Du nouveau au programme des Gendarmes et Voleurs de Temps, le week-end du 19-20 mai. L’organisation proposera un nouveau canitrail le samedi. Le tracé de 12 km (276 mD+) empruntera en grande partie des chemins ancestraux inédits. Cette nouvelle course spectacle aura la même logistique que les autres, avec des ravitaillements tous les 2 km pour les chiens. Une belle occasion de partager sa passion avec son toutou et de carburer en duo, sachant que l’animal fait en moyenne gagner 20 % de vitesse. Par ailleurs, le Grand Trail du Limousin du dimanche passera de 58 à 52 km et l’organisation annonce une soirée festive dans un château voisin d’Ambazac. A suivre…

Le 9 décembre, à l’occasion du Téléthon 2017, TheTowerRun Montparnasse vous propose de gravir les 59 étages, 1 000 marches et 210 mètres de dénivelé positif de la tour Montparnasse. Cette course sera qualificative pour la Verticale de la Tour Eiffel 2018 et solidaire. Pour chaque inscription (30 euros), 15 euros seront reversés à l’AGM-Téléthon. A tester seul ou en équipe.

Près de 15’000 coureurs ont célébré dans la joie et la bonne humeur la 25e édition du Lausanne Marathon ce week-end du 22 octobre. Malgré le vent et quelques gouttes de pluie, belle fête automnale entre Lausanne et La Tour-de-Peilz.

 

 

Sur la distance titre, Laura Hrebec a abaissé son record à 2h40’28, à 28 secondes de la limite pour les Europe 2018 à Berlin ; l’Ethiopien Dadi Fikru a gagné en 2h22’58. Le semi a été dominé par Jaouad Oumellal (MAR) en 1h09’56 et Aude Salord (FRA) en 1h17’34. Helen Bekele (ETH) a pulvérisé le record des 10 km de Maryam Jamal à 31’15 ; Bernard Matheka a une nouvelle fois vaincu, en 29’24’’.

Lausanne Marathon 2017, dimanche 22 octobre 2017. ARC Jean-Bernard Sieber

Marathon | Excellente, Hrebec échoue au poteau
Quelle course et quel suspens pour la Chablaisienne de 40 ans Laura Hrebec (CS 13 étoiles) ! Son grand but était de décrocher les minima pour les Europe de Berlin (2h40). Régulière au rythme exigé de 3’47/km, la vainqueur de 2012 (2h41’36) a pointé à tous les passages dans les temps, malgré la pluie à Vevey et un fort vent contraire sur le retour. Au 40e, il lui restait 4 minutes pour terminer. En 2h40’28, elle bat son record mais échoue au poteau, à 28 secondes de la limite. Sans se montrer plus déçue que ça : « Dès le 30e, j’ai pensé que c’était cuit, tellement il y avait de vent de face. Au final, je suis étonnée d’avoir fini si vite », a soufflé la double championne suisse en titre du semi, bien aidée par le Fribourgeois Stéphane Demierre. L’Autrichienne Karin Freitag se classe deuxième en 2h54’49 ; l’étudiante en médecine de Chardonne Simone Troxler troisième en 2h55’27. Chez les hommes, c’est l’Ethiopien de Winterthur Dadi Fikru (28 ans) qui gagne en 2h22’58. A l’arrivée, il grimaçait : « Jamais je n’ai autant souffert sur une course ». Deux autres Ethiopiens complètent le podium : Tsegaye Molla en 2h26’07 et Masha Haillee Feleke en 2h31’35. Le meilleur Suisse est le Tessinois de Lausanne Ivano Sedili, 6e en 2h38’38.

Semi-marathon | Le vainqueur de Morat-Fribourg battu au sprint
Duel sur les quais pour la victoire sur semi-marathon entre le tout frais vainqueur de Morat-Fribourg Wodajo Alemayehu (ETH/Lausanne) et le Marocain Jaouad Oumellal (28 ans). Ce dernier l’emporte avec 5 secondes d’avance en 1h09’56. Face au vent, les concurrents se sont concentrés sur la victoire sans chercher à affoler le chronomètre. Dans ces conditions difficiles, l’international aiglon de course de montagne François Leboeuf (CABV Martigny) réussit une course aussi solide qu’intelligente pour grimper sur la troisième marche du podium en 1h10’38. Côté féminin, c’est la Française du TV Oerlikon Aude Salord (29 ans) qui s’est imposée en 1h17’34, 1’40 devant la spécialiste russe de course d’orientation Natalia Gemperle (Hallwil) et 2’18 devant la médaillée de bronze des derniers Championnats suisses sur 5000 m Nicole Egger (LV Langenthal).
10 km | Bekele écrase le record de la championne olympique Jamal
Phénoménale démonstration de l’Ethiopienne du Stade Genève Helen Bekele (24 ans). La récente 4e du Marathon de Berlin en 2h22 – 20e perf mondiale de l’année – a coupé le souffle à presque tous les spécialistes masculins et franchi la ligne d’arrivée en 11e position, dans l’hallucinant chrono de 31’15, 1’12 plus vite que la Lausannoise d’adoption Zenebech Tola en 2003, qui a ensuite été championne du monde et olympique du 1500 m sous le nom de Maryam Jamal (BRN). La Genevoise d’adoption réussit la 15e perf mondiale 2017. Deuxième, la Française Anne Le Cunuder termine en 34’41. La première Suissesse est la championne suisse U23 du 5000 m Fiametta Troxler (TV Oerlikon), troisième en 34’57. Le jeune prodige bernois Delia Sclabas n’a pas pris le départ. Côté masculin, c’est de nouveau le Kenyan de poche Bernard Matheka qui a été le plus rapide. Après avoir établi un record du parcours l’an passé en 28’18, le coureur de 29 ans de Malleray a contrôlé l’épreuve en 29’24. L’Yverdonnois du Stade Genève Sullivan Brunet termine sous les 30’ en 29’37 : « Pas mal du tout, surtout que j’ai souffert ces temps d’une inflammation sous le pied. Je me réjouis des courses en ville ». Le Marocain Anas Saaidou se classe troisième en 29’56.’24.

 

Tous les résultats ICI.

Azur Sport Organisation (Marathon des Alpes Maritimes, Prom Classic, Nice Running Day) organisera un nouveau marathon du Golfe de Saint-Tropez, le 25 mars 2018. Départ à Sainte-Maxime, arrivée à Cavalaire-sur-Mer, en passant par huit communes bordant le golfe dont Grimaud, sa marina et ses ponts vénitiens, Saint-Tropez, ses ruelles et son port, ou encore Ramatuelle et la Croix-Valmel. Un cadre idyllique, entre plages, vignobles et garrigue, comportant toutefois quelques difficultés (point culminant au col de la Collebasse à 131 m). La fête s’annonce complète, avec une formule duo (2 x 21 km), relais à 4, 6 ou 7 coureurs. L’organisation invite les concurrents à se déguiser et promet de les faire déguster (vin du coin, tarte tropézienne et autres spécialités). A découvrir en solo.

New York fera rêver 50 000 runners le 5 novembre prochain. Une ambiance électrique dans Big Apple, mais un tracé relevé via ses cinq quartiers.

 

  1. Le « sas » Staten Island

L’attente y sera très longue (jusqu’à quatre heures) après un premier transfert entre votre hôtel et Manhattan, puis un autre en bus scolaire. Souvent par grand froid, parfois en plein vent. Couvrez-vous ! Vieux blouson, pantalon de jogging, bonnet, gants : ces vêtements seront collectés pour une association, Goodwill, l’équivalent de notre Emmaüs. Pensez au sac poubelle, pour s’asseoir sans vous mouiller les fesses ! Autre indispensable : des en-cas, car votre petit déjeuner ingurgité vers 3h du matin, sera déjà loin. Côté boisson, vous trouverez de tout à profusion sur place. Le premier départ est donné à 9h40, le dernier à 10h55. Difficile de s’échauffer dans les sas et le premier mile est couru en montée pour enjamber le pont Verrazano. Ne foncez pas ! Profitez plutôt de la vue sur Manhattan.

  1. Ça plane à Brooklyn

Six kilomètres de ligne droite pour cette « autoroute » qui compte un premier faux plat du 12e au 14e km. A la sérénité des foulées sur le Verrazano, succède l’effervescence sur la 4e avenue (du 5e au 10e km). Les spectateurs scandent des « You can do it » entrecoupés de refrains jazzy. Silence ensuite dans le quartier juif orthodoxe, entre le 16e et le 17e km.

  1. Du costaud à Pulaski & Queensboro

Pulaski marque le semi, avec au passage, une côte de 400 à 500 m avant d’entrer dans le Queens. Courte, mais raide cette côte donne le ton du deuxième semi, beaucoup moins roulant que le premier ! Suit Queensboro Bridge (24e au 26ekm). Plus d’un kilomètre de montée, en silence, sans spectateurs. Puis au fil de la descente, , on entend le brouhaha de la foule qui hurle sur la 1ère avenue. Un virage à angle droit, et là mythique Manhattan s’ouvre à vous.

  1. 4. Au cœur de Manhattan

Du 27e au 31ekm, ce sont 4 miles en ligne droite. Interminables et phénoménales à la fois. L’atmosphère électrise. Encore un pont, celui de Willis dans le Bronx, des relances après les virages de la 3rd avenue et 138th street puis direction Central Park.

Bienvenue dans la 5e avenue

On la remonte à partir 34e  km, plus d’1,5 km de côte à endurer, agrémenté par la suite, de faux plats entre la 106e et la 80e rue. Un coup de grâce vécu dans l’allégresse : tout New York vous escorte dans Central Park pour les trois derniers miles. Il faudra encaisser quelques toboggans dans ses allées (après le 36e km), dont une belle grimpette de 800 mètres à un kilomètre du finish. You did it !

BON A SAVOIR

Gérer le jet lag après les heures de vol, l’attente aux douanes, il est tentant en arrivant de s’écrouler dans son lit. Erreur ! Mieux vaut lutter pour résorber rapidement le décalage horaire.

Menues foulées : le lendemain de votre arrivée, allez faire un petit footing dans Central Park, pour palper l’ambiance et décrasser les jambes.

Depuis les attentats de Boston, la sécurité est renforcée : le sac à dos est interdit en course, et vous devrez transporter vos affaires dans un sac plastique transparent.

Détail de taille : on voit grand aux USA ! Si vous prenez habituellement du L, optez pour le M, pour le T-shirt technique comme pour le poncho à l’arrivée.

Toilettes : présents en nombre au départ, y compris dans les sas et tout au long du parcours, « dos à la rue ».

Ravitaillements : tous les miles, de chaque coté des rues avec de l’eau dans des gobelets, de la boisson énergétique, un gel vers le 30e km. Mais pas de solide ! A prendre en compte, vu le petit déjeuner très matinal…

A l’arrivée : on vous remet votre médaille, une couverture de survie et un dernier ravito. Après, soit vous avez laissé un sac au départ et il faudra marcher pour le récupérer, en fonction de votre nom de famille, jusqu’à 2 kilomètres. Soit pas de sac, et vous aurez droit à un beau poncho en polaire à récupérer un kilomètre après la ligne.

T-shirt tricolore : On vous recommande de porter le t-shirt bleu-blanc-rouge des voyagistes. Vous entendez des milliers de « Allez la France » sur votre passage.

 

Photo ©NYRR-Courtesy-2015

 

 

 

Co-organisé par la SCO Sainte-Marguerite et la ville de Cassis, cette classique pimentée par l’ascension du Col de la Gineste (327 m de dénivelé) est victime de son succès. Les 15 000 dossards se sont arrachés en six minutes seulement au printemps dernier ! Pour des raisons de sécurité, les trois derniers kilomètres dans Cassis ont été modifiés pour cette 39e édition. Exit l’arrivée sur le port, le finish sera jugé sur les hauts de Cassis, au cœur des vignes de Provence. Il faudra descendre 400 mètres plus bas pour la traditionnelle baignade d’après-course.

5 points à bien négocier

 

  1. Km 0 à 3. Un long faux plat montant en entrée ! Pas évident pour caler son allure. Mieux vaut partir en-dedans, ne pas se faire aspirer ni trop slalomer.
  2. Km 3-10. C’est la fameuse montée de la Gineste. L’ascension est longue mais régulière, sans pente abrupte. Les lacets, peu serrés, n’occasionnent pas trop de déperdition de vitesse, pourvu que l’on arrive frais pour la grimper…
  3. Km 10,5-13. C’est le plateau de Carpiagne, une pente douce mais en ligne droite. Ces 3 kilomètres paraissent très longs, et ce sont, de l’avis des coureurs, les plus monotones du circuit.
  4. Km 15-17. On « plonge » vers Cassis. La descente est abrupte, mais la vue, magnifique sur la baie. Pour ne pas y laisser de plumes, il faut se contrôler et veiller à ne pas trop taper au sol à chaque foulée.
  5. Km 17,5-20 : au rond-point d’entrée dans Cassis, devant les vins de Cassis Bodin, le circuit bifurque vers la gauche en direction du quartier « Mussuguet ». Exit la côte des Pompiers. En lieu et place, une remontée de l’avenue Carmoux qui s’étire sur 600 m. Moins abrupte, mais plus longue, cette dernière montée promet de piquer. Le final sera lui moins tortueux que sur le vieux port, en ligne droite, entre les vignes, sur l’avenue des Albizzi.
    © Patrick Bouffette-TeamPhoto

EN PRATIQUE LE JOUR J 

Départ : 9h, stade Vélodrome, boulevard Michelet.

Accès à la zone de départ : à partir de 7h, uniquement en passant par le point de filtrage obligatoire par la rue Raymond Teisseire – Métro Ligne 2 – Ste-Marguerite/Drôme.

SAS : 6 sas (élite / – 1h20 / – 1h30 / – 1h45 / – 2h00 / – 2h15 / 2h15 et +) s’élanceront par vagues successives.

Village : rond-point du Prado, parc Chanot-parc des Expositions-palais de l’Europe, le vendredi 27 octobre de 10h à 20h30 et le samedi 28 octobre de 9h à 20h.

Vestiaires : à partir de 7h et jusqu’à 8h20 précises (départ des camions). Attention : seuls les sacs vestiaires transparents fournis par l’organisation lors du retrait des dossards seront acceptés.

Ravitaillements : km5, km10, km14, km17 et arrivée.

 

Photo d’ouverture : © Remy Michel-TeamPhoto.

 

 

Pas de grosses difficultés à endurer sur ces e circuit est agréable mixant monuments et verdure, avec de belles vues depuis les quais de Seine. L’an dernier, le parcours « historique » avait subi quelques aménagements, notamment la suppression de la côte au premier kilomètre. Elle sera de retour ce 8 octobre. C’est du côté du bois de Boulogne que le tracé a subi quelques retouches pour se conformer aux exigences de sécurité, en ne cédant rien sur l’aspect « performance ». Ce nouveau parcours s’annonce plus champêtre au cœur du bois de Boulogne, mais aussi plus « déroulant », avec moins de virages entre porte d’Auteuil et la voie Georges Pompidou. Peut-être des records à la clé ?

4 points à bien négocier

  1. Km 0-km 2,5. On attaque par la côte de l’avenue Marceau, sans « mise en jambes ». Gare au surrégime.
  2. Km7-km8 et km10 : quelques petites descentes vers la porte d’Auteuil, puis après le ravitaillement du 10e avant d’entrer sur les voies sur berge. Rien de bien méchant.
  3. Km 12 et 13. Deux tunnels, Alma et Trocadéro, qui s’achèvent par des petites montées. Deux petits « coup de cul » à donner et c’est oublié.
  4. Km 17,5. Un virage à angle droit pour traverser la Seine par le pont Royal, puis il y aura une belle densité de coureur sur les voies sur berge rive gauche.

©Didier Lefebvre

Le jour J en pratique

Heure de départ : 10h, pont d’Iéna, au pied de la tour Eiffel.

Accès : RER C : Champ de Mars-Tour Eiffel ; métro : Bir-Hakeim (l, 6) ou Trocadéro (l, 6 et l, 9)

Village : place Joffre, en face de l’Ecole Militaire, 75007, le vendredi 6 octobre (10h à 20h) et le samedi 7 octobre (10h à 19h).

Vestiaires : stade Emile-Anthoine, ouvert à partir de 8h le dimanche matin.

Ravitaillements : km5, km10, km15 et arrivée : 100% bio avec oranges, bananes, raisins secs, fruits secs, sucre/eau plate Thonon sur le parcours, eau gazeuse St-Yorre à l’arrivée.

SAS : six sas correspondant à des temps prévisionnels : trois sur le pont d’Iéna pour les préférentiels 1, les préférentiels 2 et le « sas 1h35 – 1h44 » et trois sas sur le quai Branly, côté avenue de Suffren : 1h45-1h54, 1h55 – 2h04 et + de 2h05. Il est conseillé d’accéder aux sas par le côté tour Eiffel une demi-heure avant le départ à 10h.

33 000 runners sont attendus le 1er octobre entre Saône et Rhône pour courir au cœur de la capitale des Gaules. Au choix sur ce Run in Lyon, un 10 km, un semi, un marathon, sur des parcours touristiques et performants. Pont de Collonges de Paul Bocuse, la Croix-Rousse et tube mode doux, stade Gerland, Confluence, parc de la Tête d’Or, presqu’île tous les spots lyonnais seront visité au départ du quai Tilsitt, près de la place Bellecour, théâtre d’arrivée.

Run in Lyon 2016 – 2/10/2016 – Lyon – France – Les coureurs au niveau de la piscine du Rhone. ©P.Alessandri.

 

Pour sa 27e édition, le Marathon de La Rochelle annonce une belle nouveauté. Pour la première fois, le parcours se courra en sens inverse, en deux boucles toujours, en partie au bord de l’eau mais avec un nouveau passage dans l’hyper-centre rochelais, notamment en passant le long du marché, des arcades et sous la grosse horloge. Et bonne nouvelle, ce nouveau tracé s’annonce encore plus roulant, notamment sur les derniers kilomètres, plus rapides avec un finish en descente, à 300 mètres des deux tours phares de la ville ! 10 000 coureurs – dont 6500 sur le marathon – sont attendus et seront chouchoutés par l’organisation. Egalement, un duo (700 binômes), un 10 km (2000 coureurs) et un challenge Entreprises et courses handisports.

Photo ©Pascal Waine-Marathon de La Rochelle

Paris-Versailles, c’est la plus champêtre des Parisiennes, la plus appréciée aussi qui occupe une place à part dans le cœur des coureurs, d’Ile-de-France et d’ailleurs. Depuis 1978, son parcours, mythique, n’a pas changé. Départ au pied de la tour Eiffel, arrivée face au château de Versailles. Un aller-simple pimenté par une série de montées (173 m de dénivelé), dont la fameuse côte des Gardes, qui fait sa réputation. Dans l’adversité, on peut compter sur la ferveur des supporters, des musiciens et le soutien des 800 scouts dispatchés sur les ravitaillements.

Voici 4 points à bien négocier

1. Km6-km8, cest la fameuse côte des Gardes. Après 6 km de faux plat légèrement descendant, c’est une pente de 2,5 km avec 7% de dénivelé qu’il faut grimper, mais sans se cramer car ce n’est là que le début des réjouissances.

2. Km10, une nouvelle petite côte suivie d’une belle descente Km11… Pas de répit, les faux plats s’enchaînent en sous-bois dans la forêt de Meudon.

3. Km13, c’est la côte du cimetière de Viroflay, courte mais intense, moins réputée que la côte des Gardes, elle casse pourtant bien les jambes.

4. Km15 Pour le finish, une longue ligne droite de 1,5 km en faux plat montant. Une fin de course qui paraît interminable, surtout à ceux qui ont tout donné quelques kilomètres avant.

PARIS-VERSAILLES 2016 – 25/09/2016 – PHOTO JEAN-MARIE HERVIO / KMSP

 

LE JOUR J EN PRATIQUE

Départ : 10h, quai Branly pour la course internationale.

Accès à la zone de départ : RER C, Pont de l’Alma, métros Bir-Hakeim (6) ou Trocadéro (6 et 9)

Sas : pas de sas en fonction du temps estimé, un départ toutes les minutes par vague de 350 coureurs, à partir de 10h01 et jusqu’à 11h.

Accès la zone d’arrivée : RER C, Versailles Château.

Village : Palais des Sports Robert Charpentier à Issy-les-Moulineaux le 22 septembre de 11h à 20h et le 23 septembre de 9h à 19h.

Vestiaires : dépôt à Paris sur le pont d’Iéna aux camions à partir de 8h15 et avant 9h30. Attention : une valise ou un sac encombrant (dimensions supérieures à 55 x 35 x 20 cm) sera systématiquement refusé à la dépose des vestiaires.

Ravitaillements : km 5,3, km 8,5, km 13,1, arrivée (eau sucre, oranges, raisins secs.

 

 

Ce semi-marathon de Porto Vecchio, c’est la course la plus populaire de l’Île de Beauté, avec 1 300 coureurs attendus pour la quatrième édition de ce semi labellisé FFA. Au départ du port de commerce, on court 21,1 km les yeux dans la Grande Bleue, en passant par la route des plages de Palombaggia jusqu’à Bocca dell Oro avant de bifurquer vers la plage Santa Giulia pour le finish, et la baignade ! Egalement un 10 km au départ de Palombaggia et une marche de 8 km.

 

« On y arrivera plus vite en courant », tel est le slogan de cette course Enfants sans cancer, organisée depuis six ans par Imagine for Margo. Depuis 2011, 4,5 millions pour la recherche contre les cancers pédiatriques ont ainsi été collectés. Mobilisez-vous en courant 10 ou 5 km au cœur du Domaine National de Saint-Cloud et en vous engageant à collecter au minimum 200 euros pour financer les programmes de recherche pour les enfants et adolescents atteints de cancer. Rendez-vous le 24 septembre à Sèvres (92).

Un tracé roulant pour ce marathon champêtre qui traverse six communes, et le centre historique de Metz en passant par la cathédrale, le centre-Pompidou. Il sera possible de courir en relais, entre collègues ou entre amis, par équipe de quatre ou de deux. Autre option : un 10 km. Les foulées Haganis (7 km jusqu’à présent) offriront cette année 3 km de balade supplémentaire au cœur de la cité messine. Une manière de découvrir la ville à grandes foulées, peut-être avec un record à la clé…

13 000 coureurs sont attendus sur les 10 km et 20 km de Tours, organisés en parallèle du Marathon Touraine Loire Valley, quatrième du nom et déjà dans le top 10 des marathons français qui attend 2500 concurrents. On apprécie son tracé champêtre, longeant le circuit de la Loire à Vélo, mais aussi l’affluent le Cher jusqu’à Savonnières avec un passage à mi-course par le château de Villandry et ses jardins à la française. Le retour s’effectue par les berges du « fleuve royal » et s’achève au cœur de Tours, place Anatole-France.

www.marathon-tlv.fr

Un rendez-vous à ne pas manquer le 17 septembre. Ce 10km du Lac d’Annecy est sans conteste l’un des plus beaux 10 km du pays, et l’un des plus roulants aussi. Son parcours à label national en une seule boucle file entre le centre-ville, la rive du lac, le pont des Amours, les jardins de l’Impérial Palace, les plages d’Albigny et le port à Annecy-le-Vieux. Départ à 9h30 sur l’avenue d’Albigny. Animations toute la journée, buvette et village sur l’esplanade du Pâquier.

Infos et inscriptions sur www.10km-lac-annecy.com ou https://www.facebook.com/10KmDuLacDAnnecy/

 

Du 25 au 27 août – Saint-Martin-Vésubie (06)

En 145 km, cet ultra passera des plages niçoises aux montagnes de la Vésubie et du Mercantour. Un tracé costaud – 10 000 m de dénivelé à grimper, 9000 m à dévaler – et super-beau avec paysages « mer et montagne » à la clé. Cette troisième édition orchestrée par Azur Sport Organisation accueillera en parallèle de nouvelles distances sur les Trails de Vésubie, disputés le dimanche autour de la station de Saint-Martin. Un 70 km (5 000 mD+) verra le jour aux portes du Mercantour avec une belle portion de crêtes via la cime du Pisset, le Boréon, le mont Archas (2 526 m) et le mont Pépoiri à (2 674 m). Le 45 km (3 100 mD+) longera lui le parc national du Mercantour via la Madone de Fenestre, le Boréon, et la Colmiane avec le mont Archas (2 526 m) en point culminant. Le 25 km (1 400 mD+) grimpera jusqu’au Caïre Gros à (2 087 m). Enfin, La Vésubienne (12 km pour 800 mD+), une petite distance, dénivelé moindre mais paysages à couper le souffle garantis !

www.ultratrail06.com