.Secco

21 octobre – Reims (51)
Run in Reims
Pour goûter aux charmes du terroir champenois, trois choix : 10 km, semi ou marathon. Le centre historique de Reims sera mis à l’honneur sur ce rendez-vous piloté par A.S.O., organisateur (entre autres) du Marathon de Paris.
©ASO

21 octobre – Toulouse (31)
Marathon de Toulouse Metropole
Marathon solo ou relais, semi-marathon, 10 km au choix sur des parcours 100% urbains, au départ du centre historique. Pont Neuf, Saint-Cyprien, Minimes, Cité de l’Espace, canal du Midi, cathédrale de Saint-Etienne et finish à deux pas du Capitole.
©Pascal Rondeau

4 novembre – Saint-Pol-de-Léon (29)
Saint-Pol-Morlaix
46e édition pour cette grand-messe du running breton. On peut courir le « classique » semi entre Saint-Pol et Morlaix (14h30), qualificatif pour les championnats de France, ou bien le petit frère, un 10 km (13h40) tracé entre Taulé et Morlaix pour se roder.

SAINT POL – MORLAIX 2013. 41° édition. Morlaix (29), le dimanche 03 novembre 2013. Photo: © Yves MAINGUY

4 novembre – Nice (06)
Marathon Nice-Cannes
Mer, palmiers et soleil commandé pour ce 11e marathon des Alpes-Maritimes. On peut partir de la Promenade des Anglais, à Nice, pour rallier la Croisette, à Cannes en solo, en duo ou en relais de six coureurs. Label de Bronze IAAF pour l’organisation de ce marathon, le deuxième plus populaire de France.
©Mouv Up

18 novembre – Boulogne-Billancourt (92)
Semi de Boulogne
©Anthony Chaumontel
L’an dernier, un tiers des participants y ont battu leur record. Séances d’entraînement gratuites et accessibles à tous, sas et meneurs d’allures le jour J : toutes les conditions sont réunies pour vous permettre de réussir votre défi.

25 novembre – La Rochelle (17)
Marathon de La Rochelle
Encore plus roulant, toujours plus urbain ! En deux boucles au départ du vieux port, il fait la part belle au centre historique, avec des derniers kilomètres rapides. À courir en solo, en duo ou en challenge entreprise. Également un 10 km.
©Maindru

21 octobre – Vannes (56)
Marathon de Vannes
Foulées iodées et ambiance vitaminée pour ce beau rendez-vous du calendrier. On peut courir son marathon, tracé le long du golfe du Morbihan, en solo, en duo (19 + 23 km) ou en bien relais à 4 (9 + 10 + 12 : 11 km). Autre option « express », un 10 km.

MARATHON DE VANNES 2017. Vannes (56), dimanche 15 octobre 2017. Photo: � Yves MAINGUY

10 novembre – Jarnac (16)
Marathon du Cognac
Gourmand et convivial à souhait, ce marathon charentais. En boucle autour de Jarnac, on découvre les vignobles du cru, en passant par le château Marnier Lapostolle et le chai Chez Royer, s’il vous plaît. Pour participer à la fête, on peut aussi courir le semi ou le 11,5 km.

17 novembre – Villefranche-sur-Saône (69)
Marathon du Beaujolais
17 000 coureurs venus de plus de 70 pays sont attendus pour fêter l’arrivée du beaujolais nouveau. Mythique pasta du vendredi, nuit endiablée du samedi, journée épicurienne au Hameau du vin le dimanche… On ne compte pas les dégustations et animations autour de ce marathon, de son semi et du 13 km du Rhône.

41e édition pour Paris-Versailles, la plus champêtre des Parisiennes. Cette « Grande Classique » occupe une place à part dans le cœur des coureurs, d’Île-de-France et d’ailleurs. Depuis 1976, son parcours, mythique, n’a pas changé. Départ au pied de la tour Eiffel, arrivée face au château de Versailles. 16 kilomètres qui valent bien un semi. Car l’aller-simple est pimenté par une série de montées (173 m de dénivelé), dont la fameuse côte des Gardes, qui fait sa réputation. Dans l’adversité, on peut compter sur la ferveur des supporters, des musiciens et le soutien des 800 scouts dispatchés sur les ravitaillements.


4 points à bien négocier
1. Km6-km8, c’est la fameuse côte des Gardes. Après 6 km de faux plat légèrement descendant, c’est une pente de 2,5 km avec 7% de dénivelé qu’il faut grimper, mais sans se cramer car ce n’est là que le début des réjouissances.
2. Km10, une nouvelle petite côte suivie d’une belle descente Km11… Pas de répit, les faux plats s’enchaînent en sous-bois dans la forêt de Meudon.
3. Km13, c’est la côte du cimetière de Viroflay, courte mais intense, moins réputée que la côte des Gardes, elle casse pourtant bien les jambes.
4. Km15, pour le finish, une longue ligne droite de 1,5 km en faux plat montant. Une fin de course qui paraît interminable, surtout à ceux qui ont tout donné quelques kilomètres avant…

En pratique
Départ : 10h, quai Branly pour l’élite.
Accès à la zone de départ : RER C, Pont de l’Alma, métros Bir-Hakeim (6) ou Trocadéro (6 et 9)
Sas :pas de sas en fonction du temps estimé, un départ toutes les minutes par vague de 350 coureurs, à partir de 10h01 et jusqu’à 11h.
Accès la zone d’arrivée : RER C, Versailles Château.
Retrait des dossards : Palais des Sports Robert Charpentier à Issy-les-Moulineaux le 21 septembre de 11h à 20h et le 22 septembre de 9h à 19h.
Vestiaires : dépôt sur le pont d’Iéna aux camions à partir de 8h15 et avant 9h30.
Attention : une valise ou un sac encombrant (dimensions supérieures à 55 x 35 x 20 cm) sera systématiquement refusée à la dépose des vestiaires.
Ravitaillements : km 5,3, km 8,5, km 13,1, arrivée (eau sucre, oranges, raisins secs.

PARIS-VERSAILLES 2016 – 25/09/2016 – PHOTO JEAN-MARIE HERVIO / KMSP


RUNNING – PARIS-VERSAILLES 2011 – PARIS (FRA) – 25/09/2011 – PHOTO : JULIEN CROSNIER / KMSP / DPPI –

Crédits photo : ©KMSP

La fête promet d’être complète sur ces 19 étapes des Festiviales. A côté des indétrônables, comme le Marathon du Médoc, le Marathon Royan-Côte de beauté fait son entrée au sein de ce “Challenge de la Convivialité”. Animations, déguisés dans le peloton, dégustations, on y célèbre le bonheur de courir sans compter !

 

14-15 avril – Marathon de Cheverny (41)

29 avril – Genusslauf Mullheim (Allemagne)

12 mai – Marathon des vins de Blaye (33)

19-20 mai – La Pastourelle (15)

2 juin – Marathon Royan Côte de Beauté (17)

10 juin – Marathon de Marne et Gondoire (77)

16 juin – Les Forges de la forêt d’Anlier (Belgique)

24 juin – La Transléonarde (29)

6-7 juillet – Course des Crêtes à Espelette (64)

11 août – Fériascapade de Dax (40)

2 septembre – Caldéniacienne (54)

8 septembre – Marathon du Médoc (33)

15-16 septembre – Ronde Cérétane (66)

7 octobre – Trail du Cassoulet (31)

20-21 octobre – Marathon de Vannes (56)

3 novembre – Marathon du Charolais (71)

10 novembre – Marathon du Cognac (16)

17 novembre – Marathon du Beaujolais (69)

18 novembre – Foulée des Vignerons du Castelas (30)

Nouveaux, immanquables, coups de cœur : tour d’horizon des marathons printaniers à ne pas louper, hors Paris, grand-messe annuelle prévue le 8 avril.

 

©ASO

18 mars – Run in Marseille (13)

10 km, semi et marathon sous le soleil de la cité phocéenne. Le marathon s’élancera des Goudes, depuis les calanques avant de faire, comme les deux autres distances, le tour des spots marseillais. Stade Vélodrome, Parc Borély, Castellane, Corniche, plage du Prado pour un finish théâtral autour du vieux port.

 

24 mars – Marathon de Bordeaux Métropole Bordeaux (33)  

4e édition pour ce marathon nocturne accompagné d’une belle ferveur des bordelais. Depuis le palais de la Bourse, le circuit longe la Garonne, traverse les vignobles et quartiers de Pessac et Saint-Genès, avant de revenir au cœur de Bordeaux. Egalement un semi, un duo et un relais à quatre.

25 marsMarathon de Montauban (82)

Départ avenue du 10ème Dragons pour cette 11e édition. Le marathon se court en deux boucles allie sur les grands axes de la ville, à la découverte de son patrimoine, d’hier et d’aujourd’hui. Egalement un semi (une boucle) et un 10km.

 

25 mars – Marathon du Golfe de Saint-Tropez – Sainte-Maxime (83)

Nouveau marathon printanier pour Azur Sport Organisation (Marathon des Alpes Maritimes notamment). Départ à Sainte-Maxime, arrivée à Cavalaire-sur-Mer, en passant par huit communes bordant le golfe de Saint-Tropez. Un cadre idyllique pour ce tracé vallonné, avec dégustations de produits locaux à la clé. Egalement un duo et un relais de 4 à 7 coureurs.

15 avril – Marathon de Cheverny – Cheverny (41)

Sur ce drôle de marathon, entre la visite de plusieurs parcs et châteaux, vous rencontrerez le capitaine Haddock et les Dupont(d). Pasta party, orchestres et ravitos gastronomiques pour ce rendez-vous des Festiviales/Challenge de la Convivialité à courir en solo ou en duo (23 km + 19 km).

22 avril – Marathon de Nantes – Nantes (44)

42 km pour faire le tour des richesses du patrimoine nantais sur un parcours urbain, entre le cours Saint-André et la cité internationale des Congrès. Bords de l’Erdre, Jardin des Plantes, bords de Loire, île de Nantes et cœur historique défileront sous vos foulées. Egalement un semi, et un 10 km nocturne le 21 avril.

22 avril – Marathon du lac d’Annecy – Annecy (74)

Un aller-retour au fil de l’eau, sur la « voie verte » du lac d’Annecy jusqu’au Doussard, avec vue sur les Alpes enneigées… C’est un des plus beaux marathons français, l’un des plus rapides aussi, avec un bon score de finishers en moins de 3 heures. Egalement un semi.

©Pixim-Christophe Gagneux

29 avril – Marathon de la Loire – Saumur (49)

Un marathon « fleuve », autour de Saumur, sur un tracé champêtre et roulant. Egalement un relais à 2, un 10 km et une épreuve duo combinée – 12 km de canoë sur la Loire pour commencer, puis 18km de course en compagnie des marathoniens. 4800 concurrents avaient participé à la première en 2017.

12 mai – Marathon des Vins de Blaye – Blaye (33)  

Autour de la citadelle de Blaye, il sillonne le vignoble de Blaye côtes de Bordeaux (300 m D) en passant par 14 communes et 12 châteaux. En chemin, 30 dégustations de vins ! Egalement un 10 km.

27 mai – Marathon de la baie du Mont-Saint-Michel – Cancale (35)

Au départ du port de Cancale, la Merveille sera déjà dans votre viseur pendant 42 km, entre la baie du mont-Saint-Michel et la campagne bretonne. Semi et Trail sont aussi programmés pour cette première édition sous l’appellation’ Run in’ d’ASO. La C-course féminine et le 10 km ne font plus partis du lot…

17 juin – Marathon du Vignoble d’Alsace – Molsheim (67)

C’est le plus festif du mois de juin. 42 km à travers les plus beaux vignobles et villages alsaciens ponctués par 13 relais gastronomiques. Bretzel et sylvaner, munster et gewurztraminer… On prend plaisir à y déguster. Egalement un semi et un 10 km.

 

10 juin – Marathon des Courants de la Liberté – Caen (14)

30e anniversaire pour ce marathon, épreuve reine des Courants de la Liberté (féminine, 10km, semi). Depuis Courseulles-sur-Mer, il sillonne les hauts lieux du Débarquement de Normandie. Plages de Juno, Sword, Casino de Ouistreham, Pegasus Bridge… un tracé historique jusqu’au parc des Expositions de Caen. A courir en solo ou en relais à 4.

 

 

 

 

 

 

 

 

Du nouveau au programme des Gendarmes et Voleurs de Temps, le week-end du 19-20 mai. L’organisation proposera un nouveau canitrail le samedi. Le tracé de 12 km (276 mD+) empruntera en grande partie des chemins ancestraux inédits. Cette nouvelle course spectacle aura la même logistique que les autres, avec des ravitaillements tous les 2 km pour les chiens. Une belle occasion de partager sa passion avec son toutou et de carburer en duo, sachant que l’animal fait en moyenne gagner 20 % de vitesse. Par ailleurs, le Grand Trail du Limousin du dimanche passera de 58 à 52 km et l’organisation annonce une soirée festive dans un château voisin d’Ambazac. A suivre…

Le 9 décembre, à l’occasion du Téléthon 2017, TheTowerRun Montparnasse vous propose de gravir les 59 étages, 1 000 marches et 210 mètres de dénivelé positif de la tour Montparnasse. Cette course sera qualificative pour la Verticale de la Tour Eiffel 2018 et solidaire. Pour chaque inscription (30 euros), 15 euros seront reversés à l’AGM-Téléthon. A tester seul ou en équipe.

Près de 15’000 coureurs ont célébré dans la joie et la bonne humeur la 25e édition du Lausanne Marathon ce week-end du 22 octobre. Malgré le vent et quelques gouttes de pluie, belle fête automnale entre Lausanne et La Tour-de-Peilz.

 

 

Sur la distance titre, Laura Hrebec a abaissé son record à 2h40’28, à 28 secondes de la limite pour les Europe 2018 à Berlin ; l’Ethiopien Dadi Fikru a gagné en 2h22’58. Le semi a été dominé par Jaouad Oumellal (MAR) en 1h09’56 et Aude Salord (FRA) en 1h17’34. Helen Bekele (ETH) a pulvérisé le record des 10 km de Maryam Jamal à 31’15 ; Bernard Matheka a une nouvelle fois vaincu, en 29’24’’.

Lausanne Marathon 2017, dimanche 22 octobre 2017. ARC Jean-Bernard Sieber

Marathon | Excellente, Hrebec échoue au poteau
Quelle course et quel suspens pour la Chablaisienne de 40 ans Laura Hrebec (CS 13 étoiles) ! Son grand but était de décrocher les minima pour les Europe de Berlin (2h40). Régulière au rythme exigé de 3’47/km, la vainqueur de 2012 (2h41’36) a pointé à tous les passages dans les temps, malgré la pluie à Vevey et un fort vent contraire sur le retour. Au 40e, il lui restait 4 minutes pour terminer. En 2h40’28, elle bat son record mais échoue au poteau, à 28 secondes de la limite. Sans se montrer plus déçue que ça : « Dès le 30e, j’ai pensé que c’était cuit, tellement il y avait de vent de face. Au final, je suis étonnée d’avoir fini si vite », a soufflé la double championne suisse en titre du semi, bien aidée par le Fribourgeois Stéphane Demierre. L’Autrichienne Karin Freitag se classe deuxième en 2h54’49 ; l’étudiante en médecine de Chardonne Simone Troxler troisième en 2h55’27. Chez les hommes, c’est l’Ethiopien de Winterthur Dadi Fikru (28 ans) qui gagne en 2h22’58. A l’arrivée, il grimaçait : « Jamais je n’ai autant souffert sur une course ». Deux autres Ethiopiens complètent le podium : Tsegaye Molla en 2h26’07 et Masha Haillee Feleke en 2h31’35. Le meilleur Suisse est le Tessinois de Lausanne Ivano Sedili, 6e en 2h38’38.

Semi-marathon | Le vainqueur de Morat-Fribourg battu au sprint
Duel sur les quais pour la victoire sur semi-marathon entre le tout frais vainqueur de Morat-Fribourg Wodajo Alemayehu (ETH/Lausanne) et le Marocain Jaouad Oumellal (28 ans). Ce dernier l’emporte avec 5 secondes d’avance en 1h09’56. Face au vent, les concurrents se sont concentrés sur la victoire sans chercher à affoler le chronomètre. Dans ces conditions difficiles, l’international aiglon de course de montagne François Leboeuf (CABV Martigny) réussit une course aussi solide qu’intelligente pour grimper sur la troisième marche du podium en 1h10’38. Côté féminin, c’est la Française du TV Oerlikon Aude Salord (29 ans) qui s’est imposée en 1h17’34, 1’40 devant la spécialiste russe de course d’orientation Natalia Gemperle (Hallwil) et 2’18 devant la médaillée de bronze des derniers Championnats suisses sur 5000 m Nicole Egger (LV Langenthal).
10 km | Bekele écrase le record de la championne olympique Jamal
Phénoménale démonstration de l’Ethiopienne du Stade Genève Helen Bekele (24 ans). La récente 4e du Marathon de Berlin en 2h22 – 20e perf mondiale de l’année – a coupé le souffle à presque tous les spécialistes masculins et franchi la ligne d’arrivée en 11e position, dans l’hallucinant chrono de 31’15, 1’12 plus vite que la Lausannoise d’adoption Zenebech Tola en 2003, qui a ensuite été championne du monde et olympique du 1500 m sous le nom de Maryam Jamal (BRN). La Genevoise d’adoption réussit la 15e perf mondiale 2017. Deuxième, la Française Anne Le Cunuder termine en 34’41. La première Suissesse est la championne suisse U23 du 5000 m Fiametta Troxler (TV Oerlikon), troisième en 34’57. Le jeune prodige bernois Delia Sclabas n’a pas pris le départ. Côté masculin, c’est de nouveau le Kenyan de poche Bernard Matheka qui a été le plus rapide. Après avoir établi un record du parcours l’an passé en 28’18, le coureur de 29 ans de Malleray a contrôlé l’épreuve en 29’24. L’Yverdonnois du Stade Genève Sullivan Brunet termine sous les 30’ en 29’37 : « Pas mal du tout, surtout que j’ai souffert ces temps d’une inflammation sous le pied. Je me réjouis des courses en ville ». Le Marocain Anas Saaidou se classe troisième en 29’56.’24.

 

Tous les résultats ICI.

Azur Sport Organisation (Marathon des Alpes Maritimes, Prom Classic, Nice Running Day) organisera un nouveau marathon du Golfe de Saint-Tropez, le 25 mars 2018. Départ à Sainte-Maxime, arrivée à Cavalaire-sur-Mer, en passant par huit communes bordant le golfe dont Grimaud, sa marina et ses ponts vénitiens, Saint-Tropez, ses ruelles et son port, ou encore Ramatuelle et la Croix-Valmel. Un cadre idyllique, entre plages, vignobles et garrigue, comportant toutefois quelques difficultés (point culminant au col de la Collebasse à 131 m). La fête s’annonce complète, avec une formule duo (2 x 21 km), relais à 4, 6 ou 7 coureurs. L’organisation invite les concurrents à se déguiser et promet de les faire déguster (vin du coin, tarte tropézienne et autres spécialités). A découvrir en solo.

New York fera rêver 50 000 runners le 5 novembre prochain. Une ambiance électrique dans Big Apple, mais un tracé relevé via ses cinq quartiers.

 

  1. Le « sas » Staten Island

L’attente y sera très longue (jusqu’à quatre heures) après un premier transfert entre votre hôtel et Manhattan, puis un autre en bus scolaire. Souvent par grand froid, parfois en plein vent. Couvrez-vous ! Vieux blouson, pantalon de jogging, bonnet, gants : ces vêtements seront collectés pour une association, Goodwill, l’équivalent de notre Emmaüs. Pensez au sac poubelle, pour s’asseoir sans vous mouiller les fesses ! Autre indispensable : des en-cas, car votre petit déjeuner ingurgité vers 3h du matin, sera déjà loin. Côté boisson, vous trouverez de tout à profusion sur place. Le premier départ est donné à 9h40, le dernier à 10h55. Difficile de s’échauffer dans les sas et le premier mile est couru en montée pour enjamber le pont Verrazano. Ne foncez pas ! Profitez plutôt de la vue sur Manhattan.

  1. Ça plane à Brooklyn

Six kilomètres de ligne droite pour cette « autoroute » qui compte un premier faux plat du 12e au 14e km. A la sérénité des foulées sur le Verrazano, succède l’effervescence sur la 4e avenue (du 5e au 10e km). Les spectateurs scandent des « You can do it » entrecoupés de refrains jazzy. Silence ensuite dans le quartier juif orthodoxe, entre le 16e et le 17e km.

  1. Du costaud à Pulaski & Queensboro

Pulaski marque le semi, avec au passage, une côte de 400 à 500 m avant d’entrer dans le Queens. Courte, mais raide cette côte donne le ton du deuxième semi, beaucoup moins roulant que le premier ! Suit Queensboro Bridge (24e au 26ekm). Plus d’un kilomètre de montée, en silence, sans spectateurs. Puis au fil de la descente, , on entend le brouhaha de la foule qui hurle sur la 1ère avenue. Un virage à angle droit, et là mythique Manhattan s’ouvre à vous.

  1. 4. Au cœur de Manhattan

Du 27e au 31ekm, ce sont 4 miles en ligne droite. Interminables et phénoménales à la fois. L’atmosphère électrise. Encore un pont, celui de Willis dans le Bronx, des relances après les virages de la 3rd avenue et 138th street puis direction Central Park.

Bienvenue dans la 5e avenue

On la remonte à partir 34e  km, plus d’1,5 km de côte à endurer, agrémenté par la suite, de faux plats entre la 106e et la 80e rue. Un coup de grâce vécu dans l’allégresse : tout New York vous escorte dans Central Park pour les trois derniers miles. Il faudra encaisser quelques toboggans dans ses allées (après le 36e km), dont une belle grimpette de 800 mètres à un kilomètre du finish. You did it !

BON A SAVOIR

Gérer le jet lag après les heures de vol, l’attente aux douanes, il est tentant en arrivant de s’écrouler dans son lit. Erreur ! Mieux vaut lutter pour résorber rapidement le décalage horaire.

Menues foulées : le lendemain de votre arrivée, allez faire un petit footing dans Central Park, pour palper l’ambiance et décrasser les jambes.

Depuis les attentats de Boston, la sécurité est renforcée : le sac à dos est interdit en course, et vous devrez transporter vos affaires dans un sac plastique transparent.

Détail de taille : on voit grand aux USA ! Si vous prenez habituellement du L, optez pour le M, pour le T-shirt technique comme pour le poncho à l’arrivée.

Toilettes : présents en nombre au départ, y compris dans les sas et tout au long du parcours, « dos à la rue ».

Ravitaillements : tous les miles, de chaque coté des rues avec de l’eau dans des gobelets, de la boisson énergétique, un gel vers le 30e km. Mais pas de solide ! A prendre en compte, vu le petit déjeuner très matinal…

A l’arrivée : on vous remet votre médaille, une couverture de survie et un dernier ravito. Après, soit vous avez laissé un sac au départ et il faudra marcher pour le récupérer, en fonction de votre nom de famille, jusqu’à 2 kilomètres. Soit pas de sac, et vous aurez droit à un beau poncho en polaire à récupérer un kilomètre après la ligne.

T-shirt tricolore : On vous recommande de porter le t-shirt bleu-blanc-rouge des voyagistes. Vous entendez des milliers de « Allez la France » sur votre passage.

 

Photo ©NYRR-Courtesy-2015

 

 

 

Co-organisé par la SCO Sainte-Marguerite et la ville de Cassis, cette classique pimentée par l’ascension du Col de la Gineste (327 m de dénivelé) est victime de son succès. Les 15 000 dossards se sont arrachés en six minutes seulement au printemps dernier ! Pour des raisons de sécurité, les trois derniers kilomètres dans Cassis ont été modifiés pour cette 39e édition. Exit l’arrivée sur le port, le finish sera jugé sur les hauts de Cassis, au cœur des vignes de Provence. Il faudra descendre 400 mètres plus bas pour la traditionnelle baignade d’après-course.

5 points à bien négocier

 

  1. Km 0 à 3. Un long faux plat montant en entrée ! Pas évident pour caler son allure. Mieux vaut partir en-dedans, ne pas se faire aspirer ni trop slalomer.
  2. Km 3-10. C’est la fameuse montée de la Gineste. L’ascension est longue mais régulière, sans pente abrupte. Les lacets, peu serrés, n’occasionnent pas trop de déperdition de vitesse, pourvu que l’on arrive frais pour la grimper…
  3. Km 10,5-13. C’est le plateau de Carpiagne, une pente douce mais en ligne droite. Ces 3 kilomètres paraissent très longs, et ce sont, de l’avis des coureurs, les plus monotones du circuit.
  4. Km 15-17. On « plonge » vers Cassis. La descente est abrupte, mais la vue, magnifique sur la baie. Pour ne pas y laisser de plumes, il faut se contrôler et veiller à ne pas trop taper au sol à chaque foulée.
  5. Km 17,5-20 : au rond-point d’entrée dans Cassis, devant les vins de Cassis Bodin, le circuit bifurque vers la gauche en direction du quartier « Mussuguet ». Exit la côte des Pompiers. En lieu et place, une remontée de l’avenue Carmoux qui s’étire sur 600 m. Moins abrupte, mais plus longue, cette dernière montée promet de piquer. Le final sera lui moins tortueux que sur le vieux port, en ligne droite, entre les vignes, sur l’avenue des Albizzi.
    © Patrick Bouffette-TeamPhoto

EN PRATIQUE LE JOUR J 

Départ : 9h, stade Vélodrome, boulevard Michelet.

Accès à la zone de départ : à partir de 7h, uniquement en passant par le point de filtrage obligatoire par la rue Raymond Teisseire – Métro Ligne 2 – Ste-Marguerite/Drôme.

SAS : 6 sas (élite / – 1h20 / – 1h30 / – 1h45 / – 2h00 / – 2h15 / 2h15 et +) s’élanceront par vagues successives.

Village : rond-point du Prado, parc Chanot-parc des Expositions-palais de l’Europe, le vendredi 27 octobre de 10h à 20h30 et le samedi 28 octobre de 9h à 20h.

Vestiaires : à partir de 7h et jusqu’à 8h20 précises (départ des camions). Attention : seuls les sacs vestiaires transparents fournis par l’organisation lors du retrait des dossards seront acceptés.

Ravitaillements : km5, km10, km14, km17 et arrivée.

 

Photo d’ouverture : © Remy Michel-TeamPhoto.

 

 

Pas de grosses difficultés à endurer sur ces e circuit est agréable mixant monuments et verdure, avec de belles vues depuis les quais de Seine. L’an dernier, le parcours « historique » avait subi quelques aménagements, notamment la suppression de la côte au premier kilomètre. Elle sera de retour ce 8 octobre. C’est du côté du bois de Boulogne que le tracé a subi quelques retouches pour se conformer aux exigences de sécurité, en ne cédant rien sur l’aspect « performance ». Ce nouveau parcours s’annonce plus champêtre au cœur du bois de Boulogne, mais aussi plus « déroulant », avec moins de virages entre porte d’Auteuil et la voie Georges Pompidou. Peut-être des records à la clé ?

4 points à bien négocier

  1. Km 0-km 2,5. On attaque par la côte de l’avenue Marceau, sans « mise en jambes ». Gare au surrégime.
  2. Km7-km8 et km10 : quelques petites descentes vers la porte d’Auteuil, puis après le ravitaillement du 10e avant d’entrer sur les voies sur berge. Rien de bien méchant.
  3. Km 12 et 13. Deux tunnels, Alma et Trocadéro, qui s’achèvent par des petites montées. Deux petits « coup de cul » à donner et c’est oublié.
  4. Km 17,5. Un virage à angle droit pour traverser la Seine par le pont Royal, puis il y aura une belle densité de coureur sur les voies sur berge rive gauche.

©Didier Lefebvre

Le jour J en pratique

Heure de départ : 10h, pont d’Iéna, au pied de la tour Eiffel.

Accès : RER C : Champ de Mars-Tour Eiffel ; métro : Bir-Hakeim (l, 6) ou Trocadéro (l, 6 et l, 9)

Village : place Joffre, en face de l’Ecole Militaire, 75007, le vendredi 6 octobre (10h à 20h) et le samedi 7 octobre (10h à 19h).

Vestiaires : stade Emile-Anthoine, ouvert à partir de 8h le dimanche matin.

Ravitaillements : km5, km10, km15 et arrivée : 100% bio avec oranges, bananes, raisins secs, fruits secs, sucre/eau plate Thonon sur le parcours, eau gazeuse St-Yorre à l’arrivée.

SAS : six sas correspondant à des temps prévisionnels : trois sur le pont d’Iéna pour les préférentiels 1, les préférentiels 2 et le « sas 1h35 – 1h44 » et trois sas sur le quai Branly, côté avenue de Suffren : 1h45-1h54, 1h55 – 2h04 et + de 2h05. Il est conseillé d’accéder aux sas par le côté tour Eiffel une demi-heure avant le départ à 10h.

33 000 runners sont attendus le 1er octobre entre Saône et Rhône pour courir au cœur de la capitale des Gaules. Au choix sur ce Run in Lyon, un 10 km, un semi, un marathon, sur des parcours touristiques et performants. Pont de Collonges de Paul Bocuse, la Croix-Rousse et tube mode doux, stade Gerland, Confluence, parc de la Tête d’Or, presqu’île tous les spots lyonnais seront visité au départ du quai Tilsitt, près de la place Bellecour, théâtre d’arrivée.

Run in Lyon 2016 – 2/10/2016 – Lyon – France – Les coureurs au niveau de la piscine du Rhone. ©P.Alessandri.

 

Pour sa 27e édition, le Marathon de La Rochelle annonce une belle nouveauté. Pour la première fois, le parcours se courra en sens inverse, en deux boucles toujours, en partie au bord de l’eau mais avec un nouveau passage dans l’hyper-centre rochelais, notamment en passant le long du marché, des arcades et sous la grosse horloge. Et bonne nouvelle, ce nouveau tracé s’annonce encore plus roulant, notamment sur les derniers kilomètres, plus rapides avec un finish en descente, à 300 mètres des deux tours phares de la ville ! 10 000 coureurs – dont 6500 sur le marathon – sont attendus et seront chouchoutés par l’organisation. Egalement, un duo (700 binômes), un 10 km (2000 coureurs) et un challenge Entreprises et courses handisports.

Photo ©Pascal Waine-Marathon de La Rochelle